Virologie politique

FouC’est la panique, voilà les Trolls ! On est foutus, on a l’Covid au cul ! La pagaille et le foiridon. Il y en a même qui évoquent la course à l’échalote de mai-juin 1940, les Stukas en moins et l’épidémie en plus. Donc : éteindre les postes de télévoyeurisme, fermer la gueule aux postes de radio ; seuls ceux dotés d’un esprit solide, de bon-sens et de discipline ne courront pas la venelle. J’imagine la tronche des phasmes à trottinettes, confinés dans leurs quartiers, privés de petits entre-soi, d’hédonisme consumériste, de divertissements infra-culturels et de revendeurs de came à la sauvette. Plaisant !

Nous devons nous conformer aux instructions de confinement, même si cela ne plaît pas aux phasmes et à quelques énergumènes abrutis qui n’ont rien compris. Ne pas s’y soumettre serait un acte d’incivisme. Bien sûr, une majorité de jeunes crétins déformés par l’idéologie et tordus par l’éducation nationale ne savent du civisme que les sophismes conformistes des cours d’« éducation civique » : la république et ses prétendues « valeurs », les délires du genre, les privilèges des minorités soi-disant « victimes », bref, tout ce qui ne relève pas du tout du civisme. On n’enseigne plus depuis belle lurette la police de la Cité, le bien commun, les devoirs envers la Nation, le patriotisme, la politesse. Résultat : l’idéologie « progressiste » a créé, spécialement dans les villes, des monades individualistes enfermées dans leur « sphère personnelle » et croyant que le monde est à leur disposition à portée de trottinette électrique labellisée « Greta ». Bref : de parfaits crétins. Aussi faut-il s’attendre à des conduites aberrantes de leur part.

Se comporter civiquement n’exclut nullement de penser politiquement. Et là, si l’on doit obéir au gouvernement en ces jours de peste, nul n’est tenu de le tenir pour compétent et innocent. Car si l’on ne peut rendre celui-ci responsable de l’existence du virus, il n’est pas moins vrai que l’idéologie euro-mondialiste de la bande macronique a une énorme responsabilité quant à l’expansion de celui-ci dans le pays. Les griefs sont connus, le principal étant que les frontières n’ont pas été bouclées en temps utile et qu’aucune mesure de quarantaine n’a été décrétée aux aéroports. L’autre est le délabrement du secteur hospitalier public, dans la continuité d’une politique économico-bureaucratique. Je ne détaillerai pas les fautes de la macronie, Michel Onfray les récapitule fort bien sur Dreuz-Info.

Malgré la crise, les « zautorités » ne sont pas guéries du virus antinational, la preuve en est ce communiqué de la préfecture du Rhône :

Préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône

✔ @prefetrhone

Compte-tenu du contexte sanitaire et jusqu’à nouvel ordre, l’accueil des usagers à la préfecture du Rhône est suspendu, excepté les démarches relatives aux demandeurs d’asile.

Ben voyons ! Le citoyen Lambda se voit privé d’accès aux services de l’État, mais les clandestins, eux, ces chers envahisseurs, conservent leurs « droits ». Pendant ce temps, les Grecs se battent à leur frontière contre l’épidémie moyen-orientale du virus Erdogan et protègent non seulement leur pays, mais toute l’Europe. Le courage, on le voit, n’est ni à l’Élysée, ni à Matignon, ni place Beauvau !

Il y a autre chose, marqueur du crétinisme ambiant. Je ne me prononce pas sur l’opportunité d’avoir organisé le premier tour des élections municipales, il y avait autant d’arguments favorables que d’arguments défavorables. Mais c’est un fait accompli. Un patriote ne peut que se réjouir de la réélection sans accroc de quelques maires patriotes, dont Robert Ménard. Il peut se féliciter que la macronie n’ait pas réussi à s’implanter comme un végétal parasite. Mais pour l’essentiel, les vieilles peaux staliniennes, centro-gauchistes et de droite molle ont été aussi réélues ou placées favorablement en ballotage. Le plus inquiétant, le pire, c’est que des crétins engretânisés ont voté pour les escrolos. Il est scandaleux qu’à Grenoble, par exemple, ville de pagaille, d’insécurité, où certaines rues puent parce que des abrutis pissent systématiquement contre les poubelles, le sortant, un vrai crétin du calibre Hidalgo++, a été « triomphalement » réélu. Ou que les punaises vertes sont en passe de s’emparer de Lyon. L’escrologie politique, avec ses trottinettes, ses voitures électriques, ses éoliennes, son fanatisme totalitaire, son ignorance crasse des réalités de la nature, représente la quintessence de la pensée abstruse et de l’incompétence. C’est un mouvement très dangereux pour tous les pays, pour toutes les nations. Il faut pulvériser de l’insecticide, vite !

Tout va se compliquer : l’économie, qui allait déjà très mal, est en berne. La Bourse dégringole. En fait, le gros effondrement financier prévu compte tenu des « bulles » a commencé. Nous allons en baver, surtout si Macron et l’axe Bruxelles-Berlin-Paris décident, comme il faut d’y attendre, de nous faire payer la note pour sauver des canards boiteux bancaires qui ont de trente à quarante fois plus de dettes que de fonds. Bref, la situation est favorable à la dévastation d’un système faible et désordonné qui prévaut dans le machin européâstre. Il peut en résulter le meilleur comme le pire, le meilleur étant le retour aux monnaies nationales et à une police serrée du secteur bancaire, interdit de s’endetter au-delà de 10 fois ses fonds propres. En somme un retour à la raison qui a prévalu jusqu’en 1914. Mais il peut aussi en résulter un cataclysme.

Nous verrons : qui votera, qui s’insurgera, verra. En attendant, bon confinement, profitez-en pour lire de bons livres, pour penser et vous cultiver hors des dangereux sentiers balisés par l’idéologie « progressiste ».

Sacha

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De l’audace, bordel !

virus-erdoganLe coronavirus, je m’en fous ! Son seul intérêt est de faire comprendre à quelques naïfs mondialâtres que transformer la Chine (et quelques autres pays) en atelier du monde, c’est une connerie coûteuse : délocalisation, donc désindustrialisation, donc chômage massif, donc dépendance. Je ne me berlure pourtant pas, les vauriens qui gouvernent l’Europe et spécialement les macroniques de Paris ne tireront aucune leçon de cette affaire, ce n’est pas eux qui décideront de réindustrialiser le pays. Il est pourtant facile d’expliquer aux gens ce qui se passe : « Tu ne paies pas cher ta paire de godasses ou ta bagnole ou ton piège-à-cons d’Ipod, mais tu es au chômedu ! » Aussi simple que ça.

Le coranovirus est autrement préoccupant. L’Erdoğan nous fait la guerre. Il s’en prend à la Grèce, mais il vise (1) à se faire soutenir par l’OTAN dans son projet de conquête du nord de la Syrie, (2) à installer le « califat » Ottoman frangins-muzz sur toute l’Europe. Pour cela, il attaque l’UE, ventre mou de l’Occident, machin ubuesque, dirigée par des mollassons d’élite pleins de repentance absurde et d’idées « progressistes ». Écoutez ce que dit très intelligemment Alexandre Del Valle à Sud-Radio :

Je suis à 100% d’accord avec lui, je ne commenterai donc pas.

Le seul moyen de contrer l’offensive de l’Ubu Ottoman est d’envoyer des bidasses aux frontières et de verrouiller les frontières internes de l’Europe. Les Autrichiens sont prêts à la faire, le groupe de Visegrád l’a déjà fait. Pas seulement des troupes mais aussi des Brigades Patriotes, à l’exemple des Grecs. Ces volontaires Hellènes défendent toute l’Europe et sa vieille civilisation contre les barbares poussés par l’Ottoman. Macron, si tu avais des couilles, tu enverrais la Flotte en mer Égée, avec un ou deux SNLE en plus, ostensiblement. Mais naturellement, les vipères lubriques de l’UE vont une fois de plus lécher la babouche du tyran d’Ankara : le karchèque à la place du Karcher. Le seul moyen d’éviter cette honteuse déculottade munichoise est l’insurrection des peuples d’Europe pour balayer ces traîtres mollassons, leur « commission », leur « parlement », leur CEDH. Finissons-en avec l’idéologie des « droits-de-l’homme », délirante pétition de principes qui n’existent pas pour de vrai.

