Réveillez-vous, les confinés !

eugene-et-macronNe restez pas intellectuellement confinés, la Terre tourne toujours et si les fonctionnaires européâstres fonctionnent au ralenti, ils ne sont pas moins nocifs. Les nôtres, de fonctionnaires, s’exercent au contrôle totalitaire de la population, bien dans la ligne du projet de l’Imperium Mundi voulu par les prétendus « progressistes ».

Pensez au sort de l’Italie, par exemple. L’axe Bruxelles-Berlin-Paris a soudoyé les parlementaires du 5 étoiles pour s’allier avec des « libéraux » afin d’éliminer Mateo Salvini. Ce qu’ils ont fait, permettant aux ordures sorosastres de continuer leur commerce d’envahisseurs. Et paf : l’Italie tombe malade et le machin européâstre ne bouge pas le petit doigt pour l’aider. On comprend la colère de Mateo Salvini :

« Altro che “unione”, questo è un covo di serpi e sciacalli. Prima sconfiggiamo il Virus, poi ripensiamo all’Europa. E, se serve, salutiamo. Senza neanche ringraziare ». Traduction : «Plutôt qu’une union, c’est un repaire de serpents et de chacals. Nous mettrons d’abord le virus en déroute, puis nous repenserons à l’Europe. Et, si c’est nécessaire, nous prendrons congé. Sans remercier non plus. » C’est dit, c’est très justement dit. Heureusement, de « méchants » pays comme la Russie, la Chine et même Cuba viennent à la rescousse de Rome.

L’UE n’est qu’un machin saugrenu, totalitaire, empoisonné, vide de sens. Considérez l’autre exemple, celui de la Grèce. Menacée d’invasion par les manigances de l’Ottoman, elle a dû faire face pour verrouiller ses frontières, d’abord avec ses seules forces, sa police, son armée, ses citoyens volontaires. Puis a joué la naturelle solidarité de pays qui savent à quoi s’en tenir avec les invasions afro-musulmanes : Hongrie, Bulgarie, par exemple. L’UE, qui a martyrisé la Grèce, n’a envoyé qu’un symbolique détachement de l’inopérant « Frontex ».

Bonne nouvelle, si j’en crois Breizh Info, les Ottomans « ont évacué en bus et placé en quarantaine les quelques milliers de migrants qu’[ils] avaient amenés il y a un mois à la frontière grecque, équipés de grenades lacrymogènes, et dont [ils] soutenaient les attaques quotidiennes contre les gardes-frontières grecs (puis autrichiens, chypriotes, polonais, belges, hongrois… venus en renfort). » Soit : ils ont provisoirement levé le siège. En laissant à la frontière des monceaux de détritus comme seuls savent en produire les « chances » pour l’Europe. Ho ! Hé !  Les punaises vertes, alors on réagit ? Vos protégés polluent !

Autre nouvelle dont je vous laisse apprécier si elle est bonne ou non, « la Turquie est désormais frappée de plein fouet, avec ce 27 mars 5698 cas officiels (2069 nouveaux en 24 heures), 92 morts officielles (17 de plus en 24 heures) et au moins 68 personnes en état critique. » Tiens ! Leur Allah ne les protège donc pas de l’épidémie ? Comme c’est bizarre ! Les prêcheurs barbus, pourtant, l’affirment encore !

En attendant, profitant de la pagaille, les salopards de l’UE continuent de développer leurs funestes projets d’extension de l’entité européâstre. Bien entendu, ils n’ont pas cessé de vouloir intégrer l’Ottoman ; mais ils entendent bien ajouter aussi au conglomérat la Macédoine du Nord et un pays à 70% mahométan, mafieux en diable : l’Albanie. Que cela vous soit un exemple certain : l’entreprise de désagrégation des nations de l’Europe commencée par Monet, Schumann, Hallstein, traîtres commandités par la CIA, continue et continuera malgré les salutaires réactions nationales provoquées par l’épidémie.

Car il ne faut pas se leurrer. J’entends partout, dans nos milieux identitaires et patriotes, que c’est est fini du traité de Schengen et de l’Europe de Maastricht.  Il ne faudrait pas croire que la situation d’urgence sanitaire (sans doute exagérée en importance) qui fait que chaque pays se calfeutre derrière ses frontières signifie ipso-facto que va s’accomplir ce que la raison commande : disparition de l’euro, démantèlement de l’entité européâstre, voire construction d’une Europe des Nations de l’Atlantique à l’Oural.

Bien sûr, la Crise est là. J’entends la crise économique provoquée par la mondialisation outrancière, les bulles financières occasionnées par les trafics des grands monopoles financiers, l’émission de fausse monnaie (dite quantitative easing en globish), la crise, donc est là. Les monopoles financiers essaient de nous faire croire qu’elle est due à l’épidémie : c’est faux, des analystes de l’économie comme Pierre Jovanovic, Charles Gave, Olivier Delamarche, pour n’en citer que quels uns, l’avaient prédite bien avant. Le pétrole baisse, les cours de la bourse s’effondrent, les pays entrent en récession. Une vague de misère s’enfle, prête à déferler. La finance monopoliste saura bien surnager. À notre détriment.

Croyez-vous que pour autant les monopoles abandonneront leurs plans pervers de mondialisation ? Il faudrait être bien naïf pour le croire. Bien sûr, on nous raconte que les gens de pouvoir auraient trouvé tel Saint-Paul leur chemin de Damas, qu’on allait réindustrialiser les pays, au moins dans les domaines stratégiques. Tous ces mensonges sont proférés à des fins de propagande, pour mieux faire avaler les fautes graves des gouvernements et les mesures totalitaires d’incarcération des peuples. Mais soyez assurés que dès que l’épidémie sera terminée, dès que les peuples croiront pouvoir se promener librement au soleil, toutes ces belles promesses fondront comme neige, justement au soleil.

Car le plan impie de l’Imperium Mundi ne saurait être abandonné, il en va de la survie d’une caste extrêmement petite, apatride, concentrant 99% de la richesse mondiale. Pour cela, il faut à cette caste l’obéissance passive de peuples moutonniers, abrutis de propagande, obèses de consommation malsaine, décérébrés par l’ignorance et l’infra-culture. Pour ce faire, la caste aspire à créer un gouvernement mondial calqué sur les principes déjà décrits (et dénoncés) par Orwell. C’est cette caste, aidée par l’ONU et son OMS, par les coteries de Soros, qui s’appliquent à exploiter la peur amplifiée par une propagande infâme afin de convertir les peuples à la stricte obéissance. La terreur thermo-climatolâtre était un premier essai, l’épidémie est pour elle une chance inespérée -à moins qu’elle ne l’ait sciemment provoquée. Par conséquent, rien ne changera, sauf une pauvreté accrue, après l’épidémie.

En somme, en croyant se protéger, en pensant faire preuve de civisme, le confiné collabore à son asservissement. Il est bien encadré par la propagande gouvernementale, par les fonctionnaires, par les infâmes délateurs (contre ces derniers, je le décrète, la chasse est ouverte : pas de quartier !), par les coteries médiatiques. Tenez, le « confiné cacochyme Cohn-Bendit » (je reprends le termes très justes employés par Gilbert Collard) vient d’ouvrir son sale clapet de pédophile militant pour combattre le Pr. Raoult. C’est que Danny-La-Courge est expert ès virologie, bien entendu, rivalisant avec l’ineffable Sibeth ! De grâce, faites-les taire, n’écoutez plus la propagande ! Que les ingénieurs confinés emploient leurs loisirs forcés à fabriquer des dispositifs de brouillage des ondes de la télévision ! Trouvez des réseaux sociaux parallèles, en Russie par exemple, car « ils » veulent faire taire la colère.

Il ne faut pas que l’épidémie ne soit qu’une parenthèse désagréable vite refermée et oubliée. Il faut que quelque chose de positif advienne. Mais ne pensez pas une seconde que cela adviendra par la grâce d’une conversion subite des bourreaux des peuples. Il faut se ressaisir, se rebeller, désobéir, s’insurger pour éviter l’avènement d’un monde orwellien, qu’il soit celui des monopoles financiers ou celui de la oumma ou celui des deux acoquinés.

