Décadence

Démovore SmallLes forces obscurantistes sont à la manœuvre. Tel le geai se parant des plumes du paon, elles se proclament progressistes. Quelle tromperie ! Il suffit à l’homme avisé de contempler le remue-ménage occasionné par l’incident consécutif à la provocation ourdie contre la culture nationale à Dijon pour le comprendre. Le coup a été soit comploté, soit récupéré par les djihadistes. On connaît la suite. Les arguments et méthodes employés pour l’occasion à l’encontre de monsieur Odoul sont proprement obscènes, notamment s’ils sont rapportés à tous les crimes perpétrés au nom de la religion chamelière depuis des années et jusqu’à naguère. L’incident montre à quel point les prétendus progressistes ne sont en fait que des esprits totalitaires ou, à tout le moins, les idiots utiles du totalitarisme musulman.

Les progressistes roulent pour tout ce qui est objectivement régression : destruction d’une culture, de la nature dans le genre humain, de l’autonomie politique, des peuples (ce qui fait du progressisme un mouvement ethnocidaire). Le progressiste est une espèce décadente attirée par le Chaos tels les rats derrière le flûtiste d’Hamelin. Si porter l’uniforme d’une religion politique terroriste, si faire des enfants de la marchandise, si la banalisation des perversions constituent du progrès, je suis le Pape !

Le fait est que je ne pose pas mon postérieur sur le Saint-Siège. Le progressisme est une anomalie intellectuelle qui relève du crime d’hybris (ou hubris). Des bipèdes humanoïdes, sous prétexte de scientisme, s’imaginent être maîtres du Cosmos. La Nature a ses lois, oui, oui, mais, elle n’est pas bonne pensent-ils, il faut la corriger. On va te vous installer le Paradis sur Terre, et l’Homme sera presque un dieu mortel (il y en a même qui songent à l’immortalité !). Le progrès, c’est la marche en avant, comme les godillots macronistes. Mais que veut dire « en avant » ? En vertu de quels songes creux, de quels mirages, de quels appétits avoués et surtout inavoués juge-t-on de l’avancement ? Regardez la courbe ci-contre schématisant les délires du progressisme.

courbe-progressisteDans leurs crânes de piafs, les adorateurs du Progrès s’imaginent une progression exponentielle d’un bien-être hédoniste. Ils confondent le provignement des réalisations techniques et des connaissances scientifiques avec un bien qui n’existe que dans leurs fantasmes. Pour eux, ignorants comme des intellectuels, le Moyen Age fut une période sombre, mais vint la Renaissance, et depuis, croient-ils, le progrès s’amplifie. Ils ne voient pas, ou feignent de ne pas voir, l’abrutissement progressif des masses humaines enchaînés à l’auge de la Consommation. Ils voient l’abondance des biens de consommation, sans voir l’obésité, le recul intellectuel des accros de l’Ipod, le conformisme imbécile, la violence meurtrière de ceux qui veulent tout, tout de suite et sans en payer le prix.

courbe-reelleMoi, je vous propose une autre courbe qui est bien plus conforme à la réalité de l’existence des civilisations dont Paul Valéry disait qu’elles ont appris qu’elles sont mortelles. La courbe existentielle d’une civilisation n’est pas du tout exponentielle, elle s’apparente davantage à une sinusoïde (courbe ocre de référence). Elle naît sur les ruines d’une civilisation antérieure, croît jusqu’à son apogée, puis décroît jusqu’à mourir. La pente fatale des civilisations, on l’appelle décadence. Toutefois, la belle fonction sinus est trop lisse pour refléter exactement la réalité des faits. A chaque phase de l’histoire d’une civilisation, il y a des hauts et des bas, des épisodes satisfaisants comme des épisodes tragiques, ce que traduisent les irrégularités aléatoires de la courbe bleue.

Je ne sais pas où situer exactement l’apogée de notre civilisation Occidentale, et n’ai pas cherché à faire courir la fonction sur l’échelle réelle de l’Histoire, de Clovis à l’insignifiant Macron. Toutefois, le schéma suffit à situer où nous en sommes, nous autres Français, au moment où vous lisez ces lignes. Nous sommes presque au bout de la décadence et l’extinction d’un feu qui a duré de 481 au début du présent siècle est fort proche. Le dernier épisode de remontée date de la période 1958-1967. Il venait après un effondrement total en 1940, mais le passage aux valeurs négatives de la courbe pourrait bien se situer dans la période 1789-1799, sauf à admettre avec Zemmour que l’apogée corresponde à 1806. Je ne le crois pas : la Révolution avec ses stupides « droits-de-l’homme » avait déjà prononcé le déclin, peut-être induit par la philosophie bourgeoise des Lumières. Peu importe ! Chacun trouvera les repères qui lui conviennent dans la biographie d’une civilisation qui se meurt.

On ne peut manquer d’avoir le cœur serré en écoutant la fin de la dernière entrevue de TVLibertés avec JM Le Pen. « -Et vous pensez que la France peut disparaître, maintenant ?» lui demande-t-on. « Je n’aimerais pas à avoir à répondre à cette question, parce que j’ai le devoir de continuer à espérer et à faire espérer ceux qui sont autour de moi. mais il faut reconnaître que, sur le papier, la situation est tragique. , répond le vieux tribun. Car une civilisation ne dure que tant qu’elle croit en elle-même, qu’elle constitue ses frontières formelles et géographiques, qu’elle compose avec les lois de la Nature sans chercher à les forcer. Tout au contraire, les forces obscures ont détruit toutes nos frontières, politiques, géographiques, culturelles, raciales, d’espèce, pour nous jeter dans le chaos d’un mondialisme délirant -qui ne sévira qu’un temps, sans doute, mais qui aura eu loisir de nous détruire avant d’être jeté à la poubelle de l’Histoire. Les forces obscures ont détruit la famille, fondement de toute société. On laisse le barbare ennemi camper sur notre terre, on le caresse dans le sens du poil, on connaît ses desseins mais on ne fait rien contre ses méfaits. Les « droits-de-l’homme », que l’on avait décrétés comme rempart à la tyrannie se révèlent être in fine le plus redoutable instrument de tyrannie pour avoir été légalisés. Au contrat social -pas celui de Rousseau, mais bien celui qui fait exister formellement et politiquement la société par la solidarité et la responsabilité de ses membres- on a substitué l’imbécile solipsisme de l’énergumène qui se croit omnipotent et seul au monde.

La gloutonnerie, l’appétit du lucre, la perversion tiennent le haut du pavé. Ainsi, par un dévoiement de la technique, donne-t-on aux pervers la possibilité d’engendrer des enfants sans père, sans mère. La perversion de la Science nourrit les délires climatolâtres ; une enfant autiste devient le Guide suprême pour des foules obnubilées et si peu sages ! On nie le genre, on nie l’espèce, on veut forcer l’humain à ne plus être omnivore. Quiconque demeure raisonnable et lance l’alerte est in petto déféré devant les tribunaux haineux de la pensée unique voire devant les magistrats du Parquet.

La civilisation Occidentale, notamment en France, répond à la description de la sénilité que donnait le vieux Lucrèce : « claudiact ingenium, delirat lingua, labat mens », les capacités intellectuelles déclinent, la langue délire, la raison fait naufrage. Comparez ce que vous voyez avec le Satiricon de Pétrone, vous m’en direz des nouvelles. Le monde fou s’étourdit dans la danse saugrenue des Gloutons ; la fin est proche.

 Que faire ? On ne peut rien contre la fin d’une civilisation. Il n’est pas glorieux de jouer de la lyre devant Rome qui brûle, par plus que d’attendre la fin dans une délectation morose en buvant du bon vin. L’essentiel est de consentir à mourir en même temps que sa civilisation, debout, les armes à la main. Soyons dignes : nous ne pouvons pas changer le monde, mais le monde ne nous changera pas. Et peut-être demeurera-t-il, à l’Est de ce continent, une part de ce qui fut une grande civilisation.

L’Imprécateur

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Ils ne pensent pas, donc ils suivent

hiboux025Sándor Márai aurait écrit, évoquant la chape de plomb soviétique tombée sur son pays, la Hongrie(1), « Je ne pense pas donc je suis ». Terrible ambiguïté que ce je suis. Ou bien l’homme n’est pas une res cogitans, une chose pensante, ou bien le fait de ne pas exprimer une pensée, voire de s’interdire d’en avoir, lui permet de demeurer en vie sous un régime totalitaire. La seconde hypothèse vaut aussi dans le cas du totalitarisme mou. Non qu’en pensant l’on risquerait la mort physique, sous la tyrannie ubuesque de la correction politique, encore que l’ennemi civilisationnel puisse aboyer la fatwa pour peu qu’on le titille à cause de ses penchants au carnage, mais l’on risque à coup sûr, en énonçant tout haut sa pensée intime, de mourir socialement.

