Quand on dépasse les bornes, il n’y a plus de limites

Marre ! Assez de toutes ces dingomanies des castes politique, médiatique et médicastres de ce pays ! Toute cette vermine est payée par le Groβ Pharma et demeurera pour l’Histoire responsable de l’extension de l’épidémie, de nombreux décès consécutifs, de la casse économique et sociale qui s’ensuit. Comparez les chiffres des décès en rapport à un million de personnes dans les pays cités : cela se passe de commentaires. Et après cela ces ordures veulent la peau du Pr Raoult ? Ils n’ont pas honte, ces salauds ?

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C’est bien la peine de se déclarer « pays riche » ! Les plus démunis que nous, appliquant une politique et une thérapeutique intelligentes, se sont mieux protégés. Alors ? Eh bien nous sommes gouvernés par des crétins à trottinette !

Assez, aussi, de tous ces « indigestes » de la République qui font croire aux immigrés Noirs qu’ils sont victimes d’un colonialiste raciste. Halte à l’importation des « modèles » américains de guerre raciale concoctés par les Démocrates, les « antifas » et la coterie de Soros ! Marre des gauchistes et « progressistes » de tout poil qui détruisent le pays. À ce propos, la dinde dénommée Jordana appelle les racailles à « prendre les armes » : donc ces crevures ont le droit d’être armées… et pas les Français ?

Tout cela est de trop. Il serait temps, Français, de sortir de l’abrutissement béat dans lequel vous vous vautrez depuis Mitterrand et sa clique. Prenons des triques et chassons tous ces vautours.

Pour terminer, une petite Bd bien tempérée et représentative :

lhomme-le-plus-intelligent-de-france(merci à Xtine !)

Raymond

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Chloroquine : l’Empire contre-attaque

diablesse-gjmj-small« T’auras pas le phylloxéra
Grâce aux vaccins systématiques
Pour engraisser les scélérats
De l’industrie pharmaceutique. »

(Jean Ferrat, Fais dodo, Cola petit frère)

Chaque péripétie de la charge des scélérats contre l’hydroxychloroquine nous apporte la preuve qu’au prétexte d’une épidémie amplifiée par les moyens de propagande de masse, vrais porte-paroles des grands groupes pharmaceutiques, les mondialistes parés des plumes du « Gros pharma » sont à l’offensive. Je ne peux pas encore affirmer que l’épidémie a été sciemment provoquée, bien qu’ici et là des biologistes observateurs soulèvent l’hypothèse d’une manipulation génétique du virus, avec des arguments convaincants pour un type comme moi qui s’est intéressé très tôt -et en détail- à ces techniques, mais il est maintenant certain que le « Gros pharma », Gilead en tête, entend bien fourguer à prix d’or d’abord un médicament pratiquement sans effet thérapeutique notoire, le  Remdesivir, puis ensuite un vaccin (encore très hypothétique) qui deviendrait obligatoire.

Naturellement, la bande de crapules qui prétend nous gouverner est en « conflit d’intérêt », puisque ses « conseillers scientifiques » et ses personnes influentes ont partie liée -financièrement et idéologiquement- avec le « Gros pharma ». Ce qui a valu à l’hydroxychloroquine d’être classée par Buzin (et son mari) au rang des substances vénéneuses.  L’OMS, organisme onusien inutile, stipendié notamment de Guillaume des Grilles (1) et dont le chef est un communiste inféodé aux Chinois, abonde évidemment en ce sens. L’Académie de Médecine, qui ne brille plus guère par son intelligence et sa compétence, leur emboite le pas. Je pourrais énoncer un long catalogue d’idéologues, d’escrocs et de prévaricateurs constituant la nébuleuse anti-Raoult et pro-Gros pharma (2). Il ne faut donc pas s’étonner que le prétendu ministre de la santé vienne de porter un nouveau coup à la chloroquine et au Pr Raoult, en s’appuyant sur un douteux conseil « scientifique » et en exploitant un article très douteux du Lancet.

La manie anglosaxonne du « publie ou péris (3)» semble en apparence favoriser le développement des sciences. Je veux bien l’admettre lorsqu’il s’agit de sciences comme la Physique, là où l’équation explicative se partage et les prédictions peuvent -et doivent- être expérimentalement éprouvées. Je veux bien d’admettre pour la Biologie Moléculaire, en gardant le souvenir de travaux fondamentaux récompensés du Nobel, comme ceux de Monod, Jacob, Lwoff – de véritables pastoriens de 1965 : il paraît que ceux d’aujourd’hui ont bien changé. Autrement dit, lorsqu’on peut tenir un propos dûment formalisé, produire un modèle explicatif, validé par l’expérience, on fait de la science.

On ne peut pas en dire autant des « sciences molles ». Ne parlons même pas des sciences de « l’homme et de la société », telle la sociologie, qui ne sont que vaticinations idéologiques. La médecine a un autre statut : c’est d’abord, c’est en premier lieu, un art, c’est-à-dire des techniques de diagnostic et de thérapeutique, certes s’appuyant sur les connaissances en anatomie, physiologie, biologie, pharmacologie, mais fondées sur l’observation clinique du patient. C’est en sus, et ce n’est pas son moindre aspect, une communication véritable (4) fondée sur le contrat de soin entre le médecin et le patient. Le cumul et la confrontation des observations cliniques constitue un savoir, qui permet de formuler certaines hypothèses, soumises à débat.

Il est déjà difficile de se faire publier lorsque l’on est physicien. Il existe en effet un ensemble d’idées reçues, même en Physique, qui font qu’une prépublication peut être refusée par un comité de lecture. Imaginez un astrophysicien soumettant un article contestant l’hypothèse -au vrai, créationniste- du « grand boum » et suggérant que l’univers est infini et que ce qui s’éloigne de nous peut bien se rapprocher de quelque chose : cela horrifierait la rédaction et le papier serait rejeté, quelque rationnelles puissent être ses équations. Alors imaginez dans des disciplines où règne un flou horistique et une forte doxa nourrie d’idéologie ! Tout article un tant soit peu hérétique au dogme, même s’il est très étayé, sera ipso facto retoqué.

Tout s’embrouille : d’une part, les disciplines visées par l’expression « sciences molles » sont, bien plus que les sciences « dures », influençables par l’idéologie, la spéculation et les modes opératoires. D’autre part, les statistiques y règnent. Toutefois, quiconque a étudié d’un peu près la statistique, dans ses modes « descriptif » ou « probabiliste », sait qu’elles ne sont nullement explicatives. L’explication statistique n’existe pas. Pire, les statistiques sont, qu’on le veuille ou non, biaisées par les choix et les points de vue du statisticien ou de son commanditaire. Regardez celles de l’INSEE, par exemple, qu’il s’agisse du chômage ou de la MalVic-19. Cette manie des statistiques -qui ne font que traduire l’incompréhension de qu’on a des phénomènes et servir de prétexte à la mathémantique (5)- a induit en médecine comme en psychologie des procédés éthiquement discutables. Parmi ceux-là, les « études aléatoires »(6) : on choisit aléatoirement un groupe de patients-témoins à qui on donne un fichu médicament qui au mieux ne leur fera rien, au pire les laissera -ou les fera- mourir, et un groupe de patients cobayes à qui on administrera un traitement supposé approprié.

