Mais C’EST la démocratie !

les-pieds-nickelesVoyez, de l’Ukraine je me fous. Que Vladimir Poutine en ait eu marre de se faire balader huit ans durant par les marionnettes des Yankees, cela se comprend. Imaginez qu’au bout de votre village un accapareur ait petit à petit exproprié les maisons et domestiqué les anciens propriétaire, et qu’il persuade votre voisin, le dernier propriétaire avant vous, de pointer sur votre jardin un canon fourni par l’accapareur. Vous lui direz d’abord gentiment d’enlever le canon, il vous dira « oui » mais s’en servira au prétexte d’éliminer les taupes qui buttent près du mur mitoyen. Vous élevez un peu le ton, mais le voisin stupide continue. À la fin, vous allez sauter le mur et frotter les oreilles du voisin, non ? Eh bien ! C’est ce qu’a fait Vladimir Vladimirovitch.

Aussi sec, la basse-cour européâstre s’est mise à caqueter et brandir des « sanctions » (ce qui fait rigoler les Chinois). On va voir ce con Vavoir (pardon : ce que l’on va voir) et on soutient Zelenski, le danseur en tutu et stiletto. On couine, on a peur, on rameute l’habituel agresseur des peuples (Serbie, Libye au hasard). On obéit à Von der La Hyène qui n’a aucun mandat électif ni constitutionnellement aucune autorité, on bloque RT et Sputnik. Bref : on fait un nouveau coup d’état européâstre, acte II du Great Reset de Schwab. Mesures économiques ridicules, meurtrières surtout après les dévastations de la politique dite « sanitaire » (acte I). Camarade, c’est toi et moi qui allons en faire les frais.

Bref, les scélérats à la solde de Washington se mettent à la remorque du véritable agresseur, et ce sont les peuples de l’Europe de l’Ouest qui vont trinquer. Naturellement, le danseur de claquettes élyséen se met à la remoque de Van der La Hyène et, en bon agent des Yankees, obéit directement à Washington. L’ignoble recommence avec sa politique du « kwakilankoute », il s’en fout, il a des ordres et de toutes façons ce n’est pas lui qui paiera, ni BlackRock. On fera de la monnaie de singe, une fois encore, et c’est nous qui paierons la planche à billets.

Ce qui est navrant, dans cette affaire, c’est que des Slaves s’entre-tuent pour le compte des banksters mondialistes sis à Wall-Street. Et que cela tombe au moment où quelques-uns espéraient se débarrasser du tyran élyséen à l’occasion d’une élection. Mais le calendrier de la Russie n’est pas le nôtre, évidemment. Ben camarades, c’est plié. Le trou-du-cul, tel le geai les plumes du paon, s’est travesti en chef de guerre. Il paraît qu’il a dit « franchement », hier-soir, aux Français qu’il déteste, qu’ils allaient en baver mais… pour la bonne cause ! En tous cas, c’est plié, malgré les efforts de Zemmour, les VRAIS problèmes mettant en question la survie de la France ne seront pas même abordés. On ne verra que le pitre jouer au  « chef de guerre » avec la bénédiction d’une majorité d’imbéciles.

Vous éprouvez tous les conséquences de la crise économique aggravée par les covifolies, l’inflation, les carbures au prix du N°5 de Chanel et ainsi de suite. Cela ira de mal en pis, soyez-en sûrs. Et naturellement, le malfaiteur de l’Élysée vous couinera « c’est la faute à Poutine ! ». Si ce crétin de Macron avait commandé le Titanic, c’est sûrement l’iceberg qui aurait eu tort !

Donc l’élection, pouic ! On en reprend pour cinq ans. Cela me rappelle un séminaire tenu par mon vieux Maître. Verbatim :

« On est véritablement bloqué. Alors maintenant on nous dit : « Vous avez la li­berté parce que vous votez ». Que ce soit le fait du prince qui décide -la majesté, comme je vous disais- ou bien que ce soit la majorité d’imbéciles qui à ce moment-là nous contraignent à voir tel ou tel guignol à la sortie, moi je ne vois pas la diffé­rence : le fait du prince ou le fait du peuple, c’est toujours aussi con.

(…)

La décision est pour les gens libres. Comme je n’en connaît pas ici, autant qu’on s’en passe, qu’on dorme avec un seul niveau. Ce n’est vrai­ment pas la peine d’élire qui que ce soit. Car non seulement ils ne sont pas libres, par-dessus le marché ils sont incompétents… Je vous dis, les trous du cul de la ri­bambelle. Ce n’est pas que je manque de respect envers nos autorités, mais enfin, si vous êtes lucides, vous vous rendez bien compte qu’en géné­ral, comme disait Clémenceau: promoveatur ut amoveatur. Il n’y a qu’à le pro­mouvoir pour qu’il me débarrasse ».

C’est ce qui va se passer, malgré un baroud d’honneur du Z. Pas la peine de couiner « ya plus de démocratie ! » car C’EST la démocratie, à savoir : le plus tyrannique des régimes ne tient que par la volonté d’une majorité du peuple. Tant que ça ne pète pas, c’est jugé comme équitable. Mon vieux Maître le disait dans les années 80 du siècle dernier, et j’ai appris depuis qu’Alexandre Zinoviev pensait à-peu-près comme cela. Et c’est sans doute vrai : une majorité a a accepté les méfaits covidesques de Macron et de sa clique de pieds-nickelés, et fait de même sur l’Ukraine et les « sanctions ».

En général, le rapport imbécillité/lucidité est de 60/30. Par exemple, dans l’expérience d’Ingram, 62% de sujets infligent une secousse électrique mortelle à une victime expérimentale. C’est à-peu-près la même chose lorsque des imbéciles, cédant à la vox populi voient longue une barre plus courte que les autres. Naturellement, en bons crétins, ces gens-là subissent la tyrannie mais finissent par s’identifier au tyran et maltraitent les 30% de gens lucides. Mais, encore une fois, C’EST la démocratie, puisque c’est, comme l’exprimait Tocqueville, « la dictature de la majorité ». Imagineriez-vous qu’un Kim-Jong Il resterait en place si la dictature de la majorité ne le légitimait pas ? Eh bien ! Il y a une majorité pour légitimer le pervers élyséen, donc il a déjà gagné la partie. Ce n’est évidemment pas une raison pour baisser les bras puisque les seuls combats perdus d’avance est ceux que l’on ne livre pas.

