I had a dream…

En voyant la couverture de La Croix, j’ai fait un rêve :

Au moment où d’illégitimes irresponsables élus par seulement 27% des voix du corps électoral viennent de voter une loi perverse et s’apprêtent à aggraver leurs forfaits au détriment d’enfants, au moment où le pays est voué à la casse, au moment où les entreprises et les travailleurs souffrent d’une insupportable extorsion fiscale, j’ai rêvé que ce monarque qui veut des pères pas très sains imitait le Saint-Père.

Les gars, il faut agir pour que ce rêve devienne réalité.

Raymond.

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Putréfaction avancée

C’est vrai : le déni de démocratie consistant en l’adoption par une bande d’irresponsable du fameux « mariage pour tous » nous a laissés assommés et furieux en même temps. Et l’état putride du pays, la rapide décomposition que l’on observe au jour le jour ne font que renforcer le désespoir et le désir de vengeance.

Les Français sont des veaux : le Général, dans un moment de colère bien légitime, avait parfaitement compris l’état d’esprit de dépendance geignarde dans lequel avaient sombré ses concitoyens. Dès la fin de la Grande Guerre, devrait-on dire.

Les voilà plébiscitant (un peu) le petit monarque élus par seulement 39% d’entre eux, sous prétexte qu’il mène au Mali une expédition hasardeuse. Je ne dirais pas qu’il ne fallait pas donner un coup de pied dans la fourmilière islamiste, non. Mais cette Blitzkrieg décidée au coin du buffet et menée sans préparation et sans véritables alliés deviendra un piège. Faire un axe défensif Gao-Tombouctou, certes, mais comment faire face à un ennemi dissout dans l’immensité des sables, sur 800 000 kilomètres carrés, soutenu par les fanatiques musulmans du Qatar ? Peut-on réellement penser que la frontière d’une Algérie au gouvernement douteux serait autre chose qu’une passoire ? Et que dire de l’Adrar des Iforas, ce massif montagneux variant de 500 à 830 m d’altitude, où les criminels islamistes peuvent facilement trouver refuge ? Cette guerre coûte cher à un État socialiste exsangue et fait craindre l’enlisement. Après de brillants succès, à mettre au crédit de l’Armée Française, croit-on que l’ennemi est vaincu ? Serait-on assez naïf pour croire qu’il ne demeure pas, avec la complicité passive et parfois active des populations, dans le dos des troupes qui le combattent ? Il n’y a pas de quoi pavoiser, en réalité, et avec le retour de la « Françafrique » c’est encore le cochon de contribuable qui va casquer pour, comme par le passé, bâtir sur les sables un colosse aux pieds d’argile.

Pour le moment, grisé par les communiqués de victoire, le citoyen Lambda s’imagine que le pays a retrouvé une parcelle de cette gloire morte le 10 mai 1940. Peut-être, si les réseaux islamistes en place chez nous venaient à déchaîner en représailles la tempête terroriste, quelques citoyens comprendraient qu’il faut frapper fort et couper d’un coup les têtes de l’hydre tapie dans la péninsule arabique. Mais il y a gros à parier que la masse pisserait comme chiots apeurés, tellement la bravoure n’est plus de saison dans un pays ruiné par l’idéologie.

L’idéologie ! C’est elle qui, instillée dans les consciences depuis des lustres, a institué la république de Sodome et Lesbos. Au plus grand mépris de la volonté du peuple, dont on a fait croire qu’il était consentant. Une bande d’irresponsables dangereux, représentant 26% du corps électoral, a détruit l’institution millénaire de la famille. Les députés de la droite molle ont à peine moufté de peur de passer pour ce que le dégénéré BHL appelle « la marée noire de l’homophobie ancestrale.» Un oligophrène s’est même félicité d’une « victoire de la culture sur la nature ». Preuve qu’ils n’ont rien compris au problème, et que si effectivement la sexualité s’acculture, il n’en est pas moins vrai que nous sommes des êtres ambigus, à la fois de culture et de nature, et que « L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur est que qui veut faire l’ange fait la bête ». J’aime rappeler cette sentence de Pascal, car l’excès de culture, l’enfermement dans la pure culture et la négation de toute nature, c’est une forme de la perversion. On nous a fabriqué une société perverse. La suite est prévisible, avec les lois sur l’adoption et sur la « gestation pour autrui », qui vont livrer des enfants à des dérangés. Comme toutes les lois nées tout armées de têtes mal faites, ces lois auront de terribles effets : il faudra moins d’une décennie pour s’en rendre compte, mais le mal sera fait. Déjà, des salauds matraquent les jeunes esprits avec l’infecte « théorie du genre » née de cerveaux malades, et absolument dépourvue de fondement scientifique. C’est même l’objet d’une instruction au Bulletin Officiel de l’Éducation Nationale (socialiste !), du 30 septembre 2012. Que la Norvège ait décelé le scandale de cette théorie, personne chez les plumitifs n’en fait état. Et les bobos décadents poussent des cris de truie en gésine lorsqu’ils apprennent que les Russes, qui, eux, ont encore les pieds sur Terre, font une loi interdisant l’adoption d’enfants Russes par des Français, comme ils l’ont fait pour les Anglais et les Américains malades de la même perversion. Ils ont raison, les Russes : il faut se prémunir contre la décadence.

Les bacilles de la peste idéologique ont des noms, sont connus. Ils tiennent le haut du pavé, et pour le moment nous sommes bien peu à vouloir qu’ils paient au prix fort leurs crimes. Et sans doute, leur œuvre ignoble achevée, s’en tireront-ils indemnes : s’il y avait un Dieu, ils seraient anéantis par le feu. En attendant, ils se goinfrent de fausse renommée, de gloire illégitime et d’argent public extorqué aux travailleurs. Et personne ne bouge, personne ne leur saute à la gorge. Pays de larves !

Mais, dira-t-on, il y a des gens qui bougent ! le Figaro du 7 février titre : « Conflits sociaux : la police craint une montée des violences (…) le ministre de l’Intérieur craint une radicalisation des mouvements et le retour des casseurs.» Peut-il en aller autrement ? Parfaitement incompétent pour gérer une crise économique destructrice, ce pouvoir de rencontre n’a trouvé que le canon fiscal pour tirer sur tout ce qui bouge, sans même avoir la volonté d’en finir avec le gaspillage de l’État-Providence ! Le pouvoir d’achat baisse vertigineusement, des entreprises ferment en masse, d’autres s’exilent sous des cieux fiscaux plus cléments. L’arrivée au pouvoir des crétins a formidablement amplifié un phénomène latent. Forcés au réalisme par l’Allemagne -et par l’exemple de certains autres pays de l’Europe du Nord- les socialistes avancent comme des ânes qui reculent. Le libéralisme n’est pas, mais absolument pas, dans leur culture, et même s’ils faisaient mine de s’y convertir, ils n’en auraient pas le mode d’emploi, tant leur ignorance en matière d’économie est encyclopédique.

Le problème des « mouvements sociaux » est que ceux-ci sont fondamentalement réactionnaires. Que cherchent ces faux syndicalistes de la   CGT et consorts ? Conserver les « droits acquis », bénéficier d’une rente d’emploi pérenne, recevoir subsides et prébendes en argent public. Autrement dit : ces gens-là se battent pour que rien ne change, alors que justement la situation sans issue, née de l’étatisme féroce, nécessiterait une vraie révolution libérale. Point ici ! Abrutis d’idéologie socialo-communiste ces gens qui (légitimement, par ailleurs) se battent, se trompent de siècle et de stratégie. Certes, des affrontements sont possibles. Je dirais même : des affrontements révolutionnaires sont indispensables. Mais pour aller de l’avant, pas pour replâtrer une « exception française » condamnée par l’Histoire. L’ennui est que si « ça pète », comme ils menacent, les fusils tireront à côté de la plaque. Une France libérale en économie et conservatrice quant aux mœurs n’est pas pour demain.

