Stupeur hypocrite et chuchotements

Gênés, qu’ils sont, les petits singes socialistes dont le comportement consiste généralement à ne rien entendre, ne rien voir, ne rien dire. Il a suffi que Cahuzac avoue pour qu’une énorme pavasse tombe dans le jardin en friche du Parti Stupide. Pour le coup, les singes se mettent à glapir et s’agiter dans tous les sens. Malheur à celui par qui le scandale arrive : contrairement à l’Église qui admet la confession, le repentir et le pardon, les socialistes excommunient.

Ces abrutis s’imaginent sans doute que la décision léonine du dénommé Bronx-Jouissance – repris de justice, ne l’oublions pas – va redonner le plus blanc que blanc à une bande de malfrats magouilleurs, constamment crottés par des « affaires » comme celles de leurs fédérations des Bouches-du-Rhône ou du Nord, ou encore dans l’exploitation abusive, n’est-ce pas Hidalgo, Royal et toute la clique ? Or c’est dans la nature même du Parti Stupide de barboter dans les affaires louches, copinages, extorsions de fonds. Ce n’est tout de même pas un scoop, depuis les embrouilles de l’Urba-Graco ! Ce régime de gauchistes est corrompu jusqu’à la moelle.

Mais là, je vais prendre la défense de Cahuzac. On l’accuse de « blanchiment de fraude fiscale » davantage que d’avoir un compte en Suisse. Oh, il n’est certainement pas le seul à risquer l’inculpation, dans son ex-parti ! Il y a des milliers de gens ayant des comptes à l’étranger, soit pour diversifier leurs avoir, soit pour se mettre à l’abri du fisc. L’affaire chypriote montre qu’il est nécessaire de mettre ses avoirs hors de portée des voleurs étatiques.

Et puisqu’on en est aux aveux : personnellement, si j’avais quelque avoir, je m’empresserais de l’exporter, afin de ne pas être spolié par l’État. S’il est admissible qu’il faille contribuer à la vie sociale, il est admissible de payer l’impôt. Mais il est aussi nécessaire d’avoir un droit de regard sur la manière dont MON argent est employé par l’État. S’il est gaspillé, si en conséquence l’État confisque une part de plus en plus importante de MON avoir pour le gaspiller en prodigalités qu’il baptise « politique sociale », je considère qu’il y a extorsion. Et donc qu’il est de mon salut, de l’intégrité de ma personne, de mettre cet avoir hors de portée des griffes gauchistes. Et cela devient nécessaire lorsqu’un pouvoir fou, devenu parfaitement tyrannique, ne peut plus être défait par la voie « démocratique » de l’élection. Nous y sommes !

En conséquence de quoi, j’estime que Cahuzac n’a pas mal fait. Il est à la fois intéressant et regrettable qu’il se soit « effondré ». Intéressant, parce que ça met les socialistes, voleurs et hypocrites, dans un sacré embarras. Cela montre l’étendue de l’hypocrisie du régime « normal » du président « normal » qui a nommé Cahuzac à un poste où il faisait la politique des socialistes, dérobait en leur nom l’argent des citoyens et fustigeait…la fraude fiscale. Regrettable, parce qu’il n’y a pas à se reprocher d’avoir combattu pour son compte mais en douce par des mesures d’auto-défense les extorsions fiscales. Regrettable aussi, parce que Cahuzac était, avec Moscovici, un des très rares socio-libéraux de ce gouvernement de rencontre. La voie est désormais libre pour les voyous gauchistes et leurs idées calamiteuses. Sauf si le régime ne passe pas le mois de mai (on peut toujours rêver !)

Bref, le seul tort de Cahuzac, à mes yeux, est d’avoir été socialiste. Il ne l’est plus : donc on le lapide, pour essayer de faire diversion. Vauriens !

Sacha.

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Monsieur Bricolage

« Alfred, La Conscience ! Puisque vous êtes deux sagouins facétieux, je m’en vais vous montrer une vidéo tournée ce matin même ! », nous dit le Dr Alonzo Tromondada d’un ton de conspirateur. « Suivez-moi ! » Nous emboitâmes le pas au vénérable analyste, qui nous expliqua en chemin : « J’ai entendu hier au soir mon patient : il a nommément évoqué une boite à outils lors de sa prestation télévisuelle… » La Conscience ne décocha en rigolant un coup de coude. « … Je me doutais bien que c’est vous deux qui, une fois de plus, lui avez suggéré cette métaphore grotesque pour faire rire le peuple ! » Comment ne pas plaider coupable, puisque nous avons bien rigolé en apprenant que Soliveau le second venait d’être affublé du sobriquet de « Monsieur Bricolage » par les mal pensants ?

« Toujours est-il que cela m’a donné une idée, reprit Tromondada, étant donné que les séances sur le divan, où Sa Majesté est censée parler jusqu’à l’anamnèse, finissent très généralement par une agitation extrême, je me suis demandé si je ne pourrais pas avoir recours aux techniques utilisées pour les jeunes enfants… » « Recte, l’interrompis-je, puer insanus est, c’est un enfant dérangé ! » « Vous n’imaginez pas à quel point ! », soupira le psy, « Toujours est-il que je l’ai persuadé de demeurer une heure dans une salle de relaxation attenante à mon cabinet. Sur une moquette confortable gisent des jouets et quelques accessoires puériles, le patient y demeure, libre de jouer à sa guise, sous l’œil d’une caméra cachée. »

Alonzo démarra la lecture du disque de la caméra. Seul dans la pièce, Soliveau commença à arpenter la moquette, la main droite dans son gilet, l’avant-bras gauche passé sur les reins, avec un sourire sardonique. « Je suis l’Empereur de tous les Français ! » énonça-t-il à l’adresse d’un nounours gisant dans un coin. Comme la peluche ne bronchait pas, il s’empara d’une figurine Playmobil – Combattant du Dragon Rouge – qu’il brisa tout net, projetant les morceaux vers le nounours : « Je suis en ordre de bataille ! ». « Il se prend pour une armée ? » demanda La Conscience. « Je pense qu’il poursuit sa dérive identificatoire, commenta Tromondada, et qu’il est victime d’un délire mégalomaniaque. » « Paraphrénie ? » hasardai-je. « Incontestablement ! répondit le psy, le diagnostic est confirmé. Mais en l’occurrence, il vient de détruire un jouet symbolique de la virilité que son père a vainement tenté de faire émerger chez lui. »

Un moment après, Soliveau découvrit un short, une paire de grosses basquettes, un gilet rouge rayé de noir. Illico, il se dévêtit puis se para de cet accoutrement. Puis, avisant sa veste, il retira d’une poche un chiffon pelucheux et sale, qu’il porta à sa joue : « Doudou ! Doudouououou ! » couina-t-il. « Nette régression ! remarqua Alonzo, complexe de Linus… » « Certes, dis-je, cela aurait-il un rapport avec le pingouin de Linux ? » « Probablement, il joue sur les signifiants… répondit le psy, … signifiant transféré vers un autre par votre intervention, mon cher Alfred ! » J’évitai de rétorquer, La Conscience n’en pouvant plus de rire. Soliveau s’assit, suçant son pouce, le doudou toujours sur la joue. Longtemps on n’entendit que le bruit de la succion, tandis que le roi demeurait le regard vide. « Électroencéphalogramme plat ! » ricana La Conscience.

Le monarque contempla les vestiges du guerrier, puis éclata en sanglots : « Ha cassé le jouet ! Ouiiiiinnnn ! ». Il se remit sur pieds, sans lâcher le doudou, et entreprit d’explorer le tas des jouets. Il y découvrit une splendide boite à outils qu’il traîna au milieu de la pièce. Assis, il ouvrit le couvercle, déplia les godets, puis du regard en inventoria le contenu, avec un air de jubilation complète. « Nous y sommes ! commenta Tromondada, regardez bien ce qui suit ! » Le roi rampa sur la moquette et rassembla les pièces éparses du guerrier Dragon Rouge, ainsi que des débris de jouets divers. « Ce n’est pas possible !, dis-je, il ne fait pas la différence ? » « Il faut croire que non, répondit Alonzo, regardez ! » Soliveau tâchait d’enfoncer une énorme vis en plastique en lieu et place du bras droit de la figurine. Comme il n’y parvenait pas, il fouina dans la boîte à outils : « Ah ! Oui ! Fan-Fan a besoin d’un outil ! » commenta le patient. Il hésita longtemps avant de choisir une clé à molette, une seringue et un tournevis. Constatant qu’à l’expérience la clé était de piètre usage, le roi s’empara de la seringue, qu’il tenta d’actionner comme un tournevis, sans plus de succès. « Faut modifier les paramètres ! Faut… para…mètres, nom de Jarnac ! », hurla-t-il en projetant les deux premiers outils à travers la pièce.

