On n’a que les admirateurs qu’on mérite.

On sait que notre malheureux pays est gouverné par des forbans et des oligophrènes. Aussi entend-on jusqu’à la nausée des louanges déversées sans retenue pour glorifier, voire canoniser, de très douteux personnages.

ChezRaoul a déjà évoqué le procès en canonisation lancé par la gauche et relayé par le sieur Hollande au profit d’un imposteur sénile ayant déclaré, sans que personne ne l’accuse de révisionnisme, que l’occupation de la France par les nazis avait été « relativement inoffensive » puisqu’ « Il était permis à Paris de jouer des pièces de Jean-Paul Sartre ou d’écouter Juliette Gréco… » etc… En fin de compte, les SS, la Gestapo, ce n’étaient, n’est-ce pas MM. les « zindignés », que des broutilles. Que n’eût-on entendu si ces âneries eussent été proférées par un Le Pen !

La gauche continue à jeter le masque, en béatifiant l’individu Chavez, tyranneau castriste qui a durablement créé les conditions de la ruine du peuple Vénézuélien, ainsi que l’a expliqué Raymond dans un article précédent. Dans ce contexte de glorification castriste, le dénommé Victorin Lurel, ministre des danseuses d’Outre-mer, ne pense pas que le pharaon embaumé fût en quelque endroit un dictateur. Écoutez-le :

«Toute chose égale par ailleurs, Chavez c’est de Gaulle plus Léon Blum. De Gaulle parce qu’il a changé fondamentalement les institutions et puis Léon Blum, c’est-à-dire le Front populaire, parce qu’il lutte contre les injustices». Je ne le contesterai pas sur ce point : Lurel compare un étatiste féroce à deux autres étatistes, et de ce point de vue il y a quelque ressemblance. Nationalisations, dirigisme, bureaucratie, sont les composantes de l’étatisme, et l’on pourrait aussi songer à tous les régimes caporalistes qui ont empoisonné la planète et continuent de le faire. Là s’arrête, cependant, la comparaison. Blum n’a pas édifié de régime, il n’a fait que précipiter la fin de la IIIe République, et son Front Populaire a dû rapidement mettre de l’eau dans son vin avant de sombrer dans la défaite de 1940. De Gaulle a certes édifié un régime autoritaire, mais qui de son vivant n’était pas un monument de corruption, et dont les institutions laissaient une telle chance à un brin de démocratie que précisément nous avons subi dix-huit ans de socialisme échevelé depuis la disparition du Général et que nous avons à en subir encore au moins quatre. Rien de tout cela chez Chavez, qui à l’aide de ses amis cubains s’est employé à bétonner les institutions vénézuéliennes et s’apprêtait à devenir caudillo pour la vie.

Ah ! Si un caudillo de droite avait agi de la même manière que Chavez, toute la bien-pensance gauchiste aurait hurlé à la dictature, car selon que la tyrannie vient de gauche ou de droite, même si elle revêt en fin de compte les mêmes aspects hideux, la dictature « de gauche » n’est pas dictatoriale, puisqu’elle vise au bien-être du peuple et donc part de bons sentiments. La preuve :  «Moi je dis, et ça pourra m’être reproché, (…) que le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez puisqu’on prétend que c’est un dictateur. Il a pendant ces 14 ans respecté les droits de l’Homme», clame Lurel. Mais naturellement ! L’expropriation n’est pas une violation des droits de l’homme, puisque selon l’incontinent paranoïaque Rousseau « la propriété, c’est le vol. » L’assistanat démagogique et son corollaire, l’asservissement de tout un peuple rendu incapable de responsabilité et de prise de risques, donc privé de véritable citoyenneté, n’est pas contraire aux droits de l’homme.

C’est clair, c’est très clair ! Les dictateurs socialistes détiennent le secret du bonheur des peuples-enfants, et eux-seuls savent ce qu’il convient d’imposer à ceux-ci pour les conduire au Meilleur des Mondes. « Nous vous contraindrons à la félicité ! » hurlent les tyrans, « obéissez et taisez-vous ! » Bien sûr, il est très ennuyeux que la réalité regimbe, que la richesse des nations en pâtisse : il vaut mieux ne pas en tenir compte, car la réalité est fasciste, et continuer à appliquer les programmes sans esprit de recul. Les peuples, n’est-ce pas, sont trop bêtes pour savoir d’eux-mêmes ce qui est bon pour eux. Ainsi ont raisonné MM. Staline, Mao Tsé Toung, Pol-Pot etc… Ainsi que MM. Chavez et Hollande.

Eh bien ! Monsieur le ministre, nous n’avons pas besoin du socialisme qui n’amène que ruine et dévastation, non plus que de dictateur, qu’il soit de gauche ou de droite. Les Suisses, sans doute la Nation la plus intelligente et démocratique d’Europe, ne cessent de nous le montrer : les citoyens savent ce qui est bon pour eux et décident d’eux-mêmes ce qu’il convient d’instituer et de réformer pour que tout fonctionne. Il n’y a pas besoin de caudillo ni de monarque prétendument républicain pour en décider à leur place ou pour les persuader par des assauts démagogiques qu’ils ont eux-mêmes agréé des décisions déjà prises par des camarillas politico-idéologiques.

Cet hymne d’un ministre de Hollande à un tyranneau momifié révèle en fait la nature profonde de la tyrannie socialiste qui aujourd’hui opprime notre Pays. C’est en cela que la comparaison avec le régime de Chavez est instructive : même démagogie, même autoritarisme, même politique économique dévastatrice, mêmes objectifs d’asservissement à moyen terme. Autrement dit : même assujettissement des citoyens voués à devenir des sous-hommes.

Et même corruption. Non que la Ve République n’ait été exempte de corruption depuis 1969, tous les partis et gens de pouvoir ont barboté dans les caisses, singulièrement le Parti Socialiste sous Mitterrand (affaires Carrefour Développement, Urba-Gracco…). Mais le régime « normal », qui se veut parangon de vertu et grand Moralisateur n’est pas mal non plus en matière de corruption. Je ne referai pas toute la chronique des enquêtes et procès concernant la vénérable institution gauchiste, ce serait allonger abusivement cet article. Tenons-nous à une parcelle de l’emporium socialiste, la fédération des Bouches-du-Rhône. Le vieux procédé consistant à créer des associations fictives – facile, puisque les socialistes adorent les « zassoc’s » – a permis d’extorquer 740 000 euros de subventions au Conseil Régional et, par le biais de 85 dossiers, de tenter d’en dérober encore 300 000 au département et à la région. Un député socialiste, Sylvie Andrieux, comparaîtra dans cette affaire de détournement de fonds publics, peut-être à des fins de propagande électorale. Ce qui en dit long… Le sénateur Guérini  a été mis en examen pour prise illégale d’intérêt, trafic d’influence et association de malfaiteurs dans l’affaire des marchés présumés truqués des Bouches-du-Rhône. Le premier secrétaire de la fédération socialiste départementale, Jean-David Ciot, a été mis en examen cette semaine pour recel de détournement de fonds publics. L’ancien maire de Fos-sur-Mer est définitivement condamné pour corruption passive, trafic d’influence et favoritisme. Ce n’est pas mal pour un seul département !

Si l’on cherchait bien, l’on verrait que les mêmes entreprises de corruption qui ont conduit les « quarante voleurs » de Mitterrand en prison prospèrent toujours. Il n’est donc pas étonnant qu’un ministre d’un gouvernement socialiste fasse le panégyrique d’un dictateur latino-américain qui a institué la corruption dans son propre pays. Je dirais même que c’est presque un hommage du Vice à la Vertu, car la France socialiste est en-dessous d’une déplorable république bananière.

Señor Commandante Hugo Chavez, ¡ Tenemos sólo los admiradores a los que merecemos ! On n’a que les admirateurs que l’on mérite !

Sacha.

 

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Un tuto très tato

Lorsque j’étais gamin, dans mon coin de campagne, un « tuto » désignait un « tabanard », c’est-à-dire un demeuré pas très fûté. Il se trouve fort à propos que « tuto » est l’anagramme du nom d’un conseiller d’état ayant très peu de chances d’obtenir quelque jour un prix Nobel, qui vient de remettre à Zayrault un rapport ignoble intitulé : « La Grande Nation pour une Société Inclusive ». C’est Valeurs Actuelles qui a levé le lièvre et vous pouvez télécharger l’intégralité du poulet du sieur Tuto – pardon, Tuot ici.

Lisez : les plus attentifs trouveront dans ce scribouillage les thèses fascistes des officines genre Terra-Nova qui « inspirent » la politique opiniâtre de destruction de la nations française par la clique socialo-salafiste, notamment le remplacement de population voulu et systématiquement organisé. La mise en œuvre d’une seule des idées du tuto justifierait à elle seule une insurrection nationale. En tous cas, cela vérifie ce que nous disons : la politique du chien crevé au fil de l’eau du brimborion élyséen et de sa bande de forbans n’est qu’une apparence ; en réalité, c’est un sabotage concerté qu’en d’autres temps le peuple eût stoppé avec la guillotine.