 Ce que je constate : le plan Yankee a bien fonctionné, du moins concernant la France. Elle est DÉJÀ sortie de l’Histoire. Mais l’Histoire est une spirale : on a bâti les églises sur les temples Romains (espérons que l’on ne bâtira pas de mosquées sur les ruines de nos cathédrales !) ; donc nous devons, au lieu de chialer sur le cadavre de la France morte, songer à fonder autre chose. C’est aux 30% de lucides, aux méprisés, aux réfractaires que je m’adresse. Le sang coulera, c’est inévitable, mais ce n’est qu’un horrible moment à passer. Après… qui vivra pourra.

Antonio Le Plâtrier

NDR : Bienvenue à notre nouveau contributeur, Antonio le Plâtrier que vous pouvez aussi retrouver sur GETTR.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

L’OTAN au secours des ukronazis

Regardez cette carte des implantations de l’OTAN (surtout des bases US) sur le vieux continent européen :

 implantations-otan

Après cela, ce sont les Russes qui menacent ? Mais à quoi pensent les imbéciles criminels qui nous gouvernent ?

Depuis la chute du communisme, les Yankees n’ont eu de cesse de progresser vers l’Est. Ils espéraient bien avaler la Russie désorganisée des années 90, pas de chance, elle a résisté et retrouvé sa puissance.

Alors le colonisateur, l’ « overlord », le « suzerain » Yankee a mijoté une déstabilisation générale. Qui donc le premier a violé la paix en séparant la Serbie au Kossovo ? Qui a suscité la « révolution du Maïdan » sinon la CIA ? La liste des crimes serait trop longue…

L’Europe est devenue depuis 1945 une colonie du Mickeyland. L’UE était une manigance de l’OSS (avec Monnet) pour ouvrir un marché aux produits du mercantilisme US. La colonisation se fait sentir partout, jusque dans la transformations de nos langues nationales en un infect sabir de vocables yankees. C’est le monde du McDo et du « management » de tout par tableau XL.

Des traîtres -Sarkozy en tête- ont ramené la France dans l’organisation militaire de l’OTAN, entité agressive. Et personne n’a pendu les traîtres ! Je ne veux pas que nos soldats meurent pour Kiev et ses ukronazis.

Ça suffit ! Les Yankees ont couiné légitimement lorsque les Soviets voulaient installer des missiles à Cuba. Il est parfaitement normal que les Russes refusent des bases otaniennes (avec des bombes nucléaires) à leur frontière.

Macron-le-roquet veut livrer notre embryon d’armée aux Yankees, pour en faire des valets d’armes du suzerain. La caste politique « française » est tout entière derrière lui : une trahison de plus, voyez Ménard par exemple. Nous n’en sortirons que ruinés, ou anéantis, ou définitivement soudés à un pays d’obèses et de wokes. Quel bel avenir !

Je suis russophile, et vive Vladimir Vladimirovitch Poutine ! Et merde à Biden et Macron et aux européâstres corrompus !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Pays indigne de ses grands hommes !

professeur-montagnierUn grand homme vient de nous quitter. Le Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008, pour avoir identifié, en 1983,  avec ses associés, le virus du sida. Le Professeur était un de ces savants dont un pays digne de ce nom devrait s’enorgueillir et méritant un hommage public. Las ! La république bananière ne s’est fendue que d’un communiqué réduit au strict minimum. C’est qu’en France, jadis « mère des arts, des armes et des lois », l’on déteste l’excellence, l’intelligence, le courage de s’aventurer hors des sentiers battus. Il suffit pour s’en convaincre, de lire les titres de la presse des milliardaires, par exemple : « Mort de Luc Montagnier, découvreur controversé du sida » (La Croix), « Luc Montagnier, prix Nobel et antivax, est mort » (Huffington Post).

Luc Montagnier n’a reçu d’hommages que de vrais savants internationaux, de ceux qui cherchent et trouvent, comme le Professeur Raoult (voir le widget «Hommage au Professeur Luc Montagnier ») , mais certainement pas des plumitifs du Quotidien du Médecin qui ose : « Mort du Pr Luc Montagnier : du Nobel aux errements scientifiques ». Les vrais savants se reconnaissent entre eux, les médiocres aboient. Ce n’est pas nouveau, certes. Surtout en ce moment de covifolies, où la raison a été détrônée par le « ressenti » sentimental, la pleutrerie et la corruption. Par exemple, les philistins prétendent que Montagnier était « antivax », injure minable à la mode, alors que Luc Montagnier disait simplement qu’un vaccin, qui s’adresse à titre préventif à des personnes saines ne doit pas présenter de danger. Très logiquement, il se méfiait des soupes ARN du big-pharma, qui n’offrent aucune garantie d’innocuité à court, moyen ou long terme. Autrement dit : un vaccin ne doit pas être prescrit selon la règle mercantile « bénéfice/risque ». C’est de bon sens même.

Signe des temps ! Jadis, la république, toute femme sans tête qu’elle est, témoignait quelque respect aux découvreurs. La discussion était scientifique, non politique. Elle n’est plus aujourd’hui que controverse politique, au pire sens du terme. Ceci conduit à examiner, parmi les vices de cette pseudo-démocratie qu’est la république, un point particulier. Le principe politique d’égalité, claironné depuis 1789, s’est peu-à-peu transformé en une ritournelle affreusement clabaudée dans la chansons des tueurs révolutionnaire, le Ça ira : « Celui qui s’élève on l’abaissera
Celui qui s’abaisse on l’élèvera. 
» Nul besoin d’être grand clerc pour constater que les médiocres n’ont conservé que l’abaissement de celui qui s’élève (ou tente de le faire) et n’ont aucun intérêt à élever celui qui s’abaisse.

