Erdoğan ou Hitlerdoğan ?

Erdomerk-300x266Erdoğan ou Hitlerdoğan ? La réponse coule de source. L’Ottoman dont tout le monde sait qu’il s’inspire de la doxa des frères musulmans rêve à son tour du califat de Bab-i Âli, la « sublime porte ». Évidemment, les médias de propagande n’expliquent pas les choses comme cela, mais c’est ainsi. Il est évident que la tentative d’invasion de la Syrie, faisant suite à l’aide camouflée mais évidemment détectée de la Turquie aux fanatiques djihadistes, s’inscrit dans la volonté impérialiste des Ottomans. Ces faits sont connus, je n’y reviendrai pas. De là la volonté du potentat d’Ankara de s’emparer des territoires Kurdes de Syrie et de protéger la poche djihadiste d’Idlib, car ce sont des bases de départ pour la conquête de la Syrie, voire du Liban et peut-être d’Israël en sus. Une soi-disant « zone-tampon » permettrait en outre de masser des troupes prêtes à fondre sur Alep, Raqqa, et de pousser jusqu’à Damas.

Ce qui explique l’agression Ottomane de ces jours-derniers en Syrie et la vigoureuse riposte de l’armée Syrienne aidée de l’aviation Russe. J’ai toujours expliqué que le la Turquie représente un danger pour l’Europe (1), depuis des siècles. Elle le confirme dangereusement aujourd’hui. L’Ottoman est un barbare, les lettrés se souviennent des Massacres de Chio, ceux qui n’ont pas la mémoire courte se rappellent l’holocauste des Arméniens, les historiens connaissent la victoire des troupes du Saint-Empire, puissamment aidées par la Pologne de Jean III Sobiewski, le 12 septembre 1683. Aujourd’hui, l’Ottoman, profitant d’une situation géopolitique inextricable, revient à l’assaut. A l’assaut de la Syrie … et à l’assaut de l’Europe.

L’Union Européenne, ce conglomérat disparate de peuples sous la tutelle d’une « commission » de technocrates mondialistes non-élus, sans frontières, sans politique étrangère, sans autre puissance militaire que celle que lui concède imprudemment l’état macronique, constitue le ventre mou de l’Occident. Cet état de faiblesse ab initio voulu par les maîtres Américains de Monnet est une chance pour l’Ottoman. Il existe en Europe et singulièrement en Allemagne, de véritables colonies Ottomanes auxquelles le paranoïaque d’Ankara envoie des imâms, lorsqu’il ne vient pas lui-même prêcher l’in-intégration dans les peuples d’accueil. Mais il connaît l’absence de volonté de l’UE de protéger ses frontières extérieures, mais il connaît la débilité des dirigeants Allemands au cerveau lavé par la propagande du repentir et celle des potentats Français abreuvés de « droits-de-l’homme » et d’idéologie mondialiste et intersectionnelle. Il suffisait de garder en réserve une armée d’invasion, prétendument « migratoire ». Il fit même payer cher le logement chez lui de ces barbares aux déliquescents européâstres. C’était un formidable instrument de chantage : « faites ce que je veux ou je lâche ma meute ! »

Et voici qu’il lâche les hordes d’envahisseurs. On raconte que c’est pour faire pression sur l’OTAN afin de pouvoir tranquillement poursuivre ses méfaits en Syrie. C’est un fait : la Turquie, membre de l’OTAN, agresse un pays étranger. Il veut l’aide de l’Alliance qui dans son hypocrite traité fondateur n’envisage que l’appui mutuel des pays contractants lorsque l’un de ces pays est attaqué. L’Ottoman veut aller plus loin. En fait, toutes ses déclarations, le plus souvent tues par notre « diplomatie » et les médias de propagande, montrent que son but est tout simplement la soumission de l’Europe, la revanche de la défaite de Vienne. C’est de djihad qu’il s’agit.

Il résulte de ce délire messianique une situation extrêmement dangereuse pour la paix mondiale. Examinons les faits, examinons la carte :

carte-strategique

-En E16, en rouge au nord-ouest de la Syrie, la verrue djihadiste d’Idlib, sur laquelle s’appuie l’Ottoman pour sa conquête de ce pays. En face de lui, l’Armée régulière Syrienne et l’aviation Russe. Mais il demeure encore au nord de la Syrie et surtout en Iraq des troupes et des mercenaires Américains. Donc des membres de l’OTAN dont la Turquie fait partie. N’oublions pas Israël au sud (D17 et D18) pas amie des Ottomans mais amie des Américains. Je ne pense pas que Donald Trump se réjouisse de ce nœud de vipères moyen-oriental, mais « l’État profond » et les néo-cons US, que le Président n’a pas pu éradiquer, s’apprêtent à tirer bénéfice de la situation. Erdoğan ne peut que s’en réjouir.

-En B13, nous trouvons les fameux Détroits où tant de sang coula, au nord le Bosphore et au sud les Dardanelles. Or c’est une voie stratégique, notamment pour la Russie dont la base de Sébastopol abrite une flotte de guerre. L’enjeu pour la Russie est d’avoir libre accès à la Méditerranée, à la fois comme puissance commerciale et puissance militaire. Ce sont exactement les mêmes motifs qui attirent la VIe Flotte US en Méditerranée. Il y a donc une compétition entre grandes puissances. Il est de l’intérêt de la Russie et des États-Unis de ménager les Ottomans. Jusqu’à quel point la Russie peut-elle être conciliante ? Il faut ménager à la fois la chèvre, le chou et le loup, protéger la Syrie légale et sauvegarder ses intérêts. J’espère qu’au prochain sommet (jeudi 5 mars), le Prédisent Vladimir Poutine fera montre de son habileté diplomatique habituelle.

- Il reste l’invasion en cours de l’Europe. Les États-Unis -principalement « l’État profond » méprisent cette entité qu’ils ont eux-mêmes créée pour assurer leurs débouchés commerciaux et par visée stratégique contre l’URSS (même visée contre la Russie). Ce mépris est mérité. Les frontières terrestres avec l’Ottoman sont celles du sud-est de la Bulgarie et celles de l’est de la Grèce (A13 et B13). La Bulgarie, membre de l’UE, s’est sagement dotée d’un Premier Ministre, Borissov, qui n’est pas ennemi de la Russie. C’est aussi un pays qui a, historiquement, systématiquement eu à souffrir d’agressions turco-musulmanes. Borissov a sagement déployé la police, la Garde Nationale et aussi des éléments de son Armée sur la frontière. Parfait.

- Reste la Grèce, martyre héréditaire de l’Ottoman. Elle ferme ses frontières, mais ce n’est pas facile. On voit en A14, A15, B15, que les îles Grecques (entourées d’un trait bleu) sont extrêmement proches de la Turquie : Mytilène (Lesbos) en particulier, Samos, Patmos, Leros , Kalymos, Kos, Symi et même Rhodes sont abordables par n’importe quel esquif pourri venu de Turque. Les Garde-côtes font ce qu’ils peuvent. Ils envoient des coups de semonce, les laissera-t-on, comme il serait de droit, couler quelque rafiot pour l’exemple ? La frontière terrestre est fermée.

Mais l’Erdoğan sait combien la Grèce, vampirisée, vandalisée, ruinée par l’UE ne pourra pas tenir longtemps seule. Elle est la porte de l’invasion, le maillon faible de l’UE. Son Peuple se révolte (enfin !) mais cela ne suffira pas à faire bouger les européâstres pleutres. Pour le moment, l’ardélion élyséen lance des encouragements. Des mots de soutien … mais seulement des mots ! Ne pourrait-on pas râcler les fonds de tiroirs ? Outre l’Armée Française -celle restée en France- il y a dans les pays d’Europe encore assez d’armées résiduelles pour fermer solidement les frontières. Mais le tyran d’Ankara connaît l’UE, il sait qu’elle n’a aucun ressort, il voit déjà les minarets dans nos villes.

La même invasion, venue de cette Libye que précisément l’Erdoğan veut subvertir, a repris vers l’Italie où un gouvernement de rencontre, valet de l’UE, laisse les rafiots des ONG-Soros importer le barbare sur son sol. Nous sommes à la croisée des chemins. À un moment crucial où toute notre civilisation peut basculer dans l’abîme. La menace est très grave. Nous ne pouvons pas compter sur les larves mondialistes qui gouvernent l’Europe. Il faut d’urgence un puissant sursaut des Peuples de l’Europe pour contraindre l’UE à appliquer les mesures de sécurité, au besoin en faisant donner le canon. Nous le pouvons, il suffit d’un peu de courage et de foi, vertus indispensables lorsqu’il y a risque de guerre.

Sacha

(1) Voir par exemple ici, article datant de 2016 : « Et l’Erdoğan, s’il ne dispose pas de la bombe nucléaire, détient une arme formidable : l’envahisseur, baptisé « migrant » ou « réfugié ». Cela ne devrait pas être une arme : regardons la carte ! Cette maudite Turquie, ennemi héréditaire depuis plus de cinq siècles, n’a que deux frontières terrestres avec l’Europe occidentale : une avec la Bulgarie, l’autre avec la Grèce. » (…) « Les millions d’envahisseurs ne présentent pas en soi une force de chantage. Mais ils le sont devenus. Pourquoi ? Parce que si stratégiquement on peut verrouiller les frontières et la mer, politiquement l’Europe est asservie. »

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C’est l’bordel, mon adjudant !

FouBen ouais, dans sa récente chronique philosophique, l’ami Vautrin a raison, de sombres crétins parmi les humains croient que l’espèce bipède sans plumes ni écailles peut contrarier la Nature qui, en retour de bâton, leur botte sévèrement le cul qu’ils souhaitent plus bas que par là où ils pètent. Péteux, les bougres de bobo-bourges.

Faut dire que le virus des fils de Han fout le mondialisme dans une mouise pas piquée des vers. Il paraît que les Bourses se rétractent comme celles d’un vieux mec marchant à l’énergie eunucléaire. Remarque, le rombier qui a chopé le remboursez-nous, ce n’est pas systématiquement sa faute, tandis que les usuriers de la Phynance, ils paient d’avoir l’appétit des morfalous. Additionne le virus avec les bulles financières que ces connards font en soufflant dans le chalumeau juste pour que ça fasse du vent, t’as de quoi faire exploser les éconocroques planétaires. The Great Boxon en 3D sur la 5G Ouais Ouais Huawei, quoi. Oh, attends ! On va morfler, parce que tous ces vautours trouveront bien une combine à la Pieds-Nickelés pour arranger leurs crochets, et c’est encore toi et moi qui allons cigler la douloureuse, marche !

