« iel » une collusion !

con-de-woke-crasseuxDans son précédent article, l’ami Raymond annonçais que j’allais parler d’un autre type de collusion. Je vais le faire, mais commençons par le commencement.

La semaine dernière, en écoutant la chronique d’Élizabeth Lévy sur Sud-Radio, j’ai appris avec ahurissement que le dictionnaire « Petit Robert » avait intégré un virus nocif dans son corpus : un soi-disant pronom, « iel ». Cette aberration est à l’usage des abrutis qui admettent le « genre fluide » professé par des malades mentaux croyant qu’ils peuvent décider de leur sexe au gré de leurs délires. Voilà qui témoigne de la contamination « wokiste » des vendeurs de dictionnaires. Au passage, « je », « tu », « il ou elle » ne sont pas des pronoms mais seulement des marques de flexion verbale, mais passons.

« Iel » sonne comme une exclamation de théâtre de boulevard : « Ciel ! Mon mari ! » ou comme un salut nazi : « Heil ! ». Dans les deux cas, cela suffit à caractériser les «cellezéceux » qui voudraient l’employer. Des crétins décérébrés. Bref : furieux à juste titre de voir une fois de plus massacrer la langue de mes pères -et la mienne !- je me suis fendu d’une sentence vengeresse sur Youtube, expliquant que les tarlopes à trottinette ou à vélos de baltringues n’ont aucune notion de linguistique et pensent que l’on devait mettre le mot « fromage » au réfrigérateur ; en somme que ces idiots pensent que le mot est la chose.

C’était compter sans un oligophrène, peut-être « woke » ou transgenre, les deux étant très compatibles, qui m’a tout simplement traité d’ignorant, mon propos étant selon lui « ridicule ». Je lui ai répondu que la langue évoluait non par la volonté de quelques hurluberlus mais par l’usage populaire. Ce à quoi mon crétin de contradicteur a rétorqué que je ne savais rien de l’histoire de la langue (à moi qui connais le Latin, l’Ancien Français et qui a lu Saussure, Jakobson, les auteurs de l’École de Prague, puis Chomsky puis Gagnepain !) et que la langue évoluait par l’action des « élites ». Furieux d’être contredit par de si misérables arguments, j’ai traité de « connard » ce résidu de fausse-couche. Apparemment, l’affaire s’arrête là, à moins que l’hurluberlu n’aille pleurnicher auprès des youtubards : « M’sieur ! Y m’a traité de connard ! »

Les « élites » ! Si l’abruti avait un tant soit peu de notions sur l’histoire de la langue, au lieu de locupléter de la redundance wokiconne, il se souviendrait du conseil de Malherbe (rien à voir intellectuellement avec la belle et froide Apolline !) expliquant que pour enrichir la langue françoyse il était instructif d’aller écouter les crocheteurs du Port-Aux-Foins. Car c’est bien l’usage populaire qui l’emporte, qui agrée les mots, et l’Académie de Richelieu finit par les introduire dans le lexique officiel. Ce qui fait que, même si la caste journalistique de grands chemins multiplie les américanismes ridicules pour faire savant, le squatter de l’Élysée estime que les mesures sociales coûtent « un pognon fou ». Mon abruti de contradicteur n’a sans doute jamais ouvert le Dictionnaire Étymologique de Bloch-Wartburg !

Mais la vraie question est :  y a-t-il des « élites » aujourd’hui ? Manifestement, si l’idiot se référait à  ces « élites », c’est que lui-même se considérait un peu ou beaucoup comme appartenant à une « élite » progressiste. Constatant la navrance des oligophrènes débagoulant sur les plateaux de télévision, ignorants et péremptoires, celle de la plupart des politicards, celle de la plupart des écrivassiers, force est de constater que nous n’avons plus d’élites. Les danseurs à claquettes hantant Science-Pol-Pot sont tout sauf une élite.

Étant vieux (mais en aucun cas affligé de l’hédonisme des « boumeurs »), j’ai vu peu à peu mourir les vraies élites, par exemple en littérature Malraux, Dutour, d’Ormesson, Raspail, en sciences Jacob, Monod ; des scientifiques dignes de ce nom, tels de Gennes, Montagner, sont aujourd’hui bien vieux, oubliés ou vilipendés. En politique, le dernier homme d’élite repose à Colombey-Les-Deux-Églises et il avait su s’entourer de très bons ministres. J’ai surtout eu l’honneur d’être instruit par de vrais maîtres, ceux d’avant la débâcle de 1968, une élite de puits de science sachant nous transmettre des connaissances solides et nous apprendre à réfléchir.

Les « élites » de mon contradicteur imbécile, à côté de ces géants, sont du niveau de 4e SEGPA, et encore… Tenez, je trouve dans un livre de chimie du Brevet Élémentaire (1930), le problème suivant : « Quelle masse minimum de carbone faut-il chauffer avec 25 grammes d’oxyde de cuivre pour la réduire totalement ? Quel est le volume du gaz carbonique dégagé ? » De telles questions nous étaient encore posées au BEPC en 1964. Quelle Greta anthropo-réchauffiste d’aujourd’hui serait capable d’y répondre ? Le slogan a remplacé la pensée et les « théories du genre » la génétique. Et ce sont ces hommes-sojas à ourlets et pompes de tafioles, crânes non seulement vides mais surtout mal faits qui prétendraient « enrichir » notre langue à contre-génie ? Ils échoueraient au Certificat d’Études de l’année 1963 !

L’on ne s’étonnera donc pas du triste bilan dressé par le PISA et attesté par le Professeur Raoult (voir mon article du 17 novembre) : tout a fichu le camp, la France privée d’élites n’a plus que d’outrecuidants cuistres déboulonneurs de statues, accouplés à de la racaille.

Il est peut-être trop tard pour inverser la tendance, car au sommet de l’État, la collusionsoros-fils-et-macron entre la caste politicarde et son navrant führer avec les brigands wokes ethnocidaires est flagrante. Les médias de grand chemin l’ont bien cachée, mais l’info a tout de même filtré grâce à la stupidité d’Alexander Soros, fils et héritier du malfaiteur de l’humanité Georges Soros. L’Alexander a rencontré son ami Macron, et ce fut un festival de congratulations réciproques. Tout fier qu’il était, l’Alexander, de comploter avec le plus imbécile des présidents !