Je crains bien qu’elle ne soit jamais. Depuis 1970 on a tué le Pays à petit feu : les socialistes seront ses fossoyeurs.

Sacha.

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Du mou dans le Kriegspiel

L’intervention décidée précipitamment d’un corps expéditionnaire au Mali fait l’objet d’une propagande active et intense de la part des médias à la botte de la gôche ; heureuse diversion pour faire oublier la manifestation monumentale du 13 janvier contre l’absurde « mariage pour tous ». Et, bien entendu, oublier également la tragique situation de l’économie et de l’emploi, tous deux sapés par les mesures socialistes. A défaut de pain, on donne les jeux du cirque au bon peuple, avec la bénédiction de l’ensemble de la caste politique ou à peu-près.

Sur le principe, on ne saurait qu’approuver la tentative de ruiner l’ambition des extrémistes musulmans de créer une entité territoriale islamo-fasciste, où règnerait la pire barbarie et qui servirait de base à des groupes terroristes facilement infiltrables en Europe grâce notamment aux aberrations du traité de Maastricht. Mais la réalité est infiniment plus compliquée et témoigne à la fois de la stupidité des socialistes et de la reprise par eux de l’ahurissante « politique arabe » de la France.

On devrait tout de même se demander pourquoi le barbu Moussavi, ayatollah du CFCM, félicite Soliveau II d’employer le terme de « terroristes » lorsqu’il parle des islamistes que combat le corps expéditionnaire, alors qu’au pire il appelle « islamistes » la voyoucratie qui tente d’en finir avec le dernier régime laïc – autoritaire, certes, mais laïc – en Syrie.

Car il ne faut pas s’y tromper : entre terroristes et islamistes, ce n’est pas l’histoire de Dr Jekyl et Mister Hyde, mais bel et bien deux aspects protéiformes d’une même tyrannie religieuse, totalitaire et meurtrière. En veut-on la preuve ? Les brigands qui ont attaqué le Mali appartiennent à des organisations qui s’appellent « Ansar-El-Dine » (les défenseurs de la foi musulmane) ou encore MUJAO (mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest). Écoutons le chef djihadiste Oumar Ould Hamaba : « Notre but est de propager le message d’Allah à n’importe quel prix et continuer le combat. Nous avons la charia au bout de chacun de nos canons, chacun de nos sabres ». Ou encore cet autre sanguinaire, Abou Dardar : « La France a attaqué l’islam. Nous allons frapper le cœur de la France. Au nom d’Allah, nous allons frapper le cœur de la France. » Il n’y a aucun doute : c’est la même engeance que les frères musulmans, que les théocrates totalitaires de Lybie, d’Égypte, de Tunisie. Et que les forces salafistes islamo-fascistes qui peu à peu ont pris le contrôle de l’ASL (Armée Syrienne « Libre »).

Le président par hasard de la République se trouve devant une contradiction, c’est clair. Il tente de ménager la chèvre et le chou : d’un côté, des terroristes, de l’autre des musulmans « démocrates ». Question de géopolitique, sans doute, mais choix aberrant. Car qui finance et arme ici et là les mêmes criminels religieux ? Les rois fainéants d’Arabie Saoudite et du Qatar. Et devant ces personnages-là, la « politique arabe » de la France tremble et rampe. Il est notoire que les pétrodollars, rente de situation servie aux tyrans de la péninsule arabique, ont permis à ces gens-là d’acheter des biens et des entreprises en France. N’a-t-on pas acquiescé en haut lieu à la prétention des qatari de financer le « développement » de nos propres banlieues ? N’a-t-on pas (merci Oum Lagarde !) introduit la finance islamique dans notre système bancaire ?

L’islamisme est comme l’hydre de Lerne : si l’on ne coupe pas simultanément toutes ses têtes, elles repoussent. Or que voit-on ? D’un côté on cherche à trancher, de l’autre on flatte l’encolure de la prochaine tête. Stratégie ridicule et dangereuse, qui n’est d’ailleurs pas propre à nos héritiers socialistes de la « politique arabe », mais qui se trouve malheureusement partagée par tout un Occident inconséquent. Ainsi 25 millions de dollars destinés à vaincre El-Assad ont-ils été détournés grâce aux magouilles d’Erdogan (candidat à l’Europe) vers les frères musulmans et le front terroriste syrien Al-Nousra. Un scandale parmi tant d’autres.

Que l’on ne s’y trompe pas : cette politique artificiellement dissociative finira par avoir un effet boomerang. Or notre brave gouvernement de rencontre tremble dans sa culotte : aussi Soliveau a-t-il choisi de durcir la « protection rapprochée » de tous les inutiles incompétents qui constituent son gouvernement. Le reste des Français, la populace, peut bien se brosser : c’est de la chair à canon.

Pour finir, j’aimerais demander à M. de Maintenant pourquoi n’a-t-il pas choisi d’aider plutôt les Touareg du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad ? Car il y a gros à parier que des guerriers Touareg ne sont qu’une petite minorité dans le ramassis islamiste. Les imazighen ne sont pas, par culture, portés à l’extrémisme religieux, et le MNLA d’ Abu Bakr al-Ansari entend bien tomber sur la couenne des salafistes. Nés sur le terrain, ces partisans le connaissent bien mieux que la plus pointue de nos unités d’élite. Ils n’apprécient pas l’intervention du corps expéditionnaire français : c’est aux Africains de régler leurs comptes entre eux. Soliveau a refusé de l’aide à ces Touareg, pour des motifs idéologiques.

Pour mieux comprendre l’erreur solivesque : la nation Targuia (des Touareg) s’étend des rives mauritaniennes de l’Atlantique au désert de Lybie, en passant par le nord du Mali et du Niger, et du Fadhnoun jusqu’à la boucle du Niger. Elle avait constitué une confédération avec à sa tête l’Aménokal résidant à Tamanrasset. Elle a été écartelée au gré des frontières de la colonisation, décidées notamment lors de la conférence de Berlin en 1885 et des différentes révisions ultérieures. Les imbéciles de l’OUA ont adopté ces frontières à l’époque du « soleil des indépendances » (voir l’ironie de l’appellation !). Bref : la nation Targuia est partagée entre -pour ne prendre que de vastes pays- l’Algérie, la Mauritanie, le Mali, le Niger et le sud de la Lybie. Or ces découpages ne tiennent aucun compte des facteurs ethniques. Les Touareg, peuple noble, n’entendent pas être commandés au nom de la « majorité » par leurs anciens esclaves. Ils ruent dans les brancards, se rebellent, et ont raison. C’est, toutes proportions gardées, un problème comparable à celui des Tutsi face aux Hutu. Mais il concerne également bien d’autres ethnies.

Soliveau préfère s’en tenir aux fictions actuelles, sans tenir compte de la revendication à l’unité de la nation Targuia. Mais les Touareg ne veulent ni des islamistes totalitaires ni des Noirs pour les diriger. Voilà une autre faiblesse de la stratégie – si l’on peut dire ! – de Soliveau-le-minuscule. Nul doute que faute d’avoir réfléchi géopolitiquement, le petit monarque de fortune n’essuiera des déboires. Et ce sont nos soldats qui le paieront au prix du sang, tandis que les djihadistes frapperont malgré  tous les plans Vigipirate.

Qui ne vise pas la déchéance des rois du pétrole, qui néglige ses alliés objectifs, se soumet à long terme à leur tyrannie. Ainsi va le monde d’aujourd’hui.