Mais les « zélites » boboïdes ne l’entendent pas de cette esgourde, du reste n’entendent-t-elle rien du tout, perdues qu’elles sont dans le recto-humanisme, le genre et le transgenre, le lgbêtisme, l’ultra-féminisme, l’intersectionnalité, le véganisme, la haine de soi, la xénophilie mâtinée d’ islamophilie, le véganisme,  la gérontophobie, l’androphobie et autres conneries de saloperies délirantes. Quand on voit, le 8 mars, des rombières ultra-féministes appuyées par les nazillons « antifas » agresser les Némésis parce que celles-ci dénoncent les vrais bourreaux des femmes, les musulmans, on se dit que décidément ces cliques de phasmes sont de la marde (comme disent les Québecquois).

Le spécimen de phasme, nous l’avons trouvé un soir, mon fils et moi, alors que nous jouions à un « quizz » sur l’Histoire ; entre deux parties, le site affichait la réclame d’un phasmes1phasmes2costumier branché (ou : emmanché) pour phasmes up-to-date. Je vous en donne une image. Nous avons rigolé de ces oripeaux ridicules, en nous demandant si le métrosexuel à droite de l’image était mâle ou femelle. Tronche de fémelin à coiffure de gonzesse. L’image suivante a permis de lever l’ambiguïté : ce n’est pas une femme, ça ne peut même pas être un homme, c’est un phasme en uniforme de phasme. Il en a la dégaine de cure-dent, pattes phasme3grêles vaguement poilues, thorax de sauterelle anorexique, short unisexe de tantoufle. « Ça doit avoir un Master2 en études de genre ! » a dit mon fils. Ben oui, c’est le gauchiste typique sorti tout droit d’une faculté de « sciences humaines ». Comment l’Europe où pullulent des sous-hommes de cette espèce pourrait-elle résister à l’Ottoman et lui flanquer une bonne rouste ?

Mais gaffe-toi qu’il y a dans la France des « ploucs » des gusses virils exactement à l’opposé des phasmes. Pas qu’en France, d’ailleurs. Ces gars-là, s’ils se mettent en renaud, ils peuvent empoigner les mollassons européâstres par la peau du cul et leur faire la course à l’échalotte jusqu’à la fenêtre du sixième étage et les balancer sur le pavé. Et j’espère qu’ils le feront, moi, même vioque, je suis tout disposé à les aider. Après, on nettoie les zones à bobos et à bilals puis on file aux frontières foutre sur la tronche à l’Erdoğan et renvoyer l’envahisseur chez lui à coups de latte dans le prosib.

Il est encore temps, les gars ! On peut éviter la honte en faisant la guerre.

Raymond

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Coronavirus, l’argent de la santé dépensé en accueil : ainsi des milliards ont fini aux migrants.

erdogan-merkelsupplieavceuros3-3-2020-448x293Il est évident que la nouvelle vague d’invasion migratoire ourdie par l’infame Hitlerdoğan est dangereuse à plus d’un titre. Notamment c’est une guerre djihadiste, dans toutes ses composantes, contre l’Europe Chré-tienne, ce qui implique l’installation d’une diaspora musulmane quérulente, l’introduction de terroristes, la création d’isolats  de tribus barbares dans les villes, le risque désormais connu de partition des pays voire de subversion totale. Et en sus l’introduction de maladies épidémiques, dont Ebola fut un exemple récent. Avec, aujourd’hui, l’expansion du coranovirus -pardon : coronavirus- par l’importation « humanitaire » de porteurs potentiels.

Il est non moins évident qu’en dépit des rodomontades de la bande de « mollassons d’élite » (1) qui est censée gouverner la France, le pays n’est pas préparé à l’épidémie de coronavirus pas plus qu’à celle de coranovirus. Il est notable que la dévastation du secteur hospitalier public, perpétrée à la demande injonctive de l’UE, traduit la baisse des crédits alloués par l’État à la Santé. D’où des pénuries d’agents hospitaliers, de lits, de matériel. Il est tout aussi notable qu’en dépit de l’annonce répétée d’une « lutte contre les déficits publics », la France, enfin les contribuables Français, financent lourdement les envahisseurs. On enlève à tous les Français ce que l’on donne à quelques centaines de milliers d’illégaux animés de mauvaises intentions.

Tout le monde ne fait pas ce rapprochement, mais il est contraignant pour l’esprit. L’Italie, notre sœur en contamination par le coronavirus et par le coranovisrus est dans la même panade. Il y a en Italie des gens pour s’en rendre compte, si j’en crois un article de Giuliano Zulin paru le 5 mars sur le site du Libero Quotidiano, et intitulé :
Coronavirus, i soldi della sanità spesi in accoglienza: così miliardi sono finiti ai migranti
J’en ai traduit de larges extraits, avec peut-être quelques inexactitudes, ne pratiquant pas autant l’Italien que je pratique l’Espagnol et l’Anglais. Le mieux, pour les italophones, est de de référer à l’article d’origine :
https://www.liberoquotidiano.it/news/italia/20642311/coronavirus_i_soldi_della_sanita_spesi_in_accoglienza_cosi_miliardi_sono_finiti_ai_migranti.html

05 marzo 2020

« Peu de médecins, peu d’infirmières, peu de services de soins intensifs, risque d’obstruction, peut-être d’effondrement.

L’urgence coronavirus a mis en évidence ce que les citoyens et les administrateurs locaux savaient depuis longtemps. Au cours des dix dernières années, au cri de « l’Europe nous le demande », les fonds destinés à la santé publique ont été réduits. Eh, c’était l’austérité, le spread, la dette à contenir (qui a plutôt explosé). Mais pour les migrants, curieusement, on a trouvé des ressources .

Vous vous souviendrez tous de la déclaration d’Emma Bonino, qui expliquait comment le gouvernement Renzi a obtenu la flexibilité (c’est-à-dire possibilité de faire des déficits) en échange de l’accueil  de clandestins. Pour l’accueil, il y avait donc de l’argent. Et non pas deux sous. Il n’y a pas de comptes précis, mais depuis 2010, l’Italie a dépensé environ 20 milliards pour accueillir et soutenir les demandeurs d’asile ou autres. Au cours de la même période, le système national de santé a perdu 37 milliards.
(….)
Un des derniers rapports de l’OCDE montre que si aujourd’hui en Italie le pourcentage du PIB consacré aux dépenses de santé totale (y compris privée) est égal à la moyenne des pays de l’OCDE (8,8%), nous sommes désormais à la traîne parmi les pays de l’Europe du Nord-Ouest (…) Notre péninsule se rapproche plutôt des États d’Europe orientale, où le financement public est en forte croissance. Nous sommes les premiers parmi les « pauvres ».

(…)
Nous devons remercier le Parti Démocrate pour tous ces beaux chiffres, puisqu’il est au pouvoir depuis 2011. Et c’est précisément la poussée démocrate qui a été décisive pour ouvrir les ports pour accueillir des centaines de milliers d’aspirants réfugiés. Coûteux. Argent de poche quotidien, frais de santé, personnel : les dépenses sont passées d’un peu moins d’un milliard en 2012 à plus de 4 milliards en 2018. Sur la seule période de trois ans 2014-2016 l’urgence migrants nous a coûté – révélée une recherche du Centre d’Études d’Entreprise – environ 6 milliards 145 millions. Au total, les contribuables ont en fait versé des impôts pour avoir plus d’immigrés dans leur pays. Avec Salvini, grâce à la réduction des débarquements et à l’introduction des décrets de sécurité, les dépenses pour les migrants ont diminué de 1,5 milliard. Un début de réduction des dépenses étouffé dès que les gauchistes sont revenus au pouvoir. Récemment, la ministre Lamorgese a de nouveau augmenté l’argent de poche quotidien de 3 euros par demandeur d’asile. En outre, selon le dernier rapport de la Cour des comptes européenne, publié en 2018, les 115 ONG de notre péninsule qui ont publié leurs propres budgets ont raflé environ 943 millions d’euros, dont 60 % proviennent de donateurs institutionnels. »

Voilà voilà ! Quand l’épidémie se combine avec l’invasion, il ne faut plus chercher à comprendre, il n’y a plus qu’à prier. Ou à prendre les armes et à se porter en masse à la frontière Gréco-Turque (gloire aux patriotes Grecs qui le font aujourd’hui !) et, dans les ports d’invasion, couler les barcasses des ONG Sorosastres.

Sacha

(1) Expression heureuse empruntée à Ph. Colin-Olivier, auteur de Qui a tué le maire de Paris ? : « La démocratie suscite le mollasson d’élite ».

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Erdoğan ou Hitlerdoğan ?