 En fin de compte, « iel » n’est pas un phénomène néfaste isolé, il est la manifestation d’un travail de sape entrepris contre toute la civilisation occidentale (surtout européenne !) par une bande de voyous « progressistes » aidée par les wokes, les gauchistes et les imbéciles (le cumul étant permis !). Avec la complicité active des politicards. Une Saint-Barthélemy contre cette engeance est la seule mesure de salut public envisageable aujourd’hui.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Collusion

macron-pfizerLes gouvernement occidentaux sont complètement hors des rails, avec cette arnaque covidesque. C’est à qui maltraitera le mieux les peuples en leur imposant la vaccination obligatoire par divers moyens, notamment le chantage, quand ce n’est pas la double peine [injection (N° 1, 2,3,…, ad libitum) + incarcération par confinement]. D’où des manifestations en Autriche, parfois violentes comme aux Pays-Bas. En France, il y a toujours des manifestants bien élevés et pacifiques, mais l’on n’en parle pas, peut-être parce que la violence indispensable n’y est pas.

Foutaise que de penser, comme le gouvernement l’assène à force de propagande, que la soupe ARNm est la baguette magique contre un virus, somme toute assez peu méchant, qui ne cesse de muter comme tout bon petit virus à ARN. Si j’en crois (et je n’ai aucune raison de ne pas le prendre au sérieux) le Professeur Jacques Fantini, intervenant dans le cadre des séminaires de l’IHU-Méditerranée Infections, le variant Delta bénéficie d’une mutation de sa « spike » favorisant son invasion des cellules (il bénéficie donc d’une pression sélective favorable). En outre, la soupe ARNm des Pfizer et autres scélérats de l’industrie pharmaceutique est basée sur la souche Wuhan, qui a pratiquement disparu, et n’a donc aucune efficacité contre le variant delta.

Pourquoi, alors, continuer à Pfizeriser à tout va et à grands frais, comme le veut l’imbécile de l’Élysée ? C’est d’abord parce qu’il y a de la grosse monnaie à se faire ! Et que le Groβ Pharma bénéficie de la complicité intéressée des gouvernants du machin européâstre.von-der-leyen-pfizer Tenez, la « citoyenne transatlantique » Von Der Leyen, présidente de la criminelle « commission » européastre et agent des Américains, invitée par l’Atlantic Council, a remis le « Business Leadership Award » (récompense attribuée au meilleur arnaqueur de l’année) au PDG de… Pfizer ! La collusion est évidente, les corrupteurs de la science sont récompensés par les margoulins politiques. Quel monde pourri !

L’ami Vautrin vous parlera d’un autre type de collusion dans un prochain article. En attendant, l’heure a sonné d’une désobéissance civile accompagnée de violence insurrectionnelle. Quelles que pourraient être les « mesures » hitléro-staliniennes que prendrait le gouvernement, le peuple doit leur opposer la force, la violence populaire. Notamment en cassant la gueule aux vaccinators et à leurs partisans imbéciles et corrompus. Monjoye ! Saint Denis ! Je péris si je faiblis !

Raymond

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Procul e cloaca.

diafoirus-se-venge-smallUn mois sans publier ! En fait, nous sommes tous occupés à des travaux exigeants dont vous aurez connaissance un peu plus tard s’ils donnent les résultats espérés.

Et puis, que dire ?

- Marre de cette fumisterie de la Covid, arnaque organisée, de la même eau que l’arnaque climatique, et visant non point à soigner mais tout simplement à s’assurer de la docilité du cheptel humain. Donc niet au pass, niet au confinement, oui à la trêve des cons-Pfizer. Autant prévenir l’autiste de l’Élysée : Novax ! Et quoi que tu décides, quelles que seront tes oukases, non seulement nous ne t’obéirons pas, mais nous allons saboter tes actions. Et plus si grosse colère.

- Marre de voir une bande de traîtres et de bras-cassés européâstres, pro-atlantistes, mondialistes en diable, aller se faire toucher les écrouelles à Colombey-Les-Deux-Églises. Ces gueux s’imaginent se fabriquer une légitimité « gaulliste » pour briguer l’élection ; l’ennui est qu’ils sont exactement l’antithèse du gaullisme, et que le Général les mépriserait tant ils sont vils et faux.

- Amusant d’entendre les échos de la volière caquetante anti-Zemmour. Des échos seulement et des rediffusions partielles sur Youtube, car les médias de grand-chemin sont bannis chez nous. La volaille bipède -gauchistes, « wokes », macroniques, fausse-droite à la mode Pécresse-Bertrand- s’alarme parce que « Le Z » parle franchement et ne dissimule pas la merde-au-chat sous le buffet. Alors c’est un festival de vilainies, de bassesses, de mensonges, un fleuve de boue, de haine et de proscription. Sans aucune argumentation qui tienne debout, notons-le. Le Z, pour le moment, reste droit dans ses bottes et n’hésite pas à traiter de criminels ceux qui ont ouvert la porte aux assassins djihadistes. Il a raison. Pour l’heure, le barnum des marchands de tapis ne se déroule pas comme ils l’espéraient, et ces vermines sont contraintes à parler de choses graves, puisque le Z en parle.

- Ras-le-bol des « wokes » et de leur influence pernicieuse qui finit par contaminer le corps social. Ces dégénérés, cerveaux de pois-chiches, font peur précisément à la volaille fustigée ci-dessus et imposent leurs interdits débiles, comme chez les « danseurs à claquettes » de Science-Paul-Pot interdisant une conférence du directeur politique de Valeurs Actuelles au prétexte habituel de -phobies diverses et aussi variées que la connerie des « wokes ». Pour notre part, nous sommes décidés à flanquer une rouste façon maçon à tout « woke » qui nous cassera les burnes.

Bref : le pays est devenu un cloaque puant, un micelle interlope où même une truie ne retrouverait pas ses gorets. Et après, « ça » va à Colombey : leur en foutrais, moi, à tous ces foutriquets dont la place est qui au bagne, qui dans un fossé du fort de Vincennes au petit matin, qui à l’hôpital psychiatrique.

