La Sturmabteilung composée d’hitléro-staliniens tendance Pol-Pot, plus connue sous l’appellation fallacieuse d’ « antifas » commence sérieusement à nous courir sur les haricots. Ces vermines sont partout, nous les voyons dans toutes les manifs de la racaille, et maintenant ils s’en prennent à Zemmour : sabotage des rencontres du candidat avec les Français, mise à sac d’un restaurant à Marseille, passage à tabac (à coups de casque, les fumiers !) d’une journaliste libre travaillant pour Livre Noir. Cette dernière action publiquement approuvée par l’hommasse Coffin, qui la trouve « légitime », cette gourde, n’a guère fait écho dans les médias de grand chemin.
C’est que ces petites ordures ne dérangent en rien les salauds qui nous gouvernent. Donc pas d’arrestation, pas de poursuite, pas de justice expéditive pour eux alors que cette tarlope de Darmanin a dissout les Identitaires qui, eux, n’ont commis aucune déprédation ni, du reste, aucune action illégale. C’est bien la preuve que ces SA « antifas » ne sont rien d’autre qu’une milice au service du régime macronique. En effet, leurs Führer, les noms des sicaires qui composent leurs meutes sont fort bien connus et répertoriés par l’Intérieur, et personne ne leur dit rien.
C’en est trop, cette fois ! Je gage que ces débiles mentaux vont s’en prendre au rassemblement du 5, en faveur de Zemmour. Notamment les psychopathes de la « jeune garde » parisienne qui veulent « interdire Paris à Zemmour » en connivence avec la CGT communiste.
Les SA « antifas » sont donc le bras séculier de toute la boue -de Pécresse à Poutou en passant par les escrolos, « wokes » et autres ahuris « intersectionnalistes », tous marchant avec et au service du grand capitalisme bancaire mondial- haïssant Zemmour. Parce que Zemmour montre l’état réel d’un pays à l’agonie, rongé d’idéologies délirantes, dont les gouverneurs sont corrompus jusqu’à la moelle. Ces chacals craignent pour leur peau et il est plus commode et moins embarrassant d’actionner la SA que les prétendues « forces de l’ordre » : cela fait plus « démocratique » !
Je le proclame : il est urgent d’organiser, comme au bon vieux temps, des brigades de volontaires capables de faire le coup de poing contre la milice du régime. Nous avions, il y a très longtemps, l’Action Française, le mouvement « Occident » pour combattre la vermine rouge. Il faut traquer les SA jusque dans les chiottes pour les retirer du champ politique. Ce sera une œuvre de salut-public.
Qui ne l’accepte pas est un traître. Qui ne veut pas l’entendre est un imbécile. Qui ne veut pas le suivre est PLEUTRE et suicidaire. Nous allons entrer dans l’année de tous les dangers, la France est en péril. À nous incombe de sauver la France des malheurs que lui infligent les européâstres, le suzerain Américain, les criminels « progessistes », les féroces conquérants islamiques. C’est notre dernière chance, empêchons l’ennemi de continuer son œuvre de destruction du pays et de la nation.
(ps : comme on le voit, ces rats pourris de youtubards participent à la « démocratie » selon Davos et les mondialistes. Accès interdit aux mineurs ! Mais les minots peuvent lire Médiapart en toute liberté. Monde pourri !)
« À la septième fois les murailles tombèrent » (V. Hugo)
« À la septième dose, les vaccinés crevèrent » (S. Vautrin)
C’est reparti pour un nouvel épisode du feuilleton « Covifolies » sur les plateaux pas beaux du télévoyeurisme propagandiste. Je me marre : comme annoncé, le virus mutin mutant fait faire la course à l’échalote aux « vaccins » à base de soupe ARNm. Voilà qu’on annonce à son de (pauvres) cloches l’arrivée d’un terrrrrible fléau appelé « oMacron ». Mais il est déjà là depuis 2017, non ? Ah ! C’est « oMicron »… Excusez-moi, entre tous ces virus, je finis par confondre.
Évidemment, c’est une belle occasion pour oMacron de ramener cette épidéminette sur les ondes ; tant que ces abrutis de Français en parlerons et auront la trouille, ils n’écouteront pas le vilain Z démasquer la vérité et la campagne zélectorale redeviendra un tranquille barnum d’épiciers. Et puis voilà un prétexte pour faire des non-injectés des boucs-émissaires.
Au fond, c’est bien pratique pour gouverner comme un satrape : on fait du mal à tout le monde avec des mesures coercitives (confinement, masque) dont l’apogée est pour le moment le QR-code discriminatoire témoin d’une injection caduque de soupe ARNm complètement inefficace, mais imposées par le chantage. La fabrique du consentement selon Hitler, Staline, Davos et Cie.
Mais c’est là où la vilainie des croquants qui nous gouvernent atteint une admirable bassesse, car au sein de cette peuplade terrorisée apparaît un phénomène collectif, véritable psychose sociale, l’identification à l’oppresseur. En somme, parmi les gens matraqués, certains se font volontiers matraqueurs, histoire de compenser les humiliations endurées. Qu’ils disposent d’une once de pouvoir (« du Ministre à Monsieur le concierge ») ou qu’ils se sentent inconsciemment honteux d’être couards au point de s’être fait pfizériser, ces énergumènes tapent à leur tour sur les pelés, galeux, que le Propaganda Staffel leur désigne.