 Le flouss, c’est le hongre qui se prend pour un étalon. Il veut tout vendre, depuis le dentier du pépère (qui vient de claboter) qu’on met en vente sur LeBonCoinceteau jusqu’au ventre des pauvresses transformées en couveuses pour que les tarlouzes achètent des chiares. Dégueulasse. Tiens, pas plus tard qu’hier, l’ami Vautrin me racontait un truc qui lui reste sur la patate depuis plus de trente ans ; il avait fabriqué un logiciel-expert capable d’interpréter des textes scientifiques en s’aidant de l’I.A. et qui marchait bien. Il en était fier avec raison, quand un gugusse sorti d’une boîte d’études commerciales lui a balancé, je cite : « Même si tu as fait un programme génial, si tu ne peux pas le vendre, il ne vaut rien ! » Voilà à quoi on mesure la valeur de l’intelligence, si tu n’en tire pas du fric, c’est que t’es con. C’est bien ce que dit l’autre choucroute, là-haut à l’Élysée.

Sauf que le hongre, tu peux toujours lui faire renifler une jument poulinière, pour qu’il la fasse pouliner, c’est macache bono. L’artiche, c’est du kif, si tu n’en bâtis pas des usines, si tu fais au contraire le margoulin avec, c’est faire à la sauce financière ce qu’a fait ce benêt de Griveaux pour conter fleurette à Alexandra. Donc coronachose ou pas, faudra bien que les bulles crèvent quelque jour.

M’enfin ! Quand tu vois que pour fabriquer une guinde, t’es obligé de faire venir des pièces que des prolos fabriquent pour que tchi dans des pays éparpillés façon puzzle, qu’il faut de gros barlus crados pour transbahuter tout ce schpintz, t’as le caberlot qui a du jeu dans la boîte à vitesses. Y a les ordis de bord fabriqués chez les Chinetoks, les moteurs chez les Schleuhs, la carrosserie chez les Ritals, et t’assemble le tout à Montbéliard ; bonjour les éconocroques ! On « délocalise » pour goinfrer quatre malheureux pelos dévalués, pendant ce temps on bieurle qu’y a trop de gonzes au chômedu chez nous. Dans le temps, on produisait tout at home, du boulon à la peinture, et point barre. Là, maintenant, il suffit que les Chinois se foutent en rideau, et crac ! Y te manque une pièce de la super-serrure-sans-chiave-à-double-clapoteur-à-valves, et plaf ! la chaîne de montage se met aux abonnés absents. Et ça, ça coûte un pognon fou, comme dit l’agruni de Paris-Lès-Égouts. Le moins con, ce serait de réindustrialiser comme veulent le faire les Rosebeefs, d’après ce qu’on dit. Haque pouic ! C’est pas tendance, c’est pas branché, c’est pas européâstre, c’est pas mondialo !

Ben on va voir ! y a un gusse vachement savant qui en cause sur le site de l’Institut Illiade, va y jeter un coup d’œil. Je sais pas s’il a tout entravé du bintz, mais quand-même il ne se berlure peut-être pas. Les jonques à cons-teneurs ne quittent plus Shangaï, Shenzhen pour ramener la camelote, ça va faire désordre et technical chômedu chez nous-zaussi. Même les potards vont danser devant le buffet, raison qu’y aura même plus de pilules à fourguer aux crevards. Remarque, s’il manque des conneries d’Ipads, ça fera pas de mal, mais pour d’autres trucs, là, polop !

Et t’en fais pas, comme je te le disais tout-à-l’heure, les phynanciers vont se refaire une santé en nous tondant comme des œufs. Pas question qu’ils laissent quimper leurs magouilles de salauds. Sans compter que l’autre bougre de turco va nous envoyer un tsunami de chameliers et de cannibales juste au moment où on en bavera, alors ça sera la fin des fayots. Bande de cons !

Moi, je vous le dis, les gars, y a pas moyen de se sortir du merdier sans prendre le flingue et balancer des quetsches tous azimuts.

Allez, les mecs, ciao et rencard au maquis.

Nénesse

(Bistrot Chez Nénesse, rue du Pré de la Rose, Montauban)

 

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Corona – Corano- virus

volcan2Le coronavirus ? Ça me barbe. « En même temps », comme dirait l’ardélion élyséen, cela me fait doucement rigoler. Peut-être en crèverai-je ? Bah ! J’ai fait mon temps, et au train où va la décadence, je n’ai nulle envie de connaître la suite de l’Histoire.

Je rigole, donc, parce que toute une frange délirante de l’humanité croit avoir pris l’ascendant sur la Nature (ou, si vous êtes croyant, sur la Création). L’Homo Sapiens (pas si sapiens que ça !) multiplie les imbécillités pour « corriger » les « injustices » de la Nature, selon les vœux de quelques perverses, comblant les attentes des Docteurs Frankenstein et surtout des labos pharmaceutiques, des fabricants de compères-loriots électroniques, que sais-je ? Et de temps à autre, la Nature lui botte le séant, au Sapiens : un raz de marée par-ci, un tremblement de terre par-là, une belle éruption volcanique, et voilà toute cette belle illusion technologique renversée cul par-dessus tête.

C’est que l’Homo Crétinissimus n’a pas encore compris qu’il fait intégralement partie de la Nature, qu’il ne peut pas dominer celle-ci, mais simplement composer avec elle qui a toujours le dernier mot. Là, pour le coup, Natura nous rappelle qu’elle sait réguler les populations par la pandémie. Au vrai, ce n’est pas encore la pandémie, mais les crieurs de thériaque ne manquent pas de terroriser les peuples. La Peste qui ravagea le monde réapparaît sous forme d’un sale petit virus qui a fait d’abord éternuer les Chinois puis, à cause du délire mondialiste, se répand un peu partout. Alors on s’affuble de masques, pas seulement de ceux qui font ressembler le bobo peureux à un phacochère à trottinette, mais également du masque de l’hypokrisis, celui qui interprète avec plus ou moins de bonheur un rôle sur la scène. Et, mon Dieu ! Ces masques-là ne manquent pas sur les plateaux de télé-voyeurisme !

Mis à part le fait que la maladie ne tombe que rarement là où il serait souhaitable et utile qu’elle ravageât, reconnaissons tout de même que c’est bien fait. Quand on est assez stupide, assez cupide, pour « délocaliser » les activités productives, quand on multiplie les cargos flottants ou volants, quand on fait disparaître les frontières, il est normal de faire aussi commerce de sales microbes. Les grandes pestes du passé l’ont montré : l’épidémie est une affaire d’import-export. Deux-trois pestiférés sur une nef, et vlan ! Avec la promiscuité urbaine, le mal germe, rampe, chemine. Mondialisation et urbanisation outrancières aggravent l’extension du mal. C’est que la Nature avait soigneusement isolé des écosystèmes, que la culture, jusqu’aux délires des dernières décennies, avait de son côté isolé des pays. Un système apatride et « l’open-society » ont balayé ce sage agencement. Il est temps de payer ces inconséquences. Ce temps-là serait-il venu ?

Naturellement, personne ne tirera des leçons de la peste, dût-elle être terriblement ravageuse. Tenez, on craint finalement moins la Mort que l’abrogation du traité de Schengen, aussi les frontières demeurent-elles ouvertes. Forcément, cela favorise les invasions, et pas seulement les invasions virales.

Le propre d’une maladie naturelle est de disparaître. Elle perdure, confinée, dans des réservoirs en quelque coin de la planète, la prudence dictant de ne pas y aller fourrer son nez. Les infections de l’esprit, elles, sont plus redoutables car elles tuent sûrement les civilisations. Je ne vous fais pas un dessin, vous comprenez de quoi je veux parler, mais prenons le cas du virus ortho-humaniste, plus connu sous le nom de « droits-de-l’homme » ; celui-ci détruit les peuples et livre leurs terres à des énergumènes bas de plafond, incapables d’en tirer parti. Ce virus mute très rapidement, il prend des formes infiniment variables : Coranovirus, Androphobia Gomorrhæ, Thermothéisme, Autophobia, Heautontimoroumenos etc.

Il paraît qu’un énergumène que l’on fit naguère « ministre de l’éducation » offrit sur C-News un bel exemple d’infection par Coranovirus ; le pitre en question vantait l’excellence de la « civilisation » islamique qui aurait tout inventé -sauf la science positive, corrigerais-je. Pour faire bonne mesure, ce vieux kinaïdos voudrait que l’on enseignât à l’école le patois coranique dans le but de favoriser l’insertion des barbares dans la société. Vous avez mal à l’œil droit ? Crevez-vous l’œil gauche, vous verrez plus clair ! Le pétulant caprinidé fut, me dit-on, sévèrement tancé d’être un idiot utile de l’islamisme par un Zemmour aux anticorps bien actifs contre Coranovirus.

Bref : je crains bien moins l’épidémie naturelle que les corruptions virales de l’esprit.

Sacha

PS : excellent articles sur les méfaits du virus Soros dans la CEDH, à lire dans Valeurs Actuelles n°4343 (20-26 février 2020). Autrement plus dangereux que COVID-19 !

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La virée de Mulhouse

le ver dans le fruitDonc, travaillé par la volonté de ramasser quelques voix de droite molle aux prochaines élections municipales, l’ardélion s’est transporté en Mulhouse sous prétexte de lancer, dixavit, la « lutte contre le séparatisme islamique ». On va voir ce qu’on va voir, et mettre en place non pas un numéro vert « Allô salafisme » comme pour le (coranavirus) coronavirus, mais un bipède dont l’ »un des pieds se veut « coercitif » , « sur le financement des lieux de culte depuis l’étranger ou la scolarisation d’enfants dans des écoles hors-contrat » et l’autre « positif« , qui vise à la « reconquête républicaine des quartiers qui en ont besoin » en s’appuyant sur des services publics plus présents et efficaces et sur le réseau associatif» ». Plaudite, cives, comme applaudissent tous les médias de propagande !

Quelle pantalonnade ! Coercitifs ? Avec leurs copains du Qatar ? Avec les barbus des banlieues ? Allons ! Ils crèvent de frousse à l’idée d’un soulèvement qu’ils ne sauraient pas maîtriser parce qu’ils n’auraient pas le courage de faire appel à la force armée. Ils n’oseront même pas s’occuper des « écoles » salafistes, car ils savent que les salafistes sont de rusés fourbes sachant exploiter les failles de nos lois. Les chats-fourrés rouges donneraient tort au gouvernement qui, du reste, n’oserait pas leur claquer le museau en retour. Les gouvernementaux sont prisonniers, en somme, des « droits de l’homme » qui permettent aux envahisseurs de faire ce qu’ils veulent en France et en Europe.

Quant à la « reconquête républicaine« , lorsqu’elle est évoquée je m’esclaffe ! Dans « reconquête », il y a « conquête », et tout le monde sait qu’une conquête (sauf en matière d’amour !) ne se fait pas sans casse. Croient-ils que l’islam radical est une jolie jouvencelle un peu sauvageonne à qui il faut élégamment tourner le madrigal « républicain » et faire des présents pour la séduire ? Quelques jolis quatrains humanitaires et des chèques tirés sur le Trésor pour alimenter une « politique de la ville » ? La vieille politique sarkozienne du Karchèque ? Ridicule, ruineux, inutile ! La Belle que l’on croit conquérir est une sphynge dévorante.