En tous cas, je vous recommande la lecture de deux livres récemment parus.

Le premier est co-écrit par Papacito et Julien Rochedy aux éditions Hétairie, Veni, Vidi, Vici, sous-titré « Menace sur les gauchistes ». C’est du concentré de pensée politique saine et de « punch line », qui fait du bien à lire, surtout lorsque le lecteur y retrouve ses propres idées présentées autrement, avec brio, par les deux compères. Imaginons la hure d’un gauchiste un peu alphabétisé déchiffrant cet ouvrage : le pauvre phasme en hoquetterait de rage et peut-être qu’avec un peu de chance il en crèverait !

Le second est celui de l’excellent Professeur Didier Raoult, paru chez Michel Lafon, Au-delà de l’Affaire de la Chloroquine, sous-titré « Comment l’industrie pharmaceutique pervertit nos systèmes de santé et met la nôtre en péril ». C’est instructif. Fraudes, erreurs, négligences, inconduite scientifique, biais négligé des conflits d’intérêt : vous en avez sans doute entendu parler, mais évidemment pas dans les médias de grand-chemin. Le Pr. Raoult explique le rôle de l’INSERM, celui de l’ANSM, le « Lancetgate » et la manipulation de l’information, celle des données, le mythe de l’obsolescence des molécules, l’affabulation digitale prenant le pas sur les réalités, la mise sous tutelle des grands journaux scientifiques par les scélérats de l’industrie pharmaceutique, l’hostilité sans base scientifique du « conseil scientifique », l’urgence « vaccinale » qui fait tomber toutes les barrières : précaution et responsabilité. L’on ne sort pas indemne de cette lecture, l’on est écœuré et révolté contre les brigands qui gouvernent, mais l’on retiendra la leçon à tirer de cette épreuve : « il ne faut pas régner par la panique ». N’est-ce-pas, Macron ? N’est-ce pas, Véran ?

Je vous conseille d’écouter le bilan dressé par Didier Raoult de l’état de décrépitude de la recherche française, minée par des politiques erratiques (lorsqu’elles ne sont pas sciemment trahison !) et les délires idéologiques :

Terriblement vrai, consternant, non ? Et si nous ne chassons pas les coquecigrues, rapidement, cela ira de mal en pis, jusqu’à l’effondrement ultime.

Enfin, réjouissons-nous de l’apparition du réseau « social » indépendant des GAFAM, nommé GETTR (on peut l’appeler « Guetteur »), annoncé sans censure, et pour cause, il est celui des amis de Donald Trump qui en sait long sur la censure par les bien-pensants. Vous pouvez télécharger l’application pour Windows ici. Papacito, Baptiste Marchais, Thaïs d’Escufon, Zemmour, Reinho, La Briens et bien d’autres censurés par les progressistes youtubards sont désormais sur ce réseau. Et ça marche ! Nous autres qui avons dès leur création refusé Fesse-bouc, Insane-gram, le Jacassin, avons pour le première fois un compte sur un « réseau social » parce que c’est GETTR et parce que l’on y trouve des gens que nous aimons bien.

¡ A quién maadruga, Dios le ayuda !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Tocqueville y avait pensé !

cheveche-athena-smallJ’invite à méditer ce qu’écrivait Tocqueville dans De La Démocratie en Amérique (« De la réélection du Président »).

Tocqueville constate d’abord qu’il serait stupide d’interdire à un président en exercice de se présenter à nouveau à l’élection en fin de mandat : supposons que son action ait été bénéfique, « on arriverait d’ailleurs ainsi à ce résultat bizarre, qu’un homme serait exclu du gouvernement au moment même où il aurait achevé de prouver qu’il était capable de bien gouverner. »

Mais l’on peut imposer à ces puissantes raisons d’autres plus fortes encore :

« L’intrigue et la corruption sont des vices naturels aux gouvernements électifs. Mais lorsque le chef de l’État peut être réélu, ces vices s’étendent indéfiniment et compromettent l’existence même du pays. Quand un simple candidat veut parvenir par l’intrigue, ses manœuvres ne sauraient s’exercer que sur un espace circonscrit. Lorsque, au contraire, le chef de l’État lui-même se met sur les rangs, il emprunte pour son propre usage la force du gouvernement.

Dans le premier cas, c’est un homme avec ses fables moyens ; dans le second, c’est l’État lui-même, avec ses immenses ressources, qui intrigue et qui corrompt. »

Plus loin : « Le principe de la réélection rend donc l’influence corruptrice des gouvernements électifs plus étendue et plus dangereuse. Il tend à dégrader la morale politique du peuple et à remplacer par l’habileté le patriotisme.»

Tocqueville examine ensuite cette quadrature du cercle par définition impossible à résoudre : les contre-pouvoirs que l’on peut ériger, tout comme la versatilité de la faveur du peuple, rendent les talents d’un président « presque inutiles ». Il ne guide pas, il suit. Sauf à faire comme en France macronique : violer sans scrupules la Constitution.

Ces considérations renforcent ma conviction profonde : le pouvoir régalien ne saurait être électif. Cette évidence découle des observations de Tocqueville et fut reprise d’une autre manière par Maurras.

Macron est incontestablement le pire chef d’État de la Ve république : inféodé aux puissances financières apatrides, marionnette du mondialisme, valet des Américains, carpette des Allemands, haïssant la France et méprisant son peuple, il a multiplié forfaitures et concussions. Mais en briguant un nouveau mandat, il se trouve en position de force. Tout l’appareil étatique, préfets, fonctionnaires divers, Propaganda Staffel de l’audiovisuel public, tout l’appareil juridique, dont le sinistre « parquet financier » et la non moins sinistre « XVIIe Chambre », sont à son entière disposition. Il distribue des prébendes, arrose les agents d’influence avec l’argent public, une faveur par-ci, une petite loi par-là. Tel un marchand de tapis, il assure sa réélection, pour le plus grand malheur de la France. Ajoutons à cela l’autre Propaganda Staffel, celui de l’audiovisuel privé modèle BFM-WC et de journaux subventionnés, le chantage sanitaire, et tout est dit.