Vous voyez l’énorme problème éthique que pose cette manière de procéder : on sacrifie délibérément des gens en faisant taire ses scrupule -pour peu qu’on en ait ! – par un lancer de dés. C’est criminel. L’éthique d’Hippocrate, celle du médecin, est de soigner, pas de prendre ses patients pour des cobayes. En sus, les statistiques basées sur les « grosses données » sont nécessairement prétexte à manipulations (« biais »). Le Pr Raoult a très justement évoqué ces « biais » à propos de l’article du Lancet lors d’une émission avec Bercoff sur Sud-Radio. Eh bien, le Professeur a raison, l’étude est parfaitement pourrie : un de nos amis, professeur de statistique, a examiné l’étude en question (7) et a découvert tellement de bizarreries qu’il pense que ce n’est rien d’autre qu’un très gros bobard. Aucune indication quant aux sources des données, ressemblances étranges, malgré des dissemblances culturelles flagrantes, entre pays prétendument étudiés, choix biaisé de malades au stade hospitalier de la maladie etc. Rien de clinique, uniquement de la « Grosses donnés ».  Comment expliquer qu’elle ait été publiée, et (politiquement) à point nommé par Lancet ? Comment expliquer que le rédacteur en chef lui-même, Richard Horton, ait dû se fendre d’un article dans lequel il prend ses distances ?

The Lancet fait partie du groupe Reed Elsevier, réputé pour ses (coûteux) journaux scientifiques et … pour ses fortes marges financières. 2,8 milliards d’euros en chiffre d’affaires, pour plus de 1 milliard de bénéfices, donc plus de 35 % de marge. Tiens… tiens… Voilà une piste chaude qu’il convient de remonter, nous en reparlerons. Quoi qu’il en soit, l’article douteux a été immédiatement exploité par les politicards : cela ressemble bien à une manipulation, une très grosse manipulation. Je ne peux pas tirer des conclusions d’une enquête en cours, mais quelque chose me dit que nous allons retrouver sur notre route des énergumènes (mondialistes, fanas du vaccin…) bailleurs de fonds douteux bien connus.

C’est un monde ! Des potentats impliqués jusqu’aux oreilles dans des carambouilles avec le « Gros pharma » se servent de faux scientifiques comme paravents -quand ils ne les laissent pas décider à leur place. Et voilà qu’une publication-bobard vient les « justifier » dans leur félonie. C’est bel et bien d’une affaire criminelle qu’il s’agit. Je comprends que beaucoup de victimes entendent en appeler à la justice pour que ces énergumènes-là soient punis. Moi, je ne crois pas que se soit une bonne solution, d’une part parce que la justice n’est aucunement indépendante du pouvoir, d’autre part parce que la justice dit la loi mais ne doit pas la faire en menaçant ceux qui constitutionnellement prennent les décisions. Les naïfs seront d’accord sur ce point, mais ils croient en la vertu des élections pour congédier les fautifs : pure illusion, nous savons bien ce qu’il advient de la volonté exprimée par les citoyens ! Quel espoir nous reste-t-il ? La légitime violence populaire.

Sacha

(1) Bill Gates. Vautrin déteste parler « globish », c’est pourquoi il parle du « gros pharma » plutôt que du « big pharma », des « grosses données » plutôt que du « big data », « grand boum » au lieu de « big bang ». Il ne dit pas « coronavirus » mais « virus-couronne » et la maladie est appelée par lui « MalVic-19 » (Maladie du virus-couronne) ou tout simplement « grippe chinoise ». NdR.

(2) Sans surprise, dès que l’on enquête sérieusement sur tel ou tel « expert », « scientifique », « gouvernant » acteur de la gabegie actuelle, on finit par remonter aux industriels de la pharmacopée et, au-delà, aux mêmes fous mondialistes. Guillaume des Grilles réapparaît très souvent lors des investigations, seul ou par le biais de sa fondation ; il n’est pas le seul, la « société ouverte » du sieur Soros pointe son nez çà et là, par exemple. NdA.

(3) « Publish or perish » en globish. NdR.

(4) Rien à voir avec l’emploi vulgaire du mot communication qui ne recouvre que la réclame, l’influence et la propagande. NdA.

(5)  De mathématique et mantique (art de la divination), la mathémantique est un art de divination par les chiffres, de prédiction irrationnelle. Voilà qui est prisé par les potentats, puisque « gouverner c’est prévoir ». Naturellement, ces vaticinations ne se vérifient que rarement, et complètement par hasard.

(6) « Random studies » en globish. NdR.

(7) Nous avons payé très cher pour l’obtenir. NdR.

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Les confineurs, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît

Eh oui ! Nous ne nous berlurions pas en disant que le confinement, c’est du licebroquage de chameau. En fouinant, je tombe sur la stat comparative ci-dessous :

vaccin-suede2020-500

Leçon : si tu ne confines pas, tout en testant, en isolant les infectés et en les soignant, tu sauves les meubles. Si tu confines tout le trèpe, c’est la chienlit. C’était prévisible, et notre Druide de Marseille n’a pas cessé de travailler comme il faut, malgré les abrutis et margoulins. Décidément, les « sachants » officiels sont des cons… ou des con- plices d’un coup tordu monté par les labos vaccinolâtres (ou plutôt ploutolâtres) et leurs banksters mondialistes. En collant en cabane l’ensemble d’un peuple, forcément tu fais du chômedu, l’économie et les éconocroques se barrent en quenouille. Pour un jeu de cons, c’est un sacré foutu jeu de cons ! Mais voulu, les indices se multiplient et se recoupent. Tout ce qu’on te dit Chez Raoul, c’est corrobalancé par des tas de gens.

 D’un côté, on Schumpète à tire-larigot, la « destruction créatrice ». Polop ! La destruction, ça ne donne que des ruines et des riblons, et si ça crée, c’est de la pénurie, du chômedu , de la misère et de la dèche. Pas de quoi se monter le patriotisme en mayonnaise ! D’un autre, on s’assure un poil de « paix sociale » à coup de prunes à 135 uros la passe, et on fout bien la pétoche aux braves abrutis pour qu’ils filent droit. Ce qu’ils font, ces gueux, alors qu’ailleurs dans le monde, il y en a qui renaudent vilain.

D’autre part, on pousse à la roue maastrichtienne . C’est ce que fait le perché de l’Élysée avec la complicité de la vielle Teutonne déjantée. 500 milliards en rab… à rembourser, cochon de contribuable, en puisant dans ton larfouillet. Et une dette en fifrelins de singe, s’il te plaît. On te refile des fafs à train (arrière) passés à la photocopieuse et du rends ta sueur et ton raisin. Cannibales ! Et avec en plus prière de faire gaffe à ton budget, « on » t’a à l’œil. Mais attends ! C’est pas sûr du tout que l’ensemble des pays embastillés de l’U. Européâstre fassent l’unanimité pour avaler la couleuvre, espère ! Moi, j’aimerais bien que ça foute un big boxon et que le falzar des maastrichtiens pète les coutures. T’imagines ? Ça serait grand, non ?

Donc, on est chocolat, la cuistance n’est pas là d’être prête, il faudra beaucoup d’années pour que ça reprenne, le turbin. Si ça reprend ! Parce que dans la mouise où nous pataugeons, on dirait bien qu’on s’enfonce, et qu’il va falloir affurer en priorité, näturlich, les grossiums. À vot’bon cœur bande de pignoufs !

OK, tu connais la soluce, il y a des années qu’on te la souffle, mais c’est à croire qu’au lieu d’un flingot en pogne tu as une urne de scrutin qui brinquebale au milieu du fromtogom qui te sert de cerveau, dans ton caberlot. Mon gars, comme on fait son paddock on pioge, si t’en baves ce sera de ta faute, on n’a pas idée d’être aussi glandu. Viens pas bieurler, après, sans ça Raoul et ses copains te botteront les noix.