Sacha.

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Une partie de campagne

Nous déambulions, Soliveau II et moi, dans les galeries de l’Elysée. Le roi faisait grise mine, se grattant par intervalles le poignet gauche, signe d’extrême angoisse. J’attendais qu’il se risquât à rompre le silence lorsqu’enfin : « Mon bon Alfred, rien  ne va plus ! » « Mais, Sire ! Tout semble quiet ! » le rassurai-je hypocritement. « Ah oui ! C’est moi qui suis inquiet. Un  million de protestants dans les rues de ma capitale ! » « Vous voulez dire, Sire, de protestataires ? » « Si fait ! Ces misérables s’avisent de contrarier nos desseins ! » « Certes, Sire, mais vous avez le soutien de vos chers journaleux et de Caroline Fourest. » « Ah ! Celle-là ! ronchonna le monarque, elle ferait mieux de se taire ! Une citoyenne de Lesbos ne peut pas être à la fois juge et partie. » J’admirai l’allusion. La Conscience surgit d’une commode Louis-quelque-chose de chez Ikéa. « Manquait plus que çui-là ! » fit le roi d’un ton désespéré. « Roi ! Le tança la Conscience, il est démontré que ton projet de marier les déviants est insensé. Pourquoi t’obstiner ? »

Soliveau jeta un coup d’œil circulaire, s’assurant que nul n’espionnait et surtout pas Rottweiler, puis chuchotant : « Ce n’est pas que je suis fanatique du projet ! Le mariage… Tenez, moi j’ai bien eu quatre rejetons d’une courtisane… » « Alors pourquoi vouloir marier les dérangés ? insista la Conscience, mieux vaudrait enterrer l’affaire. » « C’est que… Valie y tient, et Bitaura aussi, comme Duflotte… geignit le monarque, elles me poussent aux fesses ! » « Mais, répondis-je, vous êtes le roi, il est en votre pouvoir de les envoyer balader ! » « Ah ! Mon bon Alfred ! Si c’était si simple ! » La Conscience compatit : « Eh oui ! Toute la bobocratie dégénérée fait un foin d’enfer. Et puis, n’est-ce pas, c’est un bel os à ronger pour le Peuple… » « Exactement, renchéris-je, pendant ce temps il oublie la déconfiture économique et sa situation très précaire ! » « Paix là-dessus ! » intima le roi. Nous reprîmes notre voyage péripatétique.

Soliveau demeure rarement silencieux : « De toute façon, j’ai de quoi redorer mon blouson ! » « Votre blason, Sire ? m’étonnai-je, et comment ? » « En faisant comme mes prédécesseur : en devenant Chef de Guerre ! » dit le roi en avançant le menton à la manière mussolinienne. « C’est grande merveille, Sire, le flattai-je en retenant mon rire, voudriez-vous égaler votre prédécesseur qui conquit la Lybie ? » « Ah ! Çui-là ! grinça le monarque, qu’on ne me parle pas de ses alibis. J’ai les miens : une partie de poker-menteur la nuit du crime, en compagnie de quatre… Mais qu’est-ce que je raconte ! » La Conscience dressait l’oreille : « Ah ! Faire la guerre au Mali, je suppose ? C’est malin ! » Soliveau se rengorgea : « Parfaitement, môssieur ! Et mali soit qui mal y panse ! » « Bon sang, mais c’est bien sûr ! fis-je, mais… » « Mais ? interrogea le Roi, sourcils froncés, précise-donc ta pensée, batracien amphibie ! »

« Loin de moi le mal penser, l’assurai-je avec une auréole de 5000 watts autour de la tête, ce que je vous dirai n’est point ma pensée, mais celle de vos détracteurs ! » « Eh ! Je ne suis pas Bouérou, je n’ai pas de tracteur, moi ! » plaida le monarque. « Je voulais dire : de vos adversaires » corrigeai-je. « Ah ben tu es à côté de la plaque, ricana Soliveau, la classe politique m’approuve ! » « Ce qui montre à l’évidence que c’est une bande de cons ! » dit la Conscience. « Si fait ! repris-je en hâte, je veux parler des irréductibles, des libertariens, des ennemis de l’État… » « Oh ! Ils sont bien peu nombreux ! jubila le roi, mais dis toujours ! »

« Eh bien, commençai-je, l’antique royaume de Ségou, le Mali, n’est guère riche, et son sous-sol ne renferme ni minerais ni pétrole : la honte de la géologie ! Nous n’y avons donc aucun intérêt. » « Billevesées ! grogna le roi, continue ! » « Vous avez proclamé la fin de la France-Afrique, poursuivis-je, et juré de ne pas vous mêler des affaires africaines ! » « Ouiiiiii, mais c’était simplement pour dire ! » se justifia Soliveau. « Et fin 2012 vous avez affirmé ne pas vouloir intervenir au Mali. » « Ah ça ! rouspéta le monarque, tu as la mémoire trop longue autant que la langue ! Je vais te marcher sur les pieds ! » « De grâce, s’interposa la Conscience, le seigneur Alfred ne fait que rappeler un fait avéré ! » Soliveau fit une moue cocasse, puis : « Et alors ? J’ai changé d’avis, c’est tout ! » « A merveille ! dis-je, voilà une excellente raison subséquente et à laquelle seul un abominable démocrate trouverait à redire. » Puis, ayant échangé un clin d’œil avec la Conscience : « Mais ce n’est pas le tout : avoir l’âme d’un chef de guerre, c’est bien ; en avoir l’habit, c’est mieux ! »

Le roi eut l’air perplexe : « Et quel habit prendre ? J’ai essayé le petit chapeau de Napoléon : il ne me va pas du tout. Ni la casquette du Père Bugeaud. Ni l’uniforme de Foch. Ni celui du Commandeur… » « Normal, persifla la Conscience, après votre voyage à Abou-Dhabi, vous êtes à bout d’habits. .Ah ! Ah ! Ah ! Le roi est nu ! » « Il y aurait bien une solution… » dis-je perfidement. « Ah ! Laquelle ? » s’enquit le roi. « C’est une guerre africaine, donc il vous faut un habit de chef de guerre africain. » « Voilà qui est sensé ! glapit joyeusement Soliveau, mon bon Alfred, aide-moi à confectionner la vêture adéquate ! »

« Il vous faut d’abord dénuder », commençai-je. « Non ! Gardez votre caleçon ! interrompit la Conscience, il y a assez de misère vestimentaire en Afrique ! » « Si fait ! dit le roi, ensuite ? » « Ensuite… cachez votre misère sous un pagne en raphia… Non, disons : en tissu… » « Après vous être colorisé à l’aide de cirage », suggéra la Conscience. « Et pourquoi, je vous prie ? » questionna le roi. « Parce qu’un chef de guerre africain est noir. S’il était blanc, ce serait un honteux colonialiste » répondis-je. Le monarque s’appliqua à appliquer le cirage ; je l’aidai à orner son faciès d’une peinture de guerre sobre, mais de bon goût. Un bracelet de cuivre à chaque bras, et une moumoute rouge à chaque cheville complétèrent la parure. Nous le contemplâmes un moment : il manquait quelque chose.