Que pourrait peser un Éric Zemmour n’ayant rien que son intelligence, son talent et son amour de la France, face à ce Léviathan tyrannique ? Il pourrait cependant faire jeu égal avec l’énergumène élyséen s’il était porté par une vague populaire proprement insurrectionnelle. Il est difficile de déceler l’origine d’une vague dans un fluide ; c’est encore plus difficile de la déceler dans le chaos politique français. Les sondages sont de faux indices, il ne faut pas leur accorder de confiance.

« Videmus nunc per speculum et in ænigmate ». Espérons que le discours de Zemmour finira par entrer en résonance avec ce qu’éprouvent et ce que pensent plus ou moins consciemment les gens du peuple. La survie de la France est à ce prix.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Et Satan conduit le bal

chiffre-de-la-bete-250L’on raconte que les membres du Ku Klux Klan avaient une procédure de reconnaissance : « Ayak ? » demandait l’un ; « Akia » répondait l’autre (1). Les crétins d’OGM, fiers de leur Pfizer double ou triple dose, pourront tout aussi bien de reconnaître : « Étuv ? » dira l’un ; « Vasui » répondra l’autre (2). C’est devenu un rite de « nouvelle société », une autre franc-maçonnerie est née, non moins pernicieuse que l’autre, simplement plus vaste. Les brigands de la macronie ont parfaitement joué leur rôle, en faisant mine d’avoir perdu les pédales (pas toutes, il y en a tellement chez eux !) devant une épidémie monstrueusement organisée et pilotée, ils ont réussi à imposer sous couvert sanitaire une tyrannie hypocrite servie par une fracture durable, peut-être définitive, de ce qu’il restait de la société.

Il est aisé de constater combien les esprits faibles et pleutres sont imprégnés de la religion Pfizer, cette obsession naïve du tout-sanitaire.

- En devisant de choses et autres avec les nouveaux voisins de mon fils, qui vient de s’installer en pleine campagne, j’évoquais ses études en doctorat. Illico, ils marquèrent leur intérêt : « C’est une bonne chose, nous manquons tellement de médecins ! » Ils furent bien déçus d’apprendre que le doctorat en question était en physique, non point en médecine.

- À quelque temps de là, au même endroit, je discutais avec un livreur de matériaux, car nous rénovons la maison filiale, et lui expliquais que je signerai le bon de livraison pour mon fils, car il travaillait « au laboratoire ». Et, sans surprise, le brave homme me demanda : « Vous êtes vacciné ? » J’aurais pu à bon droit me fâcher de cette impertinence, mais je ris de ce coq-à-l’âne qui n’en était pas un, car dans l’esprit de mon interlocuteur, comme, je suppose dans celui de millions de téléspectateurs, un laboratoire est forcément d’analyses médicales.

Je pourrais ainsi raconter des centaines de rencontres du même type : la propagande et les mesures tyranniques ont instillé le virus dans l’esprit d’une majorité de gens, froussards et bien peu raisonnables. La contamination des pensées par les mensonges se manifeste de manière inacceptable lorsque des OGM Pfizer se conduisent de manière ouvertement discriminatoire.

- Récemment, mon fils était invité par un de ses anciens condisciples pour fêter l’anniversaire de la fille aînée de celui-ci. Le déjeuner se déroulerait chez les grands-parents maternels de l’enfant ; la maman demanda à mon fils s’il était vacciné. Personnellement, j’aurais été offensé d’une telle inquisition et j’aurai refusé l’invitation ; mon fils le fut probablement, mais il est plus diplomate que moi : il se soumettrait à un test PCR. Fort heureusement, le samedi veille de l’invitation, le laboratoire (cette fois d’analyses médicales !) était fermé. Incident clôt sans rupture des relations diplomatiques.

J’avais déjà fait état de comportements inacceptables des OGM Pfizer (voir « Fracture » du 16 août). De telles postures sont adoptées par des imbéciles outrecuidants se croyant supérieurement intelligents parce qu’ils font confiance à une coterie de faux scientifiques donnant du son aux ânes gouvernementaux.

Cette fracture, désormais consommée au sein de la société, une de plus, dira-t-on, sert merveilleusement les plans des mondialistes. Pour casser une société, il faut d’abord la diviser, en plus de mentir sur son histoire. C’est fait.

Maintenant, replaçons l’ignominie du « pass » sanitaire dans la perspective des élections pestilentielles. Le loup sort du bois, il demande au parlement-croupion de prolonger cette aberration médicalement inutile jusqu’à l’été prochain, au nom d’un ridicule principe de précaution. Il est raisonnable de faire l’hypothèse de l’obligation du « pass » pour entrer dans les bureaux de vote. Double avantage : cela empêchera les citoyens rebelles d’aller voter, et certains seront tentés par le vote par correspondance ou par le vote électronique (parions qu’il sera adopté) ; or les tricheries des démocrates américains ont montré que la fraude massive était favorisée par ces systèmes. Sous couleur de « démocratie » et de sécurité sanitaire, c’est en fait une tyrannie qui s’installe et entend bien se perpétuer.

Dans cette perspective, l’on conçoit que le tyran n’a pas intérêt à décréter la vaccination obligatoire, car outre que les effets secondaires nuisibles, voire mortels, de la soupe ARNm sont maintenant connus, et que les gouvernants pourraient avoir à rendre des comptes, si tout le monde était vacciné, le « pass » n’aurait plus de raison d’être et le tyran perdrait son moyen de pression sur les électeurs récalcitrants.

Récalcitrants qui adhèrent manifestement de plus en plus à ce que dit Éric Zemmour, que la France peut mourir et que l’enjeu de l’élection n’est pas de choisir entre épiciers labellisés à Bruxelles-Berlin et Washington, mais bien de retrouver souveraineté, identité, et d’en finir avec l’invasion migratoire. Il est intéressant de constater que Zemmour est le trublion gaulliste-bonapartiste qui renverse la table et force les épiciers à évoquer volens nolens les sujets tabous. De là le déferlement de haine à l’encontre de celui qui, pas encore candidat, nous parle de la France et de sa survie. Tous les coups les plus odieux, les plus stercoraires, sont alors permis contre Éric Zemmour, et je ne doute pas que les philistins inventeront un sale tour médiatique, politique et judiciaire, pour s’en débarrasser. Déjà, une tarlope gauchiste, me dit-on, voue les partisans de Zemmour à un nouveau « Bataclan ». Idiotie d’un crétin à poitrine de vélo et cerveau d’aplysie, ou appel déguisé au meurtre ? La « justice », en laquelle aucun homme sensé ne peut plus faire confiance, ne se penchera sans doute pas sur le cas de ce phasme.

