Rondelles de salami

Citizen Trump smallOn glapit beaucoup contre Donald Trump, tout le temps, mais en ce moment les médias du Propaganda Staffel, pilotés par le CSA (Censure Socialiste de l’Audiovisuel) sont particulièrement venimeux. Parce qu’ils ont les flubes.

Commençons par rigoler. Comme le cachent les tartoufles au pouvoir, mais comme tout le monde le sait grâce à la Réinfosphère, les bandes golgothes à Bilel ont allumé des barbecues avec deux-mille voitures un peu partout en France. Les lecteurs de Victor Hugo ayant pour habitude de prendre en vidéo leurs actions civilisatrices, des images circumnaviguent à une vitesse sidérale sur les réseaux planétaires. Forcément, l’équipe d’Onc’Donald en a eu vent, et le taquin de la Maison Blanche en a profité pour titiller l’infortuné président de France : « How is the Paris Accord doing ? Don’t ask ! »(1). L’accord de Paris étant un plan trisomique concocté par des tarlouzes riches et désœuvrées, qui font payer la note aux ploucs de nos campagnes, Trump en a très justement retiré son pays. Ce qui fait renauder la serpillère de l’Élysée. Bilel et ses sbires ayant produit des tonnes de CO2, goudrons et fumées à faire crever un scorpion, c’est sûr que Gretâne ne serait pas jouasse ! Mais, n’est-ce pas, comme ça vient d’une communauté « stigmatisée », on la ferme et on s’en va. Parce qu’on a les foies devant les racailles banlieusardes.

La réponse minable d’une fiotte de chez l’Hidalgote à la Mairie de Paris vaut son pesant de cacahuètes. Primo, l’énergumène sort un gros mensonge : «  Only 6 cars burned yesterday evening at 4 rue Tesson a nice quarter in the 10th district of Paris probably due to an accidental fire. »(2) Pinocchio, va ! Secundo, il essaie de se rendre spirituel, ce qui lui va autant qu’un tablier à un crapaud : « the Paris accord is still awaiting your support to make the planet great again. »(3). Les cons, ça ose tout. Comment une tarlouze climatolâtre dont les cervicales seraient explosées à la moindre grosse baffe ose-t-elle persifler en fils de pute et s’attaquer à un gros mec chef d’un gros pays et qui a des burnes ? Faut pas chercher à comprendre ce qui se passe dans l’unique neurone d’un phasme à trottinette électrique.

Ensuite : l’Onc’Donald a autorisé ses services pas très secrets à débiter en tranches fines un général Salami Soleimani, de nationalité Iranienne et chef de la garde des mollahs. Le plus marrant dans l’affaire, c’est que les tartoufles de la gauche occidentale pleurnichent avec autant d’entrain qu’ils ont jadis adoré la « révolution » que cette vieille salope de Khomeiny a ourdie contre le Shah. Au passage, ces abrutis devraient méditer sur le sort des communistes du Toudeth, joyeux participants au massacre aux côtés des barbus et ensuite hachés menu par leurs complices trisomiques vachement plus balaizes qu’eux : c’est ce qui attend tous les idiots utiles, partout et n’importe où.

Le mec explosé était connu comme le chef   de l’IRGC A-Qods, bande de gogols malfaisants issus des « gardiens de la Révolution ». Objectifs : fermer profondément leur gueule aux pas-contents en Iran, détruire Israël, exporter la révolution coranique. Bref, on avait affaire à un fils de pute format XXXL. Il était en Irak quand des schizos chiites dopés à la pisse de chameau ont essayé de prendre l’Ambassade US à Bagdad. Au passage, Trump qui a des balloches chromées n’a pas fait comme la vieille pute Clinton à Benghazi, lui il a envoyé les Marines prêcher le calme avec quelques petits dommages collatéraux. Alors, qu’est-ce que Salami foutait en Irak ? Il concoctait quelque fumisterie shiite, une sale vicelardise de limace. Il s’est fait fumer comme un jambon sur les lieux d’un de ses forfaits : bien fait pour sa gueule.

J’entends d’ici les connards : « voui, mais il a aidé à vaincre Daesh en Syrie ». Mais bande de couilles molles ! Vous n’êtes même pas foutus de comprendre le schpinz ! Allez, je vais vous aider. Espagne, 1936. Quand ces putassiers de républicains s’apprêtaient tranquillement à transformer le pays en Goulag, Franco a dépêché quelques Tercios arbis du Maroc pour épauler la contre-révolution. Du coup, toute la racaille d’Europe, communistes, socialistes révolutionnaires, anarchistes, plus Staline, est entrée dans la chicorne pour foutre le gros bordel marxien modèle Vichinsky. Le moustachu du Kremlin espérait bien s’emparer de l’Espagne, histoire de coxer l’Europe occidentale. Donc l’Adolph et le Benito ont dit « pas de ça Lisette ! » et ont envoyé du monde à Franco histoire de redresser l’Axe, de coincer un tantinet la France socialo-communiste du Front Populaire et avancer jusqu’à Gibraltar. Au moins, la tognée ramassée par les rouges nous a protégés du communisme à l’Ouest(4). C’est ça que nous devons à la Légion Condor.

Mais ce n’est pas parce que les Boches Adolphins ont joué un rôle utile en Espagne qu’Hitler n’était pas pour autant un fils de pute ! Il n’a pas boité pour montrer qu’il l’était bel et bien par la suite. Alors les Iraniens d’ A-Qods ont joué en Syrie à peu-près le même rôle que les Condor. C’est-à dire qu’ils ont foutu sur la gueule à des bouchers abrutis shootés au coran de la Mecque, sunnites salafistes wahabites épaulés en douce par les saoudiens, le Qatar, et… et… et les Occidentaux qui voulaient la peau de Bachar, question gros sous pétrolants. Jackpot : on se rapproche géographiquement d’Israël, objectif des mollahs, en même temps qu’on est félicité par ces andouilles d’otaniens qui avaient foiré leur coup. Mais il faut bien comprendre que tout ce foutoir n’était qu’un règlement de comptes entre ruffians mal embouchés. Quand on voit qu’en plus le sultan mégalo d’Ankara a ramené sa fraise de muslim brother, y a de quoi regarder sous le lit avant de se pieuter, gaffez-vous, chipolatas gauchistes !

Alors, bon, les Yankees veulent un peu calmer les ayatollahs histoire de protéger leurs intérêts et Israël, pas plus. Je ne suis pas sûr qu’ils envisagent de leur flanquer une bonne marmule, ce serait trop dangereux vu que Poutine et les Chinetoks pourraient bien s’inviter dans la bagarre ; nous verrons. C’est d’autant moins franc, tout ça, que les salafistes et autres wahhabites (de cheval), ennemis des chiites, poussent au cul tout en téléguidant les gogols islamistes implantés en Europe. Tu parles d’un panier de crabes, toi ! Alors, les tantoufles qui bieurlent parce qu’une saleté de fellouze chiite a été vaporisée, feraient bien de la fermer avant de l’ouvrir. Je vise particulièrement les gouvernements de l’UE et l’européâstrie, ces eunuques salissant leur caleçon à l’idée de la guèèèèère (on me dit que les merdias retentissent du mot « guerre » ; j’imagine l’Apathie dans son grand rôle de tantafiotte télévisuelle enragée). Tu vois, j’aime pas le mode de vie amerloque, leurs campus de merde où l’on recycle pour réexportation les conneries écloses il y a cinquante ans en rive gauche de la Seine, leur impérialisme de marchands de tapis, mais je respecte ceux qui ont des burnes. Et Donald Trump en a. Comme Vladimir Vladimirovitch en a. Comme en ont les Chinks qui flanquent des marmules aux emmerdeurs oïgours.

Moralité : quand un gros mec burné 6XL pousse un coup de gueule, un mec à trottinette gaulé comme un phasme l’écoute et ferme profondément sa gueule. Avis.

Raymond

(1) « Comment va l’Accord de Paris ? Inutile de le demander ! »

(2) « Seules six voitures ont brûlé hier-soir au 4 de la rue Tesson, joli quartier du Xe Arrondissement de Paris, probablement à cause d’un feu accidentel »

(3) « L’accord de Paris attend toujours votre soutien pour rendre la planète à nouveau grande »

(4) Mais quand on regarde l’Espagne d’aujourd’hui menacée d’exploser façon puzzle, gouvernée par une bande de fiottes rouges, on se dit que Franco a trop pris des gants avec la racaille gauchiste survivante. Total, la bande à Momo rapplique, Reconquista finita, et un/une trans de huit ans fait la morale au parlement d’Estrémadure sans que personne ne songe à lui flanquer une mandale pour le/la faire fermer son clapet de dingue. La gauche, c’est la chiure de l’enfer !

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Vœux pieux pour 2020

Small GeonpiChers amis,

Sachant que l’an qui vient pour vous sera pire que celui que vous quittez, je n’ose vous souhaiter une bonne année 2020. Mais je souhaite, comme l’a écrit hier l’ami Raymond, que vous retrouviez « vos burnes » et que vous vous décidiez enfin à accepter « l’insécurité et la bagarre » appelées dans la Prière du Para. Car c’est à ce prix, et seulement à ce prix, que nous pourrons tous nous débarrasser des coquecigrues et autres dragons qui humilient la France et son peuple.