C’est ainsi que tout pouvoir tyrannique use de « kapos », opprimés devenus oppresseurs par copie, en somme, de leur bourreau, pour faire obéir un peuple dans les chaînes. Ils ne sont pas seulement des relais d’opinion, ils sont de véritables miliciens agissant, en dépit qu’ils en aient, au service du tyran. Quiconque vous insultera au prétexte que vous n’êtes pas vacciné appartient aux kapos de cet acabit. En conséquence, vous êtes parfaitement habilité à lui coller un bourre-pif bien senti. J’entends bien évidemment « bourre-pif » au sens physique et pragmatique du terme.
Cette identification à l’oppresseur est développée sur NTD, parmi les méfaits de la « psychiatrie noire », par la psy Mila Aleckovic Bataille (vers 29 :10 jusqu’à 34 :08, mais toute la vidéo est intéressante car elle traite des effets psychologiquement nocifs des politiques pratiquées au prétexte de la covid).
Bref, il y a péril en le demeure, non pas à cause d’un virussaillon, mais à cause de l’exploitation politique totalitaire qui est faite de la peur induite par le pouvoir et son Propaganda Staffel, par son « conseil de défense » qui craint de faire connaître ses délibérations, par ses juges, par ses flics, par ses kapos. Il est donc vital de se rebeller (les abrutis progressistes écriraient : « se rebieller ») et, franchement, de casser des gueules.
Sans oublier aussi de casser la gueule à ces vermines, de la droite « molle » jusqu’à l’extrême gauche, qui se déchaînent en haine, mensonges et coups bas contre le Z. Désormais, les « antifas » (parhyponoïan de vocable pour désigner les ordures gauchistes qui, au bout du compte, sont de vrais nazis) et les strêmes gôsh se démènent pour empêcher Zemmour de faire campagne. À Marseille, ils ont saccagé le restaurant où le chroniqueur a déjeuné. Voilà qui sert aussi bien oMacron que oMarine.
Éric ayant répondu au « doigt d’honneur » d’une grognasse gauchiasse par le même geste qu’elle lui avait adressé, les cocos de plateau en font les gorges chaudes. Pauvres minables, qui n’ont que l’opprobre à la gueule, faute d’avoir le courage d’engager la dispute politique ! Il est bien vrai, c’est démontré chaque jour, qu’ils n’ont pas d’arguments lorsqu’on leur colle le blaire dans le réel.
Juste une remarque : Éric aurait dû lui adresser en réponse un « bras d’honneur », c’eût été plus Français. Mais ne boudons pas notre plaisir. Et appliquons à nos ennemis, aux ennemis de la France, la loi du Talion améliorée : « pour un œil les deux yeux, pour une dent la mâchoire ». Et pas seulement avec des mots, mais bien avec avec les poings
Dans son précédent article, l’ami Raymond annonçais que j’allais parler d’un autre type de collusion. Je vais le faire, mais commençons par le commencement.
La semaine dernière, en écoutant la chronique d’Élizabeth Lévy sur Sud-Radio, j’ai appris avec ahurissement que le dictionnaire « Petit Robert » avait intégré un virus nocif dans son corpus : un soi-disant pronom, « iel ». Cette aberration est à l’usage des abrutis qui admettent le « genre fluide » professé par des malades mentaux croyant qu’ils peuvent décider de leur sexe au gré de leurs délires. Voilà qui témoigne de la contamination « wokiste » des vendeurs de dictionnaires. Au passage, « je », « tu », « il ou elle » ne sont pas des pronoms mais seulement des marques de flexion verbale, mais passons.
« Iel » sonne comme une exclamation de théâtre de boulevard : « Ciel ! Mon mari ! » ou comme un salut nazi : « Heil ! ». Dans les deux cas, cela suffit à caractériser les «cellezéceux » qui voudraient l’employer. Des crétins décérébrés. Bref : furieux à juste titre de voir une fois de plus massacrer la langue de mes pères -et la mienne !- je me suis fendu d’une sentence vengeresse sur Youtube, expliquant que les tarlopes à trottinette ou à vélos de baltringues n’ont aucune notion de linguistique et pensent que l’on devait mettre le mot « fromage » au réfrigérateur ; en somme que ces idiots pensent que le mot est la chose.
C’était compter sans un oligophrène, peut-être « woke » ou transgenre, les deux étant très compatibles, qui m’a tout simplement traité d’ignorant, mon propos étant selon lui « ridicule ». Je lui ai répondu que la langue évoluait non par la volonté de quelques hurluberlus mais par l’usage populaire. Ce à quoi mon crétin de contradicteur a rétorqué que je ne savais rien de l’histoire de la langue (à moi qui connais le Latin, l’Ancien Français et qui a lu Saussure, Jakobson, les auteurs de l’École de Prague, puis Chomsky puis Gagnepain !) et que la langue évoluait par l’action des « élites ». Furieux d’être contredit par de si misérables arguments, j’ai traité de « connard » ce résidu de fausse-couche. Apparemment, l’affaire s’arrête là, à moins que l’hurluberlu n’aille pleurnicher auprès des youtubards : « M’sieur ! Y m’a traité de connard ! »
Les « élites » ! Si l’abruti avait un tant soit peu de notions sur l’histoire de la langue, au lieu de locupléter de la redundance wokiconne, il se souviendrait du conseil de Malherbe (rien à voir intellectuellement avec la belle et froide Apolline !) expliquant que pour enrichir la langue françoyse il était instructif d’aller écouter les crocheteurs du Port-Aux-Foins. Car c’est bien l’usage populaire qui l’emporte, qui agrée les mots, et l’Académie de Richelieu finit par les introduire dans le lexique officiel. Ce qui fait que, même si la caste journalistique de grands chemins multiplie les américanismes ridicules pour faire savant, le squatter de l’Élysée estime que les mesures sociales coûtent « un pognon fou ». Mon abruti de contradicteur n’a sans doute jamais ouvert le Dictionnaire Étymologique de Bloch-Wartburg !