Tenez, on dit que Choupinet était accompagné du ministre de la jeunesse et des sports. Eurêka ! On va  mobiliser les SOS-machinchose, dont on sait évidemment qu’ils luttent avec rage contre l’islam radical (Si ! Si !), et les clubs de foot dont on n’ignore rien de leur immunité contre le salafisme (Quoi, vous en doutez ? Moi aussi !). Pourquoi, tant qu’on y est, ne pas mobiliser la bande d’islamo-gauchistes de Méchantcon Mélanchon ?

Remarquez, parlant de « reconquête républicaine », la bande à Macron devrait se souvenir que la République, quand elle fait des « reconquêtes », n’y va pas de main morte. Elle tue, elle massacre comme elle le fit en Vendée sous la révolution, ses actes les plus bénins étant de mutiler, éborgner, enprisonner, comme elle l’a fait récemment contre les Gilets Jaunes. Mais les disciples de Youssef al-Qardaoui ne sont ni de la Vendée du Roy ni des Français pauvres en colère, ce sont des renards enragés (que la gens Vulpina me pardonne l’expression). On les accueille, on leur ri, partout ils s’insinuent : pas question de leur claquer le beignet ! « Môman, z’ai peueueueueur !« 

Courage, donc, fuyons ! Tel est en filigrane le bilan de cette virée de Mulhouse. Combien d’imbéciles se laisseront-ils leurrer par ces rodomontades romantiques ?

Raymond

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La Chute

charles-martel2732. Les troupes de Charles XI Martel infligèrent près de Poitiers une défaite décisive mettant fin au califat résiduel d’Abd Al Rahman et à l’asservissement sept siècles durant de la France à l’islam. Un vieux chroniqueur dominicain, Imprecator, raconte l’effondrement du pays soixante-dix décennies auparavant. (Texte long !)

Une époque de troubles terribles ! D’horribles spectacles ! Des meurtres et fourberies subtiles ! Puis-je donner de ces temps une description fidèle ? Quelque précise qu’elle sera, la chronique manquera à relater l’exacte déréliction d’une civilisation s’affaissant dans le fracas de l’effondrement des temples.

Un monarque n’était arrivé-là qu’au prix de tromperies, de fausses promesses relayées par des crieurs publics stipendiés des forces obscures gouvernant alors la planète. Prompts furent à le rallier tous ceux dont l’unique souci était de paraître et de s’enrichir, et Dieu sait s’ils furent nombreux ! Ils étaient déjà convertis à toutes les turpitudes habitant les esprits égarés de quelques déments illettrés prêchant l’hédonisme du chaos, la haine de soi et de sa race, l’adoration du barbare, la perversion des mœurs. Aussi n’était-il point trop hardi pour ces misérables de s’enrôler sous la bannière de ce souverain de comédie ; ils en partageaient la doctrine et cuidaient en partager la rapine.

Au vrai, l’usurpateur n’était guère plus qu’un satrape, les maîtres véritables étaient ailleurs, habitants sans racines d’un espace fluctuant, grands larrons devant l’Éternel, dispensateurs de monnaie de singe dont ils faisaient usage pour accroître leur prospérité et leur pouvoir. L’Allemand avait pris l’Europe et, fourbe assisté de valets serviles, imposait sa loi sous des dehors faussement bénins. On le savait désormais, le roi s’était laissé persuader d’initier des traités inégaux, livrant à l’étranger les lois, les richesses et les armes de son pays. C’est haute trahison !

Il convient de le dire, le podestat claquemuré en son palais de l’Élysée, pour quadragénaire qu’il fût, n’était qu’un enfant. Væ tibi terra cujus rex puer est ! Car ce corps d’homme fait n’était point habité de l’esprit sage des véritables serviteurs du peuple, il l’était d’une âme immature, inconséquente et inconvenante de l’infans auquel nul précepteur n’aurait appris à se conduire par voie de logique et de raison. Aussi ce puéril souverain prêchait-il tout et son contraire, agissait au rebours de ses dires, énonçait au contraire de ses actes. La chronique raconte que tel fut le fond de sa harangue devant les chefs des Armées.

Somme que ce faussement nommé Emmanuel représentait tragiquement l’air du temps. Les moissons pouvaient avoir été bonnes, les prix pourtant ne cessaient de monter, hors de porté des pauvres qui étaient accourus en foule sur les grand-routes puis, pour leur malheur, dans les villes où la piétaille du podestat les mutila et les livra aux juges.

L’on avait ouvert les portes du pays et des cités à des hordes barbares venus des confins d’un continent déshérité de toute raison. Un chroniqueur de ces temps attestait avoir contemplé les campements de ces nomades sans feu ni lieu proliférant au cœur même de la capitale. D’autres s’emparèrent du ban des villes. Alors, sous les exhortations de prédicanteraux semant dans les esprits tors la loi criminelle inspirée d’un chamelier pillard et meurtries, ils subvertirent ces lieux. Les dépouilles des anciens rois, sises en la basilique édifiée par Suger, reposèrent désormais en terre ennemie. Le guet lui-même n’osait s’aventurer en ces rues d’embuscades et l’on craignait que quelque jour ces meutes fanatiques ne se précipitassent à l’assaut des quartiers bourgeois. Aussi agissait-on envers ces gueux avec une coupable mansuétude. On fit montre de les protéger, on réinstitua le péché de blasphème contre leur seule croyance, on feignit de croire que la détestation des simagrées mahométanes constituait une insulte à leur race. Pis, l’on fit de quelques-uns des clercs auprès des Chancelleries de l’État. Nonobstant, nombre de citoyens périrent de la main de ces adeptes du Vieux de la Montagne, par la poudre ou le couteau. Ils proclamèrent des édits meurtriers contre qui osait les contredire. Le plus souvent ces crimes furent celés par les puissants et leurs sbires, de crainte que le peuple n’exerçât à leur encontre quelque juste vindicte. Peu à peu, profitant de la lâcheté des édiles, ils subvertirent le pays. Vol, viol et meurtre devinrent maîtres de la société. Plus rien n’était sûr dès qu’il n’y eut plus de bien commun ni d’État.

Le chroniqueur peine à saisir d’où jaillit l’impetus ayant mis en branle ce désastre. Je le soupçonne de résider dans la décadence générale des mœurs. Non que tous en fussent frappés car il demeurait encore dans les campagnes des gens ayant bon-sens rassis. Toutefois la peste de l’esprit fit des ravages dans certaines castes urbaines, parmi les hédonistes frénétiques, déracinés, jouisseurs sans entraves, contemplateurs de leur omphalos, souvent quasi illettrés mais se croyant savants, prêchant une fausse morale, s’instituant très illégitimement arbitres des élégances et de la correction.

Il serait bien présomptueux de prétendre détailler le Catalogue de cette Cour des Miracles, toutefois je puis en indiquer quelques parangons. Ces personnages ineptes avaient l’oreille des puissants et des crieurs publics, en vertu de quoi ils obtinrent des Communes au sein desquelles ils étaient très représentés l’instauration de moult lois néfastes, pro domo et ad hominem. De tels édits ne pouvaient que distendre jusqu’à craquer la trame de la société. Il en fut ainsi. Car, sicut dixit Aristoteles, Politique, V, « les passionnés d’égalité provoquent des séditions s’ils croient avoir trop peu alors qu’ils sont égaux de ceux qui ont davantage ; les passionnés de l’inégalité et de la prééminence font de même s’ils supposent que, bien qu’inégaux, ils n’ont pas plus mais autant ou même moins. »

Ibi jacet lepus, ce me semble. Deux ou trois siècles auparavant survint une fort malencontreuse révolution. Les séditieux étaient bourgeois enrichis par leur commerce et leur industrie. Certains avaient acheté des charges, quelques-uns même furent Chanceliers. N’ayant cependant pas l’entier pouvoir, ils renversèrent l’ordre du royaume et s’en emparèrent. Travestissant leur sédition en ordre moral, ils érigèrent en dogme, mais non en droit, une délirante pétition de principes qu’ils nommèrent « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen » en foi de laquelle, clamaient-ils, « les hommes naissent et vivent libres et égaux en droits et en devoirs. » Au fil des siècles, cela devint une arme contre les peuples. Aux temps dont je parle, le dogme subvertit les consciences de certains esprits faibles qui le convertirent en droit. « Nemo auditur propiam turpitudinem allegans », énonçait le droit Romain. On biaisa. Il suffit de libérer la turpitude et la perversion de la culpabilité pour qu’elles fussent alléguées ! Lors, se réclamant des droits de l’homme, les turpides considérèrent que le droit leur donnait trop peu en regard de la loi commune. Adoncques au nom de l’égalité ils revendiquèrent des droits spécifiques en faveur des minorités, instituant par là-même une paradoxale inégalité devant la loi commune, id est des privilèges. Voilà une des causes, ce me semble, de l’anéantissement de la société, car devenus privilégiés, les déviants eurent à cœur d’étendre leurs privilèges indus, au prix d’un asservissement de la majorité du corps social.

En ces temps-là rares furent les bons esprits à décrier telle outrecuidance. On les fit taire par la force de lois de circonstance. De petits esprits s’employèrent en même temps à pervertir le concept de Nature. Pour ce que, soutenaient-ils, Nature crée des différences. Il fut trop vite admis que les différences naturelles constituaient des inégalités. Voilà qui était, certes, spécieux et plein de fausseté, mais les gens étant de moins en moins instruits, cet aphorisme fut admis sans plus d’examen. La Nature, disait-on, n’est pas conforme aux droits de l’homme. Par engin de sophismes, on décréta donc que Nature n’avait nulle prérogative et que tout dépendait en somme de la décision personnelle de l’individu concerné. Exempli gratia, « on ne naît pas femme », pérorait une bourgeoise désœuvrée et perverse, « on le devient ». Ainsi, par singulière loxodoxie, l’on vit des esprits délirants battre la campagne et instituer en Sorbonne et ailleurs des disputes byzantines à propos du genre. Quelques ans avant la chute, l’on vit le provignement des genres, quelques fols prétendant même en changer aux matines et à vêpres sonnantes !

 Tout se tient, dans la Nature idem en la société, comme les maillons d’une chaîne. L’on fit des lois permettant aux pervers de contracter alliance. Toutefois, Nature ne leur accordant pas de procréer selon ses lois cosmiques, l’on décida de recourir aux artifices des mires. On allait inséminer les filles de Gomorrhe et louer à prix fort les entrailles des femmes pauvres afin que les adeptes de Sodome fussent en veine d’enfants. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. Il était légitime que tout citoyen ayant conservé bon-sens et quelque peu de morale protestât contre cet hubris scandaleux. L’on fit taire les mécontents, on les mit à l’amende, on les emprisonna. N’est-il pourtant pas porter atteinte à l’ordre du monde que de faire naître des enfants sans père, ou de consommer philtres et potions, voire recourir au bistouri pour tenter ridiculement de mettre en conformité son sexe naturel avec son genre fantasmé ?

