Castagnette, phasmes et memes

eugene-et-macronIl nous en fait de bonnes, le Castagnette ! Avec sa manie de bricoler les chiffres comme une gouape triche au poker, il va s’arranger à faire disparaître plus de la moitié des résultats électoraux aux municipales. C’est-à-dire tous ceux des agglomérations de moins de 9000 indigènes. On fait ce qu’on peut pour faire croire qu’on a gagné un match, quand on est une tarlope qui a ramassé une bonne marmule bien méritée pour avoir voulu péter plus haut que son cul. Le cure-dents élyséen nous a déjà fait le coup aux européennes, il a perdu mais a voulu faire croire qu’il avait gagné. Parce qu’il ne faut pas se raconter des craques, les villes concentrent un max de phasmes, métrosexuels et autres ruinés du bulbe au mètre carré. Des manches à balais même pas foutus de faire pousser une rave, mais votant pour Macron comme un seul sous-homme. C’est cela qui intéresse le lycéen attardé planqué dans son bunker tellement il foire à l’idée de la fessée s’il fout le nez dehors, au hasard pour aller au théâtre. Tandis que bien sûr, les ploucs de la France périph’ -celle qui justement ne pioge pas de l’autre côté du Périphérique, mais loin des villes-, eux, du Choupinet grêle, ils en ont marre. Soupé à dégueuler. Alors si en plus on comptabilise les voix de ces gueux-là, c’est sûr que la macronie sera réduite à un tas de hachis ayant passé la date de péremption. Alors voilà : on ne s’occupe pas de la plèbe, on ne considère que les bobolchos. Il paraît qu’on appelle ça « démocratie ». Démocrassouille, ouais ! Régime de salopes. Qui veut encabaner l’ami Zemmour pour avoir clamé la vérité, cette vérité qui ne plaît pas aux tantoufles. Debout les morts ! À moi les preux ! Monjoie, Saint Denis ! Éclatons-leur la tronche !

Bon, c’est pas tout ça. Beaucoup de lecteurs (pas tous Français, loin de là !) à qui nous avons octroyé le droit de s’adresser à notre Camorra nous demandent pourquoi nous appelons les cure-dents de tout poil (lopettes gouvernementales, connards de lycéens adeptes de Sainte Gretâne, gauchistes, mondialistes et autres Tartuffe) du doux nom de « phasmes ». Réponse dans l’image ci-dessous :

phasme-color

Les phasmes appartiennent au sous-ordre des Agathemerodæ, famille des Phasmatidæ, genre des Phasmatinæ, espèce des Bobo Festivus debilis. Le phasme est parfois appelé Chéleutoptère (le dessinateur avait fait une erreur dans l’étiquette, ce sagouin ! Il a corrigé.) mais on s’en fout. Bon, tu vois la dégaine du rombier, un zig qui fait tout pour passer inaperçu dans la rue. « Ce comportement de fils de pute, écrit Papacito (1), est devenu une norme chez la plupart des nouveaux hommes. Au lieu de devenir des lions face à l’attaque de leur territoire par de nouveaux prédateurs (du kebab jusqu’au burger), ils renoncent à leur toison, à leurs griffes et leur taille pour miser sur la solution la plus adéquate en termes de lâcheté : rapetisser de 98% pour se cacher dans les trous (…), préférer la morsure venimeuse à la puissance d’une grosse mâchoire. » Car cette espèce de phasme, en plus d’être couarde et délatrice, est venimeuse, toujours prête à te cafarder au CSA ou chez SOS-Mescouilles en espérant que des lopes de juges rouges t’embastilleront en interprétant des lois que d’autres tarlopes sans neurones aurons concoctées sans y penser. Le phasme est gauchiste, mondialiste, défile derrière Gretâne, adore les LGBTQ…XYZ, croit bien de laisser les barbares venir tuer et piller (en espérant que lui-même passera entre les gouttes, cette andouille !). Il déambule souvent avec un accessoire hidalguien : la trottinette électrique urbaine, qui lui donne un air plus vrai que nature : celui du con version 2.0. Parfois il est végan. Toujours, il vote progressiste. Sa constitution frêle l’expose cependant à être démantelé et éparpillé façon puzzle si un balaize lui claque une mandale des familles avant qu’il ait le temps d’appeler un juge rouge au secours.

On nous demande aussi pourquoi nous ne publions pas des memes. L’ami Vautrin dirait des imitations détournées, je crois. Tiens, c’est vrai, ça manquait ! Bon, je vous en balance trois vite faits. Baboushka est une vénérable Ancêtre toujours aux petits soins pour ses descendants (id est : ceux qui sont enracinés, les phasmes ne sont pas concernés), et elle a gardé la profonde sagesse de la terre. Qu’elle constate que quelque chose -énergumène, image, idée, loi…- est nuisible, elle dit : « C’est pas bon, ça ! » Mais aussitôt elle vous indique : « Tiens, ça c’est beaucoup, beaucoup mieux ! ». Donc voici trois exemples :

1- Une gaucho-escrolo genre Greta (pas bon !) versus une amie des animaux détestant les mahométans (beaucoup, beaucoup mieux ! )

meme-greta-vs-belle-small

2- la fanatique gaucho-islamophile ultra-féministe De Haas (pas bon ! ) versus Marion (beaucoup, beaucoup mieux ! )

meme-de-haas-vs-marion-small

3- Le terroriste ordinaire braillant « allahu akbar » (pas bon ! ) versus la réponse adéquate des héros courageux : « À la baïonnette ! » (beaucoup, beaucoup mieux ! ).

meme-babuska-allahu

Nous allons nous entraîner. La chronique de la vie des phasmes et de leurs méfaits nous fournira bien des occasions !

Raymond

(1) Papacito : Carnets de Guerre, éd. Ring, p 179. Remarquez, Papacito parle de reptiles, dans ce passage, mais ça va bien aussi avec cette espèce de phasme que constituent les Bobolchos.

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Fichu smartphone !

karaxagiecQuel culot, Raymond, que de me trouver « fainéant comme une loutre » ! Pendant que notre ami rédigeait ses pamphlets vigoureux -auxquels j’acquiesce totalement- je participais à un colloque de scientifiques mal-pensants, une petite poignée hélas, au cours duquel j’ai prononcé une conférence ès qualités d’ancien psychologue de la communication et de bidouilleur éclairé en Inférence Automatique (1). Passons sur ce qui s’y est dit, peut-être les actes du colloque seront-ils publiés quelque jour, et considérons que tout conviait à la réflexion et à des échanges intellectuellement fructueux.

Entre autres thèmes fort divers, il fut question d’éventuelles conséquences de l’accroissement des NTIC (2) (prononçons « N-tiques ») sur les équilibres à proprement parler écologiques de la planète (rien à voir avec l’escrologie des « écolos »).

Des réchauffements sans CO2 d’origine anthropique.

 Nous eûmes notamment un exposé solidement argumenté scientifiquement sur le paléoclimat, en fait sur l’évolution climatique durant la période de l’Holocène qui dure jusqu’à nos jours. Cela confortait ce que j’ai souvent écrit à ce propos, la planète subit des variations climatiques plus ou moins cycliques alternant des périodes glaciaires et des périodes de réchauffement. L’homme n’y est pour rien et n’y peut rien. La courbe ci-dessous -que j’ai empruntée ailleurs- résume assez bien cela :

double-courbe

Bien entendu, cette courbe est lissée, en réalité elle subit au cours de son évolution des variations entre sous-intervalles, comme le montre partiellement l’agrandissement pour les 18 000 dernières années BP. L’optimum médiéval, par exemple, fut suivi d’une période de refroidissement sensible dès le XVIIe Siècle qui a duré jusqu’au milieu du XIXe Siècle. Ce qui fait que notre période contemporaine « chaude » l’est moins qu’au stade isotopique 5e, et pourtant il n’y avait pas d’industrie humaine ! Le réchauffement actuel semble avoir démarré après la glaciation Wurm 4, il y a quelque 20 000 ans. Parmi les causes de ces phénomènes, on compte la précession de l’axe de rotation de la Terre, les variations de l’orbite terrestre et une troisième que j’ai oublié de noter. Les variations périodiques de ces contraintes sont en accord avec les phénomènes paléoclimatiques observés. Les variations sont lentes : lorsqu’un/une écolâtre réchauffiste brame qu’en 2050, un réchauffement de 1,5° tuerait la moitié des humains ou ferait monter le niveau des mers de 6m, c’est pur délire d’imbécile ignorant. Le réchauffement climatique, au contraire, a favorisé l’expansion de notre espèce. Ces résultats scientifiquement établis sont bien entendu ignorés des réchauffistes, notamment des petits ignares lycéens qui sèchent les cours pour « sauver la planète », ces crétins.

La question du CO2 se pose également : est-il simultané à un réchauffement, ou bien intervient-il en différé, après le début du réchauffement, notamment par le « dégazage » des océans ? Il semble que la seconde hypothèse soit solide, mais il faut encore trouver davantage de preuves cogentes. Quoi qu’il en soit, avec de 350 à 450 ppm dans l’atmosphère (soit en moyenne 0,04%) il est peu probable que le CO2 joue un très grand rôle dans l’effet de serre. En revanche la vapeur d’eau varie entre 0 ou 0,2% à -10°C et 0 ou 7,6% ) à +40°C. Qui donc provoque le plus d’effet de serre, de la vapeur d’eau ou du pauvre CO2 par ailleurs indispensable à la croissance des plantes ? Les idiots qui tremblent en imaginant (ou en en « voyant » les molécules, voir la Pythonisse Gretâne (3) ) un sale vilain CO2 prêt à détruire l’humanité, qui veulent faire cesser l’extraction de combustibles fossiles, en seront pour leurs frais : dans ce qui suit, le CO2  naturel, et encore moins celui d’origine « anthropique » n’interviendront PAS dans la réflexion. Du réchauffement « anthropique », on s’en fout.

Les TI sources de gaspillages et de pollution.

En revanche… Puisque nous étions à parler des N-tiques, nous avons discuté en long, en large et en travers des conséquences de l’emploi des ustensiles mettant en œuvre ces techniques et tout particulièrement celui des « Téléphones Intelligents » (4) (désormais : TI) qui nous infligent l’affligeant spectacle de jeunes adolescents demeurés fascinés par un petit écran et pianotant compulsivement. Et là, c’est une autre paire de manches, en matière de désordre sur la planète. Selon une étude CNRS, on comptait 1.555 000 de ces ustensiles vendus pour la seule année 2018. En totalisant les ventes depuis 2015 (en supposant que les propriétaires les gardent disons trois ans), on arrive à une estimation de 5.998 000 TI sur la planète. Bigre ! Et il pourrait bien y en avoir davantage !