Cet abaissement se constate partout. Les philistins, les médiocres et les mercantis aiment l’égalité sous la forme « qu’aucune tête ne dépasse … sinon nous la couperons ! ». Conséquence, un nivellement par le bas, la crétinisation intégrale. La république sous sa forme actuelle, et son école, ont finalement abouti dans ce funeste projet. Voyez l’ignorance encyclopédique et la stupidité des médiocres qui gouvernent ce pays ! Nous sommes la risée du monde. Nous n’avons plus d’élites, et ceux que l’on appelle aujourd’hui « élites » ne sont que de sombres crétins suivant passivement les sentiers battus. Point d’audace, surtout ! Être audacieux, c’est subversif, et même essayer de comprendre, c’est commencer à désobéir !

Honteux, lamentable, abject. Il n’y a pas d’avenir pour l’intelligence dans ce pays de république bananière. Rien de mieux que le « panem et circenses » des tyrans de Rome, et pas, surtout pas, de génie !

J’aurais voulu terminer sur une note d’espoir, mais c’est impossible lorsque je constate que les médiocres envoient les chars de leur gendarmerie contre un convoi (malheureusement) pacifique dit « de la Liberté », nomment au Conseil d’État des énergumènes à leur botte et donc bétonnent ce « système » où copains et coquins manœuvrent pour demeurer au pouvoir. Mais, bon Dieu ! NOUS SOMMES TOUS RESPONSABLES DE CET EFFONDREMENT pour avoir écouté les sirènes de la prétendue démocratie et laissé, par pleutrerie, les voyous s’installer au pouvoir et y demeurer.

Faute d’accepter de verser son sang pour une grande œuvre nationale, ce peuple décérébré subira justement le sort réservé aux décadents. Il ne restera, dans la mémoire des peuples de la Terre, que le souvenir de grands savants Français ayant apporté des bienfaits à toute l’humanité. Tout le reste sombrera dans l’oubli, sauf la honte.

Repose en paix, Professeur Luc Montagnier, ta gloire restera dans la mémoire humaine, les médiocres qui t’ont vilipendé tomberont dans la poubelle de l’Histoire avec ce peuple qui les a laissé faire.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Metaverse delendus est

cheveche-athena-smallJe n’ai évidemment pas écouté le verbiage de Macresse-Pécron, dont moult commentateurs disent qu’il fut un pensum ânonné de platitudes électoralistes, ce qui ne m’étonne guère venant d’une élève d’Ali Juppé. Toutefois, des bribes en sont citées sur la toile, et parmi celles-ci j’ai entendu, verbatim :

« Une France connectée qui multiplie les chances de mieux s’informer, se cultiver, de mieux travailler. Connectée mais pas isolée devant son écran, perdue dans le métaverse. »

Purée ! Le métaverse, kekséksa ? Puisque la péronnelle parle de « France connectée », cela doit s’acoquiner avec le numérique, l’internet et autres nuisibles fariboles, comme si la toile n’était pas aussi un moyen de désinformation, de propagande autant qu’un instrument de réinformation, et en tous cas pas un moyen de culture. Se cultiver exige un effort intellectuel, la culture ce n’est pas le prédigéré, le prêt à consommer, le prêt à penser que déversent les flux de bits numériques.

Mais le métaverse ? Après enquête, c’est une sorte de Matrix.  Il paraît que ce machin a été inventé en 1992 par un certain Stephenson. Ce serait un « monde » parallèle, complètement inexistant ailleurs que dans la folie numérique, auquel on accèderait au moyen d’un stupide « casque » sophistiqué. Alors, l’imbécile casqué n’est plus lui-même en chair, os et connerie, mais un avatar numérique de lui-même qui peut se « mouvoir » et interagir avec d’autres zavattars.

Autant dire que c’est une vaste fumisterie, ce que confirme involontairement la Montagne de Sucre, je veux dire Zuckerberg, le malfaiteur de Fesse-Bouc : « Les « métavers » sont un ensemble d’espaces virtuels où vous pouvez créer et explorer avec d’autres personnes qui ne se trouvent pas dans le même espace physique que vous. (…) Vous pourrez passer du temps avec des amis, travailler, jouer, apprendre, faire du shopping, créer et plus encore. » C’est surtout une affaire de gros sous : « une vague économique capable de créer des opportunités pour les gens dans le monde entier ! ». Vu ? Le gros mot « économique » est lâché.

Cela témoigne d’une volonté de s’éloigner encore davantage du réel de la vie en se réfugiant dans un monde purement fictif, dans la Matrice, en contradiction exacte avec ce qu’est la communication qui suppose non l’in-præsentia physique (ou numérique) de la Personne, mais bien son in-absentia formel, l’Autre pouvant bien tout de même se trouver physiquement à côté de nous. Cela n’empêche pas un certain Boullier, prof à Science-Pol-Pot, de pérorer : « L’idée c’est de générer un univers virtuel entièrement numérique mais connecté au monde réel. Ce dernier nous permet d’interagir en générant des activités de tous types, des jeux, des discussions. » Connecté au monde réel ? Oui, si cela débouche sur des commandes d’objets parfaitement inutiles chez Bezos&Jassy d’Amazon ou de voter pour « élire » un Macresse ou une Pécron via l’internet. Mais en réalité, il suffit de considérer les actuels jeux vidéo dans lesquels un Uzul quelconque, idiot et épais comme un cure-dent peut devenir par la force d’un avatar un super-héros ! Question de connexion au réel, c’est plutôt raté !