« Sire, suggérai-je, il sied d’arborer des os dans le cartilage nasal et au lobe des oreilles ! » « Ah non ! protesta le roi, pas d’os ! C’est bon pour Bitaura, ça, c’est les cannibales de son coin qui en portent ! » « Qu’à cela ne tienne, dit la Conscience, des morceaux de bambou feront l’affaire ! » « Vous croyez ? » demanda Soliveau. « Pour sûr ! C’est même du dernier chic à Bamako ! » « Oui, mais ça va me faire mal ! » couina le roi. « Oh, le rassurai-je, ce n’est qu’un horrible moment à passer, mais moins pénible qu’une palinodie ! » Nous vînmes à bout du royal cartilage. Cette foi, le monarque était vêtu de pied (nu) en cap. « Passons à l’armement ! dis-je, en défensif, naturellement, un solide bouclier en feuilles de bananier tressé. » « Bien entendu, acquiesça le roi, et pour l’offensif un FAMAS … » « Fi, Sire ! intervint la Conscience, votre train de maison ne permettrait pas la dépense, et en outre le budget n’autorise pas d’excessives prodigalités guerrières ! »

Soliveau eut l’air perplexe : « Je ne vois pas en quoi… Il y a des contribuables, pour payer, non ? » « Sire, dis-je d’un ton sentencieux, vous êtes un grand suzerain, donc vous devez donner l’exemple de l’économie, même dans la guerre ! » « Voyez comment les maliens eux-mêmes sont disciplinés, avares de munitions : à l’exercice, ils n’utilisent même pas de cartouches à blanc : ils imitent le cri de l’AK47 » dit la Conscience en lui montrant un film sur son Ipad. « C’est magnifique ! s’extasia le roi, je prendrai donc une sagaie ! » « Point donc ! dis-je, il ne sied pas à un grand chef de porter l’arme du fantassin de la brousse. Ce qu’il vous faut, c’est le sabre – d’abattage ! » On dénicha un vieux coupe-coupe chez le jardinier.

Ainsi troussé, Soliveau pouvait partir en guerre. Cependant … « Il vous faudrait, Sire, un chant guerrier ! » annonçai-je. « Que diriez-vous des « Africains » ? Je ne le connais pas, mais vous me l’apprendrez ! » suggéra le monarque. « Non point, le changement c’est maintenant : inventons-donc un chant du départ ! » encouragea la Conscience. Nous travaillâmes à composer un chant martial commençant par : « Mamadou n’avait pas d’OTAN/ Et ça lui faisait mal aux dents /Mais voilà Grand Chef Mimolette / Qui arrive sur sa Mobylette » etc… On était parti pour une glorieuse campagne, scrogneugneu !

Alfred.

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Le miroir aux alouettes

800 000, un million, peu importe : une partie du Peuple est descendue dans la rue ce dimanche. Trop pacifiquement, à mon gré, lorsque l’on se souvient que Soliveau-le-minuscule a été élu par seulement 38,9% du corps électoral et que les députés de l’anti-France n’ont obtenu que 26,76% des suffrages du corps électoral. En bonne démocratie, le pitre de l’Élysée n’a aucune légitimité et le Peuple devrait être appelé à choisir autrement. Passons, la démocratie, ce n’est pas actuellement un problème français : nous n’avons jamais connu ce régime.

En tous cas, nous savons à quoi nous en tenir, Bitaura la francovore l’a asséné, la peste Belkacem l’a répété : pas question de renoncer au projet de mariage des déviants. C’est ça, la démocratie selon la caste politique. Donc on s’obstine dans l’infamie. Même si une prochaine manifestation rassemblait trois millions d’opposants, les socialistes persisteraient dans le refus du référendum et le déni de démocratie. Examinons cependant les choses avec le microscope.

En apparence, cette levée de boucliers -très légitime- a inquiété Soliveau. En réalité, comme les extrémistes le font avancer l’épée dans les fesses, il va s’obstiner ; et même mettre au pas quelques députés socialistes ayant conservé un doigt de pied sur terre, s’opposant au projet criminel et ayant eu la trouille hier. Double avantage :

- D’une part, ça rassure les voyous de gôche (méchant-connards, bobos, punaises vertes) qui renâclent devant les diaphanes velléités de correction de la désastreuse ligne politique suivie depuis sept mois

- D’autre part, l’ignoble projet de loi est un magnifique miroir aux alouettes. Qu’on y songe : l’attentat contre la famille et la société est tel qu’il ne peut laisser personne de sensé indifférent. On se mobilise donc, à juste raison. Autrement dit : on ne peut pas ne pas se mobiliser. Et pendant ce temps, on oublie la criminelle politique fiscale et l’incapacité à agir sur l’économie, qui sont la véritable marque de ce gouvernement de rencontre.

Du même coup, il faut s’en rendre également compte, on oublie les méfaits des islamistes et les cadeaux faits aux allochtones aux frais des cochons de contribuables.

Nous avons bien là un miroir aux alouettes, ou si l’on préfère une autre image, le chiffon rouge qu’on agite devant le taureau pour le distraire avant de lui porter l’estocade. Si j’étais de la droite traditionnelle (UMPS et FN), je ferais mousser l’affaire en clamant partout : « Hollande massacre la famille pour masquer son incapacité à résoudre les problèmes économiques. » Car c’est bien ce qu’il fait.

Un autre miroir aux alouettes nous est opportunément donné par la guerre au Mali. Voilà la Tortue-Piquet devenue chef de guerre ! Gageons qu’avec le bel esprit stratégique des socialistes, les carottes sont cuites d’avance. Certains se réjouissent : c’est vrai que lorsqu’on fout sur la gueule des islamistes, ce n’est pas un mal en soi. L’affaire devient ironique lorsque l’on sait qu’une partie des armes des fellagas provient des stocks de Khadafi attaqué par Morfalou et les Anglais. On démobilise en Afghanistan pour remobiliser au Mali : toujours de l’argent (que nous n’avons pas) à dépenser. Notre pauvre Armée est mise à toutes les sauces ! Et un crétin, Hervé Morin, qui fut sinistre sous Morfalou, prétend qu’il faudrait désarmer l’Armée Française. Elle qui n’a même plus les effectifs de l’armée d’Armistice, et dont l’équipement est celui d’un clochard ! Je ne dis pas : quand il faut taper sur les extrémistes musulmans, il faut taper. Mais on sait combien tordue est l’ahurissante « politique arabe » de la France, qui fait des mamours au Qatar, grand pourvoyeur des terroristes.

Un sacré panier de crabes, en somme. Si bien que je ne suis pas du tout convaincu qu’on s’y prenne bien : l’ennemi est surtout le pourvoyeur de fonds et d’armes, et si l’on veut arrêter le terrorisme, c’est sur les rois fainéants du pétrole qu’il faudrait cogner. On peut toujours rêver : ce sont les protégés du gremlin de la Maison-Blanche. Et puis : le gouvernement de rencontre invoque « les intérêts de la France » au Mali. Il ne faut pas pousser : nous n’avons pas là de province minière ni pétrolière, et Tombouctou n’est pas Koweit-City. Simplement, cette belle opération – qui peut rapidement tourner à l’enlisement – n’a d’autre but que de détourner les regards du Peuple sur les véritables problèmes.

Le troisième miroir aux alouettes est bien évidemment le vote des allochtones. Nous en avons parlé, et l’on peut faire confiance aux brigands du PS -Bronx-Jouissance en tête- pour l’agiter en temps opportun, lorsque la déconfiture économique et financière fera dangereusement craquer le rafiot socialiste. Pour le moment, les socialistes gardent le projet sous le coude, mais qu’on en soit sûr : il ressortira.

Nous visons donc sous une tyrannie, dans l’ignorance totale des principes démocratiques de base. Or le problème, la seule solution à la décadence sociale, c’est précisément la reconquête de la souveraineté, dont le principe réside essentiellement en la nation. Cela passe par l’élimination de la caste politique -et en premier lieu des socialo-fascistes- la réduction de l’action de l’État à ses trois rôles régaliens (défense, sécurité intérieure, diplomatie) qu’il n’exerce plus depuis longtemps, l’instauration de la libre-entreprise et du libre-échange. J’ai lu quelque part (chez Enquêtes & Débats) qu’il est urgent de créer un parti libéral. Cela rejoint nos vœux : qu’il soit anti-étatique et non-européâstre, et nous le rejoindrons.