Mais la vraie question est : y a-t-il des « élites » aujourd’hui ? Manifestement, si l’idiot se référait à ces « élites », c’est que lui-même se considérait un peu ou beaucoup comme appartenant à une « élite » progressiste. Constatant la navrance des oligophrènes débagoulant sur les plateaux de télévision, ignorants et péremptoires, celle de la plupart des politicards, celle de la plupart des écrivassiers, force est de constater que nous n’avons plus d’élites. Les danseurs à claquettes hantant Science-Pol-Pot sont tout sauf une élite.
Étant vieux (mais en aucun cas affligé de l’hédonisme des « boumeurs »), j’ai vu peu à peu mourir les vraies élites, par exemple en littérature Malraux, Dutour, d’Ormesson, Raspail, en sciences Jacob, Monod ; des scientifiques dignes de ce nom, tels de Gennes, Montagner, sont aujourd’hui bien vieux, oubliés ou vilipendés. En politique, le dernier homme d’élite repose à Colombey-Les-Deux-Églises et il avait su s’entourer de très bons ministres. J’ai surtout eu l’honneur d’être instruit par de vrais maîtres, ceux d’avant la débâcle de 1968, une élite de puits de science sachant nous transmettre des connaissances solides et nous apprendre à réfléchir.
Les « élites » de mon contradicteur imbécile, à côté de ces géants, sont du niveau de 4e SEGPA, et encore… Tenez, je trouve dans un livre de chimie du Brevet Élémentaire (1930), le problème suivant : « Quelle masse minimum de carbone faut-il chauffer avec 25 grammes d’oxyde de cuivre pour la réduire totalement ? Quel est le volume du gaz carbonique dégagé ? » De telles questions nous étaient encore posées au BEPC en 1964. Quelle Greta anthropo-réchauffiste d’aujourd’hui serait capable d’y répondre ? Le slogan a remplacé la pensée et les « théories du genre » la génétique. Et ce sont ces hommes-sojas à ourlets et pompes de tafioles, crânes non seulement vides mais surtout mal faits qui prétendraient « enrichir » notre langue à contre-génie ? Ils échoueraient au Certificat d’Études de l’année 1963 !
L’on ne s’étonnera donc pas du triste bilan dressé par le PISA et attesté par le Professeur Raoult (voir mon article du 17 novembre) : tout a fichu le camp, la France privée d’élites n’a plus que d’outrecuidants cuistres déboulonneurs de statues, accouplés à de la racaille.
Il est peut-être trop tard pour inverser la tendance, car au sommet de l’État, la collusion entre la caste politicarde et son navrant führer avec les brigands wokes ethnocidaires est flagrante. Les médias de grand chemin l’ont bien cachée, mais l’info a tout de même filtré grâce à la stupidité d’Alexander Soros, fils et héritier du malfaiteur de l’humanité Georges Soros. L’Alexander a rencontré son ami Macron, et ce fut un festival de congratulations réciproques. Tout fier qu’il était, l’Alexander, de comploter avec le plus imbécile des présidents !
En fin de compte, « iel » n’est pas un phénomène néfaste isolé, il est la manifestation d’un travail de sape entrepris contre toute la civilisation occidentale (surtout européenne !) par une bande de voyous « progressistes » aidée par les wokes, les gauchistes et les imbéciles (le cumul étant permis !). Avec la complicité active des politicards. Une Saint-Barthélemy contre cette engeance est la seule mesure de salut public envisageable aujourd’hui.
Les gouvernement occidentaux sont complètement hors des rails, avec cette arnaque covidesque. C’est à qui maltraitera le mieux les peuples en leur imposant la vaccination obligatoire par divers moyens, notamment le chantage, quand ce n’est pas la double peine [injection (N° 1, 2,3,…, ad libitum) + incarcération par confinement]. D’où des manifestations en Autriche, parfois violentes comme aux Pays-Bas. En France, il y a toujours des manifestants bien élevés et pacifiques, mais l’on n’en parle pas, peut-être parce que la violence indispensable n’y est pas.
Foutaise que de penser, comme le gouvernement l’assène à force de propagande, que la soupe ARNm est la baguette magique contre un virus, somme toute assez peu méchant, qui ne cesse de muter comme tout bon petit virus à ARN. Si j’en crois (et je n’ai aucune raison de ne pas le prendre au sérieux) le Professeur Jacques Fantini, intervenant dans le cadre des séminaires de l’IHU-Méditerranée Infections, le variant Delta bénéficie d’une mutation de sa « spike » favorisant son invasion des cellules (il bénéficie donc d’une pression sélective favorable). En outre, la soupe ARNm des Pfizer et autres scélérats de l’industrie pharmaceutique est basée sur la souche Wuhan, qui a pratiquement disparu, et n’a donc aucune efficacité contre le variant delta.