Erdomerk-300x266Erdoğan ou Hitlerdoğan ? La réponse coule de source. L’Ottoman dont tout le monde sait qu’il s’inspire de la doxa des frères musulmans rêve à son tour du califat de Bab-i Âli, la « sublime porte ». Évidemment, les médias de propagande n’expliquent pas les choses comme cela, mais c’est ainsi. Il est évident que la tentative d’invasion de la Syrie, faisant suite à l’aide camouflée mais évidemment détectée de la Turquie aux fanatiques djihadistes, s’inscrit dans la volonté impérialiste des Ottomans. Ces faits sont connus, je n’y reviendrai pas. De là la volonté du potentat d’Ankara de s’emparer des territoires Kurdes de Syrie et de protéger la poche djihadiste d’Idlib, car ce sont des bases de départ pour la conquête de la Syrie, voire du Liban et peut-être d’Israël en sus. Une soi-disant « zone-tampon » permettrait en outre de masser des troupes prêtes à fondre sur Alep, Raqqa, et de pousser jusqu’à Damas.

Ce qui explique l’agression Ottomane de ces jours-derniers en Syrie et la vigoureuse riposte de l’armée Syrienne aidée de l’aviation Russe. J’ai toujours expliqué que le la Turquie représente un danger pour l’Europe (1), depuis des siècles. Elle le confirme dangereusement aujourd’hui. L’Ottoman est un barbare, les lettrés se souviennent des Massacres de Chio, ceux qui n’ont pas la mémoire courte se rappellent l’holocauste des Arméniens, les historiens connaissent la victoire des troupes du Saint-Empire, puissamment aidées par la Pologne de Jean III Sobiewski, le 12 septembre 1683. Aujourd’hui, l’Ottoman, profitant d’une situation géopolitique inextricable, revient à l’assaut. A l’assaut de la Syrie … et à l’assaut de l’Europe.

L’Union Européenne, ce conglomérat disparate de peuples sous la tutelle d’une « commission » de technocrates mondialistes non-élus, sans frontières, sans politique étrangère, sans autre puissance militaire que celle que lui concède imprudemment l’état macronique, constitue le ventre mou de l’Occident. Cet état de faiblesse ab initio voulu par les maîtres Américains de Monnet est une chance pour l’Ottoman. Il existe en Europe et singulièrement en Allemagne, de véritables colonies Ottomanes auxquelles le paranoïaque d’Ankara envoie des imâms, lorsqu’il ne vient pas lui-même prêcher l’in-intégration dans les peuples d’accueil. Mais il connaît l’absence de volonté de l’UE de protéger ses frontières extérieures, mais il connaît la débilité des dirigeants Allemands au cerveau lavé par la propagande du repentir et celle des potentats Français abreuvés de « droits-de-l’homme » et d’idéologie mondialiste et intersectionnelle. Il suffisait de garder en réserve une armée d’invasion, prétendument « migratoire ». Il fit même payer cher le logement chez lui de ces barbares aux déliquescents européâstres. C’était un formidable instrument de chantage : « faites ce que je veux ou je lâche ma meute ! »

Et voici qu’il lâche les hordes d’envahisseurs. On raconte que c’est pour faire pression sur l’OTAN afin de pouvoir tranquillement poursuivre ses méfaits en Syrie. C’est un fait : la Turquie, membre de l’OTAN, agresse un pays étranger. Il veut l’aide de l’Alliance qui dans son hypocrite traité fondateur n’envisage que l’appui mutuel des pays contractants lorsque l’un de ces pays est attaqué. L’Ottoman veut aller plus loin. En fait, toutes ses déclarations, le plus souvent tues par notre « diplomatie » et les médias de propagande, montrent que son but est tout simplement la soumission de l’Europe, la revanche de la défaite de Vienne. C’est de djihad qu’il s’agit.

Il résulte de ce délire messianique une situation extrêmement dangereuse pour la paix mondiale. Examinons les faits, examinons la carte :

carte-strategique

-En E16, en rouge au nord-ouest de la Syrie, la verrue djihadiste d’Idlib, sur laquelle s’appuie l’Ottoman pour sa conquête de ce pays. En face de lui, l’Armée régulière Syrienne et l’aviation Russe. Mais il demeure encore au nord de la Syrie et surtout en Iraq des troupes et des mercenaires Américains. Donc des membres de l’OTAN dont la Turquie fait partie. N’oublions pas Israël au sud (D17 et D18) pas amie des Ottomans mais amie des Américains. Je ne pense pas que Donald Trump se réjouisse de ce nœud de vipères moyen-oriental, mais « l’État profond » et les néo-cons US, que le Président n’a pas pu éradiquer, s’apprêtent à tirer bénéfice de la situation. Erdoğan ne peut que s’en réjouir.

-En B13, nous trouvons les fameux Détroits où tant de sang coula, au nord le Bosphore et au sud les Dardanelles. Or c’est une voie stratégique, notamment pour la Russie dont la base de Sébastopol abrite une flotte de guerre. L’enjeu pour la Russie est d’avoir libre accès à la Méditerranée, à la fois comme puissance commerciale et puissance militaire. Ce sont exactement les mêmes motifs qui attirent la VIe Flotte US en Méditerranée. Il y a donc une compétition entre grandes puissances. Il est de l’intérêt de la Russie et des États-Unis de ménager les Ottomans. Jusqu’à quel point la Russie peut-elle être conciliante ? Il faut ménager à la fois la chèvre, le chou et le loup, protéger la Syrie légale et sauvegarder ses intérêts. J’espère qu’au prochain sommet (jeudi 5 mars), le Prédisent Vladimir Poutine fera montre de son habileté diplomatique habituelle.

- Il reste l’invasion en cours de l’Europe. Les États-Unis -principalement « l’État profond » méprisent cette entité qu’ils ont eux-mêmes créée pour assurer leurs débouchés commerciaux et par visée stratégique contre l’URSS (même visée contre la Russie). Ce mépris est mérité. Les frontières terrestres avec l’Ottoman sont celles du sud-est de la Bulgarie et celles de l’est de la Grèce (A13 et B13). La Bulgarie, membre de l’UE, s’est sagement dotée d’un Premier Ministre, Borissov, qui n’est pas ennemi de la Russie. C’est aussi un pays qui a, historiquement, systématiquement eu à souffrir d’agressions turco-musulmanes. Borissov a sagement déployé la police, la Garde Nationale et aussi des éléments de son Armée sur la frontière. Parfait.

- Reste la Grèce, martyre héréditaire de l’Ottoman. Elle ferme ses frontières, mais ce n’est pas facile. On voit en A14, A15, B15, que les îles Grecques (entourées d’un trait bleu) sont extrêmement proches de la Turquie : Mytilène (Lesbos) en particulier, Samos, Patmos, Leros , Kalymos, Kos, Symi et même Rhodes sont abordables par n’importe quel esquif pourri venu de Turque. Les Garde-côtes font ce qu’ils peuvent. Ils envoient des coups de semonce, les laissera-t-on, comme il serait de droit, couler quelque rafiot pour l’exemple ? La frontière terrestre est fermée.

Mais l’Erdoğan sait combien la Grèce, vampirisée, vandalisée, ruinée par l’UE ne pourra pas tenir longtemps seule. Elle est la porte de l’invasion, le maillon faible de l’UE. Son Peuple se révolte (enfin !) mais cela ne suffira pas à faire bouger les européâstres pleutres. Pour le moment, l’ardélion élyséen lance des encouragements. Des mots de soutien … mais seulement des mots ! Ne pourrait-on pas râcler les fonds de tiroirs ? Outre l’Armée Française -celle restée en France- il y a dans les pays d’Europe encore assez d’armées résiduelles pour fermer solidement les frontières. Mais le tyran d’Ankara connaît l’UE, il sait qu’elle n’a aucun ressort, il voit déjà les minarets dans nos villes.

La même invasion, venue de cette Libye que précisément l’Erdoğan veut subvertir, a repris vers l’Italie où un gouvernement de rencontre, valet de l’UE, laisse les rafiots des ONG-Soros importer le barbare sur son sol. Nous sommes à la croisée des chemins. À un moment crucial où toute notre civilisation peut basculer dans l’abîme. La menace est très grave. Nous ne pouvons pas compter sur les larves mondialistes qui gouvernent l’Europe. Il faut d’urgence un puissant sursaut des Peuples de l’Europe pour contraindre l’UE à appliquer les mesures de sécurité, au besoin en faisant donner le canon. Nous le pouvons, il suffit d’un peu de courage et de foi, vertus indispensables lorsqu’il y a risque de guerre.

