Racailles à l’offensive, banques à la ramasse

sibeth-et-son-masque-237x250-1Bon gu ! Hier, je parlais de l’offensive des brigands de banlieues, et la Réinfosphère comme les « réseaux sociaux » ne tarissent pas d’informations, y compris des vidéos édifiantes. À force d’à force, il est devenu difficile au soi-disant « gouvernement » de cacher les incontinences du chat sous le tapis. Aussi a-t-on délégué à QI-Vide19(1) le soin de rassurer la populace qui commence à s’inquiéter sérieusement. Confinez en paix, braves gens : « « Nous considérons qu’ à ce stade, ces agissements demeurent de faible intensité. Ils sont localisés, limités et, donc, aujourd’hui, il n’y a pas lieu d’avoir des inquiétudes. » Voilà qui ressemble à « nous avons la situation bien en mains » des communiqués de 1940, lorsque la malheureuse Armée Française faisait la course à l’échalote devant les Panzer Divisionen. On sait comment cela a fini. En tous cas, question de finir, nous aimerions bien que le soi-disant gouvernement finisse de mentir !

Mais ce n’était pas mon sujet prévu pour aujourd’hui. J’ai remis à jour le bilan des grandes banques monopolistes (voir la version antérieure de juillet 2019). Force est de constater que la situation ne s’est pas améliorée !

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La colonne « Tendance » calcule la perte de valeur de l’action depuis 2007, la dernière colonne à droite exprime en pourcentage la valeur résiduelle de l’action.

Monte dei Paschi était déjà très morte, elle est rejointe aux Enfers par la Royal Bank of Scotland et par la teutonique Commerzbank. Kaput mortuum.

Dexia n’est plus cotée depuis fin 2019. Le nombre de banques en péril de mort a augmenté (zone rouge). La Deutsche Bank est à l’agonie alors qu’on a essayé de fourguer ses dérivés actions à BNP en octobre 2019 -heureusement l’affaire a foiré- quant à HSBC, elle pulvérise le record de baisse passant de 40 en 2019 à 5 aujourd’hui. Remarquez que Crédit Agricole n’a pas mal dégusté non plus, perdant 4€ entre 2019 et maintenant. Lloyds, Crédit Suisse, Barclays sont en état stationnaire, mais sont tout de même en grand danger car leur action respective se situe à 6.82, 12.36 et 13.79 pourcents de sa valeur en 2007. Pas sûr du tout que l’intubation avec injection d’argent frais (recapitalisation) -du reste, où le prendre ?- réussirait à les sauver du tombeau.

BNP semble être à un stade critique moins avancé que les autres parmi les banques Françaises, mais elle a perdu 9€ depuis 2019. Sans surprise, deux grands vautours Américains, Bank of America et Goldman Sachs ne sont encore qu’au stade primaire de la maladie. Quant à JP Morgan -à qui le soi-disant gouvernement Français a confié la gestion du stock d’or de la France !- elle n’a perdu que deux dollars sur l’action, mais elle continue à afficher une santé insolente. Elle survivra et mettra la main sur notre or, soyez-en persuadés.

Donc de fausse monnaie en bulles, la crise financière est bel et bien en route depuis longtemps. Il est évident que la crise économique consécutive à l’épidémie (2) va mettre pas mal d’économies de pays Occidentaux par terre et que les banques agonisantes ne pourront pas faire face aux demandes de prêts -même garanties par les États- malgré l’émission faramineuse de monnaie de singe. Pour sauver celles qui pourraient être utiles, horresco referens, je ne vois pas d’autre moyen que la nationalisation et la recapitalisation sur fonds nationaux. Mais une telle opération ne pourrait être menée à bien, dans le cas de pays comme la France, l’Italie, l’Espagne, qu’à la condition de ne plus dépendre de l’Euro-Mark germanique, d’échapper à toute ingérence de l’UE et d’abroger la loi de 1973 pour revenir strictement aux emprunts faits par l’État à la banque centrale nationale. Ce n’est pas pour demain, malgré les couplets faussement « nationalistes » de Le Maire et de son patron Macron.

Citoyens, attendez-vous à en baver, à perdre votre épargne -qui est loin d’être négligeable- et à passer de 56 à 70% d’extorsion du PIB, c’est-à-dire en impôts et taxes, après la levée d’écrou ( ce « déconfinement » qui va d’ailleurs ridiculement foirer).

Sacha

(1) La soi-disant porte-parole du soi-disant gouvernement. Ce sobriquet est emprunté à l’ami Jovanovic, sulfureux éditeur de quotidien.com. Et le sobriquet colle bien au personnage désigné : jadis, Frédéric Dard (San Antonio), lorsqu’il devint mitterrandolâtre, avait affublé San Antonio d’un super-adjoint venu de l’Afrique Profonde. Cet inspecteur, Monsieur Blanc, avait une sœur répondant au doux nom de Cadillac V6.

(2) Que l’épidémie ait été ou non involontaire, les remarques de l’ami Raymond (voir « N’ayez pas les chocottes ») sur la mise en œuvre de la destruction prétendument « créatrice » (selon Schtroumpf Péteur) par les mondialistes sont parfaitement fondées. Ça va faire très mal, et il n’est pas sûr du tout que nous survivions à l’opération !

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MOTUS ! Les banlieues chicornent !

gifa-nothing-to-see-hereQue se passe-t-il en dehors de la frénésie organisée autour d’une épidémie venue à point nommé pour cacher la crise économique la plus spectaculaire peut être depuis l’extinction de Néandertal ? J’interroge ceux-là qui sont assez bêtes pour posséder un téléviseur et donc payer pour être abreuvés de paroles travesties et d’idées insanes. En général, ceux-ci me répondent racailles-en-transespar la récitation de chiffres, de promesses faites par les potentats, de dates de levée d’écrou qui ressemblent fort à la Saint Glinglin ou aux calendes grecques. Est-ce possible, leur dis-je ? Parle-t-on ce treize heures du prix négatif du baril de pétrole ? Oh ! Si peu que rien. Évoque-t-on même un instant l’offensive des apaches de banlieue ? À peine, guère plus que de la rubrique des chiens écrasés dans la presse d’un autre âge. En somme, pour les hérauts officiels de la Bonne Parole élyséenne, il ne se passe RIEN en dehors des méfaits d’un virus. « On » se tait. Par peur et veulerie.

Circulez-donc, il n’y a rien à voir !  Mais ne déambulez pas sans avoir en poche le Document attestant que vous vous autorisez à déroger à l’enfermement imposé, sinon gare ! Le pays ressemble à un caillou que le hasard aurait posé, immobile, sur le bord du chemin. Soulevez un instant la pierre, vous découvrirez toute une vie grouillante d’insectes, de larves, de vers, de crustacés dérangés par la lumière. La vie ne s’arrête pas, elle n’aime pas l’immobilité ; si vous pouviez voir au sein de la roche elle-même vous verriez le ballet incessant de milliards d’atomes. La Nature n’est jamais en repos.

La société non plus ! Basculez la roche du pays enchaîné et vous découvrirez ce qui se trame. J’ai souvent exprimé ma défiance envers les réseaux prétendus « sociaux », mais force est de reconnaître que parfois ceux-ci aident le sage à démêler son monde. Idem les sites et chaînes consacrés à la réinformation. Or ce qu’ils révèlent ne laisse pas d’être préoccupant. Des faits, des gestes, d’autres chiffres projettent sur la paroi de la caverne les silhouettes d’un monde bien plus dangereux qu’une vulgaire peste OGM sortie d’un laboratoire des fils de Han.