Pourquoi, alors, continuer à Pfizeriser à tout va et à grands frais, comme le veut l’imbécile de l’Élysée ? C’est d’abord parce qu’il y a de la grosse monnaie à se faire ! Et que le Groβ Pharma bénéficie de la complicité intéressée des gouvernants du machin européâstre. Tenez, la « citoyenne transatlantique » Von Der Leyen, présidente de la criminelle « commission » européastre et agent des Américains, invitée par l’Atlantic Council, a remis le « Business Leadership Award » (récompense attribuée au meilleur arnaqueur de l’année) au PDG de… Pfizer ! La collusion est évidente, les corrupteurs de la science sont récompensés par les margoulins politiques. Quel monde pourri !
L’ami Vautrin vous parlera d’un autre type de collusion dans un prochain article. En attendant, l’heure a sonné d’une désobéissance civile accompagnée de violence insurrectionnelle. Quelles que pourraient être les « mesures » hitléro-staliniennes que prendrait le gouvernement, le peuple doit leur opposer la force, la violence populaire. Notamment en cassant la gueule aux vaccinators et à leurs partisans imbéciles et corrompus. Monjoye ! Saint Denis ! Je péris si je faiblis !
Un mois sans publier ! En fait, nous sommes tous occupés à des travaux exigeants dont vous aurez connaissance un peu plus tard s’ils donnent les résultats espérés.
Et puis, que dire ?
- Marre de cette fumisterie de la Covid, arnaque organisée, de la même eau que l’arnaque climatique, et visant non point à soigner mais tout simplement à s’assurer de la docilité du cheptel humain. Donc niet au pass, niet au confinement, oui à la trêve des cons-Pfizer. Autant prévenir l’autiste de l’Élysée : Novax ! Et quoi que tu décides, quelles que seront tes oukases, non seulement nous ne t’obéirons pas, mais nous allons saboter tes actions. Et plus si grosse colère.
- Marre de voir une bande de traîtres et de bras-cassés européâstres, pro-atlantistes, mondialistes en diable, aller se faire toucher les écrouelles à Colombey-Les-Deux-Églises. Ces gueux s’imaginent se fabriquer une légitimité « gaulliste » pour briguer l’élection ; l’ennui est qu’ils sont exactement l’antithèse du gaullisme, et que le Général les mépriserait tant ils sont vils et faux.
- Amusant d’entendre les échos de la volière caquetante anti-Zemmour. Des échos seulement et des rediffusions partielles sur Youtube, car les médias de grand-chemin sont bannis chez nous. La volaille bipède -gauchistes, « wokes », macroniques, fausse-droite à la mode Pécresse-Bertrand- s’alarme parce que « Le Z » parle franchement et ne dissimule pas la merde-au-chat sous le buffet. Alors c’est un festival de vilainies, de bassesses, de mensonges, un fleuve de boue, de haine et de proscription. Sans aucune argumentation qui tienne debout, notons-le. Le Z, pour le moment, reste droit dans ses bottes et n’hésite pas à traiter de criminels ceux qui ont ouvert la porte aux assassins djihadistes. Il a raison. Pour l’heure, le barnum des marchands de tapis ne se déroule pas comme ils l’espéraient, et ces vermines sont contraintes à parler de choses graves, puisque le Z en parle.
- Ras-le-bol des « wokes » et de leur influence pernicieuse qui finit par contaminer le corps social. Ces dégénérés, cerveaux de pois-chiches, font peur précisément à la volaille fustigée ci-dessus et imposent leurs interdits débiles, comme chez les « danseurs à claquettes » de Science-Paul-Pot interdisant une conférence du directeur politique de Valeurs Actuelles au prétexte habituel de -phobies diverses et aussi variées que la connerie des « wokes ». Pour notre part, nous sommes décidés à flanquer une rouste façon maçon à tout « woke » qui nous cassera les burnes.
Bref : le pays est devenu un cloaque puant, un micelle interlope où même une truie ne retrouverait pas ses gorets. Et après, « ça » va à Colombey : leur en foutrais, moi, à tous ces foutriquets dont la place est qui au bagne, qui dans un fossé du fort de Vincennes au petit matin, qui à l’hôpital psychiatrique.
En tous cas, je vous recommande la lecture de deux livres récemment parus.
Le premier est co-écrit par Papacito et Julien Rochedy aux éditions Hétairie, Veni, Vidi, Vici, sous-titré « Menace sur les gauchistes ». C’est du concentré de pensée politique saine et de « punch line », qui fait du bien à lire, surtout lorsque le lecteur y retrouve ses propres idées présentées autrement, avec brio, par les deux compères. Imaginons la hure d’un gauchiste un peu alphabétisé déchiffrant cet ouvrage : le pauvre phasme en hoquetterait de rage et peut-être qu’avec un peu de chance il en crèverait !
Le second est celui de l’excellent Professeur Didier Raoult, paru chez Michel Lafon, Au-delà de l’Affaire de la Chloroquine, sous-titré « Comment l’industrie pharmaceutique pervertit nos systèmes de santé et met la nôtre en péril ». C’est instructif. Fraudes, erreurs, négligences, inconduite scientifique, biais négligé des conflits d’intérêt : vous en avez sans doute entendu parler, mais évidemment pas dans les médias de grand-chemin. Le Pr. Raoult explique le rôle de l’INSERM, celui de l’ANSM, le « Lancetgate » et la manipulation de l’information, celle des données, le mythe de l’obsolescence des molécules, l’affabulation digitale prenant le pas sur les réalités, la mise sous tutelle des grands journaux scientifiques par les scélérats de l’industrie pharmaceutique, l’hostilité sans base scientifique du « conseil scientifique », l’urgence « vaccinale » qui fait tomber toutes les barrières : précaution et responsabilité. L’on ne sort pas indemne de cette lecture, l’on est écœuré et révolté contre les brigands qui gouvernent, mais l’on retiendra la leçon à tirer de cette épreuve : « il ne faut pas régner par la panique ». N’est-ce-pas, Macron ? N’est-ce pas, Véran ?