Soliveau prit le tournevis par la lame, et tenta de visser, mais évidemment cela ne marcha pas. « Bouououh ! Sale jouet ! », explosa-t-il, et il entreprit de pulvériser la cuirasse du petit guerrier. « Vous constatez, commenta Tromondada, que le sujet souffre, en plus de sa psychose, d’une apraxie idéomotrice – votre ami Vautrin parlerait, lui, d’atechnie. » « Ce qui veut dire ? » demandai-je. « Ce qui veut dire qu’il est inapte à toute activité technique ! Oh ! Le beau cas ! » « Finalement, épilogua La Conscience, le coup de la boite à outils, c’était bien vu ! » « Et comment !, dis-je, mais je le savais maladroit, pas atechnique. Est-ce que la boite à outils est symbolique ? » « Oui…Et non ! expliqua le psy, je crois qu’il y a chez lui un désir inconscient de réparation, et que la boîte à outils le tranquillise. En cela, elle est symbolique. »

« Ben oui, rétorquai-je, mais s’il ne sait pas travailler ? » « Regardez la fin, vous allez comprendre ! » dit Alonzo. Soliveau explorait fébrilement le contenu de la boite à outils. Soudain, son visage s’illumina, et il lâcha son doudou : il tenait en main une pince à dénuder d’électricien. « Une épince ! Une épince ! » glapit-il. Puis, chantonnant, tout en manipulant l’outil en tous sens : « Un lapin… la lapin ça lingeueue… la pince à lingeueueue… la pince Bruxelleueueue… la pince à découper.. la pince à dénuder… à dénuder ! » Puis dans un eurêka retentissant : « Je vais dénuder les contribuables, et pis tout l’monde ! » Là-dessus, il reprit son doudou, se coucha sur la moquette et s’endormit. « Vous voyez !, commenta Tromondada, il dort comme ein bédit bébé (aurait dit mon confrère Freud), car il a achevé sa régression, ayant découvert l’objet pour assouvir son fantasme ! »

« Donc, risquai-je, ce n’est pas la boite en soi qui l’intéresse, ce sont les outils de domination qu’elle contient ? » « Exactement ! approuva le psy, son délire mégalomaniaque devait rencontrer ses moyens d’action. Et là, la pince à dénuder n’est pas un symbole, c’est vraiment un outil ! » « L’ennui, philosopha La Conscience, est que de cet outil-là, il sait se servir ! » « Disons… que ses sbires savent s’en servir, parce que lui-même… », fis-je observer. « Sélakélos ! » conclut sobrement Alonzo Tromondada. « Bon, assez ri, décréta-t-il, je dois recevoir Bitaura, maintenant. » « Encore un cas désespéré ? » demandai-je. « Oui, et en pleine crise ! Hier, à Lyon, sans les CRS les gens de La Manif l’auraient rudoyée. La pauvre vieille en est toute retournée ! » « Bah, dis-je désabusé, même retournée, une vieille peau reste une vieille peau ! » Là-dessus, nous laissâmes le Dr. Tromondada à son art.

Alfred.

 

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En avant toute ! Droit sur les brisants !

Soliveau le petit a donc fait son talk-show. Je n’ai pas perdu mon temps, ni agacé ma colère, à regarder cet hurluberlu dégoiser ses rodomontades ; refusant farouchement de posséder une boîte à conneries télévoyeuriste, je me contente de compiler, à des fins d’analyse, les comptes-rendus de la presse du matin. C’est bien assez pour se faire une opinion.

Une certitude se fait jour : le petit monarque nous fait une crise subite d’autorité : « Je suis le chef ! Le chef ! Le chef ! » Preuve qu’il ne l’est pas. Une seconde certitude : le naufrageur ne changera pas de cap.

Il n’est pas question de dégraisser l’État-mammouth : le roitelet par défaut n’entend pas lui imposer l’austérité « à l’allemande ». Ce qui veut dire, pour qui sait lire entre les lignes, que le gaspillage d’État ne sera en rien diminué. On va continuer à servir des prébendes à seaux, histoire de se faire bien voir des parasites qui font sa clientèle. Aucun doute là-dessus.

Le problème de M. Soliveau n’est donc pas la dette astronomique du pays, c’est d’abord de disposer de moyens d’extorsion fiscale pour continuer d’alimenter le monstre. Pour cela, la mesure phare de la confiscation de 75%, primitivement infligée aux grandes fortunes, sera infligée… aux entreprises ! Il est évident que ce brimborion veut accélérer le processus de désindustrialisation du pays en déclenchant une vague de délocalisations. Et avec ça, sa majesté fumeuse entend inverser les courbes de la décroissance et du chômage ! Laissez-moi rire ! Il est enfermé dans sa logique socialiste, véritable paraphrénie :video meliora, proboque, deteriora sequor.

La seconde méthode en complément de la première, c’est l’habituel ajustement des paramètres, comme l’ont fait ses prédécesseurs. Hausse de la durée des cotisations pour les retraites, alors qu’il faudrait dynamiter le système de répartitions et instaurer un barème aux points. Modulation des allocations familiales en fonction des revenus. Ce serait normal SI l’on cessait de verser des allocations aux improductifs volontaires – je veux dire aux assistés qui ne font aucun effort alors qu’ils sont en mesure de travailler ; faute de quoi, ce n’est qu’une mesure démagogique pour dire : « voyez, je saque les plus riches ».

En plus : hausse de la TVA en 2014. Il n’y aura pas d’augmentations d’impôts en 2014, couine-t-il, mais il n’est pas non plus question d’alléger les impôts confiscatoires de 2013 ! La TVA est une mesure de brigand, dès le départ destinée à nourrir le Léviathan étatique. Donc on va continuer à attaquer le niveau de vie des Français pour nourrir des fonctionnaires.

Avec de si brillantes mesures, à coup sûr la décroissance va se poursuivre et le chômage augmenter. Il n’y a aucun espoir, désormais, d’éviter les brisants, le rafiot va au naufrage et son crétin de timonier barre droit sur la catastrophe. Vous juger sur les résultats, môssieur nullissime ? Mais nous ne faisons rien d’autre ! L’ennui est que vous n’en répondrez pas sur votre tête !

Tête qui, d’ailleurs, n’est qu’un caillou entre deux oreilles. Car Soliveau s’obstine, malgré la manifestation populaire, à vouloir son « mariage pour tous ». La Manif n’a pas manqué, d’ailleurs, de lui rappeler le combat qu’elle mène, aussi l’immeuble du Propaganda Staffel était-il protégé par des cars de CRS. A Lyon, Bitaura s’est fait chahuter aussi. Qu’importe : ce salaud de Peuple n’a pas voix au chapitre, il faudra respecter les « droits » des gays (au fait, Ducon, d’où les tires-tu, ces prétendus « droits » ? J’aimerais que tu nous l’expliques !), et la « légitimité » du parlement. Tu parles d’une « légitimité ! » avec une assemblée de fascistes élue par seulement 26% du corps électoral mais surreprésentée grâce à des magouilles de procédure. Allons, Soliveau ! C’est ridicule !

En plus, cet étatique aux pratiques fascistes apporte de la verroterie pour tenter de calmer les esprits : on irait vers une formidable « simplification administrative » ! Gloire à Soliveau le petit, qui prétend nous faire noircir moins d’officieux papiers. Allons donc ! C’est pure forfanterie, quand on songe que, par exemple, les seules collectivités locales ont à satisfaire à pas moins de 400 000 directives ! Faut bien justifier la paye de l’armée des fonctionnaires, hein ? Foutaises que cela.

On dirait bien qu’il n’a convaincu personne, même si la frange gauchiste des fascistes  couine qu’il fait « du sarkozysme » :

Non, môssieur Soliveau, vous avez beau dire « je suis le président de tous les Français », vous n’êtes que le chef d’une bande de forbans socialistes, et nous n’avons pas à vous obéir. Vous n’êtes PAS notre président !

Il ne faut pas que ce gouvernement de rencontre dure plus longtemps que le mois de mai !

Raymond.

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Faire face sur tous les fronts

La Manif pour Tous de dimanche a été un immense succès, et elle a permis de démasquer les socialistes : en interdisant la manifestation directe de la démocratie, en envoyant ses flics gazer une foule pacifique qui exigeait l’autonomie d’expression, le gouvernement des forbans a montré ce qu’il est. C’est-à-dire un ramassis de fascistes, ainsi que le sont tous les « instituteurs du genre humain » comme le disait Vautrin.