Tuto se prend sans doute pour un grand esprit et un poète, il fait volontiers dans le style socialiste fleuri à la Jack Lang : « Il se peut qu’on s’étonne […] d’un ton, d’un style et de formes qui manquent au devoir de grisaille sinon de réserve.[…] Il est permis de penser que l’affichage d’un peu de lyrisme, le retour d’un peu de rêve, les échos joyeux d’une grandeur qui ne serait plus martiale, mais sociale pourraient s’avérer plus efficaces que la compassion digne […]. En ce qui concerne les immigrés et l’intégration, on l’a compris, la République nous appelle. »

Bien voyons ! Ce « conseiller » (rayez les deux syllabes finales) manque effectivement de réserve, puisqu’il énonce carrément le credo raciste actuel : l’autochtone est vilain et méchant, l’allochtone, surtout s’il est musulman, est beau et gentil. Alors le tuto peut allègrement laisser s’épancher un lyrisme où le barbare pourrait joyeusement se livrer à ses pratiques tribales, sans contrainte, sans responsabilité, dans un « melting-pot » totalement déstructuré. Un chaudron de sorcière, quoi. Il n’est pas étonnant que les « zassoc’s » fascistes du style France terre d’asile, sos-machin, mrap etc… grassement subventionnées par les fonds publics extorqués au contribuable aient impatiemment attendu la remise de ce brûlot aux voyous du gouvernement.

Car le tuto-tato recommande de les combler, ces associations de malfaiteurs, et d’en faire les leviers de la politique de destruction nationale. Si pour le moment encore l’État tient (très lâchement, il faut le dire) les rênes de la ganache pompeusement baptisée « politique d’intégration », notre prix Nobel du pauvre estime carrément que les ligues racistes parées du masque de l’anti-racisme devraient désormais être chargées de mettre en œuvre cette politique, avec à la clé un formidable apport d’argent public. J’imagine déjà les nuisibles du style Sopo se pourlécher les babines et se frotter les mains crochues. Le citoyen, déjà grugé par les subventions octroyées malgré lui à ces officines stalino-nazies devra encore payer pour sa propre expropriation et son assujettissement aux barbares.

Malika Sorel, femme intelligente et clairvoyante, a perçu le danger : «  déléguer aux acteurs locaux – ce qui sera la conséquence de ce qui est recommandé – la gestion d’un sujet aussi capital, puisqu’il touche à la cohésion sociale et nationale, est porteur de très gros risques. Parmi ces risques, citons celui de la distorsion des moyens qui créerait une rupture d’égalité entre les territoires, ainsi que la fragilisation des acteurs locaux, qui se retrouveraient inéluctablement à la merci des pressions communautaires. (…) Surtout, [l’intégration] ne peut être réduite à sa seule dimension socio-économique, en laissant de côté les composantes les plus concernées que sont l’éducation, l’instruction, la famille, les affaires intérieures, l’emploi, les affaires étrangères et les armées. » Sages paroles !

Le tuto n’en a cure. Cet oligophrène n’a certainement jamais quitté le confort douillet des bobos pour se frotter à la réalité de la France « Orange-Mécanique », des fanatiques musulmans et des racailles, pour oser écrire que « La “question musulmane”, pure invention de ceux qui la posent, ne cesse d’enfler et de soucier [sic], de polluer le débat public. » Pardine !  Le déni de réalité va tellement loin que l’abruti ose ceci : « Au pourfendeur effarouché du statut qu’il pense diminué de la femme en islam, rappelons que les églises […]avaient, il y a cinquante ans, […] une idée de la femme assez peu égalitaire. » Et aussi : « Les vieux sont une urgence sociale, pourquoi tout focaliser sur les jeunes délinquants ? » En effet, en effet, puisque le tuto vous le dit, tous les problèmes que vous rencontrez au quotidien, affreux sous-chiens comme dit la harpie Bouteldja, n’existent pas, ils sont dans votre tête. Comme le Petit Cabessou de la blague.

Et, dans un bel élan de haine anti-nationale, dans un chorus de traîtrise et de bassesse, notre tuto s’écrie : « Droits et devoirs ! Citoyenneté ! Histoire ! Oeuvre ! Civilisation française ! Patrie ! Identité ! France ! […] Dans quel monde faut-il vivre pour croire un instant opérante la frénétique invocation du drapeau ? ». Après ce beau péan, on oubliera Doriot et Laval, des amateurs complètement dépassés, à côté de tuto conseiller d’État et démon tentateur des socialistes. Je le répète : en d’autre temps, la prison, sinon l’exécution, auraient sanctionné de tels propos.

Fort de ces beaux raisonnements, le tato aligne ses propositions. Je cite Valeurs Actuelles qui les a fort bien résumées :

«  Elles vont de la régularisation automatique des clandestins en mesure de prouver qu’ils vivent en France depuis plus de cinq ans à la naturalisation de tous les immigrés ayant suivi une scolarité en France, mais aussi de tous les parents d’étrangers nés en France pourvu que lesdits parents y soient installés depuis plus de vingt ans. Son programme passe aussi par une concentration de tous les moyens financiers du ministère de la Culture sur les quartiers “défavorisés”. Au point d’aboutir à cette recommandation étonnante : « Interdire par la loi et pour une période donnée la création de toute nouvelle institution culturelle ailleurs que dans les quartiers de la politique de la ville, sauf pour les formes d’expression culturelles elles-mêmes issues de ces quartiers. » Bientôt du hip-hop à l’Opéra de Paris ? »

On a peine à croire que les objectifs de la gauche soient aussi clairement énoncés. Mais cela n’a rien d’étonnant, puisque les socialistes et les brigands qui leurs sont alliés tiennent la totalité des institutions françaises, chose qui ne s’était pas vue depuis deux siècles. La tyrannie totale, où le tyran détruit son propre peuple. Peu importe l’effondrement économique avec son cortège de chômage et de misère, peu importe que le citoyen devienne étranger sur la terre de ses ancêtre : ce qui compte, pour ces infâmes, c’est le Grand Œuvre diabolique. Or ces monstres en ont les moyens de l’accomplir : n’oublions pas que le conseil d’État est l’institution d’arbitrage de la République. Avec des conseillers comme le tuto et des conseillés comme la secte Soliveau-Zayrault, il n’y a aucune chance pour qu’une quelconque pétition de saisine émanant des citoyens puisse aboutir. Les socio-salafistes, très minoritaires dans l’opinion publique, gouvernent sans partage et sans contrôle.

C’est la preuve que nous ne sommes plus du tout en démocratie. Nous n’avons plus guère de temps devant nous : si dans  les six mois qui viennent cette clique de forbans est encore aux commandes du pays, tout sera consommé. Il est indispensable que le printemps qui vient soit celui d’une insurrection populaire : non seulement notre liberté, mais encore notre survie, sont à ce prix !

Raymond.

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Un de moins !

Le bien-pensance en général, et la gauche en particulier, lance un nouveau procès en béatification, après celui de l’imposteur Hessel : celui du tyranneau Chavez. Partout ce ne sont que louanges et pleurnicheries pour regretter la disparition de ce « grand homme » ami des tyrans iraniens, soutien sans faille du marxisme castriste. Fort bien : pleurnichez, bande d’oligophrènes.

Car l’apôtre était un grand spécialiste de la manipulation. Évidemment, certains, pour des raisons géostratégiques évidentes, adulaient son anti-américanisme primaire. Courte vue, car l’Amérique d’Obama n’est certes pas un modèle, mais c’est aussi un pays où tout de même la démocratie est un peu plus active qu’en France. Même si l’on déteste « l’impérialisme américain », il ne fallait pas perdre la guerre en 1940, un point c’est tout. Facile de critiquer, après !

Bon, là n’est pas la question. On dit que Chavez a favorisé les pauvres et fustigé les riches. Belle rhétorique de gauche ! Nous verrons tout à l’heure pourquoi. Mais faisons d’abord le bilan économique de quinze années de démagogie chavéziste.

Le pays est mal parti : il est assis sur une rente pétrolière, et l’expérience prouve que c’est une catastrophe, car qui gagne de l’argent sans rien faire est enclin à l’avachissement et à la fainéantise. L’Arabie pétrolière en est un bel exemple. Sans parler de l’activisme totalitaire vis-à-vis des autres pays. Les principales réserves prouvées de pétrole de la planète (295 milliards de barils) s’avèrent  désastreuses quant à leurs conséquences à moyen et long terme. Cela a entraîné la naissance d’une nouvelle bourgeoisie gauche-bobo issue de la révolution socialiste bolivarienne, les « boligarques ». En fait, l’institution étatisée contrôlant le pétrole, le PDVSA, est le « banquier » des socialistes locaux, et même Chavez et sa famille ont profité très largement de la manne : 2 milliards de dollars dans leurs poches et des milliards pour arroser les pays alliés comme Cuba, modèles de démocratie, comme on l’imagine. Sans compter les « groupes sociaux méritants », milice du régime.