Je vous conseille d’écouter le bilan dressé par Didier Raoult de l’état de décrépitude de la recherche française, minée par des politiques erratiques (lorsqu’elles ne sont pas sciemment trahison !) et les délires idéologiques :
Terriblement vrai, consternant, non ? Et si nous ne chassons pas les coquecigrues, rapidement, cela ira de mal en pis, jusqu’à l’effondrement ultime.
Enfin, réjouissons-nous de l’apparition du réseau « social » indépendant des GAFAM, nommé GETTR (on peut l’appeler « Guetteur »), annoncé sans censure, et pour cause, il est celui des amis de Donald Trump qui en sait long sur la censure par les bien-pensants. Vous pouvez télécharger l’application pour Windows ici. Papacito, Baptiste Marchais, Thaïs d’Escufon, Zemmour, Reinho, La Briens et bien d’autres censurés par les progressistes youtubards sont désormais sur ce réseau. Et ça marche ! Nous autres qui avons dès leur création refusé Fesse-bouc, Insane-gram, le Jacassin, avons pour le première fois un compte sur un « réseau social » parce que c’est GETTR et parce que l’on y trouve des gens que nous aimons bien.
J’invite à méditer ce qu’écrivait Tocqueville dans De La Démocratie en Amérique (« De la réélection du Président »).
Tocqueville constate d’abord qu’il serait stupide d’interdire à un président en exercice de se présenter à nouveau à l’élection en fin de mandat : supposons que son action ait été bénéfique, « on arriverait d’ailleurs ainsi à ce résultat bizarre, qu’un homme serait exclu du gouvernement au moment même où il aurait achevé de prouver qu’il était capable de bien gouverner. »
Mais l’on peut imposer à ces puissantes raisons d’autres plus fortes encore :
« L’intrigue et la corruption sont des vices naturels aux gouvernements électifs. Mais lorsque le chef de l’État peut être réélu, ces vices s’étendent indéfiniment et compromettent l’existence même du pays. Quand un simple candidat veut parvenir par l’intrigue, ses manœuvres ne sauraient s’exercer que sur un espace circonscrit. Lorsque, au contraire, le chef de l’État lui-même se met sur les rangs, il emprunte pour son propre usage la force du gouvernement.
Dans le premier cas, c’est un homme avec ses fables moyens ; dans le second, c’est l’État lui-même, avec ses immenses ressources, qui intrigue et qui corrompt. »
Plus loin : « Le principe de la réélection rend donc l’influence corruptrice des gouvernements électifs plus étendue et plus dangereuse. Il tend à dégrader la morale politique du peuple et à remplacer par l’habileté le patriotisme.»
Tocqueville examine ensuite cette quadrature du cercle par définition impossible à résoudre : les contre-pouvoirs que l’on peut ériger, tout comme la versatilité de la faveur du peuple, rendent les talents d’un président « presque inutiles ». Il ne guide pas, il suit. Sauf à faire comme en France macronique : violer sans scrupules la Constitution.
Ces considérations renforcent ma conviction profonde : le pouvoir régalien ne saurait être électif. Cette évidence découle des observations de Tocqueville et fut reprise d’une autre manière par Maurras.
Macron est incontestablement le pire chef d’État de la Ve république : inféodé aux puissances financières apatrides, marionnette du mondialisme, valet des Américains, carpette des Allemands, haïssant la France et méprisant son peuple, il a multiplié forfaitures et concussions. Mais en briguant un nouveau mandat, il se trouve en position de force. Tout l’appareil étatique, préfets, fonctionnaires divers, Propaganda Staffel de l’audiovisuel public, tout l’appareil juridique, dont le sinistre « parquet financier » et la non moins sinistre « XVIIe Chambre », sont à son entière disposition. Il distribue des prébendes, arrose les agents d’influence avec l’argent public, une faveur par-ci, une petite loi par-là. Tel un marchand de tapis, il assure sa réélection, pour le plus grand malheur de la France. Ajoutons à cela l’autre Propaganda Staffel, celui de l’audiovisuel privé modèle BFM-WC et de journaux subventionnés, le chantage sanitaire, et tout est dit.
Que pourrait peser un Éric Zemmour n’ayant rien que son intelligence, son talent et son amour de la France, face à ce Léviathan tyrannique ? Il pourrait cependant faire jeu égal avec l’énergumène élyséen s’il était porté par une vague populaire proprement insurrectionnelle. Il est difficile de déceler l’origine d’une vague dans un fluide ; c’est encore plus difficile de la déceler dans le chaos politique français. Les sondages sont de faux indices, il ne faut pas leur accorder de confiance.
« Videmus nunc per speculum et in ænigmate ». Espérons que le discours de Zemmour finira par entrer en résonance avec ce qu’éprouvent et ce que pensent plus ou moins consciemment les gens du peuple. La survie de la France est à ce prix.