Je ne crois pas à la guérison par le vote : tout est truqué de façon à ce que l’adolescent attardé de l’Élysée puisse parachever la destruction du pays souhaitée par ses commanditaires. J’aimerais partager l’optimisme de Papacito qui estime que l’arrivée d’Éric Zemmour au pouvoir serait le premier pas vers la restauration de la royauté. Moi, je suis comme le Juif pessimiste qui, sous Hitler, se retrouve à New-York, tandis que le Juif optimiste finit, le malheureux, à Auschwitz. Nous en sommes là.

À moins qu’enfin le peuple ne se décide à faire parler la poudre. Nous autres sommes prêts et nos fusils aussi.

Sacha

(1) Ayak : Are You A Klan’s man ? Akia : A Klan’s man I Am.

(2) Étuv : Es-tu vacciné ? Vasui : je suis vacciné.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Pestillentielles : les mondialistes en ordre de marche

cheveche-athena-smallPestillentielles : les mondialistes en ordre de marche. L’objectif : reconduire le tyranneau élyséen au poste de fossoyeur de la France.  Tout y contribue, à commencer par les mesures politiques coercitives projetées pour durer jusqu’à l’été prochain sous le fallacieux prétexte sanitaire. Vous verrez : si la parodie électorale a lieu, et il n’est pas certain qu’elle ait lieu, les rebelles à l’injection d’ARN viral seront interdits de bureau de vote, la solution des tricheurs à la Biden étant de mettre en place le vote par correspondance, voire électronique. Ce ne sont pas les voix qui comptent, mais comment on les manipule, et les BlackRock savent le faire.

Cela ne suffit pas. Il faut museler toute expression, toute manifestation de divergence politique. Les habitués des chaînes vidéo sur Youtube et Dailymotion auront remarqué un phénomène notoire depuis une semaine : les annonces de vidéos dissidentes ont pratiquement disparu, par exemple celles de Planète360, de VA+ ; BasLesMasques a été ostracisé. Il faut s’attendre à constater la bannissement dans l’ombre (« shadowbanning » en globish) de TVLibertés, IHU-Méditerranée, et bien d’autres dont prochainement la chaîne de Zemmour. Le pouvoir élyséâstre et les maudits GAFA fonctionnent la main dans la main, et les annonces sur youtube sont saturées par Sud-Radio qui, mis à part les émissions d’André Bercoff, a carrément viré à la bien-pensance. Mais on annonce Onfray critiquant Zemmour, voilà qui adonne !

Bref, le PropagandaStaffel piloté par l’Élysée via le CSA fonctionne à plein, et comme cela ne suffit pas, l’adolescent attardé et ses sbires ont non seulement inventé une « vérification des faits » (fact-checking en globish) qui s’est couvert de ridicule sur BFM-WC, mais encore inventé une « commission anti-complotisme » composée de douteux personnages appartenant à la coterie des comploteurs.

Tout cela montre que la parodie électorale est organisée pour infliger cinq ans de plus de macronisme délétère à la malheureuse France agonisante. C’est dans les plans des mondialistes ouest-occidentaux, malfaiteurs en réalité affolés par l’essor de la Chine et le rapprochement, qu’ils ont provoqué par leur politique inconséquente, de la Russie avec ce puissant pays. Pour sauver le capitalisme hors-sol, les monopoles financiers monstrueux mettent les peuple de l’ouest-occident en sujétion.

Pour la France, c’est clair. Le pays est systématiquement désindustrialisé, et la plus récente preuve vient de l’abandon du moteur du troisième étage d’Ariane 6 aux Allemands. C’est bien dans la dynamique de trahison de Macron qui donne tout aux Teutons sans contrepartie aucune. Voyez : pour faire plaisir à la vieille chancelière, désormais en retraite, le voyou et ses prédécesseurs se sont efforcés d’aligner les tarifs de notre électricité nucléaire sur l’électricité allemande. Résultat : l’abonnement est passé de 82,98 € en 2012 à 142,6 € en 2021 (+72%) et le prix du kilowatt-heure consommé de 0,1263 € à 0,1558 € dans la même période (+23%). En même temps, on ferme Fessenheim, on abandonne les filières uranium-thorium, on multiplie les ordures éoliennes, on perd le savoir-faire en matière d’énergie nucléaire. Tout à l’avenant, en jouant sur l’imbécillité des punaises vertes d’EELV qui sert de cache-sexe à d’énormes intérêts industriels et financiers apatrides. Je vous le prophétise : bientôt Macron vendra Dassault aux américains. Ne parlons même pas du prix des carburants qui croissent chaque semaine : hier (01 octobre), en pleine cambrousse, le SP95-E10 était à 1,589 €. Nous sommes loin des tarifs ayant provoqué la révolte des Gilets Jaunes. Mais que sont-ils devenus ?

Pendant ce temps, le peuple semble bien assommé. On manifeste çà-et-là, bien sagement et en pure perte. D’autres se gobergent dans les cafés, fiers d’être devenus des OGM à l’ARNm de virus. Et tout de monde bêlant ira bien sagement voter pour élire un « président » carnifex, le bourreau de la France. La candidature Zemmour aura au moins l’avantage de faire de la souveraineté et de l’immigration des thèmes de campagne. Mais cela ne suffira pas à empêcher la chute finale.

Au vrai, je le répète, la question n’est pas d’élire un « président », mais bien de soustraire le régalien (Défense, Sûreté, Diplomatie) au jeu pervers de la démocratie-Potemkine. Or ce n’est pas à l’ordre du jour, et si un jour l’enjeu entre dans les esprits, il sera malheureusement trop tard. Le véritable enjeu, pourtant, est là : assurer le régalien dans le long terme, fédérer les provinces, établir la démocratie là où elle peut s’exercer, dans les communes. Tout le reste n’est que faux-semblant, théâtre d’ombres, duperie, trahison. Alors, le vrai vote ne peut être autre chose que l’insurrection. Hélas, l’on ne transforme pas des limaces en lions.