Quant aux « infrastructures » nées du volontarisme marxisto-chavézien, c’est de la pure fantaisie. On planifie, au Vénézuela, comme au bon vieux temps du stalinisme, avec la cohérence propre à toute planification étatique : d’où, paraît-il des tas de chantiers abandonnés ou bâclés parce que les départements ministériels ne cessent de se mettre mutuellement et en toute fraternité les bâtons dans les roues. Le socialisme ordinaire, quoi ! On dit que, selon Les Échos, le régime se vante ainsi d’avoir construit 13 hôpitaux depuis l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chavez en 1998 mais que personne n’a jamais réussi à se procurer l’adresse de plus de deux d’entre eux. Il y a peut-être un peu d’exagération là-dedans, mais c’est conforme au bilan « globalement positif » de tout socialisme.

L’industrie a connu en quinze ans une baisse comparable à celle de la France en trente ans : 50% d’entreprises en moins, d’une part à cause de la pression bureaucratique (comme chez nous), d’autre part parce que la manne pétrolière permet des importations massives, soit 70% de la consommation du pays. Et quand je dis que la manne pétrolière favorise la fainéantise, on s’en rend compte quand on sait que les terres agricoles expropriées selon la réforme agraire sont en friche (j’ai connu cela dans l’Algérie de Boumédienne), que le raffinage du pétrole sur place est ridiculement bas ( tous les carburants sont importés !) etc…La crainte des expropriations socialistes fait que les entrepreneurs vénézuéliens n’investissent plus. L’inflation, malgré un contrôle des changes inimaginable, est encore de plus de 30% l’an, la balance des paiements encore plus dans le rouge que celle de la France.

Le plus amusant (pas pour le peuple vénézuélien, mais il est encore aveuglé par la chavezmania) est que le fournisseur de devises, le secteur pétrolier, 96% des exportations, est passé de 3,1 millions de barils par jour à 2,4 millions. Et il n’y a guère de perspectives, car les expropriations et la loi  imposant une participation de 51 % de PDVSA dans toutes les « joint ventures » font fuir les entreprises occidentales.

Bref : le tyranneau laisse un pays en déconfiture, et les pleurnicheries des aficionados de Chavez que nous montrent a satiété les merdias gauchistes n’y changeront rien : même avec la meilleure volonté du monde (et je doute de la bonne volonté du Chavez), tout étatique est une ordure.

Évidemment, son successeur est prêt ; il y a lieu de parier qu’on a fait comme pour Boumédienne : on a attendu longtemps auprès de sa carcasse mise au congélo qu’un modus vivendi apparaisse entre les rats qui veulent de partager la galette. C’est pour cela que la camarilla gouvernementale du Vénézuela a précipité l’élection, pour bénéficier des pleurnicheries d’un peuple devenu idiot et empêcher l’opposition. Donc ce sera Maduro. Il sera aussi con et aussi tyrannique que Chavez, n’en doutons point, et le peuple n’aura que ce qu’il mérite. Belle leçon de démocratie, en tout cas !

Bon. Mais dites-vous bien que la situation n’est pas très différente de celle de la France socialiste, et que la nôtre est encore pire parce que nous n’avons pas de pétrole comme prétexte pour ne rien faire. La preuve : tout le monde, de l’imbuvable Méchancon à Dupont-Aignant, tout le monde déplore la mort d’un tyran ! Et pour cause : lorsqu’un étatiste clabote, les étatistes clabaudent à la mort. Aucun n’a même le tiers de la moitié du commencement de l’idée que la démagogie qui consiste à donner sans contrepartie, c’est-à-dire à assister, fabrique très exactement des peuples émasculés, fainéants et irresponsables, c’est-à-dire des sous-hommes ? Ou plutôt : n’est-ce pas très exactement le projet de ces charlatans vendeurs de rêves où toutes les rues sont dans le bonne pente, où les rivières remontent à leur source, que de fabriquer des peuplades abruties et dociles ? Le Meilleur des Mondes. Heureusement, la réalité vient donner de salutaires coups de pied au cul ! Souhaitons vivement au peuple vénézuélien et au peuple français que ce  traitement salvateur arrive au plus vite !

Raymond

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Réagir avant qu’il ne soit trop tard

Un administrateur de site de nos connaissances vient de nous communiquer un message de son hébergeur, nous demandant d’actionner le buzzz, ce que je fais volontiers :

« Nous venons d’être informés que l’AFNIC (organisme responsable de l’extension .fr en France) fait des vérifications sur 300 noms de domaine. À 4h27 du matin, les noms de domaine ont été désactivés. Cela implique que les domaines ne pointent plus sur les serveurs de XXXXXXX. Ainsi, il y a une interruption du site web, des courriels et tous les services connexes. XXXXXX n’est en aucun cas responsable de la situation et nous n’avons rien à nous reprocher. Nous négocions avec toutes les autres extensions dans le monde sans problème. Seule l’AFNIC effectue des vérifications de ce type. Nous travaillons actuellement avec eux afin de résoudre le problème. Nous comprenons parfaitement qu’il s’agit d’une situation critique pour les utilisateurs et les sociétés.« 

Curieux, non ? Si l’on situe cela dans le contexte politique actuel, et notamment avec l’infâme proposition de loi de deux sénateurs (pro-gouvernementaux, qui en douterait ?), on ne s’étonnera pas qu’un organisme étatique s’arroge le droit de piétiner les droits et intérêts des propriétaires de sites. Preuve qu’en quelques mois, le socialisme nous a fait basculer dans un système totalitaire.

Car il ne faut pas s’y tromper : ce serait une erreur d’accuser les socialistes et leur pupazzo Hollande de faire de l’amateurisme en pratiquant une politique du chien crevé au fil de l’eau. NON ! En réalité, ils poursuivent avec constance, opiniâtreté et patience l’instauration du totalitarisme socialiste inspiré de toutes les Terreurs du siècle dernier. Voyez : ils s’attaquent à tout, absolument tout, à la famille, à l’industrie, à toutes les structures de la société. Le fait qu’ils n’aient été élus que par une minorité ne les gêne pas : ils se contentent d’une fausse légalité, en usent et abusent.

Il n’est donc pas étonnant que les organismes dont ils se sont emparés, et singulièrement de ceux qui prétendent contrôler l’internet, se conduisent comme de vulgaires gestapistes. L’espace de libre parole de l’internet les gêne : qu’à cela ne tienne, ils vont le faire taire.

Citoyens, il ne nous reste plus beaucoup de temps : dans six mois, tout sera consommé, le pays ruiné, et une bande de satrapes triomphera. Il est URGENT qu’un soulèvement populaire jette à bas ces fascistes ! NOM DE DIEU ! RÉVEILLEZ-VOUS !

Sacha

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Psychanalyse d’un roi de pacotille

« Arrive Alfred ! me dit la Conscience l’air guilleret, on va bien rigoler ! » « Tiens tiens ! fis-je, Sa Majesté se serait-elle encore livrée à d’inexplicables turpitudes ? » « Comme d’hab’, mais Elle a le bourdon ! » « Et alors ? » « Eh bien il a filé chez Alonzo Tromondada, le psy du Palais ! » Le Docteur Alonzo Tromondada est psychiatre-psychanalyste, et du fait qu’il réside un grand nombre de dérangés à l’Élysée, il a jugé plus commode de carrément ouvrir un cabinet dans l’aile gauche du palais. Nous convînmes, le petit spectre et moi, de nous faufiler dans le labyrinthe des canalisations pour gagner un poste d’observation propice.

Lorsque nous arrivâmes dans le baffle d’aération, nous vîmes entrer Soliveau II, la mine déconfite, soutenu par Bronx-Jouissance. « Quel nouvel ennui conduit-il céans le plus illustre de mes patients ? » s’étonna le praticien. « Deux fois rien ! répondit en hâte Bronx en tapotant la main du roi, ça va aller mieux, n’est-ce pas, Sire ? » « Bon, monsieur Jouissance, le tança Alonzo Tromondada, c’est un entretien entre le Roi et son psy, par conséquent je vous prie de sortir. À propos… Il faudra que je vous reçoive très bientôt, je compte sur vous, n’est-ce pas ? » Le drôle se leva en maugréant, tandis que Tromondada comptait à part soi : « Voyons… Rottweiler, Duflotte, Bitaura, Montambour… quatre agités en salle d’attente… » Puis tout haut : « Et dites en partant aux autres dingues… heu malades, que leurs rendez-vous sont reporté à cet après-midi ! » Exit Bronx Jouissance.