Autrement dit, « ils » ont tout intérêt à ce que des nouilles intellectuelles se réfugient dans la matrice afin d’oublier, surtout d’oublier, le monde réel qu’ « ils » gouvernent. C’est fort, tout de même, que d’inventer des niais prisonniers de la fiction au point de n’être plus que des pantins taillables et corvéables à merci ! Je repense à un texte que notre prof de Français, Duduche, nous avait fait lire en classe de cinquième, une diatribe de Georges Duhamel (1884-1966) contre le cinéma américain qu’il fustigeait d’être « un divertissement d’ilotes, un passe-temps d’illettrés, de créatures misérables, ahuries par leur besogne et leurs soucis. C’est, savamment empoisonnée, la nourriture d’une multitude que les Puissances de Moloch ont jugée, condamnée et qu’elles achèvent d’avilir. » Eh bien ! Vous voyez, cher Maître, que les malfaiteurs ne cessent de perfectionner leurs méfaits !

Vous avez pressenti la suite, cher Georges Duhamel, lorsque vous écriviez : « J’affirme qu’un peuple soumis pendant un demi-siècle au régime actuel des cinémas américains s’achemine vers la pire décadence. J’affirme qu’un peuple hébété par des plaisirs fugitifs, épidermiques, obtenus sans le moindre effort intellectuel, j’affirme qu’un tel peuple se trouvera, quelque jour, incapable de mener à bien une œuvre de longue haleine et de s’élever, si peu que ce soit, par l’énergie de la pensée. J’entends bien que l’on m’objectera les grandes entreprises de l’Amérique, les gros bateaux, les grands buildings. Non ! Un building s’élève de deux ou trois étages par semaine. Il a fallu vingt ans à Wagner pour construire la Tétralogie, une vie à Littré pour édifier son dictionnaire. »

Oui, le monde occidental est dans la pire décadence, il a ses pervers, ses wokes et ses phynanciers (comme l’écrirait le Père Ubu) internationaux et tout y est pourri. La perversion et la paranoïa le mènent.

Qui ne verrait pas, à moins d’être un zavattar dans le métavers, que la covifolie relève exactement de ce monde de la Matrice ? Je n’ai jamais pris les Fauci, Macron, Véran et autres coyotes pour des fous ou des imbéciles ; je n’ai jamais cessé de les considérer comme des salauds de manipulateurs, illustrant parfaitement le Paradoxe sur le Comédien de Diderot. L’erreur est de croire que le comédien éprouve les passions qu’il joue sur la scène, expliquait le philosophe, au contraire il est froid et maître de lui, ce qui lui permet de faire éprouver au spectateur les passions qu’il joue: « les fous sont au parterre ». Apparemment, Macresse-Pécron n’est pas un bon acteur, soit dit au passage, mais les Zuckerberg, Fauci, Véran et consorts en sont d’excellents, et les nigaud du métaverse sont les fous du parterre.

Il faut avaler la pilule rouge pour sortir de la Matrice et revenir au réel. La pilule rouge a dans ses ingrédients la ruine du numérique. J’ai imaginé, dans un roman à paraître, la destruction du Monde Nouveau par une éruption solaire gigantesque dont le flux de particule grille toutes les installations numériques. Eh bien ! C’est un peu de qui est arrivé très récemment à quarante satellites de SpaceX ratiboisés par un orage magnétique. Dommage que ce soient des satellites lancés par Musk, parce que ce gars-là me semble nettement moins nuisible que les autres. Mais bon… Il faut détruire la Matrice métaverselle car elle est nuisible. Le plus étrange est qu’elle s’appuie sur des techniques de bourrin pas trop difficiles à contourner (je travaille sur cette question). « Pièce de huit, feu ! » dis-je aux pirates informaticiens.

En attendant… Les manipulateurs socialistes ont bien réussi leur coup en privant trois candidats plausibles (Zemmour, Le Pen, Mélanchon) d’accéder à la pestilentielle faute de parrainages, car les maires sont soumis au chantage des subventions. Pas question de retour au réel, on vous enferme dans le métavers avec les zavattars Macron-Pécresse !

Mais, bon Dieu ! Qu’attendons-nous pour prendre les armes ?

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Que crève Vaccinator !

00013truckC’est enrageant mais révélateur de ne trouver rien de concret -je veux dire d’exact- sur le mouvement des camionneurs canadiens, soutenu par semble-t-il une grande partie des citoyens, contre la stupide, ridicule et totalitaire « obligation vaccinale ». Il est évident que les médias de grands chemins ont reçu des ordres d’occultation, ou bien même se les donnent à eux-mêmes. Parce que « les chacals craignent pour leur peau ». Il est évident qu’une éventuelle apparition des « convois de la liberté » inquiète tellement l’établissement que des folliculaires fascistes comme Libétorchon  titrent : « Les antivax du «Convoi de la liberté» rêvent de paralyser Paris ». On appréciera le qualificatif « antivax » qui semble avoir remplacé dans la phraséologie totalitaire celui de « complotiste ».

J’aimerais bien que des convois de la liberté paralysent les capitales des pays fanatisés de l’UE, pour mettre fin à cette énorme arnaque covidâtre qui, selon Laurent Mucchielli (La Doxa du Covid, tome 1 : «Peur, santé, corruption et démocratie. Éolienne éditeur), s’est organisée (si l’on peut dire) sur quatre actes de foi doxiques : « 1) une pandémie menace soudainement la survie de l’humanité entière, 2)il n’existe aucune thérapeutique pour guérir les malades, 3) il faut confiner la totalité des populations, 4) la délivrance viendra uniquement d’un vaccin. » Dès le départ, les castes parasitaires qui dirigent les pays occidentaux riches avaient tout faux.