Cette affaire du mariage des homosexuels, et bien davantage celle de l’adoption d’enfants par des paires homosexuelles, est une sorte de laboratoire où s’éprouvent à la fois la tyrannie socialiste et la volonté du peuple. Nous avons eu tort de parler de « chiffon rouge » à ce propos, car si en apparence tout cela n’a rien à voir avec les problèmes économiques, l’islamisation galopante, la dictature européenne, en réalité cela fait partie d’un tout. Car il y a, malgré les incohérences apparentes, un véritable plan de destruction de la Nation, avec la dénégation concomitante de la souveraineté populaire. Les citoyens voient confisquer leur pouvoir par une caste dont le chef n’a été élu que par un peu plus de 38% d’entre eux, et les parlementaires par guère plus de 26%. Les forbans ne peuvent donc PAS s’abriter derrière le paravent-Potemkine de « la majorité » : ils sont archi-minoritaires, mais ils gouvernent, comme savent gouverner les tyrans.

Aussi n’existe-t-il AUCUN domaine dévasté par les socialistes qui doive être sacrifié pour défendre un autre. Nous sommes assaillis sur tous les fronts, et il serait stupide de ne pas les défendre tous, car céder sur un point, c’est ouvrir une brèche. Par conséquent, le combat de la Manif pour Tous est tout aussi nécessaire que ceux que l’on doit mener sur les fronts de l’économie et de la souveraineté. Ici on se bat pour le fondement même de la société, la famille, comme ailleurs bien trop peu se battent pour la laïcité et contre la charia.

Voilà ce que ne semble plus comprendre le responsable du site « Enquêtes et Débats » qui écrit : « Ce pays est de plus en plus désespérant. Les Français ne sont plus des veaux, comme au temps du Général, ils sont des moutons, ni plus ni moins. Devant (ou plutôt derrière) leur télévision, qui fait la pluie et le beau temps, ou écoutant le dernier gourou à la mode. Les religieux ne font pas exception, et au moment où le socialisme ruine le pays, ils ne trouvent rien de mieux que de manifester contre… le mariage gay !  Oskar Freysinger avait bien raison : ce pays est foutu. » (Jean Robin in « Opinion patriote et libérale sur la manif pour tous »). Qu’arrive-t-il à Jean Robin ? Depuis quelques mois, il s’acharne à détruire les gens qui combattent contre l’islam (affaire Soral), dénoncent l’ensauvagement de la France (affaire Obertone), et voilà qu’il attaque la Manif pour Tous. Il y a bien un virage à gauche de sa part. Est-ce parce qu’il subit des pressions ? Ou est-ce parce qu’il a réellement viré à gauche ? Ou tout simplement parce que, pratiquement seul à essayer de faire tourner son site de journalisme « libre », il est victime d’un « burn-out » ?

Nous ne saurions le dire. En tous cas, il est complètement à côté de la plaque lorsqu’il cite l’admirable Oskar Freysinger. Écoutez ce que dit Oskar dans la vidéo dont Robin indique le lien : il n’est question que de l’islamisation de la France -et de l’Europe-, de la confiscation de la volonté populaire face à cette invasion, au multiculturalisme. Oskar insiste sur le fait qu’un homme a des racines, défend sa culture. En même temps, il explique les avantages de la démocratie directe, la seule qui puisse selon nous être valable. Rien à voir avec la Manif et le mariage homo qui, en 2009 (date de l’interview) était bien dans les cartons des officines fascistes genre Terra Nova mais n’était pas encore à l’ordre du jour.

Guerre sur tous les fronts, donc, il n’y a pas un pan de la vie nationale qui ne soit violemment assailli par les forbans. Et si je parlais plus haut de « laboratoire », c’est parce que de toute évidence la clique fasciste de Soliveau le petit ne fera jamais machine arrière, si les citoyens ne la contraignent pas à la faire. Et cette contrainte ne peut PAS s’exercer par les voies de la « démocratie » de façade, par les urnes. Nous l’avons souvent répété : c’est par des millions de personnes dans la rue, voire par l’insurrection, que nous pourrons contraindre les tyrans. Ils le savent, d’ailleurs, et la charge de leurs flics contre des femmes et des enfants montre que, fondamentalement, ils ont peur.

Pour finir, j’aime à citer un article du site « Les observateurs.ch » qui met du baume au cœur :

Leur vrai visage

« L’heure est aux effets de manche, à la “communication”, Manuel Valls se congratule, Christine Boutin, qui a fini dans le gaz, demande sa démission; retour à la normale au pays du verbe haut et de la politique gesticulante. Cependant, quelque chose s’est brisé.

Les titulaires des vertus de tolérance et d’ouverture ont montré, l’espace d’une seconde, dans un réflexe, leur vrai visage; un masque est tombé. Depuis hier, la France n’est plus une République, c’est un régime. L’imagerie inspirée de la tolérance d’Etat, les députés au regard clair, les couples héroïques, main dans la main, à la Marche des Fiertés, tout cela a volé en éclat sous le coup des matraques; le vrai visage de ces “libertés” des uns qui ne laissent plus aux autres que l’espace vital qui les sépare d’un jet de gazeuse lacrymogène. Policiers agressés, vitres brisées, voitures incendiées ? Non ! Hier, en France, on a gazé un peuple venu demander le droit de voter. On a gazé des enfants.

L’Etat ne se relèvera pas, ne doit pas se relever, de ces images de gamins en larmes, sous assistance respiratoire. La force tranquille est bien morte ce jour-là, le vernis de respectabilité officielle a craqué sous l’effet de la réalité et la violence de l’Etat socialiste n’est plus que la preuve de sa peur. Or, s’il a peur, c’est qu’il peut tomber.

Depuis ce jour, le combat de la “Manif pour tous” n’est plus celui d’une improbable arrière-garde de cathos conservateurs contre une modernité en marche, c’est celui d’un peuple pour la démocratie, pour son sacro-saint “droit à l’autodétermination”. Depuis hier, la tutelle morale et politique de la gauche n’est plus supportable. Si les socialistes doivent  charger des femmes et des enfants à grands coups de CRS pour se maintenir au pouvoir, le constat est simple, ils doivent partir. Les manifestants, eux, doivent tenir, jusqu’au bout, sinon leur lutte est vaine et tout est perdu.

700 ans d’histoire suisse le démontrent, la démocratie c’est la paix, le contraire c’est la guerre. Nous autres Suisses avons ce devoir moral, non pas de faire la leçon aux autres, mais de soutenir tout homme qui cherche sa liberté comme s’il était de nos Confédérés.

Frère de France, nous sommes pour toujours avec toi ! »

Tout est dit. Le Nullissime va tenter une fois de plus de jeter de la poudre aux yeux des citoyens par le biais d’un minable talk-show télévisuel : comme d’habitude, rodomontades, mensonges, démagogie. J’espère que personne ne sera dupe.

Raymond.

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Bizounours criminels

Nul doute que le livre d’Obertone, La France Orange Mécanique, succès en librairie à tel point que la très socialiste FNAC l’a retiré de ses étals de « best-sellers », met profondément en rage les professionnels de l’amalgame ethnique et les « bizounours », c’est-à-dire les oligophrènes – de gauche, bien entendu. Car c’est bien un réquisitoire sans faille contre cette idéologie qui cache l’insécurité, la délinquance, sous des prétextes hautement « moraux », et qui intoxique jusqu’à la droite politique.

A vrai dire, pour moi comme pour mes camarades de ChezRaoul, ce livre n’a rien apporté de nouveau ; tout ce qui y est dit, nous le savions déjà. Au moins a-t-il l’avantage de regrouper en compendium des faits épars, essentiellement les délits et crimes que l’on cherche à camoufler, surtout à excuser, le laxisme de la justice – excepté celui de la XVIIe chambre, qui persécute les patriotes – et l’incapacité des gouvernements successifs, l’actuel étant certainement l’acmé du processus décadent. Mais pour ceux qui ne « savent » pas, pour les intoxiqués de propagande bizounours instillé dans les cerveaux depuis l’école et via les médias, la lecture de cet ouvrage ne saurait trop être recommandée : c’est un contre-poison.

Aussi, si la hargne des bizounours ne saurait étonner, puisqu’elle est dans l’ordre des choses, nous ne comprenons pas les attaques du site « Enquêtes et Débats » contre Laurent Obertone. Lorsque la réalité est démasquée, l’important est qu’elle le soit, et peut importe que celui qui la révèle soit hors des clous du politiquement correct. Du reste, la réalité ne peut, de nos jours, qu’être politiquement incorrecte, et peu nous chaut si l’incorrect pourrait être un « Pélicastre » quelconque. Jean Robin, vous faites un mauvais procès à Obertone. C’est regrettable.