Le phasme (5) Lambda n’a évidemment pas conscience, lorsqu’il manipule cet objet transitionnel, du coût énergétique en jeu. En fait, il s’en fout complètement. D’une manière générale, les N-tiques avalent plus que 10% de la consommation mondiale d’électricité par année, et cela progresse de 5 à 7% chaque année supplémentaire. Ne parlons pas des systèmes hébergeurs dont les plus gros consomment 100 MW, mais observons que la consommation des réseaux (antennes, routeurs) est de l’ordre de 4% de la production mondiale d’électricité, chiffre en hausse constante. Bon, il y a de gros gaspillages, les bécanes restant connectées même quand on ne s’en sert pas, ce qui fait qu’au mieux on ne s’en sert que 60% du temps, à peu-près. De plus, notamment dans les TI, il y a des logiciels faits à l’arrache -qui feraient honte à un programmeur de mon temps- ceux des « applis » tournant en temps partagé, utilisées ou pas, grandes dévoreuses de watts. On en compte en moyenne 35 fonctionnant simultanément sur un TI moyen : bonjour la batterie, qu’il faut recharger tant et plus ! « L’énergie est notre avenir, économisons-la » qu’ils disent ! Certes, on peut améliorer la consommation, mais paf ! Par effet rebond, si l’on augmente l’efficacité, on augmente aussi l’emploi d’un ustensile. Notre phasme sera désormais branché 24h sur 24. Bilan : on consomme toujours davantage d’énergie. Comment fera-t-on si l’on refuse l’électricité d’origine nucléaire, l’hydroélectricité étant limitée, l’éolien et le solaire de grosses plaisanteries (en fait : des arnaques) ? Hé, Gretâne, as-tu la soluce ?

Ce n’est pas tout ! La microélectronique consomme quantités de métaux, métalloïdes et autres matériaux. On serait aujourd’hui à une quarantaine de métaux et terres rares contre 20 il y a dix ans seulement. Or certaines méthodes d’extraction mal contrôlées ou incontrôlées ont des conséquences néfastes sur la flore et la faune environnantes, ce qui est prouvé aujourd’hui. Et puis il y a des monopoles sur certains minerais. J’ai fait le tableau ci-dessous, non exhaustif, récapitulant quelques matériaux et leurs pays d’extraction :

tableau_elements_chimiques_smartphone

On le voit, la richesse d’un sous-sol en matériaux engendre des monopoles, ce qui ne simplifie pas les relations commerciales internationales. Qui plus est, il faut transporter tous ces matériaux, donc on consomme encore de l’énergie et des matériaux pour cela (avion, bateau). Ce n’est pas tout : comme dans cette imbécile d’UE où une voiture est fabriquée par parties dans différents pays, la conception des TI se fait assez généralement aux États-Unis (et maintenant en Chine), la microchimie des composants en Chine, l’assemblage en Asie du Sud-Est, avant que le phasme Lambda reçoive son ustensile conditionné en Europe. Si ce n’est pas un gigantesque gaspillage, ça ! On appelle cela « mondialisation économique ». Et attendez ! Notre phasme a toute les (mal)chances de tomber sur un encolpion à obsolescence programmée, par exemple avec une batterie soudée donc non remplaçable : il n’y a plus qu’à balancer le machin à la poubelle et en acheter un autre. Tous ces TI sont rarement réparables et en moyenne seulement quelque 18% sont désossés et une partie de leurs matériaux recyclés. De plus, nombre de phasmes, par effet de mode, de réclame, de promotions, changent d’ustensile tous les deux ans, paraît-il. Crétinisme.

Le TI est donc représentatif de ce qui se passe dans une économie de gaspillage. Gaspillage d’énergie, gaspillage de ressources. Et aussi des industries très polluantes, avec des conséquences pour la faune et la flore.  On doit faire le bilan et se demander si les avantages obtenus par l’emploi des N-tiques compensent les dégâts et gaspillages occasionnés par leur mise en œuvre ! Rappelons simplement, pour aider à réfléchir, cette idée de Malthus à propos du croisement des courbes des ressources terrestres et de l’accroissement de la population. Si l’usage de ces ustensiles était limité aux activités productives, le bilan serait peut-être positif, il y aurait moins de TI voraces sur le marché. Mais le phasme Lambda, qui pullule, et les Jennifer et Kévin de service l’inutilisent dans ce que l’on ne peut tout de même pas appeler des activités, en rapport avec leur incapacité pathologique à se constituer un « moi » imaginaire mais équilibré.

L’usage compulsif du TI : symptôme de pathologies psychiques ?

Voilà donc un autre problème lié à l’usage des TI, qui intéresse les psychologues. Il devient tout à fait perceptible, déjà, que l’usage des N-tiques nuit à la constitution des savoirs formant le bagage intellectuel des usagers. Des observations pas si isolées que ça, faites par des profs et des psys, tendent à montrer que les phasmes lycéens et étudiants (surtout dans les facultés de lettres) se constituent une culture désordonnée et brouillonne, à la Rousseau, résultant de la fréquentation de certains sites. Il paraît en effet commode de pallier l’ignorance par un clic vers Wikipédia ou quelque site prétendu « spécialisé ». L’ennui est que l’on trouve là des savoirs fragmentaires, pas toujours validés scientifiquement, souvent idéologiquement marqués : notre jeune phasme s’en tient là et néglige de consulter, pour approfondir, l’éventuelle bibliographie fournie. Le phasme s’évite la peine de parcourir l’arbre des connaissances, il tend à se satisfaire de l’argument « d’autorité » et arrête là sa réflexion, sans mise en perspective, sans réflexion épistémologique, et régurgite de qu’il a avalé dans une logorrhée psittaciste. Il faudrait entreprendre une très vaste enquête, portant sur des milliers de sujets formés à cette contre-école, pour mesurer l’ampleur d’un phénomène par ailleurs très constatable.

Un autre aspect est celui des « réseaux sociaux » et autres « groupes de discussion » pouvant servir des cénacles pervers recrutant leurs membres parmi les sujets psychologiquement fragiles ; un excellent exemple en est donné dans l’étude publiée par L. Littman en 2018 (6) sur l’apparition rapide de dysphorie du genre. Nous entrons ainsi dans le domaine des pathologies induites par l’usage du TI. Induites ? Ou seulement aggravées, c’est à voir, car il faut peut-être des prédispositions morbides pour que s’y greffent des comportements qui ne seraient alors que symptomatiques ? Bref, commençons par le commencement. Le phasme triturant son TI pour apprendre à s’en servir tel un singe au clavier finit par incorporer ce que certains appellent des croyances-habitudes-d’action, dit-on. Disons plus simplement des automatismes, lesquels sont perturbés lors du passage à un nouvel ustensile, par exemple passer d’un Blackberry à touches (7) à un encolpion à écran tactile.

Contrairement à ce que l’on raconte, l’ustensile en question ne nous abstrait nullement de l’espace et du temps sociaux, bien au contraire : il place l’utilisateur normal hors de l’espace et du temps physiques pour le mettre avec son interlocuteur lointain dans un autre espace et un autre temps proprement sociaux. Observez les mimiques d’un phasme en train de téléphoner, et vous vous en rendrez compte. Mais cette absence utopique et uchronique (ustratique aussi) n’a pas besoin d’un encolpion pour se réaliser, elle est parfaitement normale, les coordonnées physiques ne coïncidant jamais avec les coordonnées sociales. Alors où est le hic ? Il pourrait résulter de la brièveté des opérations phatiques (8) technicisées permettant d’établir et de terminer très vite un contact, ce qui, dans certains cas, confère brièveté et futilité à celui-ci et au lien social qu’il suppose. Il se peut que, compte tenu de la multiplicité techniquement permise des contacts et de leur brièveté, le lien social tende à devenir chez certains sujets psychologiquement faibles, évanescent (et non point virtuel ), voire inexistant. Et si ce lien social était déjà absent ? On peut faire l’hypothèse que chez de tels sujets l’usage du TI induit des symptômes ressemblant à ceux d’un autisme. Rappelons que Gretâne, autiste Asperger, est abonnée à Facebook, Twitter et Instagram et que l’on a appris (9) que ses messages sont écrits…par son père et un complice écolâtre. On comprendra alors qu’en dehors des personnes usant modérément du TI, il y en ait d’autres usant compulsivement de celui-ci. On a trop vite fait de parler en l’occurrence d’addiction : je verrais plutôt là une conduite de répétition comme celles observées chez les autistes, visant à établir artificiellement une invariabilité ici ontologique, celle d’un « moi » imaginaire qui ne parvient pas à se constituer.

Je vois deux faits constatés étayant cette hypothèse. Le premier est un exhibitionnisme : la distance imaginée d’avec l’autre rend la pudeur inopérante, le sujet n’hésite pas à dévoiler ses pensées intimes voire son intimité corporelle (photos, vidéos). Les dévoile-t-il pour « l’autre », ou ne serait-ce pas une sorte de carnet intime ? Car le second fait, paradoxalement, est la crainte souvent exprimée de perdre son TI et risquer ainsi l’effraction de son intimité par le voleur (photos, pensées, adresses). Le TI apparaîtrait bien ici comme une sorte de prothèse se substituant à un « moi » psychique non construit, ou insuffisamment ou pathologiquement construit. Si l’hypothèse est vraie, elle explique l’usage compulsif du TI par certains phasmes adolescents (et même adultes) psychologiquement fragiles. Cela peut aller jusqu’à une sorte d’enfermement psychique : souvent, des parents inquiets se plaignent que leur ado rivé à son écran cesse de leur parler, néglige études et amis, refuse de sortir de la maison etc. Il y aurait là une incapacité aux relations sociales. Que l’on comprenne bien que ce n’est pas l’usage du TI qui cause (ou induit ) cela, au contraire il cristallise en symptôme un déséquilibre psychique déjà là. Peut-être l’amplifie-t-il : c’est une idée à mettre à l’épreuve.

Il existe d’autres hypothèses possibles. Certains parlent d’une « addiction à l’autre », d’autres de désinhibition technique d’une névrose (timidité pathologique, par exemple). Ce n’est pas à exclure, un objet tel le TI étant par construction polytropique, c’est-à-dire utilisable à plusieurs fins. Je penche pour un problème de constitution du « moi » imaginaire (représentation de soi), et lorsque je rapproche les symptômes de ceux de l’autisme, je n’en conclus pas à l’occurrence de cas d’autisme, mais plutôt à des cas de psychoses. Toutes ces hypothèses seraient à mettre à l’épreuve de la clinique, on ne saurait les éprouver par l’administration de simples questionnaires qui, s’ils peuvent donner quelques indications d’ordre épidémiologique, ne permettent pas d’expliquer quoi que ce soit. Ce que je perçois, tout de même, est une fragilité psychologique de certaines catégories des populations occidentales conjointe à l’appauvrissement culturel, lui aussi très constatable. Quand on en vient à considérer un regard appuyé comme un viol, il y a matière à se poser des questions sur la bonne santé psychologique de certains, les phasmes, non ?