C’est, rappelons-le, ce qu’expliquait Alexis de Tocqueville dans De La Démocratie en Amérique : « Vous êtes libre de ne pas penser comme moi ; votre vie, vos biens, tout vous reste ; mais de ce jour vous êtes un étranger parmi nous. Vous garderez vos privilèges à la cité, mais ils vous deviendront inutiles ; car si vous briguez le choix de vos concitoyens, ils ne vous l’accorderont point, et si vous demandez leur estime, ils feindront de vous la refuser. Vous resterez parmi les hommes, mais vous perdrez vos droits à l’humanité. »(2).

Cette mort sociale guette, dans notre système orwellien, ainsi que le montre avec tant d’obscure clarté la meute de chiens politiquement corrects lancée contre Éric Zemmour qui n’a fait qu’énoncer des faits réels dont l’existence est constatable. Pour oser penser, le lanceur d’alertes pourrait bien ne plus être, du moins certains sycophantes s’acharnent-ils pour qu’il en soit ainsi. Pourtant le réel s’obstine, puisque voici qu’un salafiste infiltré à la Préfecture de Police parisienne vient de perpétrer un quintuple meurtre au nom de sa croyance fanatique, donnant ainsi raison à Éric Zemmour. Voilà qui cependant n’importe point aux gens du système, pour qui le réel n’existe pas et que seuls existent les produits de leur cæliodoxie (3).

Voilà qui amène à soulever une autre hypothèse à propos du je ne pense pas donc je suis. Et si je suis n’était pas le verbe être, comme dans cogito ergo sum, mais le verbe suivre ? Au plat non cogito ergo sum, se substitue alors non cogito ergo sequor qui pourrait être la devise des moutons de Panurge. Car comme vous sçavez estre du mouton le naturel, tous jours suyvre le premier, quelque part qu’il aille. Aussi le dict Aristoteles, lib IX, de Histo, animal, estre le plus sot et inepte animant du monde. (4)

Suiveur, voilà l’être de ceux qui ne pensent pas. Le sage doit à plus d’un titre s’inquiéter de cette inconséquence moutonnière. Ces temps derniers, nous avons souffert du spectacle affligeant de nuées de béjaunes lycéens battant le pavé sur l’injonction d’une enfant cyborg hurlant sa peur irrationnelle et millénariste d’une catastrophe climatique causée par l’activité humaine. Rien, sinon les effets pervers d’une habile propagande, ne justifiait autant de sottise, pourtant non seulement de jeunes étourdis ilotes illettrés, mais encore des gens faisant profession de politique ont suivi. Demeurent dans l’ombre ceux qui n’en croient rien tout en faisant mine de croire et attendent leur heure.

Car le conformisme est réellement catastrophique lorsqu’il s’empare des masses humaines sous la houlette de démagogues nullement innocents, mus qu’ils sont par de sordides intérêts. Le Parlement nous offre le triste exemple d’une majorité bestiale suivant aveuglément le projet du maître du moment ; qu’un député soit honnête et se montre hétérodoxe, il est illico exclu du groupe et condamné au silence. Personne ne bêle de rage lorsqu’un président de l’Assemblée viole les principes démocratiques en déclarant adopté un amendement visiblement repoussé par une majorité de votants. L’on suit Ferrand sans penser plus loin que le bout de son portefeuille, sans se demander si éthiquement l’on a le droit de condamner des enfants à n’avoir pas de père.

Non cogito, ergo sequor ! L’on s’entasse dans les villes criminogènes et l’on s’abrutit avec les Ipods. L’on suit ceux qui banalisent les perversions. L’on suit ceux qui nous privent de notre souveraineté. C’est la mode : il ne faut pas penser, il faut seulement suivre en hurlant des slogans. Ce regrettable comportement est voulu par ceux de l’ombre et induit par l’école et les médias de propagande ; rien n’échappe à l’entreprise de décérébration universelle. L’ilote est non un citoyen, mais un sujet, un assujetti du roman d’Orwell, une aplysie s’interdisant de penser.

Descartes est mort, et je ne vois pas poindre une lueur de raison dans une France elle-même morte. La prochaine étape ne serait-elle pas un retour à l’état sauvage et barbare ? La Raison ne demeure plus que chez le petit nombre de ceux qui refusent l’asservissement, qui pensent donc ne suivent pas. Ne perdons pas espoir : il n’y eut en 1428 qu’une poignée de seigneurs pour croire en Jehanne. On connait la suite. Peut-être des évènements catastrophiques feront-ils revenir les suiveurs du Joueur de Flûte à la réalité et à la raison ?

L’imprécateur

(1) Sándor Márai, Journal des années hongroises 1943-1948 chez Albin Michel.

(2) Alexis de Tocqueville, De La Démocratie en Amérique, De l’omnipotence de la majorité, éd Robert Laffont, coll. Bouquins, Paris 1986. Pages 246-247.

(3) Une cæliodoxie est une doctrine creuse, une idée sans consistance.

(4) Rabelais, Quart Livre, éd Les Belles Lettres, 1959, page 50.

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Vichy ? De la petite bière à côté des « progressistes » collabos !

aux-traitres-smallDonc, les fumelards « progressistes » ont ouvert la chasse au Zemmour. C’est partout, dans la presse pourrie, dans les médias stercoraires, dans la dhimmisphère, partout où sévissent les traîtres incrustés, un chorus universel de haine et de proscription.

Pourtant, Éric Zemmour n’a fait que dresser un tableau que certains jugeront apocalyptique, mais que nous considérons comme vrai et lucide, de la situation de notre France martyrisée. Car c’est vrai, les véroles dont souffre le pays, dont il faut reconnaître que certaines sont structurelles, et que d’autres sont la conséquence des saloperies mijotées par la caste au pouvoir depuis quarante lustres, macroniques compris, sont aggravées par l’invasion et l’invasion rendue pire par l’islam. Je dis : islam et non islamisme. Il n’y a pas d’islam modéré.

Il est vrai, il est indéniable, que la mort de l’homme Blanc de culture catholique et gréco-latine est programmée. Il suffit d’écouter ce que disent ces ordures d’indigestes de la république, les fumiers de rappeurs comme le Con-Rade, il suffit d’écouter les braillements de ces vermines d’antifas, il suffit de lire les condamnations prononcées par des juges immondes contre les patriotes, il suffit de lire le texte de prétendues « lois » pour s’en persuader. Et de faire le décompte des attentats journaliers dont les pourritures médiatiques ne rendent même plus compte ou qu’elles attribuent à des dingues.

Éric Zemmour dit une vérité qui dérange la caste « progressiste ». Des salopes d’associations de journalopes appellent qui le Figaro qui CNews, qui LCI à ostraciser Zemmour. Sales traîtres, sales lopes islamo-gauchistes ! Des salauds de « magistrats » collabos du parquet ciré à la brosse à faire reluire les islamiques entament une enquête contre le lanceur d’alertes, en espérant bien engager une putain de procédure et le traîner devant la XVIIe chambre à coucher avec les musulmans. Même le connard qui se prétend premier sinistre parle de propos « nauséabonds ».

« Nauséabonds » ! C’est bien là l’adjectif préféré de ces sectaires qui se prennent pour des sphynx, de ces sphincters qui se prennent pour des sexes et qui s’imaginent que leur trou du cul défoncé de fiotte sent la rose ! Pauvres types, à court d’arguments politiques, qui font du chat-fourré collabo l’ultima ratio. Et après cela, ces lopettes hermaphrodites osent parler de « drwâââs de l’haume », de « démocratie » et de « liberté » ? Quand un opposant leur balance leur propre (enfin… très sale) merde au blaire, leur seule réponse est du type hitléro-satlinien : on le fout en tôle ! Sales racailles !

Qu’ils fassent gaffe ! Un jour prochain, ces vipères crèveront comme celles que ma vieille grand-mère écrasait de son sabot. Journalopes et chats-fourrés collabos, politicards prévaricateurs, journalopes, « progressistes », finiront comme finissent les traîtres, pendus aux fourches patibulaires ! Ils raseront les murs, tremblant pour leur vie. Ce n’est pas une menace, c’est un projet. La haine, c’est eux, ces traîtres ! Haine de leur race, haine de leur peuple, haine de leur pays : Vichy, c’était de la petite bière à côté d’eux !

Forbans ! Nous vous déclarons la guerre !