Mais nous n’avons pas des années devant nous : il y a urgence. Nous sommes contraints de nous battre sur tous les fronts à la fois, de faire barrage aux projets criminels et à l’incompétence économique. C’est pourquoi l’action politique doit s’accompagner d’actes propres à déstabiliser au jour le jour le système socialiste. C’est la stratégie du sabotage civique qu’il faut dès maintenant mettre en œuvre.

Raymond.

 

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Foire d’embrouilles

De ma planque habituelle, je vis la Conscience se faufiler dans un haut classeur, puis entra Soliveau, dansant une sorte de mambo vaguement jerké et chantonnant « j’ai gagnéeueueu ! ». Sur ses pas, le cow-boy Zayrault. « Alors, mon bon Zayrault, claironna le monarque, nous l’avons cet accord sur l’emploi ! » « Si fait, Sire ! jubila Zayrault, j’en suis vivement satisfait ! » « Oui, reprit le sire, d’autant plus que ça va augmenter ma cote ! Désormais, je vais être un dieu pour les travailleurs ! » « Cet accord marque l’avènement d’une culture du compromis après des décennies d’une philosophie de l’antagonisme social», couina une voix.  Tante Parisine, la patronne des patrons, entra dans mon champ de vision. « C’est même très standing, Sire » félicita-telle le monarque. Du classeur s’échappa la voix de la Conscience : « Ah certes ! Un compromis boiteux arraché aux forceps après trois mois d’engueulades ! » Le Roi lança un petit buste de Proudhon qui frôla la chevelure en coupe TAP de Tante Parisine et s’écrasa sur le mur à un bon mètre du classeur. « Ah ! Çui-là çui-là çui-là ! » hurla le roi.

La Conscience sortit de sa cachette : « Faute de grives, on mange des merles ! A défaut de compromis historique, on a un bricolage mal ficelé. Ça va plaire à quelques naïfs, mais côté gauche, ça va grincer dur ! » ricana le petit spectre. « Oui, bon, s’écria Tante Parisine, la CGT et FO sont contre, mais c’est pas une raison ! » « Évidemment, lança Zayrault songeur, ça ne plait pas à Méchancon et à sa bande ! » Soliveau se rembrunit. L’Éminence Grise sortit de derrière la tenture : « Faute d’être aimé par l’extrême-gauche, il te faut gagner des cœurs à droite ! » prononça le Terra-neuvien. « Belle affaire ! persifla la Conscience, avec toutes vos âneries, vous êtes fait comme un rat, ne vous en déplaise ! » « Et en quoi, je vous prie, maudit ectoplasme, serait-il fait comme un rat ? » menaça le Comploteur ?

Soliveau sortit de sa torpeur : « Eh quoi ! Ne faissais-je pas des gestes nobles ? Le gros Obélix nous quitte à grand fracas pour se réfugier, lui et son argent, chez le Tsar de Moscovie, mais moi je récompense les vrais Français ! » « Ah bon ? » fit ironiquement la Conscience, « Et de qui rétribuâtes-vous les bons et loyaux services ? » « De l’îmam de Bordeaux ! ». Je ne pouvais pas résister : de ma cachette j’entonnai : « L’imâm de Bordeaux ressemble à son frère qui ressemble à son père et son père à mon Q… » Ce fut plus fort que lui : Soliveau reprit la chansonnette : « De là je conclus que l’imâm de Bordeaux ressemble… » Le Terra-Neuvien lui plaqua vivement sa main sur la bouche : « Mais bougre d’âne ! Te tairas-tu ? » « Oh pardon ! fit le roi, penaud, c’est la faute au Commandeur ! » La Conscience se tordait de rire : « Le bel arrêt que vous fîtes ! ‘c’est une reconnaissance de toute une religion, la république n’a pas de pbs avec les imams’ a dit le récipiendaire ! » « Arrêtez de traiter ce saint homme de récipient d’air ! hurla le monarque, et môssieur, sachez qu’il n’y a pas de problèmes avec les imams ! » « Un point c’est tout ! » ponctua l’Éminence Grise. « Oui, oui, glosa la Conscience, prêcher le djihad n’est effectivement pas un problème lorsque, selon le bon apôtre, qui avoue avoir un passé islamiste militant, ‘ça représente l’acceptation de l’islam au sein de la nation française’ Vous avez dit « laïcité » ? » Le roi se tut, boudeur. « Dans ce cas, reprit la Conscience, acceptez de légaliser aussi le nazisme. Vous le faites pour le communisme, pour l’islam, alors… » Le Terra-Neuvien lança une dague menaçante vers le spectre qui esquiva en rigolant.

« Mais nous sommes attaqués de toutes parts, gémit le monarque, remarquez : Le Parisien nous accuse d’avoir neuf millions de chômeurs ! On n’y arrivera jamais ! » « Mais nous sommes là pour ça ! » le consola Zayrault. « Là pour quoi ? » demanda Soliveau. « Pour faire des chômeurs ! trancha l’Éminence Grise, c’est une question d’égalité : ne pouvant la réaliser dans la richesse, réalisons-la dans la misère ! » « Admirable ! railla la Conscience, et bien dans la logique du socialisme. Au fait, et cette subvention à l’Asud ? » Le Roi, interloqué, interrogea Zayrault du regard. Embarrassé, le premier sinistre expliqua : « Oui, une regrettable étourderie… L’Autosupport des usagers de la drogue a reçu quatre cent-mille euros pour publier en dix mille exemplaires une revue d’essais comparatifs de diverses drogues… » « Stupéfiant ! ricana la Conscience, une vraie incitation à violer la loi. Et payée par le contribuable ! » « Eh ! Quoi ! se défendit Zaurault, on subventionne bien également les associations de consommateurs… » « Oui, oui, et aussi des associations racistes comme votre SOS ou le MRAP… Vous êtes fin pourris ! » S’ensuivit une course-poursuite dans le bureau monarqual, chacun essayant de mettre la main sur le facétieux fantôme. En vain.

Perché négligemment sur une branche du grand candélabre, la Conscience poursuivit, impitoyable : « Roi de pacotille, tu es tellement confiant dans ton aura que tu as fait désarmer tes propres soldats ! » « Et alors ? dit Zayrault, c’est sur instructions de Le Brigand. Sa Majesté visitait le 12e Cuirs à Olivet, pour les vœux… » «Et a fait enlever les percuteurs des FAMAS et des mitrailleuses de 12.7 ! » railla la Conscience, « Comme tu ne paies plus tes drilles, roi, tu as peur d’eux ! » « Normal ! grinça le roi, tous fascistes, ces militaires ! Et puis le Général a bien pris des mesures du genre, lui aussi ! » Alors je fis s’élever la voix du Commandeur : « Les temps n’étaient pas les mêmes, Soliveau. Mais patience ! Les fautes politiques finissent par se payer ! » Tous blêmirent, tandis que la Conscience jubilait. « Il est dommage que nos soldats ne soient pas plus réactifs ! » commenta, songeur, le petit spectre.