Conclusion

Voilà. En résumé, l’expansion incontrôlée -mais source de grands profits financiers- des N-tiques et singulièrement des TI est source de gaspillages d’énergie et de matériaux, et occasionne des dommages à l’écosystème planétaire. Il serait bon de les employer dans des activités réellement productives. L’usage compulsif du TI -et surtout les formes que prend cet usage- peut être symptomatique de déséquilibres psychiques. Serions-nous en présence de générations d’idiots ? Timeo.

Merci de votre attention.

Sacha

 (1) Inférence Automatique (IA) convient infiniment mieux à ce domaine de l’algorithmique/programmation que le terme prétentieux et faux d’« Intelligence Artificielle », sachant d’expérience que rien n’est plus idiot qu’un ordinateur qui ne sait faire rien d’autre que ce à quoi le contraint un programme écrit par un humain.

(2) NTIC : « Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication », acronyme parfaitement idiot, mais très répandu chez les universitaires écervelés. Admettons qu’il s’agisse d’information dans la mesure où par l’image, le son, on transporte des stimuli sensoriels propres à une représentation naturelle (« Forme » ou « Gestalt »), avec la possibilité de faire du message pouvant renseigner à partir d’un vecteur (séquences de phonèmes ou écriture). Quant à la communication, elle n’a rien à voir avec cela et ne s’appareille pas, pas plus qu’elle n’est transmission. La communication est un processus infiniment plus compliqué qu’on ne le croit.

(3) Si,si ! La prêtresse « hypocrite, apocalyptique et hystérique » (selon la couverture de Valeurs Actuelles du 16-22 janvier 2020) verrait la molécule de CO2 qui mesure quelques nanomètres (nano = 10-9) : « Greta, affirme sa mère, est aussi capable de voir ce que les autres ne voient pas. Elle peut percevoir le CO2 à l’œil nu. » Avec ça, dit Greta, « la science est claire comme du cristal » ! Ce qui est clair, c’est qu’il n’y a rien d’étonnant qu’avec des parents aussi crétins, Greta soit narvalotte !

(4) Me refusant, comme vous le savez, à parler en globish, je traduis smartphone par téléphone intelligent bien que l’intelligence soit le fait des concepteurs et des fabricants et non point celle de l’ustensile lui-même, bien évidemment.

(5) J’emprunte phasme à Raymond qui a dû le piquer, je subodore, à Papacito. Il traduit très bien l’épaisseur à la fois physique et ontologique du Bobo festivus debilis.

(6) Littman L (2018)Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults: A study of parental reports. On trouvera la traduction en français ici.

(7) J’utilise toujours un vieux Blackberry récupéré chez un ami, commode par son clavier, et uniquement utilisé pour l’envoi de rares SMS. Pratique en cas de panne de voiture sur la route.

(8) La fonction phatique était faussement attribuée au langage par Jakobson. « Allô, quoi ! » et « à plus ! » illustrent de manière caricaturale cette idée d’établir un contact, de le maintenir et de le terminer. Deux touches téléphoniques suffisent pour commencer et finir une transmission ; ce n’est donc pas une propriété du langage.

(9) Voir Valeurs Actuelles.

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Vrai peuple

apeComme l’ami Vautrin est en ce moment fainéant comme une loutre, je reviens sur une conversation qui me chantisque. Tu t’en souviens peut-être, les neveux de Vautrin nous avaient asséné que le peuple est con. L’aîné vit au contact des bobolchos de la télé (je pense tout de même qu’il est lui-même, heureusement, très nettement plus évolué qu’Hannouna, Barbier ou Caron), et racontait que la preuve de l’ultra-plouquitude du peuple s’évalue au niveau intellectuel des Jennifer et Kévin qui téléphonent en espérant, ces gueux, « passer à la télé ». Là, Vautrin et moi avons tardé à réagir ; nous aurions dû rétorquer que s’il est vrai que Jennifer, Cindy, Kévin ou William sont de sombres crétins, la preuve en étant qu’ils n’ont que la télé pour seul horizon et constituent donc un gibier de choix pour les tarlopes de l’audiovisuel aimant rien mieux que de se moquer des gogols en faisant passer le putain de message macronique suivant lequel le peuple c’est de la sous-merde (« tenez, regardez-le dans la télé-réalité »), il ne faudrait pas en conclure hâtivement que ces trisomiques sont représentatifs du peuple. C’est comme dans les sondages, un infime échantillon de 1200 de guzmen, quoi qu’on en dise, ne peut pas représenter des dizaines de millions de rombiers.

Le malgré tout télévisuel Onfray dit autre chose dans son dernier bouquin(1) et explique à Valeurs Actuelles que le peuple c’est « l’ensemble des gens sur lesquels le pouvoir s’exerce alors qu’eux n’en exercent aucun qui soit notable »(2). Moi, je vois cela autrement, même si j’admets qu’Onfray a raison vu d’un certain côté. Tu peux y aller, il traîne toujours une bande de ruffians prêts à agir contre le peuple, c’est vrai, mais rien ne se ferait sans lui. Le gros triso qui te fait serf crèverait vite fait s’il n’avait pas des bipèdes pour le nourrir, avec le fric qu’il leur extorque, avec ce qu’ils produisent. Macron ou Khamenei, Merkel ou Kim-Jong-il, sans leur peuple, ne seraient rien de mieux que les fils de pute qu’ils sont au vrai, incapable de faire pousser un chou. On peut en dire autant des phasmes métrosexuels à trottinettes qui font les bégueules parce que d’après eux le peuple pue la sueur et ne pense pas recto-humaniste. Demande à une de ces mauviettes d’élever, saigner, plumer, éviscérer, cuire le poulet qu’on lui sert même sous forme Sodexo, tu peux être sûr qu’elle commandera du boulgour ou du fumier tofu plutôt que de se manier le cul. Ça préfère la carence alimentaire végane à un peu de testostérone.

Tu comprends que cette racaille a tout intérêt à mettre le peuple en PLS : qu’il marne pour nous, qu’il nous nourrisse, qu’il obéisse à nos lois de papier, qu’il tremble de frousse devant un bureaucrate épais comme un cure-dent, qu’il roule en caisse électrique, qu’il trie consciencieusement ses détritus, qu’il consomme toutes les merdes qu’on lui propose, et qu’il raque, surtout, qu’il raque ! et tout ira bien. Donc on fait tout pour rendre le peuple idiot. S’il se rebiffe, on lui envoie des autistes robocops pour le civiliser à coups de tonfa, de GLI-F4 et de LBD. Le Grand éborgnement, quoi ! Je ne dis pas que le Peuple est un génie. En tous cas, globalement, il est moins taré que les « élites » d’aujourd’hui nourries de droits-de-l’homme, théories du genre, détestation de sa race et de sa culture, métrosexuelles floues, nombrilistes et errantes comme le chien crevé au fil de l’eau, produit dégueulasse et embusqué de Sciences-Pô, de l’ENA, des écoles de commerce et d’universités auprès desquelles la Sorbonne du temps de Rabelais passerait pour un incubateur de Prix Nobel.

Du temps de Vautrin et du mien, on apprenait à l’école quelque chose d’utile. Il y avait toute la gamme des intelligences style logos, du premier de la classe au cancre radiateur-fenêtre qui n’a rien à branler de la règle de trois, ne comptons pas l’idiot du village. Bref : on apprenait à se tenir, l’instruction parvenait à contenir la bêtise dans des limites acceptables. Ça faisait un peuple, vachement hétérogène, mais cohérent tout de même, pas si niais qu’on le voudrait aujourd’hui. Dangereux pour les margoulins, ça ! Alors on a balancé des Lang, Hamon, Belkassine Belkacem… au Ministère, et l’on a introduit le macramé, les conneries sur le genre, le respect indu aux tarlouzes, l’antiracisme, le vivrensemble , le « réchauffement » et autres sagouineries de gogols, en foutant l’instruction de base et l’Histoire à la poubelle. Résultat : des Jennifer qui rêvent d’être Nabila, des Kevin qui se voient en Lionel Messi, des cortèges de phasmes asexués ou castrés défilant derrière la prêtresse narvalotte Gretâne pour combattre un phénomène naturel de réchauffement qui finira dans quelque 2000 ans, à la fin de l’interglaciaire. Cela ne veut pas dire que c’est ça, le peuple ! Il existe encore des artisans, des cultivateurs, des lettrés, des matheux, dans le Peuple, des gars  et des filles qui refusent cette société de limaces et son art de dé-vivre, et c’est sur eux que nous comptons lorsque viendra l’heure d’exploser les crânes d’Halloween des castes dirigeantes pour refaire une civilisation.

Force est de constater que l’obstination des métrosexuels à abêtir le peuple porte quelques fruits empoisonnés. Le pays recule chaque année au PIS. Pire, le QI moyen tend à baisser (3). Il y a à parier que c’est le résultat d’un double forçage : les politiques de crétinisation, l’invasion de populations de culture archaïque. Une certaine résistance à ce double forçage existe cependant. C’était pas prévu, chez les phasmes, qu’une enquête menée de 2007 à 2016 sur un échantillon cette fois sérieux de 30 000 élèves (4) révèlerait que les Français d’origine Asiatique -et singulièrement les filles- dominent largement le lot et qu’en queue de peloton on trouve la bande à Bilel, celle à Recep Tayyip et celle à Traoré, donc les descendants de maghrébins, de Turcos et de « subsahariens ». Parions qu’il n’y a pratiquement pas de jeunes Asiatiques dans le cortège des phasmes métrosexuels défilant derrière Gretâne ? Putain ! Ça n’est pas politiquement correct, ça. Et ça recoupe la carte mondiale de distribution du QI !

qi-small

C’est peut-être pour ça qu’en dehors du Figaro et de VA on évite d’en parler, qu’Apathie et Barbier vont probablement convoquer des « experts » pour allumer des contre-feux si ça vient à se répandre sur le net et que les « sociologues » attristés et inquiets comme des lièvres insistent tant sur l’influence du milieu familial, des traditions sociales et autres pour expliquer que ma foi, quand on vit de la CAF, du chômedu, qu’on est « stigmatisé »  et qu’on a été  bercé trop près du mur… ça ne le fait pas.

Il y a un peu de ça, mais personne n’ose envisager une autre corrélation, un autre forçage, génétique, celui-là, qui se lit très bien dans un arbre phylogénétique des Sapiens, comme ci-dessous :

parente_genetique_des_races_humaines-small

Je ne commenterai pas cet arbre, il parle tout seul, il y a des preuves plus récentes de l’existence de différences génétiques entre les races (2008) :

groupes-humains-smallet même si l’on ne connaît pas encore tous les gènes configurant le cerveau, ni la manière dont cela se bidouille dans la matière molle cérébrale une fois sortie de chaîne et rodée pour la route, on constate d’évidentes distances génétiques entre ces races dont on nous dit qu’elles n’existent pas ou, lorsque la génétique nous force à convenir de leur existence, on insiste pour déclarer que l’on n’établit aucune hiérarchie entre elles. Ben voyons !