Tromondada contempla un instant le monarque avachi dans un fauteuil, puis : « État voisin de la catatonie… Semi-comateux… » « Oh pire ! Complètement comme ma queue ! » gémit le Roi. « Je vois, je vois… accès de coprolalie, syndrome de La Tourette… » murmura le psy, « dites-m’en davantage ! » Alors Soliveau, en un sanglot : « Beueueueueh ! On ne m’aime paââs ! » « Mmmm… Qui donc ne vous aime pas ? » « Les Français ! Soixante-huit pour cent disent que je ne vaux rien et que je gouverne comme une patate ! » gémit le monarque. « Je vois, métaphore potagère qui n’est pas sans rapport avec… Bon, étendez-vous sur le divan et relaxez-vous ! »

Le roi demeura de longues minutes à sucer son pouce sans rien dire, ce que voyant, le docteur Tromondada commenta : « Frustration de plaisir oral, sevrage prématuré… » Soudain, Soliveau parla : « Et dire que je voulais faire plaisir aux électeurs comme à Mamère en mariant les tarl… » « Faire plaisir à votre mère ? » « Non, corrigea le roi, à Noël… » « Je vois, je vois, votre mère c’est le Père Noël, un biberon pour objet transitionnel… Substitut oral… » « Oh ! Je n’ai jamais été bon à l’oral, bieurla Soliveau, yaka voir mes discours. Pas comme Ségo qui a réussi le grand oral… » « Ah oui, reprit Alonzo, pour entrer à l’ENA… » « Nôôôn ! glapit le monarque, au Kama-Sutra ! » Une seconde décontenancé, le praticien reprit : « Bon, il n’y a pas mord-homme, c’est déjà ça… Continuez… » « Et pis ya Valy… se plaignit Soliveau, c’est une dominatrice ! » « Et ça vous plaît ? » « Bheueueueu ! Nan ! Ha m’a piqué ma collection de Pokémons ! »

Alonzo Tromondada resta pensif un instant, puis : « Vous sentez-vous frustré ? » « Oh là là ! Oui ! pleurnicha le roi, j’aime pas être volé ! » « Ah ! Et elle aime inverser les rôles ? » « Voilà ! conclut le souverain, normalement, c’est moi qui aime carotter ! » « Ce n’est pas exactement ce que vous demandais, mais puisqu’on en revient au potager, dites-m’en plus ! » « Tout petit, déjà… dit nostalgiquement Soliveau, j’aimais taxer une part du goûter de mes petits camarades. Comme y m’foutaient des trempes, j’allais le dire à la maîtresse et z’étaient punis. Bien fait ! » «Je vois, je vois… Continuez … » « Eh bien quand un marginal me demande si j’ai pas dix balles, je les prends dans la poche d’un passant pour les lui refiler… expliqua Soliveau tout fier …c’est plus fort que moi ! Tenez ! Je vais taxer les diésélistes, les tabagistes, les pompistes, les caméristes,  les buveurs de bière, les tailleurs de lierre, les faucheurs de bruyère, les épandeurs de litière, les marchands de capotes, les vendeurs de kapok, les anti-fiottes, les retraités, les maltraités, les mal-têtés, les…enfin tous, quoi ! » « Mmmm… murmura Alonzo, il faudra que je pense à changer mon A6 pour une Prius… puis, haut : et que faites-vous de ces milliards ? » « Ah ! Je les distribue aux pauvres. » « Et qui sont ces pauvres ? » s’enquit le psy. « Ben… des oisifs, fainé… enfin, je veux dire… gens sans aveu ni feu ni lieu.. Enfin c’est pas ça ! Je suis Robin Des Bois , quoi ! » « Bon, je vois, commenta Tromondada, kleptomanie compulsive, prodigalité, dérive identificatoire… » « Alors pourquoi, docteur, pourquoi « ils » ne m’aiment pas ? » geignit-il.

Après quelque réflexion, le psy demanda : « N’avez-vous jamais songé à résilier votre mandat ? » « Si, si ! répondit le roi, un peu honteux, mais Valy s’oppose à ce que je porte des bas résille ! C’est pourtant si seyant ! » « Mmmm.. » fit Alonzo. « Faut dire que mon père aussi m’interdisait formellement cet accoutrement ! » « Ah ! Votre père ! Parlez-m’en ! » « Duquel ? demanda Soliveau, le nourricier ou l’Autre ? » « Les deux ! ». Tromondada nota sur son carnet : « Syndrome de Jésus ??? » puis : « Votre père nourricier… » « Beurk ! Il était de drwââââte ! proféra Soliveau d’un ton dégoûté, y confisquait mes poupées offertes par ma môman, qui était de gauche, elle, et il m’obligeait à jouer avec des petits soldats et des tanks Dinky-Toys ! Même pas pu choisir mon genre ! » « Fixation au stade du narcissisme primaire, commenta le praticien, tendances perverses : un grand classique chez les politiques, ne vous en faites pas ! Et votre père bio ? »

« Pas bio ! » contra le roi. « Pas beau ? » « Non : pas biologique ! » « Ah ! Synthétique, alors ? » demanda malignement Alonzo. « Non : C’est Dieu ! » « Dieu-le-Père ? » « Nan ! On l’appelle des fois « Monsieur de Jarnac », mais c’est même pas vrai ! C’était un mythe errant… » « Je vois, je vois : Gabriel, Annonciation ? » s’enquit Tromondada. « Meuh non ! reprit Soliveau, j’ai été transformé ! » « Racontez-moi ça ! » « Facile : un ange vint me chercher et me transporta à l’Élysée… » « Logique ! » dit le psy. « Là, il ouvrit ma poitrine, en extirpa le cœur, le lava… » Tromondada nota : « Syndrome de Mahomet ???? » « Puis Dieu l’exposa à ses rayons bienfaisants et le remit lui-même en place. Je me sentis illico Fils de Dieu ! »

Alonzo Tromondada esquissa un sourire : « C’est lumineux ! Vous n’auriez pas là-haut croisé un dénommé Schreber, président de la cour d’appel de Dresde ? » « Ben non ! Pourquoi ? » « Oh, c’est sans importance… Ensuite ? » « Ah ben ! J’ai tout de suite compris que j’étais appelé à… préempter… non, rédempter … ??? » « Rédimer ? » suggéra le psy. « Voilà ! Sauver la France en la transformant ! » « Mmmm… Et.. ? » « Oui, passque les Gaulois sont un peuple capitaliste, homophobe et raciste… Alors je dois les transformer ! » dit fièrement le monarque. « De quelle manière ? » « D’abord, en élevant qui s’abaisse et en abaissant qui s’élève : je prends aux uns pour donner aux autres.. » Alonzo nota : « Complexe des vases communicants ??? » puis : « Et quand tout le monde sera au même niveau ? » « Ce sera l’harmonie du communisme primitif : quand Ève filait et Adam semait, hein, où étaient les riches ? » « Je vois, la sainte misère… remarqua le psy. Et l’autre transformation ? » « Facile : il faut éradiquer génétiquement la gauloiserie. On va donc les hybrider avec des populations saines venues du tiers-monde ! » « Délire messianique, avec une forte composante mendélienne », nota Tromondada sur son carnet. « Et donc, ils vous reprochent vos bienfaits ? » demanda-t-il, doucereux.

Soliveau se remit à pleurnicher : « Ouiiiii ! Les salauds ! Je dois être dur avec eux, les dépouiller, les ruiner, les griser… » « Griser ? » « Oui, les mulâtrer, quoi ! Il faut qu’ils souffrent. Beaucoup ! Je peux même les faire crever de faim, les tuer…C’est pour leur bien ! » asséna le monarque d’un ton menaçant. Alonzo hocha la tête : « On va mieux, on dirait ! » et il actionna un bouton discrètement placé sous son bureau. « Vous allez suivre le monsieur en blanc qui va venir. Il n’est pas méchant et va vous donner des bonbons, après quoi vous pourrez travailler. Mais n’oubliez pas : revenez me voir dès demain ! » « Voui ! » renifla le roi. Un infirmier taillé en malabar entra : « Traitement hydrothérapique niveau douze, d’urgence ! » commanda Tromondada qui ajouta : « Purge avec six grains d’ellébore d’Anticyre, puis  Halopéridol, cinq unités. Exécution ! » L’infirmier poussa gentiment mais fermement Soliveau vers la sortie.

Demeuré seul, le psychiatre récapitula à voix haute : « Voyons… Syndrome de La Tourette, narcissisme secondaire entraînant des pulsions perverses, kleptomanie, prodigalité, paraphrénie caractérisée, bouffée délirante avec composante messianique et épisode sadomasochiste à-peine refoulé… En même temps… instabilité de l’image du « moi » spéculaire.  Oh le beau cas ! » Il compléta sa fiche, puis décrocha le téléphone. « Allô ! La Chase-Manhattan Bank Paris ? … Ah ! Mademoiselle Moinpénible ? Ici le professeur Tromondada.. Dites, c’est pour virer tous mes avoirs sur votre succursale de Zürich… Ou aux Caïmans ? Oui, carrément ! … Non, non, je ne peux pas vous en dire davantage, ce serait un délit d’initié ! »

Alfred.