Sacha

(1) Voir par exemple ici, article datant de 2016 : « Et l’Erdoğan, s’il ne dispose pas de la bombe nucléaire, détient une arme formidable : l’envahisseur, baptisé « migrant » ou « réfugié ». Cela ne devrait pas être une arme : regardons la carte ! Cette maudite Turquie, ennemi héréditaire depuis plus de cinq siècles, n’a que deux frontières terrestres avec l’Europe occidentale : une avec la Bulgarie, l’autre avec la Grèce. » (…) « Les millions d’envahisseurs ne présentent pas en soi une force de chantage. Mais ils le sont devenus. Pourquoi ? Parce que si stratégiquement on peut verrouiller les frontières et la mer, politiquement l’Europe est asservie. »

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C’est l’bordel, mon adjudant !

FouBen ouais, dans sa récente chronique philosophique, l’ami Vautrin a raison, de sombres crétins parmi les humains croient que l’espèce bipède sans plumes ni écailles peut contrarier la Nature qui, en retour de bâton, leur botte sévèrement le cul qu’ils souhaitent plus bas que par là où ils pètent. Péteux, les bougres de bobo-bourges.

Faut dire que le virus des fils de Han fout le mondialisme dans une mouise pas piquée des vers. Il paraît que les Bourses se rétractent comme celles d’un vieux mec marchant à l’énergie eunucléaire. Remarque, le rombier qui a chopé le remboursez-nous, ce n’est pas systématiquement sa faute, tandis que les usuriers de la Phynance, ils paient d’avoir l’appétit des morfalous. Additionne le virus avec les bulles financières que ces connards font en soufflant dans le chalumeau juste pour que ça fasse du vent, t’as de quoi faire exploser les éconocroques planétaires. The Great Boxon en 3D sur la 5G Ouais Ouais Huawei, quoi. Oh, attends ! On va morfler, parce que tous ces vautours trouveront bien une combine à la Pieds-Nickelés pour arranger leurs crochets, et c’est encore toi et moi qui allons cigler la douloureuse, marche !

 Le flouss, c’est le hongre qui se prend pour un étalon. Il veut tout vendre, depuis le dentier du pépère (qui vient de claboter) qu’on met en vente sur LeBonCoinceteau jusqu’au ventre des pauvresses transformées en couveuses pour que les tarlouzes achètent des chiares. Dégueulasse. Tiens, pas plus tard qu’hier, l’ami Vautrin me racontait un truc qui lui reste sur la patate depuis plus de trente ans ; il avait fabriqué un logiciel-expert capable d’interpréter des textes scientifiques en s’aidant de l’I.A. et qui marchait bien. Il en était fier avec raison, quand un gugusse sorti d’une boîte d’études commerciales lui a balancé, je cite : « Même si tu as fait un programme génial, si tu ne peux pas le vendre, il ne vaut rien ! » Voilà à quoi on mesure la valeur de l’intelligence, si tu n’en tire pas du fric, c’est que t’es con. C’est bien ce que dit l’autre choucroute, là-haut à l’Élysée.

Sauf que le hongre, tu peux toujours lui faire renifler une jument poulinière, pour qu’il la fasse pouliner, c’est macache bono. L’artiche, c’est du kif, si tu n’en bâtis pas des usines, si tu fais au contraire le margoulin avec, c’est faire à la sauce financière ce qu’a fait ce benêt de Griveaux pour conter fleurette à Alexandra. Donc coronachose ou pas, faudra bien que les bulles crèvent quelque jour.

M’enfin ! Quand tu vois que pour fabriquer une guinde, t’es obligé de faire venir des pièces que des prolos fabriquent pour que tchi dans des pays éparpillés façon puzzle, qu’il faut de gros barlus crados pour transbahuter tout ce schpintz, t’as le caberlot qui a du jeu dans la boîte à vitesses. Y a les ordis de bord fabriqués chez les Chinetoks, les moteurs chez les Schleuhs, la carrosserie chez les Ritals, et t’assemble le tout à Montbéliard ; bonjour les éconocroques ! On « délocalise » pour goinfrer quatre malheureux pelos dévalués, pendant ce temps on bieurle qu’y a trop de gonzes au chômedu chez nous. Dans le temps, on produisait tout at home, du boulon à la peinture, et point barre. Là, maintenant, il suffit que les Chinois se foutent en rideau, et crac ! Y te manque une pièce de la super-serrure-sans-chiave-à-double-clapoteur-à-valves, et plaf ! la chaîne de montage se met aux abonnés absents. Et ça, ça coûte un pognon fou, comme dit l’agruni de Paris-Lès-Égouts. Le moins con, ce serait de réindustrialiser comme veulent le faire les Rosebeefs, d’après ce qu’on dit. Haque pouic ! C’est pas tendance, c’est pas branché, c’est pas européâstre, c’est pas mondialo !

Ben on va voir ! y a un gusse vachement savant qui en cause sur le site de l’Institut Illiade, va y jeter un coup d’œil. Je sais pas s’il a tout entravé du bintz, mais quand-même il ne se berlure peut-être pas. Les jonques à cons-teneurs ne quittent plus Shangaï, Shenzhen pour ramener la camelote, ça va faire désordre et technical chômedu chez nous-zaussi. Même les potards vont danser devant le buffet, raison qu’y aura même plus de pilules à fourguer aux crevards. Remarque, s’il manque des conneries d’Ipads, ça fera pas de mal, mais pour d’autres trucs, là, polop !

Et t’en fais pas, comme je te le disais tout-à-l’heure, les phynanciers vont se refaire une santé en nous tondant comme des œufs. Pas question qu’ils laissent quimper leurs magouilles de salauds. Sans compter que l’autre bougre de turco va nous envoyer un tsunami de chameliers et de cannibales juste au moment où on en bavera, alors ça sera la fin des fayots. Bande de cons !

Moi, je vous le dis, les gars, y a pas moyen de se sortir du merdier sans prendre le flingue et balancer des quetsches tous azimuts.

Allez, les mecs, ciao et rencard au maquis.

Nénesse

(Bistrot Chez Nénesse, rue du Pré de la Rose, Montauban)

 

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Corona – Corano- virus

volcan2Le coronavirus ? Ça me barbe. « En même temps », comme dirait l’ardélion élyséen, cela me fait doucement rigoler. Peut-être en crèverai-je ? Bah ! J’ai fait mon temps, et au train où va la décadence, je n’ai nulle envie de connaître la suite de l’Histoire.

Je rigole, donc, parce que toute une frange délirante de l’humanité croit avoir pris l’ascendant sur la Nature (ou, si vous êtes croyant, sur la Création). L’Homo Sapiens (pas si sapiens que ça !) multiplie les imbécillités pour « corriger » les « injustices » de la Nature, selon les vœux de quelques perverses, comblant les attentes des Docteurs Frankenstein et surtout des labos pharmaceutiques, des fabricants de compères-loriots électroniques, que sais-je ? Et de temps à autre, la Nature lui botte le séant, au Sapiens : un raz de marée par-ci, un tremblement de terre par-là, une belle éruption volcanique, et voilà toute cette belle illusion technologique renversée cul par-dessus tête.

C’est que l’Homo Crétinissimus n’a pas encore compris qu’il fait intégralement partie de la Nature, qu’il ne peut pas dominer celle-ci, mais simplement composer avec elle qui a toujours le dernier mot. Là, pour le coup, Natura nous rappelle qu’elle sait réguler les populations par la pandémie. Au vrai, ce n’est pas encore la pandémie, mais les crieurs de thériaque ne manquent pas de terroriser les peuples. La Peste qui ravagea le monde réapparaît sous forme d’un sale petit virus qui a fait d’abord éternuer les Chinois puis, à cause du délire mondialiste, se répand un peu partout. Alors on s’affuble de masques, pas seulement de ceux qui font ressembler le bobo peureux à un phacochère à trottinette, mais également du masque de l’hypokrisis, celui qui interprète avec plus ou moins de bonheur un rôle sur la scène. Et, mon Dieu ! Ces masques-là ne manquent pas sur les plateaux de télé-voyeurisme !

Mis à part le fait que la maladie ne tombe que rarement là où il serait souhaitable et utile qu’elle ravageât, reconnaissons tout de même que c’est bien fait. Quand on est assez stupide, assez cupide, pour « délocaliser » les activités productives, quand on multiplie les cargos flottants ou volants, quand on fait disparaître les frontières, il est normal de faire aussi commerce de sales microbes. Les grandes pestes du passé l’ont montré : l’épidémie est une affaire d’import-export. Deux-trois pestiférés sur une nef, et vlan ! Avec la promiscuité urbaine, le mal germe, rampe, chemine. Mondialisation et urbanisation outrancières aggravent l’extension du mal. C’est que la Nature avait soigneusement isolé des écosystèmes, que la culture, jusqu’aux délires des dernières décennies, avait de son côté isolé des pays. Un système apatride et « l’open-society » ont balayé ce sage agencement. Il est temps de payer ces inconséquences. Ce temps-là serait-il venu ?