Mais, au fond, cela n’a pas d’importance, on ne parle là que de moyennes, je me fous de la pigmentation de l’enveloppe ou si une blanche vaut deux noires ou l’inverse, et puis tout le monde ne peut pas être Du Guesclin, monsieur Albert, Nicolas Tesla ou Mike Tyson. La vaillance peut se retrouver partout sur la boule ronde, c’est juste une question de densité variable par millier de rombiers. J’ai mille fois plus de respect pour un Samouraï qui se fait crever conformément au code du Bushido ou pour un Masaï qui affronte Simba à la lance que pour un Macron planqué dans son bunker quand cent Gilets Jaunes désarmés arrivent à deux cents mètres de l’Élysée. Je veux bien d’un peuple où il y aurait des savants (des vrais, pas ceux du GIEC qui bidouillent des ordinateurs fous en buvant du Coca-Cola !) avec aussi des mecs capables de se tailler des escalopes de mammouth au poignard en silex, d’exploser la gueule à un Abdesselam attaquant le Bataclan, d’embrocher un lion avec une sagaie, de délivrer le tombeau du Christ, de bâtir des cathédrales et des fusées martiennes, de décorer la Chapelle Sixtine, un peuple de Titans suant l’intelligence, le talent et la testostérone, plutôt qu’un peuple de phasmes métrosexuels tremblant comme une fieffée tarlope devant de lâches salopes qui le pillent et le forcent à être politiquement correct. Je crois qu’il existe, même s’il roupille encore envapé par la république, le socialisme, l’école socialiste et la propagande des tarfiottes. Qu’il se réveille pour balayer la racaille !

Raymond

(1) Michel Onfray, Grandeur du Petit Peuple, chez Albin Michel (NdlR)

(2) Valeurs Actuelles du 9 janvier 2020 page 21 (NdlR)

(3) Bon, le QI n’est pas une mesure de l’intelligence, rien qu’un thermomètre bricolé dans le fion du monde, qui permet de chiffrer l’éloignement civilisationnel entre ceux qui partiront bientôt pour Mars et ceux qui construisent des cabanes en bouse de vache. Sans surprise, ce sont les Asiatiques (Chinois) qui tiennent le haut de l’échelle (104) et certains Africains (Namibie : 64) qui font les cancres. Ce qui m’étonne, c’est que la Suède, bouffée par la bien-pensance et en voie de submersion islamique, fasse tout de même 99 ! (NdA)

(4) C’est curieux, je n’arrive pas à trouver cette enquête. Ou bien j’ai mal cherché, ou bien on s’est empressé de la cacher pour qu’aucun mal pensant ne s’en serve. (NdA)

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Rondelles de salami

Citizen Trump smallOn glapit beaucoup contre Donald Trump, tout le temps, mais en ce moment les médias du Propaganda Staffel, pilotés par le CSA (Censure Socialiste de l’Audiovisuel) sont particulièrement venimeux. Parce qu’ils ont les flubes.

Commençons par rigoler. Comme le cachent les tartoufles au pouvoir, mais comme tout le monde le sait grâce à la Réinfosphère, les bandes golgothes à Bilel ont allumé des barbecues avec deux-mille voitures un peu partout en France. Les lecteurs de Victor Hugo ayant pour habitude de prendre en vidéo leurs actions civilisatrices, des images circumnaviguent à une vitesse sidérale sur les réseaux planétaires. Forcément, l’équipe d’Onc’Donald en a eu vent, et le taquin de la Maison Blanche en a profité pour titiller l’infortuné président de France : « How is the Paris Accord doing ? Don’t ask ! »(1). L’accord de Paris étant un plan trisomique concocté par des tarlouzes riches et désœuvrées, qui font payer la note aux ploucs de nos campagnes, Trump en a très justement retiré son pays. Ce qui fait renauder la serpillère de l’Élysée. Bilel et ses sbires ayant produit des tonnes de CO2, goudrons et fumées à faire crever un scorpion, c’est sûr que Gretâne ne serait pas jouasse ! Mais, n’est-ce pas, comme ça vient d’une communauté « stigmatisée », on la ferme et on s’en va. Parce qu’on a les foies devant les racailles banlieusardes.

La réponse minable d’une fiotte de chez l’Hidalgote à la Mairie de Paris vaut son pesant de cacahuètes. Primo, l’énergumène sort un gros mensonge : «  Only 6 cars burned yesterday evening at 4 rue Tesson a nice quarter in the 10th district of Paris probably due to an accidental fire. »(2) Pinocchio, va ! Secundo, il essaie de se rendre spirituel, ce qui lui va autant qu’un tablier à un crapaud : « the Paris accord is still awaiting your support to make the planet great again. »(3). Les cons, ça ose tout. Comment une tarlouze climatolâtre dont les cervicales seraient explosées à la moindre grosse baffe ose-t-elle persifler en fils de pute et s’attaquer à un gros mec chef d’un gros pays et qui a des burnes ? Faut pas chercher à comprendre ce qui se passe dans l’unique neurone d’un phasme à trottinette électrique.

Ensuite : l’Onc’Donald a autorisé ses services pas très secrets à débiter en tranches fines un général Salami Soleimani, de nationalité Iranienne et chef de la garde des mollahs. Le plus marrant dans l’affaire, c’est que les tartoufles de la gauche occidentale pleurnichent avec autant d’entrain qu’ils ont jadis adoré la « révolution » que cette vieille salope de Khomeiny a ourdie contre le Shah. Au passage, ces abrutis devraient méditer sur le sort des communistes du Toudeth, joyeux participants au massacre aux côtés des barbus et ensuite hachés menu par leurs complices trisomiques vachement plus balaizes qu’eux : c’est ce qui attend tous les idiots utiles, partout et n’importe où.

Le mec explosé était connu comme le chef   de l’IRGC A-Qods, bande de gogols malfaisants issus des « gardiens de la Révolution ». Objectifs : fermer profondément leur gueule aux pas-contents en Iran, détruire Israël, exporter la révolution coranique. Bref, on avait affaire à un fils de pute format XXXL. Il était en Irak quand des schizos chiites dopés à la pisse de chameau ont essayé de prendre l’Ambassade US à Bagdad. Au passage, Trump qui a des balloches chromées n’a pas fait comme la vieille pute Clinton à Benghazi, lui il a envoyé les Marines prêcher le calme avec quelques petits dommages collatéraux. Alors, qu’est-ce que Salami foutait en Irak ? Il concoctait quelque fumisterie shiite, une sale vicelardise de limace. Il s’est fait fumer comme un jambon sur les lieux d’un de ses forfaits : bien fait pour sa gueule.

J’entends d’ici les connards : « voui, mais il a aidé à vaincre Daesh en Syrie ». Mais bande de couilles molles ! Vous n’êtes même pas foutus de comprendre le schpinz ! Allez, je vais vous aider. Espagne, 1936. Quand ces putassiers de républicains s’apprêtaient tranquillement à transformer le pays en Goulag, Franco a dépêché quelques Tercios arbis du Maroc pour épauler la contre-révolution. Du coup, toute la racaille d’Europe, communistes, socialistes révolutionnaires, anarchistes, plus Staline, est entrée dans la chicorne pour foutre le gros bordel marxien modèle Vichinsky. Le moustachu du Kremlin espérait bien s’emparer de l’Espagne, histoire de coxer l’Europe occidentale. Donc l’Adolph et le Benito ont dit « pas de ça Lisette ! » et ont envoyé du monde à Franco histoire de redresser l’Axe, de coincer un tantinet la France socialo-communiste du Front Populaire et avancer jusqu’à Gibraltar. Au moins, la tognée ramassée par les rouges nous a protégés du communisme à l’Ouest(4). C’est ça que nous devons à la Légion Condor.

Mais ce n’est pas parce que les Boches Adolphins ont joué un rôle utile en Espagne qu’Hitler n’était pas pour autant un fils de pute ! Il n’a pas boité pour montrer qu’il l’était bel et bien par la suite. Alors les Iraniens d’ A-Qods ont joué en Syrie à peu-près le même rôle que les Condor. C’est-à dire qu’ils ont foutu sur la gueule à des bouchers abrutis shootés au coran de la Mecque, sunnites salafistes wahabites épaulés en douce par les saoudiens, le Qatar, et… et… et les Occidentaux qui voulaient la peau de Bachar, question gros sous pétrolants. Jackpot : on se rapproche géographiquement d’Israël, objectif des mollahs, en même temps qu’on est félicité par ces andouilles d’otaniens qui avaient foiré leur coup. Mais il faut bien comprendre que tout ce foutoir n’était qu’un règlement de comptes entre ruffians mal embouchés. Quand on voit qu’en plus le sultan mégalo d’Ankara a ramené sa fraise de muslim brother, y a de quoi regarder sous le lit avant de se pieuter, gaffez-vous, chipolatas gauchistes !

Alors, bon, les Yankees veulent un peu calmer les ayatollahs histoire de protéger leurs intérêts et Israël, pas plus. Je ne suis pas sûr qu’ils envisagent de leur flanquer une bonne marmule, ce serait trop dangereux vu que Poutine et les Chinetoks pourraient bien s’inviter dans la bagarre ; nous verrons. C’est d’autant moins franc, tout ça, que les salafistes et autres wahhabites (de cheval), ennemis des chiites, poussent au cul tout en téléguidant les gogols islamistes implantés en Europe. Tu parles d’un panier de crabes, toi ! Alors, les tantoufles qui bieurlent parce qu’une saleté de fellouze chiite a été vaporisée, feraient bien de la fermer avant de l’ouvrir. Je vise particulièrement les gouvernements de l’UE et l’européâstrie, ces eunuques salissant leur caleçon à l’idée de la guèèèèère (on me dit que les merdias retentissent du mot « guerre » ; j’imagine l’Apathie dans son grand rôle de tantafiotte télévisuelle enragée). Tu vois, j’aime pas le mode de vie amerloque, leurs campus de merde où l’on recycle pour réexportation les conneries écloses il y a cinquante ans en rive gauche de la Seine, leur impérialisme de marchands de tapis, mais je respecte ceux qui ont des burnes. Et Donald Trump en a. Comme Vladimir Vladimirovitch en a. Comme en ont les Chinks qui flanquent des marmules aux emmerdeurs oïgours.

Moralité : quand un gros mec burné 6XL pousse un coup de gueule, un mec à trottinette gaulé comme un phasme l’écoute et ferme profondément sa gueule. Avis.