Bon, c’est pas tout, comme ça déconnefine à plein tubes, nous autres avons du pain sur la planche, à commencer par remettre nos gens au turf. Si possible, parce qu’on dirait bien que c’est encore et toujours le foiridon. Depuis cinquante piges, c’est presque devenu normal. Et, pour finir, un truc marrant :

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Te berlures pas, la nana-Benz à blaze de piaf, c’est pas de la haine contre ta copine de chez Manu-d’en-face, c’est simplement boyautant. Et tellement vrai !

Raoul

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Montcornet n’est pas son cornet à piston

eugene-et-macronRien à faire ! Il faut qu’il s’affiche en tout temps et en tout lieu, devant l’œil courtisan des caméras : le peuple, ce pelé, ce galeux, a besoin de ce genre de comédie pour croire (du moins l’espère-t-on chez les macroniques) qu’il est mené par un Chef l’État. Je rappelle les adieux du président Lebrun à la présidence, en 1945 : « le président Lebrun prit congé. Au fond, comme chef de l’État, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef ; qu’il y eût un État. » Ce qu’écrivait le Général dans ses Mémoires de Guerre s’applique parfaitement au gamin insupportable et inconséquent de l’Élysée.

Donc le Gamelin du Covid-19 a cru bon de s’approprier « l’année De Gaulle » en traînant ses guêtres à Montcornet. Loin de moi l’idée de mépriser cette attaque de la IVe Division Cuirassée le 17 mai 1940, elle fut brave et les blindés de von Kleist furent un instant surpris par cette résistance inopinée ; ils n’en poursuivirent pas moins leur avance vers Cambrai et Saint-Quentin, laissant le Colonel De Gaulle imaginer avec nostalgie « ce qu’eût pu faire l’armée mécanique » dont il avait si longtemps rêvé. Et que les politicards avaient refusée à la France malgré le formidable réarment de l’Allemagne Hitlérienne.

La IVe D.Cuir. était nettement improvisée. Le 46e Bataillon de la 6e demi-brigade venait juste de recevoir les chars lourds de type B, sans avoir été entraîné et n’ayant exécuté qu’un seul tir au 75. Le 3e Cuirassiers était dépourvu de matériel de dépannage, ses chefs de char n’avaient pas l’habitude du matériel, les conducteurs étaient sans expérience. Le 7e Dragons Portés était pour moitié constitué de récupérés de vieilles classes, exhumées des dépôts de remonte, plusieurs de ses canons de 25mm étaient inutilisables faute de freins réglés, il avait des canons de 80mm et des mitrailleuses, mais peu de munitions. Quant au 4e Bataillon de Chasseurs Portés, il n’avait pas reçu ses automitrailleuses réglementaires. Pas de matériel de transmission, pas de radio dans les chars, pas d’aviation en appui ni en protection. L’héroïsme et l’audace suppléèrent à l’ignorance et à l’impréparation : « … il suffit que nos soldats aient en main un armement, même déficient, pour qu’ils se battent avec une ardeur incroyable ».

L’impréparation face à une épidémie arrivée à point nommé pour essayer de sauver le système n’est pas sans rappeler l’immense pagaille de 1940. Pas de chefs, pas d’équipements, pas de réserves. Une administration sclérosée et tyrannique interdisant aux médecins de base de soigner et de prescrire des traitements appropriés. Un gouvernement de rencontre abritant son incapacité derrière des comités Théodule, clamant tout et son contraire. Derrière tout cela, les gros laboratoires scélérats de l’industrie pharmaceutique, des pythonisses ridicules sur les plateaux de télévision : « nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts ! » Un Barnum de propagande pour flanquer la frousse d’une épidémie somme toute assez banale à un peuple avachi par soixante-dix ans de bourrage de crâne et tout prêt à avaler les couleuvres du « confinement ». Résultat : la France à genoux, épuisée, ruinée pour longtemps.

Et avec ce beau tableau de chasse, « on » ose se montrer à Montcornet ? Fi ! Le gueux ! Ce n’est pas avec des clowneries de théâtre de boulevard, monsieur l’Illégitime, que l’on dirige un État. Mais… En fin de compte, un peuple n’a-t-il pas les potentats qu’il mérite ? Je ne peux m’empêcher de penser à l’impression des soldats Français engagés dans l’âpre marche vers le Rhin après le débarquement de Provence en 1944. Raymond Muelle (1) évoquant la « disparition » du bataillon Bayard devant être incorporé au 1er B. de Choc en décembre 44, notait : « ils ont dû rentrer à la maison et jamais, bien sûr, ils ne seront retrouvés, ni poursuivis. Ce qui n’améliore pas aux yeux des anciens d’Algérie et de Corse l’image de marque de la France nouvelle : En Afrique du Nord, remarquent-ils, on a raflé dès 1942 et sans hésiter , Européens et Musulmans. En Corse, en 1943, on a « appelé » d’une façon impérative les hommes en âge de porter les armes. Il n’y a que les Français de France pour rester hors du coup, et pour avoir le droit de passer Noël en famille. » Eh oui, ce peuple honteusement vaincu en 1940, ne s’est jamais relevé, sauf lors d’une parenthèse de dix années, refermée dans la chienlit de 1968.

Ce peuple jouisseur, superficiel, égoïste, et peureux, surtout peureux, mérite-t-il autre chose qu’un comédien se pavanant devant des décors Potemkine et une nana-Benz (2) s’adressant avec une haine jubilatoire aux « chers trolls » en faisant voter une loi scélérate ajustée à son cas particulier ? J’aimerais que ce qu’il demeure des anciennes bravoures m’apporte la preuve du contraire.

Sacha

(1) Raymond Muelle : Premier Bataillon de Choc, Presses de la Cité, coll. Presses Pocket, Troupes de choc. Raymond Muelle était du 1er Bataillon de Choc, puis fut plus tard officier au 11e Choc. Il savait de quoi il parlait.

(2) Du temps où je travaillais en Afrique de l’Ouest, les « nana-Benz » étaient de riches marchandes de denrées diverses, hautaines, méprisantes et bien nourries. Elles avaient un pouvoir considérable, capables qu’elles étaient d’organiser à leur profit la pénurie sur les marchés, peut-être l’ont-elles toujours, et certes pas au bénéfice du peuple. La députée Avia est en tous point de cette trempe.

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Nous sommes dans un sale BAIN !

hiboux025Mon dernier article m’a valu d’être traité de « complotiste »… par de véritables complotistes. Je n’en ai cure, car il suffit d’être opiniâtre dans l’enquête, en recherchant patiemment l’info et en la recoupant, pour se faire une idée du complot mondialiste et de sa mise en œuvre à l’occasion de l’épidémie. Car il y a bel et bien un complot mondialiste.

Le public ne connaît que quelques figures emblématiques du mondialisme : Bill Gates (Guillaume Des Grilles), Soros, Attali, Macron, Gretâne… Mais ces gens-là, détestables, sont soutenus par une multitude d’entités démoniaques, telles les grandes banques du capital financier, la coterie du Bielderberg, la bande de Davos, la Trilatérale, l’OMC, l’ONU et son OMS, etc., et une myriade de diablotins anonymes. Le mondialisme a deux composantes : une camarilla de grands gangsters internationaux, multimilliardaires apatrides, dont les noms sont connus, les photos publiées, les plateaux de TV par eux envahis, et des millions d’imbéciles intoxiqués d’idéologie. Ceux-là ont leurs idiots utiles, les petites mains, les seconds couteaux à cervelle en beurre de cacahuète : « progressistes », escrologistes, internationalistes, incapables de s’apercevoir que leur idéologie perverse fait le jeu des premiers. Bref : des gauchistes de tout poil, des « démocrates » clintoniques aux antispécistes en passant par toute une myriade d’idéologies toutes plus nocives les unes que les autres.