Une partie du pays fait sécession. Nous l’annoncions depuis longtemps, et il a suffi qu’un minable petit malfrat de banlieue se rompe la jambe, par suite d’une culbute occasionnée par l’ouverture inopinée d’un véhicule de police, pour que la pègre de Villeneuve-La-Garenne se déchaîne. On a peine à croire qu’un motif aussi futile puisse déclencher l’émeute en chaîne dans ces gastes terres que l’on appelle aussi « territoires perdus ». Selon mon dernier décompte, vingt-trois repaires de brigands seraient en rébellion. Là des embuscades sont tendues aux forces de l’État, lesquelles ne ripostent que dans la mesure des ordres qui leur sont donnés par un aréopage de pleutres qui, il y a peu, n’hésitaient pas à employer une violence hors proportion contre des citoyens spoliés et mécontents. Autant dire que la riposte est symbolique dans le cas présent.

Cette réaction en chaîne est consécutive à l’amas critique d’énergumènes venus des terres de serpents et scorpions. Ces êtres-là ont importé avec eux d’archaïques structures claniques. Dans la rue, beaucoup passent sous l’influence de hordes (ou gangs) de malfaiteurs. Normalement, le terme de territoire ne s’applique proprement qu’à l’environnement animal, mais pour eux il convient parfaitement : leur sociologie est celle de la bataille pour le contrôle d’un territoire, lieu de vie où s’opèrent les trafics les plus illicites, où ne règne que la loi tribale. C’est perpétuellement la guerre de bande contre bande pour la conquête d’une rue, d’un quartier. Cependant ces coteries naturellement adversaires se fédèrent spontanément pour mener la guerre contre ceux qu’ils considèrent comme une autre bande adverse, les forces de police. Or ces forces-là sont les nôtres, l’État, si minable qu’il soit aujourd’hui, reste nôtre ne serait-ce que parce qu’il vit de nos travaux, de notre argent. L’affrontement est donc « Eux » contre « Nous ».

   Je ne crois pas que les tristes sires qui prétendent gouverner (avec quelle impéritie !) le pays ignorent cela. Ils savent aussi que l’ennemi intérieur ne connaît que la loi du rapport de forces, de la violence. Toute faiblesse attirant mépris, il est vain de chercher à civiliser des barbares -au sens strict- qui de surcroît se réclament d’une religion archaïque et dominatrice. Inutile, donc, de parler des valeurs de la République, du respect de la loi à des énergumènes appartenant à des contre-sociétés régies par leurs propres codes. Quelle crainte auraient-ils des fleurets mouchetés que leur opposent ceux qui leur trouvent toujours des excuses, quels que soient les méfaits dont ils se rendent coupables ?

Il n’y a pas de solution éducative. Il est stupide d’engager plus avant une politique de la ville ruineuse et strictement sans effet bénéfique. Il est criminel de prononcer des verdicts honteusement laxistes : qui n’est pas puni récidive. On ne prend pas de gants avec l’ennemi, car lorsque guerre il y a, l’essentiel est d’opposer à l’adversaire une force supérieure et de le battre. Pour toutes ces raisons, la seule issue est l’usage de la rigueur, et ici la rigueur s’appelle la force. Et selon que la situation l’exige, la force peut aller de l’arrestation musclée, suivie d’emprisonnement et d’expulsion, à l’emploi d’armes létales. Je ne saurais trop avertir les potentats que la guerre n’est pas le combat sanitaire contre un virus, c’est l’affrontement avec un ennemi féroce qui ne rêve que de conquêtes territoriales aux dépends du pays tout entier. Alors, le droit de paix doit céder le pas à la pratique guerrière, peu importent les dommages collatéraux qui puissent advenir.

Hélas ! Nous n’avons pas à Paris les hommes à l’âme trempée qu’il nous faudrait avoir. La sortie de l’épidémie risque fort d’être l’entrée forcée de tout un Peuple dans une guerre dissymétrique qui a déjà commencé. Mondialisme et droits de l’homme mènent logiquement à cette extrémité. Soyons prêts !

Sacha

Ps : je me suis drôlement retenu, pour parler avec mesure. En réalité, vous l’avez compris, je crie « Haro & Bastonnade ! ». Demain je vous parlerai d’ autres ennemis : les banksters.

Quelle pétaudière ! Nous ne sommes pas sortis de l’auberge !

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N’ayez pas les chocottes !

les-chocottes« Bon, on commence à en avoir ras la casquette de leurs conneries de couillonnavirus et surtout d’être au mitard parce que Môssieurs les emplumés n’arrêtent pas de faire des cagades et de nous débiter des craques ! » (Discours liminaire de Raoul à notre dernière réunion secrète chez Nénesse).

Voilà qui résume bien non seulement l’opinion de notre Camorra mais également celle d’un nombre croissant de Français, Gilets Jaunes (canal historique), ploucs « France-d’en-bas », bref : de tous ceux qui en bavent à cause d’une situation que les énergumènes imprudemment placés aux commandes par un vote extorqué en 2017 ont laissé s’installer.

Maintenant, il faut réfléchir sur le « pourquoi » de ce boxon, ou pour parler comme Vautrin et Pois-Chiche : cui bono ? À qui cela profite-t-il ?

D’où sommes-nous partis ? 1) D’un système bancaire monopoliste et partiellement apatride en voie de ruine à cause de bulles financières. On prête à taux négatifs ! 2) D’une formidable émission de fausse mornifle ($, €). 3) D’une dette proprement ahurissante (États-Unis, Europe). 4) D’une « mondialisation » de l’économie qui a transformé certains pays « émergents » en usines, avec casse du tissu industriel dans les pays anciennement industrialisés. D’où chômage chronique dans certains pays 5)D’un asservissement aux pays producteurs de pétrole. 6) D’une immigration invasive sous prétexte de guerre au Moyen-Orient.

Bref : une énorme crise financière et économique en cours depuis des mois mais qui ne se manifestait qu’aux yeux d’observateurs avertis. Pour finir : 7)Un labo P4 à Wuhan en partie ciglé par les contribuables Français. Et 8) Précisément à Wuhan une épidémie due au Covid-19. Là est le catalyseur de la pagaille générale. L’allumette fissile de la bombe H pour déclencher la fusion thermonucléaire.

Ceux qui se rappellent la grippe de Hong-Kong de 1969-70, et comme mes copains d’âge emmitouflé je n’en souviens, insistent bien sur le fait que l’épidémie avait scrafé un bon million de mirlitons, à l’époque, dont trente mille en France ; ce n’était pas la chienlit pour autant, il y a un demi-siècle. On allait son train-train pompidolien, s’la roulait dans la farine sans s’occuper d’la gamine. Faut croire qu’à l’époque on était moins con que maintenant. Aujourd’hui, c’est la pétaudière complète, le bordel m’âme Morel, le boxon m’sieur Gaston ! Des tas de gens pètent de trouille !