L’ardélion élyséen n’a pas daigné adresser un message de Noël au pays. Il préfère souhaiter un « ramdam mabrouk » et un heureux aïd aux sectateurs du chamelier infernal, aux barbares qui campent dans la Cité. À l’inverse, écoutez Boris Johnson :

Bien sûr, je n’ai pas perdu mon temps à écouter le pathos des vœux de l’élyséen bouffi d’orgueil et pourtant si plein… de vacuité. Ce qu’il raconte ne m’intéresse pas, ce n’est que mensonge et fourberie. Je suis allé tranquillement me coucher pour lire, avant le sommeil, un chapitre du Roman de Saint Louis (1). Je viens de terminer la lecture du Crépuscule des Titans (2) -exemplaire dédicacé par l’auteur- et, le fait n’a rien d’étrange, si éloignés que soient les styles des deux auteurs j’ai nettement ressenti la même fièvre médiévale, le même engagement, la même foi en Dieu et en la France, le même dégoût pour notre siècle pervers et fémelin.

Philippe de Villiers rapporte (à moins qu’il ne la lui prête) cette sentence royale de Blanche de Castille au jeune Louis IX tout juste sacré : « Vous savez, Louis, ce qu’on attend d’un roi, ce n’est point d’apporter les bonheurs domestiques mais d’abord d’éloigner les malheurs publics. » Paroles sacrées, qui définissent très exactement ce qu’est le pouvoir régalien d’un homme d’État.

Ce qui relève du domaine domestique, est l’affaire des communes, des jurandes, des familles, c’est en somme l’organisation de la société par les multiples contrats que peuvent passer les citoyens entre eux. Il est vain, ruineux et tyrannique d’attendre du pouvoir régalien qu’il résolve les problèmes domestiques. Cela, ni les partis, ni les syndicats, ni les gouvernements chaotiques qui se succèdent depuis le XVIIIe Siècle ne l’ont compris, la preuve en est le désordre social régnant depuis des lustres en France, aggravé depuis le coup d’État de Macron. L’État-Providence, c’est la négation même du régalien, chacun y veut sa part de félicité domestique, sans effort, au détriment de tous les autres. C’est ainsi que se ruine un pays.

Ce qui relève du domaine régalien, c’est d’éloigner les malheurs, c’est-à-dire protéger le peuple contre l’invasion, le brigandage, la domination des lois étrangères. Régalien vient de regis, et de son adjectif regalis, « du Roi », l’homme d’État étant celui qui sort de lui-même pour se consacrer au bien public, qui pense à la prochaine génération et non aux prochaines élections. Force est de constater, en contemplant l’état de la France, qu’elle n’est plus protégée par un pouvoir régalien et que Macron n’a rien d’un roi, pas plus que ses lamentables prédécesseurs. L’invasion ? Mais elle est là, l’ennemi s’approprie des pans du territoire, il est en voie de le subvertir complètement, et, pire, les politiciens lui ouvrent les portes, imposent un illusoire et traîtreux vivre ensemble. Le brigandage ? Mais il est partout, violence, larcin, insécurité sont le lot quotidien, tandis que le policier est retenu contre le délinquant, lâché contre le pauvre, et que le juge, laxiste envers la racaille, se déchaîne contre le patriote. La loi de l’étranger ? Elle est aujourd’hui celle du droit Américain, celle de la commission de Bruxelles, celle de l’ONU. Il n’y a plus d’indépendance, il n’y a plus de diplomatie propre à tenir l’étranger en lisière. Tout au plus assistons-nous à de ridicules gesticulations : on invite inopinément l’Iranien à Biarritz pour qu’il y rencontre Trump, mais c’est un coup de pub’ sans lendemain, uniquement pour faire croire que l’on existe encore après avoir soutenu en douce les djihadistes contre le gouvernement Syrien.

Ce qui fait que Macron peut toujours déverser les logorrhées de démagogue retors à l’endroit du peuple : s’il est des imbéciles pour le croire, à la suite des politologues médiatiques, la majorité des citoyens ne peut être que fraîche, voire haineuse à son encontre. Inutile, donc, de l’écouter, le devoir est de le chasser du pouvoir. Le peuple… J’étais à ce débat dont parlait Raymond, le 26 décembre, on y entendit que le peuple serait crétin, selon nos contradicteurs. Certes, il a été décimé par les guerres de la république, il a perdu ses meilleurs éléments et a été abruti par soixante ans de socialisme. Mais il est vrai aussi qu’il y a encore en son sein des gens de bon-sens qui doivent se faire écouter au besoin par la violence, et de toute façon, quelle que soit la société, rien ne peut se faire sans le peuple, tout se fait avec lui. Qu’il cesse d’obéir aux mauvais maîtres et tout est fichu pour eux. Je souhaite donc qu’en 2020 il retrouve ses « burnes ». Nous verrons bien.

Sacha

(1) Philippe de Villiers, Le Roman de Saint Louis, éditions Albin Michel. (NdA)

(2) Papacito, Crépuscule des Titans, éditions Ring. (NdA)

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2020 : la bagarre, bordel !

eugene-et-macronLa France est devenue un pays de tantoufles (1) qui va crever dans ses draps embrenés tant il est dirigé par de malfaisantes tarlouzes qui sodomisent au barbelé les trisomiques votant pour elles depuis cinquante ans. On se demande comment un pays qui a eu des burnes pour aller casser du bouffeur de kebabs pendant huit croisades, qui a flanqué la pâtée aux roast-beef après cent-seize ans de chicorne, qui a filé des roustes à cinq coalitions de gogols a pu en arriver là. La fille aînée de l’Église est devenue la pouffiasse traînée de l’islam, le paillasson pour racailles racisées importées de terres de serpents et scorpions dont la civilisation d’il y a deux siècles aurait fait honte aux Australopithèques. Il faut dire qu’aux époques lointaines pleines de testostérone, il n’y avait pas de CAF, pas de Sécu, pas de Sos-caca, pas de LGBTQ+ de mes deux, pas de rombiasses enragées de féminisme pour « civiliser » le pays. Forcément, c’était moins attractif d’essayer le vivre ensemble en 732, en 1096, que d’aller aujourd’hui toucher tranquillement ses allocs de feignasse en hidjab avec plein de chiares proto-djihadistes dans la poussette et de couiner au racisme devant des chats-fourrés tremblant dans leur culotte des fois qu’on les accuserait de phobie s’ils rendaient une vraie justice.

Donc le président des tantoufles va encore une fois jouer au kéké ce soir. Personne n’attend rien de sa mélopée de trader délinquant, vu que d’abord un président de république n’est pas un Roi et qu’ensuite celui-là s’est installé au pouvoir par effraction au moyen d’un coup de pute, comme une limace sans couilles. Autant dire que depuis la révolte des manants en gilets jaunes, même le plus miséreux barbotant dans sa dèche n’a aucun respect pour un gugusse épais comme un cure-dents qui se permet, dès qu’il est chez les Sarrazins ou chez les Baoulés, d’insulter le pays dont il est très théoriquement le líder máximo. Il n’y aurait qu’une annonce pour faire vraiment plaisir : qu’il se trisse vite fait. Mais faut pas rêver. Il va se ramener avec plein de promesses de chafouin, voire des menaces de même-pas-peur qui chourave en loucedé le goûter de ses copains à la récré. Les sous-merdes des médias, les Apathie, les Duhamel et autres petits niqueurs (2) vont obséquieusement recueillir ses déjections verbales et les distiller à l’usage du péquenot lambda comme des Diafoirus de comédie : « la matière est-elle louable ? » Bref : un baratin consternant juste bon à faire frétiller les peine-à-jouir et autres phasmes urbains à trottinettes électriques. Alors, camarade, fais un geste de salut public, balance ta putain de télé par la fenêtre, de préférence sur la gueule des chances qui grillent ta bagnole, bois un bon coup et pète noblement en direction de l’Élysée.

Tiens, juste une anecdote pour te montrer que tu vis sous la pantoufle d’une bande de gogols. Un vieux maçon qui n’emmerde personne cramait tranquillement de vieilles branches et des ronces, dans son terrain. Aucun risque que le feu se propage, et en plus il avait gelé blanc la nuit. Voilà que les pandores débarquent, probablement sonnés par quelque fumelard de mouchard. Ils engueulent le vieux : c’est défendu, tu risques une amende, éteins-ça fissah ! Le vieux s‘est exécuté, en faisant observer aux cognes que les tarés qui crament les bagnoles, foutent le feu au goudron des rues, eux, ne sont jamais emmerdés. Tout cela parce qu’un enculé de préfet a interdit de faire cramer les déchets de jardin. Ouais, mon gars, on en est là ! Cette nuit, des centaines de guindes vont partir en fumée, comme à l’habitude racailleuse, mais sois sûr qu’aucun merdeux civilisateur de banlieue ne sera coxé, ou s’il l’est il se trouvera un endaufé de juge pour le relâcher. Tu vois, c’est ça, la France d’aujourd’hui, un peuple qui obéit à des lopettes qui n’ont jamais ramassé de bourre-pifs et ne méritent même pas le filet de volaille Sodexo dégueulasse qu’ils avalent. Comme j’étais en renaud, j’ai gueulé bien haut : « marre de ces cons et de leurs lois de merde, faut désobéir ! » Personne n’a contredit, il y en a même qui ont opiné, mais peut-être parce qu’ils craignaient que je leur file une tognée s’ils n’étaient pas d’accord.