Naturellement, personne ne tirera des leçons de la peste, dût-elle être terriblement ravageuse. Tenez, on craint finalement moins la Mort que l’abrogation du traité de Schengen, aussi les frontières demeurent-elles ouvertes. Forcément, cela favorise les invasions, et pas seulement les invasions virales.

Le propre d’une maladie naturelle est de disparaître. Elle perdure, confinée, dans des réservoirs en quelque coin de la planète, la prudence dictant de ne pas y aller fourrer son nez. Les infections de l’esprit, elles, sont plus redoutables car elles tuent sûrement les civilisations. Je ne vous fais pas un dessin, vous comprenez de quoi je veux parler, mais prenons le cas du virus ortho-humaniste, plus connu sous le nom de « droits-de-l’homme » ; celui-ci détruit les peuples et livre leurs terres à des énergumènes bas de plafond, incapables d’en tirer parti. Ce virus mute très rapidement, il prend des formes infiniment variables : Coranovirus, Androphobia Gomorrhæ, Thermothéisme, Autophobia, Heautontimoroumenos etc.

Il paraît qu’un énergumène que l’on fit naguère « ministre de l’éducation » offrit sur C-News un bel exemple d’infection par Coranovirus ; le pitre en question vantait l’excellence de la « civilisation » islamique qui aurait tout inventé -sauf la science positive, corrigerais-je. Pour faire bonne mesure, ce vieux kinaïdos voudrait que l’on enseignât à l’école le patois coranique dans le but de favoriser l’insertion des barbares dans la société. Vous avez mal à l’œil droit ? Crevez-vous l’œil gauche, vous verrez plus clair ! Le pétulant caprinidé fut, me dit-on, sévèrement tancé d’être un idiot utile de l’islamisme par un Zemmour aux anticorps bien actifs contre Coranovirus.

Bref : je crains bien moins l’épidémie naturelle que les corruptions virales de l’esprit.

Sacha

PS : excellent articles sur les méfaits du virus Soros dans la CEDH, à lire dans Valeurs Actuelles n°4343 (20-26 février 2020). Autrement plus dangereux que COVID-19 !

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La virée de Mulhouse

le ver dans le fruitDonc, travaillé par la volonté de ramasser quelques voix de droite molle aux prochaines élections municipales, l’ardélion s’est transporté en Mulhouse sous prétexte de lancer, dixavit, la « lutte contre le séparatisme islamique ». On va voir ce qu’on va voir, et mettre en place non pas un numéro vert « Allô salafisme » comme pour le (coranavirus) coronavirus, mais un bipède dont l’ »un des pieds se veut « coercitif » , « sur le financement des lieux de culte depuis l’étranger ou la scolarisation d’enfants dans des écoles hors-contrat » et l’autre « positif« , qui vise à la « reconquête républicaine des quartiers qui en ont besoin » en s’appuyant sur des services publics plus présents et efficaces et sur le réseau associatif» ». Plaudite, cives, comme applaudissent tous les médias de propagande !

Quelle pantalonnade ! Coercitifs ? Avec leurs copains du Qatar ? Avec les barbus des banlieues ? Allons ! Ils crèvent de frousse à l’idée d’un soulèvement qu’ils ne sauraient pas maîtriser parce qu’ils n’auraient pas le courage de faire appel à la force armée. Ils n’oseront même pas s’occuper des « écoles » salafistes, car ils savent que les salafistes sont de rusés fourbes sachant exploiter les failles de nos lois. Les chats-fourrés rouges donneraient tort au gouvernement qui, du reste, n’oserait pas leur claquer le museau en retour. Les gouvernementaux sont prisonniers, en somme, des « droits de l’homme » qui permettent aux envahisseurs de faire ce qu’ils veulent en France et en Europe.

Quant à la « reconquête républicaine« , lorsqu’elle est évoquée je m’esclaffe ! Dans « reconquête », il y a « conquête », et tout le monde sait qu’une conquête (sauf en matière d’amour !) ne se fait pas sans casse. Croient-ils que l’islam radical est une jolie jouvencelle un peu sauvageonne à qui il faut élégamment tourner le madrigal « républicain » et faire des présents pour la séduire ? Quelques jolis quatrains humanitaires et des chèques tirés sur le Trésor pour alimenter une « politique de la ville » ? La vieille politique sarkozienne du Karchèque ? Ridicule, ruineux, inutile ! La Belle que l’on croit conquérir est une sphynge dévorante.

Tenez, on dit que Choupinet était accompagné du ministre de la jeunesse et des sports. Eurêka ! On va  mobiliser les SOS-machinchose, dont on sait évidemment qu’ils luttent avec rage contre l’islam radical (Si ! Si !), et les clubs de foot dont on n’ignore rien de leur immunité contre le salafisme (Quoi, vous en doutez ? Moi aussi !). Pourquoi, tant qu’on y est, ne pas mobiliser la bande d’islamo-gauchistes de Méchantcon Mélanchon ?

Remarquez, parlant de « reconquête républicaine », la bande à Macron devrait se souvenir que la République, quand elle fait des « reconquêtes », n’y va pas de main morte. Elle tue, elle massacre comme elle le fit en Vendée sous la révolution, ses actes les plus bénins étant de mutiler, éborgner, enprisonner, comme elle l’a fait récemment contre les Gilets Jaunes. Mais les disciples de Youssef al-Qardaoui ne sont ni de la Vendée du Roy ni des Français pauvres en colère, ce sont des renards enragés (que la gens Vulpina me pardonne l’expression). On les accueille, on leur ri, partout ils s’insinuent : pas question de leur claquer le beignet ! « Môman, z’ai peueueueueur !« 

Courage, donc, fuyons ! Tel est en filigrane le bilan de cette virée de Mulhouse. Combien d’imbéciles se laisseront-ils leurrer par ces rodomontades romantiques ?

Raymond

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La Chute

charles-martel2732. Les troupes de Charles XI Martel infligèrent près de Poitiers une défaite décisive mettant fin au califat résiduel d’Abd Al Rahman et à l’asservissement sept siècles durant de la France à l’islam. Un vieux chroniqueur dominicain, Imprecator, raconte l’effondrement du pays soixante-dix décennies auparavant. (Texte long !)

Une époque de troubles terribles ! D’horribles spectacles ! Des meurtres et fourberies subtiles ! Puis-je donner de ces temps une description fidèle ? Quelque précise qu’elle sera, la chronique manquera à relater l’exacte déréliction d’une civilisation s’affaissant dans le fracas de l’effondrement des temples.

Un monarque n’était arrivé-là qu’au prix de tromperies, de fausses promesses relayées par des crieurs publics stipendiés des forces obscures gouvernant alors la planète. Prompts furent à le rallier tous ceux dont l’unique souci était de paraître et de s’enrichir, et Dieu sait s’ils furent nombreux ! Ils étaient déjà convertis à toutes les turpitudes habitant les esprits égarés de quelques déments illettrés prêchant l’hédonisme du chaos, la haine de soi et de sa race, l’adoration du barbare, la perversion des mœurs. Aussi n’était-il point trop hardi pour ces misérables de s’enrôler sous la bannière de ce souverain de comédie ; ils en partageaient la doctrine et cuidaient en partager la rapine.

Au vrai, l’usurpateur n’était guère plus qu’un satrape, les maîtres véritables étaient ailleurs, habitants sans racines d’un espace fluctuant, grands larrons devant l’Éternel, dispensateurs de monnaie de singe dont ils faisaient usage pour accroître leur prospérité et leur pouvoir. L’Allemand avait pris l’Europe et, fourbe assisté de valets serviles, imposait sa loi sous des dehors faussement bénins. On le savait désormais, le roi s’était laissé persuader d’initier des traités inégaux, livrant à l’étranger les lois, les richesses et les armes de son pays. C’est haute trahison !

Il convient de le dire, le podestat claquemuré en son palais de l’Élysée, pour quadragénaire qu’il fût, n’était qu’un enfant. Væ tibi terra cujus rex puer est ! Car ce corps d’homme fait n’était point habité de l’esprit sage des véritables serviteurs du peuple, il l’était d’une âme immature, inconséquente et inconvenante de l’infans auquel nul précepteur n’aurait appris à se conduire par voie de logique et de raison. Aussi ce puéril souverain prêchait-il tout et son contraire, agissait au rebours de ses dires, énonçait au contraire de ses actes. La chronique raconte que tel fut le fond de sa harangue devant les chefs des Armées.

Somme que ce faussement nommé Emmanuel représentait tragiquement l’air du temps. Les moissons pouvaient avoir été bonnes, les prix pourtant ne cessaient de monter, hors de porté des pauvres qui étaient accourus en foule sur les grand-routes puis, pour leur malheur, dans les villes où la piétaille du podestat les mutila et les livra aux juges.

L’on avait ouvert les portes du pays et des cités à des hordes barbares venus des confins d’un continent déshérité de toute raison. Un chroniqueur de ces temps attestait avoir contemplé les campements de ces nomades sans feu ni lieu proliférant au cœur même de la capitale. D’autres s’emparèrent du ban des villes. Alors, sous les exhortations de prédicanteraux semant dans les esprits tors la loi criminelle inspirée d’un chamelier pillard et meurtries, ils subvertirent ces lieux. Les dépouilles des anciens rois, sises en la basilique édifiée par Suger, reposèrent désormais en terre ennemie. Le guet lui-même n’osait s’aventurer en ces rues d’embuscades et l’on craignait que quelque jour ces meutes fanatiques ne se précipitassent à l’assaut des quartiers bourgeois. Aussi agissait-on envers ces gueux avec une coupable mansuétude. On fit montre de les protéger, on réinstitua le péché de blasphème contre leur seule croyance, on feignit de croire que la détestation des simagrées mahométanes constituait une insulte à leur race. Pis, l’on fit de quelques-uns des clercs auprès des Chancelleries de l’État. Nonobstant, nombre de citoyens périrent de la main de ces adeptes du Vieux de la Montagne, par la poudre ou le couteau. Ils proclamèrent des édits meurtriers contre qui osait les contredire. Le plus souvent ces crimes furent celés par les puissants et leurs sbires, de crainte que le peuple n’exerçât à leur encontre quelque juste vindicte. Peu à peu, profitant de la lâcheté des édiles, ils subvertirent le pays. Vol, viol et meurtre devinrent maîtres de la société. Plus rien n’était sûr dès qu’il n’y eut plus de bien commun ni d’État.

Le chroniqueur peine à saisir d’où jaillit l’impetus ayant mis en branle ce désastre. Je le soupçonne de résider dans la décadence générale des mœurs. Non que tous en fussent frappés car il demeurait encore dans les campagnes des gens ayant bon-sens rassis. Toutefois la peste de l’esprit fit des ravages dans certaines castes urbaines, parmi les hédonistes frénétiques, déracinés, jouisseurs sans entraves, contemplateurs de leur omphalos, souvent quasi illettrés mais se croyant savants, prêchant une fausse morale, s’instituant très illégitimement arbitres des élégances et de la correction.

Il serait bien présomptueux de prétendre détailler le Catalogue de cette Cour des Miracles, toutefois je puis en indiquer quelques parangons. Ces personnages ineptes avaient l’oreille des puissants et des crieurs publics, en vertu de quoi ils obtinrent des Communes au sein desquelles ils étaient très représentés l’instauration de moult lois néfastes, pro domo et ad hominem. De tels édits ne pouvaient que distendre jusqu’à craquer la trame de la société. Il en fut ainsi. Car, sicut dixit Aristoteles, Politique, V, « les passionnés d’égalité provoquent des séditions s’ils croient avoir trop peu alors qu’ils sont égaux de ceux qui ont davantage ; les passionnés de l’inégalité et de la prééminence font de même s’ils supposent que, bien qu’inégaux, ils n’ont pas plus mais autant ou même moins. »

Ibi jacet lepus, ce me semble. Deux ou trois siècles auparavant survint une fort malencontreuse révolution. Les séditieux étaient bourgeois enrichis par leur commerce et leur industrie. Certains avaient acheté des charges, quelques-uns même furent Chanceliers. N’ayant cependant pas l’entier pouvoir, ils renversèrent l’ordre du royaume et s’en emparèrent. Travestissant leur sédition en ordre moral, ils érigèrent en dogme, mais non en droit, une délirante pétition de principes qu’ils nommèrent « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen » en foi de laquelle, clamaient-ils, « les hommes naissent et vivent libres et égaux en droits et en devoirs. » Au fil des siècles, cela devint une arme contre les peuples. Aux temps dont je parle, le dogme subvertit les consciences de certains esprits faibles qui le convertirent en droit. « Nemo auditur propiam turpitudinem allegans », énonçait le droit Romain. On biaisa. Il suffit de libérer la turpitude et la perversion de la culpabilité pour qu’elles fussent alléguées ! Lors, se réclamant des droits de l’homme, les turpides considérèrent que le droit leur donnait trop peu en regard de la loi commune. Adoncques au nom de l’égalité ils revendiquèrent des droits spécifiques en faveur des minorités, instituant par là-même une paradoxale inégalité devant la loi commune, id est des privilèges. Voilà une des causes, ce me semble, de l’anéantissement de la société, car devenus privilégiés, les déviants eurent à cœur d’étendre leurs privilèges indus, au prix d’un asservissement de la majorité du corps social.

En ces temps-là rares furent les bons esprits à décrier telle outrecuidance. On les fit taire par la force de lois de circonstance. De petits esprits s’employèrent en même temps à pervertir le concept de Nature. Pour ce que, soutenaient-ils, Nature crée des différences. Il fut trop vite admis que les différences naturelles constituaient des inégalités. Voilà qui était, certes, spécieux et plein de fausseté, mais les gens étant de moins en moins instruits, cet aphorisme fut admis sans plus d’examen. La Nature, disait-on, n’est pas conforme aux droits de l’homme. Par engin de sophismes, on décréta donc que Nature n’avait nulle prérogative et que tout dépendait en somme de la décision personnelle de l’individu concerné. Exempli gratia, « on ne naît pas femme », pérorait une bourgeoise désœuvrée et perverse, « on le devient ». Ainsi, par singulière loxodoxie, l’on vit des esprits délirants battre la campagne et instituer en Sorbonne et ailleurs des disputes byzantines à propos du genre. Quelques ans avant la chute, l’on vit le provignement des genres, quelques fols prétendant même en changer aux matines et à vêpres sonnantes !

 Tout se tient, dans la Nature idem en la société, comme les maillons d’une chaîne. L’on fit des lois permettant aux pervers de contracter alliance. Toutefois, Nature ne leur accordant pas de procréer selon ses lois cosmiques, l’on décida de recourir aux artifices des mires. On allait inséminer les filles de Gomorrhe et louer à prix fort les entrailles des femmes pauvres afin que les adeptes de Sodome fussent en veine d’enfants. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. Il était légitime que tout citoyen ayant conservé bon-sens et quelque peu de morale protestât contre cet hubris scandaleux. L’on fit taire les mécontents, on les mit à l’amende, on les emprisonna. N’est-il pourtant pas porter atteinte à l’ordre du monde que de faire naître des enfants sans père, ou de consommer philtres et potions, voire recourir au bistouri pour tenter ridiculement de mettre en conformité son sexe naturel avec son genre fantasmé ?

Mesmement vit-on se constituer des hétairies de femelles travaillées d’hysteria décrétant que Dame Nature avait grand tort d’avoir voulu qu’il existât deux sexes complémentaires, que c’était injustice et qu’en conséquence telle discrimination devait être abrogée. Ces bacchantes aussi laides de corps que d’esprit s’insurgèrent contre les mâles, alléguant qu’iceux les dominaient d’un insupportable patriarcat. Certes, ce n’était-là en grande partie que fariboles, toutefois ces harpies s’ingénièrent à infliger aux mâles le supplice d’Abélard, au moins par instillation de sophismes lorsque ce n’était pas par engin de coutellerie. L’on vit donc surgir des ribambelles de revendications propres à instaurer un matriarcat plaçant les hommes au giron. Peu courageuses, dépourvues de sagesse et d’esprit critique, les fausses élites au service des puissants s’empressèrent de créer de nouveaux privilèges afin de satisfaire non point la grande majorité des femmes qui ne demandait rien, mais uniquement celles dépourvues de raison et criaillant telles des damnées. L’on instilla à force dans les cervelles juvéniles de tels faux principes qu’une politesse, une petite galanterie, un regard enamouré devinrent ipso facto un crime de lèse-virago.

S’étonnera-t-on que soumis à telle décérébration les jouvenceaux fussent devenus chapons ? Les bacchantes de ces temps avaient réussi à instituer l’état de guerre entre les deux sexes. La virilité, l’amour disparurent au profit de la veulerie et de l’obscénité. Disparaissait également la famille par l’action des pervers et autres adeptes du genre et de la bacchanale. On fit pire, car en dehors de toute morale humaine, l’on autorisa et même encouragea le meurtre au commencement et à la fin de la vie. À d’irraisonnables et fort condamnables prétextes de confort, de futures mères eurent licence de tuer le fruit de leurs entrailles en l’extirpant de leur sein. À l’autre bout de l’existence, on s’autorisa à faire périr de malemort malades et vieillards avant la fin naturelle de leur vie. La société était devenue un chaos de perversion, de turpitudes et de crimes. Peu, trop peu nombreux furent encore ceux qui avaient conservé des principes moraux pour guider leur vie, du reste on les punissait de leur rectitude.

Les esprits pervers de ce pandémonium soûlaient à s’assembler en petits cénacles. Infiniment clairsemés dans la population, ils menaient cependant grand tapage, amplifié à l’excès par les crieurs publics, de sorte que le peuple fût contraint d’y prêter l’oreille et sommé de se soumettre à leurs folles doctrines. Toutefois leur union n’était que de façade et l’on sait que ces chapelles maudites s’excommuniaient férocement les unes les autres. Leur hypocrisie honteuse ne manquait jamais d’éclater au jour chaque fois que l’un ou l’autre parmi leurs coteries était victime d’agressions ou de menaces de la part des barbares invasifs. Alors, tous ou bien se taisaient en regardant ailleurs, ou bien minimisaient le crime, ou bien finissaient par concocter quelque excuse en faveur des agresseurs. Cette abominable conduite s’explique par recours à un curieux principe, fort spécieux, prétendant que l’on ne saurait stigmatiser une communauté déjà stigmatisée -à leur dire !- sous prétexte de malfaisance patente Ils nommaient ce sophisme « intersectionnalité » des « luttes ». On ne trouverait nulle part pareille loxophrénie sur la planète, dût-on recenser cent-mille ans d’histoire !

Parlant de cette distorsion maladive de l’esprit que j’ose nommer loxophrénie, il convient de flétrir un paradoxe selon lequel la Nature, vilipendée pour son injustice supposée, devenait nonobstant l’objet d’une douteuse affection de la part de certains sectaires qui se nommaient eux-mêmes « écologistes ». On comptait ceux-là parmi les sociétaires des cénacles susmentionnés, toutefois leur nombre excédait largement les piteux effectifs de ces hétairies. Au vrai, ces énergumènes urbains n’avaient nulle connaissance de Nature, ni par les livres car la majorité d’entre eux étaient incultes, ni par l’expérience car ils évitaient tout commerce avec ceux qui travaillent avec la Nature, hommes de la glèbe, culs-terreux labourant et élevant les viandes qu’eux eussent répugné à traiter avant de les trouver, aseptisées, dans leurs assiettes. En somme, ces adeptes de la Nature vivaient une fantasmagorie, un mythe qu’ils appelaient quelquefois Nature, plus souvent Planète. Or l’on observa que Gaïa était sujette à variations, tantôt glaciales, tantôt torrides, selon une périodicité connue des véritables savants et devant tout à l’ordre du Cosmos. Ils se mirent donc en tête que les humains, par leurs activités, étaient coupables d’un réchauffement planétaire. Ils décrétèrent polluant le malheureux gaz carbonique pourtant si utile à la flore.

Survint une prêtresse folle qui fit descendre dans les rues des villes des foules de flagellants encaponnés, de prédicateurs fanatiques accusant les peuples d’être coupables du crime de réchauffement, terrorisant les naïfs par leur prédiction du Déluge. La Pythonisse à tresses trouva des boucs-émissaires, les « Blancs paternalistes et colonialistes », et invectiva les hommes de pouvoir, leur commandant des actes en tous points contraires à l’intérêt des populations. On l’écouta ! S’ensuivirent des mesures vexatoires telles des impositions insupportables, le remplacement des coches à moment thermique par d’autres à moment électrique infiniment plus polluants dès la fabrication. Le peuple souffrit en vain, car tout ce tabois n’était que délirantes fariboles d’esprits dérangés, ne profitant qu’à la carpaudaille des filous vendeurs de rogatons et de vent. Pis, l’appauvrissement consécutif mit en danger l’espèce humaine sommée de ne plus produire ou au moins de moins produire mais à prix prohibitif au prétexte de sauver la Planète ! Les esprits les plus malades en virent jusqu’à prohiber l’enfantement sans toutefois étendre cette défense aux pervers et aux fertiles barbares.

Adoncques les temps dont je parle furent étonnamment pervertis, la civilisation déclina comme l’âge fait décliner la personne : claudicat ingenium, delirat lingua, labat mens. Ce furent temps de grande traîtrise, de grande fourberie, de grande perversion, de grande corruption, de grand désordre, un chaos.

Le pays attendait ! On avait perçu moult signes et présages. Des pestes surgissaient en quelque point de la Terre, que propageaient les commerces absurdes entre pays du monde. Les puissants fabriquaient de la fausse monnaie afin de rémunérer leurs activités spéculaires improductives en biens. L’on savait proche l’éclatement de la finance. Le podestat ne prêtait nulle attention aux souffrances du peuple et aimait s’entourer d’une cour de pape-geais sans autre savoir-faire que celui de paraître. La colère grondait, on haïssait le prince. Hélas nul rédempteur ne paraissait au zénith, aucun Messie ne s’annonçait, nul ne cuidait rassembler le peuple pour qu’il prît son devenir en mains, aucun parti n’emportait les suffrages tant ils étaient tous pétris des délires ambiants et craignaient les accusateurs publics, même ceux-là de ces partis dont il eût été légitime d’attendre un élan salvateur.

Temps sordides ! Temps détestables de corruption, de perversion, de déraison ! Temps maudits.

Alors tout s’effondra, puis le barbare qui campait dans la Cité s’empara du pouvoir. Commencèrent sept siècles de plomb.

L’imprécateur.

NdlR : Quiconque verrait dans cet écrit une description apocalyptique de notre France où tout va bien se tromperait grossièrement !

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BREXIT !

Flag_of_the_United_Kingdom.svgLe premier jour de février de l’année deux-mille vingt, jour d’Imbolc et fête de Saint Ella, le Royaume-Uni s’est enfin libéré de la geôle européâstre.

La gente journalistique abuse de l’adjectif historique. Elle s’en sert comme les mauvais rimailleurs usent d’une cheville, faute d’inspiration, faute de culture. Par exemple, qu’un/une Conchita Wurst gagne par protection l’imbécile concours de l’Eurovision, que la France gagne la coupe du monde de ballon au pied après avoir soudoyé un peu à droite et beaucoup à gauche, voilà nos ânes brayant à l’événement historique. Quelle dérision ! Un évènement n’est historique que lorsque s’ensuit une modification de la donne politique. Par exemple, la révolution française dans sa totalité a constitué, hélas, un évènement historique majeur dont tous les peuples d’Europe ont souffert et dont nous souffrons encore. Mais pour être historique, un évènement n’est pas nécessairement malheureux.

Ce n’est donc pas abuser d’hyperbole que de reconnaître le caractère historique de cette rupture -que nous espérons définitive- entre la Grande-Bretagne et l’entité européâstre après plus de quarante ans d’existence d’un ménage boiteux. Recouvrer son identité, sa souveraineté, le pouvoir de légiférer, la démocratie, c’est l’aspiration normale d’un peuple. Et lorsque cela advient, c’est un don de ce peuple à lui-même. Et voilà ce que le peuple Britannique s’est donné : des frontières, sans lesquelles il n’existe pas de pays, son identité, sans laquelle il n’existe pas de nation, ainsi que ce qui conditionne le régalien : la maîtrise de sa politique tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, le pouvoir de prononcer ses propres lois, de commercer avec qui bon lui semble. Tout ce que les peuples prisonniers de l’union européâstre ont perdu et ne retrouveront peut-être jamais ou malgré eux.

Nous pouvons manquer de saluer à nouveau deux personnages désormais historiques. Boris Johnson, dont l’entêtement patriotique a fini par avoir raison de tous les complots ourdis par les forces obscures de l’axe Berlin-Bruxelles-Paris aidées par des traîtres à leur solde. Et surtout Nigel Farage, le grand patriote qui a lutté avec acharnement contre le monstre européâstre : « Nous ne voulons pas de vos lois, nous ne voulons pas de votre drapeau, nous ne voulons pas de votre hymne ! », tonnait-il à Strasbourg. Soucieux uniquement de son pays, Nigel Farage a renoncé à présenter des candidats contre les Conservateurs pour que s’accomplisse la libération. Voilà un homme d’État véritable. Ces deux hommes resteront dans l’histoire au même titre que Sir Winston.

Les européâstres dépités et leurs valets des médias de propagande, notamment en France, se réjouissent déjà de troubles qui peut-être, espérons-le, n’interviendront jamais : subversion de l’Irlande du Nord, malencontreuses tendances séparatistes de l’Écosse. Mais l’Angleterre n’a pas de gouvernement prêtant l’oreille au séparatisme, au contraire du ramassis de gauchistes qui gouverne en Espagne. De toute façon, les européâstres et leurs agents de propagande ont tellement clabaudé en annonçant des apocalypses souhaitées mais heureusement purs produits de leur déraison, qu’aucune personne sensée ne les croit.

J’aimerais tant que la France elle aussi prenne le large ! Pour le moment cela n’est qu’une uchronie autant qu’une utopie, car notre peuple a été tellement conditionné par une propagande de soixante-dix ans qu’il voit l’europe maastrichtienne comme fait accompli, un donné immédiat de la conscience, un environnement incontournable. Ce qu’elle n’est pas. Il faut le rappeler sans cesse, le crier bien fort : cette europe-là est née du mensonge, de la fourberie et de la traîtrise auxquelles il serait insuffisant d’associer seulement les noms des « pères-fondateurs » Monnet et Schumann, tant nombreux furent et sont encore les politiciens complices, de Mitterrand à Macron, en passant par Chirac, Sarkozy, Hollande et tous leurs séides, leurs militants, leurs journalistes, leurs bailleurs de fonds terrés dans l’hyper-espace du capital monopoliste financier apatride.

  Est-il digne pour un pays de laisser prononcer huit-dixièmes de ses lois par une entité étrangère ? Est-il digne de se soumettre aux oukases de la CEDH et de la Cour de Justice européâstres ? N’est-il pas honteux de n’être pas maître chez soi, de sa monnaie, de son budget, de ses frontières, de son droit d’asile ? N’est-il pas ignoble de renoncer à son identité en se mêlant à un conglomérat hétérogène de peuples dirigé par des énergumènes pas même élus qui, une fois retirés, s’en vont pantoufler chez leurs maîtres de la finance internationale ? Il n’y a aucun intérêt ni aucune dignité à demeurer en cet état de sujétion abjecte. Les Anglais, pères de la démocratie en Europe depuis la Magna Carta, l’ont compris. Ils sont partis. Battons-nous pour partir aussi !

Bon vent, Britannia ! Honneur à toi, notre vieille ennemie qui sait parfois se montrer amie … et plus raisonnable que nous !

Sacha

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Prêche pour la Croisade

Eustorge(8)Donc l’ami Éric Zemmour, suite à une délation ignoble dont sont coutumières les tarlopes « progressistes », se retrouve une fois de plus devant les chats-fourrés rouges. Dans cette salope de république, il ne fait pas bon dire les choses telles qu’elles sont, à savoir que les larves, les vicieux reptiles, tout ce qui représente la loxodoxie bien-pensante, s’acharnent à l’ethnocide des peuples d’Europe et, précisément, à l’holocauste des mâles Blancs. Il paraît que dire ça, c’est raciste ! Que l’on se souvienne du chproum organisé par ces sous-hommes modernes contre la venue de Zemmour sur CNews ! Toute la cour des miracles défilait, jacassait, merdifestait devant les locaux de la chaîne. Des vipères lubriques appelées « sleeping giants » (on se demande ce que ces connards phasmiques ont de géant, sinon la perversité et la connerie !) ont menacé des entreprises annonceuses sur CNews dont certaines, dirigées par des tantoufles, ont obtempéré aux menaces mafieuses de ces fascistes d’arrondissement parisien.

meme-le-pers-vs-zemmourÉcoutant Sud-Radio je tombe sur une émission parlant précisément de l’infect procès intenté à Éric aujourd’hui même. Un intervenant (au téléphone) vantait précisément ces méthodes de nazis. J’ai cherché qui « est » (peut-on dire qu’il est ? Celui qui EST a de l’épaisseur ontologique, pas l’épaisseur d’un cure-dents !) cet Elliott Le Pers (vert ?). Il fait partie de la clique des Zemmourophobes. Évidemment, il a l’hérédité chargée, puisqu’il descend d’un journaliste. Il cumule, l’oiseau ! Escrolo, copain avec De Haas, nain dormant, quel beau pédigré ! Le prototype de ces sales mouchards, délateurs de profession, s’imaginant du haut de leur insignifiance être supérieurs aux autres et (parce que) convaincus ridiculement de détenir la Vérité. Mais de quel droit, sombre nullité ? Parce que tu portes une barbichette de phasme adolescent attardé  pour faire croire que t’es viril ? Les conneries que tu as éructées lors de l’émission puaient la haine et la stupidité. Et ce sont des insectes de cette espèce qui voudraient nous dicter leurs principes de bâtards aussi « moraux » que mon cul c’est du poulet !

Franchement, les aminches, j’en ai ras la tonsure de ces énergumènes qui nous promettent la grande jouissance alors qu’ils nous forgent la Roumanie de Ceausescu. Un monde où le handicap mental léger sera le nec plus ultra de l’intelligence. Où l’on inscrira au fronton des édifices cette devise de tarlope : « Interdiction absolue de bander dur.» Où l’on ne pourra plus distinguer les hommes des femmes parce qu’il n’y aura plus que des clones androgynes. Où les humains seront réduits à l’état de larves hybrides solidement formatées, consommant de la fiente industrielle et repiquables en n’importe quel point de la planète où des margoulins pourront profiter de leur travail d’esclaves. Un monde de bolcho-nazis, de gorets énervés promis à la charcuterie.

Moi, je ne veux pas de ça ! J’entends çà et là des appels à la résistance. C’est bien beau, mais la résistance passive, c’est une tactique de pleutre. Tu manifeste contre le mariage pervers, ça passe quand-même, tu t’y habitues. Tu recommences contre l’insémination des tortillas, ça passera quand-même et tu t’y habitueras. Tu gueuleras ensuite contre la location de ventres pour faire plaisir aux tantouzes, mais ça passera et tu seras prié de t’y habituer. Tu t’inquiètes de voir la bande à Bilel prier le cul en l’air dans les rues, habiller ses filles de torchons, tu pousses des cris d’orfraie quand un des leurs ayant tout son discernement égorge des innocents, mais on te prie, comme l’a fait Valls, de t’y habituer et tu t’y habitues. Tu bieurles devant le saccage de ton histoire, de ta culture, mais tu les laisses te fourrer dans le bulbe les saloperies sorties des campus démocrates américains, tu finis par parler, par penser, par agir comme un phasme. Tu deviens un phasme.

Cessons d’être des jean-foutres ! L’urgence, c’est la Croisade contre tous ces cathares qui veulent nous faire crever. Et la Croisade, ce n’est pas une affaire de bisounours parfumés au purin des droits-de-l’homme. À la Croisade, on s’étripe gaillardement, on fait monter les statistiques de l’amalgame et de toutes les phobies. Il faut accepter de devenir, le temps d’une chicorne énorme, complètement autiste, bourrin, gogol. Quand tu croises un phasme, tu l’éclates. Quand tu chopes un mouchard, une conne qui va porter plainte pour « viol oculaire », un importateur de racailles, un universitaire qui délivre des diplômes d’études sur le genre, un antifa, un prêcheur de vivre-ensemble dépenaillé, un soi-disant antiraciste, un disciple de Gretâne, un inventeur de taxes, un illettré qui écrit en inclusive, une racaille qui terrorise son environnement, une extrémiste féministe, un ânonneur de moraline, un no-borders, un salafiste, un « sleeping giant », un adepte des « z’assoc’s », même un crétin qui gueule parce que dans ton village le coq du voisin chante à l’aurore, bref, quand tu chopes une de ces vipères par le colback, d’un bourre-pif décuplé par la testostérone tu l’exploses façon puzzle. C’est ça, la Croisade, parce que les preux ne sont pas des peureux et se flanquent des marmules avec les argousins, parce qu’un paladin de France ne s’en remet pas à un petit bout de papier ridicule posé dans l’urne, comme un faf à train merdeux dans les chiottes, lors d’une élection truquée pour changer la situation.

T’as compris ? Alors cesse d’être « civilisé » comme ils le veulent, dé-civilise-toi le temps d’une Croisade, montre les dents, cogne des poings quand on t’emmerde, protège ton village, ta famille et tous ceux que les phasmes vipérins veulent mettre en esclavage. Après, on fera le bilan, nous pourrons rendre à la France sa grandeur, être à nouveau des Hommes.

Haro & Bastonnade ! Sans Croisade, nous serions foutus.

Raymond

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