En tant qu’anthropologue, cependant, j’aurais quelques critiques à faire à ce livre, non point sur les faits, qui sont incontestables, mais sur les ressorts qu’Obertone prête au fonctionnement humain en matière d’ethnique, c’est-à-dire de capacité à faire de la société, comme en matière d’éthique, c’est-à-dire la capacité à réguler son désir.

Ethniquement, d’abord. Obertone part de conceptions naturalistes et raisonne en termes  darwiniens d’espèce. Il nous dit, par exemple, que « ne pas frapper les femmes, ce n’est pas une décision consciente, l’aboutissement d’une réflexion philosophique ou religieuse. C’est une inhibition biologique commune à de nombreuses espèces, que nous nommons « morale ». Pourquoi ne pas les frapper ? Tout simplement parce que ce sont les femelles qui choisissent les mâles (sélection sexuelle) dans l’intérêt évolutif de l’espèce toute entière » (page 89). Ou encore : « Comme l’a montré le biologiste Dawkin, ce sont nos gènes égoïstes qui commandent, et qui nous manipulent selon leur intérêt. Nous ne sommes que leurs véhicules » (page 91). C’est carrément ignorer que notre rapport au monde n’est jamais le même que celui des animaux, que la sexualité de culture n’est pas la sexualité de nature, que l’alliance prend le pas sur l’accouplement. Certes nous participons à la fois de la nature et de la culture, mais notre rapport à l’autre n’est pas le rapport animal au congénère. Ou pour le dire simplement : l’accouplement est dans nos gènes, c’est la relation d’espèce, l’alliance dans nos conventions. Et l’alliance, c’est précisément la négation de l’accouplement de nature, là est toute la problématique de l’inceste (totalement inconnue des animaux), étudiée par Lévi-Strauss. Lequel Lévi-Stauss est curieusement, d’ailleurs, cité par l’auteur page 161 : « l’interdiction du viol au sein du groupe, comme l’inceste, est biologique (Westermarck). Ce sont les mâles qui font la roue et c’est la femelle qui les sélectionne, d’où sa « valeur » culturelle d’échange instituant le mariage (Lévi-Strauss). » Tout de même ! L’anthropologue français insistait bien (voir Structures Élémentaires de la Parenté), au contraire, sur le fait que l’inceste est précisément la négation culturelle de la sexualité biologique.

Il est, dans ce contexte, vain d’invoquer les travaux de Konrad Lorenz sur la théorie de l’agression (page 95). En fin de compte, nous aurons beau faire, notre rapport médiatisé au monde fait que nous ne sommes pas des rats de Skinner. Le biologisme et son épigone, le darwinisme social, ne peuvent pas, en aucun cas, expliquer le fonctionnement humain, et surtout pas les aberrations morbides de celui-ci. Cela conduit malheureusement Laurent Obertone à accepter sans examen la notion de QI. Je n’entends pas nier que les humains diffèrent, parce que précisément l’altérité, produite par la structure, nous singularise, et aussi parce que d’évidence nous n’avons pas tous développé les mêmes capacités au sein des mêmes facultés humaines. Et ce qui vaut pour les sujets vaut aussi pour les … vous voyez quoi, j’espère. Mais le QI, lorsqu’on examine à partir de quoi il est calculé, ne mesure en aucun cas une intelligence qui, du reste, ne se réduit pas à la seule capacité logique. Les tests de QI sont un méli-mélo qui, en fin de compte, ne donnent qu’une indication sur l’éducation reçue, pas sur « l’intelligence ».

Ce socio-darwinisme naïf est bien ennuyeux, parce qu’il interdit à l’auteur d’analyser le pouvoir en termes anthropologiques, et ne le lui fait aborder qu’en termes d’espèce, par le fait des gènes dominants. Or ce pouvoir que confisquent les bizounours est en fait à appréhender en termes de délégation, laquelle délégation peut être dévoyée : on signe un chèque en blanc, et le malhonnête en fait ce qu’il veut, c’est-à-dire confisque et viole les contrats sociaux. C’est ce que font, en règle générale, tous ceux qui se veulent messies, sauveurs, instituteurs du genre humain. Les ennemis de l’humanité, en somme.

En revanche, il est amusant de filer la métaphore animale pour conserver de l’humour dans l’exposé d’une calamité, ce que ne manque pas de faire Laurent Obertone lorsqu’il décrit les sous-groupes criminels en termes de « rhinocéros » spoliateurs des « hippopotames ».

Sur la question de l’éthique, même biologisme, et un « axio-darwinisme » qui ne sont pas de mise. Mais reconnaissons quand-même que l’approche est tempérée par des remarques que l’anthropologie ne saurait désavouer : « Le plaisir est éphémère et le désir durable » (page 226). L’ennui est que le désir est vu par l’auteur comme une pulsion et non comme un vide structural, un manque : « La télévision fait miroiter des désirs que notre société fabrique à l’infini.. » Certes, la publicité relayée par la télévision s’adresse au désir, mais elle ne le fait pas naître, elle ne fait que lui désigner des objets. Ce qui fait que  dire que « la satiété n’existe plus : le seuil du désir augmente, le seuil de satisfaction baisse » ne vaut pas : le désir est un, il n’a pas de seuil, quant à la satisfaction, elle n’est que la balance entre le « prix » consenti et le « bien » éprouvé, et en tous cas elle n’efface pas le désir. Bien plutôt il eût fallu parler de la demande, ce comportement infantile qui vise à une satisfaction immédiate sans frustration, c’est-à-dire sans régulation. De plus, prétendre que « les hommes sont davantage menés par le désir que par le plaisir » est ambigu : c’est vrai si l’on s’en tient au plan axiologique, c’est faux si l’on prend en compte l’ensemble des quatre capacités humaines. Maintenant, il est juste de dire que le désir ait quelque chose à voir avec la délinquance, dans la mesure où un désir non transféré ou non régulé (ce qui est le cas de la psychopathie) génère des passages à l’acte prédateur, souvent violents. Et c’est vrai aussi que « avoir envie, ça devient exiger sans agir. Les gens [les délinquants, mais il n’y a pas qu’eux !] font des caprices. Ils condamnent ceux qui agissent ou qi veulent agir. Les bons élèves sont persécutés par les envieux » (page 229). Signalons aussi que chaque rationalité pouvant « reprendre » les autres, le pouvoir peut aussi faire l’objet du désir, et le taux de testostérone n’y est pour rien !

Au fond, ces remarques ne sont là que pour montrer que l’auteur aurait pu donner une assise scientifique solide à des observations, relations et hypothèses qui ne manquent ni de pertinence ni d’intelligence. Il faudra bien que quelque jour on puisse démonter le mécanisme de confiscation du pouvoir par le biais à la fois de l’idéologie, patiemment et systématiquement instillée, et de la répression de toute contestation politique. Obertone décrit de manière très précise -et, je trouve, juste et intelligente – l’idéologie des bizounours et la psychopathie des voyous qu’ils excusent et protègent parce qu’ils font désordre et qu’à tout prendre, leur désordre peut bien devenir l’ordre nouveau des bizounours.

Peut importe : Obertone a fait un très bon travail, qui récapitule presque tous les aspects de «l’ensauvagement d’une nation ». A lire !

Les bizounours sont des criminels.

Sacha

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Le retour du refoulé

« Et donc ? » demandait le Pr. Alonzo Tromondada à son patient recroquevillé sur le divan. « Ils veulent ma peau ! » se lamentait Soliveau. « Qu’est-ce qui vous fait dire cela ? « Oh ben ! Vous ne les avez pas entendus hier ? Soliveau démission ! Soliveau démission ! » «Bah ! Ce sont les aléas de la politique ! » tenta de le rassurer le psy. « Non ! Non ! Ils me persécutent ! geignit le roi, tenez : ils ont réussi à introduire un sceptre à l’Élysée ! » La Conscience, planqué avec moi dans le tuyau, pouffait de rire. « Quoi de plus anodin qu’un sceptre dans un palais ? » demanda Alonzo.

« Mais c’est qu’il me suit partout ! Il traverse les murailles, sort de mes tiroirs comme une diable de sa boîte, se moque de moi et ne cesse de répéter que je suis nuuuuuul ! » « Ah ! Je vois, fit Tromondada d’un ton bénin, un sPECtre, un banal fantôme, quoi ! » « Le pire c’est qu’il veut se faire appeler ‘Monsieur Ma Conscience’ et qu’il prend systématiquement le contrepet de ce que je décrète ! » « De quel genre ? demanda le psy, intéressé, comme dans ‘l’organisme a mal’ ? Ou : ‘vous avez la trouille d’un kyste’ ? » Les points d’interrogation buissonnèrent sur la tête du roi, ce que voyant, Alonzo corrigea : « Ah ! Vous vouliez dire ‘prendre le contrepied’ ? » « Oui, enfin, il dit tout le contraire de Moi ! » « Par exemple ? » « Eh bien… rechercha un instant le monarque, quand je parle du mariage des messieurs-dames, et que j’évoque le droit des lesbiennes à vivre par paires, La Conscience dit ‘C’est idiot, car ça peut se gourer, les fouines !’ » Le professeur dissimula un rire derrière son carnet.