  Pour en revenir à l’exploitation de l’épidémie, remontons quelques mois en arrière. Sans le vouloir, le Nouille Orque T’Aime (1) a dévoilé le pot aux roses.  Voulant, avec sa malhonnêteté coutumière, déconsidérer Trump, la feuille pro-démocrate a fait mention d’un exercice tenu de janvier à août 2019 dont le thème était… une pandémie de méchante grippe (« influenza pandemic »). Curieux, non ? Quelqu’un savait que quelque chose allait arriver. Je confondrais « allait » et « pourrait » ? Allons donc ! Quand on sait qui a financé le labo P4 de Wuhan, on peut au moins avoir de très gros doutes. De plus, un certain Center For Strategic and International Studies (CSIS) dont l’un des membres est Henri Kissinger, a simulé une pandémie globale de … Covid en octobre 2019 : conséquences économiques désastreuses et que « le problème principal quant à la réponse serait la confiance du public dans les autorités ». Donc on savait. Le tout était, tactiquement, de susciter une vague de frousse dans des peuples avachis et abrutis de consommation, ayant oublié que la Mort fait partie du cours naturel de la Vie.

Pour cela, quoi de mieux que de faire appel à un modèle mathématique ad-hoc, programmé pour effrayer les imbéciles ? Un malade en contamine trois, qui chacun en contamine 3, la progression se fait donc selon une puissance de trois : 1, 3, 9, 27… On atteint ainsi un nombre faramineux de cas. Si un malade 0 contamine 3 personnes, au bout de 266 jours on obtient plus de 1,16 milliards de cas. La ficelle serait un peu trop grosse, aussi doit-on faire entrer des biais dans le calcul, comme on le fait chez la camarilla du GIEC pour obtenir des chiffres « vraisemblables » ( !!! ) mais tout de même assez angoissants quant au « réchauffement d’origine anthropique. Donc on fixe un « biais de trouille », par exemple on se débrouille pour annoncer 500.000 cas en France, 2 millions aux États-Unis etc… On a donc fait appel à un énergumène dénommé Ferguson dont le « modèle » (modèle de mensonge !) prédisait 2 milliards de morts si les tyranneaux ne stipulaient pas l’interdiction stricte de se déplacer. Avantages : a) on camouflait l’impréparation (manque de tests, de masques, de lits d’hôpitaux, d’appareils de réanimation), b) on prenait prétexte de l’enfermement « prophylactique » pour faire cesser toute velléité d’opposition politique, c) on pouvait effectuer cette fameuse « destruction créatrice » de l’économie théorisée par Schumpeter afin de sauver les banques de la menace des « bulles » financières, d) on pouvait, en s’appuyant sur l’OMS, faire avancer l’idée du « gouvernement mondial ». Vérifiez, s’il vous plaît !

Il est intéressant de noter que le « Professor Lockdown » (2), qui, lui, savait que l’embastillement était une foutaise puisqu’il l’a tourné afin d’aller jouer la bête à deux dos avec sa copine, a soufflé un alibi en béton à tous les margoulins politiques, Macron le premier, qui ont imposé l’embastillement de leur peuple tout en œuvrant pour que l’épidémie fasse un maximum de victimes. Mais aussi, le Fergusson a un mécène, Guillaume Des Grilles, qui l’a aidé (enfin, avec ses sbires) à peaufiner le « modèle ». Il a aussi des accointances avec l’OMS, et il a placé sa cocue de femme à travailler dans une organisation réputée pour son antisémitisme, son extrême-gauchisme, son fanatisme climatolâtre, et financée par… Soros ! Quand je vous disais que le monde des emplumés est petit, petit !

La politique mondialiste s’appuie donc sur des mathémanticiens (4), des augures de pacotille, des geais parés des plumes de paons « scientifiques », des « scientifiques » à la petite semaine dont les oracles servent d’alibi. Les vrais matheux s’interrogent sur ce « modèle » qualifié de « code de merde » (3), concocté en 2005 pour simuler une épidémie de grippe en Thaïlande et dont le Ferguson se refuse à publier le programme informatique. Un qui profite de cette arnaque pseudo-mathématique, c’est le vaccinateur fanatique Guillaume des Grilles, qui, on l’apprend, a dépensé beaucoup de dollars en « dons » afin de faire avaler son projet vaccinaire grâce à la propagande, par exemple : 2.537 294 $ au journal Der Spiegel, 2. 126 790 $ au champion du « Déconnex », l’Immonde (5) soi-même. De leur côté, les Teutons profitent de la pagaille économique, financière, sanitaire, pour mener une Blitzkrieg afin de prendre le contrôle de l’économie européenne et forcer les pays prisonniers volontaires de l’UE à se conformer à l’orthodoxie budgétaire de la Hanse. Voilà à quoi aboutit l’européâstrie issue de la traîtrise des Monet et Schumann appuyés par les services secrets US.

Mais enfin, même si cela leur profite, les tyranneaux ne peuvent pas tenir leurs sujets en geôle ad vitam æternam, donc on « déconfine » en prenant soin de répandre des nouvelles alarmantes à propos d’un authentique « rebond » épidémique. Pour que tout le monde se tienne tranquille, rien ne vaut l’habituelle propagande consistant à susciter la culpabilité : « si ça repart, ce sera votre faute, vous n’avez qu’à pas désobéir aux consignes ». Et quelles consignes ! Jusqu’à ne pas se toucher le visage ! Cependant, un fait mérite d’être signalé. Nous sommes désormais habitués (mais pas résignés !) à voir des cabinets privés (d’études, de conseils et autres arnaques) se substituer peu à peu à l’action de l’État dans divers domaines, le plus grave étant lorsque ces entités reçoivent des pouvoirs régaliens en délégation… du gouvernement.

Là, Macron et sa clique de gangsters ont fait fort : la gestion du « déconfinement » a été déléguée -moyennant grasse rétribution- à une grosse entreprise de « conseil » (et d’investissements !) Américaine, BAIN & COMPANY. C’est à croire que tous les employés de la haute administration, polytechniciens, énarques, gens issus de la Préfectorale etc. sont décidément incapables de réussir cette tâche nationale. BAIN, qui se fait payer en millions de dollars, est spécialiste notamment des licenciements en masse -par exemple chez IBM-, elle fouine partout et escroque les gouvernements -par exemple l’administration du trésor en Afrique du Sud. En outre, BAIN s’efforce d’extorquer des contrats de longue durée, sinon pérennes, à ses clients devenus ses captifs, selon Fortune Magazine ; nous ne sommes donc pas près d’en être débarrassés.

BAIN est chapeauté par un énergumène bien en cour, Mitt Romney. Celui-ci est connu pour être un pseudo-Républicain farouchement anti-Trump (en fait, c’est un crypto-Démocrate), « évêque » de l’église des Mormons, candidat malheureux à la présidence des États-Unis. La société BAIN fonctionne comme une société secrète ou un service secret -on prétend même qu’elle entretient des liens très étroits avec le Mossad Israélien (6). Le PDG de BAIN est une dame Orit Gadiesh, ancien cadre supérieur du Mossad. On dit même -mais je n’ai pu le vérifier- que BAIN serait impliquée dans un trafic d’armes nucléaires US. Bref, en choisissant BAIN pour piloter son « déconfinement »,  le perché déjanté Macron et sa coterie malfaisante obéissent à un réflexe atlantico-mondialiste, exactement comme ils l’ont fait en introduisant le renard Black Rock dans le poulailler des caisses de retraite et le loup JP Morgan dans bergerie où se gère l’or de la Banque de France. On nous a asservis à l’Europe de Maastricht dominée par Berlin et la Hanse, on nous a désindustrialisés, on a ruiné notre agriculture, détruit notre instruction publique,  on a vendu les secteurs stratégiques de l’économie Française à l’étranger, et maintenant on vend tout le peuple à des margoulins comme BAN.