L’on raconte que les membres du Ku Klux Klan avaient une procédure de reconnaissance : « Ayak ? » demandait l’un ; « Akia » répondait l’autre (1). Les crétins d’OGM, fiers de leur Pfizer double ou triple dose, pourront tout aussi bien de reconnaître : « Étuv ? » dira l’un ; « Vasui » répondra l’autre (2). C’est devenu un rite de « nouvelle société », une autre franc-maçonnerie est née, non moins pernicieuse que l’autre, simplement plus vaste. Les brigands de la macronie ont parfaitement joué leur rôle, en faisant mine d’avoir perdu les pédales (pas toutes, il y en a tellement chez eux !) devant une épidémie monstrueusement organisée et pilotée, ils ont réussi à imposer sous couvert sanitaire une tyrannie hypocrite servie par une fracture durable, peut-être définitive, de ce qu’il restait de la société.
Il est aisé de constater combien les esprits faibles et pleutres sont imprégnés de la religion Pfizer, cette obsession naïve du tout-sanitaire.
- En devisant de choses et autres avec les nouveaux voisins de mon fils, qui vient de s’installer en pleine campagne, j’évoquais ses études en doctorat. Illico, ils marquèrent leur intérêt : « C’est une bonne chose, nous manquons tellement de médecins ! » Ils furent bien déçus d’apprendre que le doctorat en question était en physique, non point en médecine.
- À quelque temps de là, au même endroit, je discutais avec un livreur de matériaux, car nous rénovons la maison filiale, et lui expliquais que je signerai le bon de livraison pour mon fils, car il travaillait « au laboratoire ». Et, sans surprise, le brave homme me demanda : « Vous êtes vacciné ? » J’aurais pu à bon droit me fâcher de cette impertinence, mais je ris de ce coq-à-l’âne qui n’en était pas un, car dans l’esprit de mon interlocuteur, comme, je suppose dans celui de millions de téléspectateurs, un laboratoire est forcément d’analyses médicales.
Je pourrais ainsi raconter des centaines de rencontres du même type : la propagande et les mesures tyranniques ont instillé le virus dans l’esprit d’une majorité de gens, froussards et bien peu raisonnables. La contamination des pensées par les mensonges se manifeste de manière inacceptable lorsque des OGM Pfizer se conduisent de manière ouvertement discriminatoire.
- Récemment, mon fils était invité par un de ses anciens condisciples pour fêter l’anniversaire de la fille aînée de celui-ci. Le déjeuner se déroulerait chez les grands-parents maternels de l’enfant ; la maman demanda à mon fils s’il était vacciné. Personnellement, j’aurais été offensé d’une telle inquisition et j’aurai refusé l’invitation ; mon fils le fut probablement, mais il est plus diplomate que moi : il se soumettrait à un test PCR. Fort heureusement, le samedi veille de l’invitation, le laboratoire (cette fois d’analyses médicales !) était fermé. Incident clôt sans rupture des relations diplomatiques.
J’avais déjà fait état de comportements inacceptables des OGM Pfizer (voir « Fracture » du 16 août). De telles postures sont adoptées par des imbéciles outrecuidants se croyant supérieurement intelligents parce qu’ils font confiance à une coterie de faux scientifiques donnant du son aux ânes gouvernementaux.
Cette fracture, désormais consommée au sein de la société, une de plus, dira-t-on, sert merveilleusement les plans des mondialistes. Pour casser une société, il faut d’abord la diviser, en plus de mentir sur son histoire. C’est fait.
Maintenant, replaçons l’ignominie du « pass » sanitaire dans la perspective des élections pestilentielles. Le loup sort du bois, il demande au parlement-croupion de prolonger cette aberration médicalement inutile jusqu’à l’été prochain, au nom d’un ridicule principe de précaution. Il est raisonnable de faire l’hypothèse de l’obligation du « pass » pour entrer dans les bureaux de vote. Double avantage : cela empêchera les citoyens rebelles d’aller voter, et certains seront tentés par le vote par correspondance ou par le vote électronique (parions qu’il sera adopté) ; or les tricheries des démocrates américains ont montré que la fraude massive était favorisée par ces systèmes. Sous couleur de « démocratie » et de sécurité sanitaire, c’est en fait une tyrannie qui s’installe et entend bien se perpétuer.
Dans cette perspective, l’on conçoit que le tyran n’a pas intérêt à décréter la vaccination obligatoire, car outre que les effets secondaires nuisibles, voire mortels, de la soupe ARNm sont maintenant connus, et que les gouvernants pourraient avoir à rendre des comptes, si tout le monde était vacciné, le « pass » n’aurait plus de raison d’être et le tyran perdrait son moyen de pression sur les électeurs récalcitrants.
Récalcitrants qui adhèrent manifestement de plus en plus à ce que dit Éric Zemmour, que la France peut mourir et que l’enjeu de l’élection n’est pas de choisir entre épiciers labellisés à Bruxelles-Berlin et Washington, mais bien de retrouver souveraineté, identité, et d’en finir avec l’invasion migratoire. Il est intéressant de constater que Zemmour est le trublion gaulliste-bonapartiste qui renverse la table et force les épiciers à évoquer volens nolens les sujets tabous. De là le déferlement de haine à l’encontre de celui qui, pas encore candidat, nous parle de la France et de sa survie. Tous les coups les plus odieux, les plus stercoraires, sont alors permis contre Éric Zemmour, et je ne doute pas que les philistins inventeront un sale tour médiatique, politique et judiciaire, pour s’en débarrasser. Déjà, une tarlope gauchiste, me dit-on, voue les partisans de Zemmour à un nouveau « Bataclan ». Idiotie d’un crétin à poitrine de vélo et cerveau d’aplysie, ou appel déguisé au meurtre ? La « justice », en laquelle aucun homme sensé ne peut plus faire confiance, ne se penchera sans doute pas sur le cas de ce phasme.