« Dites-moi… reprit Tromondada, en quelles occasions cet ectoplasme se manifeste-il ? » « Tout le temps, par exemple en conseil des sinistres, en réunion restreinte dans mon bureau… » « Mmmm… fit le psy, songeur, et naturellement, vos interlocuteurs le voient ? Il les effraie ? » « Que nenni ! corrigea le Roi, moi seul le vois! » Puis il ajouta, comme à regret : « Alors, bien sûr, mes interloques ne comprennent pas pourquoi je jette tout d’un coup ma pantoufle, au lustre par exemple… Mais c’est au fantôme que je la balance ! » Tromondada nota : « hallucinations » puis : « Et ce spectre est seul ? » « Ben… Y a des fois le Général – il se fait appeler ‘le Commandeur’ – mais là, c’est une voix ! Et tout le monde l’entend, même que ça nous flanque la frousse ! » Alonzo nota : « Dire à Alfred de ne pas trop exagérer. »

« Donc un spectre, hein ? reprit-il, vient-il également la nuit ? » « Je ne crois pas, Valie a le Pouvoir ! » « On le dit, commenta Alonzo, et d’ailleurs… Vous pensez qu’elle est dominatrice, m’avez-vous dit. » « Oui, oui, elle a le Pouvoir, ça c’est mauvais pour les esprits malins ! » Puis, après une longue hésitation, le roi avoua d’une petite voix : « Et puis il y a les cauchemars ! Depuis des mois, ça revient, des rêves… des rêves… Vous savez, qu’on s’en sert à nettoyer les casseroles ! » Note sur le carnet : « complexe de Monsieur Propre ? » Le roi reprit : « Vous voyez, comme des freins pour un vélo d’ecclésiastique ! » « Heu… fit Tromondada, voyons… frein = arrêt, ecclésiastique = curé … C’est clair : des rêves récurrents ! » « C’est ça ! répondit le roi. Des rêves arrêt curants ! »

Le professeur se frotta les mains, en disant à part soi : « Comme l’Homme Aux Loups ! C’est la gloire ! » Soliveau a beau être sourd aux remontrances que lui fait le peuple, il a l’ouïe fine : « Lomolou ? Non, non ! Connais pô ! » « Ce n’est pas très important, dit le psy, c’est toujours le même rêve ? » « Oh ben… oui et non, hein ! Y a des variantes.. » « Dites m’en plus ! » l’encouragea Tromondada. « Ben c’est-à-dire… Ça se passe toujours ici, au Palais… Sauf qu’au bout du jardin, on a placé la Roche de Solutré ! Quand je regarde en bas, c’est un à-pic vertigineux ! » « Ah ! fit Alonzo, et qu’y a-t-il en bas ? » Le Roi blêmit : « des esquelettes de lazagnes, par millions ! » Un instant décontenancé, le psy reprit : « Ah ! Je vois, des chevaux ? » « Oui, oui ! » Tromondada nota : « mythe de la chasse des Solutréens = symbole du gaspillage socialiste » puis : « Et qu’arrive-t-il ? » « Je me promène tranquillement dans le jardin, et voilà qu’une foule furieuse me poursuit, alors… Je cours jusqu’à la Roche, mais ils me rattrapent, et me jettent en bas… Et je me réveille sur la descente de lit ! »

« Bon, je vois… Et cette foule, c’est toujours la même ? » s’enquit le psy. Soliveau commençait à donner les signes d’une vive agitation, se grattant le poignet gauche : «Des fois c’est des syndicalistes d’Arcélor… de GoodYear… Avant, c’étaient des nuées de pigeons, les Geonpis, qu’ils s’appellent… Des fois, une armée de clones de Depardieu, d’autres fois des gens de partout, des prolos, des ménagère, des retraités, des épargnants… Tous terriblement menaçants, acharnés à me précipiter de la Roche… Vous croyez que ce sont des rêves présuppositoires ? » Tromondada agita la main d’un air perplexe, puis : « Et que crient tous ces gens ? » « Oh ben, comme je l’ai dit : « démission ! » « démission ! » Tout en parlant, Soliveau s’empara d’une feuille de papier sur laquelle, comme en transes, il écrivit : « Arx Tarpeia Capitoli Proxima ». « Montrez-moi ça ! » lui commanda Alonzo. « Savez-vous ce que cela veut dire ? » « Ben non, c’est ce qui s’écrit dans le ciel quand ils me jettent ! Mais ce que ça veut dire… J’en sççççais rien ! »

« Bon, de quand date votre dernier rêve de cette sorte ? » l’interrogea le psy. « De cette nuit, j’en ai encore le postérieur endolori ! On avait vu à la télé la Manif pour Tous… Effrayant, c’étaient les légions diaboliques ! Alors… » Il égratigna son poignet gauche : « Alors tous ces maudits se sont précipités dans le jardin, comme le 13 janvier… » « Et ils vous ont jeté ? » « Attendez, je me souviens… dit le monarque, il y avait trois spectateurs : Jack Lang, Michel Bergé et… » « Et ? » « Une silhouette… À peu-près de ma taille, un manteau et un chapeau noirs, un cache-nez rouge, une rose au poing… Papa ! » Tromondada sursauta : « Lequel, le nourricier ? » « Non : Dieu ! Le Dieu de Jarnac ! Celui de qui je tiens ma mission ! » Note : « Poursuite du délire messianique ». « Il me parlait pendant que je tombais ! » « Vous souvenez-vous de ses paroles ? » s’enquit Alonzo. « Quelque chose comme ‘ Je les ai dupés quatorze ans, et toi le temps d’une élection’ et je crois qu’il a ajouté : ‘ Amateur !’ ». Soliveau prit l’air désespéré d’un garnement corrigé.

Au bout d’un temps, le roi ajouta : « En fait, la foule… Elle s’est transformée ! » « Comment cela ? » « Ben au lieu de grands, c’étaient des millions de bébés en couches-culottes, avec de petits chaussons verts, qui me poursuivaient, agitant des drapeaux représentant des familles ringardes, tout  en hurlant : ‘ un papa, une maman nous voulons, pas calculer en cent leçons !’ ». Le psy hocha la tête et nota : « retour du refoulé ! » puis il expliqua : « Votre inconscient vous travaille, il vous dit par ces rêves que vous vous conduisez mal ! » « Comment ça ! » grinça Soliveau. « Facile : votre dernier rêve et celui du 13 janvier… Vous refoulez une culpabilité, que vous n’acceptez pas, peut-être par peur de Bitaura, Duflotte, votre concubine, est-ce que je sais ? Vous savez inconsciemment que votre loi est mauvaise, et vous craignez le châtiment… » Il ne put en dire davantage, car Soliveau se mit à sauter pieds joints sur le divan en hurlant : « Je suis innocent ! Je suis un Bisounours ! Je ne fais que le bien ! Et ils auront beau faire, je ne cèderai sur rien ! Ni sur cette loi ni sur une autre ! Je m’accrocherai au pouvoir… ! » Je pris la voix du Commandeur : « Comme un morpion, Soliveau, comme un morpion ! » Hébété, le roi se laissa choir sur le divan, tandis que Tromondada éructa un « Hum ! Hum ! » puis, à l’adresse du monarque : « L’inscription dans le ciel, elle veut dire : ‘la Roche Tarpéienne est proche du Capitole’ ; vous demanderez à Alfred de vous l’expliquer ! »

Cette fois, Soliveau fut privé d’hydrothérapie, mais dut subir une injection aiguë de neuroleptiques atypiques à dose de cheval. Lui parti, Tromondada signifia tout haut : « Alfred ! N’aggrave pas son état, son État est déjà dans un état désespéré ! Enfin… On rigole bien quand-même ! »

Alfred.

 

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Casse-toi, Soliveau !

Je ne croyais pas trop à la mobilisation contre l’adoption par des paires homosexuelles. Mais en regardant dès le début les images de BFMTV, j’ai dû constater : mieux que la dernière fois. Évidemment, les flics du parti socialiste disent 300.000 personnes. Ils se foutent de la gueule du monde ! Non seulement toute l’avenue de la Grande Armée était archi-comble, mais il a encore fallu ouvrir l’avenue Foch, tant la foule était dense. Les organisateurs disent 1,4 millions. Peut-être.