T’as pigé ! Redeviens un homme, tu as contre toi de lâches tarlouzes du côté gouvernement et administration et des gogols enragés sans honneur de l’autre, celui des chances. Leur progrès dont ils ont plein la gueule, tu sais que c’est du poison. Reviens à la terre, laisse les bobolchos direct en face-à-tronche avec leurs racailles chéries, tu verras qu’ils vont morfler dur. Apprends à casser des gueules, désobéis, sabote ! Retrouve la famille, la communauté, la solidarité du terroir. Débrouille-toi pour que les eunuques progressistes n’aient plus de prise sur toi et les tiens. C’est cela qui permettra à notre France de redevenir La France. L’heure n’est plus aux grandes théories perverses sur le progrès et l’homme nouveau, il faut restaurer l’Homme, pas plus, pas moins. Tu vois, l’an qui finit pour toi (pour nous, l’an neuf date du 1er novembre), ce 2019, a été une année de vérole. 2020 sera pire, à moins que tu ne retrouves tes burnes et fasse exploser le système de la république des cocos, des copains, des coquins, des jacobins.

Pour 2020, je nous souhaite l’insécurité et la bagarre. Pour Dieu, la France et le Roi !

Raymond

(1) Tantoufles : mot composé de tantouze et (peut-être ?) de pantoufle, emprunté à Papacito. (NdA)

(2) Considérant ces bites molles, on ne peut tout de même pas dire que ce sont des kros niqueurs, ach ! (NdA)

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La fenêtre d’Overton

Bitaura cannibale (small)Nous vivons dans une société de tarlopes, tu le sais comme je le sais. Tu en souffres comme j’en souffre. C’est forcé dès que des imbéciles font passer les « droits-de-l’homme » avant le bien commun. Conséquence chacun y va de son clabaudage, on se croit le nombril du monde alors qu’on n’est qu’une foutue larve genre Yann Barthès. Je t’ai expliqué la dernière fois comment la tarfiotte (1) a pu devenir l’alpha et l’oméga d’une société pérave, ça a commencé par les dingueries des prétendues lumières succédant au règne du lourd Louis XIV. Quand il n’y a pas de Roi pour manier la trique, de petits esprits se mettent à flatuler jusqu’à la démence. Mon vieux Blaise avait raison, au Grand Siècle, d’écrire dans ses Pensées : « trop de lumière obscurcit ». On perd tout discernement. Des gougnafiers bousculent les tabous et c’est l’enculade en couronne.

Le pire, c’est que la chienlit est désormais parfaitement pilotée par de sales fils de pute qui tiennent le haut du pavé. J’ai déniché chez Polémia une vidéo instructive à propos de la fenêtre d’Overton. Il s’agit non pas de communication mais bien de manipulation, à savoir : comme rendre socialement acceptable ce qui jusque-là ne l’est pas. Autrement dit : comment faire sauter les tabous. Je reviendrai sur la question, en attendant mate la vidéo. Attention : si tu n’es pas capable de lire sans gerber les Recettes Barbares de l’ami Marsault et de son complice Mars (2), ferme les yeux sur une scène assez gerbante figurant dans la démo.

Vu ? Tout y est expliqué, la fenêtre d’Overton est un curseur qui se déplace selon les étapes d’un plan bien fumelard dont le résultat est de pourrir une société. Comme t’es pas idiot, puisque tu me lis, tu as pigé que cette foutrance correspond très exactement, par exemple, à l’entreprise de banalisation des perversions : effacement du sexe biologique, ultra-féminisme, fiottisme intégral, charia et autres cochonneries. T’aura par exemple fait le lien avec les saloperies actuelles de la PMA-GPA. Aux temps où l’on savait vivre, les pervers étaient livrés au bûcher après un procès en règle – et non pas « sans autre forme de procès » comme le diraient les tarés gauchistes, car à l’époque on ne déconnait pas avec le droit. Et puis on les a psychiatrisés. C’était le commencement de la culture de l’excuse, un malade mental étant supposé n’avoir pas tout son discernement. Mais le boulgi-boulga psychiatrique ne suffisait pas, d’ultra-salopes comme Foucault disaient que l’enfermement à l’asile était contraire aux fameux « droits ». Total : en 1973, sous l’influence de groupes de pression, l’association des psychiatres amerloques a rayé Sodome et Gomorrhe de la liste des perversions. Ça devient « socialement acceptable ». Banalisé. Point de départ d’un processus foutraque qui a pour étapes : le « PACS », le « mariage pour tous », maintenant «la « PMA », demain la « GPA », toutes ces saloperies au nom du « droit à ». Mon cul ! C’est du nombrilisme de merde, de l’égoïsme de tafiole, assorti de fausses « lois » qui punissent ceux qui, parce qu’ils gardent les pieds sur terre, ne sont pas d’accord. Le « législateur » qui pond des oukases aussi dégueulasses mérite la malemort. Car ce connard qui prétend nous courber sous sa férule de pédale insane n’est pas capable de considérer le bien commun, celui de toute la société, celui des enfants à naître d’une perversion des mœurs et de la technique. C’est un crime.

Ne te casse-pas la tête, la vidéo semble caricaturale ; en réalité, elle ne l’est pas, et il y a déjà des ordures prônant en loucedé un retour au cannibalisme sous prétexte de surpopulation donc d’insuffisance des ressources (3). Et il y aura bientôt une flopée d’intellectuels, des cloportes ineptes et illettrés se prétendant élite, pour soutenir une abominable transgression. Comme ils n’ont cessé de le faire depuis des lustres à propos d’autres infâmies. Faut bien se gaffer que le tabou est un interdit social ou religieux indispensable à toute société. Chaque société a ses tabous, et cela contribue puissamment à son équilibre. S’attaquer au tabou, c’est porter atteinte à l’ordre social, c’est un acte de profanation, de subversion qui met tout le monde en péril. Le rombier qui profane un tabou est coupable d’hubris, c’est en réalité un criminel. Jadis, aux temps où l’on savait vivre, cet hurluberlu tarlope était puni de mort. Après un procès en bonne et due forme, on le pendouillait, on l’éviscérait encore à-moitié vivant, on lui cramait la tripaille puis on le dépeçait en balançant ses morceaux de barbaque satanique aux clébards ou aux gorets qui traînaient dans le coin. Aujourd’hui, on l’invite sur les plateaux de télé, on rigole avec lui des ploucs qui ne sont pas d’accord. La fenêtre d’Overton se déplace jusqu’à ce que la monstruosité devienne « loi ». Franchement, j’aimerais que l’on revienne au bon-sens médiéval.

Tu comprends qu’une société à ce point pervertie par les « droits à » imposés par un lavage de cerveau n’est pas capable de résister aux bouffeurs de loukoums ! Eux, ils ont des tabous, ils ont un Dieu qu’ils craignent, ils ont de la testostérone à revendre. En face, ils trouvent des lopettes inutiles, des travailleurs sociaux ( !) qui les gavent d’argent public en espérant, ces cons, qu’ils se tiendront tranquilles et s’abstiendront de les empaler le moment venu. Il n’y a plus guère de braves capables de répondre « Deus vult ! » l’épée au clair à un énergumène qui braille « Allahu akbar » sabre au clair. Alors, il serait temps de réagir, de dresser bûcher et gibets pour se débarrasser de ce gibier faisandé de la bien-pensance et de rétablir l’ordre social du bien commun.

Raymond

PS : je sais parfaitement que ce que j’écris est susceptible de me valoir au moins vingt procès. Je m’en fous, je ne reconnais pas les prétendues « lois » de la république et je conchie les sycophantes et leurs chats-fourrés.

(1) « Tarlopes » et « tarfiotte », comme « fiotte », « tarlouze », sont des termes génériques ne visant pas exclusivement les pervers sexuels. Ils désignent tous les « progressistes » à cervelle de piaf, épais comme des cure-dents, dont les cervicales partent en digue-digue à la moindre mandale, qui n’ont jamais reçu ni donné de bourre-pifs, mais qui ramènent quand-même leur gueule en se croyant plus intelligents que les gros ploucs périphériques. Cette engeance va de l’adepte des théories du genre au climatolâtre en passant par le fanatique du « vivre ensemble ». La palette est vaste ! (NdA)

(2) Marsault et Mars, Les Recettes Barbares, chez Ring.

(3) Ce qui ne les empêche pas de déblatérer contre Malthus, ces cons ! (NdA)

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Des burnes, bordel !

charles-martelBon, il y a deux jours en décembre, qui méritent la considération. Le solstice d’hiver, d’abord. Ce jour-là, la Terre est à l’aphélie, et comme l’axe de rotation de cette foutue planète est orienté à la mords-moi-le-nœud, la durée du jour qui depuis l’équinoxe d’automne, dans notre hémisphère où l’on a inventé la science positive (mais aussi, hélas, le fiottisme), ne cessait de décroître tel le QI moyen d’une population républicanisée en voie d’hybridation grand-remplaçiste, arrête sa décadence. Et ça repart pour un tour, direction l’équinoxe de printemps. L’autre, c’est Noël, et voilà-t-y pas que la sagesse ancestrale des Nord-Occitans mêlait la Nativité avec la durée du jour qui allonge « per Nadau d’un pé de jau »(1). Sol invictus, quoi ! Pour les Chrétiens, c’est la célébration d’un évènement considérable : « Un enfant nous est né, un fils nous est donné ». C’est comme cela, et en dépit des Coca-Colades consuméristes aux couleurs bien vulgaires mêlant le rouge, le blanc et le vert-chienlit à la sauce islamo-écolo, il reste encore des gens pour y croire et espérer ; je constate que sur la boule ronde, ils sont un petit milliard, excusez du peu. Alors que des fiottes rebaptisent ça « fête de l’hiver » pour ne pas déplaire aux rebeus, moi ça ne me plaît pas et j’ai envie de casser des gueules.