Sacha.

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De l’Asperge : pensées métaphysiques

apeL’important est actuellement de décider si l’on doit consommer les asperges blanches, violettes ou vertes, comment les cuire, à l’eau ou à la vapeur, comment les accommoder, au beurre fondu, à la mayonnaise, en vinaigrette. Se souvenir aussi que l’ancien savoir-vivre exigeait que l’on consommât la pointe à la fourchette et le reste à la main ; mais ne peut-on pas consommer toute l’asperge en la tenant à la main, et dans ce cas faut-il donner des rince-doigts aux convives ?

Voilà de vraies questions existentielles qui en appellent nécessairement d’autres, par exemple : trouverons-nous en temps voulu des asperges, puisque l’agriculture manque de bras pour la récolte ? Où en trouverons-nous puisque les marchés disparaissent ? Devrions-nous les déguster seul ou autour d’une table de quatre, cinq ou six convives confinés ?

Vous voyez, l’asperge est le plus philosophique des légumes. Je ne comprends pas pourquoi Mme Sibeth ne l’évoque jamais au cours de ses logorrhées fantastiques autant que phantasmatiques, pourquoi le doctissime Michel Symes ne recommande pas son emploi massif en panacée, pourquoi les nobles experts licenciés ès sciences du journalisme, quand ils ne sont pas maîtres en théorie du genre, renâclent à y faire allusion sur les chaînes du Service Public. Ce n’est pas juste, ce n’est pas bien.

Je me souviens de ma jeunesse ; une jeune beauté de ma connaissance avait été sacrée Reine des Asperges par mes camarades et moi. Je me demande bien pourquoi. Du coup, je me dis que ce serait une belle idée que de trouver, dans la volière médiatique, une sémillante animatrice, ou « débattrice » (à moins que ce ne soit « débatteuse » ou « débatteur.e » ?) digne d’être couronnée Reine des Asperges. Elle pourrait user de son aura royale pour réhabiliter le tendre légume.

Il est vrai que les critères de choix seraient sévères, car outre les mensurations idéales (90-60-90) et un joli minois, il faudrait un maintien altier connotant « la classe », savoir bien descendre une volée de marches, un sourire propre à faire oublier le gris des jours et tout ensemble être cultivée et intelligente. Ceci énoncé, je ne vois pas quelle femme médiatique pourrait prétendre au trône de Reine des Asperges. J’avais un instant pensé à Madame de Malesherbes, Apolline de son beau prénom ; hélas, l’ayant vue se comporter en accusateur public du Tribunal Révolutionnaire de la Bien-pensance, alors qu’elle cuisinait d’un ton acerbe un Juan Branco certes point blanc-bleu, j’ai compris qu’il lui manquait, outre le sourire, de satisfaire aux deux derniers critères de culture et de clarté d’esprit.

C’est regrettable, car finalement aucune cocotte de la volière médiatique ne pourrait prétendre à la Couronne. Bien sûr, l’éclat emprunté dont elles ont soin de peindre et d’orner leur visage, ensemble avec des séances de gymnastique, souvent pour réparer des ans l’irréparable outrage, pourrait faire illusion. On ne saurait extérieurement les confondre avec quelques hommasses, harpies échevelées, hystériques quérulentes qu’elles invitent complaisamment à cracher leur venin à l’écran.  Misérablement, à les observer et à les écouter, l’homme averti ne saurait leur conseiller autre brigue que celle, fort dévalorisée, de Reine des Courges.

Que l’on ne m’accuse pas de cucurbitaphobie, la courge pouvant se consommer en gratin ou en potage, je la respecte. C’est par un curieux détour des mots que la cougourde est devenue la gourde, récipient que le pèlerin abstème emplit d’eau. De là, bien sûr, la gourdasse, être au cerveau liquide n’ayant pour tout potage que la Correction Politique. Pour cette raison, et seulement pour celle-ci, lorsque les criailleries des pintades médiatiques finissent par avoir raison de ma légendaire patience, je leur enjoins de se taire, « bougre d’extrait de courge ! »

Cette digression faite, me voilà toujours au même point. Il demeure un monde asparagique en quête de Reine. Un vilain génie me susurre qu’une telle quête est aussi vaine que celle de l’évanescent Graal, au motif que les dames médiatique Bien-Pensantes, craignant que l’on apparente l’aspect du légume avec celui du sacre Ithyphalle, seraient outrées d’être choisies pour devenir Reine des Asperges. Je lui réponds que toutes les élues ne craignent pas les phalènes, tout de même ! Il ne veut rien entendre. Je lui rétorque que Mme Lily-Marlène, sous-ministre de je ne sais quelle égalité entre la Belette et le Petit Lapin (Mustella Nivalis et Cuniculus), ne saurait confondre, étant auteur d’ouvrages lestes traitant notamment du Kamasutra appliqué. Sans doute, conclut-il, mais elle ne correspond pas à tes critères. Pan sur le bec !

S’il ne peut y avoir de Reine des Asperges… alors où sont les neiges d’antan ? Il se creuse au pied du légume un abîme métaphysique qu’envierait le Concombre Masqué de ma jeunesse. Par exemple : peut-on appeler sycophante un délateur dénonçant aux argousins ceux qui volent les asperges ? Bien sûr que non, car l’asperge n’est pas une figue. Aucune des deux ne choisit son genre, il lui est imposé par Dame Nature et c’est heureux. En revanche, le délateur n’a pas de genre, c’est simplement une espèce abjecte dont on me dit qu’elle s’est répandue depuis la première Occupation et qu’elle prolifère à l’occasion de l’Occupation présente. Il en existe sûrement de capables de cafarder les voleurs d’asperges. Je me demande si le Club des Sept de Saint-Pol-de-Léon, dénoncé aux argousins pour irrespect de l’ordonnance de mise en conserve (1), ne consommait pas d’asperges pour accompagner l’apéro. Donc soyons discrets lorsque nous goûtons le légume défendu. Et tant qu’à prodiguer d’édifiants conseils, ne cherchez pas, qu’il vous espionne ou non à butiner les asperges, à pulvériser un bourdon (un drone en globish) du Guet, l’engin volant hors de portée d’un fusil de 12 ; en revanche, en vol stationnaire, il est à portée d’une carabine 22LR, on peut donc lui expédier une pointe d’asperge de 5.5mm. 150m de distance, ce n’est pas le Diable ! Prenez soin cependant de ne pas vous exposer dans le champ de ses caméras.

Mais je Mégare, comme disait l’Euclide du même lieu (450 – v. 366 av. J.-C). Faute de pouvoir résoudre l’épineuse question métaphysique de l’asperge, nous en sommes réduits à consommer des asperges en conserve. Or il n’y a aucune chance d’y trouver la Reine des Asperges, puisque les boîtes sont fermées au grand dam de l’homo festivus. Voire ! Selon les vénérables Francs-Maçons Giacometti et Ravenne (2), chacun aurait son propre Graal. Ergo : pourquoi chaque homme normalement constitué n’aurait-il pas sa Reine des Asperges ? Elle n’a pas besoin d’être médiatique, c’est peut-être votre voisine.

Bon appétit, les amis !

L’imprécateur

(1) Voir ici, par exemple (NdlR).

(2) L’empire du Graal édi JC Lattès, coll. Pocket

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Vos gueules, les rombiasses ! (Chronique d’un massacre annoncé)

clown-elyseenDécidément, les connards qui dirigent cet ex-pays depuis deux quinquinas quinquennats ont le chic pour choisir leurs crieurs publics parmi les minus habens. Ils choisissent même des femmes nettement dérangées : Belkassine par Hollande (dit Mimolette) qui en fit même un désastreux sinistre de la déséducation, et la Sibeth chez Choupinet. Des rombières « issues de la diversité », incultes et atteintes de psittacisme. Et même la Sibeth avoue d’une part consentir à mentir pour protéger SON président (ce n’est pas le nôtre, il est vrai) et d’autre part être assez conne pour ne pas savoir comment poser un masque de protection sur sa tronche.