Naturellement, les faits sont allés à l’encontre de ces délires persécuteurs, les soupes ARNm se révèlent inefficaces -il ne reste plus que la présomption d’atténuation des formes graves de la maladie, mais c’est à vérifier ! – voire certainement dangereuses pour certains patients, mais la vérité est cachée ou difficilement accessible. Écoutons les commentaires du Professeur Raoult :

Rien à ajouter. J’ai lu avec intérêt le dernier livre du Professeur, Chroniques pour une humanité en quête de repères (éd. Michel Lafon) et, si j’ai avec lui quelques divergences d’ordre strictement sociopolique, je suis entièrement d’accord avec son diagnostic scientifique sur la crise, le virus (et j’ai lu 142 articles scientifiques sur ces questions, souvent payés à prix d’or), la gabegie politique. La vaccinose politique est devenue religion, et les salauds nous disent « hors du vaccin, point de salut ! »

Il est donc temps que la mascarade s’arrête, que l’on cesse de livrer des boucs-émissaires à la fureur de l’opinion publique, que les imbéciles soient démis de leurs fonctions, et que les coupables d’incurie, de corruption, soient punis. C’est pourquoi j’aspire à un « convoi de la liberté » que je suivrai activement. Il faudrait des foules immenses pour faire plier les gouvernements coupables, mais le Professeur nous rappelle les expériences de Hash sur le conformisme, l’expérience de Milgram sur l’obéissance et l’expérience du faux restaurant de Londres sur la persuasion. Phénomènes bien identifiés, mais dont on ne connaît pas vraiment la cause dont la recherche devrait pourtant passionner les psy… s’ils disposaient au moins d’un modèle explicatif de départ, falsifiable mais provisoirement heuristique. Car avec ces comportements grégaires, toutes les horreurs sont permises, jusqu’à l’holocauste. Déjà, des psychopathes voudraient enfermer les non-vaccinés !

Il faudrait… il faudrait… et si ma tante en avait deux, ce serait mon oncle, disait une sentence d’avant les délires fluides. Le risque est grand de voir en avril prochain reconduit le tortionnaire élyséen dans ses fonctions usurpées, ou son clone Pécron-Macresse élu. Car on ne sort pas facilement de l’obéissance lorsque le cerveau est remplacé par celui d’un chien de Pavlov.

Je ne cesse de me réjouir d’avoir été toute ma vie un désobéissant systématique ; cela m’a valu quelques ennuis, mais les faits m’ont presque toujours donné raison.

OSEZ LA DÉSOBÉISSANCE !

Sacha

 

 

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Les médias gorafisés

Je me marre. Un ami m’a signalé un article de l’Immonde :

00012-gorafi

Ben mon colon ! J’ai d’abord cru que c’était un titre du Gorafi, mais non, c’est bien réel, ce crétin croit qu’il s’y connaît en épidémiologie, au point qu’alors que beaucoup de pays commencent à comprendre que cette histoire puante de Covid est à tout le moins une fumisterie et lèvent peu à peu les contraintes, le benêt élyséen poursuit sa marche vers plus de restrictions et de piquouzes. Juste pour se poser en « libérateur » vainqueur de la Peste un mois avant les élections pestilentielles.

Il faut dire qu’il est suivi par une multitude d’abrutis, si j’en juge la queue formée par des imbéciles allant se faire injecter à la pharmacie, pas plus tard que ce matin. Ces couards moutons n’ont jamais entendu parler des anticorps facilitants ni des séquelles des soupes ARNm. Ni de l’inutilité et de la nocivité des fléchettes Pfizer et du « paSS » vaccinoforme.

Une autre feuille fait aussi stupide que l’Immonde. Le même ami me signale un titre : « La Nouvelle Jeanne d’Arc » dédié à Valérie Pécron-Macresse. Là encore, j’ai incriminé le Gorafi, mais non ! C’est la une de VSD de la semaine dernière :

 00010-pecresse-vsd

Bon gu ! Si Macresse est Jehanne, je suis le Pape ! Jehanne n’avait pas, ne pouvait pas avoir cet air de faux-jeton. Jehanne avait à cœur de bouter l’Angloy abominatif hors de France, Pécron est une « young global leader », nourrie au lait du Bilderberg, de Davos et de l’American Foundation, autant dire un valet de l’impérialisme Américain et ipso facto européâstre en Diable. Ce n’est pas elle qui bouterait l’Angloy-Saxon abominatif hors de France, elle est dans la droite ligne du personnel des républiques depuis 1870 : être à la remorque de l’Allemagne, de l’Angleterre, des États-Unis, selon les circonstances. Ce n’est pas elle qui fermerait nos frontières à l’invasion des barbares.

Tout au plus n’est-elle qu’une roue de secours de la haute finance apatride, « progressiste » et perverse, au cas où son clone masculin Choupinet ferait des conneries à mettre le peuple en colère -il faudrait que les conneries en question soient énormes pour remuer une populace ahurie, mais aucune piste ne doit être négligée.

 J’ai regardé la photo de la donzelle à la une de Valeurs Actuelles :

 00011pecresse-va

Elle a le charisme d’un iceberg. Je n’ai pas de photo de Jehanne (je me demande bien pourquoi !), mais je suis sûr qu’elle reflétait l’aura divine de Celle qui a pour mission de sauver la France. Voyez Macresse : le regard est terne, aucune flamme, la paupière droite légèrement plissée pour vous dire : « je vous ai à l’œil ! ». Quant au sourire, c’est un rictus crispé, la lèvre pète-sec et les commissures légèrement recourbées vers le haut dans un dédain très macronien de parvenue, que souligne le port de tête rigide de quelqu’un qui pète plus haut que son cul. Pécron méprise autant le peuple que le méprise son clone élyséen.

Le Z a raison : c’est « Madame 20 h. 02 » prête à appeler à voter pour le malfaiteur de l’Élysée, si elle n’accède pas au second tour, dès l’officialisation des résultats du premier tour. Alors pour être la nouvelle Jehanne, elle repassera et VSD avec elle !

Au fond, dans toute cette farce de la pestilentielle, les médias de grands chemins achetés par des milliardaires hors-sol semblent tellement gagnés par l’adulation sordide des candidats de l’étranger que non seulement ils en rajoutent en matière de réclame flagorneuse, mais encore qu’ils finissent par écrire comme la Gorafi, sans le génie du détournement ironique. Une sémiologue sur Sud-Radio parlait de « gorafisation ».