En tous cas, les sbires du gouvernement de rencontre, à la Préfecture, ont bien obéi aux ordres des fascistes : rassemblement contenu, pas d’accès Place De Gaulle, pas de Champs-Élysées. Preuve que les forbans ont peur du peuple. Qu’il y ait eu quelques échauffourées, c’était inévitable, puisque les fascistes le souhaitaient, afin de déconsidérer la Manif.

Moi, je me dis : quand on est un million, on fonce, ce ne sont pas quelques compagnies de flics, cordon ténu, qui pourraient empêcher de prendre d’assaut vous-savez-quoi. Évidemment, ce n’était pas à l’ordre du jour, et les gens sont encore trop respectueux d’institutions dépassées et de la prétendue « légalité » d’un pouvoir totalitaire. Mais prenez-y garde : il n’est pas impossible qu’un beau jour, ça vire à l’insurrection, tant ce pouvoir est illégitime et se fout ostensiblement du peuple.

En tous cas, en tant que spécialiste, j’ai pu suivre comment BFMTV -et indubitablement les autres merdiats – ont techniquement bricolé les prises de vue. Il semble que beaucoup de gens leur aient fait remarquer qu’ils mentaient. Au départ, une prise de vue sur l’avenue de la Grande Armée, avec une foule immense; puis progressivement, des centrages sur une place De Gaulle avec quelques centaines de manifestants ayant réussi à franchir le barrage des flics, puis quelques images de castagne, puis des vues cadrées sur les reporters soigneusement séparés des démonstrateurs, bref : tout pour embrouiller et donner l’impression que le chiffre RIDICULE donné par les sbires de Hollandouille sur le nombre de manifestants était vrai. Manip technique sur instructions, accompagnée de l’évolution des commentaires des « reporters », ayant visiblement reçu des ordres. Ainsi, un certain Crottin (pas bien entendu son nom) s’est permis de dire que tous ces gens étaient là pour empêcher que « les homosexuels aient les mêmes droits que les autres« . Question timing des intervenants, on a eu droit à un maximum de commentaires de la part du porte-parole du parti des forbans… Bel exemple de la manipulation à laquelle leurs merdiats sont astreints.

Et pour vacciner les télévoyeurs, en prime, un entretien à 18 heures avec le plus imbécile des ministres après Débile Duflotte, le sieur Montambour, qui roule les mécaniques en couinant « c’est la faute à Sarkozy » et claironnant que bon gu ! Je te vais me réindustrialiser la pays vite fait ! Mais faut-il être complètement perché, à l’ouest, idiot pour tenir de tels propos alors que le gouvernement de rencontre fait tout pour casser l’économie ! Pauvre con !

On a bien entendu des « Hollande démission !« , ce qui est bien la moindre des choses. Les bavards de BFMTV n’ont jamais manqué de faire observer que la loi Bitaura avait été votée par l’Assemblée, laissant penser que les démonstrateurs violaient la démocratie. Désolé, bande d’abrutis, mais les 26% du corps électoral qui ont élu cette majorité de traîtres ne représentent qu’un citoyen sur quatre, et ne sont PAS qualifiés pour décider de ce qui touche l’ensemble de la société, dans ses lois fondamentales. Seul un référendum est acceptable.

Mais bien entendu, Soliveau, bête comme une valise sans poignée, n’en démordra pas. Il fera passer sa maudite loi, parce que ce que peut penser le Peuple, il s’en tamponne le coquillard. Il y en a marre, et les citoyens n’ont plus aucune raison de continuer à obéir à cette bande de branquignoles en les laissant gouverner. INSURRECTION, NOM DE DIEU !

Raymond.

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Chiffon rouge et déni de justice

« Gentil » : se disait, dans les terres de cailloux et scorpions, des polythéistes qui n’avaient pas voulu se convertir aux religions d’un dieu unique et totalitaire. Au Moyen-Age, le mot s’employait plus ou moins comme synonyme de « noble », ou à la rigueur de « bien élevé ». De nos jours, c’est le patronyme d’un auxiliaire de la politique tyrannique de Soliveau le petit.

Il faut dire que les choses ne vont pas sur des roulettes en buis, pour l’incompétent élyséen et sa bande de forbans. Désamour total, des citoyens demandent de plus en plus souvent et hautement qu’il débarrasse le plancher, ce président par défaut. Et comme le « pouvoir » n’entend pas changer d’un iota sa politique scélérate, il devient évident que les choses pourraient mal tourner pour lui quelque jour. On agite donc, comme je l’ai dit, des chiffons rouges. Évidemment, cette association de malfaiteurs est rattrapée par les « affaires »; rien d’étonnant pour des gens qui ont constamment croqué et escroqué de l’argent public et dont le chef du parti – nommé par le triste sire de l’Élysée – est lui-même repris de justice.

Alors évidemment, quand un sondage dit que 52% des sondés estiment que Sarkozy ferait nettement mieux que le brimborion, il y a péril en la demeure, d’autant plus que Morfalou laisse entendre que, ma foi, si l’intérêt supérieur de la France l’exigeait, il se ferait violence pour redevenir président. Là, c’est dangereux : « haro sur Sarkozy !« , car le coup minable du « s’qui s’passe c’est la faute à Sarko » ne fait plus du tout recette après dix mois de tyrannie socialiste. Et comble de calamité, le pickpocket de Bercy (copain de Moscou-Vichy) est contraint à la démission pour une affaire de gros sous planqués. Ben voilà le contre-feu : on va « mettre en examen » Morfalou, en veillant bien à ce que les merdiats en fassent les gorges chaudes. Manipulation proprement défécatoire, mais rien ne doit nous étonner tant ce régime de vauriens est immoral.

L’exécuteur des basses oeuvres est un juge d’instruction totalement inféodé aux idées totalitaires. Il a des comptes personnels à régler avec Morfalou. On apprend, par exemple, que le vilain (par opposition au « gentil » médiéval) a cosigné une tribune torchonnesque parue dans l’Immonde du 28 juin .Tiens ! Tiens ! Dans une feuille gauchiste, six jours avant de perquisitionner chez  Morfalou. Comme c’est bizarre ! Les 82 pleutres -tous magistrats rouges -estiment que «La décennie qui s’achève a vu se déliter les dispositifs de prévention et de répression de la corruption, comme si les exigences de probité et d’égalité de tous devant la loi s’étaient dissoutes dans la crise.» On tremble ! Comme s’il n’y avait jamais eu d’abominables affaires sous le triste sire de Jarnac ! Comme si les députés n’avaient pas voté une loi d’amnistie pour faits de corruption ! Allons-donc, un peu de décence, messieurs les chats-fourrés !

Il y a aussi la hargne d’un juge d’instruction, qui craignait pour sa situation si la réforme engagée par Morfalou, visant à changer les procédures d’instruction eût abouti. Pourtant, l’affaire d’Outreau n’était pas la seule à montrer que la machine de l’instruction est gangrenée. Passons… Même si le projet allait vers  une procédure à l’anglo-saxonne, plus contradictoire, sous l’autorité d’un juge superviseur, les juges d’instruction ont fait semblant de comprendre que Morfalou voulait supprimer… l’instruction elle-même! Ces personnages-là sont malhonnêtes. Enfin bref : avec un juge totalement inféodé au pouvoir, on peut être sûr que Morfalou ne bénéficiera pas d’une instruction objective.

Et, obéissant probablement à une instruction de Bitaura, la vieille harpie qui s’emploie à détruire les réformes de Morfalou, le juge rouge a carrément fait passer Morfalou du statut de témoin assisté à celui de criminel mis en examen. Ben pardi, c’est ainsi que se fait l’instructions sous Soliveau le second ! Quant au motif… Alors que l’on enquête sur une éventuelle indélicatesse financière (aujourd’hui prescrite !!!) dans la campagne de Morfalou en 2007, on emmerde Morfalou au prétexte « d’abus de faiblesse  » : on voit bien que les juges -ils sont trois, dont deux rombières – sont de parti-pris (socialiste).

Car de quoi s’agit-il ? Mémère Betancourt, gâtochante peut-être, mais nullement déclarée irresponsable ni mise sous tutelle, aurait refilé quelques millions pour la campagne de Morfalou. Comme ça se passe souvent dans les familles, au manoir de Gros-Friqué, fi-fille, rombiasse à l’appétit démesuré pour le picaillon, crie au charron. Comme si Morfalou avait braqué la vieille, p’têt’ bien pour se  carrer l’oseille dans les fouilles, allez savoir. Il y a du louche, là-derrière, probablement de la manipulation socialiste. En tous cas, le juge rouge utilise ce procédé minable, infâme même, pour « examiner » Morfalou. Procédé merdeux, bien dans la ligne des hitléro-staliniens qui squattent le pouvoir.