Nous avons fêté Noël en famille, et même entonné le Gloria in excelsis Deo des anges dans nos campagnes. Mais pas question d’aller à la messe style Vatican II. Que l’on soit croyant ou non, pratiquant ou pas, une messe ça se célèbre en Latin mâtiné d’un peu de Grec, pas en boulgi-boulga de vaticâneries style Bergoglio-jésuite progressiste. Chez nous, on ne fait pas entrer les loups dans la bergerie, les renards dans le poulailler, le boutefeu rebeu ou antifa dans la forêt de Notre-Dame. On ne s’humilie pas comme des tafioles à lessiver les pinceaux de l’envahisseur, on lui réserve le Marteau taille DCCXXXII(2). Si seulement 25% de nos compatriotes en faisaient autant, la question serait vite réglée malgré la macronie, les islamo-gauchistes, les féminazies et les métrosexuels « bien- pensants » !

Reconnaissons que nous vivons des temps merdiques. Rien d’étonnant quand on regarde l’Histoire. Ça a commencé lorsque le lourd Moyen-Âge(3) s’est arrêté. Finie l’époque des Titans, au XVIe Siècle des tarlouzes font la couronne des pines à la cour d’Henri III, on se poudre, se frisotte, on ramène sa fraise de mignon. Faut tout de même reconnaître que l’arrivée du Béarnais, le Vert Galant, mettra fin à ce foutoir et qu’on se remettra à porter panache blanc au lieu de plume au cul. Après, il y eut quelques types pas mal du tout, genre Armand Du Plessis de Richelieu, Louis XIV de Bourbon, qui ont su comme il convient en pays civilisé, botter les fesses aux emmerdeurs, mercantis protestants, prétendants au trône d’Espagne et autres. À l’époque on ne plaisantait pas, Molière se foutait de la gueule des Précieuses Ridicules et des Femmes Savantes, Corneille encensait Rodrigo Diaz de Bívar dit Le Cid (un mec hyper-couillu de Burgos), Turenne flanquait la pâtée aux germano-espingoins, Villars triomphait à Denain. Les tafioles m’objecterons : « oui-mais-le-peuple-crevait-de faim-en-attendant » ; je leur réponds que peut-être mais que là n’est pas la question et que je les emmerde. Il n’y a qu’un truc pas franchement appréciable chez le vieux Quatorze, c’est qu’il a magouillé avec les turcos et que la France était absente de la bataille de Vienne en 1683. Se foutre sur la gueule avec la Maison Habsbourg, d’accord, mais de là à prendre de tout grands pieds avec les mahométans, faut pas pousser !

Après, c’est le foutoir et la décadence. Ne parlons même pas de la Régence suivie du Quinze et de sa marquise de Pompignolles(4), mais quand-même le XVIIIe fut le commencement de la fin avec ses encyclopédistes nourris à la sauce-menthe idéologique made in Britania, les francs-macs, le vieux truand Arouet dit Voltaire, et surtout le pervers chéri de ces dames, l’idiot de Genève, le Jean-Jacques. Celui-là, à Athènes, du temps où l’on savait encore vivre, on lui aurait fait avaler la cigüe vite fait, parole, pour sagouinerie intempestive et corruption des esprits. Alors, évidemment, avec des rombiers de cet acabit, ça ne pouvait qu’être le boxon. Et ce fut le boxon : on a appelé ça « révolution ». Une bande d’andouilles a voté les droits-de-l’homme, on en voit le résultat aujourd’hui que cette connerie est exploitée par les métrosexuels et autres « minoritaires » pour faire chier le peuple et par les muzz pour nous fourguer leur charia de merde.

Remarquez, toute la testostérone médiévale n’était pas encore complètement tarie. La preuve, les soldats de Valmy, puis ceux l’An II, puis les Grognards de Buonaparte, tous ceux qui croyaient au Père Noël républicain ou aux Abeilles sans se gaffer qu’ils se faisaient endaufer par les bourges qui s’étaient emparés du Trône, tous ces gars-là étaient encore animés par cette énergie venue du fonds des âges, fonçaient comme des taureaux, cassaient les soldats de plomb du Brunswick, battaient l’avant-garde, culbutaient le centre, foutaient l’Europe à feu et à sang, campaient dans Moscou en feu. C’est quand-même mieux que les conneries sur le Monomotapa, mais, chut ! Faut pas en parler, les tarlouzes commandent de faire pénitence. Plus de vieilles gloires, c’est pas politiquement korrect. Les derniers Grands, ceux qui se sont fait casser la gueule en 14-18, on n’ose même plus en parler, et on a fait courir de pauvres petits cons de collégiens boutonneux sur leurs tombes, tant il est vrai que notre siècle ne sent plus la testostérone mais seulement la brise d’anus de Sodome et la cyprine de Gomorrhe. On se vautre dans la fange de la repentance, ce qui fait bien rigoler les importés.

Alors, évidemment, ce que de puissants Rois ont fait en mille ans, cent cinquante ans de république l’ont foutu en l’air. Tant qu’il n’y a pas de type à poigne pour faire avancer les peuples à coups de pieds au derche, c’est le foutoir. La république, c’est le régime des copains et des coquins, de ceux qui se servent au lieu de servir, de ceux qui bouffent -on les appelle bouffons- quelque adjectif démocratique, populaire, islamique, fédérale, et toutes conneries dont les profiteurs aiment l’affubler et qu’elle s’attribue. Ah ! Vous ne me croyez pas ? Mais couilles de loup ! C’est un régime d’eunuques incapables de décider quoi que ce soit d’utile pour le bien commun. Il faut des semaines de palabres pour prendre une décision virile qu’un chef prendrait en dix minutes chrono, et encore la montagne des mots n’y accouche que de pets de souris républicaines. Bon Dieu ! Relisez un peu l’histoire de la IIIe (qui a fini par la honte d’une course à l’échalote devant les Panzers de Guderian), de la IVe, c’est le ballet des ministères, c’est le ballet des cabinets ! Comment voulez-vous qu’un machin pareil fonctionne ?

Quant à la Ve ! À l’origine, elle était vaguement monarchique en espérant en finir avec la chienlit des pouvoirs parlementaires. Ça a marché jusqu’en 1968, date de l’avènement d’une coterie de pédales « progressistes » qui ont foutu un pataquès sans précédent dans l’Histoire. Même pas dix ans à croire qu’enfin on retrouvait des burnes !  Je t’en fiche !   D’un côté on tient la dragée haute aux Yankees en envoyant balader l’OTAN, on tord le bras aux salopards européâstres, on se dote d’une force nucléaire tous azimuts, et… de l’autre côté on refile le Sahara pétrolier en lot avec l’Algérie, même pas aux fellouzes qui se sont battus pour leur indépendance, mais aux fumelards du FLN planqués hors des frontières. Va comprendre ! Ce qui n’était pas prévu alors, c’est qu’allaient se succéder à l’Élysée une floppée de bras-cassés, coupe-bourses, trous-du-cul. Ces gonziers avec tous les défauts requis, ont relancé le régime pourri des partis, décrété que l’envahisseur était « chez lui chez nous », octroyé des « droits » à des minorités de gogols pervers, nous ont refoutu à la remorque des Fritz et de Disney-World. Pas besoin de te faire un dessin, camarade, t’es assez grand pour voir le schpintz d’aujourd’hui. Quand une sous-merde qui tomberait sur le cul si on lui éternuait à la gueule se permet d’affirmer à la TV qu’il/elle est genre fluide, tu comprends que la testostérone active n’est plus désormais que l’apanage d’une infime poignée de mecs qui ont encore des burnes et fracassent le crâne à un enfoiré d’antifa qui les attaque dans le dos, en pute.