Raymond

NdLr : Même si la forme prise par le propos en colère de Raymond peut choquer, nous sommes totalement d’accord sur le fond. Au passage, rendons hommage à Monsieur de Villiers qui a écrit :

« Le parquet lance une procédure contre Zemmour. C’est le signal d’une dérive totalitaire du gouvernement, la fin de la liberté d’expression. Si Zemmour va en prison, je revendique l’honneur d’être son voisin de cellule. »

Merci, Monsieur.

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Rogne et idée de polar inversé en valeurs

eugeneMarre ! Marre ! Marre ! Marre des Gretâneries climatolâtres dont on nous rebat les oreilles à longueur d’onde et dans toutes les pages des canards subventionnés. Marre de savoir qu’une jeunesse décérébrée sèche les cours pour « sauver la planète ». J’ai envie de leur hurler, à ces petits connards : « À la santé de notre vieille Terre qui s’en fout », qui n’a que faire de vos braiements et bêlements débiles. Marre des groupuscules fanatiques du Féministan. Marre des pervers LGBTQRSTUVWXYZ. Marre des végans brouteurs de chardons. Marre des bigots de la religion chamelière. Marre de ceux qui essaient de faire croire que le genre est un choix indépendant de la sexuation. Marre des fémelins sans testostérone qui ont honte d’être mâles. Marre des fiottes qui ont honte d’être de race Blanche. Marre de l’écrÉTINure. J’en passe, et d’aussi nuisibles. Toute cette faune représente tout ce que je hais, et je représente tout ce qu’elle hait. Entre eux et moi, c’est une fin réciproque de non-recevoir.

J’évoquais hier l’ouvrage de Michel Onfray Théorie de la dictature. Conclusion de cette analyse minutieuse de la tyrannie : « Je ne suis pas bien sûr de vouloir être progressiste. Je crois que l’âne Benjamin de la Ferme des animaux ne l’était pas lui non plus. » Le « progressisme » n’est qu’un moment de délire qui passera, mais le malheur veut qu’il intervienne au crépuscule de notre civilisation. Ce crépuscule, les « progressistes » ne le voient pas, puisqu’ils en sont les antigènes voire la nature même. Au lieu de cela, nombre d’imbéciles parmi eux éprouvent la Grande Peur de l’An Mil :  c’est la fin du monde et nous allons tous mourriiiiir ! » Bande de cons !

Même chez ces incroyants le vieux mythe de l’Apocalypse demeure bien vivant, nourri des élucubrations du GIEC. Évidemment, le Soleil s’éteindra, c’est prévu, calculé approximativement, et probablement en un temps où l’espèce humaine aura disparu, car il n’y a pas de raison que les hommes échappent aux lois de la Nature. Les étoiles ne tomberont pas pour autant d’un ciel que nul œil humain ne pourra voir, et l’infini du Cosmos ne s’en écroulera pas.  Il faut raison garder, ce n’est pas trois ou quatre degrés d’élévation provisoire de la température, l’éventuelle culture de la vigne en Norvège avec la submersion de quelques bronze-culs qui détruiront l’humanité.. La Terre et les hommes en ont vu d’autres !

Il faut réagir et botter des culs. En parcourant l’ouvrage d’Onfray, je retrouve dans l’inventaire des méthodes de la tyrannie le roman industriel. Cette infra-littérature à grand tirage véhicule consciemment ou inconsciemment, en filigrane, énormément de dogmes « progressistes », donc bien-pensants. C’est parfois plus subtil que la Groβ Propaganda médiatique avec ses Barbier, Caron, Moix, Apathie et autres coyotes ou que les âneries que l’on rencontre dans les pages des canards subventionnés.

Je lis beaucoup, de Montaigne à Papacito, mais c’est une lecture diurne armée d’un crayon pour annoter en marge. Mais avant de dormir, c’est mon narcoleptique à moi, je lis des polars. J’ai mes choix : Tremayne, Doherthy, pour le polar historique, Conelly, Donna Leon pour le polar plus « classique » et même Vargas malgré son gauchisme impénitent. Seulement l’édition et mon budget ne suivent pas mon appétit, aussi suis-je content lorsqu’une bonne âme me prête des polars ad somnum. Je viens d’en lire dix-neuf en un peu plus d’un mois. Il y a de tout dans ce fatras, de l’hémoglobine, de la psychologie de comptoir, des enchaînements abracadabrants, des armes réelles ou par destination mises opportunément à disposition des héros, l’exploitation hasardeuse de théories scientifiques mal comprises etc. Cependant, sans prétendre faire une typologie de ces romans industriels, car il faudrait plus de temps et de recul pour la faire, j’entrevois quelques constantes. Il y a toujours, bien entendu, une énigme : macchabée, objet symbolique dérobé, conduisant à une quête où se succèdent constatations, hypothèses, investigations, méchants qui mettent les bâtons dans les roues, rebondissements divers avant la dramatique confrontation finale avec l’affreux (ou les affreux), gloire du héros et souvent, en prime, un développement philosophique digne de Béchamel (pardon : BHL). Soyons juste : il arrive parfois que l’ultime péroraison philosophique rachète pas mal des sagouineries idéologiques éparses dans le corps de la narration.

C’est un vieux poncif que de répéter qu’il y a des « bons » et des « méchants » personnages. Ce manichéisme permet de rapidement saisir la teneur idéologique d’un roman industriel. Car il est alors possible de deviner dès le début pour quelle écurie court le héros. Les méchants, finalement, ne sont pas si variés qu’on l’imagine : savant fou, psychopathe, tueur en série, toujours très malins mais bien moins que le héros, évidemment, et souvent bêtes au point de se trahir. Mais aussi des organisations très méchantes, au hasard le KGB ou le FSB, la CIA, le Vatican (qui mijote toujours de vilaines hypocrisies salopardes), voire quelque consortium industriel ou voué à des recherches scientifiques très malpropres. On rencontre parfois le Mossad, jouant des rôles assez ambigus dans ce pandémonium. Et puis, bien entendu, d’abominables nazis passés entre les mailles du filet en 1945, dans des sous-marins échoués en Baltique ou en Argentine, et installés dans des bases secrètes. On rencontre aussi des néo-nazis.

Tout ce vilain monde est interlope, et au hasard des organisations ennemies peuvent collaborer dans une synergie destinée à dominer le monde et à détruire la « démocratie ». Naturellement, on utilise des grosses brutes sanguinaires et des olibrius infréquentables pour faire le travail de terrain, les méchants ayant toujours plein de bras droits afin de casser les pattes aux héros. Notons qu’il est rare de rencontrer de méchants du monde réel : djihadistes, princes arabiques et autres.

Quant aux gentils, ce sont les héros et leurs commanditaires. Le héros est encore assez Blanc, de nos jours, flic de préférence ancien des Services Spéciaux, journaliste, toubib, historien spécialisé dans les énigmes comme la recherche du Graal ou du trésor des Wisigoths. Il a lui aussi parfois des bras droits, c’est mieux lorsque ceux-ci sont de couleur ou du sexe opposé. Le héros est souvent un homme, mais on rencontre de plus en plus de super-femmes héros, et le pinacle est atteint lorsque l’héroïne est de couleur, féministe ou lesbienne. Le héros a naturellement un passé lourd : enfant abandonné et maltraité, il a connu des ruptures sentimentales, a divorcé, traîne des tas de casseroles psychologiques dont il doit triompher en même temps que des méchants.

Les gentils sont « progressistes », il ne saurait en aller autrement. Pour avoir l’aura du progressiste, le gentil héros doit être « démocrate », compassionnel, ouvert à l’Autre, ne pas être homophobe (ça, c’est réservé à son bras droit, gros balourd courageux à qui on fait la morale avant rémission de son péché) mi macho. Mais surtout, en sus de la bravitude sans laquelle il n’y aurait pas de héros, le personnage est cultivé et in-tel-li-gent. Il parvient toujours à mobiliser son savoir encyclopédique pour déchiffrer rébus et énigmes et diriger sa quête là où il faut : ancien hôpital psychiatrique, tombeau abandonné, laboratoire secret des méchants. En ces lieux, servi par la chance et la ruse, il pénètre à l’insu des affreux. Il sait aussi, au besoin, mobiliser son savoir étendu en psychiatrie, pas seulement s’il est « profileur » (rôle souvent tenu par une femme). Bref : le gentil, c’est à la fois Jean-Jacques Rousseau, Simone de Beauvoir, Pic de la Mirandole et Sire Gauvain devenu champion de Kungfu.