Tout soudain, la double porte du bureau s’ouvrit avec fracas, et Débile Duflotte fit irruption, suivie du palanquin transportant Bitaura. « Tiens ! Les Harpies ! » ricana la Conscience. « Dames, qu’est-ce qui vous amène céans en grand arroi ? » interrogea Soliveau, inquiet. Bitaura descendit lourdement de son véhicule à porteurs, et rejoignit Duflotte : « Il y a, mon vieux, que dimanche QUATRE cortèges vont partir pour se rejoindre au Champ de Mars… » « Ah ! fit le roi, ce sont des mariages ? Un dimanche ? » « Imbécile ! siffla Bitaura, ce sont les ignobles fascistes homophobes qui vont manifester contre notre merveilleux projet de mariage des homos ! » « Quatre cortèges ? » dit en tremblant Zayrault. « Oui, quatre ! martela Débile Duflotte, l’opposition obscurantiste contre un merveilleux projet de civilisation égalitaire ousqu’y n’y aurait plus ni mâles ni femelles, que des égaux sexuellement indifférenciés ! » « Que voilà un beau programme ! » railla la Conscience. Le roi parut éperdu : « Mais alors… C’est une émeute, Zayrault ? » « Pire, Sire, cela pourrait être une révolution ! » « Oh ! J’ai peur ! gémit le monarque, ces méchantes gens vont me tuer ! Oh Saint Lénine, protégez-moi ! » « Quel pleutre ! cracha Bitaura. Il craint la populace ! » « La populace n’a pas son mot à dire ! rugit le Terra-Neuvien, nous sommes ses guides, nous savons ce qui est bon pour elle, nous devons la mener vers le Bien, fût-ce au prix d’un petit holocauste ! »

« Voilà qui est parler en humaniste ! » se moqua la Conscience. « Silence ! tonna Bitaura, et toi, le roi, tu n’as pas intérêt à reculer, cette fois ! Nous allons te faire avancer l’épée dans le dos, comme te l’ont signifié les cent députés dans leur pétition. Autrement gare ! » « Nous allons tâcher de faire dégénérer cette manif’, la rassura Zayrault, en lâchant les femen les gauchistes, les ambigus. Mais faudra pas trop compter sur nos précieux musulmans, cette fois.» « Vous avez intérêt ! glapit Débile Duflotte, il n’y a pas de raison d’écouter la plèbe ! » « C’est bien compris ? menaça Bitaura, pas d’abandon du projet, pas de référendum sur cette question, sinon tu es foutu ! ». Les deux viragos sortirent, l’une à pied, l’autre en palanquin. Les autres les suivirent.

Soliveau demeurait tremblant seul dans son bureau, en sifflotant tristement « les p’tit’ femmes de Bity ». Puis il m’appela : « Alfred ! Alfrèèèèèdeueu ! Au secours ! On veut ma peau ! » Tout en le rejoignant, je fis des vœux que ce dimanche treize janvier une marée humaine submerge Paris.

Alfred.

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L’État est une huître vorace

L’État n’est pas la solution, au contraire : c’est lui le problème. Nous ne cessons de le dire et d’éprouver chaque jour la vérité de cet aphorisme. Surtout lorsque l’État est aux mains de personnages médiocrissimes, comme c’est chez nous le cas depuis quelques décennies, le phénomène culminant avec l’arrivée au pouvoir d’une bande d’idéologues pernicieux. Très peu de monde en France, connaît la pensée de Frédéric Bastiat, ce penseur libéral dont les idées étaient très proches des nôtres. Il écrivait notamment, dans un ouvrage de 1850, intitulé La loi : « Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l’humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s’occuper d’elle ».

Cette folie légiférante, je l’ai moi-même souvent dénoncée sous le nom d’anthroponomie, c’est-à-dire le fait patent que l’État, sortant totalement de ses vrais rôles régaliens, qui sont, je le rappelle encore, la défense du territoire national, la sécurité intérieur et la diplomatie, viole l’autonomie des personnes en s’immisçant dans leur privé jusqu’à dicter dans le détail la conduite de chacun. C’est insupportable, comme on peut l’éprouver en prenant du recul par rapport à ces contraintes devenues tellement banales que leur caractère totalitaire finit par être vécu comme « naturel ». Par exemple l’obligation de boucler la ceinture de sécurité, ou encore celle de placer des détecteurs de fumée dans son appartement, ou encore l’obligation de placer des appareils électriques « normés » (même s’il en existe de plus fiables et moins gourmands en énergie), ou même la velléité d’interdire la fessée appliquée à d’insupportables petits socialistes en herbe. Peu à peu, le citoyen perd sa citoyenneté et son autonomie, c’est-à-dire cette faculté qu’il a de faire, en toute responsabilité, sa propre loi. On fabrique ainsi, sous couvert de règlements patiemment instillés et surveillés par une caste de fonctionnaires, des peuples d’esclaves. Le Meilleur des Mondes d’Huxley n’est pas une fiction : c’est l’abominable réalité quotidienne incarnée au plus haut point par l’idéologie socialiste, laquelle est partagée par la droite caporaliste et étatique.

Naturellement, ce totalitarisme « mou » fait de multiples victimes, sans pour autant susciter « ces haines vigoureuses/Que doit donner le vice aux âmes vertueuses ». En voici un exemple édifiant. Le Midi-Libre faisait état, en décembre dernier, du drame dont est victime un jeune conchyliculteur du côté de Loupian (Hérault). Ce jeune homme (27 ans) travaillait depuis l’âge de 17 ans dans l’exploitation paternelle. Le père, à 74 ans et de santé ébranlée, a dû abandonner l’exploitation, et logiquement le fils, bénéficiant d’une expérience professionnelle de dix ans, aurait dû prendre la succession. La DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) n’y voyait guère d’obstacle. C’était compter sans Sa Bouffissure l’État. Car, sachez-le, pour reprendre la direction d’un mas ostréicole, il faut … une validation bureaucratique étatique. Cette validation implique que l’impétrant soit titulaire d’un baccalauréat de culture marine suivi d’un stage de 280 heures. Ce bel arrêt infirme les dispositions antérieures, sages, qui disaient que l’expérience professionnelle suffisait à l’entreprise. Et le règlement étant le règlement, summum de la stupidité et de l’injustice, l’exploitation va devoir cesser à cause des abus imbéciles de l’État. Un chômeur de plus : l’État est, de vrai, une fabrique de chômeurs (9 millions à ce jour, selon Le Parisien). Mais, après enquête, il est facile de voir que c’est pratiquement pour tout métier pareil ; j’ai appris avec stupeur que pour élever chèvres et moutons, il fallait un diplôme !

On voit bien la contradiction ubuesque, née de l’anthroponomie : l’expérience et le savoir-faire professionnels ne pèsent rien devant un chiffon de papier appelé « diplôme ». Et l’on s’étonne ensuite que les entrepreneurs répugnent à embaucher des jeunes gens frais émoulus des lycées professionnels, IUT et toutim, dûment diplômés mais parfaitement ignares en matière de technique. La vérité est que l’enseignement ne fait que gaver les élèves de belles théories aussi fumeuses qu’inutiles, et néglige totalement l’essentiel. Il est vrai que, comme le disait un humoriste Anglais, « Les hommes d’action entreprennent, les autres enseignent » : les cuistres n’ont que peu le sens des réalités industrielles. Il faut savoir ce que l’on veut : ou bien de petites oies gavées dont le cerveau est malade, ou bien de vrais professionnels. La technocratie étatique a choisi. Et ce choix provoque non seulement des drames, mais l’écroulement industriel de tout un pays.