 On m’a dit hier que le peuple est con. Preuve, me disait-on, le niveau intellectuel abyssal de ceux qui voudraient participer à des émissions de TV. Je veux bien le croire ; de mon temps, il y avait un minimum d’instruction capable de contenir la connerie dans des limites décentes. Depuis quarante ans, on a cassé le moule scolaire de peur qu’il en sorte des couillus capables de flanquer des pains sur la gueule aux « élites » de mes deux. Résultat : des manifs de jeunes connards androgynes moitié pédés moitié hermaphrodites, inspirés par une narvalotte suédoise pour « sauver » une planète qui n’en a rien à branler. Des Barbier, Apathie, Moix, Caron, Angot, De Haas, Schiappa qui passent leur temps à flatuler des conneries perverses aussi grosses que des couilles de tricératop et à offrir leur cul aux envahisseurs. Bien sûr, à voir ce désastre, tu te dis, camarade, que les carottes sont cuites. Ben t’as pas le droit de dire ça, Ducon, c’est un réflexe tarlouzique, et si tu me lis c’est qu’en toi il y a un gène anti-tarlouze ! (5) Je t’explique :

T’as entendu parler des Néandertaliens, des mecs à burnes de T-Rex, capables de résister aux pires glaciations. D’après les squelettes, Neandertal était plus robuste, plus lourd, plus fort qu’Homo Sapiens qui devait faire figure de fiotte à côté. D’ailleurs, Sapiens n’a pointé sa gueule que quand le climat s’est réchauffé un peu, c’est dire qu’il était plus porté à jouer à Game of Thrones sur PS4 qu’à ramasser pour de vrai des gnons dans la poire ou à s’expliquer à la loyale avec le tigre à dents de sabre. On ne sait pas comment Néander s’est hybridé avec Sapiens, peut-être parce que la femelle Sapiens était facile à capturer, toujours est-il qu’il a disparu après 400 000 ans de règne à bouffer de l’entrecôte de mammouth conquise de haute lutte contre des brutes velues aux dents longues. Quoi qu’il en soit, l’hybridation a dû profiter à Sapiens qui porte encore, selon les généticiens, 1,5 à 2% de gènes du géant Néandertal. Grâce à ces gènes, la fiotte Sapiens a pu résister aux aléas climatiques, aux crocs des prédateurs, casser la gueule aux emmerdeurs de la tribu voisine ; bref : Sapiens est devenu burné, plein de testostérone. Bien sûr, au cours des 150 dernières années, quelques Sapiens dégénérés sont devenus homo sodomicus, avec 0% de gènes néandertaliens et donc ne valent pas tripette du point de vue adaptatif. Ils sont donc appelés à crever dès la prochaine grande panne d’électricité. Bon débarras. Je m’égare, revenons à nos Raptors, c’est-à-dire à nous.

  Nous sommes encore capables comme Aætius et son compère Théodoric, qui ont flanqué la pâtée à ce gogol des steppes qu’était Attila, ou comme Charles Martel qui a renvoyé chez eux les couscous-merguez-kebabs à coups de latte dans la djellaba, de nous comporter comme des Sapiens burnés, car nous avons encore ces 2% de gènes à testostérone néandertaliens. Tu ne veux toujours pas me croire ? Alors, fais comme je te dis : tu vas capturer un connard d’étudiant dans une manifestation. S’il est du style LGBTQr..xyz, tu le jettes ou tu l’achèves et tu captures un autre gusse. Bon, tu commence à le savater façon 45 fillette dans les gencives, histoire qu’il comprenne vite qu’il n’est pas tombé sur un prof gauchiste de fac de sociologie. Tu lui piques son Smartphone ou son Ipad, et tu l’enfermes dans une cellule de moine : un plumard, une chaise, un pot de chambre et basta. Tenue de rigueur : treillis camouflé avec casquette Bigeard, rangers. Là, comme il va essayer d’en appeler à ses « droits », tu lui claques le beignet en lui expliquant qu’il n’est ni devant une assistante sociale ni à un congrès de la France Insoumise (ou du PS). Ensuite, au fil des jours, tu lui fais accomplir progressivement un footing de 5, 10, 15, 20 Km par jour et 10, 20, 40, 80, 160, 320 pompes. Tu lui administre ensuite, comme il est désormais en bonne forme physique, un parcours du combattant, organisé de façon bien viceloque, avec tir à balles réelles pour qu’il comprenne qu’il faut se manier le train si on ne veut pas écoper du plomb dans la barbaque. Retour au calme avec leçons d’Histoire de France modèle Bainville et salut aux couleurs matin et soir. Et il bouffe de la viande ; s’il réclame du boulgour ou du tofu, tape-lui dessus jusqu’à ce qu’il admette que rien ne vaut la cuisine du terroir arrosée d’un bon pinard du Sud-Ouest et que le véganisme c’est pour les dégénérés.

L’expérience est facile à réaliser, donc. Tu verras que peu à peu, les gènes de Neandertal s’activeront, le rombier développera une pilosité de bon aloi (mais attention : il devra se raser pour rester face glabre), une musculature puissante, des burnes de gorille, et même il sera nettement moins con. Le voilà prêt à casser des gueules : lâche-le dans une séance de vandalisme black-blocks, ou dans une bagarre provoquée par des antifas, tu verras qu’il étendra pour le compte un tas de ces connards-là. Je ne te demande pas de me croire sur parole, l’expérience est reproductible, fais-la.  Nous avons besoin de chiens de guerre et d’en être nous-mêmes.

Car il ne faut pas se berlurer, c’est une question de survie. Tu sais bien, tu le dis chaque jour, que 2019 a été une année merdique et que 2020 sera pire. Mais il serait fiotteux de se contenter de le dire sans agir férocement pour y remédier. Il faut être prêt à manier de lourdes haches, de lourdes masses au manche de 1m50, à pulvériser les tours de TV-propagande, à brouiller la réception des ondes néfastes, à éclater des tronches de cakes -ce n’est pas ce qui manque : idéologues, « spécialistes » de plateaux de TV, propagandistes filandreux, pervers militants, importateurs d’envahisseurs, juges rouges etc.- à dresser des piloris et des gibets, bref : à se comporter comme les gens décents aux siècles où tout le monde avait des burnes et savait vivre.

Non mais ! Duos habemus et bene pendentes, alors on s’en sert !

Raymond

(1)« A Noël, d’un pied de coq » (NdA)

(2) Pour les ignorants : DCCXXXII = 732 (NdlR)

(3) Expression empruntée à Papacito. Elle est très juste. (NdA)

(4) Antoinette Poisson, pétasse de luxe devenue marquise de Pompadour (NdA)

(5) Sauf, évidemment, si le lecteur est une lopette moucharde ou un enfoiré de procureur prêt à me fourguer aux chats-fourrés de la XVIIe chambre-à-coucher-avec-les-islamistes ; dans ce cas, c’est un nuisible et je l’emmerde. Si j’te retrouve, gare ta gueule à la récré !

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BREXIT EN VUE !

Flag_of_the_United_Kingdom.svgBonne nouvelle : Boris Johnson et son Parti Conservateur ont gagné sans conteste. Avec 364 sièges (chiffre à 11h.09 ce matin), Boris dispose de plus que la majorité absolue (326 sièges) pour mener enfin à bien le Brexit. Les marxistes antisémites de Corbyn reçoivent une déculotté bien méritée avec seulement 203 sièges.

Certes, les forces obscures de l’européâstrie chercheront encore à manigancer, mais la volonté populaire est claire, nette : « Adieu vieille Europe, que le diable t’emporte ! » chantaient jadis nos Légionnaires ; le Peuple Britannique, malgré les embûches et les revendications des séparatistes de tout kilt, chante aussi cet air.

Nous renouvelons notre hommage à Nigel Farage, dont le Parti du Brexit avait obtenu le plus de voix lors des élections européennes. Sa décision de ne pas présenter de candidats là où les Conservateurs avaient des chances d’être élus était un acte de courage digne d’un homme d’État. Quel dommage que nous n’ayions pas des gens de cette trempe dans le personnel politique Français !

L’U.E. va, par la suite, multiplier ses efforts et ses coups bas pour tenter de garder dans sa geôle les autres peuples qui s’y sont imprudemment laissés enfermer. Mais pour cette entité totalitaire, les nuages s’amoncellent, crise de l’Euro, crise financière mondiale, montée lente des souverainistes… Tôt ou tard, d’autres peuples éprouveront la nécessité de recouvrer leur indépendance et la maîtrise de leur destin.

Le Peuple Britannique vient de leur montrer la voie.

(Pour la Rédaction : Sacha)

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Bâtons rompus du 10 décembre

Fou1- Ma Doué ! Sud-Radio, lors d’une émission animée par l’ami Bercoff, diffusait des extraits de l’édifiant discours de M. le Premier Sinistre, prononcé devant un machin appelé « Conseil économique et social » et ainsi de suite, à propos du plan Macron de réforme des retraites. Cela commença par une longue période lénifiante au cours de laquelle l’orateur, main sur le cœur, faisait profession de « justice sociale », « solidarité » et autres balourdises de réunion électorale auxquelles personne ne croit plus de nos jours. Puis vint l’énoncé très fumeux des grandes orientations de la future « loi ». Là, franchement, j’avoue n’avoir rien compris ; il est vrai que je ne suis pas grand connaisseur des sentiers parcourant la garenne règlementaire du système des retraites. Qu’en ai-je retenu ? La « retraite à points », d’abord. À mon avis, c’est un trompe-couillons si le gouvernement peut seul décider de la valeur indiciaire du « point ». Ça peut monter ou descendre au gré des politiques. Un âge de départ maintenu à 62 ans mais « stabilisé » à 64 ans. Comprenne qui pourra. On va spolier des régimes du privé, ce n’est pas dit ainsi, mais c’est dans l’idée. Et de toute façon, les fonctionnaires tirent leur épingle du jeu, les travailleurs du privé travailleront pour eux. Une femme n’ayant élevé qu’un enfant sera avantagée par rapport à une femme qui en aura élevé deux, trois, quatre… Et ainsi de suite

Bref, du boulgi-boulga, et je ne compte nullement sur les commentateurs officiels pour éclairer ma lanterne. Je ne sais pas encore comment cette pochette-surprise sera prise par les intéressés. Quelque chose me dit -allez savoir quoi et pourquoi ? – que la plupart des Français n’auront pas mieux compris que moi-même, et surtout qu’ils n’accorderont aucune confiance à la coterie macronique qui manifestement leur font payer les harengs-saurs au prix du caviar. Il se peut que la grogne et la détestation, qui agitent depuis un an tout le pays contre la caste macronique, se poursuivent, voire s’amplifient. « Fouette dent de scie », comme anglicisait à sa manière l’excellent Alexandre-Benoît Bérurier. En tous cas, les macroniques mettent sous perfusion un système de redistribution déjà de cujus.