Nul doute qu’on va pousser à la roue, côté Bitaura-Brimborion : il faut coûte que coûte éliminer un rival potentiel pour 2017… Ou pour avant, des fois on ne sait jamais. Parallèlement, Bitaura se chargera de « blanchir » Crapuzak qui a téléphoné sa démission. On se fout ouvertement des citoyens. Il est vrai que cette bande de larves demeurent amorphes, alors qu’ils devraient prendre d’assaut l’Élysée, Matignon, l’assemblée et le sénat.

Je n’ai pas de tendresse pour Morfalou, j’ai assez – et mes amis ont fait de même – critiqué sa politique étrangère, sa dhimmitude, la frilosité de ses « réformes » consistant au mieux à ajuster des paramètres au lieu de dynamiter des machines obsolètes comme le système de retraites ou la sécu. Je hais les radars, la halde et l’hadopi. Je ne lui pardonne pas le déni de démocratie sur la question du traité de Lisbonne, ni son acharnement européâstre. Mais je n’oublie pas qu’il était infiniment loin de pratiquer l’extorsion fiscale, contrairement aux gangsters qui gouvernent aujourd’hui, et que les heures supplémentaires défiscalisées, outre qu’elles dopaient l’économie, ont permis à beaucoup de survivre malgré la crise. Faute d’arguments politiques on use contre lui de procédés de basse police.

Mais que les tyrans se méfient : à un moment ou à un autre, il y aura des retours de bâton. Et il y a à coup sûr des squelettes dans les placards, qui ressortiront en temps et en heure. S’imaginent-ils qu’ils pourrons demeurer au pouvoir ad vitam aeternam et que jamais ils n’auront à rendre compte, ne serait-ce que devant l’Histoire, de leurs méfaits ? Parfois, je rêve de guillotines…

Raymond.

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Pas de printemps libéral pour l’intoxiqué Dupont

Le soleil est de retour au point vernal, c’est le printemps. Pour les astronomes et le calendrier. Car si l’astre a timidement pointé son nez chez nous au lever du jour, bien vite les nuées l’ont caché, tandis que sifflait un vent aigre venu des océans. Mais nous sommes pour longtemps encore dans l’hiver socialiste. Notre pays tremble de froid dans la glaciation idéologique et les timides feux que la raison peut allumer ici et là sont bien vite éteints.

Je rêvais d’un Printemps de France, où les citoyens, enfin réveillés de leur torpeur, auraient pris leur courage d’une main, un solide bâton de l’autre, et auraient chassé la bande de coquecigrues qui accapare leur autonomie et leur pouvoir. Las ! À peine si quelques uns foncent sur le chiffon rouge agité par les idéocastres, celui de l’adoption perverse. Bien sûr, les citoyens témoignent dans les sondages d’un dégoût profond envers les alcidés qui tyrannisent le pays. Bien sûr, çà et là des syndicalistes brûlent des pneus et cassent l’appareil productif. Mais j’ai bien conscience que tout cela ne résume qu’une aspiration au status quo ante : la perduration d’un État-Léviathan, extorqueur, redistributeur, directeur de pensée.

Ce pays vit depuis des siècles sous l’autocratie de personnages qui font mine de garantir un « bonheur » clés en mains, où toute responsabilité est de force déléguée à des castes politiques. Je fais remonter cette peste politique à Philippe IV dit « Le Bel », d’autres au colbertisme du XVIIe siècle, d’autres à la Terreur. La lecture assidue de Tocqueville et de Bastiat montre en tous cas que c’est dans les âneries paranoïaques d’un Rousseau – entre autres – puis dans les errances intellectuelles des socialistes dits « utopiques » de l’acabit de Fourrier, dans le marxisme, bien évidemment, dont l’idéologie délétère a contaminé à l’échelle mondiale même la pensée dite « de droite », que l’on peut trouver l’origine du mal.

En somme, dès l’enfance, les Français ne connaissent pas autre chose que ce monstre étatique, de telle manière que majoritairement ils sont conditionnés à l’obéissance passive, à l’irresponsabilité aussi. Le monstrueux système en a fait des sous-hommes. Aussi est-il vain d’espérer un sursaut de conscience, une insurrection libératrice : les gredins peuvent dormir tranquilles.

En parlant de contamination idéologique, je devrais dire « intoxication ». Il existe, bien sûr, des « libéraux ». Certes, mais de quelle espèce ? La tentative d’extorsion perpétrée par l’Eurogroupe à l’encontre des déposants des banques chypriotes aurait dû chez ces gens-là provoquer une formidable levée de boucliers, ils auraient dû hurler à l’attentat au droit de propriété. Or qu’ai-je relevé dans les réactions ? « Qui sont les vrais gangsters ? Pour moi ce sont les chypriotes qui pleurent pour un plan de sauvetage de 10 milliards quand ils accueillent plusieurs centaines de milliards d’argent sale dans leur banques. Argents des mafias, des oligarques russes, des grecs qui échappent à l’impôt, etc. » Voilà comment on dédouane l’Eurogroupe. Eh bien ! Je dis aux faux libéraux que leur Europe n’est PAS une entité libérale. Ce cas du hold up chypriote en est la preuve. Mais enfin ! Ne voit-on pas les États, obéissant à l’entité européenne, légiférer à leur guise pour sauver l’argent du Diable, ce désastreux euro ? N’est-ce pas au nom de cette politique que l’on s’apprête à récidiver le coup de Chypre en violation du droit de propriété ? Un certain Christophe Barbier n’a-t-il pas déclaré dans l’émission « C dans l’air » : « Oui les séniors vont devoir payer car ils ont le patrimoine, on leur dira que c’est pour le futur de leur petits enfants. » N’est-ce pas l’entité bureaucratique de Bruxelles qui édicte des milliers de directives iniques, stupides et contradictoires, qui viennent se surajouter aux mesures anthroponomiques des États, et sans que les peuples puissent protester ? N’est-ce pas cette Europe qui a donné de l’argent public aux banques pour renflouer les dettes ? La politique des « libéraux » européens n’a rien à envier à celle des socio-démocrates et des marxistes. Toute intervention d’un État dans l’économie est très précisément un acte anti-libéral, qui loin de régler les problèmes ne fait que les aggraver. Ne l’oublions pas : il est chez nous des monopoles privés, mais sachons aussi que ces monopoles ne peuvent exister qu’avec la complicité active des États qui les nourrissent d’argent public.

Cette situation est immorale, car inique, mais nos pseudo-libéraux font mine de ne pas s’en rendre compte. J’ai avec plaisir découvert récemment le site des authentiques libéraux. Plaisir, car enfin j’ai vu que nous n’étions pas les seuls à démasquer à la fois le socialisme tyrannique et les faux libéraux. Plaisir aussi de découvrir chez eux une affiche qui résume mon propos :

Pour finir, afin que chacun comprenne où je veux en venir, je vous cite Frédéric Bastiat, un extrait du tome IV de ses œuvres : « Jetez les yeux sur le globe. Quels sont les peuples les plus heureux, les plus moraux, les plus paisibles? Ceux où la Loi intervient le moins dans l’activité privée; où le gouvernement se fait le moins sentir; où l’individualité a le plus de ressort et l’opinion publique le plus d’influence; où les rouages administratifs sont les moins nombreux et les moins compliqués; les impôts les moins lourds et les moins inégaux; les mécontentements populaires les moins excités et les moins justifiables; où la responsabilité des individus et des classes est la plus agissante, et où, par suite, si les mœurs ne sont pas parfaites, elles tendent invinciblement à se rectifier; où les transactions, les conventions, les associations sont le moins entravées; où le travail, les capitaux, la population, subissent les moindres déplacements artificiels; où l’humanité obéit le plus à sa propre pente; (…) ; ceux, en un mot, qui approchent le plus de cette solution: dans les limites du droit, tout par la libre et perfectible spontanéité de l’homme; rien par la Loi ou la force que la Justice universelle.

Il faut le dire: il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l’humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s’occuper d’elle. » Voilà qui résume ma pensée.

Hélas, pour en arriver à une telle prise de conscience, il faudra encore bien des malheurs, bien des misères, bien des luttes intestines, et peut-être, malheureusement, la fin de cette société envoûtée par les malfaiteurs déguisés en sauveurs et bons pasteurs. Nous sommes des hommes, pas des moutons !

Sacha.