Il y a bien des raisons à ce foiridon. D’abord, une bande de margoulins s’est employée à remplacer la froide Raison par la tripe ; au lieu d’apprendre aux mômes à faire fonctionner leur caberlot, on leur apprend à bieurler comme veaux, à avoir peur de son ombre, à chérir l’importé clandestin, à se gaver de sous-culture de série américaine, à bâfrer une tortore innommable juste bonne à fabriquer des gras, des joufflus, des obèses, à con-som-mer, cré-vingt-dieux ! Résultat : des peuplades sans burnes, adorant le Veau d’Or. Ça a donné les phasmes à roulettes et des hyperchargés pondéraux, des gugusses dont le palpitant bat la breloque et embrenent leur caleçon dès qu’on leur fait « Bouh ! » Une sous-humanité, quoi, vouée prochainement à lever cinq fois le cul au ciel en débitant des salates et à se faire satonner les noix à coups de babouches.

Si tu comptes en plus qu’une partie d’entre eux sévissent sur les plateaux de télé pour prêcher la mauvaise conscience, tu comprends vite que la chtouille venue de chez Chink&CO est une aubaine ! Les gros richards cosmopolites ont trouvé (ou fabriqué, va savoir !) le tapis idéal pour cacher la merde au chat, c’est-à-dire faire gober la crise par le bon peuple. Parce que c’est sûr : tôt ou tard, plutôt tôt que tard, Toto, leur foutu machin allait ostensiblement se foutre la gueule par terre, avec un sacré blaud chanstiqué côté social et économique. Chômedu à tire-la-rigaud, éléphant à trompe rose dès le 3e jour du mois, éconocroques raflées par les banksters. Alors le plus pépère était de semer la panique, « nous sommes en guerre », brame l’autre, contre un virus vachard.

D’où le « confinement » qu’on n’aurait même pas osé mettre sur le tapis à la fin des « Trente Glorieuses » tant on avait d’autres shahs à fouetter. Mais là, fastoche : on va faire comme Schtroumpf Peter (1), de la « destruction créatrice ». On bloque tout, on embastille les peuples, chômedu technique, et vlan, Marzavan ! Pour que la mayonnaise prenne bien, il faut que les crevures des médias s’emploient à flanquer la sainte Pétoche, la frousse, la trouille, les foies, les chocottes, et comme elles ont elles-mêmes tout ça, tu parles que ça turbine, tiens ! Les gens, comme des nigauds, avalent la couleuvre et se laissent engeôler sans rouspétance. Pour faire bonne mesure, on expédie les cognes pour extorquer de l’artiche aux contrevenants.

Bref, on ne parle plus que des scores du Scoubid-19 ânonnés par un chauve qui ne sourit pas comme sur le marché de Wuhan, de masques, de tests, on croirait les jeux olympiques de la peste ! En attendant, ça schoumpète à fond, les faillites, tu vas voir un peu ! Et on en profite, pardine, pour ramser un peu plus l’autonomie des gonziers : tu dois montrer un faf à train signé pour aller faire tes courses, t’as même pas le doit d’indiquer « Vais aux Putes » comme motif, sans ça tu ramasses. On te traque : mouchards fumelards, cognes, hélicos, drones, espions sur ton con de « smartphone » et tout le bazar. On fait du zig Lambda une sous-merde esclave au prochain rencard du « mondialisme ».

Parce que côté mondialiste, la vermine grouille, tu parles ! L’occaze est trop michtonne ! T’as un tas de connards genre Béchamel (2), chouette déplumée Attali et j’en passe, qui prêchent une « gouvernance mondiale », des morfalous comme Guillaume des Grilles (3), la coterie des chourineurs Clinton et autres cloportes qui verraient bien laisser le machin onusien baptisé OMS commander à tous les pays « au moins jusqu’à la fin de l’épidémie ». Tu parles, Charles ! Le machin en question est copiloté par les voyous dont je viens de parler et par Chink&CO, d’ailleurs on sait maintenant que ce sont les communistes Chinetoks qui tirent les ficelles du gonzier Tedros Adhanom, négus ancien nervis d’une bande d’assassins en Érythrée. Pas de quoi avoir la grosse tête ! Ces pourritures de mondialistes rêvent de l’Organisation Mondiale du Sadisme, ouais ! Tu crois qu’ils lâcheraient le morcif après l’épidémie ? Faut pas déconner !

D’ailleurs yaka écouter et lire les dithyrambes bieurlés partout en admiration de la très vigoureuse et très rigoureuse gestion de l’épidémie par les marxistes pékinois. Ben mon gars, un gouvernement mondial, ce serait du kif, aussi sec ! La tyrannie meurtrière et le Big Boxon, parce que faut pas se berlurer, déjà que les européâstres n’arrivent (heureusement) pas à faire marcher 27 pays au même pas, t’imagines pas 194 pays à gouverner, les uns capables de marcher sur Mars, les autres bouffant des larves dans la forêt. Projet imbécile, faut croire que l’encre de leurs talbins leur monte au caberlot, les mondialistes ! Ils auraient beau dessouder la moitié des rombiers de la planète, il y aurait quand-même des peuples pour gueuler au charron. Avec raison !

Bon, ça renaude quand-même bien un peu dans le populo, on sent bien que la bande de guignols de chez Macron a un sacré jeu dans la boîte de vitesses, qu’ils sont embarrassés comme une poule qui a trouvé un couteau et aussi doués pour gouverner que le grand Turc pour chanter Ave Maria. Mais faut quand-même dire que les Fransozen, comme leurs voisins Ritals et Espingouins, sont tombés tout petits dans l’État-Nounou, qu’ils l’ont biberonné, et qu’ils attendent tout de lui. C’est là que ça coince ! Enfin, pas tous les gens sont comme ça, et c’est là un paradoxe, car pas mal d’entre nous en savent long sur le système-D et se débrouillent, qu’ils soient toubibs ou couturiers (ce sont des exemples, mais il y en a des tas d’autres), mais aussi sec vous trouvez toujours une crevure de ministre ou de préfet pour gueuler « pas d’ça, Lisette ! Das ist verboten ! » Nounou te tape sur les doigts, parce qu’Elle seule Sait et Peut. Surtout nous emmerder et en laisser crever quelques-uns. Monde de larves !

Parce que la débrouille, l’autonomie, ben ça ne va pas dans les plans des gougnafiers mondialo-monopolistes. Faut casser, manquerait plus que des délinquants qui n’ont même pas les chocottes prouvent qu’on peut se sortir soi-même de la mouise, sans les gros morfalous mondialistes et autres teignes !

Eh bien mes gueux !   Nous, dans notre Comorra, n’avons pas les miquettes. On s’en fout du scoubidavirus de mes choses et on se démerde comme des grands, on n’obéit pas. C’est pas une bande d’enfoirés qui nous empêchera d’aller nuitamment jouer la bête à deux dos avec une copine à quinze bornes de chez soi, et s’ils croient nous faire aux pattes, ils ramasseront des quetsches. En vérité, je vous le dis : tout ce micmac est une arnaque énorme, eine riesige Scheiße (comme ne dirait pas la Von Der Leyen), un plan pérave pour faire de vous des esclaves. Comme Jean-Polski aux Polaks, je vous dis « n’ayez-pas les chocottes ! », sans ça vous êtes foutus. Pigé ? L’heure est venue de regimber comme un bourrin vicelard, de faire péter les fers, de foutre de méchants bourre-pif aux apprentis-empereurs du monde. Des burnes et de la testostérone, bordel ! Il y a encore en nous du Néandertalien couillus qui roupille : réveillons-le !