2- Visite du Vieux, souvenez-vous : celui qui fabrique de l’hydromel en fermentation anaérobie (mon voisin d’en face dirait : aérobic !) dégageant des tonnes de vilain CO2 pour embêter Greluse. Précisément, c’est de cette malheureuse enfant dont l’Ancêtre voulait m’entretenir. « Je suis déçu ! ronchonna-t-il, le coup du gaz carbonique, c’était pas la vraie cause du réchauffement. Gretâne écrit -si elle sait écrire- que c’est à cause de la colonisation, du racisme et du patriarcat ! » Et de s’esclaffer tel El Risitas (1) à la fin de l’animation que vous connaissez (ici). Ah ben, il fallait oser le dire, Gretâne,, et comme Audiard l’a fait dire à Monsieur Fernand, « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ».

 greta-esclavagiste2Je montrai l’image ci-contre à mon visiteur. « Ha ! Ben c’est devenu ringard, maintenant ! » Détrompez-vous, Vénérable ! C’est bien d’actualité, au contraire. Il existe quelque part des peuples esclaves trimant pour des cacahuètes afin de procurer aux bobolchos genre Greta, ses parents, ses affidés, de coûteux encolpions (2) telles les voitures électriques, les trottinettes à moteur, les éoliennes qui, bien sûrement, alourdissent un bilan carbone lequel, de toute manière, n’est pour rien dans les caprices cycliques du climat. Le colonialisme ? Mais c’est maintenant : plus question de civiliser les peuplades sauvages, aujourd’hui on leur vole leurs métaux rares et on les paie au lance-pierre pour plaire aux gauchistes et engraisser les scélérats des industries « vertes ».

En tous cas, c’est clair, Gretâne est une pastèque, comme les autres escrolos. On ne voit pas comment la colonisation, qui a apporté la médecine, l’instruction et la paix civile en son temps, pourrait être à l’origine du mythique « réchauffement d’origine anthropique ». Sauf peut-être pour avoir détruit les régulateurs naturels des populations et favorisé l’explosion démographique de l’Afrique ? Quant au « racisme », ma pintade scandinave, sache qu’il est la chose au monde la mieux partagée et qu’en la matière, d’une part tes « protégés » genre indigestes de la république sont d’hyper-racistes et d’autre part tes protecteurs sont des racistes anti-Blancs. Enfin, le « patriarcat ». ! Espèce de cruche ! C’est précisément ce qui a permis à notre espèce de prospérer malgré les vicissitudes de l’Histoire et… du climat !

Le masque est tombé, nous constatons que dans la cervelle incomplète de Greta et de ses adorateurs et manipulateurs s’opère la copulation incestueuse de toutes les perversions de nos sociétés occidentales décadentes : pseudo-antiracisme, racisme anti-Blancs, théories du genre, féministe extrémiste, sectarisme de Sodome et Gomorrhe, escrologie et j’en passe. Petit conseil aux jeunes imbéciles gretolâtres : cessez de vous ridiculiser en manifestant pour le « climat », vous serez les Dindon de la farce !  Pour la plus grande jubilation des Soros et autres criminels contre l’humanité.

3- J’apprends que le rapp serait la « musique » la plus achetée et téléchargée en France. Pas de quoi pavoiser. D’abord, ce n’est PAS de la musique, c’est un hurlement barbare, digne d’ilotes et d’illettrés incapables de déchiffrer une partition musicale. L’harmonie musicale ? Connaissent pas ! Quant aux paroles, c’est une constante éructation de ressentiment injustifié, de haine raciste anti-Blancs, poétique comme une fosse d’aisance. Naturellement, pour leurs protecteurs boboîdes et les chats-fourrés, c’est de l’art. Comme des fientes de poule sur une toile où un peintre essuie ses pinceaux. Hélas… Nous en somme là, en ce siècle de peste !

Sacha

(1) Risitas est le personnage hilare de vidéos espagnoles, voir Youtube. (NdlR)

(2) Encolpion : mot emprunté à mon cher Henri Vincenot. Désigne des dispositifs techniques plus ou moins magiques, en tous cas suscitant la méfiance des gens ayant les pieds sur terre. (NdA)

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Retraite ou déroute ?

hiboux025Donc du monde dans les rues, des slogans, des casseurs, des flics cogneurs et un gouvernement de voyous. Un air de déjà-vu : le spectateur finit par se lasser, à moins qu’il ne soit l’Héautontimorouménos (1). Il n’y a que les enfants et les demeurés qui adorent se repasser en boucle la même vidéo. Oh ! En l’occurrence, on change quelques détails : choix des acteurs, dialogues remaniés au goût du jour, bruitages. Tenez : je regardais il y a deux heures quelques images sur RT-France d’une manif’ vespérale. Les chansons et les mots d’ordre braillés avaient tout, y compris dans le rythme, de ce que j’entendais il y a quarante ou cinquante ans lorsqu’une manif’ de tout ce que vous voudrez venait par son vacarme me déranger dans mes chères études. À toujours débloquer de la même façon, genre Copie-Chat (2), il est ridicule d’espérer changer quoi que ce soit.

Regrettons toutefois qu’une fraction des Gilets Jaunes, entraînée par l’extrême-islamo-gauchisme, vienne ès qualités s’agglomérer avec la CGT et SUD. Je l’ai écrit et répété, les GJ « canal historique » ne rêvent pas de Grand Soir, simplement espèrent-ils un retour à la démocratie et à la Raison. Cela dit, je ne suis pas sûr du tout que l’affaire des retraites suffise à mettre tout ce monde dans la rue. Il est très vraisemblable, au contraire, que c’est surtout un profond malaise qui en est la cause. Cette indisposition sociale et culturelle est aussi celles des GJ historiques et de ce peuple que les bobos omphalocentriques (3) appellent « France périphérique ». Il s’ensuit que le rejet de la conjoncture présente se cristallise sur la personne de l’incongru Choupinet Macron et sur son soi-disant « gouvernement ». C’est insuffisant, car si effectivement nombre de nos problèmes procèdent de défauts structurels purement Français (et la Sécurité Sociale comme les Retraites en font partie), l’U.E. et ses oukases les aggravent et même en créent d’autres. Mais je ne vois pas de pancartes portant des slogans hostiles à l’UE.

En toute honnêteté, je dois avouer que s’il ne me déplaît pas que l’on invective, contrarie, harcèle le régime élyséen, il me semble néanmoins que tout ce hourvari sera vain. D’une part parce que Macron a été placé là par des mondialistes puissants lui ayant bien spécifié sa mission, laquelle par ailleurs rencontre les orientations de la Commission de Bruxelles. Il ne lâchera donc pas plus qu’il n’a cédé à la colère des GJ. Au mieux transigera-t-il sur quelques broutilles. En réalité, il fait donner son matois de Premier Ministre qui enfonce un coin propre à disloquer la révolte : les « régimes spéciaux », à propos desquels les médiastres du Propaganda Staffel discourent à charge à longueur d’onde. Autre coin : la gêne effective résultant de l’incommodité actuelle des transports publics due aux grèves ; Édouard Philippe joue sur du velours. En voilà suffisamment pour une fois de plus faire trembler le petit-bourgeois électeur de La France en Marche, du Modem et des Républicains. Ajoutons un zeste de vociférations de Mélanchon, une pincée de vandales, et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes macroniens.

Je suis consterné que la question des retraites ne soit pas analysée en termes objectifs. Elle n’est pas née ex-nihilo, elle s’inscrit dans la dynamique générale de la société. Le système par répartition a été vraiment créé à la Libération, lorsqu’il fallait remédier à la ruine occasionnée par la guerre et la honteuse occupation. C’était une mesure d’urgence qui, malheureusement, a perduré. Tant que l’économie croissait, tant que le rapport de l’effectif des travailleurs à l’effectif des retraités était confortable (4 actifs pour 1 retraité), ce système pouvait fonctionner. Mais dès que la natalité a décru, essentiellement en raison de délires idéologiques, jusqu’à atteindre le non-renouvellement de la population, dès que des gouvernements ont organisé le démantèlement de l’Industrie et de l’Agriculture pour fabriquer, selon l’expression giscardienne, une « société de services », dès que le pays a été soumis à des lois étrangères et contraint d’utiliser une monnaie sur laquelle il n’a pas de prise, le nombre des « actifs » a tellement diminué qu’il n’y a plus guère aujourd’hui que 1,5 actifs pour 1 retraité. C’est un échec complet, qui a tué le système des retraites par redistribution. Que l’on s’y prenne comme on voudra, avec quelque 6 millions de chômeurs (au bas mot), je ne sais combien de « migrants » assistés, une industrie réduite à 10% du PIB et une agriculture à 4% de celui-ci, les carottes sont cuites. Il est désolant que les manifestants ne comprennent pas cela et luttent pour un statu quo qui, s’il était acquis, mettrait le système des retraites sous perfusion fiscale dans un pays où 56% du PIB est spolié par un État par ailleurs incapable de remplir ses rôles régaliens.