Je ne crois pas à la guérison par le vote : tout est truqué de façon à ce que l’adolescent attardé de l’Élysée puisse parachever la destruction du pays souhaitée par ses commanditaires. J’aimerais partager l’optimisme de Papacito qui estime que l’arrivée d’Éric Zemmour au pouvoir serait le premier pas vers la restauration de la royauté. Moi, je suis comme le Juif pessimiste qui, sous Hitler, se retrouve à New-York, tandis que le Juif optimiste finit, le malheureux, à Auschwitz. Nous en sommes là.
À moins qu’enfin le peuple ne se décide à faire parler la poudre. Nous autres sommes prêts et nos fusils aussi.
Sacha
(1) Ayak : Are You A Klan’s man ? Akia : A Klan’s man I Am.
(2) Étuv : Es-tu vacciné ? Vasui : je suis vacciné.
Pestillentielles : les mondialistes en ordre de marche. L’objectif : reconduire le tyranneau élyséen au poste de fossoyeur de la France. Tout y contribue, à commencer par les mesures politiques coercitives projetées pour durer jusqu’à l’été prochain sous le fallacieux prétexte sanitaire. Vous verrez : si la parodie électorale a lieu, et il n’est pas certain qu’elle ait lieu, les rebelles à l’injection d’ARN viral seront interdits de bureau de vote, la solution des tricheurs à la Biden étant de mettre en place le vote par correspondance, voire électronique. Ce ne sont pas les voix qui comptent, mais comment on les manipule, et les BlackRock savent le faire.
Cela ne suffit pas. Il faut museler toute expression, toute manifestation de divergence politique. Les habitués des chaînes vidéo sur Youtube et Dailymotion auront remarqué un phénomène notoire depuis une semaine : les annonces de vidéos dissidentes ont pratiquement disparu, par exemple celles de Planète360, de VA+ ; BasLesMasques a été ostracisé. Il faut s’attendre à constater la bannissement dans l’ombre (« shadowbanning » en globish) de TVLibertés, IHU-Méditerranée, et bien d’autres dont prochainement la chaîne de Zemmour. Le pouvoir élyséâstre et les maudits GAFA fonctionnent la main dans la main, et les annonces sur youtube sont saturées par Sud-Radio qui, mis à part les émissions d’André Bercoff, a carrément viré à la bien-pensance. Mais on annonce Onfray critiquant Zemmour, voilà qui adonne !
Bref, le PropagandaStaffel piloté par l’Élysée via le CSA fonctionne à plein, et comme cela ne suffit pas, l’adolescent attardé et ses sbires ont non seulement inventé une « vérification des faits » (fact-checking en globish) qui s’est couvert de ridicule sur BFM-WC, mais encore inventé une « commission anti-complotisme » composée de douteux personnages appartenant à la coterie des comploteurs.
Tout cela montre que la parodie électorale est organisée pour infliger cinq ans de plus de macronisme délétère à la malheureuse France agonisante. C’est dans les plans des mondialistes ouest-occidentaux, malfaiteurs en réalité affolés par l’essor de la Chine et le rapprochement, qu’ils ont provoqué par leur politique inconséquente, de la Russie avec ce puissant pays. Pour sauver le capitalisme hors-sol, les monopoles financiers monstrueux mettent les peuple de l’ouest-occident en sujétion.
Pour la France, c’est clair. Le pays est systématiquement désindustrialisé, et la plus récente preuve vient de l’abandon du moteur du troisième étage d’Ariane 6 aux Allemands. C’est bien dans la dynamique de trahison de Macron qui donne tout aux Teutons sans contrepartie aucune. Voyez : pour faire plaisir à la vieille chancelière, désormais en retraite, le voyou et ses prédécesseurs se sont efforcés d’aligner les tarifs de notre électricité nucléaire sur l’électricité allemande. Résultat : l’abonnement est passé de 82,98 € en 2012 à 142,6 € en 2021 (+72%) et le prix du kilowatt-heure consommé de 0,1263 € à 0,1558 € dans la même période (+23%). En même temps, on ferme Fessenheim, on abandonne les filières uranium-thorium, on multiplie les ordures éoliennes, on perd le savoir-faire en matière d’énergie nucléaire. Tout à l’avenant, en jouant sur l’imbécillité des punaises vertes d’EELV qui sert de cache-sexe à d’énormes intérêts industriels et financiers apatrides. Je vous le prophétise : bientôt Macron vendra Dassault aux américains. Ne parlons même pas du prix des carburants qui croissent chaque semaine : hier (01 octobre), en pleine cambrousse, le SP95-E10 était à 1,589 €. Nous sommes loin des tarifs ayant provoqué la révolte des Gilets Jaunes. Mais que sont-ils devenus ?
Pendant ce temps, le peuple semble bien assommé. On manifeste çà-et-là, bien sagement et en pure perte. D’autres se gobergent dans les cafés, fiers d’être devenus des OGM à l’ARNm de virus. Et tout de monde bêlant ira bien sagement voter pour élire un « président » carnifex, le bourreau de la France. La candidature Zemmour aura au moins l’avantage de faire de la souveraineté et de l’immigration des thèmes de campagne. Mais cela ne suffira pas à empêcher la chute finale.