Oui, les médias, gavés de subventions, brosses-à-reluire, sont en phase de gorafisation, mais au lieu d’être comiques, ils sont ridicules. Et nuisibles.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

L’urne et l’assignat : une arnaque !

cheveche-athena-small« Anmah Seurann, ne vois-tu rien venir ?

Je ne vois que des emmerdements qui poudroient dans une France qui merdoie. » (pcc approximativement : Charles Perrault)

C’est reparti pour la Grande Sodomisation Quinquennale. Le Barnum des arnaqueurs professionnels, qui balancent les nonoss prometteurs au gentil chien-chien d’électeur attaché dans sa niche. Content qu’il est, le clébard, pensez ! On va lui faire choisir son maître pour cinq ans, et même de reconduire son tortionnaire qui lui a fait baver des ronds de chapeaux durant les cinq ans passés. C’est con, un clebs, ça se laisse savater par une brute sans penser à lui croquer la guibolle. Et ensuite, ça renouvelle le bail pour une poignée de croquettes virtuelles.

Pourtant ils en bavent, ces crétins décérébrés ! On a voulu refiler leurs pensions de retraite à BlackRock, on les a tabassés façon CRS-SS, puis éborgnés, on les enferme, on les masque, on les injecte, on les « déconstruit » mode wokistan, on leur fait partager la niche avec Mouloud et Boubacar, on les laisse suriner par Oussama, on leur interdit de penser hors des clous. Et ils en redemandent, ces abrutis !

Tout ça parce qu’on leur fait croire aux divines vertus de la république et de la démocratie. Comme ils sont trop pleutres et trop friables pour pendre et bouillir les sagouins qui leur font du mal, ils se disent « Oh ! Mais ! Attends un peu ! À la présidentielle… » Bande de cons ! Combien de fois ont-ils fanfaronné cet air-là ? Deux Mitterrand, deux Chirac, un Sarkozy, un Hollande, un Macron, voilà ce qu’ils ont eu. Pas du tout l’Eldorado promis, mais bien la Grande Mouise, la pétaudière, les Oranges Mécaniques, la Décadence, la Chute de la Maison France.

« Ah ben oui MAIS… La prochaine fois, ça sera la bonne ! » Idiots au carré ! Les voilà une fois de plus à attendre Godot, ces gogoles ! D’accord, il y a le Z qui, lui, a l’air de parler vrai. Mais d’abord, combien ont regardé Face à l’Info au temps du Z, la masse ne regardant que le JT de 20 heures sur les chaînes publiques de propagande ? En somme, qui connaît le Z ? Allez, 10% ? 15% ? Et de toute façon, les Pharisiens font tout pour le bloquer, le Z, la clique à Mimolette a bien joué son coup pour qu’il n’ait pas ses 500 parrains contraints de publier leur nom. Et même s’il les obtenait, on inventerait toujours une grosse « affaire » pour le mettre hors-jeu.

Ils appellent ça « démocratie », un système qui ne pouvait convenir qu’à six-cents citoyens d’Athènes il y a 2500 ans, métèques, périèques et esclaves n’ayant que le droit de la fermer (heureusement !). Depuis, c’est la foire. Tocqueville notait justement que la corruption est consubstantielle à la démocratie : bien vu, l’artiste ! L’ami Vautrin l’a dit ici plusieurs fois : la démocratie ne peut s’exercer que là où l’élu est directement accessible, où l’on peut lui botter le cul s’il sort de son mandat : dans la commune. Ailleurs, c’est du flan ; alors pensez ! Tout là haut, à l’Élysée, le salopard peut bien faire son malin : « Qu’ils viennent me chercher ! ».

Oh ! Ce n’est pas que l’on ne pourrait pas cravater Néron, mais pour ça il faut accepter de verser le sang, son propre sang coléreux, mais ouiche ! Pour consentir à cela, il faut en avoir, des balloches, suer la testostérone. Hé, les mecs, il y a pénurie ! Ce n’est pas seulement à cause des tarlopes et des harpies de chez Féminisme, c’est à cause de l’absence de chicorne depuis 1945, de la jouissance des pourceaux hédonistes consommateurs. Que crève la France pourvu que j’aie mon (tout) petit confort peinard, mon IPhone, mes séries Netflix, ma Zoé (à, de ?) pédale, ma trottinette électrique.

Alors tu penses ! Le Z, c’est le Diable.  Duchnok est prêt à tout gober, LGBT, genre fluide, BLM, intersectionnalité, invasion, masque, piquouze, punch flambé de voitures le jour de l’an, commission européâstre et tutti quanti. Tant que les Philistins le caresseront dans le sens du poil et lui susurreront des promesses dorées,  Duchnok balancera son papier dans l’urne, persuadé que sa « voix » sera de quelque poids. Ah ! Tu veux savoir, Duchnok ? Il y a paraît-il 47,7 millions d’électeurs inscrits, ce qui donne un « poids » de 1/47700000 = 0,000000021. Un chouïa de plus s’il y a beaucoup d’abstentionnistes. Ben oui, mon gars, tu ne pèses pas lourd ! Autant dire que pour eux, tu est quantité négligeable, la marge d’erreur tolérée.

Le bulletin de vote, c’est comme l’assignat : ça n’a de valeur que pour qui y croit. Mais, bordel ! Tu râles contre les prix qui fusent, tu as entendu parler d’inflation et tu ne fais pas le rapport entre la monnaie de singe et le bulletin de vote ? C’est de la même eau sale. Ils te parlent de « démocratie » alors qu’il n’y a que démagogie et kleptocratie de leur part : ils te roulent dans la farine et se font des couilles en or en vendant ta toison.