Si personne ne comprend la manœuvre, c’est que personne n’a d’yeux pour voir ni d’oreilles pour entendre ! Depuis la disparition du Général, les gouvernements successifs n’ont eu de cesse d’abaisser notre pays et d’enchaîner notre peuple, de le faire disparaître. Macron suit très exactement ce plan et surpasse encore ses prédécesseurs en matière de trahison. Le pire est que pour le moment, à part quelques plaintes en justice, personne ne songe à prendre les mesures indispensables pour arrêter ces crimes. Les naïfs espèrent qu’à l’épreuve de l’épidémie la caste politico-médiatique a rencontré son chemin de Damas. Faut-il être sot pour le croire ! Ces mêmes naïfs -et bien d’autres- espèrent qu’un vote lointain -en 2022 !- sanctionnera la trahison. Quelle stupidité ! Quiconque a observé ce qu’il advenait des scrutins depuis cinquante ans, à cause de leur organisation magouillarde et de la non-prise en compte de leurs résultats (voir le référendum de 2005 !) voit bien que les castes politiques euro-mondialistes s’arrangent toujours pour gagner : Macron à 18% au premier tour,  et pourtant à 56% (je cite de mémoire) au second tour puis pourvu d’une Chambre Introuvable qui sévit comme une épidémie de peste avec ses Avia, Bergé et consorts !

Le seul moyen, je le crois comme mes camarades, est une révolte insurrectionnelle populaire massive appuyée par un 18 Brumaire, afin de chasser les dragons et coquecigrues euro-mondialistes et rétablir la France dans sa liberté, son indépendance et la dignité des citoyens en ce moment assujettis. Nous sommes pour le moment loin de ce sursaut, hélas. Mais nous sommes bien décidés à « botter des culs », comme dirait l’ami Raymond, pour faire avancer ce troupeau d’avachis et harceler les tyranneaux.

Sacha

(1) Vautrin vise le New-York Times. (NdR)

(2) « Professeur confinement » ou « Professeur boucleur ». (NdR)

(3) « Shit-code ».

(4) Rappel : la mantique est l’art de la divination. La mathémantique est une manipulation des mathématiques pour produire des prédictions délirantes en vue de duper les peuples. (NdA)

(5) Journal Le Monde.

(6) Le Mossad est parfois utile, quand il combat les ennemis musulmans d’Israël, mais il est aussi, et c’est très regrettable, nuisible lorsqu’il s’attaque à des pays en principe alliés avec Israël. (NdA)

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Désobéissance active

diablesse-gjmj-smallUn gars des Pyrénées vient de se faire coxer par les pandores en hélico pour irrespect des oukases gouvernementales question « confinement ». Quand on sait le prix de l’heure de vol d’un ventilo (entre 812 et 1 690 € d’après la bande à Totor Larcher), on voit que les macroniques n’hésitent pas à foutre en l’air l’oseille du contribuable pour des broutilles ; il y a lulure, bien sûr, qu’on s’en était aperçu. Le gars s’adonnait à l’escalade et au ski, loin de tout abruti contaminateur/contaminant, mais ça fait rien : le règlement (con) c’est le règlement (con). En fait, ce qui a fichu les bourdilles en renaud, c’est que le gusse se permettait de se foutre de leur gueule en se vantant de désobéir. Nous autres, ce type nous plaît : il a désobéi à des (dés)ordres lancés par une bande de margoulins. Eh ! Qu’est-ce qu’ils croient ? Notre Camorra s’est réunie régulièrement pour comploter malgré le couvre-cons, pas question de faire de la télé-réunion, ce qui se dit et se décide entre nous n’a pas à être espionné.

Ouais, ouais, je sais, « apologie de la délinquance », eh ? Et alors ? Eux font bien l’apologie de tout un tas de conduites salopardes, ils en font même des « lois » comme la « loi » de l’Avia qui instaure officiellement la censure privée et le mouchardage sur les « rézô sôssio », ou celles concoctées en aval d’une « Convention d’Istamboul » qui répand une idéologie de tarlopes (la « théorie du genre ») pour châtrer encore davantage nos sociétés de tantoufles. Les délinquants ? Mais ce sont eux ! Pire : ce sont des gibiers de potence, des criminels du haut gangstérisme. T’imagines ? Ils viennent de nous faire sortir de cinquante jours de taule, mais continuent à nous emmerder : « si ça reprend, ce s’ra de votre faute » avec à l’appui un règlement qui ferait marrer le Père Ubu. Eh bien : nous approuvons tous ceux qui désobéissent à cette bande d’enfoirés.

Attends : une petite idée, au passage. Je sais que des gauchistes font péter des antennes-relais du téléphone. Ils se trompent d’objectif (normal pour des gauchistes), car ils empêchent (comme le font la CGT et SUD) certains de travailler. En revanche, la télévision ne sert à rien d’autre qu’à la propagande, vous voyez le topo ? Un autre idée : un « drone » à courte portée capable d’emporter une petite charge n’est pas trop difficile à fabriquer pour un féru d’aéromodélisme, vu ?

Puisque tout se barre en couille question liberté, même si le pays n’est plus habité que par une majorité de tantoufles, c’est à la petite poignée de ceux qui sont resté des Hommes de mener une guérilla de harcèlement contre la bande de margoulins qui a foutu toute la société en cabane. Ce ne sont ni les moyens à portée de main ni les idées qui manquent. Désobéir et faire que ces salauds rasent les murs, casser la gueule aux délateurs, détarlouzer les gens, voilà le programme.

Raymond

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On te fait prendre un feu de poubelle pour le Grand Incendie de Londres (1666)

Flag2La nouvelle est tombée il y a deux jours : « Le corps sans vie de Bing Liu, jeune chercheur à l’Université de Pittsburgh, a été découvert chez lui, samedi 2 mai, avec plusieurs balles logées dans la tête, la nuque, le torse et les extrémités, selon une information de CNN. Alors que le scientifique allait publier cette semaine les résultats d’une découverte majeure sur le Covid-19, selon son université, la police privilégie la piste d’un meurtre déguisé en suicide. (1)» Si l’on s’en tient aux blessures, il est évident que le malheureux chercheur a été suicidé de balles tirées à bout portant, notamment à la nuque. Si c’est un suicide, je suis le Pape ! Déjà, la mort officielle du Dr Li Wenliang, lanceur d’alerte sur le covid-19 dès le 30/12/2019, tout comme le fait que des chercheurs Chinois du labo P4 de Wuhan sont injoignables laissaient  planer la suspicion, mais là…!

Allez savoir pourquoi, cet assassinat n’est pas sans me rappeler l’épidémie de suicides et accidents ayant frappé toutes les personnes susceptibles de témoigner contre les Clinton et leur bande de malfrats. Décidément, l’Établissement et son État Profond ont des méthodes de gangsters et de tueurs du NKVD. Je fais l’hypothèse que le défunt Bing Liu avait découvert un gigantesque pot-aux-roses (pourries) qui aurait mis pas mal de margoulins -banksters, mondialistes- dans l’embarras. Je suppose que le défunt avait des collègues, des collaborateurs au courant de ses recherches ; parions que RIEN ne fuitera, l’état profond ensevelit ses victimes dans le béton, comme au bon vieux temps. Vous savez quoi ? J’ai peur pour la vie des Professeurs Montagnier et Raoult.