Tel est l’un des aspects d’une réalité quotidienne qui peu à peu fait du citoyen un sujet, un esclave. J’ai beau être un homme pacifique (et non pacifiste), lorsque je pense à cette réalité-là, je rêve de mitrailleuses. Comment rendre au citoyen son autonomie, sa responsabilité, sa compétence ? Car là gît le problème politique, et non pas dans l’absurde projet de marier les déviants. En finir avec l’État envahissant, que les niais croient rémunérateur alors qu’il est la source de presque tous nos maux. Difficile, alors que jamais les Français n’ont vécu en démocratie. Ils s’imaginent que l’autonomie -la « liberté » comme ils disent – c’est de pouvoir s’adonner sans contrainte aux plaisirs. Ils ne savent pas ce que c’est que d’être responsable, aussi vivent-ils la tyrannie étatique comme une donnée naturelle. La quiétude de l’esclave, en somme. Ils regimbent mollement contre les excès ubuesques des socialistes et paradoxalement, à 80%, plébiscitent l’apprenti tyran Obama qui veut imposer la même anthroponomie aux Américains. Quelle contradiction !

C’est cependant un état transitoire ; un jour, l’Histoire changera, nous changerons de société. C’est forcé : l’Étatisme est la ruine, donc il faudra bien se débarrasser de l’État. Mais combien de malheurs, encore, avant cette aube ?

Sacha.

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Neutralité ? Mon c.. !


Dès qu’un socialiste devient ministre de l’Éducation Nationale, c’est la catastrophe. Pas que les ministres de drwâte aient été plus brillants, puisque la fausse droite est complètement intoxiquée par la gauche, mais au moins faisaient-ils moins d’idéologie. Avec les gauchistes, c’est l’idéologie ostentatoire et sans complexes.

Évidemment, puisque ces idiots tyranniques s’imaginent qu’ils représentent le Bien, alors qu’ils sont en vérité des fossiles totalitaires. Le sieur Peillon illustre bien le cas. Il ne dirige pas « les hussards noirs de la République », car il y a belle lurette que la masse de manœuvre qu’il actionne n’est guère mieux qu’un ramassis de fonctionnaires illettrés, chargés de façonner des crétins à la demande et à l’image des « progressistes » décadents.

Le personnage s’est permis de tancer vertement Éric De Lebarre, secrétaire général de l’enseignement catholique, pour avoir adressé une circulaire aux directeurs des établissements privés, le 12 décembre dernier. Que disait cet homme ? Dans le contexte de forcing que fait la gauche sur « le mariage pour tous », il faisait simplement des recommandations à ceux qui « sont souvent interrogés ou interpellés » par les parents, élèves ou enseignants sur la question du projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Il rappelait un principe -indiscutable, je pense, mais vilipendé par la loxodoxie (1) gauchiste- selon lequel « la reconnaissance de la différence des sexes et l’accès à ses origines (sont) des droits essentiels pour permettre à chaque jeune de construire son identité et sa personnalité ». Il appellait ensuite, malgré l’opposition de l’Église projet de loi gouvernemental, « au respect des personnes accueillies dans nos établissements, quelles que soient leurs histoires familiales ». Et, usant d’un droit constitutionnellement reconnu (pour combien de temps encore ?), il estimait que  « chaque école, collège ou lycée peut prendre les initiatives qui lui paraissent localement les plus adaptées pour permettre à chacun l’exercice d’une liberté éclairée ». Discuter, par conséquent avec les élèves qui le souhaiteraient quel que soit leur âge, sur le sujet du mariage homosexuel.

Rien que de très banal, mais cela suffisait pour déclencher les fureurs des tyranneaux gauchistes, ministre en tête. Écoutez-le hurler à la violation de la « neutralité ». Oubliant que SON école est tout sauf neutre, que c’est un instrument d’asservissement idéologique entre les pattes de la gauche. De fait, les tyrans ont peur que le Peuple discute ses orientations : chercher à comprendre, c’est commencer à désobéir, et pour un socialiste désobéir c’est s’opposer à sa conception du « Bien ». Au passage, je m’étonne que les électeurs des 700 mosquées qui ont très largement contribué à l’élection du calamiteux Soliveau-le-Minuscule ne renâclent pas. Pourtant leur religion n’est pas tendre pour les homosexuels qu’à l’occasion ils pendent, lapident, égorgent. Ce silence est un symptôme : si on laisse les gouvernants précipiter la décadence en favorisant la déviance, « on » aura beau jeu de dénoncer la perversion d’un système et d’offrir la charia pour solution « morale ». C’est dire que le débat est systématiquement étouffé, empoisonné juridiquement, désamorcé dès que l’on couine à « l’homophobie », interdit même d’examen scientifique. Et l’ennemi civilisationnel attend son heure.

En tous cas, le « parti du Bien » ne voit aucun inconvénient, lui, à violer la prétendue neutralité de l’École pour imposer sa loxodoxie. Le sieur Peillon n’a pas du tout tancé la dame Belkacem, ministricule des « droits de la femme » et écho parlant des imbécillités gouvernementales, pour avoir carrément fait une séance de propagande pro-homos dans un collège de Fleury-les-Aubrais (Loiret) devant une classe de quatrième, filmée par les caméras de BFMTV, pour vanter les mérites de ce projet de loi en faveur du mariage déviant. Si ce n’est pas une violation de la « neutralité », je me demande ce que c’est ! Mais, n’est-ce pas, le « naja » s’exprimait au nom du « parti du Bien », DONC elle avait toute légitimité. La preuve :

« Cela veut dire que finalement pourront se marier des gens qui s’aiment, même s’ils sont de même sexe, ce qui n’est pas le cas jusqu’à présent. Cela va permettre plus d’épanouissement. Plus de liberté. Plus d’égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée ». Typique de l’imbécillité gauchiste. A) L’alliance n’est pas le désir, le mariage n’est pas l’amour. Confondre l’attirance avec le contrat, c’est fausser dès le départ le  jeu social. B) Personne n’a jamais empêché les homos de s’aimer : on s’en fout, à vrai dire. C) « l’épanouissement », cela ne veut rien dire. Si s’épanouir c’est se livrer sans retenue aux plaisirs, alors les bêtes sont supérieures aux hommes, car les animaux ne sont pas pervers. D) « égalité » ? C’est un mot creux chez les socialistes, surtout quand on constate comment la « justice » de Bitaura traite d’une part une certaine catégorie de délinquants et d’autre part les patriotes. L’égalité ? Foutaise ! Surtout lorsque la caste bobotique s’en fout plein les poches avec de l’argent extorqué aux contribuables. Belkacem, tu mens, tu dis des conneries. E) « une avancée » !!! Donc on continue à croire que l’idologie de gauche améliore l’humanité. Mais faut-il être con, après avoir connu les atrocités du XXe siècle, pour croire à un possible « progrès humain » ? On ne changera pas les hommes, Najat ! Et surtout pas en en faisant des carpettes soumises à Sa Bouffissure l’État, forcément socialiste.

Si Peillon n’y voit pas une intervention incitative de l’Etat, ni une instrumentalisation des jeunes esprits en faveur du mariage-gay et de l’adoption, c’est qu’il est aveugle !! Mais, en fait, il n’est pas aveugle : c’est un malandrin comme tous les gibiers de potence qui nous gouvernent. Chaque jour qui passe rend de plus en plus urgente la nécessité de s’en débarrasser.

Raymond.

(1) Loxodoxie : néologisme dû à Vautrin. Si l’orthodoxie est une « doctrine droite », étymologiquement, la « loxodoxie » est une doctrine en biais. Une déviance, donc.

 

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Guignols !