Sans doute les présidents imbéciles croient-ils que ce choix (a) d’une rombière (b) importée pourrait la protéger quelque immense connerie qu’elle profère. Eh bien ! C’est raté. La race n’y fait rien à l’affaire, quand on est conne, on est conne.

La Sibeth, elle se croit autorisée à se comporter comme une mère-fouettarde en roulant de gros yeux derrière ses binocles, comme elle l’a fait chez Bourdin (un courageux qui sait battre en retraite quand son casse-croûte médiatique est en jeu !). Je cite :

On dit que les quartiers d’immigration sont les moins respectueux du confinement obligatoire.

“Je préfère mettre le holà tout de suite. Évidemment, c’est vrai que dans certains quartiers, il n’y a pas de respect des règles. Mais attention, je ne veux pas qu’on commence à dire que c’est parce que ce sont des banlieues, avec des populations de telle ou telle origine, que les gens ne respectent pas les règles”, a-t-elle lancé avec la colère qui la caractérise chaque fois qu’elle parle des races.

Je vois bien le relent qui va très, très vite arriver. J’entends les dérapages de certains. Je vois bien à quoi cela peut vite mener. Il n’y a pas de moindre respect dans certains endroits que dans certains autres, en fonction de la catégorie sociale ou de l’origine de nos compatriotes ».

Purée ! Il fallait bien être si bête pour proférer ces conneries ! Pas de chance, ô porteuse de pyjamas, mais la bande à Castaner SAIT que les afro-musulmans non seulement n’ont rien à péter des lois d’un pays qu’ils détestent (mais qui les nourrit comme un con qu’il est !) mais encore que si le guet s’avisait de les verbaliser, il y aurait un sacré schproum. Donc on demande aux archers de s’écraser devant l’envahisseur, des fois que… Le Canard Enchaîné, Sibeth, l’as-tu lu ? Non, tu préfères servir des connards déchaînés. Mais tout de même, pour ta gouverne :

canard

Vu ? Alors,  Sibeth, remballe tes menaces, ferme profondément ta gueule : on t’emmerde !

Faut dire que s’il y a une majorité de femmes saines d’esprit et de mœurs, il y a aussi, hélas, d’insupportables rombiasses à crâne de piaf, parfaitement fêlées. Je viens de lire un article de Nicolas Gauthier chez l’excellent Boulevard Voltaire. Les ultra-féministes couinent au « féminicide » ( !!! ), mais manque de pot, ou manque de peau comme dirait un musulman ! D’abord, le confinement n’a pas fait sensiblement augmenter le nombre de femmes trucidées par leur mâle Blanc. «Si on ne peut même plus se fier à la sauvagerie consubstantielle au mâle blanc et hétérosexuel, voilà qui signifie bien que tout fout le camp », commente Nicolas Gauthier.

 Ensuite il se trouve que la « violence conjugale » s’exerce tout aussi bien non pas uniquement dans un conjugum naturel et décent, mais aussi parmi les paires de lesbacks. Selon Nicolas Gauthier, un magazine lesback parle de « violences conjugales entre femmes » ! Évidemment, on ne peut pas employer, malgré les Taubirades, le terme de conjugales, n’empêche, « en France, une lesbienne sur dix aurait été victime de sévices conjugaux. Pourtant, le pays ne compte qu’une seule association dédiée spécifiquement à ce problème et elle n’est plus active aujourd’hui. » dixit la feuille en question, et  « Elles sont 11 % des lesbiennes et 20 % des bisexuelles à déclarer avoir été déjà victimes de violences conjugales. […] Et seules 3 % d’entre elles ont porté plainte. » Bigre !

Je rigole ! Il n’y a pas plus dominatrice qu’une lesback sur une autre, c’est corrobalancé par moultes observations. Tiens, pour finir : je faisais mes courses hebdomadaires ce matin. Un brave vieux, excédé, me dit « C’est la pagaille ! » « Oui, c’est le boxon ! » répondis-je. Un peu plus tard, je retrouvai mon vieux faisant la queue à une caisse voisine de la mienne. Soudain, une vachasse masquée (1 m3 de silhouette, à vue de nez) poussa férocement son chariot plein à craquer contre celui du vieux en faisant mine de passer avant lui. « Z’avez une carte de priorité ? » grinça la virago en exhibant un bout de plastique défiguré par la photo de sa sale tronche. « Non, ben passez ! » accepta le vieux, qui, de colère, remballa ses achats et vint me rejoindre dans ma file.

Je constatai que la vieille charogne poussait allègrement son chariot vers la sortie en trottant comme un lapin. Pour une handicapée prioritaire, on fait mieux. Alors j’ai vengé le vieux, et apostrophant la vieille carne : « Alors comme ça, on a des droits ? On s’en sert pour emmerder le monde ? » « Voui, j’ai des droits ! » cracha-t-elle sous son masque. « Vieille conne ! Quand on a passé une vie de sous-merde, on continue à faire la sous-merde sous prétexte qu’on est conne et bancroche ??? T’es féministe et tu voterais pas à gauche, des fois ? »  Elle tourna bien vite les talons. Le vieux était vengé.

Marre des privilégiés, marre des cons qui se font passer pour victimes, marre des soi-disant victimes ! Et marre des rombiasses, elles vous feraient devenir misogyne ! Le confinement décrété par des cons finis finit par monter à la tête des gens : ça va mal finir. L’ami Vautrin rêve de gibets : moi aussi ! Ou de pelotons d’exécution. Nous avons discuté de ça bien planqués des argousins dans notre arrière-salle chez Nénesse, mes amis de la Camorra et moi. Réunion du Bureau Politique oblige, nous ne sommes pas des poltrons de l’Assemblée ! Nous parions que la suite sera un scénario déjà prévu par Obertone dans Guérilla (chez Ring). Le plus probable, puisque la « république » laisse la racaille tiers-mondiale bafouer ses lois, est une invasion par les « chances » du centre des villes désertées, casse, pillages, mises à sac, viols, assassinats. Sans que l’État ne lève le petit doigt -du reste, existe-t-il encore un État ? Si oui, il n’a pas de chef. Alors les souchiens, comme le dit avec mépris la harpie siphonnée des Indigestes de la ripoublique, sortiront excédés les armes et ce sera le massacre général. Dix contre un que ça nous pend au nez.

Au moins le couillona-virus aura servi à quelque chose !

Raymond

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Vraiment très louche !

macron-a-l_hpLa conduite délirante de ce que l’on appelle gouvernement est décidément très louche.

Sans nous prononcer sur l’efficacité du traitement administré par le Pr. Raoult et son équipe, car aucun d’entre nous n’est virologue et encore moins pneumologue, il est à première vue incompréhensible qu’un abruti de ministre socialiste « de la Santé » fasse tout pour mettre les bâtons dans les roues d’une équipe médicale qui se comporte en parfait respect du serment d’Hippocrate.

Dépister, tester, diagnostiquer, soigner, cela coule tellement de source qu’il faut être un macronique borné pour le contester. Mais c’est bien ce qui se passe, puisque l’administration du traitement à base d’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine ne sera toléré que pour des malades à un stade avancé de la maladie. Donc à des personnes en danger mortel qui auraient pu être débarrassées du virus dès un stade antérieur de l’infection s’ils avaient été déjà traités.

« En somme, si l’État, l’administration et les élites qui nous gouvernent ne sont pas l’instigateur de telle ou telle méthode, de tel ou tel protocole, de telle ou telle idée, si l’imprimatur républicain n’y est pas apposé, alors ce sera immédiatement taxé de dangereux, de voué à l’échec et sera réservé aux cas désespérés (précisément parce qu’alors, on sait que ça ne sert plus à rien). » (1)

Telle est la logique des bureaucrates tyranniques. On ne teste pas massivement, pourtant tester permet de dépister et de confiner ceux qui doivent l’être sans dévaster le pays par un confinement généralisé. Or ce n’est pas fait, parce qu’il n’y a pas de tests dans les officines de l’État socialo-macronique. Cette logique bizarre, qui s’apparente furieusement à des paralogismes ou sophismes est très « républicaine », puisqu’elle vise à tout diriger, jusqu’à la recette de la soupe aux choux, sans jamais laisser place à l’initiative des citoyens. Mais on ne m’enlèvera pas de l’idée qu’il y a derrière ces comportements aberrants du pouvoir macronique quelque chose de très louche.

Au risque de me faire facilement traiter de complotiste, je n’oublie jamais que derrière le pouvoir il existe des agents d’influence (« lobbyistes » en globish). On rencontre partout ces corrupteurs cauteleux dont le travail consiste à obtenir des élus, des ministres, des chefs d’État, les édits qui servent les intérêts des groupes industriels et financiers qu’ils représentent, fût-ce au détriment des citoyens. Ce n’est un secret pour personne, ils envahissent les arrière-cours de la commission européâstre, du machin onusien, des Assemblées, du gouvernement. Ils placent même directement leurs agents dans les rouages des gouvernements, comme le montre le cas de Mme Buzin -et je ne doute pas qu’une enquête serrée révèlerait d’autres compromissions et conflits d’intérêts.

Je soupçonne par conséquent très fort une influence pernicieuse de grands groupes et laboratoires pharmaceutiques d’être à l’origine du comportement du gouvernement dans l’affaire de la chloroquine. Je ne serais pas étonné si prochainement -après combien de décès ?- arrivent sur le marché un vaccin, une thériaque quelconque dûment estampillés et achetés à prix prohibitif, alors que la chloroquine (utilisée massivement dans d’autres pays) coûte fort peu. La diatribe de Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l’OMS contre la chloroquine a tout de suspect, venant justement d’un spécialiste … du paludisme ! J’en conclus que de très gros intérêts sont en jeu, et certainement pas ceux des citoyens.

Tout cela est caché derrière le mur du silence, mais j’espère que prochainement des investigateurs s’intéresseront de très près à la question. Je ne me fais pas d’illusions, d’ailleurs, car il y a peu d’espoir que les coupables soient un jour punis comme l’exigerait l’équité. Pas davantage d’espoir de voir abandonnées les pratiques révélées criminelles du mondialisme sans frontières, de l’économie planétaire. Le retour à l’indépendance des nations, même si la crise économique en route casse les rouages du système, n’est pas encore à l’ordre du jour et les peuples d’Europe vont souffrir quelques décennies encore de l’UE, de son euro, de sa politique de grand remplacement. J’espère être trop pessimiste !

Je lis chez Dreuz.Info qu’en Chine vingt-et-un millions de téléphones portables se seraient tus au cours des trois derniers mois. L’article précise que les dispositions prises par le régime communiste pour espionner en permanence les citoyens de Chine à l’aide de ces téléphones peuvent avoir découragé plus d’un utilisateur, mais chez nous les GAFA et les gouvernements nous espionnent bien également sans que les intoxiqués du portable disparaissent des statistiques. De là à faire de l’occultation des téléphones Chinois un proxy accompagnant une mortalité gigantesque en Chine, Coronachose oblige … je trouve cela un peu exagéré. Mais pas absurde en soi. La dendrochronologie et le comput du prix des céréales au Moyen Age sont tout aussi bien des proxys allant dans le sens d’autres observations paléoclimatiques attestant la survenue d’un optimum climatique médiéval, lorsqu’il faisait bien plus chaud qu’aujourd’hui où règnent les délires des climatolâtres. L’ennui est qu’un seul proxy ne suffit pas, alors dans l’affaire des téléphones disparus, il y a lieu de douter. Sans exclure le pire, naturellement.

Les bobards sont monnaie courante, davantage encore en cas de crise et d’épidémie.  Il est inacceptable qu’ils soient répandus par les gouvernants, mais tel est bien le cas, n’est-ce pas, Sibeth ? En tous cas, on dit que la prêtresse autiste Greta et son paternel seraient positifs au Coronachose. Ce n’est peut-être pas un bobard. Ces deux énergumènes ne pouvaient pas renoncer à leur juteuse entreprise, donc à rencontrer les foules de disciples imbéciles : le summum de l’échange, c’est celui des virus. Pôv’ Gretâne ! Cela prouve au moins qu’elle n’est pas en odeur de sainteté, puisqu’elle subit le sort commun, mais en fait je la plains parce qu’elle n’est que la marionnette inconsciente d’une bande de filous et de salopards qui font commerce de vent.

«  Cette môme est un poison. Mais je lui souhaite bon rétablissement.

Je lui souhaite de se soigner – exclusivement avec des plantes médicinales cultivées dans une ferme équitable et organique qui ne recourt pas à l’énergie fossile, évidemment.

Strictement aucun médicament emballé dans du plastique, un dérivé du pétrole, fabriqué dans des usines qui tournent à l’énergie destructrice du climat. » (2) écrit plaisamment Jean-Patrick Grumberg. Je m’associe à ces vœux-là. Quant à l’autisme, il ne se guérit pas, voyez le cas des macroniques !

Sacha

(1) © H16. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur (son site)

(2) © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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Ut legatum : hors-la-loi

MG42bisNous sommes en 1885. On amène le jeune Joseph Meister supposé mordu par un chien enragé. Un dénommé Louis Pasteur … Vous connaissez la suite. Imaginons maintenant la même aventure en Macronie. Monsieur Louis Pasteur hésiterait : les oukases gouvernementaux exigent une évaluation du vaccin, il faudrait un groupe-témoin de patients rabiques auxquels on injecterait un placebo, et un groupe-test de patients mordus auxquels on injecterait le vaccin expérimental. À condition qu’un comité Théodule autorise l’expérience. Mais sachant que les patients du groupe-témoin allaient de toute façon mourir dans quatre à six semaines, Monsieur Pasteur choisit de vacciner Meister. Et le sauve.

Il est des conjonctures, et celle que nous vivons en est une, où l’éthique et le bon-sens doivent impérativement prévaloir sur les protocoles et les édits bureaucratiques. Le « principe de précaution » stupidement introduit par Chirac dans la Constitution est un obstacle de plus ajouté à ceux concoctés par le ministère de la Santé. Le praticien doit choisir, en raison même du serment d’Hippocrate, de désobéir à une « loi » ou à un règlement stupide.

Telle la conduite exemplaire des médecins de l’IHU de Marseille signataires du communiqué suivant :

« Dans le contexte actuel de la propagation de l’épidémie à coronavirus Covid-19 sur le territoire français et dans le monde.Conformément au serment d’Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d’une maladie. Nous respectons les règles de l’art et les données les plus récemment acquises de la science médicale.

Nous avons décidé : Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d’infection à Covid 19. Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :– un traitement par l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d’usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.

Nous pensons qu’il n’est pas moral que cette association ne soit pas inclue systématiquement dans les essais thérapeutiques concernant le traitement de l’infection à Covid-19 en France. »

Pr Philippe Brouqui, Pr Jean-Christophe Lagier, Pr Matthieu Million, Pr Philippe Parola, Pr Didier Raoult, Dr Marie Hocquart »

Les réticences macroniennes tiennent à plusieurs causes. Dans le « nouveau monde » de l’énergumène élyséen et de sa cour de truands, la vie humaine ne compte pas puisque « tous les hommes se valent » comme monades interchangeables, corvéables à merci et éphémères. Ce monde-là est celui des Dr Mengele, des avorteurs et des euthanasistes. Le monde « progressiste » est nazi. Il n’est donc pas illogique que ces criminels envisagent tranquillement un « protocole » d’évaluation avec un groupe-témoin laissé en danger de complications mortelles et un groupe soigné, tout cela pendant quatre à six semaines. Je le répète : ce n’est pas de la bêtise, ce n’est pas de l’illogisme, c’est du crime.

Ensuite, devant l’ampleur d’une épidémie dont ils savaient la gravité depuis au moins deux mois, si Buzin a confessé la vérité, les macroniques ont tardé à prendre les mesures nécessaires, à commencer par la fermeture des frontières. Mais ce n’est pas dans l’idéologie macronique que de fermer les frontières, on est pour la « société ouverte », que diable ! On connaît les conséquences de cette inconséquence. En sus, comme on le sait, on avait gaspillé les stocks de masques et panoplies de protection. Alors on a envoyé Si Bête expliquer que ce n’était pas utile, un masque. Je ne vais pas faire la liste de tous les manquements de cette équipe de dilettante et de ceux du régime Hollande qui l’a précédée, ils sont suffisamment connus.

Détail révélateur : la Chloroquine a été bannie par la bande à Buzin comme « substance vénéneuse », en janvier dernier, je crois. Quand on a vécu dans l’Afrique profonde infestée de paludisme, on connaît les effets secondaires du médicament, et on n’en crève pas pour ça. Mais les grands bandits de l’industrie pharmaceutique, mécènes de la macronie, doivent bien avoir quelque thériaque de substitution, ou un vaccin déjà préparé en loucedé, à prix très cher + TVA, je suppose. Après tout, on injecte bien aux mômes 11 vaccins, dont certains contiennent des substances douteuses voire nocives. Pour ça, pas de « protocole », n’est-ce pas ?

Nous sommes dirigés par des criminels indignes de gouverner, arrivés là par effraction et tromperie. Aux temps où l’on savait vivre, ils eussent été déclarés ut legatum, hors-la-loi, et exécutables dès la capture sans autre forme de procès. Je rêve de gibets.

Sacha.

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Le sage doit au dedans retirer son âme de la presse

OLYMPUS DIGITAL CAMERADes images du marché de « Barbès » parues sur les réseaux parallèles sont assez édifiantes quant au degré de civisme des tribus importées. Il est aussi vrai que les bobos phasmoïdes ne valent guère mieux en matière de comportement civique. Ces deux catégories d’énergumènes-là ne connaissent pas même le mot de « civisme », par conséquent elles ignorent même la chose.

En revanche, dans ma campagne, à quelques exceptions près -des hurluberlus à crâne de piaf- les gens se comportent raisonnablement en moyenne. Je suis allé faire mes courses hebdomadaires, ne changeant rien à ma manière de procéder ordinaire : établissement d’un menu, récapitulatif des produits à remplacer, établissement de la liste des emplettes. L’on évite de gaspiller du temps à folâtrer dans le magasin, et en ce temps de peste, cela réduit la proximité avec d’éventuels contaminés et contaminables.

J’ai remarqué que les gens se tenaient sagement à distance règlementaire et évitaient de se rapprocher dans les rayons. Certains étaient masqués, et j’ai un peu souri en voyant une jeune femme (masquée, mais sa silhouette et ses yeux la révélaient belle) se frotter compulsivement les mains avec du gel. En somme, notre punition se résume au fait d’obéir et de soutenir un président dont nous avons tous que c’est au mieux un dilettante, au pire un criminel si l’on prête quelque véracité aux déclarations de Mme Buzin.

Le confinement est léger à supporter lorsque l’on n’entretient guère à l’ordinaire de relations vicinales et que l’on dispose d’un assez vaste espace planté de gazon avec un potager attenant. Avec cela, et sans appareil de télévoyeurisme débagoulant de propagande, le sage doit s’estimer heureux. J’aimerais que tout le monde ait cette chance.

« Je n’ai jamais eu de chagrin qu’une heure de lecture n’ait dissipé », écrivait Montesquieu. C’est un peu hâtif, sans doute, mais il n’est pas mauvais pour nos contemporains qui ont perdu le commerce des livres -et pour ceux de la nouvelle génération qui ne connaissent que l’écran- de s’adonner à la lecture. On ne lit pas un ouvrage imprimé comme on lisouille étourdiment sur un écran. Il faut apprécier le contact du papier sous les doigts, en goûter la texture. Il faut aussi, si l’ouvrage vous appartient, lire la plume à la main, annoter dans la marge et en bas de page, biffer, souligner. La lecture devient alors exercice de pensée, réflexion, comme il y a très longtemps on annotait le livre d’heures ou, à l’instar de Fermat, l’on conjecturait pour donner du grain à moudre à la postérité.

Si j’avais à conseiller quelques titres d’ouvrages dont on pourrait tirer un profit intellectuel, j’établirais la liste suivante :

- La Logique du Vivant, de François Jacob, paru à la NRF chez Gallimard en 1970.

- Traité des Coniques, La roulette et traités connexes, Le Vide, l’Équilibre des Liqueurs et la Pesanteur de l’Air de Pascal, qui vous en apprendront bien davantage que les lugubres Pensées.

- Aristote au Mont Saint-Michel de Sylvain Gougenheim au Seuil.

- Most Secret War du Pr. Jones chez Wordsworth Military Library, avec les Mémoires sans concessions du Pr. Yves Rocard chez Grasset.

- L’avenir de l’Intelligence et Autres textes de Maurras en collection Bouquins chez Robert Laffont.

- De la démocratie en Amérique, les Souvenirs puis L’Ancien Régime et la Révolution de Tocqueville, paru dans le Tocqueville, collection Bouquins chez Robert Laffont.

- Histoire de France de Bainville, collection Texto chez Tallandier, suivi de Les Conséquences Politiques de la Paix, toujours de Bainville, chez Godefroy de Bouillon.

- Histoire de l’Armée Allemande, puis Soixante jours qui ébranlèrent l’Occident, de Benoist-Méchin, collection Bouquins chez Robert Laffont.

- Les droits de l’homme contre les peuples, de J-L. Harouel, chez Desclée de Brouwer.

- Le Roman de Saint-Louis, Le Roman de Jeanne d’Arc, Le Roman de Charrette, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu, de Philippe de Villiers.

- Cosmos, Sagesse, Décadence de M. Onfray.

- Libérons-nous du féminisme !  de Bérénice Levet, éditions de l’Observatoire.

Voilà cette liste. De quoi faire fuir un bien-pensant progresso-mondialiste ! Mais si vous savez trouver la substantifique moelle, vous en tirerez grand profit intellectuel.

Je ne manquerais pas de signaler le De Natura Rerum de Lucrèce, la Politique d’Aristote, les tragédies d’Eschyle et Sophocle, que l’on trouvait chez Budé. Ils sont sur mes étagères, mais peut-être ont-ils été réédités ailleurs, qui sait ? Dans un registre plus décontracté, mais néanmoins sujets à penser, lisez donc Le Pape des Escargots et Les Étoiles de Compostelle de H. Vincenot chez Payot.

piege-anti-phasmesEt s’il vous reste du temps, si vous êtes un tantinet bricoleur, si vous êtes excédé par le comportement des bobos-phasmes  de Paris envahissant province, vous pourrez toujours exercer vos talents à fabriquer cette tapette à phasmes pour les piéger !

Vive le Printemps !

Vale !

Sacha

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Froussards et margoulins

bouhIl ne faudrait pas exagérer, tout de même ! Tout ça pour un virus vicelard qui saute d’un bonhomme à un autre comme la vérole sur le bas clergé. On dirait que c’est la peste noire, alors que ce n’est au fond qu’une grippe un peu plus teigneuse que les précédentes. Certes, ça peut tuer davantage, mais pas tant qu’on le raconte, du reste les statistiques ne sont pas d’accord là-dessus. Ce qui n’a rien d’étonnant, Marc Twain voyait dans les statistiques le pire mensonge après les mensonges et les sacrés mensonges. Je ne comprends pas pourquoi tout à coup les puissants de ce monde paniquent, enferment les populations en bocal, crient au charron et mettent les pays en chômage technique. Soit : on confine, respectons donc les consignes de confinement, en bons citoyens, mais gardons une idée derrière la tête : j’applique, mais je n’en pense pas moins.

Il y en a qui n’appliquent pas, par exemple dans les zones tribales autour de Paris-Lès-Rats. Comme d’habitude, on ne les cogne pas, voyons, ce sont des communautés déjà stigmatisées même si personne n’y porte les stigmates de la Passion (et pour cause !). Et puis il y a les abrutis qui trouvent révolutionnaire de se rebeller parce que ça fait bien. Ils n’ont peut-être pas tort, tout ce tintouin du confinement n’a probablement aucun sens, mais comme disait le curé de mon village, dans le doute il vaut mieux s’abstenir. Mais ce ne sont-là que des épiphénomènes. On va voir qu’il y a bien plus grave.

On entend ici et là des prêcheurs d’Apocalypse : il faudrait bien les enfermer. Certains d’entre eux sont alopèxodès (1), ce sont des fourbes cherchant à pêcher en eau trouble. Mais la plupart sont des malades mentaux tel le « prophète » Philippulus de l’Étoile Mystérieuse. Tous sont ridicules. L’ennui est que ces énergumènes influencent les simplets. Et Dieu sait combien nombreux sont ceux-là dotés d’un cerveau de Shadock prêts à embrener leur pantalon pour le simple « bouh ! » d’un Droopy farceur. Alors, pensez, un virus un peu taquin ! Deux sortes de comportements vils, honteux, méprisables, s’observent en ce moment.

Le premier est celui des pénuristes. Ce genre de déchets se retrouve dans toutes les situations critiques : guerres, épidémies, effondrement de l’économie etc. Le pénuriste avide stocke tout ce qu’il peut, en espérant que la demande excède amplement l’offre pour revendre au prix du marché noir. Voir Au Bon Beurre de notre regretté Jean Dutour, et La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara. On me dit qu’il existe en ce moment des cas de revendeurs de masques protecteurs ; je ne sais si c’est vrai, mais cela ne m’étonnerait pas.

affiche-du-marechal-smallEt puis il y a le pénuriste trouillard : une larve apeurée. C’est l’archétype du con-consommateur, habitué à l’abondance procurée par une société qui n’a pas connu la guerre depuis soixante-dix ans. Les approvisionnements en denrées dites « de première nécessité » ont beau ne pas manquer, notre pénuriste craint plus que tout de manquer. Aussi se rue-t-il au supermarché du coin. Le parking est plein de voitures. On raconte qu’un imbécile voiturait deux chariots pleins à ras-bord jusqu’à la caisse, et sans doute en eût-il poussé trois s’il avait eu trois mains, ce congre debout ! Je n’ai pas fait encore mes courses hebdomadaires, ce sera pour vendredi, avec, comme à l’ordinaire, une simple liste des ingrédients nécessaires à ma cuisine de la semaine prochaine, rien de plus. Mais plusieurs témoins me disent que chez les Yakuza (2) les pâtes, le riz, la farine et … le papier-toilette ont été razziés par des sauterelles apeurées. Il paraît même que des oligophrènes se battent pour savoir qui aura tout.

Ce genre d’abruti est bien de son temps : il ne pense qu’à lui, son tube digestif (de haut en bas, voir le papier-toilette) est le centre du monde. Un trou noir. Il accapare, il se gave, et tant-pis pour les autres. Tel est le summum du comportement incivique. L’énergumène est le pur produit de l’infra-culture « progressiste », individualiste, hédoniste forcené. Une crevure.

Le second comportement exécrable est celui des exodiques. On peut à la rigueur comprendre qu’en cas de guerre, des populations se mettent à courir la venelle, de peur de devenir dommages collatéraux, encore est-ce une attitude discutable quand des hordes de fuyards encombrent les routes et gênent le mouvement des troupes montant au front. Sans compter que lesdites hordes se font un peu mitrailler à l’occasion.

Mais …  On a vu des hordes de citadins, des parigots, me dit-on, prendre d’assaut les trains en direction de cette France périphérique, celle des bouseux, des ploucs qui n’ont rien compris aux bienfaits de la société ouverte. Bref, ils courent la venelle, les uns vers la résidence secondaire, les autres vers les vieux parents dont ils de fichent comme de leur première chaussette en temps ordinaire. Certes, Paris-Lès-Rats ne doit pas être bien agréable, sans le vacarme incessant, sans les phasmes à trottinettes, sans les salles à spectacles subventionnés, sans les cafés où de soi-disant intellectuels refont qui l’humanité, qui les genres, qui les tout ce que vous voudrez, en concoctant de vilaines choses salopardes.

Attitude de débâcle. Ces abrutis -oligophrènes, dirait notre ami Vautrin- font preuve de leur illogisme congénital. Oui, le milieu urbain, avec une forte densité de cons au mètre carré, est favorable à la propagation des maladies, à commencer par celles de l’esprit. Certes, les immeubles sont des foyers d’infection potentiels. Mais aller s’entasser dans des trains, quand on connaît l’admirable espace réservé aux voyageurs dans un wagon de la SNCF, c’est comme aller se baigner dans un lac envahi de schistosomes et contracter presque à coup sûr la bilharziose. Des sujets encore sains -de corps !- n’auront pas manqué d’être infectés.

Et l’infection, ils vont l’apporter dans les campagnes, là où il y a moins de flics au mètre carré pour imposer les règles de confinement. Parce que le bobo, le phasme à trottinette, ne restera certainement pas cloîtré dans sa maison secondaire : l’air est pur, la route pas très large, mais on peut bien aller faire un tour. On va à la supérette des ploucs, ça dépayse autant que d’aller renifler la bouse des logis Masaï, et on peut faire étalage de sa haute civilisation de métrosexuel. Quitte à contaminer la marchande et les commis. On peut aussi aller au supermarché des bouseux, comme c’est drôle, ça ne ressemble pas à Paris ! Quant aux vieux parents, ma foi, s’ils chopent la maladie, ça fera des retraites en moins à payer. Et d’ailleurs, on pense déjà aux rénovations qu’on apportera à la vieille ferme, après.

J’espère que les gens des campagnes, imposeront à coup de fourche la discipline aux bobos et autres phasmes. Pour ma part, j’y suis tout disposé.

Donc voilà. La rumeur dit que l’ancien ministre de la santé, impétrant pour la mairie de Paris-Lès-Rats, aurait publiquement déclaré qu’elle savait très tôt sur le virus, ses méfaits, sa prolifération. On m’a répété qu’elle en avait averti les dilettantes du gouvernement. Si c’est vrai, considérant que ces hurluberlus n’ont rien fait pour parer la menace, le citoyen Lambda a de solides raisons pour subodorer une vilaine fumisterie pendable. Nous verrons.

En tous cas, on ne parle que du virus épidémique, même sur les sites de réinformation. On ne parle plus des retraites, des Gilets Jaunes, de l’invasion et des manigances de l’infame Erdogan. Ça finit par lasser, et c’est plutôt louche. Tiens, j’ai entendu une bonne comparaison, sur TVLibertés, dans l’émission Perles de Culture : c’est comme lorsque le rideau tombe entre deux actes d’une pièce de théâtre, le public ne voit rien, mais quand il s’ouvre pour l’acte suivant, on se rend compte que le décor a changé. Il se peut très bien que derrière le schproum coronaviral se concoctent en loucedé de sales traîtrises bien fumières. Le ministre de Bercy aura beau nous dire qu’on tirera la leçon économique de la crise, qu’on réindustrialisera, qu’on nationalisera des secteurs stratégiques, je n’en crois pas un mot. Le nouveau décor risque fort de nous déplaire, au contraire. Gaffons-nous et préparons des triques pour rosser ces guignols.

L’Imprécateur.

(1) Alopèxodès : du Grec ancien alopèxion, le renard, réputé pour sa ruse. Synonyme de fourbe. (NdR après consultation de l’helléniste Vautrin)

(2) Nous sommes longtemps demeurés perplexes quant à l’identité des « Yakuza ». Après enquête, nous avons découvert qu’il s’agit d’une chaîne de magasins dont la devise est Les Mousquetaires de la distribution. (NdR)

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Virologie politique

FouC’est la panique, voilà les Trolls ! On est foutus, on a l’Covid au cul ! La pagaille et le foiridon. Il y en a même qui évoquent la course à l’échalote de mai-juin 1940, les Stukas en moins et l’épidémie en plus. Donc : éteindre les postes de télévoyeurisme, fermer la gueule aux postes de radio ; seuls ceux dotés d’un esprit solide, de bon-sens et de discipline ne courront pas la venelle. J’imagine la tronche des phasmes à trottinettes, confinés dans leurs quartiers, privés de petits entre-soi, d’hédonisme consumériste, de divertissements infra-culturels et de revendeurs de came à la sauvette. Plaisant !

Nous devons nous conformer aux instructions de confinement, même si cela ne plaît pas aux phasmes et à quelques énergumènes abrutis qui n’ont rien compris. Ne pas s’y soumettre serait un acte d’incivisme. Bien sûr, une majorité de jeunes crétins déformés par l’idéologie et tordus par l’éducation nationale ne savent du civisme que les sophismes conformistes des cours d’« éducation civique » : la république et ses prétendues « valeurs », les délires du genre, les privilèges des minorités soi-disant « victimes », bref, tout ce qui ne relève pas du tout du civisme. On n’enseigne plus depuis belle lurette la police de la Cité, le bien commun, les devoirs envers la Nation, le patriotisme, la politesse. Résultat : l’idéologie « progressiste » a créé, spécialement dans les villes, des monades individualistes enfermées dans leur « sphère personnelle » et croyant que le monde est à leur disposition à portée de trottinette électrique labellisée « Greta ». Bref : de parfaits crétins. Aussi faut-il s’attendre à des conduites aberrantes de leur part.

Se comporter civiquement n’exclut nullement de penser politiquement. Et là, si l’on doit obéir au gouvernement en ces jours de peste, nul n’est tenu de le tenir pour compétent et innocent. Car si l’on ne peut rendre celui-ci responsable de l’existence du virus, il n’est pas moins vrai que l’idéologie euro-mondialiste de la bande macronique a une énorme responsabilité quant à l’expansion de celui-ci dans le pays. Les griefs sont connus, le principal étant que les frontières n’ont pas été bouclées en temps utile et qu’aucune mesure de quarantaine n’a été décrétée aux aéroports. L’autre est le délabrement du secteur hospitalier public, dans la continuité d’une politique économico-bureaucratique. Je ne détaillerai pas les fautes de la macronie, Michel Onfray les récapitule fort bien sur Dreuz-Info.

Malgré la crise, les « zautorités » ne sont pas guéries du virus antinational, la preuve en est ce communiqué de la préfecture du Rhône :

Préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône

✔ @prefetrhone

Compte-tenu du contexte sanitaire et jusqu’à nouvel ordre, l’accueil des usagers à la préfecture du Rhône est suspendu, excepté les démarches relatives aux demandeurs d’asile.

Ben voyons ! Le citoyen Lambda se voit privé d’accès aux services de l’État, mais les clandestins, eux, ces chers envahisseurs, conservent leurs « droits ». Pendant ce temps, les Grecs se battent à leur frontière contre l’épidémie moyen-orientale du virus Erdogan et protègent non seulement leur pays, mais toute l’Europe. Le courage, on le voit, n’est ni à l’Élysée, ni à Matignon, ni place Beauvau !

Il y a autre chose, marqueur du crétinisme ambiant. Je ne me prononce pas sur l’opportunité d’avoir organisé le premier tour des élections municipales, il y avait autant d’arguments favorables que d’arguments défavorables. Mais c’est un fait accompli. Un patriote ne peut que se réjouir de la réélection sans accroc de quelques maires patriotes, dont Robert Ménard. Il peut se féliciter que la macronie n’ait pas réussi à s’implanter comme un végétal parasite. Mais pour l’essentiel, les vieilles peaux staliniennes, centro-gauchistes et de droite molle ont été aussi réélues ou placées favorablement en ballotage. Le plus inquiétant, le pire, c’est que des crétins engretânisés ont voté pour les escrolos. Il est scandaleux qu’à Grenoble, par exemple, ville de pagaille, d’insécurité, où certaines rues puent parce que des abrutis pissent systématiquement contre les poubelles, le sortant, un vrai crétin du calibre Hidalgo++, a été « triomphalement » réélu. Ou que les punaises vertes sont en passe de s’emparer de Lyon. L’escrologie politique, avec ses trottinettes, ses voitures électriques, ses éoliennes, son fanatisme totalitaire, son ignorance crasse des réalités de la nature, représente la quintessence de la pensée abstruse et de l’incompétence. C’est un mouvement très dangereux pour tous les pays, pour toutes les nations. Il faut pulvériser de l’insecticide, vite !

Tout va se compliquer : l’économie, qui allait déjà très mal, est en berne. La Bourse dégringole. En fait, le gros effondrement financier prévu compte tenu des « bulles » a commencé. Nous allons en baver, surtout si Macron et l’axe Bruxelles-Berlin-Paris décident, comme il faut d’y attendre, de nous faire payer la note pour sauver des canards boiteux bancaires qui ont de trente à quarante fois plus de dettes que de fonds. Bref, la situation est favorable à la dévastation d’un système faible et désordonné qui prévaut dans le machin européâstre. Il peut en résulter le meilleur comme le pire, le meilleur étant le retour aux monnaies nationales et à une police serrée du secteur bancaire, interdit de s’endetter au-delà de 10 fois ses fonds propres. En somme un retour à la raison qui a prévalu jusqu’en 1914. Mais il peut aussi en résulter un cataclysme.

Nous verrons : qui votera, qui s’insurgera, verra. En attendant, bon confinement, profitez-en pour lire de bons livres, pour penser et vous cultiver hors des dangereux sentiers balisés par l’idéologie « progressiste ».

Sacha

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De l’audace, bordel !

virus-erdoganLe coronavirus, je m’en fous ! Son seul intérêt est de faire comprendre à quelques naïfs mondialâtres que transformer la Chine (et quelques autres pays) en atelier du monde, c’est une connerie coûteuse : délocalisation, donc désindustrialisation, donc chômage massif, donc dépendance. Je ne me berlure pourtant pas, les vauriens qui gouvernent l’Europe et spécialement les macroniques de Paris ne tireront aucune leçon de cette affaire, ce n’est pas eux qui décideront de réindustrialiser le pays. Il est pourtant facile d’expliquer aux gens ce qui se passe : « Tu ne paies pas cher ta paire de godasses ou ta bagnole ou ton piège-à-cons d’Ipod, mais tu es au chômedu ! » Aussi simple que ça.

Le coranovirus est autrement préoccupant. L’Erdoğan nous fait la guerre. Il s’en prend à la Grèce, mais il vise (1) à se faire soutenir par l’OTAN dans son projet de conquête du nord de la Syrie, (2) à installer le « califat » Ottoman frangins-muzz sur toute l’Europe. Pour cela, il attaque l’UE, ventre mou de l’Occident, machin ubuesque, dirigée par des mollassons d’élite pleins de repentance absurde et d’idées « progressistes ». Écoutez ce que dit très intelligemment Alexandre Del Valle à Sud-Radio :

Je suis à 100% d’accord avec lui, je ne commenterai donc pas.

Le seul moyen de contrer l’offensive de l’Ubu Ottoman est d’envoyer des bidasses aux frontières et de verrouiller les frontières internes de l’Europe. Les Autrichiens sont prêts à la faire, le groupe de Visegrád l’a déjà fait. Pas seulement des troupes mais aussi des Brigades Patriotes, à l’exemple des Grecs. Ces volontaires Hellènes défendent toute l’Europe et sa vieille civilisation contre les barbares poussés par l’Ottoman. Macron, si tu avais des couilles, tu enverrais la Flotte en mer Égée, avec un ou deux SNLE en plus, ostensiblement. Mais naturellement, les vipères lubriques de l’UE vont une fois de plus lécher la babouche du tyran d’Ankara : le karchèque à la place du Karcher. Le seul moyen d’éviter cette honteuse déculottade munichoise est l’insurrection des peuples d’Europe pour balayer ces traîtres mollassons, leur « commission », leur « parlement », leur CEDH. Finissons-en avec l’idéologie des « droits-de-l’homme », délirante pétition de principes qui n’existent pas pour de vrai.

Mais les « zélites » boboïdes ne l’entendent pas de cette esgourde, du reste n’entendent-t-elle rien du tout, perdues qu’elles sont dans le recto-humanisme, le genre et le transgenre, le lgbêtisme, l’ultra-féminisme, l’intersectionnalité, le véganisme, la haine de soi, la xénophilie mâtinée d’ islamophilie, le véganisme,  la gérontophobie, l’androphobie et autres conneries de saloperies délirantes. Quand on voit, le 8 mars, des rombières ultra-féministes appuyées par les nazillons « antifas » agresser les Némésis parce que celles-ci dénoncent les vrais bourreaux des femmes, les musulmans, on se dit que décidément ces cliques de phasmes sont de la marde (comme disent les Québecquois).

Le spécimen de phasme, nous l’avons trouvé un soir, mon fils et moi, alors que nous jouions à un « quizz » sur l’Histoire ; entre deux parties, le site affichait la réclame d’un phasmes1phasmes2costumier branché (ou : emmanché) pour phasmes up-to-date. Je vous en donne une image. Nous avons rigolé de ces oripeaux ridicules, en nous demandant si le métrosexuel à droite de l’image était mâle ou femelle. Tronche de fémelin à coiffure de gonzesse. L’image suivante a permis de lever l’ambiguïté : ce n’est pas une femme, ça ne peut même pas être un homme, c’est un phasme en uniforme de phasme. Il en a la dégaine de cure-dent, pattes phasme3grêles vaguement poilues, thorax de sauterelle anorexique, short unisexe de tantoufle. « Ça doit avoir un Master2 en études de genre ! » a dit mon fils. Ben oui, c’est le gauchiste typique sorti tout droit d’une faculté de « sciences humaines ». Comment l’Europe où pullulent des sous-hommes de cette espèce pourrait-elle résister à l’Ottoman et lui flanquer une bonne rouste ?

Mais gaffe-toi qu’il y a dans la France des « ploucs » des gusses virils exactement à l’opposé des phasmes. Pas qu’en France, d’ailleurs. Ces gars-là, s’ils se mettent en renaud, ils peuvent empoigner les mollassons européâstres par la peau du cul et leur faire la course à l’échalotte jusqu’à la fenêtre du sixième étage et les balancer sur le pavé. Et j’espère qu’ils le feront, moi, même vioque, je suis tout disposé à les aider. Après, on nettoie les zones à bobos et à bilals puis on file aux frontières foutre sur la tronche à l’Erdoğan et renvoyer l’envahisseur chez lui à coups de latte dans le prosib.

Il est encore temps, les gars ! On peut éviter la honte en faisant la guerre.

Raymond

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Coronavirus, l’argent de la santé dépensé en accueil : ainsi des milliards ont fini aux migrants.

erdogan-merkelsupplieavceuros3-3-2020-448x293Il est évident que la nouvelle vague d’invasion migratoire ourdie par l’infame Hitlerdoğan est dangereuse à plus d’un titre. Notamment c’est une guerre djihadiste, dans toutes ses composantes, contre l’Europe Chré-tienne, ce qui implique l’installation d’une diaspora musulmane quérulente, l’introduction de terroristes, la création d’isolats  de tribus barbares dans les villes, le risque désormais connu de partition des pays voire de subversion totale. Et en sus l’introduction de maladies épidémiques, dont Ebola fut un exemple récent. Avec, aujourd’hui, l’expansion du coranovirus -pardon : coronavirus- par l’importation « humanitaire » de porteurs potentiels.

Il est non moins évident qu’en dépit des rodomontades de la bande de « mollassons d’élite » (1) qui est censée gouverner la France, le pays n’est pas préparé à l’épidémie de coronavirus pas plus qu’à celle de coranovirus. Il est notable que la dévastation du secteur hospitalier public, perpétrée à la demande injonctive de l’UE, traduit la baisse des crédits alloués par l’État à la Santé. D’où des pénuries d’agents hospitaliers, de lits, de matériel. Il est tout aussi notable qu’en dépit de l’annonce répétée d’une « lutte contre les déficits publics », la France, enfin les contribuables Français, financent lourdement les envahisseurs. On enlève à tous les Français ce que l’on donne à quelques centaines de milliers d’illégaux animés de mauvaises intentions.

Tout le monde ne fait pas ce rapprochement, mais il est contraignant pour l’esprit. L’Italie, notre sœur en contamination par le coronavirus et par le coranovisrus est dans la même panade. Il y a en Italie des gens pour s’en rendre compte, si j’en crois un article de Giuliano Zulin paru le 5 mars sur le site du Libero Quotidiano, et intitulé :
Coronavirus, i soldi della sanità spesi in accoglienza: così miliardi sono finiti ai migranti
J’en ai traduit de larges extraits, avec peut-être quelques inexactitudes, ne pratiquant pas autant l’Italien que je pratique l’Espagnol et l’Anglais. Le mieux, pour les italophones, est de de référer à l’article d’origine :
https://www.liberoquotidiano.it/news/italia/20642311/coronavirus_i_soldi_della_sanita_spesi_in_accoglienza_cosi_miliardi_sono_finiti_ai_migranti.html

05 marzo 2020

« Peu de médecins, peu d’infirmières, peu de services de soins intensifs, risque d’obstruction, peut-être d’effondrement.

L’urgence coronavirus a mis en évidence ce que les citoyens et les administrateurs locaux savaient depuis longtemps. Au cours des dix dernières années, au cri de « l’Europe nous le demande », les fonds destinés à la santé publique ont été réduits. Eh, c’était l’austérité, le spread, la dette à contenir (qui a plutôt explosé). Mais pour les migrants, curieusement, on a trouvé des ressources .

Vous vous souviendrez tous de la déclaration d’Emma Bonino, qui expliquait comment le gouvernement Renzi a obtenu la flexibilité (c’est-à-dire possibilité de faire des déficits) en échange de l’accueil  de clandestins. Pour l’accueil, il y avait donc de l’argent. Et non pas deux sous. Il n’y a pas de comptes précis, mais depuis 2010, l’Italie a dépensé environ 20 milliards pour accueillir et soutenir les demandeurs d’asile ou autres. Au cours de la même période, le système national de santé a perdu 37 milliards.
(….)
Un des derniers rapports de l’OCDE montre que si aujourd’hui en Italie le pourcentage du PIB consacré aux dépenses de santé totale (y compris privée) est égal à la moyenne des pays de l’OCDE (8,8%), nous sommes désormais à la traîne parmi les pays de l’Europe du Nord-Ouest (…) Notre péninsule se rapproche plutôt des États d’Europe orientale, où le financement public est en forte croissance. Nous sommes les premiers parmi les « pauvres ».

(…)
Nous devons remercier le Parti Démocrate pour tous ces beaux chiffres, puisqu’il est au pouvoir depuis 2011. Et c’est précisément la poussée démocrate qui a été décisive pour ouvrir les ports pour accueillir des centaines de milliers d’aspirants réfugiés. Coûteux. Argent de poche quotidien, frais de santé, personnel : les dépenses sont passées d’un peu moins d’un milliard en 2012 à plus de 4 milliards en 2018. Sur la seule période de trois ans 2014-2016 l’urgence migrants nous a coûté – révélée une recherche du Centre d’Études d’Entreprise – environ 6 milliards 145 millions. Au total, les contribuables ont en fait versé des impôts pour avoir plus d’immigrés dans leur pays. Avec Salvini, grâce à la réduction des débarquements et à l’introduction des décrets de sécurité, les dépenses pour les migrants ont diminué de 1,5 milliard. Un début de réduction des dépenses étouffé dès que les gauchistes sont revenus au pouvoir. Récemment, la ministre Lamorgese a de nouveau augmenté l’argent de poche quotidien de 3 euros par demandeur d’asile. En outre, selon le dernier rapport de la Cour des comptes européenne, publié en 2018, les 115 ONG de notre péninsule qui ont publié leurs propres budgets ont raflé environ 943 millions d’euros, dont 60 % proviennent de donateurs institutionnels. »

Voilà voilà ! Quand l’épidémie se combine avec l’invasion, il ne faut plus chercher à comprendre, il n’y a plus qu’à prier. Ou à prendre les armes et à se porter en masse à la frontière Gréco-Turque (gloire aux patriotes Grecs qui le font aujourd’hui !) et, dans les ports d’invasion, couler les barcasses des ONG Sorosastres.

Sacha

(1) Expression heureuse empruntée à Ph. Colin-Olivier, auteur de Qui a tué le maire de Paris ? : « La démocratie suscite le mollasson d’élite ».

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