Cette affaire d’épidémie pue. Il était clair dès le début, pour moi et mes camarades de notre Camorra, que l’ « on » a délibérément exagéré la nocivité du virus afin de susciter la panique -chose facile après qu’on a rendu les gens psychologiquement friables- et occasionner volontairement la casse de l’économie. Le Vieux dont je vous ai déjà parlé m’a dit avec raison : « ils se sont débrouillés pour faire passer un feu de poubelle pour le Grand Incendie de Londres de 1666. » La question à poser est celle de Cicéron : cui bono ? ou cui prodest ? À qui cela rapporte ? Qui en bénéficie ?

Il faut aller chercher dans un passé pas très lointain. Le 20 février 2017, Ouest-France parlait d’une annonce de « pandémie mondiale d’origine terroriste » à venir, secundum Bill Gates. Passons sur les détails, les terroristes ont bon dos ; il est intéressant de noter que ce Monsieur Des Grilles (Guillaume) (2) était en cheville avec un certain Epstein (Jeffrey) « suicidé » en prison par pendaison alors que la surveillance était, comme par hasard, pratiquement aux abonnés absents.  Epstein en savait trop sur trop d’emplumés, il risquait de se mettre à table donc on l’a suicidé, point barre. Il se trouve que Des Grilles  a voyagé dans le « Lolita-Express », l’avion d’Epstein. Il n’est pas impossible qu’un vieux chantage des familles ait envoyé le fondateur de Microsoft au charbon (3). Car Des Grilles est un fanatique de la vaccination : la population du monde entier doit y passer, selon lui, et on va « pucer » les vaccinés pour repérer les récalcitrants. Mœurs de Big Brother élevé par Big Mother. Petit raccourci : nous connaissons les liens entre le labo Gilead, certains de nos potentats et certains de nos médias de grands chemins. On déclare la chloroquine comme substance « vénéneuse », on fait tout un cirque contre la thérapeutique du Pr. Raoult, en espérant fourguer un vaccin inefficace au prix du caviar. Le monde des emplumés est petit, non ?

Ce n’est qu’un brin de l’écheveau, et il sera difficile de tout détortiller. Il faudra des investigateurs opiniâtres, subtils, et surtout courageux pour risquer leur peau au profit de la vérité ! Tenez, un autre fil à tirer : je vous ai fait part de l’état des banques européâstres, vous voyez que tout part en quenouille depuis longtemps. Si Deutsche Bank boit le bouillon, les banques européâstres se mettront en rideau, et devinez qui va empocher l’oseille ? JP Morgan, la seule banque en bonne santé, et sans doute Goldman-Sachs. Des banksters Américains. Donc ne soyez pas étonnés si en douce ou à la suite de justifications sirupeuses la coterie macronique vous extorque des fonds pour sauver les banques ! Vous, vous devrez vous contenter de rogatons.

Vous avez remarqué ? Les mondialistes y vont de leur couplet : on devrait faire un « gouvernement mondial » pour sauver les meubles etc. Ça a l’air de fariboles, en réalité tel est bien l’objectif de ces apprentis potentats tyranniques. Alors on peut toujours ergoter sur « l’après covid » : si nous ne bougeons pas, tout le monde sera mis en esclavage pour engraisser tous ces salauds. C’est déjà commencé : flicage, traçage, correction sanitaire, mensonges et leçons de moraline des médias de grands chemins, bureaucratie totalitaire. Après ça, ils osent critiquer la Corée du Nord et la Chine ! Mais ils sont en voie de faire pire !

Nous pensons de plus en plus que tout ce foutoir épidémique a été bel et bien concocté dans les officines des banksters, avec l’aide probable de services secrets occidentaux. Souvenez-vous, le labo P4 de Wuhan a été financé par la bande des présidents français ET par le National Health Institute et (peut-être) le Département de la Défense américain. Alors une petite excursion du Covid-Machin… Je vous dis que le monde pourri des emplumés est petit.

Dis-moi, camarade citoyen, tu vas continuer à ingurgiter les mensonges de la propagande et te tenir bien sage alors que des margoulins sont en train de concocter de vilaines choses salopardes, des fumisteries à ton égard ? Réveille-toi ! Tu n’en as pas marre des discours flagellants, de la correction politique, des perversions qu’on te somme d’accepter, de l’invasion, de l’insolence de la bureaucratie, de la partialité des juges, de l’extorsion fiscale sans retour vers les services publics, des vols opérés par les banques, de la gestion de ton pays par des voyous étrangers aidés par les voyous du gouvernement ? Il est temps de réagir. Dis-toi bien que, Dieu merci, le monde totalitaire rêvé par les banksters se heurte à des blocs émergents : la Russie, la Chine. Cela veut dire que nous ne sommes pas seuls au monde, qu’il y a des peuples virils prêts à botter le cul des banksters.

Alors, suis le conseil de La Boétie (et le mien) : si tu veux être libre, cesse d’obéir, « Soyez résolus de ne servir plus, et vous serez libres. » Sans doute seras-tu content de sortir de la geôle où ils t’ont retenu deux mois, mais gaffe-toi que tu seras traqué, pillé, qu’ils vont te tondre comme un œuf et t’entraver. De plus, tu vas voir la pagaille du « déconfinement » ! Nous avons commencé à pratiquer la révolte musclée et la désobéissance civile à grande échelle : viens avec nous, ça sera dur, mais « Dans la nuit la Liberté / nous écoute ». Faute de quoi, camarade de dèche, tu ne seras plus jamais un citoyen, toi et ta descendance.

Sacha

(1) Valeurs Actuelles.

(2) Bill Gates.

(3) Voir chez l’ami Jovanovic. J’aime bien Pierre, mais je devais vérifier ses dires : je confirme !

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Ministère de la Vérité et dhimmitude

anastasieDonc le porte-mensonges du gouvernement, QI-Vide 19, a annoncé avec derboukas et wuwuzellas que le Propaganda Staffel allait disposer d’un ministère de la Vérité. SékoidonK ? Une « plateforme ». C’est bizarre cette manie qu’ont les potentats de toujours faire des phrases. Une plateforme, par définition, c’est un espace plan en surélévation, par exemple une plateforme de chargement-déchargement des marchandises. Rien à voir ni avec un site numérique à succursales multiples, ni avec un machin bureaucratique bricolé par des margoulins, car pour fabriquer une plateforme il faut savoir manier pelle et pioche, ce qui n’est pas le cas des énarques et des clowns qui prétendent nous gouverner.

Bref, une « plateforme dédiée à l’information relative au Covid-19 ». C’est rigolo, ça. D’abord l’information, pour un ingénieur, c’est tout de même autre chose que les nouvelles et que la propagande. Sauf si « informer » se confond avec « mettre en forme » des nouvelles pour les exploiter à des fins de propagande. Il y a évidemment de ça, dans le micmac concocté à Paris-lès-Rats. Il s’agit de filtrer les nouvelles, afin de les distiller et de les travestir pour susciter au besoin la pétoche ou de faux espoirs. Donc le nouveau biglotron s’appliquera à mettre au tas toute nouvelle qui pourrait gêner les manœuvres gouvernementales si elle prenait le contre-pied de la Vérité Officielle. Car il ne faut pas abreuver le vain peuple de nouvelles qui pourraient l’inciter, ce bougre, à douter du bien-fondé de l’Action Gouvernementale.