Tout serait pire encore, à cause des terribles répercussions sociales et culturelles, si l’on suivait les délires d’immigrationnistes comme Delevoye nous serinant que l’importation de « migrants » sauverait nos retraites. Comme si des illettrés pouvaient concourir de manière efficace au développement d’une économie moderne appuyée sur la technologie ! Conclusion : il faut une réforme intelligente, mais celle proposée par Macron pourrait bien ne pas l’être du tout, intelligente. Sauf en regard des intérêts de ses maîtres, bien entendu. Mais pas en regard du bien commun.

Je milite depuis longtemps pour un système de retraites par capitalisation. Je sais : les fonds de pensions, investis, sont sujets aux fluctuations et foucades de l’économie et précisément des marchés. Il est même vraisemblable que prochainement, à l’instar de l’épargne et des assurances sur la vie, les propriétaires de fonds de pension soient dépouillés par les banques à l’occasion d’un grand effondrement des systèmes financiers. C’est vrai ; nous ne sommes pas à l’abri d’un coup de vent de foutro qui mettrait une multitude d’épaves à la côte. Mais une fois venue d’accalmie ? Ne serait-il alors pas mieux que l’argent collecté, au lieu d’être redistribué à perte -car il faut bien huiler les rouages de la machine- soit investi dans des activités productives (et non dans la spéculation financière !), créatrices de biens ? Ne serait-il pas mieux de disposer de fonds de pensions français, investis dans l’économie française de préférence à de l’argent étranger, et capables de générer d’honnêtes plus-values ? Si cela s’accompagnait d’une volonté de réindustrialisation, de renforcement de l’agriculture, et d’une politique nataliste avec arrêt complet de l’immigration venue du Tiers-Monde, cela pourrait fonctionner. Manifestement, personne n’en veut et il semble que les gens préfèrent la fausse quiétude d’un système mort dans les entrailles duquel ils s’abritent comme, dit-on, le firent les grenadiers lors de la retraite de Russie. Si tel est le cas, mon idée est utopique et il n’y a pas de solution. Le socialisme n’en étant pas une, comme l’a démontré l’Histoire.

Sacha

(1) Héautontimorouménos : poème de Baudelaire, translittération du Grec «  heautòn timōroúmenos » , le bourreau de soi-même, énergumène improbable affecté de narcissisme et objet de son propre sadomasochisme.(NdA)

(2) Copie-Chat : nous supposons que Vautrin, grand pourfendeur de Globish, veut dire « Copy Cat ».(NdlR)

(3) Omphalocentrique : Décidément, Vautrin utilise trop le Logotron® pour créer ses néologismes ! L’omphalos, c’est le nombril. Le bobolcho prend son nombril pour le centre du monde, tout ce qui n’est pas Lui étant rejeté à la périphérie. (NdlR)

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Lorsqu’il arriva la saison des trahisons et des prisons

traitreL’énergumène Sarkozy, qui fit voter la loi constitutionnelle n° 2007-238 du 23 février 2007, a supprimé la notion de haute trahison. Le prétexte était le suivant : la notion de haute trahison n’est pas clairement définie. Pardi ! Comme s’il était impossible de lui donner un contenu juridique précis ! Depuis, l’article 68 (nouveau) de la Constitution raconte que « Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». C’est encore moins définitoire que la notion de haute trahison. Prudent, Morfalou !

Conservons cette notion de haute trahison, elle n’a rien d’obsolète et pourrait resservir quelque jour. Il est vrai que l’énergumène en question a effectivement commis des actes de haute trahison. Sans parler de ses compromissions avec le Qatar et la Libye (qui relèveraient plutôt de la prévarication ou de la concussion), la violation de la volonté populaire exprimée par référendum en mais 2005 constitue bien un acte de haute trahison, puisqu’elle a asservi la France aux diktats de l’UE, la privant définitivement de sa souveraineté. Complices : 3/5 du congrès parlementaire. Cette même privation de souveraineté résulte également du retour de la France dans l’organisation militaire de l’OTAN. La dévastation de la Libye, avec la complicité du Britannique Tony Blair, par sa conséquence présente -l’invasion mettant en danger notre peuple- et peut-être par ses motifs cachés faisant actuellement l’objet d’une enquête judiciaire relève du même crime.

Comment qualifier autrement que de haute trahison des actions délibérées de destruction ou de vente à l’étranger de secteurs stratégiques de l’économie nationale ? De ce crime, l’énergumène Macron est sans nul doute responsable. Souvenons-nous de la vente du secteur Énergie d’Alstom à l’Américain General Electrics : nos centrales nucléaires, nos sous-marins, notre (hélas) unique porte-avion dépendent pour leur fonctionnement du bon-vouloir des États-Unis. Une analyse fine des abandons de secteurs stratégiques qu’il serait trop long de développer ici établit très clairement que l’étranger, singulièrement les États-Unis, dispose d’un formidable moyen économique de pression sur une France qui aurait des velléités d’indépendance et de non-alignement. Autres exemples de haute trahison, bien analysés par les patriotes : le traité Franco-Allemand d’Aix-La-Chapelle où Macron a donné toutes les garanties à l’Allemagne en ne recevant rien en échange -nous irions jusqu’à mettre nos armes à la disposition de l’Allemagne et Macron est prêt à brader le siège de la France au Conseil de Sécurité de l’ONU- et le traité de Marrakech ouvrant les vannes au torrent invasif appelé « immigration ».

Nul doute que l’ardélion (1) de l’Élysée nous en réserve d’autres ; pourquoi se gênerait-il, puisque la haute trahison n’existe plus dans la Constitution ? Certes, mais tout cela nous montre que la haute trahison, la forfaiture, la prévarication et la concussion, même si elles sont aujourd’hui déniées par les juristes, n’en continuent pas moins d’exister, d’être pratiquées systématiquement par les gens au pouvoir, et d’être ressenties plus ou moins consciemment dans l’esprit et dans la mémoire du Peuple, appelant à la punition de ceux qui les commettent.

L’exemple venant de « haut », en fait de très « bas » moralement, la trahison est banalisée, signe évident de décadence d’un pays. Elle ne le fut pas toujours, tout dépendant les circonstances historiques. Par exemple, des personnages de la littérature ou de l’histoire, tels Ganelon, le connétable de Bourbon, Iago, Laval, sont légitimement honnis. Mais de nos jours, elle prolifère ; le traître et le sycophante (2) tiennent le haut du pavé, ont pignon sur rue, bénéficient du laxisme judiciaire et même sont encensés, tel Cédric Herrou, passeur de migrants illégaux. Le Peuple, qui ne perd pas le nord, déteste légitimement les ONG contribuant à l’ethnocide des Européens autochtones, appelle tout aussi légitimement la Mort sur la tête de Soros et des cancrelats de l’Open Society, traîtres à notre civilisation.

Un exemple récent d’apologie de la trahison vient de nous être donné par l’énergumène Bayou, nouveau Führer de EELV. Ce décérébré a tenu à remercier ses parents de lui avoir donné « le goût de l’engagement et de la désobéissance. » Certes, il est engagé dans un totalitarisme de pastèque stalinienne visant à encager les citoyens par la volonté démente des escrologistes thermolâtres (3). Il désobéit en attendant de devenir un jour ministre ou président, lorsqu’il sera en mesure de faire obéir un peuple aux oukases de sa bande de voyous. Mais, plus grave : « ma mère était porteuse de valise pour le FLN algérien et évidemment si je suis là devant vous, c’est un bon mélange des deux, radical et festif ». Est-ce de la niaiserie ou du cynisme ?

On peut avoir les idées que l’on veut, mais trahir son pays au profit de l’ennemi est sans conteste l’acte le plus vil qu’il soit. De ce point de vue, la bande des « porteurs de valises », les réseaux Jeanson et Curiel, constituent un ramassis d’immondes traîtres dont l’Histoire gardera l’infâmie en souvenir. Je renvoie ceux qui ignorent ou ne savent pas grand-chose sur cette abomination à la lecture du numéro spécial de Valeurs Actuelles (4). Naturellement, toute la soi-disant intelligentsia, évidemment de gôche, a pris le parti du FLN. Vous trouverez, page 33 de cet hors-série, la liste de quelques-uns de ces idiots utiles -tous n’étant pas « porteurs de valise » – qui ont contribué à installer à Alger un régime islamo-militaire tyrannique dont aujourd’hui le peuple Algérien aspire à se débarrasser. Les réseaux en question transportaient en Suisse ou en Espagne l’argent extorqué aux travailleurs arabo-berbères travaillant en France. Leurs agents constituaient une cohorte interlope et bigarrée de trotskystes, chrétiens « progressistes », puis progressivement communistes, socialistes et ainsi de suite. On les appelait, justement, les FL, « frères larbins ». On croirait la liste des invités à une émission politique de la télévision publique de l’époque macronienne ! Leurs descendants constituent aujourd’hui le soi-disant « camp du bien ».