Raymond

(1) « Comment va l’Accord de Paris ? Inutile de le demander ! »

(2) « Seules six voitures ont brûlé hier-soir au 4 de la rue Tesson, joli quartier du Xe Arrondissement de Paris, probablement à cause d’un feu accidentel »

(3) « L’accord de Paris attend toujours votre soutien pour rendre la planète à nouveau grande »

(4) Mais quand on regarde l’Espagne d’aujourd’hui menacée d’exploser façon puzzle, gouvernée par une bande de fiottes rouges, on se dit que Franco a trop pris des gants avec la racaille gauchiste survivante. Total, la bande à Momo rapplique, Reconquista finita, et un/une trans de huit ans fait la morale au parlement d’Estrémadure sans que personne ne songe à lui flanquer une mandale pour le/la faire fermer son clapet de dingue. La gauche, c’est la chiure de l’enfer !

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Vœux pieux pour 2020

Small GeonpiChers amis,

Sachant que l’an qui vient pour vous sera pire que celui que vous quittez, je n’ose vous souhaiter une bonne année 2020. Mais je souhaite, comme l’a écrit hier l’ami Raymond, que vous retrouviez « vos burnes » et que vous vous décidiez enfin à accepter « l’insécurité et la bagarre » appelées dans la Prière du Para. Car c’est à ce prix, et seulement à ce prix, que nous pourrons tous nous débarrasser des coquecigrues et autres dragons qui humilient la France et son peuple.

L’ardélion élyséen n’a pas daigné adresser un message de Noël au pays. Il préfère souhaiter un « ramdam mabrouk » et un heureux aïd aux sectateurs du chamelier infernal, aux barbares qui campent dans la Cité. À l’inverse, écoutez Boris Johnson :

Bien sûr, je n’ai pas perdu mon temps à écouter le pathos des vœux de l’élyséen bouffi d’orgueil et pourtant si plein… de vacuité. Ce qu’il raconte ne m’intéresse pas, ce n’est que mensonge et fourberie. Je suis allé tranquillement me coucher pour lire, avant le sommeil, un chapitre du Roman de Saint Louis (1). Je viens de terminer la lecture du Crépuscule des Titans (2) -exemplaire dédicacé par l’auteur- et, le fait n’a rien d’étrange, si éloignés que soient les styles des deux auteurs j’ai nettement ressenti la même fièvre médiévale, le même engagement, la même foi en Dieu et en la France, le même dégoût pour notre siècle pervers et fémelin.

Philippe de Villiers rapporte (à moins qu’il ne la lui prête) cette sentence royale de Blanche de Castille au jeune Louis IX tout juste sacré : « Vous savez, Louis, ce qu’on attend d’un roi, ce n’est point d’apporter les bonheurs domestiques mais d’abord d’éloigner les malheurs publics. » Paroles sacrées, qui définissent très exactement ce qu’est le pouvoir régalien d’un homme d’État.

Ce qui relève du domaine domestique, est l’affaire des communes, des jurandes, des familles, c’est en somme l’organisation de la société par les multiples contrats que peuvent passer les citoyens entre eux. Il est vain, ruineux et tyrannique d’attendre du pouvoir régalien qu’il résolve les problèmes domestiques. Cela, ni les partis, ni les syndicats, ni les gouvernements chaotiques qui se succèdent depuis le XVIIIe Siècle ne l’ont compris, la preuve en est le désordre social régnant depuis des lustres en France, aggravé depuis le coup d’État de Macron. L’État-Providence, c’est la négation même du régalien, chacun y veut sa part de félicité domestique, sans effort, au détriment de tous les autres. C’est ainsi que se ruine un pays.

Ce qui relève du domaine régalien, c’est d’éloigner les malheurs, c’est-à-dire protéger le peuple contre l’invasion, le brigandage, la domination des lois étrangères. Régalien vient de regis, et de son adjectif regalis, « du Roi », l’homme d’État étant celui qui sort de lui-même pour se consacrer au bien public, qui pense à la prochaine génération et non aux prochaines élections. Force est de constater, en contemplant l’état de la France, qu’elle n’est plus protégée par un pouvoir régalien et que Macron n’a rien d’un roi, pas plus que ses lamentables prédécesseurs. L’invasion ? Mais elle est là, l’ennemi s’approprie des pans du territoire, il est en voie de le subvertir complètement, et, pire, les politiciens lui ouvrent les portes, imposent un illusoire et traîtreux vivre ensemble. Le brigandage ? Mais il est partout, violence, larcin, insécurité sont le lot quotidien, tandis que le policier est retenu contre le délinquant, lâché contre le pauvre, et que le juge, laxiste envers la racaille, se déchaîne contre le patriote. La loi de l’étranger ? Elle est aujourd’hui celle du droit Américain, celle de la commission de Bruxelles, celle de l’ONU. Il n’y a plus d’indépendance, il n’y a plus de diplomatie propre à tenir l’étranger en lisière. Tout au plus assistons-nous à de ridicules gesticulations : on invite inopinément l’Iranien à Biarritz pour qu’il y rencontre Trump, mais c’est un coup de pub’ sans lendemain, uniquement pour faire croire que l’on existe encore après avoir soutenu en douce les djihadistes contre le gouvernement Syrien.

Ce qui fait que Macron peut toujours déverser les logorrhées de démagogue retors à l’endroit du peuple : s’il est des imbéciles pour le croire, à la suite des politologues médiatiques, la majorité des citoyens ne peut être que fraîche, voire haineuse à son encontre. Inutile, donc, de l’écouter, le devoir est de le chasser du pouvoir. Le peuple… J’étais à ce débat dont parlait Raymond, le 26 décembre, on y entendit que le peuple serait crétin, selon nos contradicteurs. Certes, il a été décimé par les guerres de la république, il a perdu ses meilleurs éléments et a été abruti par soixante ans de socialisme. Mais il est vrai aussi qu’il y a encore en son sein des gens de bon-sens qui doivent se faire écouter au besoin par la violence, et de toute façon, quelle que soit la société, rien ne peut se faire sans le peuple, tout se fait avec lui. Qu’il cesse d’obéir aux mauvais maîtres et tout est fichu pour eux. Je souhaite donc qu’en 2020 il retrouve ses « burnes ». Nous verrons bien.

Sacha

(1) Philippe de Villiers, Le Roman de Saint Louis, éditions Albin Michel. (NdA)

(2) Papacito, Crépuscule des Titans, éditions Ring. (NdA)

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2020 : la bagarre, bordel !

eugene-et-macronLa France est devenue un pays de tantoufles (1) qui va crever dans ses draps embrenés tant il est dirigé par de malfaisantes tarlouzes qui sodomisent au barbelé les trisomiques votant pour elles depuis cinquante ans. On se demande comment un pays qui a eu des burnes pour aller casser du bouffeur de kebabs pendant huit croisades, qui a flanqué la pâtée aux roast-beef après cent-seize ans de chicorne, qui a filé des roustes à cinq coalitions de gogols a pu en arriver là. La fille aînée de l’Église est devenue la pouffiasse traînée de l’islam, le paillasson pour racailles racisées importées de terres de serpents et scorpions dont la civilisation d’il y a deux siècles aurait fait honte aux Australopithèques. Il faut dire qu’aux époques lointaines pleines de testostérone, il n’y avait pas de CAF, pas de Sécu, pas de Sos-caca, pas de LGBTQ+ de mes deux, pas de rombiasses enragées de féminisme pour « civiliser » le pays. Forcément, c’était moins attractif d’essayer le vivre ensemble en 732, en 1096, que d’aller aujourd’hui toucher tranquillement ses allocs de feignasse en hidjab avec plein de chiares proto-djihadistes dans la poussette et de couiner au racisme devant des chats-fourrés tremblant dans leur culotte des fois qu’on les accuserait de phobie s’ils rendaient une vraie justice.

Donc le président des tantoufles va encore une fois jouer au kéké ce soir. Personne n’attend rien de sa mélopée de trader délinquant, vu que d’abord un président de république n’est pas un Roi et qu’ensuite celui-là s’est installé au pouvoir par effraction au moyen d’un coup de pute, comme une limace sans couilles. Autant dire que depuis la révolte des manants en gilets jaunes, même le plus miséreux barbotant dans sa dèche n’a aucun respect pour un gugusse épais comme un cure-dents qui se permet, dès qu’il est chez les Sarrazins ou chez les Baoulés, d’insulter le pays dont il est très théoriquement le líder máximo. Il n’y aurait qu’une annonce pour faire vraiment plaisir : qu’il se trisse vite fait. Mais faut pas rêver. Il va se ramener avec plein de promesses de chafouin, voire des menaces de même-pas-peur qui chourave en loucedé le goûter de ses copains à la récré. Les sous-merdes des médias, les Apathie, les Duhamel et autres petits niqueurs (2) vont obséquieusement recueillir ses déjections verbales et les distiller à l’usage du péquenot lambda comme des Diafoirus de comédie : « la matière est-elle louable ? » Bref : un baratin consternant juste bon à faire frétiller les peine-à-jouir et autres phasmes urbains à trottinettes électriques. Alors, camarade, fais un geste de salut public, balance ta putain de télé par la fenêtre, de préférence sur la gueule des chances qui grillent ta bagnole, bois un bon coup et pète noblement en direction de l’Élysée.

Tiens, juste une anecdote pour te montrer que tu vis sous la pantoufle d’une bande de gogols. Un vieux maçon qui n’emmerde personne cramait tranquillement de vieilles branches et des ronces, dans son terrain. Aucun risque que le feu se propage, et en plus il avait gelé blanc la nuit. Voilà que les pandores débarquent, probablement sonnés par quelque fumelard de mouchard. Ils engueulent le vieux : c’est défendu, tu risques une amende, éteins-ça fissah ! Le vieux s‘est exécuté, en faisant observer aux cognes que les tarés qui crament les bagnoles, foutent le feu au goudron des rues, eux, ne sont jamais emmerdés. Tout cela parce qu’un enculé de préfet a interdit de faire cramer les déchets de jardin. Ouais, mon gars, on en est là ! Cette nuit, des centaines de guindes vont partir en fumée, comme à l’habitude racailleuse, mais sois sûr qu’aucun merdeux civilisateur de banlieue ne sera coxé, ou s’il l’est il se trouvera un endaufé de juge pour le relâcher. Tu vois, c’est ça, la France d’aujourd’hui, un peuple qui obéit à des lopettes qui n’ont jamais ramassé de bourre-pifs et ne méritent même pas le filet de volaille Sodexo dégueulasse qu’ils avalent. Comme j’étais en renaud, j’ai gueulé bien haut : « marre de ces cons et de leurs lois de merde, faut désobéir ! » Personne n’a contredit, il y en a même qui ont opiné, mais peut-être parce qu’ils craignaient que je leur file une tognée s’ils n’étaient pas d’accord.