Parfois, sans le savoir, la presse socialiste fait des apparentements terribles. Ainsi cette photo à la une du Populaire du Centre (06 janvier 2013) :

On ne pouvait mieux faire ! En faisant défiler des moutons à Tulle, lieu d’où est parti le calamiteux Soliveau-le-petit, la Confédération Paysanne envoyait à son insu un « signal fort » (selon la phraséologie socialiste) : un peuple moutonnier partant se faire tondre à Bercy et égorger dans le 9-3 (et ailleurs). Mais attention, socialistes, n’avez-vous jamais entendu parler des moutons enragés ? Si un bélier fumace vous boute en cul, vous allez voltiger et vous retrouver le nez dans le fumier. Pour ma part, ayant à l’esprit la sauvegarde de notre patrie, je souhaite que cela advienne le plus vite possible. Comme le dit la devise du Popu volée à Jean Jaurès : « Aller à l’idéal et comprendre le réel« . L’idéal, c’est une société débarrassée des socialistes et de l’idée même du socialisme. Le réel, c’est une tyrannie ubuesque qu’il faut combattre par tous les moyens, légaux comme illégaux.

Il y a de quoi ! Quand on entend d’une oreille blasée et devenue distraite les rodomontades des incapables qui nous gouvernent, il y a vraiment de quoi. Avis que partagent de plus en plus les citoyens, et notamment trois de nos copains, Yeh-Thê, le Yéti, Mac Lake, le monstre du Loch Ness, et Nadau, le Père Noël, personnages improbables mais plus crédibles, en fin de compte, que le Roi Soliveau :

C’est beau de psalmodier des mantras, comme dans la danse de la Tortue-Piquet, mais ça ne fait pas avancer le schmilblick d’un poil. Et lorsque l’on est incapable d’un raisonnement niveau classe de troisième, à savoir que pour se relever et créer des emplois, il faut laisser se développer la libre entreprise, c’est-à-dire laisser agir ensemble le capital et le travail, lorsque l’on fait tout pour que le capital foute le camp et que le travail soit du chômage, on la ferme et l’on s’en va. C’est bien beau de trafiquer les chiffres, d’annoncer 3. 300 000 chômeurs alors que la chômage effectif frise les 9.000 000 (1), mais c’est du mensonge pur et simple. Pour inverser la courbe, il faut des entreprises qui travaillent. Et pour qu’il y ait des entreprises, il faut moins d’impôt, moins de charges. Le travail doit revenir sur le marché. CQFD, pour un enfant de dix ans, pas pour un socialiste. Ce n’est pas en fabriquant des fonctionnaires, improductifs par nature, que l’on peut s’en sortir.

Le pire : on va créer 150 000 emplois fictifs. Facile : ce n’est par l’État glouton qui les fabrique, ils seront pour les « collectivités locales » et les douteuses « assoc’s » détenues à 95% par… des socialistes ! En fait, NOTRE argent va financer cette duperie à 70% du SMIC. Autrement dit, on va créer dans le parapublic une flopée de nouveaux fonctionnaires (ce sont des CDI !!!) avec un argent que l’on n’a pas et que l’on va emprunter. Belle mascarade, bande de guignols ! Mais au fait… Les emplois fictifs, n’est-ce pas passible du tribunal, ça ????

Les socialistes sont comme le meurtrier du film Grrr : capturés dans la chausse-trappe, ils tournent en rond en bramant  »vous m’attraperez pas ! » Ridicule. Et cataclysmique.

Mais les socialistes se révèlent être ce que nous disons depuis le début : des tyrans, des êtres de sac et de corde. Dernier exemple : la copine du Commandeur des Croyants, roi du Maroc, et ministresse de je ne sais quels droits de la femme (de la femme voilée ???) s’en prend à la libre expression sur les mal-nommés « réseaux sociaux ». Elle ne veut rien de moins que Tweeter prenne des mesures contre « le racisme, la xénophobie et l’homophobie ». L’idiote ne sait pas que ces notions -ce ne sont même pas des concepts- n’ont pas d’existence dans l’absolu. Car A) le racisme est la chose au monde la mieux partagée, B) le racisme est défini selon le point de vue et non dans l’absolu. Par exemple : les « z’assoc’s » faisant commerce de l’anti-racisme sont de véritables officines racistes anti-blanc, j’ai nommé notamment le MRAP et le CRAN, sans parler des Imbéciles de la République et de leur égérie Bouteldja. L’opposition à l’islam, système totalitaire sous le masque d’une religion, n’a aucun caractère racial. C) La xénophobie est sélective, puisque selon les crétins de gauche, ce n’est pas être xénophobe que de détester les Américains – au moins les opposants à Baraque aux Bahamas – et les Israéliens. D) il n’y a pas d’homophobes, car les déviants ne font pas peur -sens de « phobie ». Il n’y a que des gens qui s’inquiètent, pour la famille et pour l’enfant, de la déviance que les socialistes s’efforcent à banaliser.

Bref, « le Naja », comme l’appelle Alfred, est une dangereuse imbécile et un tyranneau en puissance. Rien d’étonnant : c’est une créature de Ségolhaine. Et comme sa créatrice relève exactement de l’officine diabolique, le naja est diaboliquement stupide. Nous avons à défendre bec et ongles l’autonomie -la liberté, diront certains- d’expression. Et merde aux socialistes et aux bobos-bobèches, et aux idiotes.

Citoyens ! Il y en a marre ! Je n’entends que ça depuis six mois. Mais ce n’est pas non plus en psalmodiant le mantra « Yen a marre » ou « Ça va péter ! » que les choses changeront. J’admets que le Peuple ne soit pas encore prêt au soulèvement -il faudra encore que les socialistes poussent jusqu’au bout leur logique mortifère pour cela- mais il est temps de lancer une campagne de sabotages individuels, discrets, multiples, afin de rendre fous les tyrans. Alors, au boulot !

Raymond.

(1) chômeurs inscrits chez Po-Paul Emploi, demi-soldes, allocataires, gens en fin de droits etc….

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Que la France était nette


En hommage à tous ceux qui quittent le pays, modernes Émigrés fuyant la tyrannie socialiste, un pastiche sur l’air de « La Montagne ».


Ils quittent un à un le pays
Puisqu’y n’peuvent plus gagner leur vie
Sur une terre tyrannisée
C’est pas vraiment qu’ils en rêvaient
De fout’le camp à l’étranger
Pour éviter d’être plumés
Pourtant ça n’était pas génial
De ne point voter machinal
Pour des abrutis socialistes
car la gauchaille sans cerveau
Saigne et entaille le brave veau
Clamant qu’il est capitaliste

Pourtant que la France était nette
Comment peut-on s’imaginer
Voyant vir’volter des jupettes
Que la ruine vient d’arriver ?

Avec des idées plein la tête
Ils avaient fait des supérettes
Et tenté quelques industries
Qu’importent les jours les années
Et même qu’un traître ait décidé
D’enlever l’usine au pays
L’État s’il était au fossé
Moins d’impôt nous serait tiré
Car c’est un horrible rackett
Qui fabrique des fonctionnaires
A ne plus que savoir en faire
Ya de quoi se prendre la tête

Pourtant que la France était nette
Comment peut-on s’imaginer
Voyant vir(e)volter des jupettes
Que la ruine vient d’arriver ?

Deux chameaux et  quelques moutons
Et des barbus non trois fois non
Ces gens de l’enfer sont sortis
Les filles veulent aller au bal
Il n’y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Mais aux socios c’est leur affaire
D’avoir eu les voix de l’Enfer
Afin que leur victoire sonne
Du socialisme et de la haine
C’est le credo des H.L.M.
Et le niqab pour nos mignonnes

Pourtant que la France était nette
Comment peut-on s’imaginer
Voyant vir(e)volter des jupettes
Que la ruine vient d’arriver

Ouais, pas sûr que Jean Ferrat aurait été d’accord, vu ses idées. On s’en fout. Si quelqu’un veut chanter cela, qu’il l’affiche sur YouTube.

Raymond

 


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