Raymond

(1) Schumpeter

(2)   BHL, « philosophe » genre jouet McDonald

(3) Bill Gates, un des bourges les plus riches du monde

 

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Vous avez dit « bizarre » ?

diablesse-gjmj-smallÀ qui se fier ? On s’intéresse de très près à l’origine du virus Machinchose-19. Bien sûr, les investigations sont bien loin d’être exemptes d’arrière-pensées politiques et mercantiles. Je n’ai pas d’amitié pour le régime communiste de Chine, mais ce pays ferait un bouc-émissaire tout trouvé dans l’affrontement entre lui et l’Occident. Imaginez : s’il s’avérait que la peste était sortie du laboratoire P4 de Wuhan, au financement duquel la France a participé, ce serait pain bénit. Les médias de grand chemin s’empareraient de l’affaire, on ne parlerait plus que de cela, pour faire oublier les fautes graves et l’impéritie du gouvernement. Cela expliquerait-il l’actuelle rage de Macron contre la Chine ?

Le professeur Montagnier, Prix Nobel de Physiologie et Médecine, avance une hypothèse : selon lui, le virus contiendrait une séquence commune avec le VIH du sida, et ce clonage ne pourrait être réalisé que par un laboratoire, pas dans la nature. Je vois que les médias de grands chemins hurlent à l’infox, au complotisme, après cette simple annonce suivie d’une hypothèse. Le Parisien : « Pourquoi la théorie du professeur Luc Montagnier est invraisemblable ». Ah oui ? mais « Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable » nous a prévenus Boileau ; mais qui a lu l’Art Poétique, en nos jours d’ignorance ? Le Figaro, journal désormais « progressiste », ose même titrer : « Le lent naufrage scientifique du Professeur Luc Montagnier. » C’est vrai qu’au Figaro le nombre de Prix Nobel au mètre carré est impressionnant. Bref : « un chorus universel de haine et de proscription » eût dit Baumarchais, et d’ailleurs « la communauté scientifique » désapprouve Montagnier. Ah oui ? Des noms, TOUS les noms des désapprobateurs, SVP, et pas seulement des « spécialistes » médiatiques, car la communauté scientifique, ça fait un paquet de savants, de par le monde !

J’ai suivi avec grande attention, dans les années 80 du siècle dernier, les premiers travaux sur l’hybridation de l’ADN notamment comment l’on forçait la bactérie E-Coli à produire de l’interféron en introduisant la séquence codante adéquate dans un plasmide de cette bestiole (1). Donc je sais que l’on peut et comment on hybride, donc il n’y a pas d’invraisemblance à penser que le code génétique du Covid-19 ait pu être hybridé avec des séquences du virus VIH du sida. Cela se peut. Maintenant, on a séquencé l’ARN de ce fichu virus, donc des biologistes peuvent affirmer ou infirmer l’assertion : « il y a des séquences de VIH dans Covid-19 », et si c’est vérifié, il faudra répondre à la question : « a-t-on des preuves qu’il y a eu hybridation ? ». Et ensuite : « qui a fait cela ? Pourquoi ? » Personnellement, je ne me prononce pas là-dessus, je ne suis qu’un amateur en cette matière,  toutefois je trouve bizarre, douteux, que des médicastres médiatiques et des journaleux ignorants couinent à l’unisson. Cette précipitation cacherait-elle quelque chose ? P’têt’ ben qu’oui, p’têt’ ben qu’non. Pas de pain bénit, donc, mais peut-être quelque chose de plus … gênant ? En attendant, écoutez les arguments du Pr Montagnier, qu’au moins vous puissiez vous faire une idée du problème et chercher plus loin qui probet.

Cette histoire d’épidémie commence à me courir sur les haricots. C’est le prétexte à toutes les fourberies totalitaires des «progressistes » -macroniques, européâstres, mondialistes, monopoles bancaires- qui ne rêvent que de contrôler totalement les populations.

Tenez, question totalitarisme, vous pouvez compter sur le très progressiste syndicat stalino-trotskyste SUD qui vient de faire mettre au chômage technique les employés d’Amazon avec l’aide de juges rouges de Nanterre. Je n’ai pas de tendresse pour le GAFA en question, mais force est de reconnaître que c’est bien pratique de s’approvisionner chez lui lorsque trop de commerces sont fermés pour cause d’emprisonnement de la population. Donc suivant la plainte des extrême-gauchistes, des juges ont décidé de restreindre la définition des produits de première nécessité en commandant à Amazon de n’exécuter que  « les commandes de produits alimentaires, de produits d’hygiène et de produits médicaux, sous astreinte d’un million d’euros par jour ». Or RIEN dans les règlements multiples et contradictoires édités par le Législatif et l’Exécutif ne permet de telles spécifications. Ce sont donc des juges qui se permettent de faire la loi sur plainte d’une bande de gougnafiers gauchistes. Vous avez dit « démocratie » ? Ben désolé, bande de cons, je ne vis pas QUE de denrées alimentaires, j’ai aussi besoin de livres, de batteries et de tas de choses dont le manque risque fort de me mettre TRÈS en colère ! Gare à vos abattis, robins !

Il faudra bien que les politiques, les juges et les gauchistes -tous les progressistes- non seulement rendent des comptes pour tout ce foutoir qui aurait pu ne pas exister si nous avions affaire à des gens intelligents sachant laisser le peuple se débrouiller sans mettre d’infâmes entraves à son action, mais aussi qu’ils soient sévèrement châtiés. Il paraît que la flicaille transmet des infos apocalyptiques aux potentats, car la colère monte, monte, ce qui fait craindre aux tyranneaux qui gouvernent en dépit du bon sens un « déconfinement » plutôt agité. J’espère qu’il en sera ainsi, car nous n’avons plus besoin de ces castes de gloutons, bras cassés et imbéciles. Les Gilets Jaunes, je l’espère, se vengeront des séquelles politiques de l’épidémie en arborant des Masques Jaunes.

Haro & Bastonnade !

Sacha

(1) Pour en apprendre davantage sur l’hybridation de l’ADN, lisez ce cours.

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Démasquons !

macrontage-small« Il y a trois sortes de mensonges, disait Mark Twain, les mensonges, les foutus mensonges et les statistiques ». Surtout lorsque les statistiques sont employées en « sciences humaines » et encore davantage lorsqu’elles sont manipulées par des gauchistes. Dreuz Infos nous en fournit un exemple bien commenté par PG Grumberg. L’université américaine Johns Hopkins, pourrie par la pensée d’extrême-gauche comme la plupart des universités Occidentales, publie une courbe comparative du nombre cumulé de cas diagnostiqués covid-19 entre les USA et cinq pays d’Europe. Présenté ainsi, on dirait que tout va mal aux USA et bien entendu que Trump serait encore plus incapable de gérer l’épidémie que les maroufles chefs d’États européens :

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Sauf qu’il y a là un « biais » volontaire et plein de fausseté qui échappe aux abrutis empressés de nuire. Pour remettre les choses en place, il faut comparer ce qui est comparable, c’est-à-dire a) la population totale (celle des USA et celle, cumulée, des cinq pays européens considérés, b) le nombre de sujets infectés et la mortalité. C’est ce qu’a fait PG Grumberg, et que je vous présente sous forme de deux tableaux.

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Voilà qui remet les choses en perspective. C’est indubitable : au 15 avril, on avait un pourcentage de cas aux USA inférieur (et nettement !) à celui des cinq pays d’Europe, et la mortalité due au virus est inférieure (et nettement !) aux USA que dans les cinq pays européens concernés. Conclusion : l’administration Trump, le Président disposant de bien moins de pouvoirs dans un pays fédéré que des potentats genre Macron dans des pays centralisés d’Europe. Ajoutons que presque la moitié des cas mortels sont dans l’état de New-York dont le maire est un communistes férocement anti-Trump et donc n’obéit pas au Président.

Que cela vous soit un exemple certain : il ne faut JAMAIS faire confiance aux débagouleurs qui vous abrutissent de chiffres. Ils mentent a) en vous faisant croire que les chiffres, en matière anthropologiques, seraient aussi indiscutables que dans les sciences vraies, telles la Physique, l’Astronomie etc. b) en bidouillant la façon de présenter ces chiffres, leur but étant d’étayer leurs dérives perverses. Il faut faire preuve d’esprit critique, ne jamais rien accepter sans examen et ne pas hésiter à prendre la calculette, le tableau Excel et la Raison pour rechercher où est la tromperie et rétablir les faits véritables. Cela s’appelle l’esprit de libre-examen, ou encore l’esprit scientifique… ou tout simplement le bon-sens.

Ainsi armés, vous ne pourriez plus vous laisser duper par les roueries de la caste politique « progressiste », « européâstre », « mondialiste ». Mieux : vous pourriez claquer le beignet -et pas seulement en paroles- à toutes ces chiffes d’enchifrenés chiffreurs, travestisseurs de mots, idéocrates, prévaricateurs officiels. Et lorsque vous entendez parler d’une nouvelle loi, lisez-en le projet ou la publication (ces documents sont disponibles sur les sites de l’Assemblée et au Journal Officiel) et débusquez les fumisteries qui s’y cachent.

Tenez : on dit « confinement ». Mais nous savons tous qu’il n’est a) qu’un prétexte à faire avancer les projets totalitaires de contrôle absolu des populations, b) que très évanescent lorsque certaines populaces sont concernées : celles des zones de charia et celles des illégaux. Une preuve : les British se plaignent que des envahisseurs venus de France traversent chaque jours la Manche sur des esquifs. Ce qui veut dire a) que ces énergumènes d’envahisseurs ne sont absolument pas sous contrôle et b) que les passeurs ont suffisamment de latitude pour agir. Selon Breizh Info, les Anglais se posent des questions :

« Enfin, la question de l’efficacité des forces de l’ordre françaises a été posée par la députée conservatrice de Douvres, Natalie Elphicke : « Le confinement de la France signifie que les gens ont besoin d’une permission pour promener leur chien. Alors comment se fait-il que des centaines de migrants puissent encore s’entasser dans de petites embarcations et rejoindre illégalement la Grande-Bretagne ? » On se pose également la question de l’autre côté de la Manche… »

Vous avez dit « confinement » ? Allons-donc !   Il est bien moins risqué de verbaliser le Gaulois (de moins en moins réfractaire, hélas !) que de s’attaquer au juteux trafic des ONG-Soros et autres salopards !

Et par ailleurs, la « sortie du confinement » (quelle ravissante expression macronique !) annoncée pour le 11 mai, vous êtes sommés d’y croire. Raisonnons un peu : cela veut-il dire que Macron interdira au virus de sévir en France le 11 mai 2020 à 0h.00 ? De plus, les « vieux » resteraient encore emprisonnés ? Et de quel droit, Macronissime crétin ? Je vais vous dire : j’ai 70 ans, et je n’obéirai pas si le gouvernement s’obstine à me maintenir en cage (même si le « confinement » n’a rien changé à mes habitudes).

Autre gros mensonge : selon Macron, l’Europe, l’Europe, l’Europe (en sautant sur sa chaise comme un cabri, eût dit le Général) va nous aider à sortir de la mouise. J’ai déjà expliqué que c’était une abominable arnaque. En fait, Macron et la Hanse manœuvrent camouflés derrière l’écran de l’épidémie pour essayer de fabriquer leur européâstrie fédérale, pardi ! Faire confiance à l’europe de Maastricht, c’est comme faire confiance aux statistiques faussées que j’évoquais plus haut.

Il n’y a pas que les européâstres qui ourdissent des plans dégoûtants. Les coteries LGBT, les immigrationnistes le font aussi (une liste de 140 traîtres de l’Assemblée prônant la régularisation des clandestins a été publiée dans Breizh-Info). Les avorteuses plaident pour allonger de quinze jours le temps alloué à l’assassinat des fœtus. Je pourrais multiplier les exemples avérés.

Alors ? Je suis d’accord avec l’anarchiste du village de Campagnol (émission de Christian Combaz) : il se peut qu’après les Gilets Jaunes, les mêmes prennent finalement des Masques Jaunes. Espérons que les Français « d’en-bas », ceux qui produisent et font tourner le pays, ne se laisseront pas abrutir par la propagande et prendront des triques pour chasser les escrocs qui ruinent le pays et le vendent aux puissances cosmopolites. Pour ma part, j’ai retrouvé quelques masques FFP1 dans mon atelier (je les utilise lorsque je peints au pistolet), je vais m’employer à les peindre en jaune. Quant à la trique, j’ai depuis longtemps un solide bâton de cornouiller assez long pour tenir à distance les sbires de Beauvau et leurs complices Blackblocks.

Haro & bastonnade !

Sacha

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SORTONS D’EUROPE

Les europeâstres se foutent de nous. Les Italiens l’ont bien compris :

Nous aussi, brûlons l’emblème des européâstres.
FREXIT !

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Bons baisés de Bruxelles

europe-casque-a-pointeMise au point coléreuse de Vautrin. Article long, mais qui explique en quoi l’UE prépare une tromperie pour survivre et même virer vers une fédération dominée par l’Allemagne. À lire et à diffuser. La Rédaction.

Vous pensiez peut-être que le machin européâstre allait exploser ? Je vais vous montrer qu’une énorme arnaque peut le sauver si des peuples naïfs acceptent d’en être victimes.

Il est vrai qu’à la faveur de l’épidémie, l’entité européâstre a montré ce qu’elle était, un truc inutile, impuissant, dont chaque pays membre a joué chacun pour soi (là on ne peut pas vraiment le leur reprocher), sans solidarité aucune. L’Italie, par exemple, a durement éprouvé cette « entraide » à la mode berlinoise. Il est vrai que les désastres divers et variés, corollaires de l’épidémie, dont bien entendu un désastre économique qu’on annonce sans précédent, laissent augurer des temps très difficiles. L’entité européâstre et sa monnaie de singe n’est clairement pas apte à amortir le choc.

Donc en prenant un peu (beaucoup) leurs désirs pour des réalités, des patriotes optimistes ont imprudemment prédit ce que la Raison commande. C’est oublier trop vite que la caste apatride des eurocrates a plus d’un tour dans son sac à malices pour organiser une duperie propre à rallier les plus bêtes d’entre les peuples. Un nouvel acte de la comédie est en train de se jouer avec la décision du conseil des ministres des phynances des pays de la zone euro : « Oyez, approchez, braves gens ! Dans son immense mansuétude, l’UE vous offre 500 milliards d’euros pour guérir vos plaies ! » C’est du Lemaire tout craché, de la propagande Barnum.

L’arnaque avait été préparée de longue date, des fonctionnaires européâstres écumant les pays de la zone euro pour gémir : « Si on ne trouve pas d’accord, c’en est fichu de l’Europe ». En fait, quelques gouvernements acoquinés avaient lieu de craindre ce qu’ils annonçaient. Une coterie de pays du Nord de l’Europe s’intitule la « Nouvelle Ligue Hanséatique » au sein de l’UE, mais curieusement l’Allemagne n’y figure pas directement. Faux-semblant. La Hanse, du XIIe au XVIIe Siècles était un puissant consortium mercantile regroupant les pays riverains de la Mer du Nord, de la Baltique, jusqu’au Traité de Westphalie. Par conséquent, l’Allemagne, l’actuel puissant IVe Reich, est non seulement partie prenante, mais aussi Führer de cette Neue Hanse. Et vous allez voir comment ces coquins s’apprêtent à duper l’Europe du Sud.

Procédons par ordre. La bande à Macron s’affole, car sa non-gestion de l’épidémie suscite bien des colères, et les conséquences sociales et économiques de la gabegie risquent fort d’être désastreuses pour un pays dont les gouvernements successifs ont pris soin de démanteler le tissu industriel. Dans la pagaille de cette débâcle, on ne pouvait rien faire de mieux que d’annoncer. Annoncer un peu au hasard, avec des courbes informatiques au pif, mais soit : 45 milliards d’euros pour faire face à la récession à venir dont on ne peut pas prévoir l’ampleur ; 300 milliards d’euros de garantie de l’État sur les crédits que demanderont les entreprises ; 8,5 milliards (estimés) pour couvrir le coût du chômage partiel ; 32 milliards (estimés) pour faire face au report des échéances fiscales des entreprises, argent que l’on n’a pas et qu’il faudra bien emprunter. Sans parler du fait que l’État devra recapitaliser, voire nationaliser des entreprises stratégiques proches du dépôt de bilan (exemple : Air-France), encore des dizaines de milliards en perspective. En limitant le décompte des interventions aux chiffres connus et estimés, nous avons une dépense prévue de 385,5 milliards d’euros. Retenez ce chiffre, sans doute en-dessous de la réalité : 385,5 milliards.

Cette somme représente à elle seule 77,1% de ce que propose la « généreuse » UE. Or les 500 milliards européâstres sont à partager soit entre tous les pays de l’UE, soit entre les 18 pays de la zone euro. On est loin du compte. Mais attendez :

1°) On avait parlé d’émettre des obligations qui auraient été mutualisées dans l’ensemble des pays de l’UE, sorte de « soins palliatifs », les Coronabonds. Pas de bol : la Hanse (essentiellement l’Allemagne, les Pays-Bas, le minuscule Luxembourg, la Finlande) dit « Nein ! Nein ! Nein ! On feut bas bayer bour les tzautres ! ». Bel exemple de cette célèbre solidarité européâstre dont on nous casse les oreilles. Donc pas de Coronabonds, Jammes !

2°) Les 500 milliards européâstres promis sont répartis entre trois bureaucraties intervenantes.

- La célèbre Commission, dont la patronne est la Casque à Pointe Ursula Von Der Leyen. 100 millions pour « financer les mesures de chômage partiel ». On ne sait ni à qui ni combien la manne sera octroyée. En fait, la commission dépense chaque année de 120 à 140 milliards, ce qui veut dire que fin avril, 1/3 de la disponibilité sera déjà dépensée. Or la France paie chaque année 9 à 10 milliards de plus qu’elle ne reçoit en retour. On peut donc prévoir que l’intervention des commissaires va nous coûter plus cher qu’elle nous rapportera. À vot’ bon cœur, les contribuables Français !

- La Banque Européenne d’Investissements (BEI). Elle octroie 200 millions pour financer les prêts aux PME pour investir. Pas de grand changement, car la BEI accorde à peu-près 150 milliards par an pour ce genre d’opération. Et elle marche à fond dans l’arnaque climatique : fin 2019, elle a décidé de financer à hauteur de 1000 milliards (excusez du peu !) la « Banque du Climat ». Voilà de l’argent intelligemment gaspillé, non ? Le patron de la BEI est encore un Casque à Pointe, Werner Hoyer. Sachez que la France a mis 47 milliards d’euros dans le capital de la BEI. Nous aurons donc des prêts à partir d’un capital dont la France a raqué une bonne partie.

- Le Mécanisme Européen de Solidarité (MES),  rebaptisé pieusement fonds de secours pour l’épidémie de coronovirus. Là, c’est 240 milliards non d’aide, mais de prêts accordés aux États demandeurs, donc remboursables à un taux d’intérêt dont à ce jour on n’a aucune idée.

Ce MES, c’est le cœur de l’arnaque. Sis au Luxembourg, paradis fiscal européen, son capital est de 700 milliards. La France a apporté 20,38% en quote-part à ce capital, soit 142,7 milliards d’euros entre 2012 et 2014 (1). Donc nous aurons là encore des prêts… sur la somme que nous avons versée ! Vous avez dit « arnaque » ? Les taux ? On ne sait pas, et porteront-ils sur le capital emprunté ? Le reste des emprunts sera-t-il par appel aux marchés financiers (miam ! se disent déjà les banksters apatrides !) ?

Mais le MES dispose d’un pouvoir politique occulte considérable. Les prêts sont accordés à des conditionnalités. Ce barbarisme veut dire que les États emprunteurs doivent s’engager à remédier à leur déficit public (programme d’ajustement macroéconomique), selon un programme imposé cas par cas aux emprunteurs. C’est évidemment ce qui explique les casses de services publics dans l’Europe du Sud : Grèce, Chypre, Italie, Espagne, Portugal, et les menaces sur le budget Français malgré la servilité des macroniques. Le MES est donc un organisme de chantage dictatorial, et ce chantage inspiré par les pratiques budgétaires de la Hanse explique la destruction du service public en France (ex : casse de l’Hôpital, vente des aéroports etc.)

Le MES va contribuer à une sacrée entourloupette. Dans le cadre des négociations entre ministres des phynances de l’Eurogroup, les Bataves (pilotés en douce par les Fritz) voulaient mettre l’ajustement budgétaire comme clause absolue d’accès à l’emprunt, ce qui a causé un scandale côté Italien. Là, ça risquait coincer et mettre l’entité européâstre en grand danger, donc on a tergiversé en spécifiant que les prêts seront consentis uniquement pour des dépenses de santé. Pour le reste, comprenons : peau de balle et balai de crin !

En fin de compte, les décisions de la conférence des ministres des phynances seront sans doute avalisées par la conférence des chefs d’États et ensuite viendront devant le Conseil d’Administration du MES. Or devinez qui est le président du CA ? Encore un Schleuh, Klaus Regling, qui imposait des directives économiques aux États récalcitrants. On compte quatre principaux collaborateurs du président, dont deux hanséatiques : le Fritz Rolf Strauch, ancien de la Bundesbank et de la BCE, le Batave Kaliv Anev Janse (J-P. Morgan, BEI). Avec ça, nul doute que l’ajustement macroéconomique sera imposé par la bande, d’autant plus que nous ne pourrons guère compter sur le Français renié Christophe Frankel pour faire avancer les intérêts de la France. Il y a même un Anglais, David Eatough, dont on se demande ce qu’il fout là vu le Brexit ! Ce que la Hanse a fait mine de céder lors de la réunion des ministres, elle le récupèrera au niveau du CA où aucun pays du Sud de l’Europe n’est représenté.

Bilan :  A) Si l’on compare les engagements de notre Gouvernement (385,5 milliards) et les contributions de la France au machin européâstre (189,7 milliards sans compter l’apport à la commission) avec ce que l’on peut espérer d’un magot de fausse monnaie à partager entre 18 ou 27 pays, il n’y a pas de quoi faire « cocorico » mais plutôt « cocoricouac ! » car nous sommes bel et bien arnaqués de 575,2 milliards de contribution pour récupérer des broutilles sur 500 milliards avec à l’appui un chantage budgétaire de l’entité européâstre.

B) C’est clair, l’entité européâstre est Boche, l’Allemagne exerce son hégémonie avec la complicité de ses satellites de la Hanse. Il devient clair que ces énergumènes entendent réduire les pays de l’Europe du Sud, dont la France, à l’état de colonies. L’idéocratie de la Hanse, nous la connaissons, donc n’attendons pas mieux que ce que nous connaissons.

C) Ne permettons pas au gouvernement de la macronie et à ses médias de continuer à mentir et raconter des craques à propos de la « générosité » de l’entité européâstre. Ils mentent pour se sauver et sauver le monstre créé par Monet et Schumann avec la bénédiction de la CIA américaine et la complicité active de nos castes politiques. Et si le peuple se laisse prendre à leurs déclarations, le goulag européastre peut être sauvé, c’est la conclusion de ma démonstration. DANGER ARNAQUE !

D) Il est vital de sortir de ce piège germanique. Pour cela, pas d’autre issue que le « Frexit », la fermeture de nos frontières, et surtout de compter uniquement sur nous-mêmes. Il nous reste un peu d’appareil productif, des bras, du savoir-faire, quelques cerveaux, un peu d’épargne [avant le Grand Krach]. Utilisons courageusement, intelligemment, ce qui nous reste, et progressons. Virons dès la levée du confinement tous les voyous qui nous gouvernent. Vite !

Sacha

(1) À titre indicatif, l’hôpital de Melun a coûté 194 millions d’euros : la quote-part française au MES représente 727 hôpitaux. Ah ! Si nous étions hors d’Europe, nous eussions été bien mieux nantis contre l’épidémie !

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Petite histoire

chat1Au troisième mois de confinement au prétexte d’épidémie, les ondes déversaient dans les oreilles de ceux qui disposaient encore d’électricité cette chanson :

« Ce soir c’est la fiesta
Chez les Chinois
À leur amis banksters servent des petits plats
Chauv’-souris au jambon
Pangolin, hannetons
Pour les gros banksters c’est si bon… »

 Soudain la chanson s’interrompit : « Chers auditeur.e.s, la porte-parole du Gouvernement va faire une déclaration  » La plupart s’empressèrent d’éteindre l’engin récepteur, sauf les En-marcheurs qui pouvaient encore se traîner, et les demeurés. Vous me direz : pourquoi faire la différence entre les macroniques et les demeurés ? Bon, là n’est pas la question ! « Certes les temps sont durs, ânonnait l’inénarrable QI-Vide-19, les étagères paraissent vides, mais c’est faux ! Dire ça, c’est un complot populiste. En réalité elles sont pleines, mais rassurez-vous, le Gouvernement a réquisitionné l’ensemble de la production fromagère pour la redistribuer, là vrrrraiment ! » Oyant telle nouvelle, un quidam s’empressa de noter « FROMAGE » sur une carte en bristol.

Un moment après, le benêt -il s’appelait Jules Tatié-Poilette- était perdu dans un profond raisonnement de Shadock. « C’est tout bien d’avoir du FROMAGE, mais c’est une denrée périssable. Il serait prudent de le placer au réfrigérateur. D’autant plus que le fromage trop fait empeste ! » Passant de la réflexion à l’acte, il plaça soigneusement le bristol à l’étage adéquat de son frigo. Lequel ustensile ressemblait à l’armoire d’un bureau des Renseignements Généraux d’avant l’invasion numérique, tant il renfermait de fiches : « BEURRE », « YOGHOURT » « ŒUFS » et ainsi de suite.

Notez que le régime alimentaire suivi par Jules Tatié-Poilette correspondait en tous points à ce que racontait Lacan : après un temps, le maternant (sic) nourrit l’enfant de mots et le fait accéder au Symbolique. Subséquemment, notre crétin fini confiné, nourri de mots par le gouvernement, dépérissait à vue d’œil. Il s’était pourtant gavé des prêches de Michel Cymes. Il avait pourtant dévoré les œuvres complètes de Cohn-Bendit, celles de Lily-Marlène Chiappa, de Béchamel (pardon : BHL), Caroline de Haas, le coran et ainsi de suite, mais de telles denrées ne s’avéraient roboratives ni pour l’esprit (dont il était par ailleurs dépourvu) ni, encore moins, pour son corps dont il souhaitait qu’il fût transhumain.

Albert, brave plouc voisin de la résidence secondaire où Jules T-P s’était confiné, avait depuis longtemps compris que le gouvernement se payait et nous payait de mots. Il savait bien que le mot « FROMAGE » n’a pas besoin d’être mis au réfrigérateur : un mot ne sent pas plus qu’il ne nourrit. Il n’avait jamais lu Austin, donc ignorait que « dire, c’est faire », mais il savait que contrairement à ce qu’a écrit cet imbécile de linguiste, dire n’est pas faire et que dire, c’est dire tandis que faire, c’est faire. En vertu de quoi, il soignait méticuleusement son potager, sa petite basse-cour et ne répugnait point à traire sa bique pour fabriquer des fromages.

D’autres braves ploucs faisaient preuve du même bon-sens qu’Albert. Certains, anciens Gilets Jaunes, avaient même transformé les immenses tartes appelées « ronds-points », devenues inutiles puisque presque personne ne se voiturait, en coquets jardinets. Ceux qui savent ce qu’on appellait « jardin de curé » pourront se le figurer. Bref, on se débrouillait en retroussant ses manches, ce que ne saurait faire un imbécile comme J. T-P. Et l’on travaillait sans se préoccuper des règlements tortilleux et ubuesques de l’Administration et de Bruxelles. Comme travaille le Pr. Raoult.

Tous les gens de bon-sens savaient que la bande à Macron était une coterie de hauts fonctionnaires formatés au Barnum que d’aucuns appellent la com’. Ils avaient compris que le pays était dans la mouise par dilettantisme, impréparation, obstination idéologique et corruption de ceux qui s’appelaient « élites » mais n’étaient que des gratte-papiers bavards et malfaisants. Ils en avaient conclu qu’ « après » il faudrait balayer cette racaille. Aussi, comme beaucoup d’autres, Albert nettoyait-il soigneusement et huilait son vieux Verney-Carron calibre 12, comptait ses chevrotines. Pour « après ».

Sacha

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Une émission édifiante

AchmedNous avons, depuis le début de l’affaire, un très, très gros soupçon : si l’épidémie n’a pas été provoquée -par exemple par la fabrication d’un virus par génie génétique- en tous cas elle est amplifiée et exploitée par les coteries mondialistes. Certes, le virus n’est pas bénin, mais il ne semble pas plus nocif que celui de la grippe de Hong-Kong. En revanche, tous les mondialistes ont freiné des quatre fers pour empêcher la fermeture des frontières. Les mesures prises se résument par l’habituel slogan des prétendues démocraties : trop peu, trop tard.

Chez nous, inutile de rappeler l’impéritie et la procrastination du gouvernement. Au trépied clinique intelligent tester, isoler, soigner pratiqué notamment par l’équipe du Pr. Raoult, on a préféré développer un scénario de terreur, largement relayé par les médias de grands chemin, conduisant au confinement paradoxalement réclamé par un tas d’imbéciles qui ne voient même pas que l’objectif gouvernemental n’est nullement de protéger, mais bien de faire accepter, épidémie à l’appui, un encadrement renforcé de la population que l’on traque, espionne, verbalise. Flicage renforcé, qui correspond en tous points à l’objectif des monopoles mondialistes d’un gouvernement mondial.

Écoutez ce qui est dit dans une émission diffusée sur Youtube via ER FM, la chaine de radio d’Egalité et Réconciliation (Origine : Faits & Documents est une lettre bimensuelle de 12 pages, fondée par Emmanuel Ratier, qui traite essentiellement de l’actualité politique, économique et culturelle, française et internationale). C’est long : 1h. 43, mais très édifiant. Naturellement, la bande des Déconneurs du Monde et autres fripouilles va hurler à la fausse nouvelle. Mais écoutez, prenez le temps, prenez des notes, renseignez-vous, réfléchissez.

C’est un fait : Macron est entouré d’une bande de vauriens dont certains entretiennent des rapports de prévarication avec les scélérats de l’industrie pharmaceutique. Ce qui explique l’opposition enragée du gouvernement -en fait de ses prétendus conseillers scientifiques- aux traitements efficaces et peu coûteux de l’équipe du Pr. Raoult. En fait, il existe un état profond qui réellement dirige et tient Macron, pauvre pupazzo de pacotille, sous influence totale. Il est vrai que Macron est un pur produit du système mondialiste, et qu’il n’a aucunement la capacité d’un homme d’État, donc il suit ses mentors. On ne manquera pas de noter l’influence des Francs-Maçons et d’autres groupes nommés dans l’émission de Faits & Documents.

Il est non moins vrai que l’épidémie sert de cache-misère aux grands monopoles financiers, créateurs d’énormes bulles financières qui allaient bientôt crever, comme le prévoyaient les économistes dotés de discernement. Bref : le système essaie de trouver une bouée de sauvetage, alors que s’installe la paupérisation des peuples, donc un énorme risque de soulèvement populaire. Vous comprenez à quoi servent la loi Avia et les copinages avec les GAFA dont Google et Facebook, censeurs zélés des idées opposées.

Et alors ? Et voilà : le monde des monopoles est vermoulu et essaie d’élever des étais pour éviter de s’écrouler. Si les peuples croient que les gens du gouvernement ont trouvé leur chemin de Damas, qu’ils soient détrompés, les mondialistes n’ont aucune envie de renoncer à leurs projets funestes à toute l’humanité. Il est temps de se révolter et de chasser les gougnafiers des états profonds, voire de les pendre. Il ne faut pas que les mondialistes l’emportent

Et interrogez-vous comme nous le faisons : devrions-nous croire cette com’ (qui n’a rien à voir avec la communication) mensongère, devrions-nous croire que l’acceptation du confinement est un acte de civisme (1) ? Devrions-nous faire confiance à la clique gouvernementale ? Devrions-nous continuer à laisser démanteler le tissu industriel et agricole du pays ? Devrions-nous obéir à des lois faites à l’étranger ? Devrions-nous laisser s’opérer l’ethnocide et le grand remplacement ?  Je vous laisse juges. Quant à moi, je réponds NON !

Sacha

(1) Je l’ai cru un bref instant, je l’ai même écrit : je me trompais bêtement. Il s’agit en fait d’un acte de démission, un renoncement à l’autonomie de sa personne, un réflexe d’esclave.

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Chloroquine et gougnafiers : chronique de la peste

Small GeonpiDonc aujourd’hui 03 avril 2020, le communiqué de l’équipe du Pr. Raoult fait état de 1667 patients traités pour seulement 2 décès. Nonobstant, l’administration d’hydroxychloroquine dès le premier stade de la maladie n’est pas autorisée par la bande de raoult-030420criminels du gouverne-ment « conseillée » par des Diafoirus qui ne pratiquent plus guère la clinique. La médecine n’est plus qu’une affaire de tableau Excel, la clinique est passée au rang des vieilles choses obsolètes. Pourtant, il n’y a que la clinique de sérieuse, le reste c’est du pipeau.

 On raconte qu’une « expérimentation » est engagée à l’échelle européâstre (projet « Discovery » en globish). Il y a de gros labos, dont Gilead -épinglé récemment par Raymond- qui cherchent à refourguer des médocs dont certains initialement concoctés pour le Sida (pour lequel ils se sont avérés inutiles), à défaut d’un vaccin cher+TVA qu’ils ne trouvent pas. Donc derrière tout ce micmac, une affaire de grosse galette. Parions que ces gougnafiers vont se débrouiller pour conclure : « la chloroquine, caca ! » Sans compter que leurs protocoles, avec des « groupes-témoins » bouffant du placebo n’est pas joli du tout côté éthique, car on laisse sciemment crever des gens. On a poursuivi -à raison !- le SS Mengele, mais nos médicocrates ne font guère mieux. J’espère que les peuples se souviendront du mal que leurs tyranneaux leur font !

Précisons que dans cette affaire de chloroquine, les Suisses sont bien plus avisés que les Français.

Revenons dans notre cambrousse. J’ai fait mes courses ce matin, avec une liste très réduite pour une semaine : peu de monde chez Lidl et chez Carrefour, mais de plus en plus d’étagères vides. C’est dû, me dit-on, à des couinements dans les transports. Sans doute : je n’ai vu en tout et pour tout qu’un seul camion de livraison, ce matin. Allons-nous en venir aux tickets de rationnement ? Cela ne m’étonnerait guère.

En tous cas, j’ai constaté une fois de plus, sans amusement, que les stocks de papier hygiénique étaient pillés. Je me demande à quoi tient ce subit engouement pour cet article. Une hypothèse avancée par Raymond : des gens foirent de frousse. Cela est somme toute très vraisemblable, mais voilà qui laisse peu d’espoir quant à un juste retour de bâton populaire contre les gougnafiers qui gouvernent. Car un peuple apeuré n’ose pas châtier ses bourreaux. Le papier-toilette serait-il l’étendard des mougeons (hybrides de mouton et de pigeon) ? Si nous avions assez de lions dans le pays, il y a belle lurette que la bande à Macron serait contrainte de faire appliquer le traitement du Pr. Raoult, et même que cette bande de morfalous serait renvoyée chez Plumeau.

Ne trouvant pas tout ce que je voulais chez les épiciers cités ci-dessus, je me suis dit que peut-être ce ne serait pas mauvais d’aller jusque chez Leclerc voir si je le trouverais. Or je vis avec stupeur une file d’attente de quelque 80 zigotos entrant dans le magasin au compte-gouttes. J’avais déjà vu tel spectacle devant les Galeries Algériennes, à Tizi-Ouzou comme à Alger, du temps de Boumédienne. Je suppose que c’était la même chose sous l’Occupation en France. Bon… ce n’était peut-être pas pour une question de pénurie, aujourd’hui (encore que…), mais simplement une mesure de distance prophylactique, d’ailleurs les Pandores rôdaient par là. Mais pourquoi les gens ne se partagent-ils pas entre les quatre supermarchés du bled ? À quoi rime ce comportement de stupides ovins ? Moi, ce genre de spectacle me débecte, et je déteste faire la queue. J’ai tourné bride, au Diable les deux-trois conneries manquantes, nous déjeunerons de patates, à la place.

Ben voilà la chronique du confinement. Pas d’espoir que ça se termine tout de suite, le pays est en pleine débâcle, il n’y a ni chef ni État. Pronostic : ce sera pire dans une semaine. Sursum corda !

Sacha

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