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Déboires, trompe-l’oeil et gangstérisme

Certes, il fait un temps de m…ars, mais ne voit-on pas quelques signes annonciateurs du printemps ? En tous cas, nous tenons à féliciter le président Hollandux pour avoir battu le record de vitesse dans l’épreuve de descente de la popularité : désormais, presque 7/10 des citoyens trouvent qu’il est nul. Pas mal en dix mois de confiscation de la souveraineté populaire !

Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, on peut aussi se réjouir de la déculottée de la candidate socialiste lors de la législative partielle dans la première circonscription du Val d’Oise : la donzelle a perdu 61% de son électorat. Il est notable que 67% du corps électoral ne s’est pas déplacé pour l’affaire. Il est facile de dire que ce sont de fainéants irresponsables : et si ce chiffre incroyablement élevé ne faisait que refléter l’idée qu’ont désormais les Français (ou du moins les électeurs de la circonscription concernée), à savoir : le jeu des partis n’est qu’un attrape-couillons, puisqu’il ne donne jamais sa chance à un vrai changement ? Quoi qu’il en soit, les pourcentages rapportés à l’ensemble du corps électoral impliqué dans cette partielle sont parlants : le candidat UMPS, avec 40,61% des exprimés, ne représente que 13,401% du corps électoral, la frontiste 8,771% avec 26,58% des exprimés, et la socialiste seulement 7,39% avec 22,18% des exprimés. Ce qui, si je compte bien, fait tout de même 3,507% de bulletins blancs ou nuls. Pas mal : la caste politique me semble recueillir les fruits de plus de trente ans de trahisons, et aucun parti de cette caste qui va de Méchant-con à Dupont Gnan-Gnan ne peut se targuer de légitimité. On ne peut pas continuer ce jeu de cons !

Mais goûtons aussi la discorde chez l’ennemi ! L’ineffable Peillon, conformément à l’idéologie socialiste, vient de faire deux conneries. La première portant sur la fin des apprentissages dès l’âge de 14 ans. Pour une fois, nous sommes presque d’accord avec la Dindasse Poitevine, qui écrit sur « Tweeter » (décidément, ce réseau est apprécié à gauche, n’est-ce pas Valérie ?) que la mesure tenait d’une « idéologie dépassée, vu la gravité de l’échec scolaire. » Pour sûr, c’est dépassé, car est-il nécessaire de demander à des gamins qui s’en tamponnent le coquillard de perdre leur temps sur les bancs de l’école ? Mieux vaut qu’ils apprennent le travail. MAIS : Ségolhaine oublie qu’elle porte une part de responsabilité dans l’échec scolaire ; n’a-t-elle pas été secrétaire d’État à l’École dans le ministère Allègre (lâchement désavoué par Jospin) ? La seconde ânerie, c’est la semaine scolaire de 4 jours et-demi. Pas de quoi s’élever au pinacle : de mon temps, nous allions à l’école cinq jours. Mais la mère Delille, à la tête de la première ville musulmane de France, a décidé que oui, elle est d’accord, mais pas avant 2014. Il y a un paquet de municipalités socialistes qui font de même. On dirait que ça grogne, héhé !  :)

Sale temps, donc, pour Soliveau le Petit. Il paraît qu’il s’apprête à balancer aux citoyens un discours télévisé via les boîtes à conneries. Parions qu’il va encore nous faire le coup de l’annonce pas suivie d’effets, comme lorsqu’il prétendait, juré craché, qu’il allait changer de cap. C’était il n’y a pas si longtemps. On aura de la poudre aux yeux du même acabit, même s’il se murmure qu’il pourrait y avoir un remaniement ministériel. Mais à quoi bon changer le personnel, certes gravement incompétent, si c’est pour continuer autrement la même politique ? Changer l’étiquette n’a jamais amélioré le produit, c’est encore un piège à gogos. Car le socialisme est psychorigide. En bons citoyens, les membres de notre Camorra conseillent de se débarrasser de quarante ministres et secrétaires d’État, dont la calamiteuse Bitaura : si ça n’améliore pas les choses, au moins ça allègera les dépenses.

Mais il faut bien se targuer de quelques succès. On clame que nos troupes quitteront le Mali fin avril : tu parles ! Il faudrait pour cela qu’il ne reste aucun islamiste en vie dans l’Adrar des Iforas ! Et puis… Il faudra que Hollandux s’étende une fois de plus sur le divan du Pr Alonzo Tromondada,  afin que le digne psychiatre explique un incroyable détournement de réalité : en regardant, sur BFMTV, la signature du contrat d’achat des Airbus par la compagnie Lyons, j’ai failli tomber sur le cul ! Cela se passait chez Soliveau, avec un aréopage de politiques et d’industriels, et tout fut suivi d’une déclaration auto-satisfaite du monarque amateur. Ah ! On sauve 5000 emplois dans le secteur de la construction aéronautique, et on en fera encore 20 000 pour honorer le contrat : hourrah ! Cornes au cul ! Vive le Père Hollandux ! Le pire est que des gogos vont croire que c’est dû au mérite de ce gouvernement de rencontre.

Or examinons ci-contre la répartition du capital d’EADS, propriétaire à 100% d’Airbus Industries : la France et l’Allemagne disposent respectivement de 22,46%, l’Espagne de 5,48%, et 45,15% sont des capitaux flottants. SI ce marché était en quelque endroit une victoire gouvernementale, la chancelière Angela Merkel et le Premier Ministre Mariano Rajoy auraient dû légitimement pavoiser au même titre que notre brimborion de service. OR ils ne l’ont pas fait. En vérité, le contrat tient à l’excellence des machines, à l’habileté des négociateurs d’Airbus, et aussi à la baisse de compétitivité de Boeing. Hollande n’y est pour rien, mais cela ne l’empêche pas de pavoiser, dans une minable opération de propagande à l’intention d’une opinion qui le tient très majoritairement pour un incapable. Ce n’est pas beau !

En suivant les mauvais conseils de la Commission européenne (ou de quelque officine de ce machin), le gouvernement chypriote vient de donner une très mauvaise idée à nos kleptomanes socialistes, en capturant les dépôts effectués dans les banques de l’île afin de les taxer. Il s’agit d’une atteinte très grave à la propriété, d’une véritable opération de gangstérisme. Comme on le sait, la réaction de la rue ne s’est pas fait attendre, les gens ont retiré autant qu’ils on pu d’argent liquide, précipitant une crise à laquelle réagissent les places financières internationales. Il se peut bien que ce hold-up perpétré pour une fois de plus sauver un pays prodigue et surtout pour sauver l’uro, monnaie de singe, n’ait déclenché une grave crise du capital financier. On a beau essayer de rassurer l’opinion, dire que faire la même extorsion en France est inimaginable, il faut ici citer notre cher Fernand : « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ! »

Pour rassurer les gogos, dans cette histoire de hold-up chypriote, nos merdias se montrent une fois de plus petits, petits…Les Russes ont des sommes considérables déposées dans les banques de Chypre, oui, mais, n’est-ce pas, c’est de l’argent sale, celui de la Mafia Russe, alors on peut bien les taxer, hein ! En oubliant aussi au passage les petits déposants, bien sûr. Un tel argument est abject, bien à la hauteur du Propaganda Staffel merdiatique. Le plus hallucinant dans l’affaire est que la Russie avait été « humblement » sollicitée pour aider à résoudre l’épineuse question de la dette de Chypre. Je pense que la punition doit être à la hauteur de l’affront : bloquer les dépôts Russes à Chypre, c’est carrément un casus belli, et la meilleure réponse, une fois l’embargo levé, serait encore de retirer tous les avoirs Russes et de laisser Chypre se casser la gueule, et avec elle la zone uro.

La réponse Russe, selon La Voix de la Russie, n’a pas boité : « La Russie révisera sa participation à la solution du problème de la dette chypriote étant donné les recommandations de l’Eurogroupe d’introduire une taxe sur les dépôts bancaires, a déclaré le ministre russe des Finances, Anton Silouanov.

Selon le ministre, la Russie avait des accords avec Chypre et les pays d’UE sur les actions concertées visant l’aide à Chypre. A présent, l’Eurogroupe prend une décision indépendante sans la concerter avec la Russie, mais s’attend à la participation de cette dernière à la restructuration des crédits. « Nous allons procéder à l’étude complémentaire de notre participation compte tenu de la situation », a dit M. Silouanov.

Le président de Russie Vladimir Poutine avait qualifié aujourd’hui cette taxe d’injuste et dangereuse. »

L’Urope joue avec le feu. Mais si d’aventure – chose très possible – les socialistes français, pour continuer à nourrir leur État boulimique, s’avisaient d’un attentat de ce calibre, les conséquences nationales et mondiales seraient d’autre mesure !

Bref : je me plais à espérer que le printemps sera chaud.

Raymond.

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