 Tout donc est répétitif dans l’intrigue comme dans les personnages, et après quelques mois le lecteur peut facilement, dès le premier tiers du bouquin, deviner qui est l’affreux parmi les vilains hypothétiques et comment l’affaire va se terminer. Au passage, il a reçu sa dose pas toujours homéopathique de bien-pensance. L’apologie des bien-pensants est parfois présentée de manière vicieuse, par exemple :

- Le cardinal Albertini a subi, place Saint-Pierre, un attentat à la pudeur ourdi par des femen déguisées en nonnes. « Je pensais à l’instrumentalisation de cette chair. Le sein, symbole par excellence de la féminité, de la douceur, de la féminité, est exhibé à la face du monde, à des fins détournées, comme un étendard. Et ça marche ! Ces femmes sont désormais connues dans le monde entier. »(1) Réaction normale, et pas seulement de la part d’un ecclésiastique. Mais Albertini est membre de la Curie, il est préfet pour la cause des saints, et surtout embarqué dans un vil projet d’appropriation du Graal par l’Église, donc c’est un méchant selon les auteurs. Ergo, c’est être « bon » que de faire du mal aux méchants, et les folles impudiques sont dans le camp du Bien, ce qui est reçu par la bien-pensance, puisque l’hétairie malfaisante des femen n’est jamais condamnée et, mieux, elle est célébrée par le pouvoir politique et les médias. On saisit tout le vice du procédé. En fin de compte, le Vatican ne recevra qu’un faux Graal fondu au XIIe Siècle : le « Bien » triomphe.

Ceci n’est qu’un exemple parmi des milliers d’autres. Le roman industriel use et abuse de tels procédés, et ça marche, car le lecteur lambda n’a pas appris à lire avec la distanciation critique nécessaire avec l’écrit, et la « leçon » passe dans son subconscient.

Ça suffit !

Nous devons combattre avec fermeté et des arguments percutants (BREUM !) cette hypocrisie des tyrans qui pervertit les valeurs, fait que laid est le beau, beau est le laid, mal le bien et bien le mal, mensonge la vérité et vérité le mensonge. J’aimerais me risquer à écrire un polar peau-de-lapin qui retournerait les valeurs comme un gant pour les remettre à l’endroit. Que quelqu’un s’y mette, sacrebleu ! Pour ne pas trop surprendre le lecteur, au début de l’offensive, on pourrait employer les poncifs du genre, mais imaginer, par exemple, l’enlèvement d’un homme véritable par une secte de femen ou de harpies extrême-féministes, séquestré et torturé. Le héros ou l’héroïne devrait alors le retrouver, déjouer les pièges tendus par les criminelles, échanger des coups de poing, de feu, les vaincre enfin. Les slogans ridicules de ces sorcières, replacés dans le contexte, révèleraient la noirceur de celles qui les profèrent, parce qu’elles seraient désormais placées là où elles sont en réalité, dans le camp du mal et de la perversion. Pas besoin d’éditeurs gras et bien-pensants, mais un éditeur sans complexes. Ring ose publier Obertone et Papacito : voilà l’exemple à suivre. Et si l’édition n’est pas possible à cause de la censure, multiplier les éditions clandestines et les publications sur l’internet. Franchement, je verrais bien Gretâne mitrée entourée d’une curie d’escrolos et ourdissant un sale complot finalement déjoué par un physicien musclé !

À vos plumes, nous allons leur voler dans les plumes !

Sacha

(1) Ex : L’empire du Graal, de Giacometti et Ravenne, éd JC Lattès, coll « Pocket »

 

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Le Parti a raison et le réel a tort !

Donc, au terme d’une transatlantique qui n’a pas dû être une promenade de santé pour l’équipage, la Grande Prêtresse de l’Église de Climatolâtrie, Greta T., a délivré son message à l’ONU. Je n’en ai rien écouté, car je m’en fous ; l’ami Marsault, un affreux mal-pensant, a fort bien résumé les éructations de la donzelle en trois images qu’un autre affreux de notre Camorra a transformées en animation :

greta-vociferante

Plus sérieusement, on doute de plus en plus que GT présente un cas d’autisme « Asperger ». Tel est la teneur du message, par exemple, de Cenator sur le site lesObservateurs.ch. Voici mon commentaire :

« Assez d’accord avec Cenator. Ayant moi-même travaillé sur des cas très concret d’autisme, la mal nommée « psychose infantile » (appellation très impropre au demeurant) recouvre plutôt les formes sévères d’autisme (Kanner), l’Asperger étant considéré comme une forme dite « de haut niveau ». Peu importe. On ne peut toutefois pas se fier à la symptomatologie du DSM V pour conclure sur le cas GT. Ce qui apparaît cliniquement, avec une belle régularité, c’est l’impossibilité pour l’autiste de créer de l’invariance qui lui permettrait de ne pas être entraîné dans le flux perpétuel des évènements, d’où des comportements répétitifs, souvent cycliques. Les idées fixes peuvent être un palliatif à cette dérive fluctuante, et il est théoriquement possible que le catastrophisme climatique ait fourni un tel objet à GT. Mais n’ayant pas la possibilité de tester GT, nous n’en sommes réduits qu’à des spéculations. Peut-être souffre-t-elle d’un « trouble envahissant de développement », mais les indices télévisuels sont bien maigres et sans doute caviardés par les médias. Il est fort probable néanmoins que le cas de GT est pathologique.

Il est indubitable que cette enfant est exploitée, téléguidée par ses parents (la légende ridicule selon laquelle GT « voit » les molécules de CO2 a été, je crois, diffusée par sa mère) avec la complicité et le soutien logistique de personnages et d’entités bien loin d’être innocents. Le comportement de ces gens-là est hors de toute éthique.

Un dernier point : l’idée trop répandue selon laquelle les Asperger seraient des génies est évidemment fausse. L’observation montre qu’ils sont très « pointus » dans les domaines relevant de leurs idées fixes, mais qu’en dehors de ceux-ci ils sont très pauvres. Je fais l’hypothèse que les connaissances scientifiques de Greta sont inexistantes. De plus sur les autres plans de rationalité, ils ont des problèmes : rapports sociaux perturbés, activités techniques étranges, éthique bizarre.

Quoi qu’il en soit, GT n’est pas victime d’un hypothétique « réchauffement d’origine anthropique » mais bel et bien des mensonges propagés par le GIEC, les idéologues écolos, les médias. L’exploitation de son trouble à des fins de propagande et d’embrigadement de la jeunesse est tout à fait digne du totalitarisme ambiant. C’est un crime ! »

Victime, Greta, autiste ou pas. Marionnette actionnée par des salopards dont on ne sait presque rien. Qui sont-ils ? Des millénaristes fumeux ? Des mondialistes fanatiques comme Soros ? Des « post-humanistes » fous ? Des banquiers et industriels intéressés par la vente de vent aux fins de « transition énergétique » ? Il faudra une vaste et scrupuleuse enquête pour trouver les coupables.

La rage des escrolos climatolâtres augmente, peut-être en raison des démentis qu’apporte le réel empirique aux spéculations des honteux « spécialistes » du GIEC. Car rien des prévisions catastrophiques de ces énergumènes ne se vérifie, aucune mesure effectuée par les physiciens ne les confirme. Peu leur importe : le GIEC persiste et signe dans un poulet très récent publié à Monaco. Une fois de plus, du gretatisme à haute dose, quelque délire dont les crétins des médias disent que c’est « un tableau sinistre », « alarmant », « cinq enseignements à retenir ». Bref, le bla-bla usuel de la propagande réchauffiste.

Dans un ouvrage publie en mai dernier, et que je viens de lire d’une traite, Théorie de la dictature, (éditions Robert Laffont), le philosophe sérieux Michel Onfray montre avec pertinence que le 1984 d’Orwell disséquait avec précision les méthodes crapuleuses de la tyrannie. Le philosophe explique, par une soigneuse énumération des exemples que nous fournit, hélas, la bien-pensance et la correction politique, que nous sommes effectivement dans une conjoncture orwellienne. Il appelle cela « dictature », j’appelle cela « tyrannie ».

Je retiens notamment, en ce qui concerne mon propos sur les mensonges du GIEC et l’exploitation honteuse qui en est faite, que malgré les démentis apportés par les mesures empiriques, « le Parti a raison et le réel a tort ». Si le Parti dit que la glace est plus lourde que l’eau, affirmer que c’est faux parce que la glace flotte sur l’eau est considéré comme un crime, car l’expérience a tort et le Parti a raison. Or le Parti veut que le réchauffement soit catastrophique et qu’il est causé par l’activité humaine, donc les « spécialistes » du GIEC sont sommés de produire les résultats en accord avec cette volonté.

Les « experts » qui obéissent au Parti sont indignes d’être appelés « scientifiques », ce sont des faussaires. Mais ces faussaires sont écoutés, tandis que ceux qui contestent leurs délires sont vilipendés, objets de la haine et de l’opprobre médiatiques, poursuivis.

Ignoré et vilipendé (notamment par Jouzel), le Professeur Gervais :

Attaqué en justice par Mann (l’escroc à la crosse de hockey) le Professeur Duberger :

La lutte contre les mensonges du GIEC et des climatolâtres sera dure et longue, car elle ne concerne pas que les fariboles climatiques, mais TOUTES les thèses délirantes de la bien-pensance. Donald Trump a eu bien raison de dénoncer la Cop21 et de négliger Greta à New-York !

Sacha.

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Hybris et stupidité criminelle

FlambubuJe ne cesserai de l’écrire, sous l’influence de Tacite, tempora illa adeo infecta et adulatione sordida est (1), que l’esprit rassis, tel le Cynique, recherche vainement un homme à la lueur d’une lanterne, en plein jour. Nous vivons, hélas, en un siècle de barbarie imbécile, c’est-à-dire, selon Léon Daudet, l’extension de la confusion mentale, la glorification de l’instinct, et la fausse règle du cœur primant la raison. Il faut ajouter, signe des temps pourris par le marché, auri sacra fames (Virgile) : l’appétit maudit pour l’or (le fric, quoi !)

Je ne cesse de m’étonner, de m’insurger, contre cette prétention ridicule de nos énergumènes politiques à vouloir faire entrer dans le lit de Procuste de leurs délires numériques la mort, la vie, le climat. Ne serait-ce qu’un amusement, ce serait encore déroger à la délégation de pouvoir, laquelle suppose la maîtrise de soi et une certaine gravité qui manque totalement à ces fausses élites. Mais il s’agit en fait de camoufler de sordides appétits derrière des masses de statistiques probabilistes afin de terroriser les peuples et de les spolier.

1- J’apprends, par exemple, que la limitation de vitesse à 80 km/h coûterait quelque 2,3 milliards au contribuable, coût économique très supérieur aux estimations officielles de l’obstiné premier ministre. Là n’est pas la question : le but de cette déplorable manœuvre est bien évidemment de nourrir Bercy grâce aux radars fiscaux. C’est déjà scandaleux en soi, mais cela devient hideux lorsque l’on rappelle, selon un comité d’évaluation Théodule, que l’on tablait sur 148 vies « sauvées » en un an, alors qu’on n’en compte que 39. Ridicule ! Quel imbécile, s’il n’est technocrate, oserait se livrer à des pronostics de cet acabit ? Certes, la mort accidentelle peut résulter d’une imprudence, laquelle peut facilement se combiner avec des séries causales indépendantes : état de la route, état du véhicule… bref, c’est typiquement non une probabilité numériquement quantifiable, mais bel et bien un phénomène contingent. Et la contingence ne se calcule pas puisqu’elle est imprévisible. Il est donc parfaitement hypocrite de dire aux automobilistes, par ailleurs harcelés de toutes parts : nous allons vous emmerder afin de sauver 148 vies par an. Le pouvoir sème la confusion mentale praedandi intentione, à des fins spoliatrices.

2- Je ne reviendrai que brièvement sur la question, très développée dans divers articles sur ce site, de l’arnaque climatique. J’apprends que samedi, l’imbécile « marche pour le climat » a dégénéré, par la grâce des salauds « black-blocs », en charges furieuses des sbires de Castaner, au point que les z’assoc’s Green Piss et Youth For Climate, grandes adoratrices de la prêtresse climatolâtre Greluche(2) ont ordonné la dispersion. Je pourrais me réjouir bêtement du fait, mais même si je suis totalement opposé aux délires climatolâtres, j’estime que ces imbéciles ont le droit de manifester et que la clique macronique montre une fois de plus ce qu’elle est, une coterie de salopards totalitaires.

Là n’est pas la question. Il est de plus en plus clair que la climatolâtrie n’est pas une affaire de scientifiques raisonnables, mais à la fois un subterfuge politique pour avantager des groupes industriels spécialisés dans la vente de vent et un délire millénariste destiné à faire peur. La Science est impuissante contre ce délire : on aura beau dire que les modèles informatiques dysfonctionnent par rapport aux mesures réelles, et que l’on n’a encore rien compris au climat, rien n’y fait. L’ennui est que des crétins s’imaginent que l’humanité est en mesure, par des techniques dérisoires et illusoires, de contraindre la nature à renoncer à l’alternance périodique des épisodes de réchauffement/refroidissement de la planète. Il faut être un jeune con de bobolcho lycéen ignorant (excusez le pléonasme) pour le croire. Essayez d’empêcher l’éruption d’un volcan, si vous le pouvez ! Mais nous en sommes là : enivrés par l’essor douteux des techniques, certains docteurs Folamour s’imaginent être maîtres de la Nature. En tous cas, les faiseurs de moulins à vent s’en mettent plein les poches à ériger dans nos campagnes des encolpions hideux, parfaitement inefficaces donc totalement inutiles.

 3- On atteint invariablement des sommets dès qu’il s’agit de la peste idéologique liée directement à la Vie. J’apprends la « révolution » d’une certaine Sveva Bashira :  Je suis gay, féministe, musulmane, blanche, végétalienne. Je parle de sexe, de porno et de voiles. Cumularde ! À part le fait d’être Blanche, ce qui serait plutôt un honneur(3), l’énergumène combine la plupart des perversions courantes (mais une sous-ministresse est bien elle-même féministe et pornographe !) et en même temps, comme on dit rue du Faubourg Saint-Honoré, elle est adepte d’une religion féroce qui -et sur ce point particulier on ne peut guère blâmer ladite religion !- exècre ces turpitudes pathologiques. Bravo, la bourrique est l’exemple même de la confusion mentale affectant toutes les sectes libertaires et progressistes !

Précisément, puisque la macronie, dans le sillage du hollandisme, s’emploie à ruiner l’édifice de notre civilisation et de notre culture par une « loi » ( !!!) sociétââââle en banalisant l’insémination des filles de Gomorrhe, j’apprends que les pervers LGBT-machin-chose demandent aux médias “d’informer sans discriminer””. C’est dans cet article de l’AFP repris en cœur, mots pour mots par différents médias (TV5 Monde, Sud Ouest, Orange, etc…), que l’on apprend le stratagème médiatique des associations LGBT dans le cadre du débat sur l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes.

Ben voyons ! L’argent spolié aux contribuables va une fois de plus contribuer à la ruine de la civilisation ! Une fois de plus, on joue les apprentis-sorciers. La PMA, c’est déjà une opération concoctée par les Dr Mengele d’aujourd’hui. On sait les risques physiques qu’elle représente pour les enfants à venir, cela a été étudié, mais évidemment on n’en parle pas. On néglige d’évoquer les aspects financiers de l’affaire, source de profits juteux pour des bougres qui se livrent ni plus ni moins à la vente de bébés humains. On néglige l’avis de pédopsychiatres expérimentés et avisés. Aucune étude d’impact sur le projet n’a été conduite, s’est étonné le Dr Lévy-Soussan. Ces études  se limitent au court terme et font l’impasse sur la vie psychique de l’enfant », a remarqué le Dr Christian Flavigy, psychiatre et auteur du Débat confisqué. Car il est notoire que des enfants privés de père et confiés à des mère 1, mère 2, donc élevés dans un milieu pathologique, pourraient être sérieusement perturbés dans leur vie psychique. Et comme cela débouche sur un certain eugénisme et sur la GPA, on peut sans hésiter affirmer qu’il s’agit-là d’un crime contre l’humanité.

Bref, la macronie fait une « loi » pour satisfaire une infirme minorité qui n’a aucun droit de plus que le commun des citoyens, dans la précipitation, en consultant de pseudo-experts tout juste capable de débagouler des conneries qui ne pourraient satisfaire qu’une ordure comme Caron ou un fou comme Moix. Désolé, mes crétins, mais ce n’est pas de cette façon que les sages légifèrent.

C’est bien là l’ultime hybris de ceux qui, pour satisfaire à la fois les pervers et les misérables qui veulent une humanité techniquement « parfaite » ( !!!) et obéissante, violent la Nature avec une obstination forcenée. Que l’on me dise pas que la technique contraint par définition la Nature : c’est faux. Elle en utilise les possibilités, elle formule ses phénomènes en lois qu’elle exploite, mais jamais en contradiction celles-ci. Même la fission nucléaire a fonctionné naturellement il y a 2,5 millions d’années à Oklo (Gabon). Mais des salopards, armés de la manipulation génétique, armés d’hormones de synthèse, violent la distribution naturelle des sexes, forcent la production de chimères.

Que l’on ne s’y trompe pas : la Nature n’est pas dotée de pensée, mais d’une certaine manière, elle ne se laisse pas profaner. Il n’est donc pas inenvisageable qu’elle puisse en quelque manière infliger aux apprentis-sorciers le supplice de Prométhée, ce crétin qui prétendait faire évoluer l’Homme sans tenir compte des Dieux. Que ces vautours leur dévorent le foie, à ces maudits marchands d’apocalypse !

Apocalypse 13:11-15 Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle obligeait la terre et ses habitants à adorer la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image de la bête qui avait été blessée par l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parle, et qu’elle fasse que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête soient tués.

Amen.

L’imprécateur

(1) Tacite, Annales : tempora illa adeo infecta et adulatione sordida fuere ut non modo primores civitatis, quibus claritudo sua obsequiis protegenda erat, sed omnes consulares, magna pars eorum qui praetura functi multique etiam pedarii senatores certatim exsurgerent foedaque et nimia censerent.  D’ailleurs, cette époque fut (a été) infectée et souillée par la flatterie à tel point que… etc.

(2) Concernant la cyborg Greluche, j’aimerais savoir le martyr de l’équipage du voilier qui l’a conduite en Amérique. Je suppose qu’elle leur en a fait voir de toutes les couleurs, un autiste même Asperger n’étant pas particulièrement facile à vivre. Peut-être quelque jour, un matelot mécontent nous fera-t-il le récit dantesque de cette tragédie ?

(3) J’entends les connards et chats-fourrés de gôche brâmer au racisme. J’assume et suis prêt à casser la gueule à qui voudrait me chercher des poux dans la tonsure ! C’est tout de même honteux que de confondre factuel et racisme !

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Arnaque au pétrole !

saoudien-jubilantC’est reparti, pressons, pressons la pompe à merde pétrole, le boxon se lève à l’horizon ! Ab initio, comme on dit vulgairement, l’affaire aurait commencé par une attaque bombardière lancée par les Houthis contre des installations pétrolières du merveilleux royaume Saoudien. Pan sur la hure ! L’Aramco s’enflamme, les émirs du pétrole réduisent de moitié leur production. Bouc-émissaire : l’Iran, entité shiite soutenant les Houthis. Car il est plutôt improbable que les révoltés Houthis soient en mesure de concevoir, fabriquer et piloter des bourdons(1) même à bas prix(2). Ce ne peut être qu’un coup monté par ces sagouins d’ayatollahs, CQFD ! braillent les émirs.

Patience, dist Panurge. Les Yankees, selon le New York Times, penseraient à une attaque combinée de bourdons et des missiles de croisière venus du Nord ou du Nord-Est (soit d’Irak soit d’Iran). Bizarre ! J’ai dit « bizarre ? Comme c’est bizarre ! Permettez-moi, lecteur, de considérer que ce bombardement arrive à point nommé pour les « progressistes » Saoudiens. C’est que le brut se vendait à bas prix : voilà qui ne satisfaisait pas le Pays de l’Or Noir, dont on raconte (les gens sont méchants !) qu’il est criblé de dettes. Il est vrai que les USA ont retrouvé leur autonomie énergétique, alors… Alors il fallait bien faire remonter le prix du baril, pour faire payer notamment ces imbéciles d’européâstres. Rien de mieux que de diminuer la production Saoudienne de 50%. Alors un bon acte de guerre fait l’affaire, non ? Je subodore donc une arnaque montée de toutes pièces par les émirs du pétrole, sans exclure néanmoins que les Iraniens y soient tout de même pour quelque chose. Pour l’instant, il ne filtre pas grand-chose quant à l’ampleur réelle des dégâts infligés aux installations pétrolières, mais je vous fiche mon billet qu’ils sont largement surévalués.

gazoleTout cela serait guignolesque, s’il n’y avait pas un risque de conflagration (voire mondiale !) à cause des chamailleries entre chapelles mahométanes, et, plus prosaïquement, si le brave péquenot fumeur de clops en pilotant sa guimbarde n’en faisait pas les frais. Car, tout le monde le constate, les prix flambent à la pompe (comme on dit sur BFM-WC). Les mauvaises langues insinuent que c’est un peu la panique du côté de Bercy et de l’Élysée, car le spectre des Gilets Jaunes réapparaît, et les mêmes raisons ayant provoqué la légitime révolte non seulement perdurent, mais s’aggravent. Bigre ! Il serait facile d’éviter que le prix des carburants mette le feu : il suffit de baisser les taxes qui, rappelons-le, représentent 57% du prix du litre de gazole. Ah ! Mais, dira-t-on, le budget est en déficit, alors si on affame l’État… !

Il ne faudrait pas se moquer du monde ! Pour essayer de faire baisser la colère des Gilets Jaunes, Mégalo-Le-Suprême avait concédé un saupoudrage de quelque 15 ou 17 milliards (empruntés) qui n’a évidemment rien réglé du tout. Mais j’apprends par Valeurs Actuellesde ce jeudi (édition 19-27 septembre) que la fraude à la Sécurité Sociale et aux allocations -la « fraude sociale »- représente quelque 14 milliards servis à des migrants divers et variées dont un nombre extraordinaire de centenaires. Nous casquons pour 110 millions d’énergumènes, 84,5 millions supposés encore en vie, le pays comptant quelque 67 millions d’habitants. Un scandale auquel les sbires de Mégalo-Le-Suprême n’oseront pas s’attaquer, malgré les révélations d’un rapport parlementaire. Sans compter les autres avantages servis aux illégaux et aux « zassoc’s » pratiquant la traite invasive. Ajoutons à cela les prétextes fallacieux fournis par ces crétins d’escrologistes climatolâtres, enragés de la « taxe carbone », tout est fait pour ruiner les Français. Alors qu’il suffirait de mesures rigoureuses pour contrebalancer une réduction des taxes sur les produits pétroliers, destinée à absorber la hausse du brut.

C’est égal : il ne suffit pas de « parler » hypocritement d’immigration sans proposer aucune solution, Choupinet ! Notre Peuple attend des mesures concrètes que tu ne veux pas prendre. Et la baisse des taxes sur les carburants est vraiment la mesure minimale. Alors ne t’étonne pas de la résurgence très prochaine de la Grande Colère des Gilets Jaunes(3). Et puis, nous en avons marre des chantages de l’OPEP et des émirats pétroliers : nous avons nous aussi du gaz de schiste, il suffit de dire merde aux escrolos et de l’exploiter, et je suis prêt à parier que notre sous-sol regorge de pétrole abiotique, c’est-à-dire que nous pourrions avoir une indépendance énergétique. Il faut arrêter l’énorme arnaque.

Bref : un sacré imbroglio, une sacrée arnaque, des nuages menaçants à l’horizon. Soyons prêts à combattre ! Et que vivent les Gilets Jaunes et les Patriotes !

 Sacha

(1) En globish : « drones »

(2) En globish : « low-cost »

(3) A ce propos, j’avais expliqué que les Gilets Jaunes devaient éviter comme la peste d’employer le téléphone et les réseaux sociaux pour coordonner les actions : l’ennemi nous écoute ! Il eut été facile d’envahir l’Élysée à la faveur des journées du patrimoine. Des étourdis en ont parlé sur les « réseaux sociaux », total l’Élysée a pris des contre-mesures. C’est idiot de manquer des occasions pareilles, et il faudra recourir à un encodage des messages selon la technique du masque jetable (Vernam). C’est plus lent, mais en étant précautionneux, l’ennemi ne peut pas rapidement nous déchiffrer.

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Pensée ouvertement « délinquante »

MG42bisÉcœuré par ce monde Occidental de gangsters et de tarés, j’envisageais, à l’exemple de mes amis de notre Camorra, de me détourner d’une actualité calamiteuse et de ne plus me livrer à d’autres combats autrement que par un activisme subversif. Mais voilà : le hasard vint me rappeler à l’ordre.

Ayant fait emplette de tabac et de pain, je quittai le champ de foire du village, en empruntant exceptionnellement la voie passant devant la caserne des pompiers et le collège. Et là, stupéfaction rageuse, je vis qu’une des bandes du passage pour piétons menant au collège était peinte aux couleurs de l’emblème des pervers LGBT machin-chose. Furieux, je me mis en quête d’autres violations de la morale, mais bien vite je constatai que l’attentat aux mœurs ne concernait que cet unique passage menant au collège. La conclusion s’imposa : voilà un acte de prosélytisme pervers, perpétré par la municipalité (socialiste) ou du moins accompli avec sa complicité bienveillante. Je savais que de tels méfaits ont été commis dans d’autres lieux du pays où sévissent des édiles bien-pensants « progressistes ».