 Aussi fait-on appel aux services de la Censure du Propaganda Staffel : d’abord à la source de multiples bobards, l’AFP, épaulée par d’autres officines de propagande et grandes distillatrices de bobards en tous genres, tels les Déconneurs de l’Immonde (e-Monde) et les Cheikhs Nouilles de Libéperversion. Avec ça, on est sûr que rien de véritable ne fuitera. Ensuite, on censure à tout va. Sur Fesse-Bouc, naturellement, puisque le propriétaire, Montagne de Sucre (1) est grand copain avec le Grand Timonier Macron. Là, on suspend les comptes des mal-pensants. Sur Youtube, ensuite. La censure youtubarde fait la loi, même pas besoin d’ordonnances en référé pour supprimer, par exemple, les vidéos de Pierre Cassens (qui a reçu l’asile politique chez TVS24.ru) ou celles de Code-Reinho (après une attaque ignoble ourdie par les pourris de Slate. On peut aller sur sa chaîne secondaire, pour le moment). Ça verrouille dur, à la faveur du con-finement ! Pas étonnant que la France soit passée du 32e au 34e rang mondial de la « liberté de la presse » selon un palmarès de Reporters Sans Frontières (2).

Je vous dis que la Corée du Nord serait intéressée par les manigances hypocrites de nos soi-disant gouvernants ! Tiens, il paraît que le Kim machin de là-bas ne serait pas de cujus. Dommage : sa petite sœur eût fait un tyran aussi détestable, mais bien plus joli ! Bon, laissons la conclusion de cette affaire de Ministère de la Vérité à Jean-Yves Le Gallou interrogé sur Boulevard Voltaire : « Si on voulait arrêter l’épidémie de « fake news », il faudrait immédiatement confiner Sibeth Ndiaye, son collègue Véran et un certain nombre de membres du gouvernement qui ne cessent de mentir depuis deux mois. Voilà des gens qu’il faudrait confiner, à défaut de leur couper la langue ! » Proboque !

Remarquez, en matière d’arnaques et de manip’, les médias de grand chemin se posent un peu là. J’ai regardé l’enregistrement de l’interrogatoire du Pr Raoult par Mme de Malesherbes, journaleuse chez BFM-WC. N’étant pas dupe des attraits et du joli minois de la donzelle, car son profil et sa véhémence de Fouquier-Tinville révèlent une perfidie cachée, je m’attendais à ce qu’elle essaie d’embrouiller le Professeur. Pas de pot, le savant médecin est trop intelligent pour elle, il sait flairer la chausse-trappe derrière des questions vicelardes sous des apparences bénignes. J’ai trouvé de matin par hasard une vidéo pas bête faite par une sémillante youtubeuse, dont l’analyse rejoint parfaitement mes observations. Voyez un peu :

Pas mal vu, non ? Bon, voilà qui me dispense d’un long exposé (je souffre de trichomégalie palmaire (3)).

L’ « urgence sanitaire » prolongée jusqu’au 24 juillet est bien entendu -mais vous vous en êtes déjà rendu compte- l’occaz pour perpétrer moultes sagouineries. Outre l’officialisation des mensonges gouvernementaux et les atteintes aux libertés, on continue à fond dans la xénophilie pro-invasion et dans la dhimmitude. Premier exemple : le trio de pieds-nickelés Macron-Philippe et Le Drian (on se demande en quoi il est concerné !) vient de signer une oukase organisant l’enseignement de l’arabe à l’école primaire. Moi qui croyais que l’édit de Villers-Cotterêts (1539) stipulant que la langue de France est le Français, que les actes administratifs du royaume doivent être rédigés, prononcés et publiés en « langue maternelle française », de façon claire et compréhensible, était encore en vigueur ! Eh bien il l’est toujours, mais les gougnafiers de Macronie Inférieure n’en ont cure. Tout ça pour plaire à nos gentils envahisseurs et à quelques tyrans de la péninsule Arabique. On va même engager des « professeurs » Tunisiens (pourquoi spécialement de Tunisie, d’ailleurs ?) ad hoc. Une dépense nuisible de plus. On nous dit que les enfants ne suivront cet « enseignement » corânerique « qu’au volontariat ». Tu parles ! On va les croire ! Moi j’aurais fait le contraire : « ta gueule Bilel, et apprends à causer Français si tu veux rester ! »

Second exemple : en la bonne ville de Sète, deux énergumènes parfaitement racailleux répondant aux prénoms de Sofiane et Abdelkrim, ont dessoudé un certain Ayoub «connu de la police pour des affaires de drogue ». Règlement de comptes entre malfrats, simplement. Mais voilà : comme l’indique son prénom, le de cujus était un mec de tendance La Mecque. Normalement, l’oukase gouvernementale limite à 20 rombiers (plus le macchabée) un cortège funéraire. Là, selon des témoins, on compterait entre   50 et 100 véhicules présents ; ça fait du monde ! Mais ça se corse : selon Lenguadoc-Info, « Pour l’occasion, une cérémonie religieuse a été organisée en plus de la mise en terre. Selon les informations qui ont circulé sur les réseaux sociaux, cette cérémonie aurait eu lieu à 11h au quartier de la Plagette et aurait été protégée par la police, des masques auraient même été fournis par la mairie. » Bravo, les dhimmis ! C’est du propre ! Décidément, nous avons un État de tantoufles et un gouvernement de tafioles juste bon à cogner sur les Français de souche.

« Prends ton fusil Grégoire » disait la Chanson de Monsieur de Charrette. Pour sûr, mon gars, si tu n’es pas prêt à sortir ton flingue ou ton riboustin, avec les saloperies qu’ils nous concoctent en loucedé au prétexte d’une épidémie de chocotte organisée, tu seras dans la dèche, et esclave !

Raymond

(1) Zückerberg.

(2) C’est pas que RSF, une ong, soit très fiable, mais il lui est quand-même difficile de cacher la merde au chat sous le tapis !

(3) Traduction : j’ai un méga poil dans la main.

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Dix leçons tirées de l’épidémie

hiboux025Je l’avais noté lors de la tempête de la fin 1999 : nos sociétés trop dépendantes de la technique sont fragiles. Il suffisait de quelques arbres à couper les lignes de haute tension et crac ! La panne d’électricité enchaîne des conséquences nuisibles en cascade. Cette faiblesse technique s’ajoute à d’autres : dénatalité chez les autochtones « de souche », idéologie anti-identitaire et mondialiste. Je crois qu’il est temps de faire un bilan -provisoire- des leçons que l’on peut tirer d’une pandémie dont on a sans doute exagéré sciemment le caractère dangereux.

1- On constate qu’une partie de l’humanité, celle vivant dans les Byzance occidentales, est devenue friable en raison de l’hédonisme forcené qui sévit depuis au moins la fin de la IIe Guerre Mondiale. Le bon-sens, sinon la raison, ont abandonné ces peuplades gavées de superflu, et ont fait place à un sentimentalisme exacerbé, individualiste contemplateur de son omphalos. En conséquence, les réactions devant la moindre broutille sont presque exclusivement dictées par le cerveau reptilien, ce paléocortex archaïque où se nichent les réactions d’appétence et de de peur que désormais le néocortex, faute d’entraînement, n’est plus en mesure de tempérer par l’analyse consciente et lucide de la réalité.