Au vrai, je le répète, la question n’est pas d’élire un « président », mais bien de soustraire le régalien (Défense, Sûreté, Diplomatie) au jeu pervers de la démocratie-Potemkine. Or ce n’est pas à l’ordre du jour, et si un jour l’enjeu entre dans les esprits, il sera malheureusement trop tard. Le véritable enjeu, pourtant, est là : assurer le régalien dans le long terme, fédérer les provinces, établir la démocratie là où elle peut s’exercer, dans les communes. Tout le reste n’est que faux-semblant, théâtre d’ombres, duperie, trahison. Alors, le vrai vote ne peut être autre chose que l’insurrection. Hélas, l’on ne transforme pas des limaces en lions.
Nous tombons -cette civilisation tombe- dans l’abîme. Depuis longtemps les plus conscients disaient « nous allons dans le mur ». Nous l’avons pulvérisé. Nous voilà précipités dans le gouffre. Nous voyons s’éteindre les ultimes étoiles : Didier Raoult, Éric Zemmour, la prochaine pourrait être Fabrice di Vizio ou tout autre ayant le courage de ne pas penser comme les maîtres sataniques et de le clamer haut et fort. Le totalitarisme achève son avènement avec le contrôle absolu des populations passives. Le « paβ » sanitaire ne semble que le début, mais la fusion des fichiers de diverses institutions avec ceux de Bercy, l’espionnage quotidien des connexions, la délation, existent depuis au moins deux décennies.
Tout désormais sera un théâtre d’ombres, de mensonges et de meurtres manipulé par des personnages diaboliques rendus fous par la fièvre de l’or. Le Mal s’installe à la faveur de l’abrutissement général, d’un lâche soulagement hédoniste. Que les riz-pain-sel chiffrent : 47,5 millions d’électeurs inscrits ; 1% de collabos : 475000 ; 1% de résistants : 475000. Restent 98%, 46,55 millions d’ahuris, de pétochards, d’attentistes qui dévalisent les rayons de papier hygiénique dès qu’un virus fait un pet et se précipitent sur la lancette de Pfizer. Si sur les 1% de résistants quelque 200 000 manifestent, ils ne sont que 0,42% des électeurs. Un pessimiste dira : « nous ne pouvons plus rien, les carottes sont cuites », un optimiste : « l’Histoire est faite par les minorités ».
Nous entrons dans le barnum des « pestilentielles », cette parodie de démocratie où le lauréat est déjà choisi, puisque ses complices déquillent toute opposition sérieuse, à l’image du CSA d’Ernotte-la-linotte. La constitution est violée, les institutions bafouées, puisque quelque « conseil supérieur », quelque « haute autorité », s’érige en tribunal et dicte sa loi aux patrons de l’audiovisuel complices du tyran. On évite ainsi le débat autour de sujets tabous telle l’immigration invasive et meurtrière, et l’on garde en face un gagnant obligé et une perdante obligée. Quelle comédie ! Quelle tragédie !
Ce pays pue jusqu’aux cieux et je me demande pourquoi le Tout-Puissant, incommodé de cette pestilence, ne nous envoie pas le Déluge (les Plaies, nous les avons déjà).
Mais bref : peu importe quel guignol traîtreux et malfaisant sera « président » pour donner à la France le coup de grâce. La question n’est pas là. Je m’adresse aux deux-cent mille lucioles qui résistent encore dans la nuit : regardez l’agonie de ce pays, et songez que cinq « républiques » l’ont détruit. La république n’est pas « le meilleur de tous les régimes ici-bas », c’est même le pire, une « femme sans tête », disait Maurras, et la démocratie n’est pas « le pire des régimes à l’exception de tous les autres ». De la démocratie, j’ai déjà désigné le champ d’application, là où le délégué est sous la main de celui qui délègue : dans la commune, dans le canton, dans l’arrondissement. Certainement pas dans l’État, encore moins dans l’État rendu à ses stricts rôles régaliens (Défense, Sûreté, Diplomatie), là où le mandat ne saurait être électif (pour des raisons de nécessaire continuité de l’action). Donc inutile de croire qu’élire un « président » est un acte civique, ce n’est qu’un leurre puisque l’on ne fait que nommer qu’un pantin estampillé à Bruxelles, Berlin, Washington, agissant sur ordre des grands monopoles financiers.
La question est de se débarrasser de la république, rétablir un souverain ayant reçu l’onction populaire, fédérer les provinces, restaurer la démocratie là où elle doit s’exercer. Vaste programme !
Vous comprendrez, je l’espère, pourquoi nous devons considérer les péripéties des magouilles électorales, les complots ourdis en perspective de la « pestilentielle » comme une risible comédie, la cybernétique de la Nef des Fous. Et que nous devons nous appliquer à édifier une contre-société. Éteignons la télé, les pestilentielles, on s’en fout ! Nous avons mille fois mieux à faire !
À la gloire de la Femme, séduisante, tendre, compagne et Mère, consolatrice;
Le contraire des harpies féministes extrémistes.
DUX FEMINA FACTI
Bulletin Stratpol N°301
Bulletin de réinformation de Xavier Moreau sur la guerre en Ukraine.
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L’U.E. est nazie
Ton devoir est de résister et de détruire le véritable ennemi
À lire : Paris-Moscou
Excellente approche anthropologique de l'immense différence entre les femmes Russes et les horreurs quérulentes à cheveux bleus de chez nous.
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Nous n’en voulons pas
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