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Le club des chansonniers

Bonne nouvelle : la côte de confiance de Soliveau le Second a encore baissé, comme en témoigne le dernier sondage du Figaro- TNS SOFRES. Même plus 1/3 des citoyens lui font confiance ! Rien à faire, il est fait comme un rat, et malgré les chiffons rouges de l’adoption homo et du vote des étrangers, on dirait bien que les citoyens n’oublient pas, mais pas du tout, l’affreux pétrin économique et social dans lequel ils sont plongés. Et qu’ils savent que le monarque va devoir soit poursuivre la politique imbécile que nous connaissons, à grands coups d’extorsion fiscale, soit imposer une sévère crise d’amaigrissement à l’État. Jusqu’à l’os !

A vrai dire, je crains un peu que ce fascisme « soft » des socialistes ne soit remplacé par un fascisme plus « hard », tant l’État Père-Noël (une ordure !) est révéré dans ce pays : les gens ne sont pas prêts à affronter les aléas de la vie avec responsabilité, puisqu’on les a déresponsabilisés depuis des décennies. Mais enfin, ce sont des règlements de comptes pour demain : l’important est qu’à brève échéance ce pouvoir de rencontre soit appelé à disparaître.

En attendant, j’ai trouvé chez un de nos plus talentueux chansonniers (espèce que l’on croyait disparue depuis Le Grenier de Montmartre) la parodie suivante, sur l’air de « Oh les filles ! » par Au Bonheur des Dames :

j’suis sorti avec Valérie
Dans un café on s’est assis
Quand je lui ai dit que je l’aime
Elle m’a dit « Ségolhaine aussi »
Le lendemain j’lui téléphone
Elle me dit que tout est fini

[Refrain] :

Hollandouille, Hollandouille
Je suis une pauvre nouille
Hollandouille, Hollandouille
A tous je brise les couilles.

je suis sorti avec Marianne
Au cinéma on est allé
Et au moment le plus tragique
J’ai bien essayé d’la baiser
Mais comme ma rose a des épines
Elle m’a envoyé m’rhabiller

[Refrain]

ter :
Je suis sorti avec Marcel
Il est sorti avec Marcel

Au Bourget on s’est rencontré
Il vendait des camions poubelles
Alors je l’ai raccompagné
Arrivé devant son H.L.M.
Il m’a dit j’aime pas les fêlés

[Refrain]

Je suis sorti avec Poutine
Jusqu’au Kremlin on est allé
On a avalés des tartines
Puis l’Armée Rouge a défilé
J’aurais toujours peur d’Poutine
Et rien n’pourra m’en empêcher

Ah Poutine, Ah Poutine
Il m’a rendu marteau
Ah poutine, ah Poutine
Il m’impressionne trop !

Pas mal, non ?

 

Raymond.

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Enfer

L’enfer est, dit-on un  lieu de souffrance éternelle. Admettons, même si l’on ne croit pas à ces fariboles religieuses. Mais ce n’est pas cela : en fait l’enfer est le lieu où sont concentrés les fous pour leur insanité et les imbéciles pour leur bêtise. Telle est la France qui persiste malgré l’évidence à se draper encore dans les guenilles des « drwâââ de l’ohm ». L’actualité minable nous en inflige à chaque instant la preuve.

Parlons d’abord de ce que masque toute la comédie socialiste du mariage et de l’adoption par des altérés : la déconfiture économique, qu’accélère dramatiquement l’incompétence encyclopédique des idiots et forbans qui gouvernent ce pays sans aucune légitimité. Là, chaque foyer français -en dehors de la caste bobotique, pour le moment – l’éprouve au jour le jour, et curieusement je ne trouve personne, chez mes interlocuteurs, pour défendre les brigands qui nous gouvernent. Étonnant, car si 61% du corps électoral n’a PAS élu le misérable brimborion de l’Élysée, même si celui-ci se vêt de légalité candide et de lin blanc sale, il y a tout de même 39% d’abrutis qui l’ont porté au pouvoir, par un pur déni de démocratie et de légitimité. L’idiot et sa bande de rufians régissent ce pays et le conduisent au néant. Où sont passés ces 39% de crétins ? Quelque chose leur aurait-il ouvert les yeux ? Qu’est-ce qui explique que selon un sondage en ligne du Figaro portant sur quelque 30 000 réponses, à 92,10% les gens ne croient pas du tout que Molle-Hand pourra inverser la courbe du chômage ?

Les citoyens prennent la mesure de l’incompétence économystique des socialistes. Mais reconnaissons -non pas à leur décharge, mais à la charge de toute la secte politicarde- que le choix des candidats élyséens était d’entrée de jeu grevé par un vice fondamental : l’étatisme. Par cette curieuse inversion des facteurs qui voudrait que l’État soit la solution, alors qu’il n’est rien d’autre que LE problème. Ce qui fait que le citoyen conscient et intelligent n’avait le choix qu’entre l’abstention, la peste ou le choléra. Dans tous les cas, le « double-bind » qui enferme dans un cercle vicieux, ne pouvait que produire des effets désastreux. Nous y sommes !

Alors on amuse le peuple non plus avec du pain -il n’y en aura bientôt plus- mais avec les jeux du cirque. Premier jeu : l’ajustement habituel des paramètres de machines obsolètes, bricolages idiots destinés à foirer dès le commencement : le système de sécurité sociale, les retraites, les allocations familiales. Personne n’ayant encore compris qu’il fallait dynamiter ces biglotrons débiles, les socialistes ont beau jeu de jouer les durs en ajustant un peu plus les paramètres, comme sans doute on a essayé de le faire pour la centrale de Tchernobyl. Paf dans la gueule ! C’est ce qui va se passer, et il n’y a pas besoin d’être devin pour le prédire. Ils ont beau jeu : abrutis d’étatisme, les Français n’imaginent même pas qu’ils pourraient avoir l’entière responsabilité de leur santé et de leur avenir. Pire : évoquer même cette responsabilité leur flanque une trouille bleue, tellement ils sont conditionnés par le Tout-État. Alors ils raquent, acceptent de payer toujours tant et plus. Jusqu’à la ruine totale. Et même à ce stade final, réagiraient-ils ?

Second jeu : les guignols. On ressort l’idiote dinde du Poitou-Charentes dont on fait un responsable de la stratégie de la Banque Publique d’investissements. Un stratège, cette endive ? Mais à côté d’elle, le général Gamelin était Napoléon ! Mais, bon, hein, il faut bien que Soliveau le Second place ses anciennes maîtresses, l’une à la BPI, l’autre à la Mairie de Paris, la troisième, carrément, dans sa carrée élyséenne. C’est ce qu’on appelle une présidence « normale ». Autre guignol : l’incontinent don-juan DSK dont on nous régale des démêlées judiciaires avec une de ses anciennes conquêtes. Ce qui fait dire à mon fils : « Hollande, c’est une huître, DSK une tortue ». Pas mal vu ! Encore que je me demande si une tortue peut être sexuellement incontinente… Troisième jeu : un Montambour outré de la lettre du PDG de Titan, qui lui balance la réalité en pleine gueule, et qui trouve le moyen de dire bêtement : « t’a’r’ta gueul’ à la récré ! » en brandissant la menace des gabelous. Pitoyable !

Quatrième jeu, carrément ignoble : on rend (et disons que c’est justifié) un hommage national aux deux malheureux policiers tués par des ordures banlieusardes et trafiquantes. En temps « normal » (pas dans le temps de Normal 1er !!!) ce serait digne et sain. Mais quand on voit les véritables responsables de cet état de fait, cette gauche et ce gouvernement de rencontre, jouer les pleureuses, on a envie de hurler : « pas vous ! » Quand on a un garde des sceaux ultra-tolérant envers cette frange allochtone et criminelle et prompte à remplacer la population carcérale par les patriotes, on se dit qu’on est dans une véritable tyrannie, et qu’à côté le régime de Pétain était de la petite bière. C’était au Peuple de rendre hommage à ces agents morts dans l’accomplissement de leur devoir, face à l’ennemi intérieur, pas aux fauteurs de troubles !

Cinquième jeu : voilà les merdias pleurnichant la mort du dénommé Hessel, et l’inévitable Hollande, ainsi que le non moins inévitable Zayrault, célébrant ce vieux gâtochant, pro-palestoche-hammassiste et tout heureux d’une notoriété usurpée grâce à un poulet excitant d’imbéciles zindignés (tous de gôsh), héros d’une passivité et d’un gandhisme pour fumeur de shit,  on a envie de rire. Ou de vomir. Qu’est-ce qu’a apporté ce vieux guignol ? Peut-être fut-il en son temps un Résistant, je l’admets, mais, selon le mot du Général, « la vieillesse est un naufrage », et le pire naufrage est de sombrer dans l’idéologie gauchiste. Ce gusse-là a une responsabilité morale, au même titre que Brasillach en son temps : quand les écrits d’un crétin entraînent à mal faire, il y a crime.