L’argent ainsi convoyé servait à acheter des armes, fabriquer des bombes, à tuer des Français de souche ou d’origine musulmane, dont des soldats de notre Armée grossie du contingent rappelé. « Peu importe !, leur disait leur conscience dévoyée, puisque notre cause est juste ! » L’idéologie gauchiste sert à justifier tous les crimes, il en va encore ainsi de nos jours. Des salauds continuent à glorifier ces traîtres, les Maillot, Audin, Iveton, Alleg, et leurs thuriféraires tels Sartre et Fanon. Vérifiez, SVP.

Bref : l’énergumène Bayou et la majorité de ses affidés sont les dignes héritiers de tous ces intoxiqués d’idéologie ortho-humaniste (5) qui ont trahi la France et contribué à tuer des Français. L’Enfer, on le constate, est pavé de bonnes intentions folles. Voilà qui éclaire les escrologistes d’une lumière sinistre, mais aussi voilà qui prouve par les faits que la trahison est devenue tellement courante depuis 1940 qu’elle est banalisée. Ce qui ne lui enlève rien de son caractère criminel.

 Résister, c’est s’opposer par tous les moyens à la trahison, quelque forme qu’elle prenne. Soljenitsyne évoquait, dans l’Archipel du Goulag, la manière dont les prisonniers politiques se débarrassaient des mouchards : ils les envoyaient ad patres. Les élections étant truquées, la « justice » étant de leur côté, ne devrions-nous pas songer nous aussi, pour le bien commun, à recourir à des méthodes expéditives contre les sycophantes et les traîtres ?

Sacha

(1) Ardélion : Importun faisant sans cesse des promesses qu’il ne tiendra évidemment pas. Dans l’article de Vautrin, il est synonyme de « bon à rien ». (NdlR)

(2) Sycophante : en Grèce antique, ce mot désignait ceux qui dénonçaient les voleurs de figues. Devenu synonyme de « mouchard ». (NdlR)

(3) Thermolâtre : adorateurs du réchauffement climatique. Leur Grande Prêtresse est une ignorante autiste appelée Greta. (NdA)

(4) Valeurs Actuelles Hors Série n°21 : Algérie Française, les vérités interdites.

(5) Ortho-humanistes : idolâtres des « droits-de-l’homme » (NdlR)

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Le point au 1er décembre

Oh mais1- Je vous parlais, le 26 novembre, du Vieux se livrant délibérément et avec jubilation au terrorisme anti-réchauffiste en faisant fermenter du miel afin de fabriquer de l’hydromel. Nous avons bien rigolé, à nous gausser de la Gretâne et des idiots qui l’adorent. : « -Ça vous chatouille, ou ça vous Gretouille ? » « -Ne confondons pas poil à gratter et à poil Greta », « -Nous vous saurions gré, tas d’idiots, de ne pas nous carboniser » et autres sottises d’almanach Vermot. Bien sûr cela ne vole pas haut, mais ça soulage ! Et voilà que ce matin ce Vénérable vint me trouver ; avec des mines de conspirateur il me donna une clé USB : « -Je me suis amusé à fabriquer une petite animation que vous pourriez publier sur le globe… heu, le blog. Blog : quelle blague ! »

Soit : le Vieux lui-même reconnaît que ce n’est pas techniquement parfait, mais l’idée est intéressante, donc je publie.

gretane-et-le-co2

2- L’islam a encore frappé. Je dis : l’islam, pas l’islamisme, tant il est vrai qu’il y a un islam « dormant » et un islam « actif ». Que l’on cesse de nous raconter des sornettes avec le Padamalgam, la R.A.T.P., c’est un mensonge. A La Haye, trois enfants ont été blessés à coups de couteau. La police de La Haye a affirmé de son côté qu’elle cherchait un homme âgé de 45-50 ans d’origine maghrébine. À ce point de l’enquête, il n’est pas sûr que cette agression soit un attentat musulman, attendons donc la suite. Un suspect a été arrêté, mais nous ne savons encore rien de sa religion. En revanche, le zigomar du Pont de Londres, un certain Khan, était bien musulman et terroriste. Il ne se passe plus un jour où, quelque part dans cette Europe envahie, de tels crimes ne soient commis. En voilà assez ! Quoi qu’il en soit, l’infame a trouvé à qui parler :

« Vendredi 29 novembre, Londres a été le théâtre d’une attaque à l’arme blanche qui a fait deux victimes. Mais le bilan aurait pu être encore plus lourd sans l’intervention de courageux passants.

Comme le montrent des images qui tournent en boucle sur les chaînes de télévision du monde entier, et comme l’ont salué unanimement les responsables politiques britanniques, trois hommes ont effectivement risqué leur vie pour mettre un terme à l’embardée meurtrière d’Usman Khan.

L’un n’avait que ses mains, le second était équipé d’un extincteur, et le dernier avait saisi une arme pour le moins singulière… une dent de narval. »  (Huffington Post via lesobservateurs.ch)

Voilà trois hommes courageux, l’homme aux mains nues, celui à l’extincteur et “Luckasz” qui pourrait inscrire le narval sur son blason. Ce sont des exemples que l’on doit suivre : face au terrorisme islamique, la seule réponse est une défense violente. Qu’en l’occurrence cette défense soit de narval indique combien l’appendice permettant à certains animaux de se défendre contre les prédateurs porte un nom vraiment symbolique. Le trio des défenseurs est, en sus, symbolique également : défense de ses prochains et de soi-même, et extinction de l’agresseur. Il n’y a pas d’autre politique à suivre lorsque l’État ne joue plus son rôle régalien de sûreté intérieure.

3- Honneur et respect aux treize militaires de notre Armée morts au Mali. Et honte à Charlie qui a déféqué une couverture exécrable. Nous avons raison de ne pas « être Charlie » tout en détestant ceux qui ont perpétré un massacre dans ses murs.

Treize de nos soldats sont morts en héros. Une poignée d’hommes intervient sur des milliers de kilomètres, avec une indéniable efficacité tactique. Nombreux sont cependant les analystes qui estiment que stratégiquement, cette guerre n’est pas gagnable en l’état des forces militaires et politiques. Mais, à part ceux qui estiment que nous n’avons rien à faire là-bas -les imbéciles parlent de « néo-colonialisme »- la majorité d’entre eux  pense que nous ne pouvons pas abandonner, car l’enjeu n’est pas économique mais civilisationnel ; précisément, l’abandon de ces pays et leur subversion par les djihadistes ne pourrait qu’aggraver l’invasion de notre propre continent. C’est également notre avis.

Nous n’avons pratiquement pas d’intérêts économiques en Afrique, le volume de nos transactions commerciales ne représente que 1% de l’ensemble de nos activités dans ce secteur. Même les gisements d’uranium de l’Aïr s’épuisent. Ce n’est donc pas cela qui justifie notre présence au Sahel. Nous devons comprendre que le combat contre le djihad islamique est en premier lieu un combat d’avant-postes pour la sécurité de l’Europe. Cette Europe dont l’U.E. ne semble pas prendre conscience du danger ne nous aide guère que très symboliquement.

L’affaire pourrait peut-être se régler autrement si nos « politiques » n’étaient pas des ignorants imbéciles. J’évoquais dans mon article précédent le fourbi occasionné par des frontières tracées au cordeau en dépit des territoires ethniques. Au Mali, comme au Niger, pays où je me suis jadis attardé, c’est évident. Les peuples Touareg ne peuvent pas accepter la pseudo « démocratie » où la loi du nombre les place sous la domination de leurs anciens esclaves. Le Targui est certes musulman, mais à sa façon, sa culture n’est pas celle de La Mecque ; il n’est certainement pas fondamentalement djihadiste, il ne faut pas confondre rezzou et djihad. Disons que le djihad s’est opportunément greffé sur une revendication ethnique. Il en va de même pour les nomades Peuls au sud du fleuve Niger. Je suis, sur ces questions, entièrement d’accord avec Bernard Lugan, dont les analyses profondes recoupent mes observations.

Il serait, par conséquent, logique que nos politicards ignares fassent preuve d’un peu de clairvoyance (s’ils le peuvent !) et obtiennent des régimes locaux un aggiornamento politique reconnaissant la volonté de ces peuples « rebelles » d’être politiquement représentés. Cela ne règlerait pas toute la question, car il existe un trafic transsaharien bien rôdé, mais au moins une partie de la menace s’effacerait. Il n’est pas impossible qu’avec le temps, et après bien des combats, le découpage ridicule conservé lors des indépendances soit abrogé et qu’un découpage ethnique s’impose. Nous n’en sommes pas encore là.

4- Le 5 décembre, le 5 décembre, le 5 décembre ! Et quoi ensuite ? Nous soutenons les manifestations avec les restrictions mentales que j’ai déjà signalées. S’il y a des actions GJ (hors gauchistes) en province, nous en serons. Mais, franchement, je ne vois pas ce qu’il pourrait sortir de mouvements hétéroclites face à un pouvoir tyrannique. Ah ! Si le gouvernement était contraint à la fuite, ce serait intéressant. Mais il est à la manœuvre : il y aura de la casse… et des cocus !

Sacha.

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