Hinc jacet Francia. Requiescat in pace.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

À bas la république !

de-charretteNous tombons -cette civilisation tombe- dans l’abîme. Depuis longtemps les plus conscients disaient « nous allons dans le mur ». Nous l’avons pulvérisé. Nous voilà précipités dans le gouffre. Nous voyons s’éteindre les ultimes étoiles : Didier Raoult, Éric Zemmour, la prochaine pourrait être Fabrice di Vizio ou tout autre ayant le courage de ne pas penser comme les maîtres sataniques et de le clamer haut et fort. Le totalitarisme achève son avènement avec le contrôle absolu des populations passives. Le « paβ » sanitaire ne semble que le début, mais la fusion des fichiers de diverses institutions avec ceux de Bercy, l’espionnage quotidien des connexions, la délation, existent depuis au moins deux décennies.

Tout désormais sera un théâtre d’ombres, de mensonges et de meurtres manipulé par des personnages diaboliques rendus fous par la fièvre de l’or. Le Mal s’installe à la faveur de l’abrutissement général, d’un lâche soulagement hédoniste. Que les riz-pain-sel chiffrent : 47,5 millions d’électeurs inscrits ; 1% de collabos : 475000 ; 1% de résistants : 475000. Restent 98%, 46,55 millions d’ahuris, de pétochards, d’attentistes qui dévalisent les rayons de papier hygiénique dès qu’un virus fait un pet et se précipitent sur la lancette de Pfizer. Si sur les 1% de résistants quelque 200 000 manifestent, ils ne sont que 0,42% des électeurs. Un pessimiste dira : « nous ne pouvons plus rien, les carottes sont cuites », un optimiste : « l’Histoire est faite par les minorités ».

Nous entrons dans le barnum des « pestilentielles », cette parodie de démocratie où le lauréat est déjà choisi, puisque ses complices déquillent toute opposition sérieuse, à l’image du CSA d’Ernotte-la-linotte. La constitution est violée, les institutions bafouées, puisque quelque « conseil supérieur », quelque « haute autorité », s’érige en tribunal et dicte sa loi aux patrons de l’audiovisuel complices du tyran. On évite ainsi le débat autour de sujets tabous telle l’immigration invasive et meurtrière, et l’on garde en face un gagnant obligé et une perdante obligée. Quelle comédie ! Quelle tragédie !

Ce pays pue jusqu’aux cieux et je me demande pourquoi le Tout-Puissant, incommodé de cette pestilence,  ne nous envoie pas le Déluge (les Plaies, nous les avons déjà).

Mais bref : peu importe quel guignol traîtreux et malfaisant sera « président » pour donner à la France le coup de grâce. La question n’est pas là. Je m’adresse aux deux-cent mille lucioles qui résistent encore dans la nuit : regardez l’agonie de ce pays, et songez que cinq « républiques » l’ont détruit. La république n’est pas « le meilleur de tous les régimes ici-bas », c’est même le pire, une « femme sans tête », disait Maurras, et la démocratie n’est pas « le pire des régimes à l’exception de tous les autres ». De la démocratie, j’ai déjà désigné le champ d’application, là où le délégué est sous la main de celui qui délègue : dans la commune, dans le canton, dans l’arrondissement. Certainement pas dans l’État, encore moins dans l’État rendu à ses stricts rôles régaliens (Défense, Sûreté, Diplomatie), là où le mandat ne saurait être électif (pour des raisons de nécessaire continuité de l’action). Donc inutile de croire qu’élire un « président » est un acte civique, ce n’est qu’un leurre puisque l’on ne fait que nommer qu’un pantin estampillé à Bruxelles, Berlin, Washington, agissant sur ordre des grands monopoles financiers.

La question est de se débarrasser de la république, rétablir un souverain ayant reçu l’onction populaire, fédérer les provinces, restaurer la démocratie là où elle doit s’exercer. Vaste programme !

Vous comprendrez, je l’espère, pourquoi nous devons considérer les péripéties des magouilles électorales, les complots ourdis en perspective de la « pestilentielle » comme une risible comédie, la cybernétique de la Nef des Fous. Et que nous devons nous appliquer à édifier une contre-société. Éteignons la télé, les pestilentielles, on s’en fout ! Nous avons mille fois mieux à faire !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Fracture

cheveche-athena-smallL’on disait que l’affaire Dreyfus avait divisé jusque dans les familles ; une caricature de Caran d’Ache montrait même une vignette représentant un repas de famille tranquille avec pour commentaire « Surtout ne parlons pas de l’affaire Dreyfus» et une autre où les convives se battent par-delà des tables renversées : « Ils en ont parlé ».

L’oukase tyrannique de l’adolescent attardé a pareillement fracturé. Il est vrai que la société est elle-même fracturée depuis longtemps, tellement qu’elle s’est éparpillée « façon puzzle » tant il existe de fractures diverses. Au point que l’on se demande s’il existe encore une société. J’y verrais plutôt un champ de belligérance entre tribus, castes, classes, les plus puissantes financièrement cherchant à assujettir les moins fortes qui défendent leur autonomie. L’arnaque de la « covid » a accentué les clivages, l’Ausweis « sanitaire » les a définitivement établis.

L’objectif fondamental des mondialistes étant de détruire les nations, il fallait dissoudre les sociétés, et pour ce faire détruire ce qui fonde toute société : les familles. J’en ai fait le constat hier, au cours d’un traditionnel repas de famille donné à l’occasion de la fête patronale du chef-lieu de l’ancien canton. Je ne me faisais guère d’illusions : il y aurait des convertis à la rage vaccinatrice. Il y en eut tellement que nous ne fûmes que deux dissidents. J’ai entendu des propos d’une violence extrême à l’encontre des manifestants, « ces connards qui manifestent en braillant liberté ! ». J’ai entendu des imbéciles se vanter des « avantages » que l’Ausweis leur permettait. Pensez-donc ! Ils ont participé à telle sauterie, visité telle exposition, regardé tel film… Sans pudeur aucune.