Sixième jeu : il est tellement intéressant d’agiter le chiffon rouge du mariage et de l’adoption homos que, contrairement à la Constitution et à la loi, les lavettes du Conseil Économique, Social et de l’Environnement ont refusé la recevabilité de la pétition civique signée par 700 000 citoyens, visant à faire réexaminer le projet de loi. Les pleutres avaient des instructions et des menaces précises venant de Matignon, on le sait, et ont préféré leur gentil plaçou financé par l’argent public plutôt que de prendre le risque d’agacer les salauds qui gouvernent. Il y a là évidemment un déni de démocratie, une violation des lois, bref : une forfaiture de plus, et je me plais à imaginer trois millions de citoyens prenant d’assaut l’assemblée, matignon et l’élysée (pas de majuscule pour ces officines pourries) et jetant par les fenêtres cette caste décadente. Las ! Ce n’est qu’un rêve. On a châtré les Français, et les seuls couillus, on veut les jeter en prison. Méfiance, tas de salopards, un jour il y aura retour de bâton, car on ne peut pas châtrer tout un corps électoral. L’ennui est que le bâton risque de ne pas être celui qu’il faudrait.

Le prochain chiffon rouge sera, on s’en doute, le vote des allochtones. Mais d’ici-là, la catastrophe sera peut-être arrivée, et les vauriens auront des comptes à rendre. Si nous pouvons les attraper, car il y a lieu de penser qu’ils auront pris la poudre d’escampette, de peur de payer leurs forfaits.

Bref : nous vivons une tyrannie (pas une dictature !). Soliveau est trop petit pour être Néron ou Caligula, mais il en a les principes et les vices. Et puisque le Peuple est encore en-deçà de l’horizon, en attendant, je conseille à mes propres enfants, et à tous ceux de nos jeunes qui voient bien que les carottes sont cuites dans cet enfer socialiste, de quitter ce pays dévasté et d’aller chercher ailleurs par le monde les conditions favorables pour exercer leurs talents. Il n’empêche : désormais, il n’y a aucun motif d’obéir aux voyous qui martyrisent ce pays, ce sont des hors-la-loi. Quiconque respecte la loi socialiste est un traître.

Finissons par le futur Pape. Mon vœu est qu’il soit parfaitement anti-islamique et que ce soit un Pape de Croisade.

Et j’emmerde la gauche, le prophète et la bien-pensance.

Raymond.

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Galéjades ?

Mes chères (très) lectrices, mes chers lecteurs, mes amis, j’ai quelque inquiétude. Voici : j’ai ce matin même conduit Javotte, ma lapine, chez le Père Lapin. Lequel s’est efforcé de lui faire un accueil chaleureux, comme on l’imagine. Las ! La Javotte grouilla aussi peu qu’une pièce de bois. J’en conclus très binairement que soit la lunaison n’était point favorable, soit que Javotte avait contracté la maladie du siècle. De la seconde hypothèse, je déduisis qu’ou bien, malgré une éducation en béton, la drôlesse avait prêté l’oreille à quelque putois puant lui suggérant la théorie du genre – alors la pauvrette ne sait pas si elle est de Vénus ou de Mars – ou bien qu’elle est citoyenne de Lesbos. Dans ce cas, il serait à craindre qu’elle ne s’épanche en conneries désolantes, comme une quelconque Fourest, dans les colonnes de Libération. Dans les deux cas, ce serait catastrophique, non seulement pour les menus à venir, mais aussi pour la réputation de la maison. Au fond, je préfère pour elle une mauvaise volonté de Séléné, car dans le cas contraire elle serait invitée à partager mon repas, point assise, mais dans le plat. Au fond, j’aime bien et je crois que j’aimerais bien Javotte, le civet étant l’un de mes mets (Mémé, mes mets sont tes mets et aimés) préférés.

Trèfle de plaisanterie, comme dirait Javotte dans un champ de luzerne : j’ai tout de même deux sujet de rigolade. Le premier est la lettre attribuée à M. Maurice M. Taylor Junior et adressée à M. Montambour, ministre (qui ment debout) du « redressement productif ». Je l’ai piquée chez Les Échos et je vous la livre en partie (pour des raisons purement techniques) dans la langue de Steinbeck :

Petite traduction des passages intéressants, de mon point de vue :

« Goodyear a essayé durant plus de quatre ans de sauver une partie des emplois à Amiens, qui figurent parmi les mieux payés, mais les syndicats et le Gouvernement français n’ont rien fait d’autre que de bavarder.

J’ai visité deux fois cette usine. Les travailleurs français reçoivent des salaires élevés, mais ne travaillent que trois heures (par jour). Ils prennent une heure pour le repos et le déjeuner, bavardent trois heures durant, et travaillent trois heures. Je l’ai dit en face aux syndicalistes français. Ils m’ont dit que c’était la manière française !

Vous êtes un homme politique, aussi ne voulez-vous pas échouer le navire sur les brisants. (Mais) les Chinois envoient des pneus en France – en fait, dans toute l’Europe – et vous n’avez encore rien fait. (…) Dans cinq ans Michelin ne sera plus capable de produire des pneus en France. La France perdra ses capacités industrielles parce que sa gouvernance excède (celle d’un) gouvernement.

Monsieur, vous avez déclaré que Titan devait entrer dans la négociation. Nous croyez-vous si stupides ? Titan a les fonds et le savoir-faire pour produire des pneus. Qu’a donc le stupide syndicat (la CGT, ndt.) ? Il a le gouvernement français. Le paysan français veut des pneus bon marché. Il ne moque qu’ils viennent de Chine ou d’Inde et si les gouvernements de ces pays en subventionnent la production. Votre gouvernement ne s’en soucie pas non plus : « nous sommes Français ! » » Il manque une partie de la lettre dans l’image, mais je vous en livre un passage important :

« Le gouvernement US (celui d’Obama, ndt.) n’est guère meilleur que le gouvernement Français. (…)Le gouvernement récupère les taxes. Nous ne récupérons pas les taxes.

Titan achètera une société chinoise ou indienne, payant moins d’un euro de salaire par heure, et fournira tous les pneus dont la France a besoin. Vous pouvez conserver vos soi-disant travailleurs. Titan n’est pas intéressé par l’usine d’Amiens-Nord. »

Ben dis-donc ! Il ne l’envoie pas dire ! Pas étonnant que le Montambour couine à qui veut l’entendre, en prenant les accents des terroristes de 1793. Ce n’est pas très diplomatique, mais les temps ne sont plus à cacher la merde au chat sous le tapis. Certains doutent de la véracité de cette missive, pour ma part je ne pense pas que Les Échos aient pris le risque d’un procès pour faux. Et, de toute façon, il fallait que ces choses-là soient dites. A savoir : a) Que les « droits acquis » par les syndicats lutte-des-classes sont exorbitants. Chez moi, il y a encore dans le sous-sol d’énormes ressources en uranium ; pourquoi préfère-t-on l’importer du Niger ou du Canada ? A cause du coût exagéré de la main-d’œuvre et des charges. Idem pour Goodyear. Les syndicats gauchistes, et spécialement la CGT, sont une force d’obstruction tellement obtuse et efficace qu’ils finissent par tout flanquer par terre, au détriment des travailleurs.  b) Les gouvernements -et singulièrement le gouvernement socialiste de rencontre qui sévit actuellement – ont toujours été complices de cette cagade, allant jusqu’à utiliser l’argent du contribuable pour renflouer -voire nationaliser- des canards rendus boiteux par le fait les syndicats. Les élus s’en moquent, puisque de toute façon c’est toujours le cochon de citoyen qui paiera les indemnités de chômage. Seulement voilà : nous sommes arrivés aux limites extrêmes de cet arrangement tordu, tout fout le camp et le citoyen va finir par demander des comptes, car il en marre d’être extorqué.

Le second sujet de rigolade, c’est ce graphique publié dans l’Express :

Belle brochette de crétins ! Vous avez-là pratiquement l’ensemble de la caste politique française, celle qui est responsable de la déconfiture actuelle, préparée depuis des décennies, et dont il est précisément nécessaire de se débarrasser au plus vite. Le type qui a pondu ce graphique est soit un humoriste, soit un imbécile, soit, enfin, un escroc. Car si l’on reconnaît assez bien dans les rigoristes-protectionnistes les traditionnels caporalistes « bonapartistes » (comme si par ailleurs le patriotisme allait nécessairement avec l’étatisme féroce !), si l’on admet que les relanceurs-protectionnistes, tenants des vieilles lunes du socialisme du XIXe siècle sont bien des terroristes jacobino-staliniens de la trempe de Montambour et Méchant-long, on a bien de la peine à cataloguer dans les « libres-échangistes » des gars comme Bayrou, Copé et Fillon. Ou encore -et là, c’est une vraie galéjade – le Cohn-Bendit et l’Arthaud.