T’as pigé ! Redeviens un homme, tu as contre toi de lâches tarlouzes du côté gouvernement et administration et des gogols enragés sans honneur de l’autre, celui des chances. Leur progrès dont ils ont plein la gueule, tu sais que c’est du poison. Reviens à la terre, laisse les bobolchos direct en face-à-tronche avec leurs racailles chéries, tu verras qu’ils vont morfler dur. Apprends à casser des gueules, désobéis, sabote ! Retrouve la famille, la communauté, la solidarité du terroir. Débrouille-toi pour que les eunuques progressistes n’aient plus de prise sur toi et les tiens. C’est cela qui permettra à notre France de redevenir La France. L’heure n’est plus aux grandes théories perverses sur le progrès et l’homme nouveau, il faut restaurer l’Homme, pas plus, pas moins. Tu vois, l’an qui finit pour toi (pour nous, l’an neuf date du 1er novembre), ce 2019, a été une année de vérole. 2020 sera pire, à moins que tu ne retrouves tes burnes et fasse exploser le système de la république des cocos, des copains, des coquins, des jacobins.

Pour 2020, je nous souhaite l’insécurité et la bagarre. Pour Dieu, la France et le Roi !

Raymond

(1) Tantoufles : mot composé de tantouze et (peut-être ?) de pantoufle, emprunté à Papacito. (NdA)

(2) Considérant ces bites molles, on ne peut tout de même pas dire que ce sont des kros niqueurs, ach ! (NdA)

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La fenêtre d’Overton

Bitaura cannibale (small)Nous vivons dans une société de tarlopes, tu le sais comme je le sais. Tu en souffres comme j’en souffre. C’est forcé dès que des imbéciles font passer les « droits-de-l’homme » avant le bien commun. Conséquence chacun y va de son clabaudage, on se croit le nombril du monde alors qu’on n’est qu’une foutue larve genre Yann Barthès. Je t’ai expliqué la dernière fois comment la tarfiotte (1) a pu devenir l’alpha et l’oméga d’une société pérave, ça a commencé par les dingueries des prétendues lumières succédant au règne du lourd Louis XIV. Quand il n’y a pas de Roi pour manier la trique, de petits esprits se mettent à flatuler jusqu’à la démence. Mon vieux Blaise avait raison, au Grand Siècle, d’écrire dans ses Pensées : « trop de lumière obscurcit ». On perd tout discernement. Des gougnafiers bousculent les tabous et c’est l’enculade en couronne.

Le pire, c’est que la chienlit est désormais parfaitement pilotée par de sales fils de pute qui tiennent le haut du pavé. J’ai déniché chez Polémia une vidéo instructive à propos de la fenêtre d’Overton. Il s’agit non pas de communication mais bien de manipulation, à savoir : comme rendre socialement acceptable ce qui jusque-là ne l’est pas. Autrement dit : comment faire sauter les tabous. Je reviendrai sur la question, en attendant mate la vidéo. Attention : si tu n’es pas capable de lire sans gerber les Recettes Barbares de l’ami Marsault et de son complice Mars (2), ferme les yeux sur une scène assez gerbante figurant dans la démo.

Vu ? Tout y est expliqué, la fenêtre d’Overton est un curseur qui se déplace selon les étapes d’un plan bien fumelard dont le résultat est de pourrir une société. Comme t’es pas idiot, puisque tu me lis, tu as pigé que cette foutrance correspond très exactement, par exemple, à l’entreprise de banalisation des perversions : effacement du sexe biologique, ultra-féminisme, fiottisme intégral, charia et autres cochonneries. T’aura par exemple fait le lien avec les saloperies actuelles de la PMA-GPA. Aux temps où l’on savait vivre, les pervers étaient livrés au bûcher après un procès en règle – et non pas « sans autre forme de procès » comme le diraient les tarés gauchistes, car à l’époque on ne déconnait pas avec le droit. Et puis on les a psychiatrisés. C’était le commencement de la culture de l’excuse, un malade mental étant supposé n’avoir pas tout son discernement. Mais le boulgi-boulga psychiatrique ne suffisait pas, d’ultra-salopes comme Foucault disaient que l’enfermement à l’asile était contraire aux fameux « droits ». Total : en 1973, sous l’influence de groupes de pression, l’association des psychiatres amerloques a rayé Sodome et Gomorrhe de la liste des perversions. Ça devient « socialement acceptable ». Banalisé. Point de départ d’un processus foutraque qui a pour étapes : le « PACS », le « mariage pour tous », maintenant «la « PMA », demain la « GPA », toutes ces saloperies au nom du « droit à ». Mon cul ! C’est du nombrilisme de merde, de l’égoïsme de tafiole, assorti de fausses « lois » qui punissent ceux qui, parce qu’ils gardent les pieds sur terre, ne sont pas d’accord. Le « législateur » qui pond des oukases aussi dégueulasses mérite la malemort. Car ce connard qui prétend nous courber sous sa férule de pédale insane n’est pas capable de considérer le bien commun, celui de toute la société, celui des enfants à naître d’une perversion des mœurs et de la technique. C’est un crime.

Ne te casse-pas la tête, la vidéo semble caricaturale ; en réalité, elle ne l’est pas, et il y a déjà des ordures prônant en loucedé un retour au cannibalisme sous prétexte de surpopulation donc d’insuffisance des ressources (3). Et il y aura bientôt une flopée d’intellectuels, des cloportes ineptes et illettrés se prétendant élite, pour soutenir une abominable transgression. Comme ils n’ont cessé de le faire depuis des lustres à propos d’autres infâmies. Faut bien se gaffer que le tabou est un interdit social ou religieux indispensable à toute société. Chaque société a ses tabous, et cela contribue puissamment à son équilibre. S’attaquer au tabou, c’est porter atteinte à l’ordre social, c’est un acte de profanation, de subversion qui met tout le monde en péril. Le rombier qui profane un tabou est coupable d’hubris, c’est en réalité un criminel. Jadis, aux temps où l’on savait vivre, cet hurluberlu tarlope était puni de mort. Après un procès en bonne et due forme, on le pendouillait, on l’éviscérait encore à-moitié vivant, on lui cramait la tripaille puis on le dépeçait en balançant ses morceaux de barbaque satanique aux clébards ou aux gorets qui traînaient dans le coin. Aujourd’hui, on l’invite sur les plateaux de télé, on rigole avec lui des ploucs qui ne sont pas d’accord. La fenêtre d’Overton se déplace jusqu’à ce que la monstruosité devienne « loi ». Franchement, j’aimerais que l’on revienne au bon-sens médiéval.

Tu comprends qu’une société à ce point pervertie par les « droits à » imposés par un lavage de cerveau n’est pas capable de résister aux bouffeurs de loukoums ! Eux, ils ont des tabous, ils ont un Dieu qu’ils craignent, ils ont de la testostérone à revendre. En face, ils trouvent des lopettes inutiles, des travailleurs sociaux ( !) qui les gavent d’argent public en espérant, ces cons, qu’ils se tiendront tranquilles et s’abstiendront de les empaler le moment venu. Il n’y a plus guère de braves capables de répondre « Deus vult ! » l’épée au clair à un énergumène qui braille « Allahu akbar » sabre au clair. Alors, il serait temps de réagir, de dresser bûcher et gibets pour se débarrasser de ce gibier faisandé de la bien-pensance et de rétablir l’ordre social du bien commun.

Raymond

PS : je sais parfaitement que ce que j’écris est susceptible de me valoir au moins vingt procès. Je m’en fous, je ne reconnais pas les prétendues « lois » de la république et je conchie les sycophantes et leurs chats-fourrés.

(1) « Tarlopes » et « tarfiotte », comme « fiotte », « tarlouze », sont des termes génériques ne visant pas exclusivement les pervers sexuels. Ils désignent tous les « progressistes » à cervelle de piaf, épais comme des cure-dents, dont les cervicales partent en digue-digue à la moindre mandale, qui n’ont jamais reçu ni donné de bourre-pifs, mais qui ramènent quand-même leur gueule en se croyant plus intelligents que les gros ploucs périphériques. Cette engeance va de l’adepte des théories du genre au climatolâtre en passant par le fanatique du « vivre ensemble ». La palette est vaste ! (NdA)

(2) Marsault et Mars, Les Recettes Barbares, chez Ring.

(3) Ce qui ne les empêche pas de déblatérer contre Malthus, ces cons ! (NdA)

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Des burnes, bordel !

charles-martelBon, il y a deux jours en décembre, qui méritent la considération. Le solstice d’hiver, d’abord. Ce jour-là, la Terre est à l’aphélie, et comme l’axe de rotation de cette foutue planète est orienté à la mords-moi-le-nœud, la durée du jour qui depuis l’équinoxe d’automne, dans notre hémisphère où l’on a inventé la science positive (mais aussi, hélas, le fiottisme), ne cessait de décroître tel le QI moyen d’une population républicanisée en voie d’hybridation grand-remplaçiste, arrête sa décadence. Et ça repart pour un tour, direction l’équinoxe de printemps. L’autre, c’est Noël, et voilà-t-y pas que la sagesse ancestrale des Nord-Occitans mêlait la Nativité avec la durée du jour qui allonge « per Nadau d’un pé de jau »(1). Sol invictus, quoi ! Pour les Chrétiens, c’est la célébration d’un évènement considérable : « Un enfant nous est né, un fils nous est donné ». C’est comme cela, et en dépit des Coca-Colades consuméristes aux couleurs bien vulgaires mêlant le rouge, le blanc et le vert-chienlit à la sauce islamo-écolo, il reste encore des gens pour y croire et espérer ; je constate que sur la boule ronde, ils sont un petit milliard, excusez du peu. Alors que des fiottes rebaptisent ça « fête de l’hiver » pour ne pas déplaire aux rebeus, moi ça ne me plaît pas et j’ai envie de casser des gueules.

Nous avons fêté Noël en famille, et même entonné le Gloria in excelsis Deo des anges dans nos campagnes. Mais pas question d’aller à la messe style Vatican II. Que l’on soit croyant ou non, pratiquant ou pas, une messe ça se célèbre en Latin mâtiné d’un peu de Grec, pas en boulgi-boulga de vaticâneries style Bergoglio-jésuite progressiste. Chez nous, on ne fait pas entrer les loups dans la bergerie, les renards dans le poulailler, le boutefeu rebeu ou antifa dans la forêt de Notre-Dame. On ne s’humilie pas comme des tafioles à lessiver les pinceaux de l’envahisseur, on lui réserve le Marteau taille DCCXXXII(2). Si seulement 25% de nos compatriotes en faisaient autant, la question serait vite réglée malgré la macronie, les islamo-gauchistes, les féminazies et les métrosexuels « bien- pensants » !