Je suis un homme bien élevé, et n’ai pas balancé de baffe à une bourrique qui osait me demander si j’étais de leur espèce OGM. J’ai déjeuné sans presque desserrer les dents ; certes les mets étaient savoureux, mais hélas les propos étaient à vomir. Tous ces gens du milieu des classes moyennes, oubliant d’où ils venaient, faisaient montre d’hédonisme consumériste et de servilité intellectuelle. Bref : ils étaient « en marche ! » J’ai décidé que la plaisanterie avait assez duré, et n’entendais pas rester le soir jusqu’au tir du feu d’artifice : mon fils et moi partîmes en milieu d’après-midi, ayant remercié notre hôtesse. J’envisage de refuser l’invitation à Noël prochain, elle aussi traditionnelle. Si je suis toujours de ce monde !

 « Vanitas vanitatum et omnia vanitas » dit l’Ecclésiaste. Je plains ces gens-là. Ils tremblent de peur en leur for intérieur, parce qu’ils croient la propagande des ploutocrates ; en cela, ils sont entièrement manipulés, jusqu’à haïr les dissidents dont ils redoutent la contagion. Pis, ils achètent la jouissance hédoniste au prix énorme de la renonciation à leur autonomie (d’aucuns diraient -à tort- « à leur liberté »). Ils ont mis le doigt dans l’engrenage, la main sera broyée, puis le bras. Quelle sera leur rage impuissante le jour où ils constateront que cela ne les aura dispensés ni de la ruine ni de la mort ? Mais enfin, certains hommes sont si superficiels qu’ils croient aux vertus de la baguette magique brandie par les politiciens. Naïfs !

Naïfs, oui : « EU in Covid panic as bloc investigates side-effects to Pfizer and Moderna jabs ». Mais puisque l’on vous dit que les effets secondaires sont négligeables ! « Selon l’Agence Européenne des Médicaments, l’érythème multiforme (forme de réaction cutanée allergique), la glomérulonéphrite ou inflammation rénale et un syndrome néphrotique, (trouble rénal caractérisé par de lourdes pertes urinaires de protéines) ont tous été signalés en association avec les injections». Ces trois effets indésirables sont à rajouter à la liste. Selon l’article cité, la soupe ARN de Pfiser est tout de même soupçonnée d’avoir produit 244 807 effets secondaires (0,0741 soit 7,4 pour cent), dont 4198 (0,0012 soit 1,2 pour mille) seraient cause de décès, une broutille sur quelque 330 000 000 de doses ; Moderna, de son côté, occasionnerait 78 788 effets secondaires (1,83% !) et 392 (9,1 pour mille) décès pour 4 300 000 doses. Des broutilles ! On vous dira qu’il n’y a pas de preuves absolues que ce sont bien des effets secondaires du vaccin, mais, chers OGM macroniques, attendons les effets à long terme, comme dans le cas du Moderator.

C’est que l’on est discret sur les chiffres ! Et même, « Cependant, le « bloc » a refusé de révéler le nombre le plus récent de personnes ayant souffert de ces effets secondaires mentionné dans les rapports les plus récents. » Seuls les naïfs ne se demanderont pas pourquoi. Et cependant, un touit commente une mini-vidéo : « Alors que « Pfizer et Israël ont conclu un accord pour cacher les effets indésirables du vaccin pendant 10 ans »,  selon l’European Medicines agency, jusqu’à juillet, il y aurait déjà + de 17’500 décès  et 527’000 effets secondaires officiels dus à la vaccination. » Moi qui ne suis pas naïf, je me demande bien pourquoi Pfizer demande dix ans d’éteignoir sur le nombre d’effets secondaires ?

course-echalotte-500Je signale aussi à mes naïfs hédonistes mougeons qu’ils ne sont pas protégés pour autant des souches mutantes (effet « course à l’échalote ») et qu’ils peuvent transmettre les virus, ce que signale un autre touit : « En Israël, 90% des cas sont DOUBLEMENT VACCINÉS ! La charge virale est exactement la même que les non vaccinés ! » La piquouze a-t-elle pour effet de diminuer la gravité de l’infection, ou le variant Delta serait-il moins virulent ?

J’en conclus que l’Ausweis « sanitaire » n’est aucunement justifié scientifiquement, que c’est une mesure strictement politique prise dans un contexte d’offensive mondialiste occidentale, que l’autonomie des personnes est sérieusement restreinte. Et que , par conséquent, il n’y a nullement lieu de se pavaner comme un paon parce que l’on est marqué du QR-code de la Bête, pas plus que de prendre les dissidents pour des idiots. C’est impardonnable.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Il nous fait la guerre : répondons par la loi du Talion.

Flag2« Nous sommes en guerre ! Nous sommes en guerre ! » clabaudait l’adolescent élyséen au début de la grosse arnaque covidique. Nous, nous avions compris dès le début : « Je suis en guerre ! Je suis en guerre ! Contre vous, sales Français ! » La suite nous a donné raison. Nous vivons un tournant très dangereux, puisqu’avec sa saleté d’Ausweiss le délirant vient d’inaugurer une nouvelle phase de sa guerre contre le Peuple.

Mi-août : encore des manifestations monstres aujourd’hui, des centaines de milliers par toute la France. C’est bien de dire que l’on n’est pas d’accord, mais nous ne comprenons pas ce que vient faire un drapeau palestinien dans une manif française, ni cette inscription : « No pasarán ». Que nous sachions, ce ne sont pas des manifestations de communistes espagnols de 1936, et du reste : « Han pasado ! ». Bref, il y a des couacs gauchistes, sauf dans la manif de Philippot.

Au passage, le type qui jusqu’ici a fait de plaisantes affiches contre Sylla a cette fois dépassé les bornes en mélangeant le tyran élyséen et le Maréchal Pétain. Si graves qu’aient pu être les fautes de Pétain, adoubé par une chambre issue du Front Populaire désirant se débarrasser de sa responsabilité dans l’humiliante défaite de 40, il reste que le Maréchal fut un grand soldat dans la Grande Guerre. L’ado, lui, n’a gagné aucune bataille, mais il entend bien vaincre son peuple. On a la gloire que l’on peut !