Tous ces gens-là sont -à des degrés divers, c’est vrai- des étatistes. Que l’on cherche à « protéger » (contre qui, contre quoi ? Il faudrait relire Frédéric Bastiat sur la question du protectionnisme) ou à « relancer », c’est toujours le fait d’un État outrepassant ses fonctions régaliennes. On « relance » par le gaspillage de la consommation d’État ou par les prébendes publiques, on « protège » par des taxes d’État qu’au final paient les citoyens consommateurs et l’ensemble du tissu productif. Dès le moment où l’État met son nez et ses pattes crochues dans les affaires, c’est la ruine.

Le plus rigolo dans l’affaire, c’est de placer le sieur Hollande « un peu » chez les rigoristes-libres échangistes, alors que c’est un socialiste pur et dur. En fait, Soliveau II est très exactement comme le Pr Tournesol : à l’Ouest (rien de nouveau). Bon, et puis DSK n’est pas pour le libre-échange, mais pour le libre-échangisme, nuance !

En fait, il n’y a dans ce tableau aucun libéral véritable (et aucun « libertarien » au sens américain du terme), c’est-à-dire quelqu’un qui aurait compris que l’État n’a pas à se mêler des affaires des citoyens, en dehors de la sécurité intérieure et extérieure et de la diplomatie. Personne qui aurait compris que la richesse naît de l’effort conjoint du capital et du travail. Tous, comme les socialistes, prennent les choses en riant. Bêtement, comme les sots qu’ils sont. Tous montrent de mauvaises pistes à la nation.

Finalement, ce graphique n’est pas aussi marrant que ça. Il rend triste, car il est exactement l’image de l’incompétence et du gouffre dans lequel nous sommes plongés. Ces pauvres bêtes sont à l’âge de l’arthrite : renvoyons-les à la maison de retraite et retroussons nos manches.

Raymond.

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Effets de bord et coups de pied au cul

Bon, ils commencent à nous gonfler avec les courses de lasagnes. D’ailleurs j’ai perdu le quinté dimanche, alors je ne suis pas disposé à ergoter. Primo : je me fous bien des saletés que l’on peut ingurgiter lorsqu’on utilise les produits de l’agroalimentaire : j’évite au grand maximum le contact avec ces mixtures infâmes qui renferment des substances bien plus nocives que des bas-morceaux équins, et je cuisine tranquillement « à l’ancienne ». Les gens n’ont qu’à faire comme moi : mes lasagnes, je me les fabrique moi-même, ce n’est pas sorcier. Secundo, je n’ai rien contre la viande de canasson : j’en ai quelquefois mangé, mais ce n’est pas trop dans mes goûts, et j’en donnais à des chatons qui pétaient le feu : nous avons survécu. Je gueulerais, en revanche, si l’on collait du chameau dans la viande hachée, ou de la vieille bique, ou du rat de savane. Va savoir, des fois…

Tertio : je me demande comment on fait pour aller chercher de la bidoche chez les équarrisseurs roumains – à très bas prix – l’importer dans le sud-est, l’expédier au Luxembourg pour préparation, la faire ensuite revenir dans les étals frigorifiques des magasins. Avec tous les transports, si l’on arrive à des prix bas (et c’est très relatif !), c’est que vraiment on gave les cons-sommateurs uropéens avec de la bouillie dont ne voudraient même pas des rats de bonne famille. J’habite une région où prospère une race de vaches à viande succulente, et je ne comprends pas pourquoi on ne les transforme pas sur place, ces bestioles. Au lieu de ça, on nous les achète, on les exporte, et elles nous reviennent congelées ou hachées, mêlées à des immondices. Où est la logique ? Je dois être trop naïf, sans doute, pour comprendre les subtils raisonnements des marchands qui adorent payer du gas-oil pour leurs camions frigorifiques et enrichir par contrecoup les rois fainéants d’Arabie dont les stipendiés veulent nous faire bouffer halal.

Mais il y a quelque chose d’intéressant là dedans : pourquoi trouve-t-on tant de viande de cheval, et à si bas prix, alors que cet animal ne sert plus au trait et n’est guère mieux qu’un jouet ridicule pour petits cons sucrés qui se la pètent ? Réponse : la Roumanie est devenue uropéenne, donc plus de circulation de canassons sur les routes, donc on massacre à tour de bras les pauvres bêtes. C’est un des effets pervers des règlements de l’entité bruxelloise.

Plus sérieusement, on fait des lois, et il y a longtemps qu’ici, Vautrin et moi-même mettons en garde contre les lois nouvelles : elles ont TOUTES de pervers effets de bord, tout simplement parce qu’elles sortent toutes armées de la tête des crânes d’œufs, les « technocrates » qui ne savent pas penser autrement que selon des schémas mécanistes, sans penser aux effets de bord. Et quand ce n’est pas par technocratie, c’est par idéologie que ça s’impose, et alors là ! Catastrophe ! Pas besoin de vous faire un dessin, non pas à propos du mariage des homos, après tout ce n’est qu’une connerie de plus à mettre au bilan socialiste, mais à propos de ce qui se prépare dans la foulée en matière de GPA et de vente des ventres et des bébés. C’est carrément des lois criminelles qui se préparent, et les effets de bord sont déjà prévisibles (voir le dernier article de Vautrin), mais volontairement inenvisagés.

La haute technologie a appris à ses dépens à se méfier de la « loi de Murphy », ou « loi de l’emmerdement maximum », à savoir que dans un dispositif, il y a toujours quelque chose qui, jugé étourdiment anodin et fiable, foire juste au moment crucial. C’est extrêmement embêtant quand il s’agit d’une fusée, d’un avion, d’un TGV. Aussi y regarde-t-on à deux fois, surtout quand de gros sous sont en jeu. Refuser la loi de Murphy en matière de procréation biotechniquement assistée et d’adoption, c’est livrer l’humain à des aléas que la nature elle-même, dans toute sa rigueur, ne présente pas. Une monstruosité idéologique, comme tous les systèmes politiques clés en mains qui n’ont fait que ruiner et détruire. En l’occurrence, qui suivrait prudemment les procédures de contrôle découlant de la loi de Murphy examinerait d’abord les travaux scientifiques sur les conséquences de l’homoparentalité au lieu de les enterrer et de glapir à « l’homophobie » et au « fâââchisme » en buvant les paroles de cette andouille de Fourest (entre autres idiots).

Au fond, les médiocres qui se prétendent « législateurs » s’en foutent : l’important est de durer, quitte à se présenter comme d’immenses « progressistes », d’agiter des chiffons rouges – aujourd’hui l’adoption perverse, demain le vote des allochtones – devant le taureau Peuple pour occulter leur incommensurable incapacité à diriger un pays et leur ignorance encyclopédique de l’économie. Alors la loi de Murphy, les effets de bord de leurs conneries législatives,  ils s’en tapent d’autant plus qu’ils sont assurés de l’impunité, puisque personne ne les mettra en prison pour médiocrité et forfaiture. A moins que le Peuple excédé finisse par rapprocher quelque jour la Roche Tarpéienne du Capitole.

Autre note, qui n’a pas de rapport direct avec tout ça : le retrait du Pape, et les fautes de latin dans son discours de renoncement, ça sent le coup monté. Pour rigoler, comme on disait jadis : « un coup monté par les curés » ? Je pencherais plutôt pour autre chose. Benoît XVI avait compris la menace et la malfaisance de l’islam (voir son discours de Ratisbonne) et une partie des Cardinaux le suivent (voir Mgr Turkson) et certains en ont marre de l’oeucu-cul-ménisme de Vatican II. Une autre fraction de la curie, au contraire, fait des mamours aux égorgeurs de la secte de Mahom. Et si c’était un coup des infiltrés ?

 

Tiens, juste un truc de dernière minute : j’apprends que six mafieux de l’association francophobe SOS-machin, dont le sieur Sopo, seraient interrogés en garde à vue pour une affaire d’abus de confiance liée à cet immaculé de Julien Dray. Cela ne m’étonne pas. Gageons que, si le buzz ne s’amplifie pas sur la toile, les services de Bitaura et de Valls feront tout pour camoufler la merde au chat. Car, n’est-ce pas, nous sommes dans une république « normale » avec un président « normal ».

Raymond.

 

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L’Étude qui angoisse les socialistes

La minorité élue par 27% du corps électoral, mais disposant de la majorité des sièges dans cette inutile et irresponsable chambre d’enregistrement que l’on appelle « assemblée nationale » (par euphémisme, sans doute), a choisi la voie de la perversion. La porte est ainsi ouverte à l’adoption «homoparentale » et au commerce d’enfants créés par voies de manipulations biotechniques. Le triomphe du Docteur Frankenstein et de l’esclavagisme réunis.