Reconnaissons que nous vivons des temps merdiques. Rien d’étonnant quand on regarde l’Histoire. Ça a commencé lorsque le lourd Moyen-Âge(3) s’est arrêté. Finie l’époque des Titans, au XVIe Siècle des tarlouzes font la couronne des pines à la cour d’Henri III, on se poudre, se frisotte, on ramène sa fraise de mignon. Faut tout de même reconnaître que l’arrivée du Béarnais, le Vert Galant, mettra fin à ce foutoir et qu’on se remettra à porter panache blanc au lieu de plume au cul. Après, il y eut quelques types pas mal du tout, genre Armand Du Plessis de Richelieu, Louis XIV de Bourbon, qui ont su comme il convient en pays civilisé, botter les fesses aux emmerdeurs, mercantis protestants, prétendants au trône d’Espagne et autres. À l’époque on ne plaisantait pas, Molière se foutait de la gueule des Précieuses Ridicules et des Femmes Savantes, Corneille encensait Rodrigo Diaz de Bívar dit Le Cid (un mec hyper-couillu de Burgos), Turenne flanquait la pâtée aux germano-espingoins, Villars triomphait à Denain. Les tafioles m’objecterons : « oui-mais-le-peuple-crevait-de faim-en-attendant » ; je leur réponds que peut-être mais que là n’est pas la question et que je les emmerde. Il n’y a qu’un truc pas franchement appréciable chez le vieux Quatorze, c’est qu’il a magouillé avec les turcos et que la France était absente de la bataille de Vienne en 1683. Se foutre sur la gueule avec la Maison Habsbourg, d’accord, mais de là à prendre de tout grands pieds avec les mahométans, faut pas pousser !

Après, c’est le foutoir et la décadence. Ne parlons même pas de la Régence suivie du Quinze et de sa marquise de Pompignolles(4), mais quand-même le XVIIIe fut le commencement de la fin avec ses encyclopédistes nourris à la sauce-menthe idéologique made in Britania, les francs-macs, le vieux truand Arouet dit Voltaire, et surtout le pervers chéri de ces dames, l’idiot de Genève, le Jean-Jacques. Celui-là, à Athènes, du temps où l’on savait encore vivre, on lui aurait fait avaler la cigüe vite fait, parole, pour sagouinerie intempestive et corruption des esprits. Alors, évidemment, avec des rombiers de cet acabit, ça ne pouvait qu’être le boxon. Et ce fut le boxon : on a appelé ça « révolution ». Une bande d’andouilles a voté les droits-de-l’homme, on en voit le résultat aujourd’hui que cette connerie est exploitée par les métrosexuels et autres « minoritaires » pour faire chier le peuple et par les muzz pour nous fourguer leur charia de merde.

Remarquez, toute la testostérone médiévale n’était pas encore complètement tarie. La preuve, les soldats de Valmy, puis ceux l’An II, puis les Grognards de Buonaparte, tous ceux qui croyaient au Père Noël républicain ou aux Abeilles sans se gaffer qu’ils se faisaient endaufer par les bourges qui s’étaient emparés du Trône, tous ces gars-là étaient encore animés par cette énergie venue du fonds des âges, fonçaient comme des taureaux, cassaient les soldats de plomb du Brunswick, battaient l’avant-garde, culbutaient le centre, foutaient l’Europe à feu et à sang, campaient dans Moscou en feu. C’est quand-même mieux que les conneries sur le Monomotapa, mais, chut ! Faut pas en parler, les tarlouzes commandent de faire pénitence. Plus de vieilles gloires, c’est pas politiquement korrect. Les derniers Grands, ceux qui se sont fait casser la gueule en 14-18, on n’ose même plus en parler, et on a fait courir de pauvres petits cons de collégiens boutonneux sur leurs tombes, tant il est vrai que notre siècle ne sent plus la testostérone mais seulement la brise d’anus de Sodome et la cyprine de Gomorrhe. On se vautre dans la fange de la repentance, ce qui fait bien rigoler les importés.

Alors, évidemment, ce que de puissants Rois ont fait en mille ans, cent cinquante ans de république l’ont foutu en l’air. Tant qu’il n’y a pas de type à poigne pour faire avancer les peuples à coups de pieds au derche, c’est le foutoir. La république, c’est le régime des copains et des coquins, de ceux qui se servent au lieu de servir, de ceux qui bouffent -on les appelle bouffons- quelque adjectif démocratique, populaire, islamique, fédérale, et toutes conneries dont les profiteurs aiment l’affubler et qu’elle s’attribue. Ah ! Vous ne me croyez pas ? Mais couilles de loup ! C’est un régime d’eunuques incapables de décider quoi que ce soit d’utile pour le bien commun. Il faut des semaines de palabres pour prendre une décision virile qu’un chef prendrait en dix minutes chrono, et encore la montagne des mots n’y accouche que de pets de souris républicaines. Bon Dieu ! Relisez un peu l’histoire de la IIIe (qui a fini par la honte d’une course à l’échalote devant les Panzers de Guderian), de la IVe, c’est le ballet des ministères, c’est le ballet des cabinets ! Comment voulez-vous qu’un machin pareil fonctionne ?

Quant à la Ve ! À l’origine, elle était vaguement monarchique en espérant en finir avec la chienlit des pouvoirs parlementaires. Ça a marché jusqu’en 1968, date de l’avènement d’une coterie de pédales « progressistes » qui ont foutu un pataquès sans précédent dans l’Histoire. Même pas dix ans à croire qu’enfin on retrouvait des burnes !  Je t’en fiche !   D’un côté on tient la dragée haute aux Yankees en envoyant balader l’OTAN, on tord le bras aux salopards européâstres, on se dote d’une force nucléaire tous azimuts, et… de l’autre côté on refile le Sahara pétrolier en lot avec l’Algérie, même pas aux fellouzes qui se sont battus pour leur indépendance, mais aux fumelards du FLN planqués hors des frontières. Va comprendre ! Ce qui n’était pas prévu alors, c’est qu’allaient se succéder à l’Élysée une floppée de bras-cassés, coupe-bourses, trous-du-cul. Ces gonziers avec tous les défauts requis, ont relancé le régime pourri des partis, décrété que l’envahisseur était « chez lui chez nous », octroyé des « droits » à des minorités de gogols pervers, nous ont refoutu à la remorque des Fritz et de Disney-World. Pas besoin de te faire un dessin, camarade, t’es assez grand pour voir le schpintz d’aujourd’hui. Quand une sous-merde qui tomberait sur le cul si on lui éternuait à la gueule se permet d’affirmer à la TV qu’il/elle est genre fluide, tu comprends que la testostérone active n’est plus désormais que l’apanage d’une infime poignée de mecs qui ont encore des burnes et fracassent le crâne à un enfoiré d’antifa qui les attaque dans le dos, en pute.

 On m’a dit hier que le peuple est con. Preuve, me disait-on, le niveau intellectuel abyssal de ceux qui voudraient participer à des émissions de TV. Je veux bien le croire ; de mon temps, il y avait un minimum d’instruction capable de contenir la connerie dans des limites décentes. Depuis quarante ans, on a cassé le moule scolaire de peur qu’il en sorte des couillus capables de flanquer des pains sur la gueule aux « élites » de mes deux. Résultat : des manifs de jeunes connards androgynes moitié pédés moitié hermaphrodites, inspirés par une narvalotte suédoise pour « sauver » une planète qui n’en a rien à branler. Des Barbier, Apathie, Moix, Caron, Angot, De Haas, Schiappa qui passent leur temps à flatuler des conneries perverses aussi grosses que des couilles de tricératop et à offrir leur cul aux envahisseurs. Bien sûr, à voir ce désastre, tu te dis, camarade, que les carottes sont cuites. Ben t’as pas le droit de dire ça, Ducon, c’est un réflexe tarlouzique, et si tu me lis c’est qu’en toi il y a un gène anti-tarlouze ! (5) Je t’explique :

T’as entendu parler des Néandertaliens, des mecs à burnes de T-Rex, capables de résister aux pires glaciations. D’après les squelettes, Neandertal était plus robuste, plus lourd, plus fort qu’Homo Sapiens qui devait faire figure de fiotte à côté. D’ailleurs, Sapiens n’a pointé sa gueule que quand le climat s’est réchauffé un peu, c’est dire qu’il était plus porté à jouer à Game of Thrones sur PS4 qu’à ramasser pour de vrai des gnons dans la poire ou à s’expliquer à la loyale avec le tigre à dents de sabre. On ne sait pas comment Néander s’est hybridé avec Sapiens, peut-être parce que la femelle Sapiens était facile à capturer, toujours est-il qu’il a disparu après 400 000 ans de règne à bouffer de l’entrecôte de mammouth conquise de haute lutte contre des brutes velues aux dents longues. Quoi qu’il en soit, l’hybridation a dû profiter à Sapiens qui porte encore, selon les généticiens, 1,5 à 2% de gènes du géant Néandertal. Grâce à ces gènes, la fiotte Sapiens a pu résister aux aléas climatiques, aux crocs des prédateurs, casser la gueule aux emmerdeurs de la tribu voisine ; bref : Sapiens est devenu burné, plein de testostérone. Bien sûr, au cours des 150 dernières années, quelques Sapiens dégénérés sont devenus homo sodomicus, avec 0% de gènes néandertaliens et donc ne valent pas tripette du point de vue adaptatif. Ils sont donc appelés à crever dès la prochaine grande panne d’électricité. Bon débarras. Je m’égare, revenons à nos Raptors, c’est-à-dire à nous.

  Nous sommes encore capables comme Aætius et son compère Théodoric, qui ont flanqué la pâtée à ce gogol des steppes qu’était Attila, ou comme Charles Martel qui a renvoyé chez eux les couscous-merguez-kebabs à coups de latte dans la djellaba, de nous comporter comme des Sapiens burnés, car nous avons encore ces 2% de gènes à testostérone néandertaliens. Tu ne veux toujours pas me croire ? Alors, fais comme je te dis : tu vas capturer un connard d’étudiant dans une manifestation. S’il est du style LGBTQr..xyz, tu le jettes ou tu l’achèves et tu captures un autre gusse. Bon, tu commence à le savater façon 45 fillette dans les gencives, histoire qu’il comprenne vite qu’il n’est pas tombé sur un prof gauchiste de fac de sociologie. Tu lui piques son Smartphone ou son Ipad, et tu l’enfermes dans une cellule de moine : un plumard, une chaise, un pot de chambre et basta. Tenue de rigueur : treillis camouflé avec casquette Bigeard, rangers. Là, comme il va essayer d’en appeler à ses « droits », tu lui claques le beignet en lui expliquant qu’il n’est ni devant une assistante sociale ni à un congrès de la France Insoumise (ou du PS). Ensuite, au fil des jours, tu lui fais accomplir progressivement un footing de 5, 10, 15, 20 Km par jour et 10, 20, 40, 80, 160, 320 pompes. Tu lui administre ensuite, comme il est désormais en bonne forme physique, un parcours du combattant, organisé de façon bien viceloque, avec tir à balles réelles pour qu’il comprenne qu’il faut se manier le train si on ne veut pas écoper du plomb dans la barbaque. Retour au calme avec leçons d’Histoire de France modèle Bainville et salut aux couleurs matin et soir. Et il bouffe de la viande ; s’il réclame du boulgour ou du tofu, tape-lui dessus jusqu’à ce qu’il admette que rien ne vaut la cuisine du terroir arrosée d’un bon pinard du Sud-Ouest et que le véganisme c’est pour les dégénérés.