Mesmement vit-on se constituer des hétairies de femelles travaillées d’hysteria décrétant que Dame Nature avait grand tort d’avoir voulu qu’il existât deux sexes complémentaires, que c’était injustice et qu’en conséquence telle discrimination devait être abrogée. Ces bacchantes aussi laides de corps que d’esprit s’insurgèrent contre les mâles, alléguant qu’iceux les dominaient d’un insupportable patriarcat. Certes, ce n’était-là en grande partie que fariboles, toutefois ces harpies s’ingénièrent à infliger aux mâles le supplice d’Abélard, au moins par instillation de sophismes lorsque ce n’était pas par engin de coutellerie. L’on vit donc surgir des ribambelles de revendications propres à instaurer un matriarcat plaçant les hommes au giron. Peu courageuses, dépourvues de sagesse et d’esprit critique, les fausses élites au service des puissants s’empressèrent de créer de nouveaux privilèges afin de satisfaire non point la grande majorité des femmes qui ne demandait rien, mais uniquement celles dépourvues de raison et criaillant telles des damnées. L’on instilla à force dans les cervelles juvéniles de tels faux principes qu’une politesse, une petite galanterie, un regard enamouré devinrent ipso facto un crime de lèse-virago.

S’étonnera-t-on que soumis à telle décérébration les jouvenceaux fussent devenus chapons ? Les bacchantes de ces temps avaient réussi à instituer l’état de guerre entre les deux sexes. La virilité, l’amour disparurent au profit de la veulerie et de l’obscénité. Disparaissait également la famille par l’action des pervers et autres adeptes du genre et de la bacchanale. On fit pire, car en dehors de toute morale humaine, l’on autorisa et même encouragea le meurtre au commencement et à la fin de la vie. À d’irraisonnables et fort condamnables prétextes de confort, de futures mères eurent licence de tuer le fruit de leurs entrailles en l’extirpant de leur sein. À l’autre bout de l’existence, on s’autorisa à faire périr de malemort malades et vieillards avant la fin naturelle de leur vie. La société était devenue un chaos de perversion, de turpitudes et de crimes. Peu, trop peu nombreux furent encore ceux qui avaient conservé des principes moraux pour guider leur vie, du reste on les punissait de leur rectitude.

Les esprits pervers de ce pandémonium soûlaient à s’assembler en petits cénacles. Infiniment clairsemés dans la population, ils menaient cependant grand tapage, amplifié à l’excès par les crieurs publics, de sorte que le peuple fût contraint d’y prêter l’oreille et sommé de se soumettre à leurs folles doctrines. Toutefois leur union n’était que de façade et l’on sait que ces chapelles maudites s’excommuniaient férocement les unes les autres. Leur hypocrisie honteuse ne manquait jamais d’éclater au jour chaque fois que l’un ou l’autre parmi leurs coteries était victime d’agressions ou de menaces de la part des barbares invasifs. Alors, tous ou bien se taisaient en regardant ailleurs, ou bien minimisaient le crime, ou bien finissaient par concocter quelque excuse en faveur des agresseurs. Cette abominable conduite s’explique par recours à un curieux principe, fort spécieux, prétendant que l’on ne saurait stigmatiser une communauté déjà stigmatisée -à leur dire !- sous prétexte de malfaisance patente Ils nommaient ce sophisme « intersectionnalité » des « luttes ». On ne trouverait nulle part pareille loxophrénie sur la planète, dût-on recenser cent-mille ans d’histoire !

Parlant de cette distorsion maladive de l’esprit que j’ose nommer loxophrénie, il convient de flétrir un paradoxe selon lequel la Nature, vilipendée pour son injustice supposée, devenait nonobstant l’objet d’une douteuse affection de la part de certains sectaires qui se nommaient eux-mêmes « écologistes ». On comptait ceux-là parmi les sociétaires des cénacles susmentionnés, toutefois leur nombre excédait largement les piteux effectifs de ces hétairies. Au vrai, ces énergumènes urbains n’avaient nulle connaissance de Nature, ni par les livres car la majorité d’entre eux étaient incultes, ni par l’expérience car ils évitaient tout commerce avec ceux qui travaillent avec la Nature, hommes de la glèbe, culs-terreux labourant et élevant les viandes qu’eux eussent répugné à traiter avant de les trouver, aseptisées, dans leurs assiettes. En somme, ces adeptes de la Nature vivaient une fantasmagorie, un mythe qu’ils appelaient quelquefois Nature, plus souvent Planète. Or l’on observa que Gaïa était sujette à variations, tantôt glaciales, tantôt torrides, selon une périodicité connue des véritables savants et devant tout à l’ordre du Cosmos. Ils se mirent donc en tête que les humains, par leurs activités, étaient coupables d’un réchauffement planétaire. Ils décrétèrent polluant le malheureux gaz carbonique pourtant si utile à la flore.

Survint une prêtresse folle qui fit descendre dans les rues des villes des foules de flagellants encaponnés, de prédicateurs fanatiques accusant les peuples d’être coupables du crime de réchauffement, terrorisant les naïfs par leur prédiction du Déluge. La Pythonisse à tresses trouva des boucs-émissaires, les « Blancs paternalistes et colonialistes », et invectiva les hommes de pouvoir, leur commandant des actes en tous points contraires à l’intérêt des populations. On l’écouta ! S’ensuivirent des mesures vexatoires telles des impositions insupportables, le remplacement des coches à moment thermique par d’autres à moment électrique infiniment plus polluants dès la fabrication. Le peuple souffrit en vain, car tout ce tabois n’était que délirantes fariboles d’esprits dérangés, ne profitant qu’à la carpaudaille des filous vendeurs de rogatons et de vent. Pis, l’appauvrissement consécutif mit en danger l’espèce humaine sommée de ne plus produire ou au moins de moins produire mais à prix prohibitif au prétexte de sauver la Planète ! Les esprits les plus malades en virent jusqu’à prohiber l’enfantement sans toutefois étendre cette défense aux pervers et aux fertiles barbares.

Adoncques les temps dont je parle furent étonnamment pervertis, la civilisation déclina comme l’âge fait décliner la personne : claudicat ingenium, delirat lingua, labat mens. Ce furent temps de grande traîtrise, de grande fourberie, de grande perversion, de grande corruption, de grand désordre, un chaos.

Le pays attendait ! On avait perçu moult signes et présages. Des pestes surgissaient en quelque point de la Terre, que propageaient les commerces absurdes entre pays du monde. Les puissants fabriquaient de la fausse monnaie afin de rémunérer leurs activités spéculaires improductives en biens. L’on savait proche l’éclatement de la finance. Le podestat ne prêtait nulle attention aux souffrances du peuple et aimait s’entourer d’une cour de pape-geais sans autre savoir-faire que celui de paraître. La colère grondait, on haïssait le prince. Hélas nul rédempteur ne paraissait au zénith, aucun Messie ne s’annonçait, nul ne cuidait rassembler le peuple pour qu’il prît son devenir en mains, aucun parti n’emportait les suffrages tant ils étaient tous pétris des délires ambiants et craignaient les accusateurs publics, même ceux-là de ces partis dont il eût été légitime d’attendre un élan salvateur.

Temps sordides ! Temps détestables de corruption, de perversion, de déraison ! Temps maudits.

Alors tout s’effondra, puis le barbare qui campait dans la Cité s’empara du pouvoir. Commencèrent sept siècles de plomb.

L’imprécateur.

NdlR : Quiconque verrait dans cet écrit une description apocalyptique de notre France où tout va bien se tromperait grossièrement !

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BREXIT !

Flag_of_the_United_Kingdom.svgLe premier jour de février de l’année deux-mille vingt, jour d’Imbolc et fête de Saint Ella, le Royaume-Uni s’est enfin libéré de la geôle européâstre.

La gente journalistique abuse de l’adjectif historique. Elle s’en sert comme les mauvais rimailleurs usent d’une cheville, faute d’inspiration, faute de culture. Par exemple, qu’un/une Conchita Wurst gagne par protection l’imbécile concours de l’Eurovision, que la France gagne la coupe du monde de ballon au pied après avoir soudoyé un peu à droite et beaucoup à gauche, voilà nos ânes brayant à l’événement historique. Quelle dérision ! Un évènement n’est historique que lorsque s’ensuit une modification de la donne politique. Par exemple, la révolution française dans sa totalité a constitué, hélas, un évènement historique majeur dont tous les peuples d’Europe ont souffert et dont nous souffrons encore. Mais pour être historique, un évènement n’est pas nécessairement malheureux.

Ce n’est donc pas abuser d’hyperbole que de reconnaître le caractère historique de cette rupture -que nous espérons définitive- entre la Grande-Bretagne et l’entité européâstre après plus de quarante ans d’existence d’un ménage boiteux. Recouvrer son identité, sa souveraineté, le pouvoir de légiférer, la démocratie, c’est l’aspiration normale d’un peuple. Et lorsque cela advient, c’est un don de ce peuple à lui-même. Et voilà ce que le peuple Britannique s’est donné : des frontières, sans lesquelles il n’existe pas de pays, son identité, sans laquelle il n’existe pas de nation, ainsi que ce qui conditionne le régalien : la maîtrise de sa politique tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, le pouvoir de prononcer ses propres lois, de commercer avec qui bon lui semble. Tout ce que les peuples prisonniers de l’union européâstre ont perdu et ne retrouveront peut-être jamais ou malgré eux.

Nous pouvons manquer de saluer à nouveau deux personnages désormais historiques. Boris Johnson, dont l’entêtement patriotique a fini par avoir raison de tous les complots ourdis par les forces obscures de l’axe Berlin-Bruxelles-Paris aidées par des traîtres à leur solde. Et surtout Nigel Farage, le grand patriote qui a lutté avec acharnement contre le monstre européâstre : « Nous ne voulons pas de vos lois, nous ne voulons pas de votre drapeau, nous ne voulons pas de votre hymne ! », tonnait-il à Strasbourg. Soucieux uniquement de son pays, Nigel Farage a renoncé à présenter des candidats contre les Conservateurs pour que s’accomplisse la libération. Voilà un homme d’État véritable. Ces deux hommes resteront dans l’histoire au même titre que Sir Winston.

Les européâstres dépités et leurs valets des médias de propagande, notamment en France, se réjouissent déjà de troubles qui peut-être, espérons-le, n’interviendront jamais : subversion de l’Irlande du Nord, malencontreuses tendances séparatistes de l’Écosse. Mais l’Angleterre n’a pas de gouvernement prêtant l’oreille au séparatisme, au contraire du ramassis de gauchistes qui gouverne en Espagne. De toute façon, les européâstres et leurs agents de propagande ont tellement clabaudé en annonçant des apocalypses souhaitées mais heureusement purs produits de leur déraison, qu’aucune personne sensée ne les croit.

J’aimerais tant que la France elle aussi prenne le large ! Pour le moment cela n’est qu’une uchronie autant qu’une utopie, car notre peuple a été tellement conditionné par une propagande de soixante-dix ans qu’il voit l’europe maastrichtienne comme fait accompli, un donné immédiat de la conscience, un environnement incontournable. Ce qu’elle n’est pas. Il faut le rappeler sans cesse, le crier bien fort : cette europe-là est née du mensonge, de la fourberie et de la traîtrise auxquelles il serait insuffisant d’associer seulement les noms des « pères-fondateurs » Monnet et Schumann, tant nombreux furent et sont encore les politiciens complices, de Mitterrand à Macron, en passant par Chirac, Sarkozy, Hollande et tous leurs séides, leurs militants, leurs journalistes, leurs bailleurs de fonds terrés dans l’hyper-espace du capital monopoliste financier apatride.

  Est-il digne pour un pays de laisser prononcer huit-dixièmes de ses lois par une entité étrangère ? Est-il digne de se soumettre aux oukases de la CEDH et de la Cour de Justice européâstres ? N’est-il pas honteux de n’être pas maître chez soi, de sa monnaie, de son budget, de ses frontières, de son droit d’asile ? N’est-il pas ignoble de renoncer à son identité en se mêlant à un conglomérat hétérogène de peuples dirigé par des énergumènes pas même élus qui, une fois retirés, s’en vont pantoufler chez leurs maîtres de la finance internationale ? Il n’y a aucun intérêt ni aucune dignité à demeurer en cet état de sujétion abjecte. Les Anglais, pères de la démocratie en Europe depuis la Magna Carta, l’ont compris. Ils sont partis. Battons-nous pour partir aussi !

Bon vent, Britannia ! Honneur à toi, notre vieille ennemie qui sait parfois se montrer amie … et plus raisonnable que nous !

Sacha

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Prêche pour la Croisade

Eustorge(8)Donc l’ami Éric Zemmour, suite à une délation ignoble dont sont coutumières les tarlopes « progressistes », se retrouve une fois de plus devant les chats-fourrés rouges. Dans cette salope de république, il ne fait pas bon dire les choses telles qu’elles sont, à savoir que les larves, les vicieux reptiles, tout ce qui représente la loxodoxie bien-pensante, s’acharnent à l’ethnocide des peuples d’Europe et, précisément, à l’holocauste des mâles Blancs. Il paraît que dire ça, c’est raciste ! Que l’on se souvienne du chproum organisé par ces sous-hommes modernes contre la venue de Zemmour sur CNews ! Toute la cour des miracles défilait, jacassait, merdifestait devant les locaux de la chaîne. Des vipères lubriques appelées « sleeping giants » (on se demande ce que ces connards phasmiques ont de géant, sinon la perversité et la connerie !) ont menacé des entreprises annonceuses sur CNews dont certaines, dirigées par des tantoufles, ont obtempéré aux menaces mafieuses de ces fascistes d’arrondissement parisien.

meme-le-pers-vs-zemmourÉcoutant Sud-Radio je tombe sur une émission parlant précisément de l’infect procès intenté à Éric aujourd’hui même. Un intervenant (au téléphone) vantait précisément ces méthodes de nazis. J’ai cherché qui « est » (peut-on dire qu’il est ? Celui qui EST a de l’épaisseur ontologique, pas l’épaisseur d’un cure-dents !) cet Elliott Le Pers (vert ?). Il fait partie de la clique des Zemmourophobes. Évidemment, il a l’hérédité chargée, puisqu’il descend d’un journaliste. Il cumule, l’oiseau ! Escrolo, copain avec De Haas, nain dormant, quel beau pédigré ! Le prototype de ces sales mouchards, délateurs de profession, s’imaginant du haut de leur insignifiance être supérieurs aux autres et (parce que) convaincus ridiculement de détenir la Vérité. Mais de quel droit, sombre nullité ? Parce que tu portes une barbichette de phasme adolescent attardé  pour faire croire que t’es viril ? Les conneries que tu as éructées lors de l’émission puaient la haine et la stupidité. Et ce sont des insectes de cette espèce qui voudraient nous dicter leurs principes de bâtards aussi « moraux » que mon cul c’est du poulet !

Franchement, les aminches, j’en ai ras la tonsure de ces énergumènes qui nous promettent la grande jouissance alors qu’ils nous forgent la Roumanie de Ceausescu. Un monde où le handicap mental léger sera le nec plus ultra de l’intelligence. Où l’on inscrira au fronton des édifices cette devise de tarlope : « Interdiction absolue de bander dur.» Où l’on ne pourra plus distinguer les hommes des femmes parce qu’il n’y aura plus que des clones androgynes. Où les humains seront réduits à l’état de larves hybrides solidement formatées, consommant de la fiente industrielle et repiquables en n’importe quel point de la planète où des margoulins pourront profiter de leur travail d’esclaves. Un monde de bolcho-nazis, de gorets énervés promis à la charcuterie.

Moi, je ne veux pas de ça ! J’entends çà et là des appels à la résistance. C’est bien beau, mais la résistance passive, c’est une tactique de pleutre. Tu manifeste contre le mariage pervers, ça passe quand-même, tu t’y habitues. Tu recommences contre l’insémination des tortillas, ça passera quand-même et tu t’y habitueras. Tu gueuleras ensuite contre la location de ventres pour faire plaisir aux tantouzes, mais ça passera et tu seras prié de t’y habituer. Tu t’inquiètes de voir la bande à Bilel prier le cul en l’air dans les rues, habiller ses filles de torchons, tu pousses des cris d’orfraie quand un des leurs ayant tout son discernement égorge des innocents, mais on te prie, comme l’a fait Valls, de t’y habituer et tu t’y habitues. Tu bieurles devant le saccage de ton histoire, de ta culture, mais tu les laisses te fourrer dans le bulbe les saloperies sorties des campus démocrates américains, tu finis par parler, par penser, par agir comme un phasme. Tu deviens un phasme.

Cessons d’être des jean-foutres ! L’urgence, c’est la Croisade contre tous ces cathares qui veulent nous faire crever. Et la Croisade, ce n’est pas une affaire de bisounours parfumés au purin des droits-de-l’homme. À la Croisade, on s’étripe gaillardement, on fait monter les statistiques de l’amalgame et de toutes les phobies. Il faut accepter de devenir, le temps d’une chicorne énorme, complètement autiste, bourrin, gogol. Quand tu croises un phasme, tu l’éclates. Quand tu chopes un mouchard, une conne qui va porter plainte pour « viol oculaire », un importateur de racailles, un universitaire qui délivre des diplômes d’études sur le genre, un antifa, un prêcheur de vivre-ensemble dépenaillé, un soi-disant antiraciste, un disciple de Gretâne, un inventeur de taxes, un illettré qui écrit en inclusive, une racaille qui terrorise son environnement, une extrémiste féministe, un ânonneur de moraline, un no-borders, un salafiste, un « sleeping giant », un adepte des « z’assoc’s », même un crétin qui gueule parce que dans ton village le coq du voisin chante à l’aurore, bref, quand tu chopes une de ces vipères par le colback, d’un bourre-pif décuplé par la testostérone tu l’exploses façon puzzle. C’est ça, la Croisade, parce que les preux ne sont pas des peureux et se flanquent des marmules avec les argousins, parce qu’un paladin de France ne s’en remet pas à un petit bout de papier ridicule posé dans l’urne, comme un faf à train merdeux dans les chiottes, lors d’une élection truquée pour changer la situation.

T’as compris ? Alors cesse d’être « civilisé » comme ils le veulent, dé-civilise-toi le temps d’une Croisade, montre les dents, cogne des poings quand on t’emmerde, protège ton village, ta famille et tous ceux que les phasmes vipérins veulent mettre en esclavage. Après, on fera le bilan, nous pourrons rendre à la France sa grandeur, être à nouveau des Hommes.

Haro & Bastonnade ! Sans Croisade, nous serions foutus.

Raymond

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Castagnette, phasmes et memes

eugene-et-macronIl nous en fait de bonnes, le Castagnette ! Avec sa manie de bricoler les chiffres comme une gouape triche au poker, il va s’arranger à faire disparaître plus de la moitié des résultats électoraux aux municipales. C’est-à-dire tous ceux des agglomérations de moins de 9000 indigènes. On fait ce qu’on peut pour faire croire qu’on a gagné un match, quand on est une tarlope qui a ramassé une bonne marmule bien méritée pour avoir voulu péter plus haut que son cul. Le cure-dents élyséen nous a déjà fait le coup aux européennes, il a perdu mais a voulu faire croire qu’il avait gagné. Parce qu’il ne faut pas se raconter des craques, les villes concentrent un max de phasmes, métrosexuels et autres ruinés du bulbe au mètre carré. Des manches à balais même pas foutus de faire pousser une rave, mais votant pour Macron comme un seul sous-homme. C’est cela qui intéresse le lycéen attardé planqué dans son bunker tellement il foire à l’idée de la fessée s’il fout le nez dehors, au hasard pour aller au théâtre. Tandis que bien sûr, les ploucs de la France périph’ -celle qui justement ne pioge pas de l’autre côté du Périphérique, mais loin des villes-, eux, du Choupinet grêle, ils en ont marre. Soupé à dégueuler. Alors si en plus on comptabilise les voix de ces gueux-là, c’est sûr que la macronie sera réduite à un tas de hachis ayant passé la date de péremption. Alors voilà : on ne s’occupe pas de la plèbe, on ne considère que les bobolchos. Il paraît qu’on appelle ça « démocratie ». Démocrassouille, ouais ! Régime de salopes. Qui veut encabaner l’ami Zemmour pour avoir clamé la vérité, cette vérité qui ne plaît pas aux tantoufles. Debout les morts ! À moi les preux ! Monjoie, Saint Denis ! Éclatons-leur la tronche !

Bon, c’est pas tout ça. Beaucoup de lecteurs (pas tous Français, loin de là !) à qui nous avons octroyé le droit de s’adresser à notre Camorra nous demandent pourquoi nous appelons les cure-dents de tout poil (lopettes gouvernementales, connards de lycéens adeptes de Sainte Gretâne, gauchistes, mondialistes et autres Tartuffe) du doux nom de « phasmes ». Réponse dans l’image ci-dessous :

phasme-color

Les phasmes appartiennent au sous-ordre des Agathemerodæ, famille des Phasmatidæ, genre des Phasmatinæ, espèce des Bobo Festivus debilis. Le phasme est parfois appelé Chéleutoptère (le dessinateur avait fait une erreur dans l’étiquette, ce sagouin ! Il a corrigé.) mais on s’en fout. Bon, tu vois la dégaine du rombier, un zig qui fait tout pour passer inaperçu dans la rue. « Ce comportement de fils de pute, écrit Papacito (1), est devenu une norme chez la plupart des nouveaux hommes. Au lieu de devenir des lions face à l’attaque de leur territoire par de nouveaux prédateurs (du kebab jusqu’au burger), ils renoncent à leur toison, à leurs griffes et leur taille pour miser sur la solution la plus adéquate en termes de lâcheté : rapetisser de 98% pour se cacher dans les trous (…), préférer la morsure venimeuse à la puissance d’une grosse mâchoire. » Car cette espèce de phasme, en plus d’être couarde et délatrice, est venimeuse, toujours prête à te cafarder au CSA ou chez SOS-Mescouilles en espérant que des lopes de juges rouges t’embastilleront en interprétant des lois que d’autres tarlopes sans neurones aurons concoctées sans y penser. Le phasme est gauchiste, mondialiste, défile derrière Gretâne, adore les LGBTQ…XYZ, croit bien de laisser les barbares venir tuer et piller (en espérant que lui-même passera entre les gouttes, cette andouille !). Il déambule souvent avec un accessoire hidalguien : la trottinette électrique urbaine, qui lui donne un air plus vrai que nature : celui du con version 2.0. Parfois il est végan. Toujours, il vote progressiste. Sa constitution frêle l’expose cependant à être démantelé et éparpillé façon puzzle si un balaize lui claque une mandale des familles avant qu’il ait le temps d’appeler un juge rouge au secours.

On nous demande aussi pourquoi nous ne publions pas des memes. L’ami Vautrin dirait des imitations détournées, je crois. Tiens, c’est vrai, ça manquait ! Bon, je vous en balance trois vite faits. Baboushka est une vénérable Ancêtre toujours aux petits soins pour ses descendants (id est : ceux qui sont enracinés, les phasmes ne sont pas concernés), et elle a gardé la profonde sagesse de la terre. Qu’elle constate que quelque chose -énergumène, image, idée, loi…- est nuisible, elle dit : « C’est pas bon, ça ! » Mais aussitôt elle vous indique : « Tiens, ça c’est beaucoup, beaucoup mieux ! ». Donc voici trois exemples :

1- Une gaucho-escrolo genre Greta (pas bon !) versus une amie des animaux détestant les mahométans (beaucoup, beaucoup mieux ! )

meme-greta-vs-belle-small

2- la fanatique gaucho-islamophile ultra-féministe De Haas (pas bon ! ) versus Marion (beaucoup, beaucoup mieux ! )

meme-de-haas-vs-marion-small

3- Le terroriste ordinaire braillant « allahu akbar » (pas bon ! ) versus la réponse adéquate des héros courageux : « À la baïonnette ! » (beaucoup, beaucoup mieux ! ).

meme-babuska-allahu

Nous allons nous entraîner. La chronique de la vie des phasmes et de leurs méfaits nous fournira bien des occasions !

Raymond

(1) Papacito : Carnets de Guerre, éd. Ring, p 179. Remarquez, Papacito parle de reptiles, dans ce passage, mais ça va bien aussi avec cette espèce de phasme que constituent les Bobolchos.

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Fichu smartphone !

karaxagiecQuel culot, Raymond, que de me trouver « fainéant comme une loutre » ! Pendant que notre ami rédigeait ses pamphlets vigoureux -auxquels j’acquiesce totalement- je participais à un colloque de scientifiques mal-pensants, une petite poignée hélas, au cours duquel j’ai prononcé une conférence ès qualités d’ancien psychologue de la communication et de bidouilleur éclairé en Inférence Automatique (1). Passons sur ce qui s’y est dit, peut-être les actes du colloque seront-ils publiés quelque jour, et considérons que tout conviait à la réflexion et à des échanges intellectuellement fructueux.

Entre autres thèmes fort divers, il fut question d’éventuelles conséquences de l’accroissement des NTIC (2) (prononçons « N-tiques ») sur les équilibres à proprement parler écologiques de la planète (rien à voir avec l’escrologie des « écolos »).

Des réchauffements sans CO2 d’origine anthropique.

 Nous eûmes notamment un exposé solidement argumenté scientifiquement sur le paléoclimat, en fait sur l’évolution climatique durant la période de l’Holocène qui dure jusqu’à nos jours. Cela confortait ce que j’ai souvent écrit à ce propos, la planète subit des variations climatiques plus ou moins cycliques alternant des périodes glaciaires et des périodes de réchauffement. L’homme n’y est pour rien et n’y peut rien. La courbe ci-dessous -que j’ai empruntée ailleurs- résume assez bien cela :

double-courbe

Bien entendu, cette courbe est lissée, en réalité elle subit au cours de son évolution des variations entre sous-intervalles, comme le montre partiellement l’agrandissement pour les 18 000 dernières années BP. L’optimum médiéval, par exemple, fut suivi d’une période de refroidissement sensible dès le XVIIe Siècle qui a duré jusqu’au milieu du XIXe Siècle. Ce qui fait que notre période contemporaine « chaude » l’est moins qu’au stade isotopique 5e, et pourtant il n’y avait pas d’industrie humaine ! Le réchauffement actuel semble avoir démarré après la glaciation Wurm 4, il y a quelque 20 000 ans. Parmi les causes de ces phénomènes, on compte la précession de l’axe de rotation de la Terre, les variations de l’orbite terrestre et une troisième que j’ai oublié de noter. Les variations périodiques de ces contraintes sont en accord avec les phénomènes paléoclimatiques observés. Les variations sont lentes : lorsqu’un/une écolâtre réchauffiste brame qu’en 2050, un réchauffement de 1,5° tuerait la moitié des humains ou ferait monter le niveau des mers de 6m, c’est pur délire d’imbécile ignorant. Le réchauffement climatique, au contraire, a favorisé l’expansion de notre espèce. Ces résultats scientifiquement établis sont bien entendu ignorés des réchauffistes, notamment des petits ignares lycéens qui sèchent les cours pour « sauver la planète », ces crétins.

La question du CO2 se pose également : est-il simultané à un réchauffement, ou bien intervient-il en différé, après le début du réchauffement, notamment par le « dégazage » des océans ? Il semble que la seconde hypothèse soit solide, mais il faut encore trouver davantage de preuves cogentes. Quoi qu’il en soit, avec de 350 à 450 ppm dans l’atmosphère (soit en moyenne 0,04%) il est peu probable que le CO2 joue un très grand rôle dans l’effet de serre. En revanche la vapeur d’eau varie entre 0 ou 0,2% à -10°C et 0 ou 7,6% ) à +40°C. Qui donc provoque le plus d’effet de serre, de la vapeur d’eau ou du pauvre CO2 par ailleurs indispensable à la croissance des plantes ? Les idiots qui tremblent en imaginant (ou en en « voyant » les molécules, voir la Pythonisse Gretâne (3) ) un sale vilain CO2 prêt à détruire l’humanité, qui veulent faire cesser l’extraction de combustibles fossiles, en seront pour leurs frais : dans ce qui suit, le CO2  naturel, et encore moins celui d’origine « anthropique » n’interviendront PAS dans la réflexion. Du réchauffement « anthropique », on s’en fout.

Les TI sources de gaspillages et de pollution.

En revanche… Puisque nous étions à parler des N-tiques, nous avons discuté en long, en large et en travers des conséquences de l’emploi des ustensiles mettant en œuvre ces techniques et tout particulièrement celui des « Téléphones Intelligents » (4) (désormais : TI) qui nous infligent l’affligeant spectacle de jeunes adolescents demeurés fascinés par un petit écran et pianotant compulsivement. Et là, c’est une autre paire de manches, en matière de désordre sur la planète. Selon une étude CNRS, on comptait 1.555 000 de ces ustensiles vendus pour la seule année 2018. En totalisant les ventes depuis 2015 (en supposant que les propriétaires les gardent disons trois ans), on arrive à une estimation de 5.998 000 TI sur la planète. Bigre ! Et il pourrait bien y en avoir davantage !

Le phasme (5) Lambda n’a évidemment pas conscience, lorsqu’il manipule cet objet transitionnel, du coût énergétique en jeu. En fait, il s’en fout complètement. D’une manière générale, les N-tiques avalent plus que 10% de la consommation mondiale d’électricité par année, et cela progresse de 5 à 7% chaque année supplémentaire. Ne parlons pas des systèmes hébergeurs dont les plus gros consomment 100 MW, mais observons que la consommation des réseaux (antennes, routeurs) est de l’ordre de 4% de la production mondiale d’électricité, chiffre en hausse constante. Bon, il y a de gros gaspillages, les bécanes restant connectées même quand on ne s’en sert pas, ce qui fait qu’au mieux on ne s’en sert que 60% du temps, à peu-près. De plus, notamment dans les TI, il y a des logiciels faits à l’arrache -qui feraient honte à un programmeur de mon temps- ceux des « applis » tournant en temps partagé, utilisées ou pas, grandes dévoreuses de watts. On en compte en moyenne 35 fonctionnant simultanément sur un TI moyen : bonjour la batterie, qu’il faut recharger tant et plus ! « L’énergie est notre avenir, économisons-la » qu’ils disent ! Certes, on peut améliorer la consommation, mais paf ! Par effet rebond, si l’on augmente l’efficacité, on augmente aussi l’emploi d’un ustensile. Notre phasme sera désormais branché 24h sur 24. Bilan : on consomme toujours davantage d’énergie. Comment fera-t-on si l’on refuse l’électricité d’origine nucléaire, l’hydroélectricité étant limitée, l’éolien et le solaire de grosses plaisanteries (en fait : des arnaques) ? Hé, Gretâne, as-tu la soluce ?

Ce n’est pas tout ! La microélectronique consomme quantités de métaux, métalloïdes et autres matériaux. On serait aujourd’hui à une quarantaine de métaux et terres rares contre 20 il y a dix ans seulement. Or certaines méthodes d’extraction mal contrôlées ou incontrôlées ont des conséquences néfastes sur la flore et la faune environnantes, ce qui est prouvé aujourd’hui. Et puis il y a des monopoles sur certains minerais. J’ai fait le tableau ci-dessous, non exhaustif, récapitulant quelques matériaux et leurs pays d’extraction :

tableau_elements_chimiques_smartphone

On le voit, la richesse d’un sous-sol en matériaux engendre des monopoles, ce qui ne simplifie pas les relations commerciales internationales. Qui plus est, il faut transporter tous ces matériaux, donc on consomme encore de l’énergie et des matériaux pour cela (avion, bateau). Ce n’est pas tout : comme dans cette imbécile d’UE où une voiture est fabriquée par parties dans différents pays, la conception des TI se fait assez généralement aux États-Unis (et maintenant en Chine), la microchimie des composants en Chine, l’assemblage en Asie du Sud-Est, avant que le phasme Lambda reçoive son ustensile conditionné en Europe. Si ce n’est pas un gigantesque gaspillage, ça ! On appelle cela « mondialisation économique ». Et attendez ! Notre phasme a toute les (mal)chances de tomber sur un encolpion à obsolescence programmée, par exemple avec une batterie soudée donc non remplaçable : il n’y a plus qu’à balancer le machin à la poubelle et en acheter un autre. Tous ces TI sont rarement réparables et en moyenne seulement quelque 18% sont désossés et une partie de leurs matériaux recyclés. De plus, nombre de phasmes, par effet de mode, de réclame, de promotions, changent d’ustensile tous les deux ans, paraît-il. Crétinisme.

Le TI est donc représentatif de ce qui se passe dans une économie de gaspillage. Gaspillage d’énergie, gaspillage de ressources. Et aussi des industries très polluantes, avec des conséquences pour la faune et la flore.  On doit faire le bilan et se demander si les avantages obtenus par l’emploi des N-tiques compensent les dégâts et gaspillages occasionnés par leur mise en œuvre ! Rappelons simplement, pour aider à réfléchir, cette idée de Malthus à propos du croisement des courbes des ressources terrestres et de l’accroissement de la population. Si l’usage de ces ustensiles était limité aux activités productives, le bilan serait peut-être positif, il y aurait moins de TI voraces sur le marché. Mais le phasme Lambda, qui pullule, et les Jennifer et Kévin de service l’inutilisent dans ce que l’on ne peut tout de même pas appeler des activités, en rapport avec leur incapacité pathologique à se constituer un « moi » imaginaire mais équilibré.

L’usage compulsif du TI : symptôme de pathologies psychiques ?

Voilà donc un autre problème lié à l’usage des TI, qui intéresse les psychologues. Il devient tout à fait perceptible, déjà, que l’usage des N-tiques nuit à la constitution des savoirs formant le bagage intellectuel des usagers. Des observations pas si isolées que ça, faites par des profs et des psys, tendent à montrer que les phasmes lycéens et étudiants (surtout dans les facultés de lettres) se constituent une culture désordonnée et brouillonne, à la Rousseau, résultant de la fréquentation de certains sites. Il paraît en effet commode de pallier l’ignorance par un clic vers Wikipédia ou quelque site prétendu « spécialisé ». L’ennui est que l’on trouve là des savoirs fragmentaires, pas toujours validés scientifiquement, souvent idéologiquement marqués : notre jeune phasme s’en tient là et néglige de consulter, pour approfondir, l’éventuelle bibliographie fournie. Le phasme s’évite la peine de parcourir l’arbre des connaissances, il tend à se satisfaire de l’argument « d’autorité » et arrête là sa réflexion, sans mise en perspective, sans réflexion épistémologique, et régurgite de qu’il a avalé dans une logorrhée psittaciste. Il faudrait entreprendre une très vaste enquête, portant sur des milliers de sujets formés à cette contre-école, pour mesurer l’ampleur d’un phénomène par ailleurs très constatable.

Un autre aspect est celui des « réseaux sociaux » et autres « groupes de discussion » pouvant servir des cénacles pervers recrutant leurs membres parmi les sujets psychologiquement fragiles ; un excellent exemple en est donné dans l’étude publiée par L. Littman en 2018 (6) sur l’apparition rapide de dysphorie du genre. Nous entrons ainsi dans le domaine des pathologies induites par l’usage du TI. Induites ? Ou seulement aggravées, c’est à voir, car il faut peut-être des prédispositions morbides pour que s’y greffent des comportements qui ne seraient alors que symptomatiques ? Bref, commençons par le commencement. Le phasme triturant son TI pour apprendre à s’en servir tel un singe au clavier finit par incorporer ce que certains appellent des croyances-habitudes-d’action, dit-on. Disons plus simplement des automatismes, lesquels sont perturbés lors du passage à un nouvel ustensile, par exemple passer d’un Blackberry à touches (7) à un encolpion à écran tactile.

Contrairement à ce que l’on raconte, l’ustensile en question ne nous abstrait nullement de l’espace et du temps sociaux, bien au contraire : il place l’utilisateur normal hors de l’espace et du temps physiques pour le mettre avec son interlocuteur lointain dans un autre espace et un autre temps proprement sociaux. Observez les mimiques d’un phasme en train de téléphoner, et vous vous en rendrez compte. Mais cette absence utopique et uchronique (ustratique aussi) n’a pas besoin d’un encolpion pour se réaliser, elle est parfaitement normale, les coordonnées physiques ne coïncidant jamais avec les coordonnées sociales. Alors où est le hic ? Il pourrait résulter de la brièveté des opérations phatiques (8) technicisées permettant d’établir et de terminer très vite un contact, ce qui, dans certains cas, confère brièveté et futilité à celui-ci et au lien social qu’il suppose. Il se peut que, compte tenu de la multiplicité techniquement permise des contacts et de leur brièveté, le lien social tende à devenir chez certains sujets psychologiquement faibles, évanescent (et non point virtuel ), voire inexistant. Et si ce lien social était déjà absent ? On peut faire l’hypothèse que chez de tels sujets l’usage du TI induit des symptômes ressemblant à ceux d’un autisme. Rappelons que Gretâne, autiste Asperger, est abonnée à Facebook, Twitter et Instagram et que l’on a appris (9) que ses messages sont écrits…par son père et un complice écolâtre. On comprendra alors qu’en dehors des personnes usant modérément du TI, il y en ait d’autres usant compulsivement de celui-ci. On a trop vite fait de parler en l’occurrence d’addiction : je verrais plutôt là une conduite de répétition comme celles observées chez les autistes, visant à établir artificiellement une invariabilité ici ontologique, celle d’un « moi » imaginaire qui ne parvient pas à se constituer.

Je vois deux faits constatés étayant cette hypothèse. Le premier est un exhibitionnisme : la distance imaginée d’avec l’autre rend la pudeur inopérante, le sujet n’hésite pas à dévoiler ses pensées intimes voire son intimité corporelle (photos, vidéos). Les dévoile-t-il pour « l’autre », ou ne serait-ce pas une sorte de carnet intime ? Car le second fait, paradoxalement, est la crainte souvent exprimée de perdre son TI et risquer ainsi l’effraction de son intimité par le voleur (photos, pensées, adresses). Le TI apparaîtrait bien ici comme une sorte de prothèse se substituant à un « moi » psychique non construit, ou insuffisamment ou pathologiquement construit. Si l’hypothèse est vraie, elle explique l’usage compulsif du TI par certains phasmes adolescents (et même adultes) psychologiquement fragiles. Cela peut aller jusqu’à une sorte d’enfermement psychique : souvent, des parents inquiets se plaignent que leur ado rivé à son écran cesse de leur parler, néglige études et amis, refuse de sortir de la maison etc. Il y aurait là une incapacité aux relations sociales. Que l’on comprenne bien que ce n’est pas l’usage du TI qui cause (ou induit ) cela, au contraire il cristallise en symptôme un déséquilibre psychique déjà là. Peut-être l’amplifie-t-il : c’est une idée à mettre à l’épreuve.

Il existe d’autres hypothèses possibles. Certains parlent d’une « addiction à l’autre », d’autres de désinhibition technique d’une névrose (timidité pathologique, par exemple). Ce n’est pas à exclure, un objet tel le TI étant par construction polytropique, c’est-à-dire utilisable à plusieurs fins. Je penche pour un problème de constitution du « moi » imaginaire (représentation de soi), et lorsque je rapproche les symptômes de ceux de l’autisme, je n’en conclus pas à l’occurrence de cas d’autisme, mais plutôt à des cas de psychoses. Toutes ces hypothèses seraient à mettre à l’épreuve de la clinique, on ne saurait les éprouver par l’administration de simples questionnaires qui, s’ils peuvent donner quelques indications d’ordre épidémiologique, ne permettent pas d’expliquer quoi que ce soit. Ce que je perçois, tout de même, est une fragilité psychologique de certaines catégories des populations occidentales conjointe à l’appauvrissement culturel, lui aussi très constatable. Quand on en vient à considérer un regard appuyé comme un viol, il y a matière à se poser des questions sur la bonne santé psychologique de certains, les phasmes, non ?

Conclusion

Voilà. En résumé, l’expansion incontrôlée -mais source de grands profits financiers- des N-tiques et singulièrement des TI est source de gaspillages d’énergie et de matériaux, et occasionne des dommages à l’écosystème planétaire. Il serait bon de les employer dans des activités réellement productives. L’usage compulsif du TI -et surtout les formes que prend cet usage- peut être symptomatique de déséquilibres psychiques. Serions-nous en présence de générations d’idiots ? Timeo.

Merci de votre attention.

Sacha

 (1) Inférence Automatique (IA) convient infiniment mieux à ce domaine de l’algorithmique/programmation que le terme prétentieux et faux d’« Intelligence Artificielle », sachant d’expérience que rien n’est plus idiot qu’un ordinateur qui ne sait faire rien d’autre que ce à quoi le contraint un programme écrit par un humain.

(2) NTIC : « Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication », acronyme parfaitement idiot, mais très répandu chez les universitaires écervelés. Admettons qu’il s’agisse d’information dans la mesure où par l’image, le son, on transporte des stimuli sensoriels propres à une représentation naturelle (« Forme » ou « Gestalt »), avec la possibilité de faire du message pouvant renseigner à partir d’un vecteur (séquences de phonèmes ou écriture). Quant à la communication, elle n’a rien à voir avec cela et ne s’appareille pas, pas plus qu’elle n’est transmission. La communication est un processus infiniment plus compliqué qu’on ne le croit.

(3) Si,si ! La prêtresse « hypocrite, apocalyptique et hystérique » (selon la couverture de Valeurs Actuelles du 16-22 janvier 2020) verrait la molécule de CO2 qui mesure quelques nanomètres (nano = 10-9) : « Greta, affirme sa mère, est aussi capable de voir ce que les autres ne voient pas. Elle peut percevoir le CO2 à l’œil nu. » Avec ça, dit Greta, « la science est claire comme du cristal » ! Ce qui est clair, c’est qu’il n’y a rien d’étonnant qu’avec des parents aussi crétins, Greta soit narvalotte !

(4) Me refusant, comme vous le savez, à parler en globish, je traduis smartphone par téléphone intelligent bien que l’intelligence soit le fait des concepteurs et des fabricants et non point celle de l’ustensile lui-même, bien évidemment.

(5) J’emprunte phasme à Raymond qui a dû le piquer, je subodore, à Papacito. Il traduit très bien l’épaisseur à la fois physique et ontologique du Bobo festivus debilis.

(6) Littman L (2018)Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults: A study of parental reports. On trouvera la traduction en français ici.

(7) J’utilise toujours un vieux Blackberry récupéré chez un ami, commode par son clavier, et uniquement utilisé pour l’envoi de rares SMS. Pratique en cas de panne de voiture sur la route.

(8) La fonction phatique était faussement attribuée au langage par Jakobson. « Allô, quoi ! » et « à plus ! » illustrent de manière caricaturale cette idée d’établir un contact, de le maintenir et de le terminer. Deux touches téléphoniques suffisent pour commencer et finir une transmission ; ce n’est donc pas une propriété du langage.

(9) Voir Valeurs Actuelles.

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Vrai peuple

apeComme l’ami Vautrin est en ce moment fainéant comme une loutre, je reviens sur une conversation qui me chantisque. Tu t’en souviens peut-être, les neveux de Vautrin nous avaient asséné que le peuple est con. L’aîné vit au contact des bobolchos de la télé (je pense tout de même qu’il est lui-même, heureusement, très nettement plus évolué qu’Hannouna, Barbier ou Caron), et racontait que la preuve de l’ultra-plouquitude du peuple s’évalue au niveau intellectuel des Jennifer et Kévin qui téléphonent en espérant, ces gueux, « passer à la télé ». Là, Vautrin et moi avons tardé à réagir ; nous aurions dû rétorquer que s’il est vrai que Jennifer, Cindy, Kévin ou William sont de sombres crétins, la preuve en étant qu’ils n’ont que la télé pour seul horizon et constituent donc un gibier de choix pour les tarlopes de l’audiovisuel aimant rien mieux que de se moquer des gogols en faisant passer le putain de message macronique suivant lequel le peuple c’est de la sous-merde (« tenez, regardez-le dans la télé-réalité »), il ne faudrait pas en conclure hâtivement que ces trisomiques sont représentatifs du peuple. C’est comme dans les sondages, un infime échantillon de 1200 de guzmen, quoi qu’on en dise, ne peut pas représenter des dizaines de millions de rombiers.

Le malgré tout télévisuel Onfray dit autre chose dans son dernier bouquin(1) et explique à Valeurs Actuelles que le peuple c’est « l’ensemble des gens sur lesquels le pouvoir s’exerce alors qu’eux n’en exercent aucun qui soit notable »(2). Moi, je vois cela autrement, même si j’admets qu’Onfray a raison vu d’un certain côté. Tu peux y aller, il traîne toujours une bande de ruffians prêts à agir contre le peuple, c’est vrai, mais rien ne se ferait sans lui. Le gros triso qui te fait serf crèverait vite fait s’il n’avait pas des bipèdes pour le nourrir, avec le fric qu’il leur extorque, avec ce qu’ils produisent. Macron ou Khamenei, Merkel ou Kim-Jong-il, sans leur peuple, ne seraient rien de mieux que les fils de pute qu’ils sont au vrai, incapable de faire pousser un chou. On peut en dire autant des phasmes métrosexuels à trottinettes qui font les bégueules parce que d’après eux le peuple pue la sueur et ne pense pas recto-humaniste. Demande à une de ces mauviettes d’élever, saigner, plumer, éviscérer, cuire le poulet qu’on lui sert même sous forme Sodexo, tu peux être sûr qu’elle commandera du boulgour ou du fumier tofu plutôt que de se manier le cul. Ça préfère la carence alimentaire végane à un peu de testostérone.

Tu comprends que cette racaille a tout intérêt à mettre le peuple en PLS : qu’il marne pour nous, qu’il nous nourrisse, qu’il obéisse à nos lois de papier, qu’il tremble de frousse devant un bureaucrate épais comme un cure-dent, qu’il roule en caisse électrique, qu’il trie consciencieusement ses détritus, qu’il consomme toutes les merdes qu’on lui propose, et qu’il raque, surtout, qu’il raque ! et tout ira bien. Donc on fait tout pour rendre le peuple idiot. S’il se rebiffe, on lui envoie des autistes robocops pour le civiliser à coups de tonfa, de GLI-F4 et de LBD. Le Grand éborgnement, quoi ! Je ne dis pas que le Peuple est un génie. En tous cas, globalement, il est moins taré que les « élites » d’aujourd’hui nourries de droits-de-l’homme, théories du genre, détestation de sa race et de sa culture, métrosexuelles floues, nombrilistes et errantes comme le chien crevé au fil de l’eau, produit dégueulasse et embusqué de Sciences-Pô, de l’ENA, des écoles de commerce et d’universités auprès desquelles la Sorbonne du temps de Rabelais passerait pour un incubateur de Prix Nobel.

Du temps de Vautrin et du mien, on apprenait à l’école quelque chose d’utile. Il y avait toute la gamme des intelligences style logos, du premier de la classe au cancre radiateur-fenêtre qui n’a rien à branler de la règle de trois, ne comptons pas l’idiot du village. Bref : on apprenait à se tenir, l’instruction parvenait à contenir la bêtise dans des limites acceptables. Ça faisait un peuple, vachement hétérogène, mais cohérent tout de même, pas si niais qu’on le voudrait aujourd’hui. Dangereux pour les margoulins, ça ! Alors on a balancé des Lang, Hamon, Belkassine Belkacem… au Ministère, et l’on a introduit le macramé, les conneries sur le genre, le respect indu aux tarlouzes, l’antiracisme, le vivrensemble , le « réchauffement » et autres sagouineries de gogols, en foutant l’instruction de base et l’Histoire à la poubelle. Résultat : des Jennifer qui rêvent d’être Nabila, des Kevin qui se voient en Lionel Messi, des cortèges de phasmes asexués ou castrés défilant derrière la prêtresse narvalotte Gretâne pour combattre un phénomène naturel de réchauffement qui finira dans quelque 2000 ans, à la fin de l’interglaciaire. Cela ne veut pas dire que c’est ça, le peuple ! Il existe encore des artisans, des cultivateurs, des lettrés, des matheux, dans le Peuple, des gars  et des filles qui refusent cette société de limaces et son art de dé-vivre, et c’est sur eux que nous comptons lorsque viendra l’heure d’exploser les crânes d’Halloween des castes dirigeantes pour refaire une civilisation.

Force est de constater que l’obstination des métrosexuels à abêtir le peuple porte quelques fruits empoisonnés. Le pays recule chaque année au PIS. Pire, le QI moyen tend à baisser (3). Il y a à parier que c’est le résultat d’un double forçage : les politiques de crétinisation, l’invasion de populations de culture archaïque. Une certaine résistance à ce double forçage existe cependant. C’était pas prévu, chez les phasmes, qu’une enquête menée de 2007 à 2016 sur un échantillon cette fois sérieux de 30 000 élèves (4) révèlerait que les Français d’origine Asiatique -et singulièrement les filles- dominent largement le lot et qu’en queue de peloton on trouve la bande à Bilel, celle à Recep Tayyip et celle à Traoré, donc les descendants de maghrébins, de Turcos et de « subsahariens ». Parions qu’il n’y a pratiquement pas de jeunes Asiatiques dans le cortège des phasmes métrosexuels défilant derrière Gretâne ? Putain ! Ça n’est pas politiquement correct, ça. Et ça recoupe la carte mondiale de distribution du QI !

qi-small

C’est peut-être pour ça qu’en dehors du Figaro et de VA on évite d’en parler, qu’Apathie et Barbier vont probablement convoquer des « experts » pour allumer des contre-feux si ça vient à se répandre sur le net et que les « sociologues » attristés et inquiets comme des lièvres insistent tant sur l’influence du milieu familial, des traditions sociales et autres pour expliquer que ma foi, quand on vit de la CAF, du chômedu, qu’on est « stigmatisé »  et qu’on a été  bercé trop près du mur… ça ne le fait pas.

Il y a un peu de ça, mais personne n’ose envisager une autre corrélation, un autre forçage, génétique, celui-là, qui se lit très bien dans un arbre phylogénétique des Sapiens, comme ci-dessous :

parente_genetique_des_races_humaines-small

Je ne commenterai pas cet arbre, il parle tout seul, il y a des preuves plus récentes de l’existence de différences génétiques entre les races (2008) :

groupes-humains-smallet même si l’on ne connaît pas encore tous les gènes configurant le cerveau, ni la manière dont cela se bidouille dans la matière molle cérébrale une fois sortie de chaîne et rodée pour la route, on constate d’évidentes distances génétiques entre ces races dont on nous dit qu’elles n’existent pas ou, lorsque la génétique nous force à convenir de leur existence, on insiste pour déclarer que l’on n’établit aucune hiérarchie entre elles. Ben voyons !

Mais, au fond, cela n’a pas d’importance, on ne parle là que de moyennes, je me fous de la pigmentation de l’enveloppe ou si une blanche vaut deux noires ou l’inverse, et puis tout le monde ne peut pas être Du Guesclin, monsieur Albert, Nicolas Tesla ou Mike Tyson. La vaillance peut se retrouver partout sur la boule ronde, c’est juste une question de densité variable par millier de rombiers. J’ai mille fois plus de respect pour un Samouraï qui se fait crever conformément au code du Bushido ou pour un Masaï qui affronte Simba à la lance que pour un Macron planqué dans son bunker quand cent Gilets Jaunes désarmés arrivent à deux cents mètres de l’Élysée. Je veux bien d’un peuple où il y aurait des savants (des vrais, pas ceux du GIEC qui bidouillent des ordinateurs fous en buvant du Coca-Cola !) avec aussi des mecs capables de se tailler des escalopes de mammouth au poignard en silex, d’exploser la gueule à un Abdesselam attaquant le Bataclan, d’embrocher un lion avec une sagaie, de délivrer le tombeau du Christ, de bâtir des cathédrales et des fusées martiennes, de décorer la Chapelle Sixtine, un peuple de Titans suant l’intelligence, le talent et la testostérone, plutôt qu’un peuple de phasmes métrosexuels tremblant comme une fieffée tarlope devant de lâches salopes qui le pillent et le forcent à être politiquement correct. Je crois qu’il existe, même s’il roupille encore envapé par la république, le socialisme, l’école socialiste et la propagande des tarfiottes. Qu’il se réveille pour balayer la racaille !

Raymond

(1) Michel Onfray, Grandeur du Petit Peuple, chez Albin Michel (NdlR)

(2) Valeurs Actuelles du 9 janvier 2020 page 21 (NdlR)

(3) Bon, le QI n’est pas une mesure de l’intelligence, rien qu’un thermomètre bricolé dans le fion du monde, qui permet de chiffrer l’éloignement civilisationnel entre ceux qui partiront bientôt pour Mars et ceux qui construisent des cabanes en bouse de vache. Sans surprise, ce sont les Asiatiques (Chinois) qui tiennent le haut de l’échelle (104) et certains Africains (Namibie : 64) qui font les cancres. Ce qui m’étonne, c’est que la Suède, bouffée par la bien-pensance et en voie de submersion islamique, fasse tout de même 99 ! (NdA)

(4) C’est curieux, je n’arrive pas à trouver cette enquête. Ou bien j’ai mal cherché, ou bien on s’est empressé de la cacher pour qu’aucun mal pensant ne s’en serve. (NdA)

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