Jadis, le sire de Bity avait trouvé intelligent de faire inscrire dans la Constitution un « principe de précaution », parfaitement inutile et désastreux pour l’innovation industrielle, mais auquel nos calamiteux socialistes adhèrent avec la foi du charbonnier débile. Sauf qu’en l’occurrence ils ont complètement contourné le principe, au nom d’aprioris idéologiques qu’ils partagent avec leurs complices, les pères verts et les pervers. A savoir : « l’amour prime », « il y a un droit à l’enfant », « les couples homosexuels feront d’excellents parents ». Ce n’est pas la mec Fourest qui dirait le contraire.

Seulement voilà : le garde des sots, Bitaura comme l’appellent euphoniquement mes camarades de ChezRaoul, est actuellement furieuse et inquiète : il circule sur la toile des renseignements à propos de l’étude menée par un sociologue Américain, Mark Regnerus, intitulée « How different are the adults children of parents who have the same-sex relationships ? Findings from the New Family Structures Study », soit à peu-près : « dans quelle mesure les enfants adultes de parents ayant des relations homosexuelles sont-ils différents ? Résultats de l’étude sur les nouvelles structures familiales ». Ces résultats vont tellement à l’encontre du credo idéologique de la gauche leucophobe et androphobe (1) que Bitaura a carrément fait en sorte que les moyens de propagande médiatiques fassent le silence sur cette étude.

Les sociologues ordinaires (soit à peu-près 99% de la profession) sont d’abord des descripteurs, d’ailleurs leur outil, la statistique, est une méthode descriptive, non explicative. Soit. Ils mettent en lumière des corrélations, mais corrélation n’est pas relation de causalité. Soit, encore. Mais certaines corrélations incitent à rechercher des liens de causalité, ce que fait l’anthropologie clinique. Or il se trouve que les corrélations décrites par Regnerus s’inscrivent de manière satisfaisante dans le cadre des prédictions faites par la théorie – appuyée sur la clinique – qui prévoit des dérèglements de l’acculturation de la sexualité (rapport à l’autre. Les altérations étaient appelées jadis « perversions ») et leurs conséquences sur l’acculturation de la génitalité (« paternité » ou rapport à autrui). Autrement dit : qui souffre d’une altération voit aussi sa relation à autrui perturbée. Et le rapport du parent à l’enfant est très exactement le prototype du rapport à autrui. Il s’ensuit que les enfants éduqués par des personnes altérées risquent d’être perturbés.

Ce que reconnaît « en creux » l’insupportable Fourest qui, inquiète, prétend péremptoirement que les « hétérosexuels » seraient de violents poivrots maltraitant leurs enfants et en abusant. Passons sur l’incommensurable stupidité de la donzelle (médaillée des Arts et Lettres par un auteur médiocre qui se dit ministre de la « culture ») et notons que l’étude de Regnerus montre au contraire que les enfants éduqués dans des familles stables où la culture et la nature font bon ménage – hétéroparentales, donc – ont nettement moins de problèmes que ceux éduqués dans un cadre où l’un au moins des parents a eu des relations homosexuelles. Je renvoie le lecteur, s’il lit l’Anglais d’Amérique, aux conclusions de Mark Regnerus ou, s’il n’aime pas la langue de Newton, à l’article d’Alliance Vita (voir les liens plus haut). Signalons que, contrairement aux enquêtes précédentes qui ne portaient que sur des échantillons minuscules, donc non représentatifs sur le plan statistique, celle dont je parle concernait 2988 personnes interrogées.

Je me bornerai ici à rappeler quelques résultats d’une analyse différentielle, portant sur 40 variables, entre enfants élevés dans une famille conforme et enfants élevés dans un milieu où la mère a entretenu une relation homosexuelle (lesbienne). On trouve des différences très nettes entre les deux populations pour 25 variables, qu’il serait trop long de citer ici dans leur totalité. Notons tout de même des faits intéressants, exprimés en pourcentages, en notant par A les familles conformes et par B les familles altérées :

- 69% des B ont reçu des aides publiques pendant la minorité des enfants (A : 17%).

- 26% des enfants issus des familles B sont actuellement employés à plein temps (A : 49%).

- 61% des enfants issus de B se disent hétérosexuels (A : 90%).

-  23% des enfants issus de B disent avoir subi des attouchements sexuels par un parent ou un adulte (A : 2%). Plus d’un facteur 10 !

- 31% des enfants B disent avoir subi une relation sexuelle forcée (A : 8%). Presque un facteur 4.

Les disparités sont flagrantes. Mais ce n’est pas tout : les évaluations par échelles continues (variables en intervalles selon les critères) montrent aussi des disparités significatives :

- Le niveau d’éducation des B est de 2,39/5 (A : 3,19/5)

- Les B ont moins le sentiment de sûreté conféré par la famille d’origine (3,12/5. A : 4,13/5)

- La famille d’origine est estimée avoir un impact négatif à 3,13/5 dans les cas B (A : 2,3/5).

- Les enfants issus de B sont plus souvent dépendants d’autrui (3,43/5. A : 2,82/5).

 

Concernant enfin les « incidents » de la vie, en fréquences moyennes sur une échelle :

- Les B sont un peu plus souvent arrêtés par la police (1,68/4. A : 1,18/4).

- De même,  1,36/4 des B reconnaissent avoir commis un délit (A : 1,1/4).

- Les femmes issues de B ont en moyenne 1,04/11 partenaires sexuels féminins extérieurs (A : 0,22/11).

-  Les femmes issues de B ont en moyenne 4,02/11 partenaires sexuels masculins extérieurs (A : 2,79/11).

Ces deux derniers critères donnent un indice « d’infidélité » sans doute voisin de celui de la société américaine (désolé, je n’ai pas de chiffres exacts ici), mais avec une nette prédominance des relations lesbiennes chez les femmes issues du groupe B (facteur 4,72).

En somme, il semble bien que les enfants issus du groupe B rencontrent nettement plus de problèmes que ceux élevés dans une famille conforme de type A. On pourra toujours dire que cette étude ne porte pas sur les résultats de « l’homoparentalité » dans la mesure où les personnes interrogées sont issues de familles vivant à l’époque où certains États d’Amérique n’avaient pas encore franchi le pas. Mais notons-le : la banalisation de l’altération date de 1973, date à laquelle l’Association Américaine de Psychiatrie, sous la pression des lobbies, a supprimé d’un trait de plume l’homosexualité du tableau des altérations, donc on ne peut pas vraiment exciper d’une réelle influence de « l’homophobie » sur la manière dont les enfants issus de B ont été reçus dans la société américaine.

Pour être tout à fait honnête, il faut remarquer que l’éducation ne nous « fait » pas, même si nous en portons évidemment  les traces : si la Personne est correctement structurée (et elle ne peut l’être que de manière immanente, pas par l’intervention de l’extérieur), elle peut résister à un milieu perverti. Mais il pourrait exister des facteurs génétiques ou physiques – à rechercher – qui pourraient perturber cette structuration. Et, de toute façon, nous sommes paradoxalement marqués par nos rencontres. Là est le hic.

Le fait que cette étude inquiète les socialistes est néanmoins un assez bon symptôme de sa validité, au moins indicative. Un législateur intelligent et responsable appliquerait ce vieux principe : « dans le doute, il vaut mieux s’abstenir » plutôt que de jouer à l’apprenti sorcier. Car il est loin d’être exclu qu’une étude faite dans vingt ans corrobore les résultats présents, voire les amplifie : un crime risque d’avoir été commis. Mais peut-on attendre intelligence et responsabilité de la part d’arrogants médiocres pour qui le pouvoir et ses corruptions tiennent lieu d’éthique ?

La levée en masse du 13 janvier a été insuffisante pour dissuader les idéologues de perpétrer leur forfait. Cependant, il n’y a pas de raison de valider un déni de démocratie. Le mouvement « La Manif pour tous », avec l’aide active du maire du Chesnay, entend saisir « sur pétition citoyenne » (dommage ! « civique » est le véritable adjectif) le Conseil Économique, Social et Environnemental de cette sombre affaire. Personnellement, j’ai signé cette pétition (c’est la première fois que je m’associe à une telle démarche), non pas dans l’espoir que les tyrans socialistes fassent machine arrière, mais pour les gêner. Je vous invite à en faire autant : vous avez jusqu’au 28 février, et il y a déjà 640 000 signatures, plus qu’il n’en faut pour la saisine. Et à faire connaître sur la toile l’étude de Regnerus.

Une dernière chose : on a beau critiquer les États-Unis, malgré la pression du lobby gay Mark Regnerus a pu travailler à une recherche allant à l’encontre de la tendance. Chez nous, il eût été traîné devant les chats-fourrés pour « homophobie ». C’est là toute la différence entre la démocratie et la tyrannie.

Sacha.

(1) « Leucophobe » : néologisme signifiant « qui a peur des Blancs ». « Androphobe » désignant ceux qui ont peur des hommes (mâles). Ndr.

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