De toute façon, l’exemple du long épisode des Gilets Jaunes l’a montré, ces butors d’euro-mondialistes du gouvernement entendent ne pas céder, et sont prêts à toutes les crapuleries pour réussir leur coup d’état. Ni mille manifs ni grève illimitée ni boycott ne feront changer d’avis le sale petit Sylla d’opérette : il est borné comme un schizophrène.

Donc il faudra consentir à des sacrifices énormes dans les mois qui viennent. Les jours seront mauvais. Ce sera probablement « les jours les plus sombres de notre histoire », car si nous laissons le fou mettre nos doigts dans l’engrenage, nous serons broyés. Il faut consentir à verser le sang, celui de l’ennemi et le nôtre. Il n’y aura plus d’alternative : « Nous sommes en guerre ! » Cela pourrait commencer par un nouveau Montredon et se poursuivre dans les maquis. « Quand faut y aller, faut y aller ! » L’Histoire nous regarde !

Pour La rédaction

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Penser au-delà de l’arnaque Covid

hiboux025J’espère que vous êtes comme moi : de la « couronnée vérole » dont on nous bassine à longueur d’ondes, j’en ai ras-le-bol ! Quoi ? Une méchante grippe qui ne dézingue que des gens qui de toute façon ont déjà largement composté leur ticket pour l’au-delà sert de prétexte à une bande de comploteurs totalitaires pour museler toute opposition au « monde d’après » ! Il n’y a pas eu d’arnaque plus parfaitement menée contre les peuples depuis l’aube de l’humanité. Il faut dire que les comploteurs bénéficient d’une technique et d’une science dévoyées, ce qui leur permet d’instiller leurs poisons -propagande et pseudo-vaccins inutiles- à une vitesse proche de celle de la lumière. Toute cette mascarade n’est en fin de compte qu’une histoire de pouvoir, de très gros sous et d’idéologie démente.

Hier matin, allant quérir quelques gâteaux fameux en ces lieux, je suis passé devant la terrasse d’un café. Peu de chalands, néanmoins abrutis, se pavanant l’air de rien pour bien faire comprendre aux sauvages réfractaires que nous sommes qu’eux appartiennent à la race supérieure des ouinneurs de la mondialisation. Sauf que… Ce sont eux les vrais perdants ! Ces grosses rougeaudes à cellulite, ces petits-bourgeois en vacances, ces prétendus sages, ce sont d’abord de purs produits d’une civilisation décadente où l’individualisme hédoniste prédomine. Dans leur carapace de crabes hideux, il n’y a que de la tripaille et le vide intellectuel. Ils ont tout gobé : la chauve-souris, la pangolin, les comptes fantastiques de Ferguson, la liste nécrologique de Salomon, les mensonges du ministre de la santé et du stupide conseil scientifique, les foucades menaçantes du malfaiteur de l’Élysée, l’interdiction de traiter la (petite) maladie, le masque, les confinements, la baguette magique vaccinale et pour le moment l’Ausweis en QR-code. En attendant pire ! Alors, comme ce sont des pleutres imbéciles, ils se croient supérieurs.

Certains crèveront d’imbécillité et de veulerie, puisque le bouillon d’ARN a des effets secondaires parfois létaux. Je ne les plaindrai pas. Ma compassion va à tous ceux qu’un odieux chantage au licenciement a contraints de recevoir le chiffre vaccinal de la Bête, parce qu’ils seraient dans la gêne, eux et leur famille (s’ils en ont une), s’ils venaient à perdre leur emploi. Cette ordure de Macron et les cabinets américains qu’il soudoie ont usé d’un argument abject pour perpétrer un acte criminel. Ces victimes, si elles périssent ou deviennent handicapées, méritent vengeance. Par la loi du Talion.

Nous autres résistons. Je ne sais pas si la contestation démonstrative ira crescendo ou diminuera dans les semaines qui suivent, mais je suis à-peu-près sûr -j’en fais le pari ici même- qu’une amplification du mouvement de refus de l’Ausweis sanitaire conduira l’adolescent crétin de l’Élysée à décréter un quatrième confinement. Il essaiera de faire d’une pierre deux coups : d’une part, en interdisant les rassemblements, il étouffera les manifestations visibles du refus, d’autre part, en bricolant beaucoup les chiffres, il accusera les manifestants d’avoir créé des foyers d’infection. D’où un nouveau souffle pour la rage vaccinatrice. Le virus fait faire la course à l’échalote au « vaccin », mais l’enragé Macron nous fait faire la même course.

Il est donc temps de réfléchir. Résister, c’est bien, c’est nécessaire, indispensable même. On peut, on DOIT saboter l’exercice de la « loi » macronique : brouiller les ondes hertziennes, couper les câbles de télévision pour faire taire la propagande, rosser les thuriféraires du régime, faire des vaccins Potemkine, organiser des bistrots clandestins, par exemple : c’est dangereux (une résistance sans danger n’en est pas une) mais cela pourrait être efficace. Cependant ce n’est pas de nature à régler les problèmes. Maurras, dans la réédition de Kiel et Tanger , insistait sur l’importance d’un pouvoir  « capable de substituer à l’acte féminin et passif de la résistance un principe mâle d’initiative et d’action. » Les manifs ne sont pas de nature -sauf à être deux millions de furieux prenant l’Élysée, Matignon, Beauvau, le Palais Bourbon, celui du Luxembourg- à régler un problème qui n’a rien de fondamental car il s’inscrit dans une logique, elle fondamentale, de prise de pouvoir totalitaire. Il faut penser au-delà : à la chute d’un régime, à l’instauration d’un autre ordre que celui des mercantis, à restaurer la société. La jacquerie n’obtient rien, ou pas grand-chose, l’épisode des Gilets Jaunes l’a montré une fois de plus dans l’Histoire. Une vue à court terme mène à l’échec. Il faut savoir où l’on va, décider de l’avenir, c’est la condition même pour rendre efficace chaque action particulière comme celle visant à faire capoter l’Ausweis sanitaire. Les moyens à employer sont alors déterminés par la perspective et non par un calfatage éperdu des voies d’eau apparaissant ici et maintenant.

Pensez-y ! Moi, j’ai ma petite idée.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés