Trois bâtons pour bastonner

greta-airstop2-small1- Lorsque le Vieux me fit entrer dans sa cuisine, je vis sur un plan de travail carrelé une cuve au couvercle surmonté d’un siphon expectorant régulièrement des bulles. J’en déduisis que mon antique camarade opérait quelque fermentation de bon aloi. « Bière ? », demandai-je. « Hydromel ! corrigea-t-il. Je me dis, contemplant les chapelets de bulles traversant l’eau du barboteur, qu’une telle activité ne pourrait que déplaire aux fanatiques climatolâtres ; certes, tout ce dioxyde de carbone -plus communément : gaz carbonique, plus cuistrement CO2- ne pouvait qu’aggraver le « bilan carbone » des activités humaines. « Ah ! Ah ! ricana le Vieux, il y a de quoi faire criailler la gamine narvalotte Gretuche comme une pintade échaudée ! »  Ô combien ! « Oui ! Si elle était là, elle verrait les molécules de gaz carbonique -il paraît qu’elle les voit ! – envahir l’atmosphère. » Nous conclûmes que cette vision extralucide prêtée à la donzelle permettrait de se passer du barboteur. Et d’imaginer la Greluche courant après les molécules avec un filet à papillons.

Toutefois, il serait calamiteux de s’encombrer d’une pensionnaire de l’acabit de la prêtresse du Climat, alors qu’un appareil coûtant quelques euros fait parfaitement l’affaire et nous ficherait la paix. Car, outre ses foucades d’autiste Asperger, le coût de la Greta est certainement gigantesque, et sans doute faut-il des mécènes richissimes pour s’offrir ses services. Elle traîne ses folles élucubrations millénaristes tout autour de la planète, se fait offrir des traversées en voilier sur la mare aux harengs afin d’aller débiter ses gretâneries devant des parterres d’imbéciles et de margoulins. En vertu de quoi une université Batave veut la faire doctor honoris causa, elle qui ne sait rien des sciences et sèche les cours, et la radio anglaise lui propose d’être sa rédactrice d’un jour. Asinus asinum fricat : l’âne frotte l’âne, dans notre Occident devenu parfaitement insane, et l’ignorance y est bien mieux récompensée que la science.

La science n’est jamais faite. La devise du savant devrait être dubito, ergo sum : je doute, donc je suis. En matière de climatolâtrie, on nous assène que « la science est faite » et malheur à ceux qui doutent. L’Inquisition climatolâtre veille ! Tenez : Michael Mann, « climatologue » (et prétendu géophysicien) a fabriqué en 1998 la « courbe en forme de crosse de hockey », puissant catalyseur des délires du GIEC concernant un hypothétique « réchauffement ». Réchauffement qui, naturellement, explique tout, de l’invasion de l’Europe par les prétendus « réfugiés » jusqu’à… la crise bancaire, si j’en crois la Banque d’Angleterre : « Bank of England Warns of an Abrupt Financial Collapse Due To Climate Emergency. The coming « financial collapse » will likely be due to climate change warns Bank of England governor(1). Il fallait l’oser ! Et des imbéciles vont croire les banquiers ! D’ici que Gretâne reprenne cette andouillerie à son compte… Bref, revenons à Mann ; un climatologue canadien à la retraite, le Dr Tim Ball, a osé mettre en cause le grand Gourou du culte réchauffiste, et lui a opposé ses propres travaux, tout en lui demandant la source des siens. Pas content, the Mann ! Il assigne donc le Dr Ball au tribunal… mais se trouve débouté et condamné aux dépens pour avoir refusé de fournir les données sur lesquelles il s’appuie. Ma foi, quand on triche, on n’aime pas avouer comment on a triché (2). Mais souvenons-nous des Wikileaks « ClimateGate » en 2012) : « hide the decline » (cachez la décroissance [de température]).

Bref : les margoulins continuent leurs manœuvres, et pas seulement pour nous fourguer des moulins à vent !

2- Vous souvenez-vous ? Le 10 de ce mois, les salafistes et autres islamo-nazis s’étaient donnés en spectacle aux cris de « allahu akbar ». La gauche bobolcho et islamo-gauchiste les avait rejoints et soutenus sans restriction. Plus intéressant : les prétendues « féministes » extrémistes s’étaient mêlées à cette horde interlope, illustrant leur état pathologique soumis à la double contrainte : par féminisme nous défendons les femmes, or les musulmans tiennent les femmes pour des êtres inférieurs, mais les musulmans sont « stigmatisés » par les affreux Français « souchiens », donc faisons passer « l’anti-racisme » (!!!) avant notre féminisme. Ça, c’est de la logique pathologique, du gloubi-boulga.

Samedi dernier, appuyées par la sorcière ministresse Marlène (et peut-être avec sa bénédiction satanique ?) les harpies de la bande à De Haas et autres groupuscules du même jus, braillaient publiquement (on me dit qu’elles étaient 50 000 sans compter les mâles émasculés qui les accompagnaient) contre les violences faites aux femmes et le « féminicide »(3). Bon… Un petit rappel à l’usage de ces enragées :

- Un document de l’ONU montre que la culture européenne est de celles qui protègent le mieux les femmes contre la violence masculine : le taux de « féminicide » est de 0,7 victimes pour 100 000 femmes en Europe contre 3,1 en Afrique (voir ci-dessous).

feminicides

- On oublie de compter le nombre d’hommes tués par leur compagne. Ce n’est pourtant pas négligeable, dames harpies ! Tenez : le Vieux m’expliquait qu’un sien voisin avait subi maintes violences de la part de sa folle de compagne, il portait des ecchymoses bien visibles de ce traitement. Il serait peut-être temps d’élargir le champ d’investigation, non ?

- Que l’on me permette de citer une hypothèse de Courteline : « L’homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable, hypothèse très soutenable, en somme. » Houlà ! Parions que les pièces de Courteline ne seront plus jamais jouées, pour cause de « gynophobie » ! D’autant que Courteline, ailleurs, en rajoute : « Il en est des femmes comme des fous : il ne faut jamais les défier. Leur facile menace de se jeter par la fenêtre ou d’avaler du sublimé vaut toujours qu’on y réfléchisse. Je sais une dame appelée Légion qui paierait très bien de sa peau le plaisir de gâcher la vie de son amant ou de son mari, en fourrant un remords dedans. » Soit : c’était « avant » ; aujourd’hui, elles menacent d’aller trouver les chats-fourrés pour la moindre peccadille. Tempérons : toutes les femmes ne sont pas ainsi insupportables, j’en connais nombre de parfaitement civiles, toutefois elles n’aiment pas les extrêmes-féministes. Curieux, non ? Concluez par vous-même.

Naturellement, il ne pouvait rien sortir de sensé de ce hourvari des sectaires à la De Haas. Il suffit de regarder, sur les images que les journalopes ont oublié de censurer, la haute tenue des slogans : ils sont parfaitement idiots et de mauvaise foi. Mais voici le plus succulent morceau : un petit groupe de féministes intelligentes et responsables (cela existe), qui s’intitule Némésis, s’était insinué dans la foire. Ces femmes ont compris que plus de la moitié des outrages infligés aux femmes sont le fait des envahisseurs ; elles l’ont dit, elles l’ont affiché. Comme vous le savez, il est dangereux de contrarier les fous, surtout ceux qui n’arrivent pas à sortir de la « double contrainte » (ce sont probablement les paranoïaques, au sens clinique du terme). Donc, la réaction des De Haasiques a été immédiate et brutale, les Némésis ont été éjectées manu militari par les harpies fémino-islamo-gauchistes aux cris de « féministes, pas fâchos ! » Tout un programme ! Sauf que… l’extrême féminisme qui empoisonne la vie des gens sensés est bel et bien un totalitarisme tendance fasciste ! Et l’attitude haineuse, violente, des harpies le montre : pensez comme nous, hors d’ici point de salut. Ben voyons !

Terminons sur ce point : les quelques images que j’ai vues, relayées par Internet, montrent des harpies de tous âges, mais s’attardent sur de vieilles momies qui furent jeunes du temps de De Beauvoir et de son Tartre, ce qui m’a encore rappelé Courteline : « Les femmes dont on dit qu’elles ont été belles ont à mes yeux le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu’elles ont été bonnes. » Bôf ! De vieux laissés pour compte, aigries et méchantes…(4) Cela dit, je ne suis pas du tout partisan de violenter les femmes, car j’ai la faiblesse de penser qu’elles sont plus faibles que nous, et que d’user de la force sur plus faible que soi, ce n’est pas glorieux du tout. Il vaut mieux quitter une personne excipant de sa faiblesse pour se croire en droit d’être insupportable ; cette sagesse explique peut-être pourquoi on dénombre tant de personnes seules.

3- Les médias de propagande ne cessent d’instiller un gros mensonge : le « pouvoir » macronique craindrait, disent-ils, la Grande Convergence des Luttes prévue pour le 5 décembre. Allons donc ! Le ramassis gouvernemental, avec son Castagner dit « La Castagne » est tout prêt à faire manœuvrer ses argousins pour tout flanquer en l’air. Je ne prétends pas que l’on ne se sent pas un peu inquiet du côté des Palais, mais pas au point que le clame le Propaganda Staffel. Cette petite inquiétude se décèle lorsque l’on considère l’emploi de la technique habituelle de saupoudrage financier : une pincée ici (par exemple pour les Hospitaliers), une pincée là, voilà de quoi diminuer les aigreurs. Quant à dire que « le pouvoir » a la frousse… On chercherait par là à provoquer dans l’opinion un sentiment de danger et une vague « sécuritaire » pro-macronique que cela ne m’étonnerait pas.

En vérité, les intérêts des futurs manifestants sont divergents. Beaucoup sont fixés sur la réforme des retraites, certains particulièrement sur la conservation des « régimes spéciaux », d’autres sur les conditions de travail et la revalorisation du salaire, enfin sur des motifs économiques. Les islamo-gauchistes attendent le mythique (heureusement !) « Grand Soir ». Peut-être y aura-t-il des Gilets Jaunes, certains enrôlés par les gauchistes et, donc, délirants, d’autres, raisonnables, encore fidèles aux bases historiques du mouvement. Ne s’y joindront sans doute pas les militants de la Manif Pour Tous, mais en revanche on risque d’y trouver quelques salafistes. Et les « blackblocks », bien sûr. Pour un tel inventaire, il faudrait un Prévert ! Franchement, je n’attends rien d’un rassemblement aussi hétéroclite, sauf des vociférations, des heurts avec la police, et de la casse -voire du pillage si la racaille surgit des banlieues et se déverse dans les rues des grandes villes.

« On » a recours, de part et d’autre, à des méthodes obsolètes : saupoudrage d’un côté, manif de l’autre. N’oublions pas, non plus, que les syndicats ont appelé à voter pour Choupinet en 2017, et que certains étaient partie prenante dans les hordes islamophiles du 10 novembre. Ils risquent de payer cher le « front républicain » de 2017 contre le RN. Mes copains GJ « canal historique » et moi-même comprenons les colères, qui par certains aspects rejoignent la nôtre, plus fondamentale. Nous soutiendrons les manifs par principe, mais nous éviterons d’y participer. Nos volontés sont constituantes, nous voulons amender LE régime dans le sens d’un retour à la souveraineté du Peuple, et en finir avec CE régime macronique devenu tyrannique. Ce n’est pas en défilant que nous y parviendrons, car la devise macronique est « cause toujours ! »

Dormez tranquilles, mauvaises gens au pouvoir, la situation n’est pas encore explosive ! Mais ça bouge !

Sacha

(1) « La banque d’Angleterre met en garde contre un effondrement financier abrupt dû à l’urgence climatique. L’effondrement financier à venir pourrait être dû au changement climatique, avertit le gouverneur de la Banque d’Angleterre. » Sources : communiqué de la Bank of England, repris par l’ami Jovanovic (https://www.jovanovic.com/blog.htm).

(2) Rebondissement de l’affaire (Source : DreuzInfo) : « La Cour suprême [des États-Unis] vient de permettre la continuation des poursuites en diffamation intentée par Michael Mann, un éminent climatologue, contre un Think Tank et une publication conservatrice. (..) Le refus de la Cour suprême signifie que l’affaire ira de l’avant devant le tribunal de Washington et que s’il ne veut pas être débouté, Mann devra présenter ses preuves. » Sale temps, Mann ! Un gros lièvre pourrait être levé !

(3) Le lecteur attentif relèvera l’imbécillité du terme ! Il s’agit d’homicide (sur conjoint, certes, ou sur personne vivant à la colle), c’est-à-dire du meurtre d’un être humain. Mais, n’est-ce pas, la novlangue n’est pas à une invention saugrenue près.

(4) Les sycophantes ne manqueront pas de relever toutes les atteintes aux « lois » (!!!) perpétrées au long de ces lignes. Je leur dis merde et suis prêt à en découdre avec vigueur. Haro & bastonnade !

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Gilets Jaunes historiques versus Gilets Jaune devant Marron derrière

diablesse-suit-pas-gauchistesIl y a Gilets Jaunes et Gilets Jaune devant et Marron derrière, comme auraient pu  rigoler les Inconnus, ceux qui parlaient lorsque l’on pouvait encore dire quelque chose et qu’il existait encore les slips Bandalez blancs d’origine, lavés une fois par semaine dans le meilleur des cas (pas de bégaiement, s’il vous plaît !).

Mais trèfle de plaisanterie, comme dirait le Lièvre de Mars dans un champ de luzerne : en ce jour, « on » fête le premier anniversaire de la révolte officielle des GJ. Souvenons-nous : ce jour-là, notre Camorra ressentait un immense espoir. Enfin, le Peuple, celui que les énergumènes politicards parquent dans ce qu’ils appellent la « France périphérique » et qu’ils méprisent du haut de leur orgueilleuse vacuité, osait dire « non » à pas mal de sagouineries concoctées par la clique macronique : taxe carbone, impôts confiscatoires, et un peu plus tard appelait au Référendum d’Initiative Civique, la clef d’un retour à la souveraineté du Peuple.

Il est sûr que les macroniques et les petits bourges ayant voté pour elle ont couru la venelle comme des rats devant un chat sauvage. Mais on connaît la suite : répression féroce et sanglante -rien à voir avec la passivité dont le pouvoir fait preuve face aux racailles meurtrières des banlieues de la charia-, infiltration dans les manifs de nazillons « antifas » et « blackblocks », grand barnum de pseudo-concertation avec choix des questions -pas le droit de parler d’immigration- et en vedette le pitre bavard de l’Élysée. Cela n’est qu’un côté du miroir. L’autre, c’est la récupération du mouvement par l’extrême-gauche en mal de clientèle.

En fait, connaissant la porosité osmotique entre les ramassis staliniens et les nazillons cités ci-dessus, et sachant que les nazillons opèrent en parfaite harmonie avec le gang de Beauvau -les casseurs sont connus, fichés et surveillés, donc Beauvau et la Préfecture les introduit volontairement dans les manifs- on peut supposer qu’une barbouzière macronique a bel et bien favorisé l’opération récup’ du mouvement par les islamo-gauchistes. Bref : les Nicolle, Drouet, Rodrigues… ont drainé une partie des GJ vers les rouges. Les macroniques en sont bien aises ! Ce qui a écœuré les GJ sincères, qui ne veulent pas être récupérés.  Preuve indirecte de l’écœurement : le taux de participation aux Européennes (50,5% des inscrits) en hausse nette par rapport aux mêmes élections depuis vingt ans et un score lamentable des sbires de Méchantcon Mélanchon (6,3%, remarquez que les bourges de LR n’ont fait que 8,48%, ça leur apprendra !).

Cette fraction gauchiste des GJ est à présent cajolée par les syndicats résiduels qui, il y a un an, considéraient le mouvement comme inspiré par l’extrêêêême drwââââte. Ces fumelards sont opportunistes, décidément, mais nous le savions. Aussi la gauche dhimmi-collabo appelle-t-elle à une « convergence des luttes » en décembre prochain, avec la participation des GJ. Eh bien ! Avec tous les GJ « canal historique », restés indépendants (et c’est eux la majorité), nous conseillons à ces rastakouères d’aller se faire voir chez les Grecs. Pas question d’aller défendre des intérêts catégoriels -encore qu’il existe des revendications que l’on peut défendre, telles celles des personnels hospitaliers. Les GJ « historiques » combattent pour le Peuple tout entier, en matière d’économie comme de souveraineté et d’identité.

Il n’est pas question de suivre des islamo-collabos qui ont soutenu le honteux rassemblement des islamistes, le 10 novembre, et y ont participé. La CGT avec son Martinez y était, ainsi que les pseudo-insoumis de Merluchon Mélanchon, le NPA (Ne Pas Avaler), et tout le gratin de l’islamo-gauchisme. Tout ce vilain monde a fait chorus avec Messaoudaine, Pougetoux (la désaxée musulmane de l’UNEF), Bassine Pelle à Tarte Yacine Bellatar,  Marwan Muhammad (qui fit hurler « allahou snack-bar !), Taha Bouffarde Bouhafs, M’Jid El Guerrab (l’énergumène au casque cogneur), le frère Amar Lasfar, bref, la vermine du salafisme et des frères musulmans. On y a vu l’illogique féministe De Haas, l’indigéniste Bouteldja, le vicieux trotskyste Plenel, et… Rodrigues qui se déclare ennemi d’Éric Zemmour. Et l’on voudrait que nous suivions toute cette racaille sur les traces des « insoumis » et des punaises vertes escrolos ? NON !

Nous, les vrais GJ « canal historique » ne suivons pas ces ennemis de notre pays. Nos revendications contre la prédation d’État -faussement justifiée par des mensonges et dont le butin est détourné-, contre la confiscation du pouvoir par une caste mondialiste, contre l’invasion dite « migratoire », pour le retour à la souveraineté du Peuple et de la Nation, nos revendications donc n’ont pas varié d’un iota. Nous ne sommes pas visibles, mais nous sommes là, toujours, les autres ont beau hurler « on est là ! », ils sont à La Mecque, ces mecs ! Les souffrances du peuple s’aggravent, et à leur mesure sa colère, qui explosera quelque jour. Avec les moyens appropriés.

Donc aujourd’hui, tout s’est déroulé comme d’habitude : les Gilets Jaune devant Marron derrière se sont fait casser la gueule après infiltration téléguidée des vermines « antifas » et « blackblocks » et dévastations concomitantes. Les perdreaux ont coxé les trublions Place d’Italie. À cette heure, je n’en sais pas plus. Le piège habituel et, du côté des médias de propagande, le sempiternel amalgame entre vandales et GJ historiques légitimement en colère. Mais les citoyens ne se laissent plus guère abuser, heureusement.

Pour finir, demain (17 novembre) aura lieu une manif contre l’islamisation de la France à l’initiative des Identitaires. Les médias du Propaganda Staffel n’en disent nib, mais risquent d’en jacter demain, car il est à prévoir que la vermine « antifas » et « blackblocks », bien bénigne avec les mazislamiques le 10 novembre, sera encore infiltrée avec ordre de casser -de casser du mobilier urbain et du patriote- afin de fournir un prétexte aux Beauvidés de cogner sur l’extrêêêêême drwââââte et d’arrêter des patriotes. Soyons sûrs que si par malheur ce scénario se déroulait, les médias de propagande en feraient les gorges chaudes. Méfiance, amis ! Cette manif est légitime, DONC elle est très menacée.

Raymond

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Les politiciens et l’homme d’État

nigel-farageUn distinguo très pertinent, parfois attribué par erreur à Churchill mais énoncé en réalité par James Freeman Clark (1818-1888) mérite, en ces temps de chaos politique, d’être rappelé. « The difference between a politician and a statesman is that a politician thinks about the next election while the statesman thinks about the next generation. » (La différence entre un politicien et un homme d’État est que le politicien pense à la prochaine élection alors que l’homme d’État pense à la prochaine génération.) Je pense que le lecteur saura trouver tout seul, en examinant attentivement le fatras politique français, les faits étayant solidement cette distinction.

Nigel Farage vient de se conduire en homme d’État véritable. Le Peuple avait voté sans ambiguïté en faveur de la sortie d’Europe maastrichtienne du Royaume-Uni. Les castes parlementaires ne l’entendaient pas ainsi et ont fait tout leur possible pour contourner la volonté populaire. La Chambre des Communes a tenté un coup d’État parlementaire mais a fini, contrainte et forcée, par consentir à des élections générales. Notons au passage que le Parlement a manifesté de manière éclatante le vice fondamental de la démocratie dite « représentative » : l’exécutif est empêché d’accomplir la volonté populaire sous la pression de députés qui n’ont cure de celle-ci. D’autres exemples nous sont fournis par l’Italie et par l’Espagne où des coalitions absurdes empêchent l’État de ces pays d’exercer ses prérogatives régaliennes. Or le régalien est précisément ce pouvoir délégué par le peuple à l’État d’assurer la sécurité, à l’intérieur des frontières (Sûreté), aux frontières (Défense), et de régler les rapports du pays avec l’étranger (Diplomatie). Le parlementarisme s’oppose en tous points au régalien.

Revenons à Nigel Farage. Dans le cadre de l’élection à venir, son Parti du Brexit pouvait nourrir des espoirs en raison de son succès aux élections européennes : 30,74% des options exprimées en ont fait le premier parti du Royaume-Uni, confortant le vote populaire au référendum de 2016. Les Conservateurs, lors de cette élection, n’avaient obtenu que 8,84% des voix, ce qui les met théoriquement en position de faiblesse face aux marxistes de Corbyn (13,72%) et à toute la meute des autres partis pro-européens. Si Nigel Farage n’avait été qu’un politicien, il n’aurait considéré que les intérêts de son parti et eût peut-être recherché un accord de coalition avec Boris Johnson et ses Conservateurs. Il a fait mieux : partout où les Conservateurs ont des chances de gagner, il a retiré ses troupes, leur laissant latitude de briguer la confiance là où les marxistes et autres fanatiques de Bruxelles sont puissants.

On parle très peu de ce geste dans nos médias de propagande, je ne sais que par la bande que, consécutivement, l’angoisse hystérique agite Berlin, Bruxelles et Paris. Je ne sais même rien de la réaction des membres du Parti du Brexit, peut-être sont-ils hostiles à cette politique, peut-être sont-ils mi-figue mi-raisin. Peut-être, en homme sages donc patriotes, l’approuvent-ils sans réserve. Il est encore vain de spéculer sur son résultat, le Peuple seul en décidera. Quoi qu’il en soit, voilà un geste noble, celui d’un véritable homme d’État se souciant en premier lieu de l’avenir de son pays et de la génération à venir. Le sort de la génération à venir dépend essentiellement de l’exercice de la pleine souveraineté. Même si, envisageons le pire, les ennemis du Peuple l’emportaient le 12 décembre, Nigel Farage restera quand même dans l’Histoire de l’Angleterre comme un grand homme d’État.

Nous autres Français n’avons plus d’hommes d’État en vue. S’il y en a, ils sont bien cachés ou, tel Jean Lassalle, brocardés. Nous n’avons que des politiciens avides de pouvoir  pressés d’aller à la soupe que leur sert un peuple contraint et forcé. De là le jeu ridicule, mis en scène par les médias de propagande, entre un Macron placé là par les monopoles apatrides et une Marine Le Pen atermoyant entre des programmes politiques plutôt opportunistes et insatisfaisants. Ne parlons même pas de cette « gauche » proprement totalitaire qui, suivant les recommandations naguère édictées par l’officine nuisible Terra Nova déroule, à la fois par idéologie démente et par opportunisme électoral, le tapis vert à l’ennemi de notre civilisation, j’ai nommé l’islam politique. De cette misère politicienne qui est celle du pays nous verrons une fois de plus l’illustration l’an prochain lors des élections municipales. Là, les ambitions des politiciens éclateront au grand jour, chacun cherchant la combinazione propre à les faire élire ou réélire, sans aucun souci du bien commun.

L’homme d’État n’est pas électoraliste. L’ennui est qu’en démocratie, il est difficile, sinon impossible, de bénéficier de la durée pour œuvrer au bien commun et au bénéfice de la prochaine génération. Pour cette raison, l’Histoire le prouve, pour gagner une guerre qui dure il faut presque à coup sûr restreindre provisoirement la démocratie et écarter certains principes -tels les « droits-de-l’homme ». L’homme d’État n’hésitera pas, pour le bien commun, à se résoudre à cela, quitte à être ensuite battu à la prochaine élection, ce qui arriva à Churchill après la victoire de 1945. A l’inverse, la lecture de la Correspondance de Paul Cambon nous montre le spectacle affligeant des politiciens de la IIIe République bien plus soucieux de leur réélection que du bien commun tout en durcissant, au coup par coup et de manière éphémère les prérogatives régaliennes de l’État. De là l’aspect chaotique des politiques politiciennes. De la nôtre, française, en particulier.

J’ajouterai encore une observation, qui pointe du doigt le vice fondamental du système républicain, elle nous est fournie par Tocqueville dans De la démocratie en Amérique : « L’intrigue et la corruption sont les vices naturels aux gouvernements électifs. Mais lorsque le chef de l’État peut être réélu, ces vices s’étendent indéfiniment et compromettent l’existence même du pays. Quand un simple candidat veut parvenir par l’intrigue, ses manœuvres ne sauraient s’exercer que sur un espace circonscrit. Lorsque, au contraire, le chef de l’État lui-même se met sur les rangs, il emprunte pour son propre usage la force du gouvernement. Dans le premier cas, c’est un homme avec ses faibles moyens ; dans le second, c’est l’État lui-même, avec ses immenses ressources, qui intrigue et qui corrompt. » Le lecteur attentif pourra sans peine vérifier la profonde justesse de cette observation. Le pouvoir régalien peine d’être électif : ne serait-il pas mieux qu’il ne le soit pas et que l’homme d’État qui le détient puisse n’avoir pour arbitre de ses décisions que le peuple tout entier et non de vicieux « représentants » politiciens ?

Sacha

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Que jamais la flamme ne s’éteigne !

11-novembre-600x473Un vieil homme me racontait ce matin même l’histoire de son arrière-grand-père : né dans les Vosges, le bisaïeul gagna Paris avec sa famille en 1871, pour ne pas être Allemande. Depuis, il vécut dans le désir le la Revanche. Instituteur, il était également fin tireur, devint champion de France de tir au pistolet en 1903 et instruisait le jeudi certains de ses élèves au maniement de la carabine. Quand roulèrent les tambours de la guerre, en 1914, ce patriote avait dépassé l’âge d’être appelé, mais il s’engagea tout de même pour instruire les recrues au maniement du Lebel ; il mourut dans sa caserne, d’une pleurésie, en 1916. « Nous perpétuons son souvenir, me dit mon interlocuteur, j’ai sa médaille de 1903 et son portrait est honoré dans ma maison. ».

Tout-à-l ’heure, je me rendrai au Monument aux Morts de la commune : il ne faut pas que la flamme du souvenir s’éteigne, encore moins en ces temps de déraison, de lâcheté, de trahison. Encore moins lorsque des traîtres gauchistes soutiennent des barbares salafistes hurlant des « allahu akbar » en pleine rue. Encore moins lorsqu’une union européenne née de la trahison des pseudo-élites suivant Monnet et Schumann fait tout son possible pour détruire les nations du continent. C’est pourquoi j’ai retenu l’image publiée par les Volontaires Pour la France, afin d’illustrer mon propos.

Dans cette guerre terrible, l’élite, la véritable élite, fut détruite, comme le fut la paysannerie française, comme le fut le prolétariat. Les couards d’aujourd’hui ont peine à croire que des hommes soient allés jusqu’au sacrifice suprême pour protéger la Patrie et la Famille. Pourtant, il n’est de culture, il n’est de civilisation s’il n’y a pas de frontières physiques, politiques, formelles. Et les frontières, ça se protège par le sacrifice.

Nous sommes à nouveau en guerre ; pas de tranchées, pas de régiments, pas de front, mais un ennemi invasif, diffus, sournois, cruel. Pas de Commandement pour mener la contre-offensive, mais des castes politiques achetées, hédonistes, complices et lâches. Et pourtant, de la Terre de France, s’élève, encore étouffé mais perceptible, ce cri de Verdun : « Debout les morts ! ».

L’heure est à la contre-offensive.

Sacha

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A la guerre comme à la guerre

zineb-courage« Quand on voit des types qui tabassent à coups de pied un malheureux policier par terre, qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois ! Ça suffit, ces espèces de nervis, ces espèces de salopards d’extrême droite et extrême gauche ou des quartiers qui viennent taper des policiers. […] On a la quatrième armée du monde, elle est capable de mettre fin à ces saloperies ». Non, ce n’est pas Madame Zineb El Rhazaoui qui a dit cela, mais bien un ancien ministre de « l’éducation » aussi nul que ses prédécesseurs et ses successeurs, dénommé Luc Ferry. C’était en janvier 2019, le millionnaire éructant rageusement sur Radio Classique.

Cela ne fit guère de bruit, sauf chez les gauchistes (Méluche, Brossard, Balas). Normal : leurs copains blackblocks et autres nazillons « antifas » avaient été savamment postés -avec l’approbation tacite ou secrète du pouvoir- pour saboter le mouvement des Gilets Jaunes ; on n’allait tout de même pas casser leurs « beaux » combattants. Quant aux extrêêêêmes-drwâââte, il n’y en avait tout simplement pas. De fait, le cuistre Ferry visait les Gilets jaunes dans leur ensemble ; pour des guignoles de l’acabit du ci-devant ministre, on peut tirer sur le Peuple qui veut des réformes et non un bouleversement. Vous imaginez : instaurer un référendum d’initiative civique, quelle horreur !

Mais le fait est : l’affaire fut vite étouffée sur les ondes du Propaganda Staffel aux ordres des milliardaires et de l’Élysée, leur succursale française. Il en ira sans aucun doute autrement de l’écho qu’a donné Madame Zineb El Rhazaoui à la vox populi concernant les guérillas urbaines perpétrées par des racailles. Notre ami Raymond a, hier, exprimé son opinion sur le fait, et toute notre Camorra la partage totalement. Dans le cas qui nous préoccupe, il s’agit bien d’une guerre déclarée par la racaille issue de « l’immigration » contre la Police, bras armé (très insuffisamment !) du pouvoir régalien de l’État. Les médias de propagande cachent autant que faire se peut la situation ; il n’est pas moins vrai qu’en ce moment, l’ennemi intérieur est à l’offensive.

Le fait est que cette guerre dure depuis plusieurs années, sans que les énergumènes qui se sont emparés de l’État ne fassent rien. On connait le procédé des racailles : incendier du « matériel urbain » (considérons le coût exorbitant de la ridicule « politique de la ville », à ce propos) afin d’attirer pompiers et policiers, puis jets de pierres et cocktails Molotov, dans un but évident : blesser voire tuer les agents de la force publique. La racaille espère ainsi tenir en échec les forces de l’ordre afin de poursuivre tranquillement trafics et préparations d’attentats. Béziers récemment, Grenoble, Mantes-La-Jolie, Montpellier, Nantes, Roubaix, Trappes, ont connu ou connaissent ces jours-ci le djihad de la racaille. Il n’y a plus de sûreté, plus de paix civile.

Le lecteur saura distinguer -ce n’est pas difficile- entre la juste colère populaire exprimée par les Gilets Jaunes (Canal historique !) et cette guerre urbaine qui n’a plus rien de larvée.  L’excuse de la « misère », invoquée par les « progressistes » et les gauchistes ne tient pas, car il suffit de consulter les montants des allocations en tous genres versées aux hordes barbares, ceux des actions (inutiles) de la « politique de la ville », ceux consacrés à une impossible politique éducative, pour constater que ces « révoltés » ne sont rien d’autre que des pantouflards et des danseuses de la République. La vérité est que cette lie se lance à l’assaut de la France, espère en faire acter la partition. Un territoire conquis où peuvent s’exercer librement les trafics et la charia, voilà leur objectif.

Le tollé attendu provoqué par l’avertissement de Madame Zineb El Rhazaoui est proprement obscène. La courageuse femme est de gauche, mais d’une Gauche qui a conservé les vertus de la démocratie, et qu’il faut bien opposer aux gauchistes, ces cuistres aux dents longues qui attendent leur tour d’aller à la soupe comme l’ont fait leurs pères trotskystes de 68. Ces gauchistes-là, non contents de défiler avec les musulmans antisémites et anti-France,  hurlent au scandâââle, au « dérapââââge » et ainsi de suite. La Gauche de Zineb, même si je suis loin de partager ses idées, mérite mon respect ; les gauchistes, mon mépris. Méprisables aussi sont les « progressistes » qui ont appelé le fléau et le laissent dévorer le pays. La France est menacée, et selon des êtres rampants, le summum de la République serait que les policiers se laissent tranquillement tuer par les racailles sans riposter. Aux États-Unis, en Israël, en Nouvelle-Zélande, on est plus pragmatique, plus logique aussi : la police tire pour de vrai.

Pas chez nous, car le prétendu « gouvernement » a peur, il est lâche, il craint le hourvari européâstre et les imbéciles « drwâââ-de-l’Haume. Pauvres lopettes ! Il est plus facile d’éborgner des citoyens en juste colère que de rosser les racailles. On embastille les Gilets Jaunes, on laisse filer les vrais criminels. Comment s’étonner, ensuite, que le Peuple piaffe de rage ? Contre un ennemi qui ne comprend que la violence, il faut user de violence. Chevaux de frise, barbelés, blindées peuvent boucler des quartiers privés d’électricité et d’eau, métro et égout bloqués, puis les assiéger en bonne et due forme jusqu’à résipiscence. Nous avons dix, cent Batailles d’Alger à mener. Il faut mettre les « drwâââ-de-l’Haume », la moraline et la sensiblerie à la poubelle car il en va de la survie de notre société. A situation de guerre, droit de la guerre, un point c’est tout.

Macron, si tu n’agis pas comme il se doit, nous le ferons à ta place !

Sacha

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Quand ZIneb El Rhazaoui rapporte la pensée du peuple

MG42bisMme ZIneb El Rhazoui est une citoyenne selon mon cœur. De confession musulmane, certes, mais en tous point opposée aux torchonnées en niqab et aux barbus en djellaba. Elle ne mâche pas ses mots contre les dérives meurtrières des islamiques.
J’apprends que sur CNews, elle aurait rapporté les propos de certains de nos concitoyens tenus sur les mal-nommés « réseaux sociaux » : « Sur les guet-apens [tendus à la police], j’ai vu ce que les gens disent sur les réseaux sociaux, les gens de tous horizons étaient unanimes : il faut que la police tire à balles réelles dans ces cas-là. Vous avez un guet-apens tendu par cent barbares, il faut que la police puisse tirer. »

Houlà ! Là ! La gueule des tartes molles sur le plateau, à l’énoncé de cette mesure souhaitée et, somme toute, normale ! L’extrait que j’ai vu est assez croquignol. Horrifiés qu’ils étaient, les drwââ-de-l’Haumistes ! Ça les suffocait, leur tortillait le corgnolon. Ils  ont dû faire des traces de freinage dans leur caleçon ! Vous pensez, tirer sur de pôôôvres racailles qui balancent projectiles et cocktails Molotov sur la Police dans le but évident de blesser et de tuer, ce serait un crîîîme… contre quoi, au fait ? Allons donc !

Je suppose que Zineb El Rhazaoui va être déférée devant le tribunal de la charia bien-pensante et harcelée pour présenter de plates excuses. Qu’elle s’en garde ! Elle n’a fait que rapporter tout haut ce que les gens écrivent en pensent tout bas. Dernièrement, je vous relatais les réactions populaires à la suite de l’incident de la mosquée attaquée par un Vieux. Eh bien, concernant les émeutes insurrectionnelles de la racaille, les gens pensent effectivement qu’un État dirigé par des hommes ayant des couilles n’hésiterait pas à tirer dans le tas quand la menace devient trop pressante.

Allons plus loin. La masse critique étant atteinte, il est inévitable qu’à un moment ou à un autre la racaille déferlera sur le centre des métropoles et tuera du flic. Dès lors, si le gouvernement ne fait pas appel à des forces anti-insurrectionnelles ripostant à balles réelles, ce sera terminé non seulement pour la république (ce qui ne serait pas trop grave) mais surtout pour la France et son Peuple.

Réflexion entendue : « Si on en fauchait deux-trois cents, peut-être que ça les calmerait !« . Peut-être. Ou pas, mais en tous cas les choses seraient claires et les gens sauraient qui est l’ennemi. Bien sûr, les européâstres bieurleraient comme des putois qu’on égorge, on nous sanctionnerait, on nous enverrait l’OTAN (mais contre notre puissance nucléaire, il faudrait qu’ils réfléchissent à deux fois !). Mais du charivari des cons et des traîtres, on s’en fout !Nous en avons marre des racailles, marre !

La France est en péril mortel; nous savons à qui la faute doit en être imputée : aux salauds qui ont ouvert les portes à l’invasion et aux imbéciles qui ont élu les salauds. C’est normalement à l’État que revient le rôle régalien d’assurer la sûreté intérieure. Il a le monopoles de la violence et n’hésite pas à s’en servir illégitimement contre le Peuple. Mais avec les couilles molles pétries d’idéologie « progressiste », nous pouvons toujours nous brosser quant à être protégés légitimement des racailles. Alors qu’on nous extorque 58% du PIB en impôts, on ne nous protège pas, on ne le fera pas. C’est de la haute trahison.

Faites gaffe, forbans, aux milices qui apparaîtront d’un côté comme de l’autre, du nôtre comme du leur, car ce sera la guerre, terrible conséquence de votre lâche inconséquence.
Zineb El Rhazoui, Madame, vous allez connaître les heurts et malheurs que vous réserve la meute déchaînée de la pensée unique et cosmopolite alliée aux islamo-gauchistes. Tenez bon ! Nous sommes avec vous !

Raymond

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Curieux : dans le Peuple, on ne pense pas comme à la télé !

AchmedDonc le concile des traîtres est content d’avoir trouvé un incident sans grandes conséquences humaines, mais fort opportun pour faire oublier les derniers crimes islamiques commis par l’énergumène Harpon. Ouf ! Se disent ces salauds, on tient enfin notre attentat d’extrêeêême-drwâââte contre ces pôvres musulmans !

Les réseaux de réinformation se font l’écho de l’affaire, et j’en conclus que la merdaille des médiastres fait les gorges chaudes, tout comme la valetaille gloutonne des politicards. Le fond de l’air est haineux, et chacun de ces merdeux se gave de mots aussi creux que pompeux, aussi vains que ridicules. À croire ces vermines, ce serait un chorus universel de dénonciation d’un « crime », la faute à Zemmour et à ses « discours de haine », et pourquoi pas à cause du réchauffement climatique ? Même la Marine du RN y est allée de sa dénonciation. Madame, ce n’est pas glorieux !

Loin du vacarme de la volaille, dans le silence des pays de France, le discours est tout autre. Je parle avec les gens du terroir, ces fumeurs de clopes et conducteurs de véhicules Diesel méprisés par une petite lopette chafouine ex-gouvernementale. Autrement dit : avec des citoyens sains d’esprit et ayant les pieds sur terre. Voici quelques témoignages :

« -Fallait s’y attendre ! Depuis que les autres nous tuent du monde, et que personne ne leur botte le cul, il fallait bien que quelqu’un leur réponde ! »

« -Le Vieux a eu raison. Mais il s’y est pris comme un manche ! On fait pas ça en plein jour, faut être plus malin ! »

« -Ils nous tuent des gens ? Faut leur cogner dessus ! »

« -Ben depuis que les autres connards [des gouvernements successifs] les cajolent et les gavent à nos frais, ils ne se sentent plus pisser, les crouyats ! Alors ils zigouillent de pauvres mecs et personne leur dit rien. Au contraire, on les fout dans des prisons cinq étoiles. Ils nous emmerdent avec leurs culs au ciel en pleine rue et leurs bonnes femmes torchonnées. Alors, forcément, un jour ça finit pas péter, parce qu’on en a marre, d’eux et des fumiers qui les protègent ! »

« -Un criminel, le vieux ? Mais, putain, c’est un héros ! »

« -Moi, j’y donnerais la Légion d’Honneur ! »

« -Tu vois où on est ? Y a plus que les vieux comme nous pour leur foutre une branlée. Faut pas compter sur tous les jeunes découillés pour faire le boulot, et surtout pas sur ces pourris de Paris ! »

« -Faut que ça pète, ça peut plus durer ! »

« -Si les Français n’étaient pas si cons, y a longtemps qu’on aurait foutu dehors, eux et leurs copains. »

Ce ne sont que des morceaux choisis. Une chose est sûre : le Peuple ne pense pas comme les arsouilles qui se prennent pour des « zélites ». Des Caron, Aplati Apathie, Cohen, Corbières, Ferrari, Méluche, et autres prétendus « intellos » à tronches de cakes et lunettes trotsko prendraient les propos ci-dessus rapportés pour une « apologie du crime ». C’est marrant, parce qu’à lui seul leur « padamalgam » n’est rien d’autre. Le tapis qui cache la merde au chat est aussi responsable que le greffier crotteur. L’islamo-gauchisme est à lui seul un crime et pactiser avec l’islam constitue un crime atroce.

Il faut bien comprendre : les propos que je rapporte -authentiques, et que l’on ne compte pas sur moi pour balancer ceux qui les ont tenus, on ne collabore pas avec la Gestapo, chez nous- sont bien moins haineux que ce que déblatèrent des rappeurs, des indigestes de la république, des saloperies invitées des télévisions de propagande. Ils traduisent la juste colère d’un Peuple qui n’accepte pas de crever parce que ses gouvernants le livrent à l’envahisseur barbare.

Tous les ingrédients de la guerre, pas la « guerre civile » mais la vraie guerre, celle d’un peuple contre un autre peuple étranger qui l’envahit, tous les ingrédients sont rassemblés. Une étincelle suffira. Moi, j’espère que les traîtres subiront leur peine au petit matin.

Raymond

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Décadence

Démovore SmallLes forces obscurantistes sont à la manœuvre. Tel le geai se parant des plumes du paon, elles se proclament progressistes. Quelle tromperie ! Il suffit à l’homme avisé de contempler le remue-ménage occasionné par l’incident consécutif à la provocation ourdie contre la culture nationale à Dijon pour le comprendre. Le coup a été soit comploté, soit récupéré par les djihadistes. On connaît la suite. Les arguments et méthodes employés pour l’occasion à l’encontre de monsieur Odoul sont proprement obscènes, notamment s’ils sont rapportés à tous les crimes perpétrés au nom de la religion chamelière depuis des années et jusqu’à naguère. L’incident montre à quel point les prétendus progressistes ne sont en fait que des esprits totalitaires ou, à tout le moins, les idiots utiles du totalitarisme musulman.

Les progressistes roulent pour tout ce qui est objectivement régression : destruction d’une culture, de la nature dans le genre humain, de l’autonomie politique, des peuples (ce qui fait du progressisme un mouvement ethnocidaire). Le progressiste est une espèce décadente attirée par le Chaos tels les rats derrière le flûtiste d’Hamelin. Si porter l’uniforme d’une religion politique terroriste, si faire des enfants de la marchandise, si la banalisation des perversions constituent du progrès, je suis le Pape !

Le fait est que je ne pose pas mon postérieur sur le Saint-Siège. Le progressisme est une anomalie intellectuelle qui relève du crime d’hybris (ou hubris). Des bipèdes humanoïdes, sous prétexte de scientisme, s’imaginent être maîtres du Cosmos. La Nature a ses lois, oui, oui, mais, elle n’est pas bonne pensent-ils, il faut la corriger. On va te vous installer le Paradis sur Terre, et l’Homme sera presque un dieu mortel (il y en a même qui songent à l’immortalité !). Le progrès, c’est la marche en avant, comme les godillots macronistes. Mais que veut dire « en avant » ? En vertu de quels songes creux, de quels mirages, de quels appétits avoués et surtout inavoués juge-t-on de l’avancement ? Regardez la courbe ci-contre schématisant les délires du progressisme.

courbe-progressisteDans leurs crânes de piafs, les adorateurs du Progrès s’imaginent une progression exponentielle d’un bien-être hédoniste. Ils confondent le provignement des réalisations techniques et des connaissances scientifiques avec un bien qui n’existe que dans leurs fantasmes. Pour eux, ignorants comme des intellectuels, le Moyen Age fut une période sombre, mais vint la Renaissance, et depuis, croient-ils, le progrès s’amplifie. Ils ne voient pas, ou feignent de ne pas voir, l’abrutissement progressif des masses humaines enchaînés à l’auge de la Consommation. Ils voient l’abondance des biens de consommation, sans voir l’obésité, le recul intellectuel des accros de l’Ipod, le conformisme imbécile, la violence meurtrière de ceux qui veulent tout, tout de suite et sans en payer le prix.

courbe-reelleMoi, je vous propose une autre courbe qui est bien plus conforme à la réalité de l’existence des civilisations dont Paul Valéry disait qu’elles ont appris qu’elles sont mortelles. La courbe existentielle d’une civilisation n’est pas du tout exponentielle, elle s’apparente davantage à une sinusoïde (courbe ocre de référence). Elle naît sur les ruines d’une civilisation antérieure, croît jusqu’à son apogée, puis décroît jusqu’à mourir. La pente fatale des civilisations, on l’appelle décadence. Toutefois, la belle fonction sinus est trop lisse pour refléter exactement la réalité des faits. A chaque phase de l’histoire d’une civilisation, il y a des hauts et des bas, des épisodes satisfaisants comme des épisodes tragiques, ce que traduisent les irrégularités aléatoires de la courbe bleue.

Je ne sais pas où situer exactement l’apogée de notre civilisation Occidentale, et n’ai pas cherché à faire courir la fonction sur l’échelle réelle de l’Histoire, de Clovis à l’insignifiant Macron. Toutefois, le schéma suffit à situer où nous en sommes, nous autres Français, au moment où vous lisez ces lignes. Nous sommes presque au bout de la décadence et l’extinction d’un feu qui a duré de 481 au début du présent siècle est fort proche. Le dernier épisode de remontée date de la période 1958-1967. Il venait après un effondrement total en 1940, mais le passage aux valeurs négatives de la courbe pourrait bien se situer dans la période 1789-1799, sauf à admettre avec Zemmour que l’apogée corresponde à 1806. Je ne le crois pas : la Révolution avec ses stupides « droits-de-l’homme » avait déjà prononcé le déclin, peut-être induit par la philosophie bourgeoise des Lumières. Peu importe ! Chacun trouvera les repères qui lui conviennent dans la biographie d’une civilisation qui se meurt.

On ne peut manquer d’avoir le cœur serré en écoutant la fin de la dernière entrevue de TVLibertés avec JM Le Pen. « -Et vous pensez que la France peut disparaître, maintenant ?» lui demande-t-on. « Je n’aimerais pas à avoir à répondre à cette question, parce que j’ai le devoir de continuer à espérer et à faire espérer ceux qui sont autour de moi. mais il faut reconnaître que, sur le papier, la situation est tragique. , répond le vieux tribun. Car une civilisation ne dure que tant qu’elle croit en elle-même, qu’elle constitue ses frontières formelles et géographiques, qu’elle compose avec les lois de la Nature sans chercher à les forcer. Tout au contraire, les forces obscures ont détruit toutes nos frontières, politiques, géographiques, culturelles, raciales, d’espèce, pour nous jeter dans le chaos d’un mondialisme délirant -qui ne sévira qu’un temps, sans doute, mais qui aura eu loisir de nous détruire avant d’être jeté à la poubelle de l’Histoire. Les forces obscures ont détruit la famille, fondement de toute société. On laisse le barbare ennemi camper sur notre terre, on le caresse dans le sens du poil, on connaît ses desseins mais on ne fait rien contre ses méfaits. Les « droits-de-l’homme », que l’on avait décrétés comme rempart à la tyrannie se révèlent être in fine le plus redoutable instrument de tyrannie pour avoir été légalisés. Au contrat social -pas celui de Rousseau, mais bien celui qui fait exister formellement et politiquement la société par la solidarité et la responsabilité de ses membres- on a substitué l’imbécile solipsisme de l’énergumène qui se croit omnipotent et seul au monde.

La gloutonnerie, l’appétit du lucre, la perversion tiennent le haut du pavé. Ainsi, par un dévoiement de la technique, donne-t-on aux pervers la possibilité d’engendrer des enfants sans père, sans mère. La perversion de la Science nourrit les délires climatolâtres ; une enfant autiste devient le Guide suprême pour des foules obnubilées et si peu sages ! On nie le genre, on nie l’espèce, on veut forcer l’humain à ne plus être omnivore. Quiconque demeure raisonnable et lance l’alerte est in petto déféré devant les tribunaux haineux de la pensée unique voire devant les magistrats du Parquet.

La civilisation Occidentale, notamment en France, répond à la description de la sénilité que donnait le vieux Lucrèce : « claudiact ingenium, delirat lingua, labat mens », les capacités intellectuelles déclinent, la langue délire, la raison fait naufrage. Comparez ce que vous voyez avec le Satiricon de Pétrone, vous m’en direz des nouvelles. Le monde fou s’étourdit dans la danse saugrenue des Gloutons ; la fin est proche.

 Que faire ? On ne peut rien contre la fin d’une civilisation. Il n’est pas glorieux de jouer de la lyre devant Rome qui brûle, par plus que d’attendre la fin dans une délectation morose en buvant du bon vin. L’essentiel est de consentir à mourir en même temps que sa civilisation, debout, les armes à la main. Soyons dignes : nous ne pouvons pas changer le monde, mais le monde ne nous changera pas. Et peut-être demeurera-t-il, à l’Est de ce continent, une part de ce qui fut une grande civilisation.

L’Imprécateur

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Ils ne pensent pas, donc ils suivent

hiboux025Sándor Márai aurait écrit, évoquant la chape de plomb soviétique tombée sur son pays, la Hongrie(1), « Je ne pense pas donc je suis ». Terrible ambiguïté que ce je suis. Ou bien l’homme n’est pas une res cogitans, une chose pensante, ou bien le fait de ne pas exprimer une pensée, voire de s’interdire d’en avoir, lui permet de demeurer en vie sous un régime totalitaire. La seconde hypothèse vaut aussi dans le cas du totalitarisme mou. Non qu’en pensant l’on risquerait la mort physique, sous la tyrannie ubuesque de la correction politique, encore que l’ennemi civilisationnel puisse aboyer la fatwa pour peu qu’on le titille à cause de ses penchants au carnage, mais l’on risque à coup sûr, en énonçant tout haut sa pensée intime, de mourir socialement.

C’est, rappelons-le, ce qu’expliquait Alexis de Tocqueville dans De La Démocratie en Amérique : « Vous êtes libre de ne pas penser comme moi ; votre vie, vos biens, tout vous reste ; mais de ce jour vous êtes un étranger parmi nous. Vous garderez vos privilèges à la cité, mais ils vous deviendront inutiles ; car si vous briguez le choix de vos concitoyens, ils ne vous l’accorderont point, et si vous demandez leur estime, ils feindront de vous la refuser. Vous resterez parmi les hommes, mais vous perdrez vos droits à l’humanité. »(2).

Cette mort sociale guette, dans notre système orwellien, ainsi que le montre avec tant d’obscure clarté la meute de chiens politiquement corrects lancée contre Éric Zemmour qui n’a fait qu’énoncer des faits réels dont l’existence est constatable. Pour oser penser, le lanceur d’alertes pourrait bien ne plus être, du moins certains sycophantes s’acharnent-ils pour qu’il en soit ainsi. Pourtant le réel s’obstine, puisque voici qu’un salafiste infiltré à la Préfecture de Police parisienne vient de perpétrer un quintuple meurtre au nom de sa croyance fanatique, donnant ainsi raison à Éric Zemmour. Voilà qui cependant n’importe point aux gens du système, pour qui le réel n’existe pas et que seuls existent les produits de leur cæliodoxie (3).

Voilà qui amène à soulever une autre hypothèse à propos du je ne pense pas donc je suis. Et si je suis n’était pas le verbe être, comme dans cogito ergo sum, mais le verbe suivre ? Au plat non cogito ergo sum, se substitue alors non cogito ergo sequor qui pourrait être la devise des moutons de Panurge. Car comme vous sçavez estre du mouton le naturel, tous jours suyvre le premier, quelque part qu’il aille. Aussi le dict Aristoteles, lib IX, de Histo, animal, estre le plus sot et inepte animant du monde. (4)

Suiveur, voilà l’être de ceux qui ne pensent pas. Le sage doit à plus d’un titre s’inquiéter de cette inconséquence moutonnière. Ces temps derniers, nous avons souffert du spectacle affligeant de nuées de béjaunes lycéens battant le pavé sur l’injonction d’une enfant cyborg hurlant sa peur irrationnelle et millénariste d’une catastrophe climatique causée par l’activité humaine. Rien, sinon les effets pervers d’une habile propagande, ne justifiait autant de sottise, pourtant non seulement de jeunes étourdis ilotes illettrés, mais encore des gens faisant profession de politique ont suivi. Demeurent dans l’ombre ceux qui n’en croient rien tout en faisant mine de croire et attendent leur heure.

Car le conformisme est réellement catastrophique lorsqu’il s’empare des masses humaines sous la houlette de démagogues nullement innocents, mus qu’ils sont par de sordides intérêts. Le Parlement nous offre le triste exemple d’une majorité bestiale suivant aveuglément le projet du maître du moment ; qu’un député soit honnête et se montre hétérodoxe, il est illico exclu du groupe et condamné au silence. Personne ne bêle de rage lorsqu’un président de l’Assemblée viole les principes démocratiques en déclarant adopté un amendement visiblement repoussé par une majorité de votants. L’on suit Ferrand sans penser plus loin que le bout de son portefeuille, sans se demander si éthiquement l’on a le droit de condamner des enfants à n’avoir pas de père.

Non cogito, ergo sequor ! L’on s’entasse dans les villes criminogènes et l’on s’abrutit avec les Ipods. L’on suit ceux qui banalisent les perversions. L’on suit ceux qui nous privent de notre souveraineté. C’est la mode : il ne faut pas penser, il faut seulement suivre en hurlant des slogans. Ce regrettable comportement est voulu par ceux de l’ombre et induit par l’école et les médias de propagande ; rien n’échappe à l’entreprise de décérébration universelle. L’ilote est non un citoyen, mais un sujet, un assujetti du roman d’Orwell, une aplysie s’interdisant de penser.

Descartes est mort, et je ne vois pas poindre une lueur de raison dans une France elle-même morte. La prochaine étape ne serait-elle pas un retour à l’état sauvage et barbare ? La Raison ne demeure plus que chez le petit nombre de ceux qui refusent l’asservissement, qui pensent donc ne suivent pas. Ne perdons pas espoir : il n’y eut en 1428 qu’une poignée de seigneurs pour croire en Jehanne. On connait la suite. Peut-être des évènements catastrophiques feront-ils revenir les suiveurs du Joueur de Flûte à la réalité et à la raison ?

L’imprécateur

(1) Sándor Márai, Journal des années hongroises 1943-1948 chez Albin Michel.

(2) Alexis de Tocqueville, De La Démocratie en Amérique, De l’omnipotence de la majorité, éd Robert Laffont, coll. Bouquins, Paris 1986. Pages 246-247.

(3) Une cæliodoxie est une doctrine creuse, une idée sans consistance.

(4) Rabelais, Quart Livre, éd Les Belles Lettres, 1959, page 50.

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Vichy ? De la petite bière à côté des « progressistes » collabos !

aux-traitres-smallDonc, les fumelards « progressistes » ont ouvert la chasse au Zemmour. C’est partout, dans la presse pourrie, dans les médias stercoraires, dans la dhimmisphère, partout où sévissent les traîtres incrustés, un chorus universel de haine et de proscription.

Pourtant, Éric Zemmour n’a fait que dresser un tableau que certains jugeront apocalyptique, mais que nous considérons comme vrai et lucide, de la situation de notre France martyrisée. Car c’est vrai, les véroles dont souffre le pays, dont il faut reconnaître que certaines sont structurelles, et que d’autres sont la conséquence des saloperies mijotées par la caste au pouvoir depuis quarante lustres, macroniques compris, sont aggravées par l’invasion et l’invasion rendue pire par l’islam. Je dis : islam et non islamisme. Il n’y a pas d’islam modéré.

Il est vrai, il est indéniable, que la mort de l’homme Blanc de culture catholique et gréco-latine est programmée. Il suffit d’écouter ce que disent ces ordures d’indigestes de la république, les fumiers de rappeurs comme le Con-Rade, il suffit d’écouter les braillements de ces vermines d’antifas, il suffit de lire les condamnations prononcées par des juges immondes contre les patriotes, il suffit de lire le texte de prétendues « lois » pour s’en persuader. Et de faire le décompte des attentats journaliers dont les pourritures médiatiques ne rendent même plus compte ou qu’elles attribuent à des dingues.

Éric Zemmour dit une vérité qui dérange la caste « progressiste ». Des salopes d’associations de journalopes appellent qui le Figaro qui CNews, qui LCI à ostraciser Zemmour. Sales traîtres, sales lopes islamo-gauchistes ! Des salauds de « magistrats » collabos du parquet ciré à la brosse à faire reluire les islamiques entament une enquête contre le lanceur d’alertes, en espérant bien engager une putain de procédure et le traîner devant la XVIIe chambre à coucher avec les musulmans. Même le connard qui se prétend premier sinistre parle de propos « nauséabonds ».

« Nauséabonds » ! C’est bien là l’adjectif préféré de ces sectaires qui se prennent pour des sphynx, de ces sphincters qui se prennent pour des sexes et qui s’imaginent que leur trou du cul défoncé de fiotte sent la rose ! Pauvres types, à court d’arguments politiques, qui font du chat-fourré collabo l’ultima ratio. Et après cela, ces lopettes hermaphrodites osent parler de « drwâââs de l’haume », de « démocratie » et de « liberté » ? Quand un opposant leur balance leur propre (enfin… très sale) merde au blaire, leur seule réponse est du type hitléro-satlinien : on le fout en tôle ! Sales racailles !

Qu’ils fassent gaffe ! Un jour prochain, ces vipères crèveront comme celles que ma vieille grand-mère écrasait de son sabot. Journalopes et chats-fourrés collabos, politicards prévaricateurs, journalopes, « progressistes », finiront comme finissent les traîtres, pendus aux fourches patibulaires ! Ils raseront les murs, tremblant pour leur vie. Ce n’est pas une menace, c’est un projet. La haine, c’est eux, ces traîtres ! Haine de leur race, haine de leur peuple, haine de leur pays : Vichy, c’était de la petite bière à côté d’eux !

Forbans ! Nous vous déclarons la guerre !

Raymond

NdLr : Même si la forme prise par le propos en colère de Raymond peut choquer, nous sommes totalement d’accord sur le fond. Au passage, rendons hommage à Monsieur de Villiers qui a écrit :

« Le parquet lance une procédure contre Zemmour. C’est le signal d’une dérive totalitaire du gouvernement, la fin de la liberté d’expression. Si Zemmour va en prison, je revendique l’honneur d’être son voisin de cellule. »

Merci, Monsieur.

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