Alors, bon ! Ne te fais pas d’illuses : en admettant que le Z vienne en compétition et qu’il fasse 14%, ça ne ferait pas lourd face à la masse des abrutis qui auront voté de Macresse à Poutoubira, et c’est Pécron qui raflera la mise -ça s’appelle, cette lâche magouille, « front républicain »- et tu seras cocu une fois de plus, avec la gueule de bois en prime. Et admettons que par extraordinaire le Z finisse en tête : les salopards feront tout et le pire pour lui coller des bâtons dans les cerceaux, organiser la chienlit et le chaos si affinité. Alors là, tu devras choisir entre risquer tes tripes pour qu’on respecte ton choix ou retourner à la niche. Nous ne sommes pas nombreux à consentir à se faire déboiter pour sauver les meubles ! Si toi aussi tu es prêt, alors je la ferme.

Tu sais, mec Duchnok, il y a un vieux proverbe : « Aide-toi, le Ciel t’aidera ». Ouais, mais à force de pleutrerie de ta part, de fainéantise, le Ciel n’a plus trop envie de t’aider, il va finir par se mettre aux abonnés absents. Alors tu dois compter d’abord sur toi, sortir de ce système pérave d’arnaqueurs, leur dire « merde » ! et récupérer un 12 des fois que les « sangliers » viendraient dévaster ton jardin.

Raymond.

Share

Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le Professeur Raoult met les canailles gouvernementales en PLS

Je ne vais pas perdre mon temps à commenter les crachats du malfaiteur de l’Élysée contre les « novax » : la bave du crapaud n’atteint pas la colombe et le caniche aboie mais la caravane passe.

L’Excellent Professeur Raoult remet les pendules vaccinatoires à l’heure :

Je n’ai rien à ajouter, ce que dit Didier Raoult confirme tout ce que j’ai lu d’articles scientifiques depuis le début de l’offensive des vaccinateurs. Et j’en ai lu un sacré paquet !

Nul doute, puisqu’il est interdit de dire la vérité dans cette Cour des Miracles qu’est devenu notre malheureux pays, que le Professeur Raoult se fera une fois de plus taper sur les doigts par les corrompus et les totalitaires adeptes de la religion vaccinale.

Car les comploteurs ont horreur de la vérité, à commencer par le tyran lui-même : « Ille homicida erat ab initio, et in veritate non stetit : quia non est veritas in eo : cum loquitur mendacium, ex propriis loquitur, quia mendax est, et pater ejus.  » (« Il a été homicide dès le commencement, et n’est point demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a point de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et père du mensonge. »)

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Cri de guerre d’Athéna

OLYMPUS DIGITAL CAMERAPeut-on décemment souhaiter une « bonne année » alors que nous entrons dans l’année de tous les dangers ?

Non, si nous constatons que « tous les indicateurs sont au rouge », comme disent les commentateurs qui n’ont rien à argumenter. Vous devriez faire comme beaucoup de membres de notre Camorra, sortir votre argent des banques, car l’hyperinflation consécutive à l’emballement de la planche à billets, les bulles financières (phynancières comme écrirait le Père Ubu), la grande réinitialisation (great reset en technoricain)mènent tout droit à la confiscation de votre épargne si vous en avez.

Non, si nous considérons le braquage de notre autonomie perpétré par les faquins qui gouvernent ce pays, brigandage opéré sous des prétextes « sanitaires ». Ces ordures ont réussi à faire exploser la société en mettant en état de belligérance les jeunes (et les enfants !) contre les « vieux », l’époux contre l’épouse, l’imbécile vacciné contre le novax. Pire encore, non contents d’avoir désormais une société d’apartheid, plus facile à gouverner selon eux, ils sont sur le chemin d’un flicage numérique de toute la population, le crime caché, encore une fois, derrière une « politique sanitaire » désastreuse.

Non, si l’on considère qu’ils osent, ces Mengele, prendre nos enfants pour otages. Ils entendent leur injecter des produits dont la nocivité est bien cachée, dont les effets à moyen et long terme sont ignorés, et pour cause ! Ces misérables sacrifient toute une génération d’enfants à leurs délires totalitaires et criminels.

Non, si l’on comprend que le Barbare est dans nos murs, mène sa conquête avec la complicité active de traîtres : politicards, dégénérés « wokes », financés par des malfaiteurs de l’humanité. Ce monde interlope venu de terres de cailloux et scorpions entend bien nous imposer sa loi satanique et déjà se sent « chez-lui » grâce à la lâcheté des gens de pouvoir.

Non, si l’on considère l’apathie (la Jean-Michel Apathie) d’une population apeurée, abrutie de propagande idiot-visuelle, toute prête à voter majoritairement afin de reconduire un psychopathe dans les fonctions de « président », c’est-à-dire de chef d’agence locale de la haute phynance apatride qui domine les États. Peu de monde bouge, alors que nos ancêtres montaient sur les barricades, faisaient des jacqueries pour mille fois moins.

Sombre est l’avenir, noir est l’horizon, la tragédie est en marche. Pourtant, nous autres, soutenons Zemmour, sans nous faire d’illusions sur la probabilité de sa réussite. L’ennemi, l’anti-France, fait tout pour barrer la route à celui qui parle vrai, fait tomber les tabous, oblige enfin à débattre des problèmes fondamentaux. Nous le soutenons, point par amour des causes perdues, mais parce que, comme Guillaume d’Orange-Nassau, « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer ». Nous sommes prêts à aller encore plus loin, à l’insurrection, au maquis, qu’au moins si nous tombons, l’Honneur sera sauf, l’Histoire n’aura pas à retenir l’image abjecte d’un peuple entier passif face à sa disparition.

Je place notre combat, celui de tous les Patriotes, sous le bouclier orné de la tête de la Gorgone Méduse, sous le symbole d’Athéna. En naissant, la Déesse aux yeux pers poussa le cri de guerre dont retentirent le ciel et la terre. Ce cri, nous l’entendons encore, il nous galvanise. C’est elle qui protégea Diomède, Ulysse, Achille, Ménélas, Héraclès. C’est elle, la Déesse athénienne de la Raison, qui ajoute l’Esprit à la force brutale et à la valeur personnelle des héros, l’ingéniosité à l’esprit guerrier. Brillante étoile de l’Olympe, fille chérie de Zeus, elle incarne merveilleusement notre civilisation, cette civilisation aujourd’hui menacée par des mercantis abominatifs.