L’expérience est facile à réaliser, donc. Tu verras que peu à peu, les gènes de Neandertal s’activeront, le rombier développera une pilosité de bon aloi (mais attention : il devra se raser pour rester face glabre), une musculature puissante, des burnes de gorille, et même il sera nettement moins con. Le voilà prêt à casser des gueules : lâche-le dans une séance de vandalisme black-blocks, ou dans une bagarre provoquée par des antifas, tu verras qu’il étendra pour le compte un tas de ces connards-là. Je ne te demande pas de me croire sur parole, l’expérience est reproductible, fais-la.  Nous avons besoin de chiens de guerre et d’en être nous-mêmes.

Car il ne faut pas se berlurer, c’est une question de survie. Tu sais bien, tu le dis chaque jour, que 2019 a été une année merdique et que 2020 sera pire. Mais il serait fiotteux de se contenter de le dire sans agir férocement pour y remédier. Il faut être prêt à manier de lourdes haches, de lourdes masses au manche de 1m50, à pulvériser les tours de TV-propagande, à brouiller la réception des ondes néfastes, à éclater des tronches de cakes -ce n’est pas ce qui manque : idéologues, « spécialistes » de plateaux de TV, propagandistes filandreux, pervers militants, importateurs d’envahisseurs, juges rouges etc.- à dresser des piloris et des gibets, bref : à se comporter comme les gens décents aux siècles où tout le monde avait des burnes et savait vivre.

Non mais ! Duos habemus et bene pendentes, alors on s’en sert !

Raymond

(1)« A Noël, d’un pied de coq » (NdA)

(2) Pour les ignorants : DCCXXXII = 732 (NdlR)

(3) Expression empruntée à Papacito. Elle est très juste. (NdA)

(4) Antoinette Poisson, pétasse de luxe devenue marquise de Pompadour (NdA)

(5) Sauf, évidemment, si le lecteur est une lopette moucharde ou un enfoiré de procureur prêt à me fourguer aux chats-fourrés de la XVIIe chambre-à-coucher-avec-les-islamistes ; dans ce cas, c’est un nuisible et je l’emmerde. Si j’te retrouve, gare ta gueule à la récré !

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BREXIT EN VUE !

Flag_of_the_United_Kingdom.svgBonne nouvelle : Boris Johnson et son Parti Conservateur ont gagné sans conteste. Avec 364 sièges (chiffre à 11h.09 ce matin), Boris dispose de plus que la majorité absolue (326 sièges) pour mener enfin à bien le Brexit. Les marxistes antisémites de Corbyn reçoivent une déculotté bien méritée avec seulement 203 sièges.

Certes, les forces obscures de l’européâstrie chercheront encore à manigancer, mais la volonté populaire est claire, nette : « Adieu vieille Europe, que le diable t’emporte ! » chantaient jadis nos Légionnaires ; le Peuple Britannique, malgré les embûches et les revendications des séparatistes de tout kilt, chante aussi cet air.

Nous renouvelons notre hommage à Nigel Farage, dont le Parti du Brexit avait obtenu le plus de voix lors des élections européennes. Sa décision de ne pas présenter de candidats là où les Conservateurs avaient des chances d’être élus était un acte de courage digne d’un homme d’État. Quel dommage que nous n’ayions pas des gens de cette trempe dans le personnel politique Français !

L’U.E. va, par la suite, multiplier ses efforts et ses coups bas pour tenter de garder dans sa geôle les autres peuples qui s’y sont imprudemment laissés enfermer. Mais pour cette entité totalitaire, les nuages s’amoncellent, crise de l’Euro, crise financière mondiale, montée lente des souverainistes… Tôt ou tard, d’autres peuples éprouveront la nécessité de recouvrer leur indépendance et la maîtrise de leur destin.

Le Peuple Britannique vient de leur montrer la voie.

(Pour la Rédaction : Sacha)

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Bâtons rompus du 10 décembre

Fou1- Ma Doué ! Sud-Radio, lors d’une émission animée par l’ami Bercoff, diffusait des extraits de l’édifiant discours de M. le Premier Sinistre, prononcé devant un machin appelé « Conseil économique et social » et ainsi de suite, à propos du plan Macron de réforme des retraites. Cela commença par une longue période lénifiante au cours de laquelle l’orateur, main sur le cœur, faisait profession de « justice sociale », « solidarité » et autres balourdises de réunion électorale auxquelles personne ne croit plus de nos jours. Puis vint l’énoncé très fumeux des grandes orientations de la future « loi ». Là, franchement, j’avoue n’avoir rien compris ; il est vrai que je ne suis pas grand connaisseur des sentiers parcourant la garenne règlementaire du système des retraites. Qu’en ai-je retenu ? La « retraite à points », d’abord. À mon avis, c’est un trompe-couillons si le gouvernement peut seul décider de la valeur indiciaire du « point ». Ça peut monter ou descendre au gré des politiques. Un âge de départ maintenu à 62 ans mais « stabilisé » à 64 ans. Comprenne qui pourra. On va spolier des régimes du privé, ce n’est pas dit ainsi, mais c’est dans l’idée. Et de toute façon, les fonctionnaires tirent leur épingle du jeu, les travailleurs du privé travailleront pour eux. Une femme n’ayant élevé qu’un enfant sera avantagée par rapport à une femme qui en aura élevé deux, trois, quatre… Et ainsi de suite

Bref, du boulgi-boulga, et je ne compte nullement sur les commentateurs officiels pour éclairer ma lanterne. Je ne sais pas encore comment cette pochette-surprise sera prise par les intéressés. Quelque chose me dit -allez savoir quoi et pourquoi ? – que la plupart des Français n’auront pas mieux compris que moi-même, et surtout qu’ils n’accorderont aucune confiance à la coterie macronique qui manifestement leur font payer les harengs-saurs au prix du caviar. Il se peut que la grogne et la détestation, qui agitent depuis un an tout le pays contre la caste macronique, se poursuivent, voire s’amplifient. « Fouette dent de scie », comme anglicisait à sa manière l’excellent Alexandre-Benoît Bérurier. En tous cas, les macroniques mettent sous perfusion un système de redistribution déjà de cujus.

2- Visite du Vieux, souvenez-vous : celui qui fabrique de l’hydromel en fermentation anaérobie (mon voisin d’en face dirait : aérobic !) dégageant des tonnes de vilain CO2 pour embêter Greluse. Précisément, c’est de cette malheureuse enfant dont l’Ancêtre voulait m’entretenir. « Je suis déçu ! ronchonna-t-il, le coup du gaz carbonique, c’était pas la vraie cause du réchauffement. Gretâne écrit -si elle sait écrire- que c’est à cause de la colonisation, du racisme et du patriarcat ! » Et de s’esclaffer tel El Risitas (1) à la fin de l’animation que vous connaissez (ici). Ah ben, il fallait oser le dire, Gretâne,, et comme Audiard l’a fait dire à Monsieur Fernand, « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ».

 greta-esclavagiste2Je montrai l’image ci-contre à mon visiteur. « Ha ! Ben c’est devenu ringard, maintenant ! » Détrompez-vous, Vénérable ! C’est bien d’actualité, au contraire. Il existe quelque part des peuples esclaves trimant pour des cacahuètes afin de procurer aux bobolchos genre Greta, ses parents, ses affidés, de coûteux encolpions (2) telles les voitures électriques, les trottinettes à moteur, les éoliennes qui, bien sûrement, alourdissent un bilan carbone lequel, de toute manière, n’est pour rien dans les caprices cycliques du climat. Le colonialisme ? Mais c’est maintenant : plus question de civiliser les peuplades sauvages, aujourd’hui on leur vole leurs métaux rares et on les paie au lance-pierre pour plaire aux gauchistes et engraisser les scélérats des industries « vertes ».

En tous cas, c’est clair, Gretâne est une pastèque, comme les autres escrolos. On ne voit pas comment la colonisation, qui a apporté la médecine, l’instruction et la paix civile en son temps, pourrait être à l’origine du mythique « réchauffement d’origine anthropique ». Sauf peut-être pour avoir détruit les régulateurs naturels des populations et favorisé l’explosion démographique de l’Afrique ? Quant au « racisme », ma pintade scandinave, sache qu’il est la chose au monde la mieux partagée et qu’en la matière, d’une part tes « protégés » genre indigestes de la république sont d’hyper-racistes et d’autre part tes protecteurs sont des racistes anti-Blancs. Enfin, le « patriarcat ». ! Espèce de cruche ! C’est précisément ce qui a permis à notre espèce de prospérer malgré les vicissitudes de l’Histoire et… du climat !

Le masque est tombé, nous constatons que dans la cervelle incomplète de Greta et de ses adorateurs et manipulateurs s’opère la copulation incestueuse de toutes les perversions de nos sociétés occidentales décadentes : pseudo-antiracisme, racisme anti-Blancs, théories du genre, féministe extrémiste, sectarisme de Sodome et Gomorrhe, escrologie et j’en passe. Petit conseil aux jeunes imbéciles gretolâtres : cessez de vous ridiculiser en manifestant pour le « climat », vous serez les Dindon de la farce !  Pour la plus grande jubilation des Soros et autres criminels contre l’humanité.

3- J’apprends que le rapp serait la « musique » la plus achetée et téléchargée en France. Pas de quoi pavoiser. D’abord, ce n’est PAS de la musique, c’est un hurlement barbare, digne d’ilotes et d’illettrés incapables de déchiffrer une partition musicale. L’harmonie musicale ? Connaissent pas ! Quant aux paroles, c’est une constante éructation de ressentiment injustifié, de haine raciste anti-Blancs, poétique comme une fosse d’aisance. Naturellement, pour leurs protecteurs boboîdes et les chats-fourrés, c’est de l’art. Comme des fientes de poule sur une toile où un peintre essuie ses pinceaux. Hélas… Nous en somme là, en ce siècle de peste !

Sacha

(1) Risitas est le personnage hilare de vidéos espagnoles, voir Youtube. (NdlR)

(2) Encolpion : mot emprunté à mon cher Henri Vincenot. Désigne des dispositifs techniques plus ou moins magiques, en tous cas suscitant la méfiance des gens ayant les pieds sur terre. (NdA)

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