Le message est clair : « Adolescents, pervertissez votre sexualité ou au moins soyez tolérants avec les LGBT ! » Les anciens Grecs, qui savaient vivre, ont faire boire la cigüe à Socrate au motif qu’il pervertissait la jeunesse ; il faudrait ensemencer une sacrée superficie avec la plante pour appliquer la même sentence à l’encontre de ces Socrate de pacotille ! Quant à la tolérance, Clemenceau rappelait avec justesse en son temps qu’il existait des maisons pour cela ; ces maisons étant aujourd’hui définitivement closes, il ne saurait être désormais question de tolérance.

D’autres signes alarmants de la dérive perverse de notre société décadente me parviennent. Par exemple, une lesback a envoyé à plusieurs employés de musées un poulet où il est demandé de relever les cas d’« hétéronormativité dans la désignation des objets ». Prodigieux ! La Vénus de Milo devrait-elle être rebaptisée Le Vélo de Minus ? Un godemichet de la XXIXe Dynastie sera-t-il désormais une godemichère ? On ne peut que rester pantois devant l’imbécillité des dérives linguistiques -à commencer par l’inacceptable écrÉTINure inclusive rendant illisibles les messages administratifs de nos « universités »- dérives consécutives à l’insanité des pervers. On me signale aussi que des affiches de propagande LGBT-machin-chose envahissent les halls et couloirs des Facultés. Par la mort de Socrate !

La bien-pensance « progressiste » ne manquera pas de dénoncer mes propos comme « homophobes ». Belle connerie ! Le suffixe -phobe vise à faire considérer tous ceux qui ne pensent pas selon les canons du « bien » comme des névrotiques. Désolé, bande de bobolchos, je revendique mon entier discernement. Je suis outré, scandalisé, que l’on fasse un battage disproportionné en faveur d’une petite minorité d’énergumènes se prenant pour des pommeaux de douche non-genrés ou des perruches bisexuelles ! Dans une société convenable, il n’y a pas lieu d’accorder des « droits » à des minorités, le droit commun aux citoyens suffit à ce qu’on les laisse tranquilles. Et, surtout, une pathologie -car c’est bien de cela qu’il s’agit, n’en déplaise aux « progressistes », ne saurait en aucun cas constituer un « droit ». La bien-pensance « progressiste » part d’un postulat que contredit absolument l’expérience : « ces gens-là sont normaux ! »

Ils sont aussi « normaux » que les voyeurs, les exhibitionnistes, les schizophrènes, les paranoïaques, les don-juanistes, les échangistes et j’en passe. Tenez, en Espagne, les fanatiques végans voudraient que l’on sépare les pôles et les coqs, afin de ne pas reproduire la famille des Gallinacées consommée par les vilains humains carnivores. C’est tout à l’avenant, et le progressisme fait patauger dans la même fange des tas de -istes : gauchistes, féministes, LGBTistes, antispécistes, immigrationniste, avec les islamo-bolchos, les no-borders et les végans.  Le pire étant que d’imbéciles parlementaires, politicaillons de rencontre et vrais margoulins, prétendent faire des « lois » en faveur de cette humanité tellement déshéritée de raison ! Quel bordel !

Donc, je maintiens ce que j’écris en toute conscience. Une ordure gauchiste, pseudo-historien mais vrai suppôt du Goulag, un certain Noirel, a éructé la semaine dernière que « Éric Zemmour légitime la délinquance de la pensée. » Ah ! Nous voilà dans le totalitarisme orwellien bon-teint, d’ailleurs l’énergumène a bien la stature d’un kapo de la bien-pensance. Donc, exercer librement un droit constitutionnel est un délit ? Un acte de résistance contre la folie des bobolchos est criminel ? Soit : être « délinquant de la pensée », en regard de l’insanité de la non-pensée de nos ennemis, c’est en somme un titre dont peut s’honorer Zemmour. Pour ma part, je revendique d’être moi aussi un « délinquant de la pensée », j’en suis fier, car penser comme l’ennemi me couvrirait de honte.

Le lecteur avisé ne s’étonnera pas, alors, que selon un sondage IPSOS publié le 13 septembre, pour 77 % des Français, « l’arrivée d’un leader fort, capable de casser les règles », constituerait une « solution pour améliorer la situation du pays ». Manque de chance, un tel homme providentiel ne point pas encore à l’horizon. Peut-être est-il bien caché et ignoré du public ? Ou n’est-il pas encore né ? En son absence, il reste au Peuple d’être fort lui-même pour mettre au pas mondialistes, banksters et « progressistes ». N’est-il pas écrit quelque part que « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement en la Nation » ?

 Ce principe-là ne plait pas, mais alors pas du tout, à d’autres malfaiteurs sis à Bruxelles-Berlin-Paris. Ces bougres-là savent que leur machin concocté par la CIA et ses valets, Monet, Schumann, Hallstein, et imposé à petits pas à coups de démagogie, de promesses fallacieuses et de trahisons, n’est pas viable et s’écroulera dès qu’interviendra l’immense dépression bancaire annoncée. Ils s’accrochent à leur pouvoir, et mènent une campagne acharnée contre ceux qu’ils appellent les « populistes ». Cette campagne a remis sur pieds les suppôts de l’européastrie en Autriche, puis en Italie. En Grande-Bretagne, ils font bloquer le Brexit. Tout cela obtenu par des moyens de corruption, par des « scandales » arrangés, par toutes les manœuvres perverses imaginables. On mobilise les forces obscures, concussionnaires, prévaricatrices des « parlements » pour faire capoter tout projet d’indépendance nationale ; Mateo Salvini évincé par une « révolution de palais », Johnson paralysé par un coup d’État parlementaire.

L’histoire contemporaine est pleine de méfait perpétrés au moyen des parlements qui se prétendent « représentation nationale ». Nous savons ce qu’il en est après le référendum de 2005 et le traité de Lisbonne. Les Italiens savent ce qu’il en est lorsque les 5-étoiles sont stipendiées par les européâstres pour faire une révolution de palais en accord avec leurs ennemis PD. Nous savons ce qu’il advint en Angleterre lorsque ces salauds de travaillistes et autres traîtres ont bloqué le Brexit. Pratiquement partout, la « représentation nationale », irresponsable, corruptible et corrompue, légifère contre la volonté des peuples, en toute haute trahison. Il faudra supprimer les systèmes parlementaires et rétablir la souveraineté des peuples par la démocratie directe.

Bref : Vive la Manif’ Pour Tous, Vivent les Gilets Jaunes, Vivent Viktor Orbán, Mateo Salvini, Nigel Farage, Éric Zemmour, Vivent les « populistes » et tous les gens normaux !

Sacha

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Perlimpinpin

greta-macronUne fois de plus, Mégalo-Le-Suprême a fait le cinéma auquel les Français sont habitués, mais, hélas encore trop d’entre eux, pas encore vaccinés, se laissent berner par les propos creux du tyranneau. Naturellement, je n’ai pas écouté : je n’ai pas d’appareil de télévoyeurisme chez moi, et je ne peux pas contempler, même en peinture et sauf en caricature, la face de ce farceur d’Apocalypse. En revanche, je m’attendais à des titres dithyrambiques de la part des feuilles liées au Propaganda Staffel ; ça n’a évidemment pas raté, leur bourrin y était dès le lendemain présenté comme un grand homme, Celui qui aurait replacé la France dans le jeu diplomatique international. Pour un peu, on croirait qu’il a terrassé le Grand Satan, Donald Trump, auquel il aurait imposé la « détente cordiale » selon Le Populaire du Centre. Ben voyons ! Sauf que…

Sauf que des membres du Gouvernement des États-Unis avaient dès l’ouverture du G7 à Biarritz critiqué Mégalo-Le-Suprême dans le Wall Street Journal. Selon eux -et c’est ce qui transparaît nettement à la lecture de l’ordre du jour de la réunion, il n’a pratiquement pas été question de la sécurité -affaire complexe combinant immigration forcenée, terrorisme islamiste, méfaits et crimes commis par des étrangers-, ni des symptômes de plus en plus évidents d’une crise économique (et bancaire) globale. Autrement dit : l’ordre du jour s’écartait délibérément de la raison d’être du G7, qui est de veiller à ce que les troubles économiques ravageant une région ne fassent pas tâche d’huile à l’échelle mondiale.

Au lieu de cela, Mégalo-Le-Suprême a joué la carte des « progressistes » relayés par le Propaganda Staffel médiatique : « changement climatique », égalité des salaires et des sexes, « développement » de l’Afrique… Autant de sujets qui ne préoccupent que la caste boboïde des villes françaises et qui n’ont rien à voir avec l’intérêt des nations. Des « niches », disent les gens de l’Administration Trump. Autant dire qu’il ne pouvait rien sortir de sérieux ni de bon d’un ordre du jour aussi ridicule.

Cela n’a pas dissuadé le squatter de l’Élysée de plastronner à propos de la taxation des GAFAs : « Je garde mon impôt et Trump ne taxe pas nos vins » Sauf que… une fois de plus ! Il y a dix ans que les européâstres essaient de mettre sur pieds une imposition des malfaiteurs numériques ; comme on peut s’y attendre avec l’Europe de Bruxelles-Berlin, ça piétine. Mais bref, Mégalo-Le-Suprême y va de son couplet : quand l’Europe aura réussi à s’entendre sur cette question, nous abandonnerons cette taxe (suivent des propos bureaucratiques intraduisibles). Autrement dit, nous avons fait une « loi » pour rien. D’ailleurs, on se demande comment les kleptomanes de Bercy pourraient s’y prendre pour saisir les GAFAs à la gorge ! Ridicule !

Le « Mercosur » : encore de la poudre aux yeux. Il est évident qu’un tel traité ne peut qu’inquiéter ce qu’il demeure de la riche production agricole française d’antan -presque rien, 4% du PIB- aussi faut-il jeter du lest. Nous-ne-signerons-pas ! Voilà ! C’est malin, juste après avoir fait avaliser par un parlement-croupion le traité entre européâstres et canadiens (CETA) aussi nuisible pour l’agriculture et l’ensemble de l’économie française que le Mercosur. Il fallait s’y attendre : Boris Johnson a critiqué la décision macronique, Frau Merkel de son côté a déclaré que ce « n’était pas la réponse appropriée à ce qui se passe actuellement au Brésil. » Je me demande si tout ce cirque n’a pas été volontairement provoqué par Mégalo-Le-Suprême et ses sbires. D’un côté, on essaie de calmer les agriculteurs français, de l’autre on s’appuie sur les critiques émanant de gouvernements étrangers dans un but double : calmer le jeu en politique intérieur en attendant l’heure propice pour renier ses engagements, se construire une stature de chef d’États indépendant. Ce qui est un comble et ne peut duper que les imbéciles lorsque l’on sait l’engagement perinde ac cadaver de l’énergumène élyséen dans l’européastrie et l’atlantisme (les exemples ne manquent pas).

L’Amazonie : Mégalo-Le-Suprême mélangeant en un salmigondis écœurant et indigeste, l’affaire des incendies dans la forêt amazonienne serait selon lui directement mêlée au refus du Mercosur dont le principal membre est le Brésil. Il y a chez Choupinet une détestation « progressiste » du président Bolsonaro, démocratiquement élu et appliquant son programme. L’occasion pour notre imbécile en chef de faire de l’escologie avec des trémolos dans la voix quand il évoque le « poumon de la planète » évidemment dévasté par le vilain Brésilien. Ça, c’est pour le bassin de voix imbéciles de Jadot et autres adorateurs de la déesse cyborg Greta. Il oublie gentiment de mentionner deux faits : l’Amazonie est depuis longtemps le théâtre d’incendies, bien avant l’arrivée de Bolsonaro au pouvoir, et les incendies sont bien plus étendues et plus virulentes en Afrique subsaharienne -une photo publiée par la NASA en témoigne. Il est vrai qu’en Afrique on pratique la culture sur brûlis, technique archaïque, propre à incendier toute la brousse, je l’ai vu des mes yeux vu à la fin du siècle dernier. Mais chut ! Il ne faut pas « stigmatiser » ces braves Africains, mais bien, en tout « progressisme », fustiger l’affreux Bolsonaro… même si la forêt Amazonienne ne se limite pas, de loin, au Brésil ! La réponse de Bolsonaro à la macronique proposition d’ingérence est digne de Cambronne !

L’Iran, maintenant. Il semblerait que l’affaire aurait commencé par un kolossal bobard, selon lequel dixit l’Agence Française de Propagande (AFP) Mégalo-Le-Suprême aurait été « commissionné » par le G7 pour aplanir les bisbilles entre la république des ayatollahs et les USA. Il semble que Macron ait dû faire un honteux rétropédalage. Mais… voyez, crétins de fumeurs de klops et brûleurs de gazole, le Grand Timonnier a plus d’un tour dans son sac, il a invité subrepticement le ministre ayatollien des affaires étrangères à venir causer avec lui -ou avec ses ministres. Là, il faut être complètement con pour croire que les magouilles macroniques étaient inconnues des services de renseignement US et donc de l’Onc’ Donald lui-même. Si Donald Trump et ses conseillers ne savaient ab initio le parti qu’ils pourraient tirer de l’affaire, ils auraient tout simplement dénoncé la manœuvre. Il y a tout lieu de penser que Choupinet et sa bande d’enfoirés seront les Dindon de la farce. Qu’importe, pourvu que le vain peuple prenne son bourreau pour un Grand Diplomate devant l’Éternel.

Conclusion : une fois de plus, Mégalo-Le-Suprême a balancé de la poudre de perlimpinpin aux yeux des Français. C’est une opération de « com’ », ce qui n’a rien à voir avec la communication comme le savent ceux qui me lisent depuis des années. Tout cela ne peut que plaire aux imbéciles boboïdes adorateurs des pseudo-réformes « sociétââââles ». Tenez, avec l’instauration de l’insémination gratuite pour les lesbacks, nous avons un exemple de ce qu’est réellement la « politique » de Mégalo-Le-Suprême : le gouvernent guette les fouines et prend les citoyens pour des cons. Il ne se passera rien à la rentrée, mais, foi de Gilet Jaune (canal historique), la fin de l’année risque d’être chaude, car les maux fondamentaux n’ont pas été résolus, au contraire, ils se sont amplifiés. Gare !

Sacha

PS : Signe des temps, on ressort Sarkozy, le traître du traité de Lisbonne et du retour dans l’organisation militaire de l’OTAN. Certains prépareraient-ils la relève de Mégalo-Le-Suprême par un gugusse usé mais du même acabit ? Affaire à suivre.

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Imprécation

Oh maisFuerunt verò pseudopropheta in populo, et in vobis erunt magistris mendaces, qui introducent sectas perditionis, et eum, qui emit eos,Dominum negant, superducentes sibi celerem perditiones. Or, comme il y eut de faux prophètes parmi les peuples, il y aura aussi parmi vous de mensongers doctes qui introduiront des sectes (hérétiques) pernicieuses et qui (renonçant au Seigneur qui les a rachetés) attireront sur eux-mêmes une soudaine ruine. Pierre, 2,2.

Sans nous attarder, ô mécréants, sur la renonciation au Seigneur, méditons la leçon. Combien de faux prophètes, combien de Mahomet, de Jean-Jacques, de Karl, ont perdu les nations depuis l’aube des Hommes ? Combien d’insatisfaits de l’humaine nature ont-ils promis de Paradis dans les cieux ou sur la terre, pourvu que l’on s’appliquât à corriger, fût-ce au prix d’exterminations, ce qu’ils considèrent encore comme des imperfections ?

Qui donc garantira la vérité de ceux-là qui clament connaître la Vérité ? N’ayant pas de garant, chacun d’eux motu proprio proclame être Celui qui Sait et tâche en conséquence à imposer ses mythes à l’ignorant servum pecus, troupeau servile qu’il fustige.

Notre siècle de peste abonde en doctes menteurs, servis qu’ils sont par l’inanité des crieurs publics trop prompts à instiller leurs insanités dans l’esprit des mortels. Leurs hétairies, sectes malencontreuses, ne cessent de prospérer, qu’on les nomme transhumanistes, mondialistes, xénophiles, gynocrates(1), généristes, androgynes, kinaïdos(2), climatolâtres, l’imagination se lasserait plus vite d’en inventer que la folie d’en fournir.

Vae vobis, duces, qui audiebant haec stulti et fac, quod in legibus, tam stultum ! Malheur à vous, chefs, qui écoutez ces fous et faites des lois si folles ! Il est écrit que vous attirerez sur vous-mêmes une soudaine ruine. Car, disait le philosophe, l’homme n’est ni ange ni bête et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. Formidabunt, qui faciunt iniquitatem, ut populi vestri ! Tremblez, vous qui violentez vos peuples, vous faites la bête, vous ruinez ceux que vous devez protéger. Féroces d’entre les féroces, craignez le temps qui passe et nourrit la juste colère de vos sujets. En pervertissant les peuples, les princes se condamnent car les peuples les méprisent et vient le jour où les têtes des princes sont fichées sur des piques.

L’Imprécateur

(1) Nom savant des féministes (NdR)

(2) En grec ancien : invertis (NdR)

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