 Ne perdons pas espoir ! Je nous souhaite « l’insécurité et l’inquiétude », « la tourmente et la bagarre. » Nous ne sommes pas des tarlopes, pas des hommes-soja « progressistes », l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes, dussions-nous périr ! Marchons au cri de guerre d’Athéna !

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

L’escroquerie à l’éthique

cheveche-athena-small« Exiger de la vigueur qu’elle ne s’extériorise pas sous forme de vigueur, qu’elle ne soit pas un vouloir-conquérir, un vouloir-subjuguer, un vouloir-se-rendre-maître, une soif d’ennemis, de résistances et de triomphes, c’est un non-sens exactement au même titre qu’exiger de la faiblesse qu’elle s’extériorise comme vigueur. » L’on ne lit pas assez la Généalogie de la Morale, ouvrage dans lequel Nietzsche constate : « Le soulèvement d’esclaves en morale commence avec le fait que le ressentiment devient lui-même créateur et enfante des valeurs : le ressentiment de ces êtres auxquels la véritable réaction, celle de l’action, est interdite et qui ne se dédommagent qu’au moyen d’une vengeance imaginaire. »

Le ressentiment fait que le faible s’estime « bon » et transforme sa faiblesse en fausse vigueur : c’est une escroquerie dont je ne sais si l’origine est à rechercher dans le fonctionnement humain ou plus simplement dans la culture judéo-chrétienne. Mais peu importe : le fait est que lorsque l’on est agressé par un faible, il est extrêmement difficile de ne pas lui balancer une calotte. Le faible joue sur l’éthique du fort, en pariant là-dessus et se croyant impunissable, le harcèle jusqu’à le faire craquer, afin de profiter lâchement du statut de victime. C’est très exactement la stratégie de toutes les minorités « wokes » ou « progressistes » qui nous pourrissent la vie.

Des différend récents illustrent cette stratégie : on provoque, on ramasse une beigne, on couine et aussitôt un tas d’hypocrites moralisateurs tombe sur le dos du « coupable » qui devient objet d’opprobre et de proscription. Cette manœuvre est fondamentalement perverse. En conséquence, si l’on ne peut tourner les talons et mépriser l’emmerdeur, le mieux est de mettre provisoirement l’éthique dans sa poche et d’assumer : le coup de pied au cul peut tenir lieu d’électrochoc pour soigner le faible outrecuidant.

Premier exemple : la raclée infligée par le service d’ordre de Zemmour aux nazillons « antifas » et aux racistes-à-rebours de SOS-racisme. Raclée bien méritée, car ces petits esprits pleins de ressentiment, prétendant lutter contre un « fascisme » imaginaire -alors qu’eux-mêmes sont totalitaires comme la plupart des faibles- sous couvert de cette « démocratie » qui n’est rien d’autre que l’expression de leur ressentiment de faibles, veulent tout simplement empêcher des gens vigoureux d’exprimer leur vigueur. L’escroquerie devient patente lorsqu’une pétasse ayant ramassé un gnon qui lui a un peu rayé le vernis refuse de se faire mettre une rustine avant d’avoir montré sa tronche un peu amochée aux caméras complaisantes. Houlà ! Une « bonne » a été frappée par les « méchants », et médias de grands-chemins de faire tourner en boucle ! Vengeance imaginaire, mais que le système transforme à sa guise. Escroquerie ! Perversion ! La bourrique n’a en fait reçu que la monnaie de sa pièce d’emmerdeuse, et c’est justice.

Second exemple : L’excellent Baptiste Marchais (voir sa chaîne Bench&Cigars sur Youtube) a giflé la féministe Alice Cordier. Cordier, c’est le petit mouvement « Némésis » qui veut se distinguer des hordes féministes hystériques qui détournent les yeux au nom de « l’intersectionnalité des luttes » lorsque les musulmans maltraitent leurs musulmanes ou harcèlent les filles dans la rue. Reconnaissons aux « Némésis » d’être un peu moins hypocrites, mais le féminisme reste le féminisme comme l’anti-racisme reste un racisme. Bref : d’après ce que l’on dit (à vérifier !), Cordier a des dissentions avec Baptiste, ils s’engueulent jusqu’à ce qu’au sortir d’une soirée, elle braille (je la cite) : « va vraiment falloir que tu arrêtes de me nuire parce que tu fais mal au milieu, tu fais du mal à la cause », « je lui ai dit qu’il passait pour un débile .» Baptiste : «Tais toi ou je t’en colle une» Et là, pure stratégie perverse du faible, elle provoque : « Fais le, vas-y ! » et d’ajouter hypocritement : « Je ne m’attendais pas du tout à son geste. » Ben voyons !

Pure provocation, et ça s’étonne d’avoir été obéie ! Mais ce qui réellement nuit à « la cause », c’est tout le cirque qu’elle déclenche, elle, pôvre victime hystérique ! La bien-pensance des esclaves s’empare de la chose, et cela nuit. S’ensuit un flot de condamnations, même Papacito (Que cela me navre !) s’y met tout en essayant maladroitement d’alléguer des tas de problèmes qui mineraient le moral de Baptiste. Le mal est fait, de la mauvaise eau est apportée au triste moulin des féminâstres harpies.

Les agneaux auront beau bêler, les grands rapaces en boufferont quand-même. L’on n’a jamais vu de gazelles couiner parce qu’elle font le déjeuner des félins. Sagement, elles se carapatent, c’est la tactique la plus efficace, la preuve : l’espèce survit.  Certaines cultures humaines sont de drôles de choses, tout de même, elles essaient d’amender la nature jusqu’à la pervertir. Cela finit inévitablement par une boucherie.

L’imprécateur

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés