Rogne et idée de polar inversé en valeurs

eugeneMarre ! Marre ! Marre ! Marre des Gretâneries climatolâtres dont on nous rebat les oreilles à longueur d’onde et dans toutes les pages des canards subventionnés. Marre de savoir qu’une jeunesse décérébrée sèche les cours pour « sauver la planète ». J’ai envie de leur hurler, à ces petits connards : « À la santé de notre vieille Terre qui s’en fout », qui n’a que faire de vos braiements et bêlements débiles. Marre des groupuscules fanatiques du Féministan. Marre des pervers LGBTQRSTUVWXYZ. Marre des végans brouteurs de chardons. Marre des bigots de la religion chamelière. Marre de ceux qui essaient de faire croire que le genre est un choix indépendant de la sexuation. Marre des fémelins sans testostérone qui ont honte d’être mâles. Marre des fiottes qui ont honte d’être de race Blanche. Marre de l’écrÉTINure. J’en passe, et d’aussi nuisibles. Toute cette faune représente tout ce que je hais, et je représente tout ce qu’elle hait. Entre eux et moi, c’est une fin réciproque de non-recevoir.

J’évoquais hier l’ouvrage de Michel Onfray Théorie de la dictature. Conclusion de cette analyse minutieuse de la tyrannie : « Je ne suis pas bien sûr de vouloir être progressiste. Je crois que l’âne Benjamin de la Ferme des animaux ne l’était pas lui non plus. » Le « progressisme » n’est qu’un moment de délire qui passera, mais le malheur veut qu’il intervienne au crépuscule de notre civilisation. Ce crépuscule, les « progressistes » ne le voient pas, puisqu’ils en sont les antigènes voire la nature même. Au lieu de cela, nombre d’imbéciles parmi eux éprouvent la Grande Peur de l’An Mil :  c’est la fin du monde et nous allons tous mourriiiiir ! » Bande de cons !

Même chez ces incroyants le vieux mythe de l’Apocalypse demeure bien vivant, nourri des élucubrations du GIEC. Évidemment, le Soleil s’éteindra, c’est prévu, calculé approximativement, et probablement en un temps où l’espèce humaine aura disparu, car il n’y a pas de raison que les hommes échappent aux lois de la Nature. Les étoiles ne tomberont pas pour autant d’un ciel que nul œil humain ne pourra voir, et l’infini du Cosmos ne s’en écroulera pas.  Il faut raison garder, ce n’est pas trois ou quatre degrés d’élévation provisoire de la température, l’éventuelle culture de la vigne en Norvège avec la submersion de quelques bronze-culs qui détruiront l’humanité.. La Terre et les hommes en ont vu d’autres !

Il faut réagir et botter des culs. En parcourant l’ouvrage d’Onfray, je retrouve dans l’inventaire des méthodes de la tyrannie le roman industriel. Cette infra-littérature à grand tirage véhicule consciemment ou inconsciemment, en filigrane, énormément de dogmes « progressistes », donc bien-pensants. C’est parfois plus subtil que la Groβ Propaganda médiatique avec ses Barbier, Caron, Moix, Apathie et autres coyotes ou que les âneries que l’on rencontre dans les pages des canards subventionnés.

Je lis beaucoup, de Montaigne à Papacito, mais c’est une lecture diurne armée d’un crayon pour annoter en marge. Mais avant de dormir, c’est mon narcoleptique à moi, je lis des polars. J’ai mes choix : Tremayne, Doherthy, pour le polar historique, Conelly, Donna Leon pour le polar plus « classique » et même Vargas malgré son gauchisme impénitent. Seulement l’édition et mon budget ne suivent pas mon appétit, aussi suis-je content lorsqu’une bonne âme me prête des polars ad somnum. Je viens d’en lire dix-neuf en un peu plus d’un mois. Il y a de tout dans ce fatras, de l’hémoglobine, de la psychologie de comptoir, des enchaînements abracadabrants, des armes réelles ou par destination mises opportunément à disposition des héros, l’exploitation hasardeuse de théories scientifiques mal comprises etc. Cependant, sans prétendre faire une typologie de ces romans industriels, car il faudrait plus de temps et de recul pour la faire, j’entrevois quelques constantes. Il y a toujours, bien entendu, une énigme : macchabée, objet symbolique dérobé, conduisant à une quête où se succèdent constatations, hypothèses, investigations, méchants qui mettent les bâtons dans les roues, rebondissements divers avant la dramatique confrontation finale avec l’affreux (ou les affreux), gloire du héros et souvent, en prime, un développement philosophique digne de Béchamel (pardon : BHL). Soyons juste : il arrive parfois que l’ultime péroraison philosophique rachète pas mal des sagouineries idéologiques éparses dans le corps de la narration.

C’est un vieux poncif que de répéter qu’il y a des « bons » et des « méchants » personnages. Ce manichéisme permet de rapidement saisir la teneur idéologique d’un roman industriel. Car il est alors possible de deviner dès le début pour quelle écurie court le héros. Les méchants, finalement, ne sont pas si variés qu’on l’imagine : savant fou, psychopathe, tueur en série, toujours très malins mais bien moins que le héros, évidemment, et souvent bêtes au point de se trahir. Mais aussi des organisations très méchantes, au hasard le KGB ou le FSB, la CIA, le Vatican (qui mijote toujours de vilaines hypocrisies salopardes), voire quelque consortium industriel ou voué à des recherches scientifiques très malpropres. On rencontre parfois le Mossad, jouant des rôles assez ambigus dans ce pandémonium. Et puis, bien entendu, d’abominables nazis passés entre les mailles du filet en 1945, dans des sous-marins échoués en Baltique ou en Argentine, et installés dans des bases secrètes. On rencontre aussi des néo-nazis.

Tout ce vilain monde est interlope, et au hasard des organisations ennemies peuvent collaborer dans une synergie destinée à dominer le monde et à détruire la « démocratie ». Naturellement, on utilise des grosses brutes sanguinaires et des olibrius infréquentables pour faire le travail de terrain, les méchants ayant toujours plein de bras droits afin de casser les pattes aux héros. Notons qu’il est rare de rencontrer de méchants du monde réel : djihadistes, princes arabiques et autres.

Quant aux gentils, ce sont les héros et leurs commanditaires. Le héros est encore assez Blanc, de nos jours, flic de préférence ancien des Services Spéciaux, journaliste, toubib, historien spécialisé dans les énigmes comme la recherche du Graal ou du trésor des Wisigoths. Il a lui aussi parfois des bras droits, c’est mieux lorsque ceux-ci sont de couleur ou du sexe opposé. Le héros est souvent un homme, mais on rencontre de plus en plus de super-femmes héros, et le pinacle est atteint lorsque l’héroïne est de couleur, féministe ou lesbienne. Le héros a naturellement un passé lourd : enfant abandonné et maltraité, il a connu des ruptures sentimentales, a divorcé, traîne des tas de casseroles psychologiques dont il doit triompher en même temps que des méchants.

Les gentils sont « progressistes », il ne saurait en aller autrement. Pour avoir l’aura du progressiste, le gentil héros doit être « démocrate », compassionnel, ouvert à l’Autre, ne pas être homophobe (ça, c’est réservé à son bras droit, gros balourd courageux à qui on fait la morale avant rémission de son péché) mi macho. Mais surtout, en sus de la bravitude sans laquelle il n’y aurait pas de héros, le personnage est cultivé et in-tel-li-gent. Il parvient toujours à mobiliser son savoir encyclopédique pour déchiffrer rébus et énigmes et diriger sa quête là où il faut : ancien hôpital psychiatrique, tombeau abandonné, laboratoire secret des méchants. En ces lieux, servi par la chance et la ruse, il pénètre à l’insu des affreux. Il sait aussi, au besoin, mobiliser son savoir étendu en psychiatrie, pas seulement s’il est « profileur » (rôle souvent tenu par une femme). Bref : le gentil, c’est à la fois Jean-Jacques Rousseau, Simone de Beauvoir, Pic de la Mirandole et Sire Gauvain devenu champion de Kungfu.

 Tout donc est répétitif dans l’intrigue comme dans les personnages, et après quelques mois le lecteur peut facilement, dès le premier tiers du bouquin, deviner qui est l’affreux parmi les vilains hypothétiques et comment l’affaire va se terminer. Au passage, il a reçu sa dose pas toujours homéopathique de bien-pensance. L’apologie des bien-pensants est parfois présentée de manière vicieuse, par exemple :

- Le cardinal Albertini a subi, place Saint-Pierre, un attentat à la pudeur ourdi par des femen déguisées en nonnes. « Je pensais à l’instrumentalisation de cette chair. Le sein, symbole par excellence de la féminité, de la douceur, de la féminité, est exhibé à la face du monde, à des fins détournées, comme un étendard. Et ça marche ! Ces femmes sont désormais connues dans le monde entier. »(1) Réaction normale, et pas seulement de la part d’un ecclésiastique. Mais Albertini est membre de la Curie, il est préfet pour la cause des saints, et surtout embarqué dans un vil projet d’appropriation du Graal par l’Église, donc c’est un méchant selon les auteurs. Ergo, c’est être « bon » que de faire du mal aux méchants, et les folles impudiques sont dans le camp du Bien, ce qui est reçu par la bien-pensance, puisque l’hétairie malfaisante des femen n’est jamais condamnée et, mieux, elle est célébrée par le pouvoir politique et les médias. On saisit tout le vice du procédé. En fin de compte, le Vatican ne recevra qu’un faux Graal fondu au XIIe Siècle : le « Bien » triomphe.

Ceci n’est qu’un exemple parmi des milliers d’autres. Le roman industriel use et abuse de tels procédés, et ça marche, car le lecteur lambda n’a pas appris à lire avec la distanciation critique nécessaire avec l’écrit, et la « leçon » passe dans son subconscient.

Ça suffit !

Nous devons combattre avec fermeté et des arguments percutants (BREUM !) cette hypocrisie des tyrans qui pervertit les valeurs, fait que laid est le beau, beau est le laid, mal le bien et bien le mal, mensonge la vérité et vérité le mensonge. J’aimerais me risquer à écrire un polar peau-de-lapin qui retournerait les valeurs comme un gant pour les remettre à l’endroit. Que quelqu’un s’y mette, sacrebleu ! Pour ne pas trop surprendre le lecteur, au début de l’offensive, on pourrait employer les poncifs du genre, mais imaginer, par exemple, l’enlèvement d’un homme véritable par une secte de femen ou de harpies extrême-féministes, séquestré et torturé. Le héros ou l’héroïne devrait alors le retrouver, déjouer les pièges tendus par les criminelles, échanger des coups de poing, de feu, les vaincre enfin. Les slogans ridicules de ces sorcières, replacés dans le contexte, révèleraient la noirceur de celles qui les profèrent, parce qu’elles seraient désormais placées là où elles sont en réalité, dans le camp du mal et de la perversion. Pas besoin d’éditeurs gras et bien-pensants, mais un éditeur sans complexes. Ring ose publier Obertone et Papacito : voilà l’exemple à suivre. Et si l’édition n’est pas possible à cause de la censure, multiplier les éditions clandestines et les publications sur l’internet. Franchement, je verrais bien Gretâne mitrée entourée d’une curie d’escrolos et ourdissant un sale complot finalement déjoué par un physicien musclé !

À vos plumes, nous allons leur voler dans les plumes !

Sacha

(1) Ex : L’empire du Graal, de Giacometti et Ravenne, éd JC Lattès, coll « Pocket »

 

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Le Parti a raison et le réel a tort !

Donc, au terme d’une transatlantique qui n’a pas dû être une promenade de santé pour l’équipage, la Grande Prêtresse de l’Église de Climatolâtrie, Greta T., a délivré son message à l’ONU. Je n’en ai rien écouté, car je m’en fous ; l’ami Marsault, un affreux mal-pensant, a fort bien résumé les éructations de la donzelle en trois images qu’un autre affreux de notre Camorra a transformées en animation :

greta-vociferante

Plus sérieusement, on doute de plus en plus que GT présente un cas d’autisme « Asperger ». Tel est la teneur du message, par exemple, de Cenator sur le site lesObservateurs.ch. Voici mon commentaire :

« Assez d’accord avec Cenator. Ayant moi-même travaillé sur des cas très concret d’autisme, la mal nommée « psychose infantile » (appellation très impropre au demeurant) recouvre plutôt les formes sévères d’autisme (Kanner), l’Asperger étant considéré comme une forme dite « de haut niveau ». Peu importe. On ne peut toutefois pas se fier à la symptomatologie du DSM V pour conclure sur le cas GT. Ce qui apparaît cliniquement, avec une belle régularité, c’est l’impossibilité pour l’autiste de créer de l’invariance qui lui permettrait de ne pas être entraîné dans le flux perpétuel des évènements, d’où des comportements répétitifs, souvent cycliques. Les idées fixes peuvent être un palliatif à cette dérive fluctuante, et il est théoriquement possible que le catastrophisme climatique ait fourni un tel objet à GT. Mais n’ayant pas la possibilité de tester GT, nous n’en sommes réduits qu’à des spéculations. Peut-être souffre-t-elle d’un « trouble envahissant de développement », mais les indices télévisuels sont bien maigres et sans doute caviardés par les médias. Il est fort probable néanmoins que le cas de GT est pathologique.

Il est indubitable que cette enfant est exploitée, téléguidée par ses parents (la légende ridicule selon laquelle GT « voit » les molécules de CO2 a été, je crois, diffusée par sa mère) avec la complicité et le soutien logistique de personnages et d’entités bien loin d’être innocents. Le comportement de ces gens-là est hors de toute éthique.

Un dernier point : l’idée trop répandue selon laquelle les Asperger seraient des génies est évidemment fausse. L’observation montre qu’ils sont très « pointus » dans les domaines relevant de leurs idées fixes, mais qu’en dehors de ceux-ci ils sont très pauvres. Je fais l’hypothèse que les connaissances scientifiques de Greta sont inexistantes. De plus sur les autres plans de rationalité, ils ont des problèmes : rapports sociaux perturbés, activités techniques étranges, éthique bizarre.

Quoi qu’il en soit, GT n’est pas victime d’un hypothétique « réchauffement d’origine anthropique » mais bel et bien des mensonges propagés par le GIEC, les idéologues écolos, les médias. L’exploitation de son trouble à des fins de propagande et d’embrigadement de la jeunesse est tout à fait digne du totalitarisme ambiant. C’est un crime ! »

Victime, Greta, autiste ou pas. Marionnette actionnée par des salopards dont on ne sait presque rien. Qui sont-ils ? Des millénaristes fumeux ? Des mondialistes fanatiques comme Soros ? Des « post-humanistes » fous ? Des banquiers et industriels intéressés par la vente de vent aux fins de « transition énergétique » ? Il faudra une vaste et scrupuleuse enquête pour trouver les coupables.

La rage des escrolos climatolâtres augmente, peut-être en raison des démentis qu’apporte le réel empirique aux spéculations des honteux « spécialistes » du GIEC. Car rien des prévisions catastrophiques de ces énergumènes ne se vérifie, aucune mesure effectuée par les physiciens ne les confirme. Peu leur importe : le GIEC persiste et signe dans un poulet très récent publié à Monaco. Une fois de plus, du gretatisme à haute dose, quelque délire dont les crétins des médias disent que c’est « un tableau sinistre », « alarmant », « cinq enseignements à retenir ». Bref, le bla-bla usuel de la propagande réchauffiste.

Dans un ouvrage publie en mai dernier, et que je viens de lire d’une traite, Théorie de la dictature, (éditions Robert Laffont), le philosophe sérieux Michel Onfray montre avec pertinence que le 1984 d’Orwell disséquait avec précision les méthodes crapuleuses de la tyrannie. Le philosophe explique, par une soigneuse énumération des exemples que nous fournit, hélas, la bien-pensance et la correction politique, que nous sommes effectivement dans une conjoncture orwellienne. Il appelle cela « dictature », j’appelle cela « tyrannie ».

Je retiens notamment, en ce qui concerne mon propos sur les mensonges du GIEC et l’exploitation honteuse qui en est faite, que malgré les démentis apportés par les mesures empiriques, « le Parti a raison et le réel a tort ». Si le Parti dit que la glace est plus lourde que l’eau, affirmer que c’est faux parce que la glace flotte sur l’eau est considéré comme un crime, car l’expérience a tort et le Parti a raison. Or le Parti veut que le réchauffement soit catastrophique et qu’il est causé par l’activité humaine, donc les « spécialistes » du GIEC sont sommés de produire les résultats en accord avec cette volonté.

Les « experts » qui obéissent au Parti sont indignes d’être appelés « scientifiques », ce sont des faussaires. Mais ces faussaires sont écoutés, tandis que ceux qui contestent leurs délires sont vilipendés, objets de la haine et de l’opprobre médiatiques, poursuivis.

Ignoré et vilipendé (notamment par Jouzel), le Professeur Gervais :

Attaqué en justice par Mann (l’escroc à la crosse de hockey) le Professeur Duberger :

La lutte contre les mensonges du GIEC et des climatolâtres sera dure et longue, car elle ne concerne pas que les fariboles climatiques, mais TOUTES les thèses délirantes de la bien-pensance. Donald Trump a eu bien raison de dénoncer la Cop21 et de négliger Greta à New-York !

Sacha.

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Hybris et stupidité criminelle

FlambubuJe ne cesserai de l’écrire, sous l’influence de Tacite, tempora illa adeo infecta et adulatione sordida est (1), que l’esprit rassis, tel le Cynique, recherche vainement un homme à la lueur d’une lanterne, en plein jour. Nous vivons, hélas, en un siècle de barbarie imbécile, c’est-à-dire, selon Léon Daudet, l’extension de la confusion mentale, la glorification de l’instinct, et la fausse règle du cœur primant la raison. Il faut ajouter, signe des temps pourris par le marché, auri sacra fames (Virgile) : l’appétit maudit pour l’or (le fric, quoi !)

Je ne cesse de m’étonner, de m’insurger, contre cette prétention ridicule de nos énergumènes politiques à vouloir faire entrer dans le lit de Procuste de leurs délires numériques la mort, la vie, le climat. Ne serait-ce qu’un amusement, ce serait encore déroger à la délégation de pouvoir, laquelle suppose la maîtrise de soi et une certaine gravité qui manque totalement à ces fausses élites. Mais il s’agit en fait de camoufler de sordides appétits derrière des masses de statistiques probabilistes afin de terroriser les peuples et de les spolier.

1- J’apprends, par exemple, que la limitation de vitesse à 80 km/h coûterait quelque 2,3 milliards au contribuable, coût économique très supérieur aux estimations officielles de l’obstiné premier ministre. Là n’est pas la question : le but de cette déplorable manœuvre est bien évidemment de nourrir Bercy grâce aux radars fiscaux. C’est déjà scandaleux en soi, mais cela devient hideux lorsque l’on rappelle, selon un comité d’évaluation Théodule, que l’on tablait sur 148 vies « sauvées » en un an, alors qu’on n’en compte que 39. Ridicule ! Quel imbécile, s’il n’est technocrate, oserait se livrer à des pronostics de cet acabit ? Certes, la mort accidentelle peut résulter d’une imprudence, laquelle peut facilement se combiner avec des séries causales indépendantes : état de la route, état du véhicule… bref, c’est typiquement non une probabilité numériquement quantifiable, mais bel et bien un phénomène contingent. Et la contingence ne se calcule pas puisqu’elle est imprévisible. Il est donc parfaitement hypocrite de dire aux automobilistes, par ailleurs harcelés de toutes parts : nous allons vous emmerder afin de sauver 148 vies par an. Le pouvoir sème la confusion mentale praedandi intentione, à des fins spoliatrices.

2- Je ne reviendrai que brièvement sur la question, très développée dans divers articles sur ce site, de l’arnaque climatique. J’apprends que samedi, l’imbécile « marche pour le climat » a dégénéré, par la grâce des salauds « black-blocs », en charges furieuses des sbires de Castaner, au point que les z’assoc’s Green Piss et Youth For Climate, grandes adoratrices de la prêtresse climatolâtre Greluche(2) ont ordonné la dispersion. Je pourrais me réjouir bêtement du fait, mais même si je suis totalement opposé aux délires climatolâtres, j’estime que ces imbéciles ont le droit de manifester et que la clique macronique montre une fois de plus ce qu’elle est, une coterie de salopards totalitaires.

Là n’est pas la question. Il est de plus en plus clair que la climatolâtrie n’est pas une affaire de scientifiques raisonnables, mais à la fois un subterfuge politique pour avantager des groupes industriels spécialisés dans la vente de vent et un délire millénariste destiné à faire peur. La Science est impuissante contre ce délire : on aura beau dire que les modèles informatiques dysfonctionnent par rapport aux mesures réelles, et que l’on n’a encore rien compris au climat, rien n’y fait. L’ennui est que des crétins s’imaginent que l’humanité est en mesure, par des techniques dérisoires et illusoires, de contraindre la nature à renoncer à l’alternance périodique des épisodes de réchauffement/refroidissement de la planète. Il faut être un jeune con de bobolcho lycéen ignorant (excusez le pléonasme) pour le croire. Essayez d’empêcher l’éruption d’un volcan, si vous le pouvez ! Mais nous en sommes là : enivrés par l’essor douteux des techniques, certains docteurs Folamour s’imaginent être maîtres de la Nature. En tous cas, les faiseurs de moulins à vent s’en mettent plein les poches à ériger dans nos campagnes des encolpions hideux, parfaitement inefficaces donc totalement inutiles.

 3- On atteint invariablement des sommets dès qu’il s’agit de la peste idéologique liée directement à la Vie. J’apprends la « révolution » d’une certaine Sveva Bashira :  Je suis gay, féministe, musulmane, blanche, végétalienne. Je parle de sexe, de porno et de voiles. Cumularde ! À part le fait d’être Blanche, ce qui serait plutôt un honneur(3), l’énergumène combine la plupart des perversions courantes (mais une sous-ministresse est bien elle-même féministe et pornographe !) et en même temps, comme on dit rue du Faubourg Saint-Honoré, elle est adepte d’une religion féroce qui -et sur ce point particulier on ne peut guère blâmer ladite religion !- exècre ces turpitudes pathologiques. Bravo, la bourrique est l’exemple même de la confusion mentale affectant toutes les sectes libertaires et progressistes !

Précisément, puisque la macronie, dans le sillage du hollandisme, s’emploie à ruiner l’édifice de notre civilisation et de notre culture par une « loi » ( !!!) sociétââââle en banalisant l’insémination des filles de Gomorrhe, j’apprends que les pervers LGBT-machin-chose demandent aux médias “d’informer sans discriminer””. C’est dans cet article de l’AFP repris en cœur, mots pour mots par différents médias (TV5 Monde, Sud Ouest, Orange, etc…), que l’on apprend le stratagème médiatique des associations LGBT dans le cadre du débat sur l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes.

Ben voyons ! L’argent spolié aux contribuables va une fois de plus contribuer à la ruine de la civilisation ! Une fois de plus, on joue les apprentis-sorciers. La PMA, c’est déjà une opération concoctée par les Dr Mengele d’aujourd’hui. On sait les risques physiques qu’elle représente pour les enfants à venir, cela a été étudié, mais évidemment on n’en parle pas. On néglige d’évoquer les aspects financiers de l’affaire, source de profits juteux pour des bougres qui se livrent ni plus ni moins à la vente de bébés humains. On néglige l’avis de pédopsychiatres expérimentés et avisés. Aucune étude d’impact sur le projet n’a été conduite, s’est étonné le Dr Lévy-Soussan. Ces études  se limitent au court terme et font l’impasse sur la vie psychique de l’enfant », a remarqué le Dr Christian Flavigy, psychiatre et auteur du Débat confisqué. Car il est notoire que des enfants privés de père et confiés à des mère 1, mère 2, donc élevés dans un milieu pathologique, pourraient être sérieusement perturbés dans leur vie psychique. Et comme cela débouche sur un certain eugénisme et sur la GPA, on peut sans hésiter affirmer qu’il s’agit-là d’un crime contre l’humanité.

Bref, la macronie fait une « loi » pour satisfaire une infirme minorité qui n’a aucun droit de plus que le commun des citoyens, dans la précipitation, en consultant de pseudo-experts tout juste capable de débagouler des conneries qui ne pourraient satisfaire qu’une ordure comme Caron ou un fou comme Moix. Désolé, mes crétins, mais ce n’est pas de cette façon que les sages légifèrent.

C’est bien là l’ultime hybris de ceux qui, pour satisfaire à la fois les pervers et les misérables qui veulent une humanité techniquement « parfaite » ( !!!) et obéissante, violent la Nature avec une obstination forcenée. Que l’on me dise pas que la technique contraint par définition la Nature : c’est faux. Elle en utilise les possibilités, elle formule ses phénomènes en lois qu’elle exploite, mais jamais en contradiction celles-ci. Même la fission nucléaire a fonctionné naturellement il y a 2,5 millions d’années à Oklo (Gabon). Mais des salopards, armés de la manipulation génétique, armés d’hormones de synthèse, violent la distribution naturelle des sexes, forcent la production de chimères.

Que l’on ne s’y trompe pas : la Nature n’est pas dotée de pensée, mais d’une certaine manière, elle ne se laisse pas profaner. Il n’est donc pas inenvisageable qu’elle puisse en quelque manière infliger aux apprentis-sorciers le supplice de Prométhée, ce crétin qui prétendait faire évoluer l’Homme sans tenir compte des Dieux. Que ces vautours leur dévorent le foie, à ces maudits marchands d’apocalypse !

Apocalypse 13:11-15 Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle obligeait la terre et ses habitants à adorer la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image de la bête qui avait été blessée par l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parle, et qu’elle fasse que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête soient tués.

Amen.

L’imprécateur

(1) Tacite, Annales : tempora illa adeo infecta et adulatione sordida fuere ut non modo primores civitatis, quibus claritudo sua obsequiis protegenda erat, sed omnes consulares, magna pars eorum qui praetura functi multique etiam pedarii senatores certatim exsurgerent foedaque et nimia censerent.  D’ailleurs, cette époque fut (a été) infectée et souillée par la flatterie à tel point que… etc.

(2) Concernant la cyborg Greluche, j’aimerais savoir le martyr de l’équipage du voilier qui l’a conduite en Amérique. Je suppose qu’elle leur en a fait voir de toutes les couleurs, un autiste même Asperger n’étant pas particulièrement facile à vivre. Peut-être quelque jour, un matelot mécontent nous fera-t-il le récit dantesque de cette tragédie ?

(3) J’entends les connards et chats-fourrés de gôche brâmer au racisme. J’assume et suis prêt à casser la gueule à qui voudrait me chercher des poux dans la tonsure ! C’est tout de même honteux que de confondre factuel et racisme !

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Arnaque au pétrole !

saoudien-jubilantC’est reparti, pressons, pressons la pompe à merde pétrole, le boxon se lève à l’horizon ! Ab initio, comme on dit vulgairement, l’affaire aurait commencé par une attaque bombardière lancée par les Houthis contre des installations pétrolières du merveilleux royaume Saoudien. Pan sur la hure ! L’Aramco s’enflamme, les émirs du pétrole réduisent de moitié leur production. Bouc-émissaire : l’Iran, entité shiite soutenant les Houthis. Car il est plutôt improbable que les révoltés Houthis soient en mesure de concevoir, fabriquer et piloter des bourdons(1) même à bas prix(2). Ce ne peut être qu’un coup monté par ces sagouins d’ayatollahs, CQFD ! braillent les émirs.

Patience, dist Panurge. Les Yankees, selon le New York Times, penseraient à une attaque combinée de bourdons et des missiles de croisière venus du Nord ou du Nord-Est (soit d’Irak soit d’Iran). Bizarre ! J’ai dit « bizarre ? Comme c’est bizarre ! Permettez-moi, lecteur, de considérer que ce bombardement arrive à point nommé pour les « progressistes » Saoudiens. C’est que le brut se vendait à bas prix : voilà qui ne satisfaisait pas le Pays de l’Or Noir, dont on raconte (les gens sont méchants !) qu’il est criblé de dettes. Il est vrai que les USA ont retrouvé leur autonomie énergétique, alors… Alors il fallait bien faire remonter le prix du baril, pour faire payer notamment ces imbéciles d’européâstres. Rien de mieux que de diminuer la production Saoudienne de 50%. Alors un bon acte de guerre fait l’affaire, non ? Je subodore donc une arnaque montée de toutes pièces par les émirs du pétrole, sans exclure néanmoins que les Iraniens y soient tout de même pour quelque chose. Pour l’instant, il ne filtre pas grand-chose quant à l’ampleur réelle des dégâts infligés aux installations pétrolières, mais je vous fiche mon billet qu’ils sont largement surévalués.

gazoleTout cela serait guignolesque, s’il n’y avait pas un risque de conflagration (voire mondiale !) à cause des chamailleries entre chapelles mahométanes, et, plus prosaïquement, si le brave péquenot fumeur de clops en pilotant sa guimbarde n’en faisait pas les frais. Car, tout le monde le constate, les prix flambent à la pompe (comme on dit sur BFM-WC). Les mauvaises langues insinuent que c’est un peu la panique du côté de Bercy et de l’Élysée, car le spectre des Gilets Jaunes réapparaît, et les mêmes raisons ayant provoqué la légitime révolte non seulement perdurent, mais s’aggravent. Bigre ! Il serait facile d’éviter que le prix des carburants mette le feu : il suffit de baisser les taxes qui, rappelons-le, représentent 57% du prix du litre de gazole. Ah ! Mais, dira-t-on, le budget est en déficit, alors si on affame l’État… !

Il ne faudrait pas se moquer du monde ! Pour essayer de faire baisser la colère des Gilets Jaunes, Mégalo-Le-Suprême avait concédé un saupoudrage de quelque 15 ou 17 milliards (empruntés) qui n’a évidemment rien réglé du tout. Mais j’apprends par Valeurs Actuellesde ce jeudi (édition 19-27 septembre) que la fraude à la Sécurité Sociale et aux allocations -la « fraude sociale »- représente quelque 14 milliards servis à des migrants divers et variées dont un nombre extraordinaire de centenaires. Nous casquons pour 110 millions d’énergumènes, 84,5 millions supposés encore en vie, le pays comptant quelque 67 millions d’habitants. Un scandale auquel les sbires de Mégalo-Le-Suprême n’oseront pas s’attaquer, malgré les révélations d’un rapport parlementaire. Sans compter les autres avantages servis aux illégaux et aux « zassoc’s » pratiquant la traite invasive. Ajoutons à cela les prétextes fallacieux fournis par ces crétins d’escrologistes climatolâtres, enragés de la « taxe carbone », tout est fait pour ruiner les Français. Alors qu’il suffirait de mesures rigoureuses pour contrebalancer une réduction des taxes sur les produits pétroliers, destinée à absorber la hausse du brut.

C’est égal : il ne suffit pas de « parler » hypocritement d’immigration sans proposer aucune solution, Choupinet ! Notre Peuple attend des mesures concrètes que tu ne veux pas prendre. Et la baisse des taxes sur les carburants est vraiment la mesure minimale. Alors ne t’étonne pas de la résurgence très prochaine de la Grande Colère des Gilets Jaunes(3). Et puis, nous en avons marre des chantages de l’OPEP et des émirats pétroliers : nous avons nous aussi du gaz de schiste, il suffit de dire merde aux escrolos et de l’exploiter, et je suis prêt à parier que notre sous-sol regorge de pétrole abiotique, c’est-à-dire que nous pourrions avoir une indépendance énergétique. Il faut arrêter l’énorme arnaque.

Bref : un sacré imbroglio, une sacrée arnaque, des nuages menaçants à l’horizon. Soyons prêts à combattre ! Et que vivent les Gilets Jaunes et les Patriotes !

 Sacha

(1) En globish : « drones »

(2) En globish : « low-cost »

(3) A ce propos, j’avais expliqué que les Gilets Jaunes devaient éviter comme la peste d’employer le téléphone et les réseaux sociaux pour coordonner les actions : l’ennemi nous écoute ! Il eut été facile d’envahir l’Élysée à la faveur des journées du patrimoine. Des étourdis en ont parlé sur les « réseaux sociaux », total l’Élysée a pris des contre-mesures. C’est idiot de manquer des occasions pareilles, et il faudra recourir à un encodage des messages selon la technique du masque jetable (Vernam). C’est plus lent, mais en étant précautionneux, l’ennemi ne peut pas rapidement nous déchiffrer.

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Pensée ouvertement « délinquante »

MG42bisÉcœuré par ce monde Occidental de gangsters et de tarés, j’envisageais, à l’exemple de mes amis de notre Camorra, de me détourner d’une actualité calamiteuse et de ne plus me livrer à d’autres combats autrement que par un activisme subversif. Mais voilà : le hasard vint me rappeler à l’ordre.

Ayant fait emplette de tabac et de pain, je quittai le champ de foire du village, en empruntant exceptionnellement la voie passant devant la caserne des pompiers et le collège. Et là, stupéfaction rageuse, je vis qu’une des bandes du passage pour piétons menant au collège était peinte aux couleurs de l’emblème des pervers LGBT machin-chose. Furieux, je me mis en quête d’autres violations de la morale, mais bien vite je constatai que l’attentat aux mœurs ne concernait que cet unique passage menant au collège. La conclusion s’imposa : voilà un acte de prosélytisme pervers, perpétré par la municipalité (socialiste) ou du moins accompli avec sa complicité bienveillante. Je savais que de tels méfaits ont été commis dans d’autres lieux du pays où sévissent des édiles bien-pensants « progressistes ».

Le message est clair : « Adolescents, pervertissez votre sexualité ou au moins soyez tolérants avec les LGBT ! » Les anciens Grecs, qui savaient vivre, ont faire boire la cigüe à Socrate au motif qu’il pervertissait la jeunesse ; il faudrait ensemencer une sacrée superficie avec la plante pour appliquer la même sentence à l’encontre de ces Socrate de pacotille ! Quant à la tolérance, Clemenceau rappelait avec justesse en son temps qu’il existait des maisons pour cela ; ces maisons étant aujourd’hui définitivement closes, il ne saurait être désormais question de tolérance.

D’autres signes alarmants de la dérive perverse de notre société décadente me parviennent. Par exemple, une lesback a envoyé à plusieurs employés de musées un poulet où il est demandé de relever les cas d’« hétéronormativité dans la désignation des objets ». Prodigieux ! La Vénus de Milo devrait-elle être rebaptisée Le Vélo de Minus ? Un godemichet de la XXIXe Dynastie sera-t-il désormais une godemichère ? On ne peut que rester pantois devant l’imbécillité des dérives linguistiques -à commencer par l’inacceptable écrÉTINure inclusive rendant illisibles les messages administratifs de nos « universités »- dérives consécutives à l’insanité des pervers. On me signale aussi que des affiches de propagande LGBT-machin-chose envahissent les halls et couloirs des Facultés. Par la mort de Socrate !

La bien-pensance « progressiste » ne manquera pas de dénoncer mes propos comme « homophobes ». Belle connerie ! Le suffixe -phobe vise à faire considérer tous ceux qui ne pensent pas selon les canons du « bien » comme des névrotiques. Désolé, bande de bobolchos, je revendique mon entier discernement. Je suis outré, scandalisé, que l’on fasse un battage disproportionné en faveur d’une petite minorité d’énergumènes se prenant pour des pommeaux de douche non-genrés ou des perruches bisexuelles ! Dans une société convenable, il n’y a pas lieu d’accorder des « droits » à des minorités, le droit commun aux citoyens suffit à ce qu’on les laisse tranquilles. Et, surtout, une pathologie -car c’est bien de cela qu’il s’agit, n’en déplaise aux « progressistes », ne saurait en aucun cas constituer un « droit ». La bien-pensance « progressiste » part d’un postulat que contredit absolument l’expérience : « ces gens-là sont normaux ! »

Ils sont aussi « normaux » que les voyeurs, les exhibitionnistes, les schizophrènes, les paranoïaques, les don-juanistes, les échangistes et j’en passe. Tenez, en Espagne, les fanatiques végans voudraient que l’on sépare les pôles et les coqs, afin de ne pas reproduire la famille des Gallinacées consommée par les vilains humains carnivores. C’est tout à l’avenant, et le progressisme fait patauger dans la même fange des tas de -istes : gauchistes, féministes, LGBTistes, antispécistes, immigrationniste, avec les islamo-bolchos, les no-borders et les végans.  Le pire étant que d’imbéciles parlementaires, politicaillons de rencontre et vrais margoulins, prétendent faire des « lois » en faveur de cette humanité tellement déshéritée de raison ! Quel bordel !

Donc, je maintiens ce que j’écris en toute conscience. Une ordure gauchiste, pseudo-historien mais vrai suppôt du Goulag, un certain Noirel, a éructé la semaine dernière que « Éric Zemmour légitime la délinquance de la pensée. » Ah ! Nous voilà dans le totalitarisme orwellien bon-teint, d’ailleurs l’énergumène a bien la stature d’un kapo de la bien-pensance. Donc, exercer librement un droit constitutionnel est un délit ? Un acte de résistance contre la folie des bobolchos est criminel ? Soit : être « délinquant de la pensée », en regard de l’insanité de la non-pensée de nos ennemis, c’est en somme un titre dont peut s’honorer Zemmour. Pour ma part, je revendique d’être moi aussi un « délinquant de la pensée », j’en suis fier, car penser comme l’ennemi me couvrirait de honte.

Le lecteur avisé ne s’étonnera pas, alors, que selon un sondage IPSOS publié le 13 septembre, pour 77 % des Français, « l’arrivée d’un leader fort, capable de casser les règles », constituerait une « solution pour améliorer la situation du pays ». Manque de chance, un tel homme providentiel ne point pas encore à l’horizon. Peut-être est-il bien caché et ignoré du public ? Ou n’est-il pas encore né ? En son absence, il reste au Peuple d’être fort lui-même pour mettre au pas mondialistes, banksters et « progressistes ». N’est-il pas écrit quelque part que « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement en la Nation » ?

 Ce principe-là ne plait pas, mais alors pas du tout, à d’autres malfaiteurs sis à Bruxelles-Berlin-Paris. Ces bougres-là savent que leur machin concocté par la CIA et ses valets, Monet, Schumann, Hallstein, et imposé à petits pas à coups de démagogie, de promesses fallacieuses et de trahisons, n’est pas viable et s’écroulera dès qu’interviendra l’immense dépression bancaire annoncée. Ils s’accrochent à leur pouvoir, et mènent une campagne acharnée contre ceux qu’ils appellent les « populistes ». Cette campagne a remis sur pieds les suppôts de l’européastrie en Autriche, puis en Italie. En Grande-Bretagne, ils font bloquer le Brexit. Tout cela obtenu par des moyens de corruption, par des « scandales » arrangés, par toutes les manœuvres perverses imaginables. On mobilise les forces obscures, concussionnaires, prévaricatrices des « parlements » pour faire capoter tout projet d’indépendance nationale ; Mateo Salvini évincé par une « révolution de palais », Johnson paralysé par un coup d’État parlementaire.

L’histoire contemporaine est pleine de méfait perpétrés au moyen des parlements qui se prétendent « représentation nationale ». Nous savons ce qu’il en est après le référendum de 2005 et le traité de Lisbonne. Les Italiens savent ce qu’il en est lorsque les 5-étoiles sont stipendiées par les européâstres pour faire une révolution de palais en accord avec leurs ennemis PD. Nous savons ce qu’il advint en Angleterre lorsque ces salauds de travaillistes et autres traîtres ont bloqué le Brexit. Pratiquement partout, la « représentation nationale », irresponsable, corruptible et corrompue, légifère contre la volonté des peuples, en toute haute trahison. Il faudra supprimer les systèmes parlementaires et rétablir la souveraineté des peuples par la démocratie directe.

Bref : Vive la Manif’ Pour Tous, Vivent les Gilets Jaunes, Vivent Viktor Orbán, Mateo Salvini, Nigel Farage, Éric Zemmour, Vivent les « populistes » et tous les gens normaux !

Sacha

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Perlimpinpin

greta-macronUne fois de plus, Mégalo-Le-Suprême a fait le cinéma auquel les Français sont habitués, mais, hélas encore trop d’entre eux, pas encore vaccinés, se laissent berner par les propos creux du tyranneau. Naturellement, je n’ai pas écouté : je n’ai pas d’appareil de télévoyeurisme chez moi, et je ne peux pas contempler, même en peinture et sauf en caricature, la face de ce farceur d’Apocalypse. En revanche, je m’attendais à des titres dithyrambiques de la part des feuilles liées au Propaganda Staffel ; ça n’a évidemment pas raté, leur bourrin y était dès le lendemain présenté comme un grand homme, Celui qui aurait replacé la France dans le jeu diplomatique international. Pour un peu, on croirait qu’il a terrassé le Grand Satan, Donald Trump, auquel il aurait imposé la « détente cordiale » selon Le Populaire du Centre. Ben voyons ! Sauf que…

Sauf que des membres du Gouvernement des États-Unis avaient dès l’ouverture du G7 à Biarritz critiqué Mégalo-Le-Suprême dans le Wall Street Journal. Selon eux -et c’est ce qui transparaît nettement à la lecture de l’ordre du jour de la réunion, il n’a pratiquement pas été question de la sécurité -affaire complexe combinant immigration forcenée, terrorisme islamiste, méfaits et crimes commis par des étrangers-, ni des symptômes de plus en plus évidents d’une crise économique (et bancaire) globale. Autrement dit : l’ordre du jour s’écartait délibérément de la raison d’être du G7, qui est de veiller à ce que les troubles économiques ravageant une région ne fassent pas tâche d’huile à l’échelle mondiale.

Au lieu de cela, Mégalo-Le-Suprême a joué la carte des « progressistes » relayés par le Propaganda Staffel médiatique : « changement climatique », égalité des salaires et des sexes, « développement » de l’Afrique… Autant de sujets qui ne préoccupent que la caste boboïde des villes françaises et qui n’ont rien à voir avec l’intérêt des nations. Des « niches », disent les gens de l’Administration Trump. Autant dire qu’il ne pouvait rien sortir de sérieux ni de bon d’un ordre du jour aussi ridicule.

Cela n’a pas dissuadé le squatter de l’Élysée de plastronner à propos de la taxation des GAFAs : « Je garde mon impôt et Trump ne taxe pas nos vins » Sauf que… une fois de plus ! Il y a dix ans que les européâstres essaient de mettre sur pieds une imposition des malfaiteurs numériques ; comme on peut s’y attendre avec l’Europe de Bruxelles-Berlin, ça piétine. Mais bref, Mégalo-Le-Suprême y va de son couplet : quand l’Europe aura réussi à s’entendre sur cette question, nous abandonnerons cette taxe (suivent des propos bureaucratiques intraduisibles). Autrement dit, nous avons fait une « loi » pour rien. D’ailleurs, on se demande comment les kleptomanes de Bercy pourraient s’y prendre pour saisir les GAFAs à la gorge ! Ridicule !

Le « Mercosur » : encore de la poudre aux yeux. Il est évident qu’un tel traité ne peut qu’inquiéter ce qu’il demeure de la riche production agricole française d’antan -presque rien, 4% du PIB- aussi faut-il jeter du lest. Nous-ne-signerons-pas ! Voilà ! C’est malin, juste après avoir fait avaliser par un parlement-croupion le traité entre européâstres et canadiens (CETA) aussi nuisible pour l’agriculture et l’ensemble de l’économie française que le Mercosur. Il fallait s’y attendre : Boris Johnson a critiqué la décision macronique, Frau Merkel de son côté a déclaré que ce « n’était pas la réponse appropriée à ce qui se passe actuellement au Brésil. » Je me demande si tout ce cirque n’a pas été volontairement provoqué par Mégalo-Le-Suprême et ses sbires. D’un côté, on essaie de calmer les agriculteurs français, de l’autre on s’appuie sur les critiques émanant de gouvernements étrangers dans un but double : calmer le jeu en politique intérieur en attendant l’heure propice pour renier ses engagements, se construire une stature de chef d’États indépendant. Ce qui est un comble et ne peut duper que les imbéciles lorsque l’on sait l’engagement perinde ac cadaver de l’énergumène élyséen dans l’européastrie et l’atlantisme (les exemples ne manquent pas).

L’Amazonie : Mégalo-Le-Suprême mélangeant en un salmigondis écœurant et indigeste, l’affaire des incendies dans la forêt amazonienne serait selon lui directement mêlée au refus du Mercosur dont le principal membre est le Brésil. Il y a chez Choupinet une détestation « progressiste » du président Bolsonaro, démocratiquement élu et appliquant son programme. L’occasion pour notre imbécile en chef de faire de l’escologie avec des trémolos dans la voix quand il évoque le « poumon de la planète » évidemment dévasté par le vilain Brésilien. Ça, c’est pour le bassin de voix imbéciles de Jadot et autres adorateurs de la déesse cyborg Greta. Il oublie gentiment de mentionner deux faits : l’Amazonie est depuis longtemps le théâtre d’incendies, bien avant l’arrivée de Bolsonaro au pouvoir, et les incendies sont bien plus étendues et plus virulentes en Afrique subsaharienne -une photo publiée par la NASA en témoigne. Il est vrai qu’en Afrique on pratique la culture sur brûlis, technique archaïque, propre à incendier toute la brousse, je l’ai vu des mes yeux vu à la fin du siècle dernier. Mais chut ! Il ne faut pas « stigmatiser » ces braves Africains, mais bien, en tout « progressisme », fustiger l’affreux Bolsonaro… même si la forêt Amazonienne ne se limite pas, de loin, au Brésil ! La réponse de Bolsonaro à la macronique proposition d’ingérence est digne de Cambronne !

L’Iran, maintenant. Il semblerait que l’affaire aurait commencé par un kolossal bobard, selon lequel dixit l’Agence Française de Propagande (AFP) Mégalo-Le-Suprême aurait été « commissionné » par le G7 pour aplanir les bisbilles entre la république des ayatollahs et les USA. Il semble que Macron ait dû faire un honteux rétropédalage. Mais… voyez, crétins de fumeurs de klops et brûleurs de gazole, le Grand Timonnier a plus d’un tour dans son sac, il a invité subrepticement le ministre ayatollien des affaires étrangères à venir causer avec lui -ou avec ses ministres. Là, il faut être complètement con pour croire que les magouilles macroniques étaient inconnues des services de renseignement US et donc de l’Onc’ Donald lui-même. Si Donald Trump et ses conseillers ne savaient ab initio le parti qu’ils pourraient tirer de l’affaire, ils auraient tout simplement dénoncé la manœuvre. Il y a tout lieu de penser que Choupinet et sa bande d’enfoirés seront les Dindon de la farce. Qu’importe, pourvu que le vain peuple prenne son bourreau pour un Grand Diplomate devant l’Éternel.

Conclusion : une fois de plus, Mégalo-Le-Suprême a balancé de la poudre de perlimpinpin aux yeux des Français. C’est une opération de « com’ », ce qui n’a rien à voir avec la communication comme le savent ceux qui me lisent depuis des années. Tout cela ne peut que plaire aux imbéciles boboïdes adorateurs des pseudo-réformes « sociétââââles ». Tenez, avec l’instauration de l’insémination gratuite pour les lesbacks, nous avons un exemple de ce qu’est réellement la « politique » de Mégalo-Le-Suprême : le gouvernent guette les fouines et prend les citoyens pour des cons. Il ne se passera rien à la rentrée, mais, foi de Gilet Jaune (canal historique), la fin de l’année risque d’être chaude, car les maux fondamentaux n’ont pas été résolus, au contraire, ils se sont amplifiés. Gare !

Sacha

PS : Signe des temps, on ressort Sarkozy, le traître du traité de Lisbonne et du retour dans l’organisation militaire de l’OTAN. Certains prépareraient-ils la relève de Mégalo-Le-Suprême par un gugusse usé mais du même acabit ? Affaire à suivre.

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Imprécation

Oh maisFuerunt verò pseudopropheta in populo, et in vobis erunt magistris mendaces, qui introducent sectas perditionis, et eum, qui emit eos,Dominum negant, superducentes sibi celerem perditiones. Or, comme il y eut de faux prophètes parmi les peuples, il y aura aussi parmi vous de mensongers doctes qui introduiront des sectes (hérétiques) pernicieuses et qui (renonçant au Seigneur qui les a rachetés) attireront sur eux-mêmes une soudaine ruine. Pierre, 2,2.

Sans nous attarder, ô mécréants, sur la renonciation au Seigneur, méditons la leçon. Combien de faux prophètes, combien de Mahomet, de Jean-Jacques, de Karl, ont perdu les nations depuis l’aube des Hommes ? Combien d’insatisfaits de l’humaine nature ont-ils promis de Paradis dans les cieux ou sur la terre, pourvu que l’on s’appliquât à corriger, fût-ce au prix d’exterminations, ce qu’ils considèrent encore comme des imperfections ?

Qui donc garantira la vérité de ceux-là qui clament connaître la Vérité ? N’ayant pas de garant, chacun d’eux motu proprio proclame être Celui qui Sait et tâche en conséquence à imposer ses mythes à l’ignorant servum pecus, troupeau servile qu’il fustige.

Notre siècle de peste abonde en doctes menteurs, servis qu’ils sont par l’inanité des crieurs publics trop prompts à instiller leurs insanités dans l’esprit des mortels. Leurs hétairies, sectes malencontreuses, ne cessent de prospérer, qu’on les nomme transhumanistes, mondialistes, xénophiles, gynocrates(1), généristes, androgynes, kinaïdos(2), climatolâtres, l’imagination se lasserait plus vite d’en inventer que la folie d’en fournir.

Vae vobis, duces, qui audiebant haec stulti et fac, quod in legibus, tam stultum ! Malheur à vous, chefs, qui écoutez ces fous et faites des lois si folles ! Il est écrit que vous attirerez sur vous-mêmes une soudaine ruine. Car, disait le philosophe, l’homme n’est ni ange ni bête et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. Formidabunt, qui faciunt iniquitatem, ut populi vestri ! Tremblez, vous qui violentez vos peuples, vous faites la bête, vous ruinez ceux que vous devez protéger. Féroces d’entre les féroces, craignez le temps qui passe et nourrit la juste colère de vos sujets. En pervertissant les peuples, les princes se condamnent car les peuples les méprisent et vient le jour où les têtes des princes sont fichées sur des piques.

L’Imprécateur

(1) Nom savant des féministes (NdR)

(2) En grec ancien : invertis (NdR)

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Invasion : une opération juteuse pour les monopoles

ImpressionNous nous tuons à répéter, avec juste raison et arguments raisonnables à l’appui, que l’invasion est voulue et planifiée par les forces obscures des monopoles mondialistes occidentaux. Un journal Irlandais, The Independant, vient de révéler le pot-aux-roses. Naturellement, silence total de la presse collabo au service de Mégalo-le-Suprême. Le lièvre est soulevé par Dreuz.info. Voici :

The Independent.ie a publié des révélations intéressantes sur l’immigration, que la presse n’a pas reprises. MSN en anglais a publié l’article intégralement. Pourquoi pas MSN en français ?

©Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

Il n’arrive « pas assez de migrants pour pouvoir maintenir les salaires à un bas niveau – selon la Banque centrale », voilà une information qui contredit le message officiel selon lequel l’immigration est une bonne chose. Bonne pour les grandes entreprises peut-être, certainement pas pour les personnes les plus modestes.

Extraits :

Le nombre de personnes prêtes à venir travailler ici ne va pas atteindre les niveaux observés lors du dernier boom et ne maintiendra pas les salaires à un bas niveau, prévoient les économistes de la Banque centrale.

Le ministère des Finances [britannique] s’attend à ce que 50 000 autres emplois s’ajoutent cette année, à moins d’un Brexit difficile, et prévoit que les salaires moyens augmenteront de 3 % en 2019, 3,2 % en 2020 et 3,3 % l’année suivante.

Bien que ce message soit une mauvaise nouvelle pour les employeurs qui tentent de remédier aux pénuries dans des secteurs clés, il s’agit d’une bonne nouvelle pour ceux qui travaillent, car il implique que les salaires continueront à augmenter.

Avec un nombre record de 2,32 millions de personnes en activité et des données récentes montrant que seulement 110 000 sont classées au chômage, les salaires ont commencé à augmenter.

Selon les économistes de la Banque centrale Stephen Byrne et Tara McIndoe-Calder, les gains salariaux ont atteint en moyenne 2,8 pce en 2018, contre seulement 0,8 % en 2017.

Dans le passé, les migrants en provenance de l’UE auraient comblé les déficits de compétences de l’économie comme ils l’ont fait pendant les années de prospérité où, en 2007, le solde migratoire a dépassé 100 000 personnes. En revanche, alors que le marché du travail s’est resserré jusqu’en 2018, le solde migratoire n’était que de 34.000, ont écrit les économistes dans une analyse publiée hier.

L’augmentation des possibilités d’emploi et des salaires en Europe de l’Est signifie que les migrants sont moins tentés de venir en Irlande, sauf si l’écart de rémunération est très important.

« En tant que tel, attirer des migrants ne peut se produire qu’avec des écarts de salaires plus élevés, à l’avenir, qu’au cours de la période 2004-2007 qui a coïncidé avec l’adhésion des pays de l’UE au pool des migrants disponibles dans l’UE à des salaires relativement bas », ont écrit M. Byrne et Mme McIndoe-Calder.

« Cela implique que l’effet d’amortissement des salaires de la migration intérieure nette peut être atténué par rapport à la période d’avant la crise « , ont-ils déclaré.

L’augmentation du nombre de travailleurs qui viennent s’installer ici risque également d’accroître la pression sur les infrastructures, en particulier dans le secteur du logement, qui est en pénurie dans les régions en plein essor du pays.

Le groupe d’entreprises Ibec a souligné le risque que les pénuries de main-d’œuvre posent aux entreprises locales, ce qui donne à penser qu’elles sont devenues un facteur dans l’industrie de la construction.

Moins d’immigration = meilleurs salaires. Plus d’immigration = bas-salaires

Reprenons les trois points clés de l’article :

  • Le nombre de personnes prêtes à venir travailler ne va pas atteindre les niveaux observés lors du dernier boom, et ne maintiendra pas les salaires à un bas niveau, selon les économistes de la Banque centrale.
  • Les salaires moyens augmenteront de 3 % en 2019, 3,2 % en 2020 et 3,3 % l’année suivante, [ce qui est] une mauvaise nouvelle pour les employeurs qui tentent de remédier aux pénuries dans des secteurs clés,
  • La baisse de l’immigration est une bonne nouvelle pour ceux qui travaillent, car il implique que les salaires continueront d’augmenter.

Comme le disait mon prof de math : CQFD.

(Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info)

Voici l’original en langue anglaise :

The number of people willing to move here to work is not going to hit levels seen during the last boom and will not keep wages down, economists at the Central Bank are forecasting.

The Department of Finance expects that another 50,000 jobs will be added this year, barring a hard Brexit, and predicts average wages will rise 3pc in 2019, 3.2pc in 2020 and 3.3pc the following year.

While that message spells bad news for employers trying to address shortages in key areas, it is good news for those in work, as it implies that wages will continue to rise.

With a record 2.32 million people now in work and recent data showing that just 110,000 are classified as unemployed, pay has started to rise.

Wage gains averaged 2.8pc in 2018, up from just 0.8pc in 2017, according to Central Bank economists Stephen Byrne and Tara McIndoe-Calder.

In the past, migrants from the EU would have filled skills gaps in the economy as they did in the boom years when, in 2007, net migration here topped 100,000 people. By contrast, as the labour market here tightened through 2018, net migration was just 34,000, the economists wrote in an analysis published yesterday.

Rising job opportunities and wages in eastern Europe mean migrants are less tempted to come to Ireland, unless the pay gap is very big. « As such, attracting migrants may only occur at higher wage differentials, going forward, than seen in the 2004-07 period that coincided with the EU accession countries joining the pool of available EU migrants at relatively low wages, » Mr Byrne and Ms McIndoe-Calder wrote.

« This implies that the wage-dampening effect of net inward migration may be subdued when compared to the pre-crisis period, » they said.

There is also a risk that a rise in the number of workers coming here could put further pressure on infrastructure, especially in housing, which is in short supply in booming parts of the country.

Business group Ibec has highlighted the risk that labour shortages pose to local firms, suggesting they have emerged as a factor in the construction industry. Labour costs typically account for half of businesses’ overall costs, and so they are highly sensitive to changing wage levels.

A separate Central Bank of Ireland research analysis, also published yesterday, highlighted the risks from a lack of housing.

« Ireland is likely to require significant inflows of workers from abroad over the coming years, provided the economy remains on a favourable growth trajectory, » the report said.

« A continued focus on addressing housing supply shortages can help ensure that Ireland remains an attractive location for the migrants who will be needed to fill vacancies in the labour market. »

Voilà, voilà. Les complices de l’invasion sont effectivement complices de la montée du chômage au sein des populations européennes autochtones. On comprend comment ! Et voilà que les bandes ethnocidaires financées par Soros et les monopoles mènent une puissante offensive d’été consistant à importer toujours plus d’envahisseurs venus du tiers-monde. Un exemple : l’association criminelle « sos-méditerranée », spécialisée dans ce commerce de chair humaine, vient de recommencer une campagne de prétendu « sauvetage » des envahisseurs en Méditerranée, avec un rafiot appelé « ocean viking » (les mânes des vikings doivent en hurler de colère !). On sait les collusions, désormais évidentes, entre ces mafias immigrationnistes et les mafias de passeurs nord-africains. Il est clair que ces « sauvetages » sont des scénarios bien rôdés à l’usage des imbéciles européens autochtones que l’on travaille à la pleurnicherie. Bordel ! Où est passée la raison de nos peuples qui ont créé la science positive ???

Tout se tient : l’hystérie climatique et l’invasion organisée, Greta, CETA, PMA et sos-méditerranée, menaces du sultan démoniaque des ottomans. Des opération criminelles bien orchestrées, visant à l’anéantissement des peuples autochtones d’Europe pour le plus grand aise d’une poignée de gangsters monopolistes.

Vive Mateo Salvini, vive Viktor Orbán, vive le groupe de Visegrád ! Gloire à tous ceux qui résistent pour protéger notre civilisation et notre race !

QUAND DONC NOS PEUPLES RÉAGIRONT-ILS AVEC LA VIOLENCE NÉCESSAIRE POUR ARRÊTER CES ENTREPRISES ETHNOCIDAIRES ?

Raymond

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Malédiction

demeure-small« Malheur à toi, pays dont le prince est un enfant et dont les chefs se goinfrent dès l’aube ! » (Ecclésiaste 10 :16). Il semble que la version originale de cette sage sentence soit, en Latin : « Væ tibi, terra, cujus rex puer est et cujus principes mane concedunt. » La leçon est également connue sous la forme « Væ regnum cujus rex puer est » et même, chez Montherlant : « malheur à la ville dont le prince est un enfant ». Peu importe : la juste malédiction prophétique est connue, mais bel et bien ignorée des « bien-pensants » de la Décadence contemporaine.

Car est-il raisonnable qu’un peuple soit conduit par un enfant ? La puérilité du prince ne profite qu’aux chefs gloutons qui se goinfrent dès l’aube. Que de détestables exemples avons-nous de cette aberration ! Vois, Peuple, ton prince arrivé par effraction, vois-le, immature, sous la coupe d’une épouse-mère, contemple-le dans son ignorante vacuité de tête bien pleine mais mal faite ! Souffre du narcissisme et de l’outrecuidance de celui qui s’imagine omniscient, de celui qui par ses fantasmes te conduit tout droit au chaos ! Qui l’a fait prince ? Les démagogues vautrés au festin, ceux qui se gavent des biens qu’ils spolient, et les spoliés qui élurent leur spoliateur. Honte et malheur sur un pays dont le peuple ne se lève pas tout entier contre telle abjection !  Sodome et Gomorrhe sont ses capitales, le barbare campe dans ses murs, il marche vers son anéantissement.

Væ vobis, magistratus qui conveniunt ad esse castigated a puella de sedecim annis ! Malheur à vous, députés qui acceptez d’être fustigés par une gamine de seize ans ! Vois, ô peuple imprudent, ceux que tu as élus pour faire tes lois écouter le fou caquetage, écrit par d’autres, d’une enfant troublée. Oh ! Qu’ils adorent s’avilir, ces faux-maîtres, devant l’élève indisciplinée à l’esprit errant dans les nuées ! Est-donc cela que tu dois attendre aujourd’hui de ceux qui prétendent te représenter ? Atque væ tibi, puella, qui ex fontem mendacii hauris ! Malheur à toi, gamine qui puises à la fontaine du mensonge ! Malheur à toi qui t’affubles de la chemise de l’antifa !

« Il y a de mauvais exemples qui sont pires que les crimes ; et plus d’Etats ont péri parce qu’on a violé les mœurs que parce qu’on a violé les lois », a écrit Montesquieu. Nous y voilà. Pueri sunt reges nostri. Lorsque les mœurs s’effondrent, les lois de la Cité ne sont plus respectées, le prince et sa clique suivent leurs délires, le pervers et le barbare triomphent, le Peuple pâtit, la Vertu s’enfuit, la Nation disparaît.

La malédiction a frappé les peuples décadents ; ceux qui se posent pour des « élites » et sont pris comme tels par une vaine plèbe sont infans, c’est-à-dire, notamment, irresponsables. Ils sont demeurés, car ils n’ont pas émergé à ce qui fonde la Cité, à l’usage, au contrat et au service. Voyez-les poursuivant leur rêves narcissiques et hédonistes ! Ils marchent vers le chaos, essaient d’infantiliser à leur tour ceux qui ont raison acquise, raison gardée. Ils ont peur de coquecigrues mais chérissent les maux qui nous détruiront et les anéantiront eux aussi avec nous. Marcheurs, chevaucheurs de trottinettes, adorateurs du dieu Climat et de sa prêtresse mentalement diminuée, se vautrent dans leur monde sans frontières, toute altérité perdue. Abjection !

Sale engeance satanique ! Que le feu purificateur les arde !

L’Exterminateur

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Michel Onfray à propos de la prêtresse climatolâtre Greta T.

gretaDécidément, les vaticinations de Greluche Thunberg et la méprisable adoration que lui vouent les escrolos, députassiers LREM en tête, ne cessent de susciter des critiques et d’exciter la verve de tous ceux qui savent raison garder. Sur le site Dreuz Info, le sympathique philosophe Michel Onfray explique avec raison son point de vue sur la prêtresse fanatique en culottes courtes comme sur les imbéciles qui la suivent et l’adulent et sur les aigrefins qui la manipulent. Nous reproduison in extenso l’excellent article de Michel Onfray. Je ne le commenterai pas, l’essentiel y est écrit et reçoit l’approbation sans restriction de toute notre Camorra.

Source : Dreuz Info.
© Michel Onfray pour Dreuz.info
Publié par Dreuz.info le 28 juillet 2019

(Début de citation)
François de Rugy s’étant fait rattraper cet été par des homards devenus fous, peut-être parce qu’ils étaient imbibés d’Yquem, a quitté son poste de ministre de l’écologie. J’aurais aimé qu’il soit remplacé par Greta Thunberg qui, végane, n’aurait jamais pu causer la mort de ces pauvres crustacés géants !

Végane et probablement buveuse d’eau, elle ne sort jamais sans sa gourde rouge écoresponsable – comme jadis le commandant Cousteau avec son bonnet ou aujourd’hui Christophe Barbier qui arbore son écharpe rouge, même en temps de canicule – pardon : en temps d’épisode caniculaire. La jeune fille qui ne sourit jamais, comme Buster Keaton à qui elle ressemble tant, ne pourrait donc pas non plus vider la cave du contribuable. Ce serait une garantie de moralisation de la vie politique. Après quinze défections depuis le début de son court règne, dont celles de onze ministres, Manu, tu devrais y songer…

Cette jeune fille arbore un visage de cyborg qui ignore l’émotion – ni sourire ni rire, ni étonnement ni stupéfaction, ni peine ni joie. Elle fait songer à ces poupées en silicone qui annoncent la fin de l’humain et l’avènement du post humain. Elle a le visage, l’âge, le sexe et le corps d’un cyborg du troisième millénaire : son enveloppe est neutre. Elle est hélas ce vers quoi l’Homme va.

Les journalistes nous font savoir avec moult précaution, presque en s’excusant, qu’elle est autiste – il faut le dire, sans le dire, tout en le disant quand même. Dont acte. Je laisse cette information de côté. L’usage métaphorique de ce mot est interdit par la bien-pensance, mais on découvre également qu’il l’est aussi dans son sens premier. Donc on le dit, mais on n’a rien dit.

Quelle âme habite ce corps sans chair ? On a du mal à savoir… Elle sèche l’école tous les vendredis en offrant l’holocauste de ce qu’elle pourrait apprendre à l’école pour sauver la planète. Est-ce que ce sera suffisant ? Vu la modestie de l’offrande, je crains que non…

Trop contents de ce magnifique prétexte pour ne pas aller au collège, un troupeau de moutons de cette génération qui se croit libre en bêlant le catéchisme que les adultes leur inculquent, propose de suivre son exemple et offre en sacrifice expiatoire la culture qu’elle n’a pas, mais qu’elle pourrait avoir – si d’aventure elle allait à l’école, encore que, si c’est pour y apprendre les billevesées gretasques…

La cyborg suédoise a même annoncé qu’elle prévoyait de prendre une année sabbatique pour sauver la planète ! En effet, pourquoi apprendre des choses à l’école quand on sait déjà tout sur tout ? La preuve, plume à la main, le soir dans son lit, elle lit avec passion les volumineux dossiers du GIEC dont elle débite les chiffres, donc la science, avec une voix de lame de fer – jadis, c’était Rimbaud ou Verlaine qu’on citait quand on n’avait pas dix-sept ans…

Quelle intelligence est celle de ce cyborg ? On ne sait… Ce qu’elle lit, à défaut de le dire librement, n’est pas écrit par une jeune fille de son âge. La plume sent trop le techno. Sa voix porte le texte d’autres qui n’apparaissent pas. Qu’est-donc d’autre qu’un cyborg, si ce n’est le sujet d’acteurs invisibles ? Cette intelligence est vraiment artificielle, au sens étymologique : c’est un artifice, autrement dit, un produit manufacturé. Toute la question est de savoir par qui. Or, la réponse est simple, il suffit de se poser une autre question : à qui profite ce crime ? La réponse se trouve probablement dans l’un des dossiers du GIEC – la bible de cette pensée siliconée.

Que dit ce corps qui est un anticorps, cette chair qui n’a pas de matière, cette âme qui fait la grève de l’école, cette intelligence ventriloquée ? Ce que les adultes de la bien-pensance progressiste débitent depuis des décennies.

Notre époque voit arriver au-devant de la scène des enfants rois. J’ai dit ailleurs que la maladie avait gagné le palais de l’Elysée. Ce règne des enfants rois est celui de l’intolérance à la frustration et du mépris des adultes, alors que ces êtres en cours de fabrication se contentent de débiter des discours d’adultes – du moins, de certains adultes, ceux de l’avant-garde éclairée de la métamorphose la plus récente du capitalisme : l’écologisme. Ce cyborg parle en faveur d’une révolution initiée par le capitalisme vert.

Certes, comme toujours, les véritables motifs – d’incommensurables profits…- ne sauraient être avoués tels quels. Il faut un excipient moral à cette révolution permettant d’entretenir le culte du Veau d’Or. Et quoi de mieux que le projet de sauver une planète en danger de mort ?

Cette jeune fille de seize ans qui prévoit de ne plus aller à l’école, puisqu’elle parle au nom de la science, ignore qu’un philosophe qui s’appelle Hans Jonas a rédigé il y a bien longtemps le logiciel avec lequel fonctionne son intelligence artificielle.

Dans Le Principe responsabilité (1979), Jonas fait savoir qu’en matière de survie de la planète, il s’agit d’en finir avec la raison des Lumières qui n’a rien produit, sinon des catastrophes, et qu’il faut désormais opter pour « une heuristique de la peur ». Autrement dit : il faut dramatiser, inquiéter, amplifier, exagérer, faire peur, c’est-à-dire tout le contraire de penser, examiner, réfléchir, débattre. On ne pense plus, on récite ; on n’examine plus, on assène ; on ne réfléchit plus, on psalmodie ; on ne débat plus, on insulte, on excommunie, on anathèmise. On ventile…

Ce cyborg post-capitaliste parle en effet au nom de LA science.  Mais, du haut de ses seize ans, que sait-elle de l’astrophysique, des cycles cosmiques, des orages solaires et de leurs cycles, autant d’informations qui relèvent aussi de la science, mais auxquelles ni elle ni les siens ne font jamais référence quand il s’agit de penser la question du réchauffement climatique – une incontestable vérité : il n’y a pas à douter de ce fait mais des causes que certaines en donnent.

Pour Greta Thumberg, il semble que LA science se réduise au compendium de passages à réciter, hiératique comme dans une cour du palais des papes planétaire, après prélèvement des phrases stabilotées dans les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.

A l’Assemblée nationale, où, semble-t-il, elle a été invitée par un monsieur Orphelin, toujours avec le masque de Buster Keaton, elle a froidement fait la leçon à des adultes qui, se faisant mépriser, ont consciencieusement applaudi. Il faudra un jour réfléchir sur le rôle tenu en politique par l’humiliation chez certains qui jouissent à se trouver des maîtres et à jouir dans la soumission – fasciste, brune, rouge, noire, islamiste ou verte.

Cette fois-ci, le maître est une maîtresse : c’est une jeune fille au corps neutre et à la parole belliqueuse. A la tribune, il semblait que c’était Mélenchon dans le corps d’Alice au pays des merveilles. Effet terrible : la menace du Tribunal révolutionnaire exprimée avec une voix prépubère blanche comme la mort… On se croirait dans un manga. Glaciale, elle a tapé les élus, elle a cogné les politiques, elle a frappé les chefs d’entreprise, elle a giflé les adultes, elle a molesté les journalistes, et le public a applaudi, la regardant comme s’il s’était agi d’une nouvelle apparition de Thérèse à Lourdes.

« Nous les enfants », dit-elle quand elle parle ! Quelle civilisation a jamais pu se construire avec des enfants ? C’est le monde à l’envers ! Qui plus est : avec des enfants expliquant aux adultes qu’ils n’ont rien à faire des cours qu’ils leurs dispensent et que, de ce fait, ils entendent prendre une année sabbatique avant même d’avoir obtenu le brevet des collèges ? C’est vouloir entrer dans le monde du travail en commençant par plusieurs années de retraite ! Il est vrai que le cœur du projet présidentiel du « socialiste » Benoit Hamon…

Que disent les adultes ayant fabriqué cette génération d’enfants rois qui décrète les adultes criminels, irresponsables, méprisables, détestables ? Comme dans les mangas SM, ils jouissent et disent « Encore ! Encore ! »… Elle attaque les journalistes ? Et que répond la corporation ? Elle prend les coups et se force à sourire : ce serait Mélenchon, ils le vomiraient, mais comme c’est du Mélenchon enveloppé dans les rubans d’Alice, ils baissent la tête, regardent leurs pieds et filent doux… Le fouet claque au-dessus de la tête des patrons ? Le Medef se tait et, penaud, tient la main des journalistes.

L’Alice suédoise tance les adultes, elle leur dit, avec son visage non pas de marbre mais de latex : nous sommes des objets de haine, vous nous menacez, vous nous traitez de menteurs. Des adultes censés incarner la représentation nationale applaudissent… Prenant un plus long fouet, elle ajoute, s’adressant aux mêmes : « vous n’êtes pas assez mûrs ». Dans un spasme de jouissance sadomasochiste, sauf une femme qui semble raison garder, bravo madame, tous applaudissent.

Et puis, le diable est dans les détails, ce cyborg neutre et pâle comme la mort, au visage tendu par les épingles du néant, signe parfois ses imprécations avec l’index et le majeur de chaque main, comme pour signifier des guillemets. Il n’y a que dans ces cas-là qu’elle semble encore humaine.

On retrouve alors, débordant cette intelligence artificielle, un geste d’humanité, même si c’est un geste panurgique : c’est celui d’une gamine de seize ans qui a les tics de son âge – autrement dit : l’éthique de son âge… Cherchons bien, elle pourrait même arborer un tatouage et rentrer dans son hôtel végane en trottinette électrique – escortée toutefois par des motards de la République. Qu’attend Macron pour la nommer en remplacement du ministre que le homard a tué ?

Il n’y a rien à reprocher à une enfant qui veut voir jusqu’où va son pouvoir d’agenouiller les adultes, c’est dans l’ordre des choses. Le pire n’est donc pas chez elle, elle fait ce que font tous ses semblables, mais il se trouve chez ces adultes qui jouissent de se faire humilier par l’une de leur créature : un enfant qui fait la leçon aux adultes qui ne mouftent pas et jubilent même de recevoir des coups de leur progéniture, voilà sans conteste matière à conjecturer que nous entrons dans le stade suprême du nihilisme…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Michel Onfray pour Dreuz.info
(Fin de citation)

Reproduit par Vautrin

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