2- La panique qui résulte de la moindre anicroche peut alors s’étendre de manière épidémique. Il est facile de provoquer et d’amplifier la panique à des fins de politique totalitaire. C’est précisément ce que l’on observe, si l’on est attentif, à travers les mesures prises par certains gouvernements, dont celui de la France. L’on vise à une tyrannie, non à une dictature, par le biais d’une dictature sanitaire. L’épisode actuel est très intéressant, car il montre, côté sanitaire, d’une part l’endogamie entre les grands laboratoires pharmaceutiques et le pouvoir politique, d’autre part la puissance d’une bureaucratie qui s’exprime en ce moment chez nous par le pouvoir de fonctionnaires du ministère dit de la santé, par celui des agences régionales de santé, par un taux de 34% de bureaucrates dans l’hôpital public, par l’Ordre des Médecins (créé par le régime de Vichy).

3- Cela s’inscrit dans l’illogique des pouvoirs modulaires qui ont envahi la sphère politique à la faveur d’une inflation de l’État. Le premier en date est celui du cuistre, pouvoir de l’enseignement qui a dépouillé les familles du rôle éducatif en s’instituant éducation nationale. Le second en date est celui du robin, pouvoir judiciaire non élu, qui au lieu de dire la loi la fait et agit sur le politique. Le dernier en date est celui du mire, le pouvoir non plus thérapeutique mais sanitaire. Ces pouvoirs n’ont aucune légitimité, et l’on peut s’interroger sur leur légalité. Mais ils sont là et sévissent. Je pense que l’on pourrait ajouter un quatrième pouvoir modulaire, coiffant les trois autres, celui du fesse-mathieu uniquement préoccupé de profit et déplaçant à sa guise les capitaux vers les lieux où ils trouvent à nourrir l’actionnaire, quels que puissent être les besoins ailleurs.

4- Le pouvoir du fesse-mathieu explique ce phénomène que nous appelons mondialisation. Or la situation actuelle met en évidence les ravages de ce pouvoir du capitalisme financier et des idéologies qu’il a réussi à loger dans les crânes. C’est précisément a contrario de ce spectacle que l’on tirera des leçons.

Première leçon : Nous sommes mortels, ainsi va toute vie. On l’oubliait à cause de ce divertissement dont parlait Pascal. La Mort était occultée, discrète depuis la fin des funérailles d’antan chantées par Brassens. Des charlatans nous promettaient l’élixire de longue vie, voire la vie corporelle éternelle. On a réussi à prolonger ce qu’ils appellent l’espérance de vie, mais au prix de coûteux bricolages techniques et de l’enfermement dans des mouroirs du genre maisons de retraites et éhpads, car décidément, tous ces vieux étaient devenus encombrants pour les « jeunes ». Eh bien, nous réapprenons la Mort, ce n’est pas si mal si cela donne à réfléchir. Mais nos sociétés occidentales ont un rapport déplorable avec cette Mort occultée : elles tremblent au moindre risque, alors que le risque est d’ordre cosmique, pourrait-on dire, qu’il est ce à quoi est exposé par contingence chaque élément du cosmos, et singulièrement le vivant.

Deuxième leçon : La médecine n’est pas une science, mais essentiellement un art, c’est-à-dire une pratique alliant savoirs scientifiques, pratique technique expérience, relation de soin établie entre thérapeute et patient. Elle se fait au cas par cas, non en fonction de patients-fantômes statistiques et de préconisations économiques. Le métier du thérapeute est de diagnostiquer et de soigner, tel est le principe du Serment d’Hippocrate. C’est pourquoi aucun pouvoir politique, aucune institution, aucun groupe d’intérêts ne saurait être autorisé à prescrire a priori des thériaques normalisées. La polémique contre le Pr. Raoult est emblématique de la dérive ploutocratique et scientiste des institutions sanitaires. La médecine n’est pas non plus affaire de riz-pain sel, de tableau Excel et de comptabilité minable.

Troisième leçon : L’urbanisation à outrance, qui a produit des mégapoles cosmopolites, constitue un danger pour la survie de l’espèce. La promiscuité urbaine est un facteur indéniable de propagation des épidémies en tous genres, sanitaires bien entendu, criminelles, idéologiques, de perversion des mœurs, d’affaiblissement des caractères. Elle divise la population des pays en groupes antagonistes, ce dont témoigne notamment la fracture entre « ruraux » et « urbains ». En outre, l’urbs est fragile car trop dépendante des apports extérieurs en énergie, moyens de transmission, vivres. Que cela vienne à manquer et la population urbaine devient incapable de survie, même à court terme.

Quatrième leçon : La famille reste la cellule de base de la société. Vilipendée, haïe, elle s’est révélée être le refuge ultime de ceux qui s’imaginaient libres et sans racines. Le confinement, pour détestable qu’il soit, a révélé par le biais de l’accroissement des conflits conjugaux que la famille est d’abord une fondation sociale, basée sur un contrat enrichissant une lignée en la perpétuant et que penser la fonder sur des appétits, attirances, désirs faussement baptisés « amour », aboutit presque immanquablement à l’échec. La famille est appartenance et service, elle protège et éduque, inclut et exclut, aide et punit. C’est un milieu qui ne saurait ni souffrir l’influence de l’État ni être corrompu par les modes et idéologies en vogue.

Cinquième leçon : La frontière est indispensable. Elle est naturelle dans la mesure où elle délimite ce qui dans l’être vivant relève du dedans et du dehors. Mais elle est surtout culturelle, donc formelle, car elle fonde l’altérité de la personne qui, du coup, ne peut pas être « interchangeable », contrairement à ce que clament les doctrinaires soi-disant « libéraux ». La frontière est formellement inclusive-exclusive, en cela qu’elle délimite des groupes humains, des peuples et les pays qui les habitent, donc l’espace social où s’exprime la volonté commune sous la forme des lois qui limitent le conflit des altérités, elle délimite le champ des mœurs communes. Politiquement, elle fonde la souveraineté d’un peuple, et la protéger, c’est protéger le peuple tout entier.  C’est faire courir aux peuples un danger mortel que de tenter de les abolir ou de trop les ouvrir ou, pire, de soumettre une nation à la loi d’une entité internationale. Nous venons de vivre un épisode tragique pour avoir oublié cela. La libre circulation des gens, des biens, des capitaux, à l’échelle mondiale est une aberration.

Sixième leçon : Il ne saurait exister de gouvernement mondial. Chaque peuple a son altérité, son pays, ses mœurs propres, ses intérêts propres, donc ses institutions propres qui relèvent de l’acception commune de ses citoyens. Il en résulte la diversité normale des nations que l’on ne peut que constater. Les relations entre peuples ne peuvent donc que résulter d’accords et de contrats passés entre nations, au cas par cas. Les institutions internationales, pour autant qu’elles ne soient pas les paravents d’intérêts impérialistes comme le sont réellement l’ONU, l’UE, ne peuvent être au mieux qu’une arène de vaines discussions. Elles ne sauraient dicter leur conduite aux peuples. Les errements de l’UE, de l’ONU et de l’OMS témoignent de l’inutilité voire de la nocivité de ces organismes-là. Quant à l’OMC, elle ne fait que refléter les intérêts économiques et financiers des impérialismes. Un gouvernement mondial n’aurait aucune légitimité, ne serait aucunement un gage de démocratie universelle -vieille lune du progressisme mais immense mensonge- et tout au contraire serait totalitaire, car il nierait la spécificité des peuples.

Septième leçon : L’économique est certes indispensable dans la mesure où elle résulte de la division sociale du travail. Les biens s’échangent. Toutefois, si l’économique ne peut être négligée, elle n’est que la résultante de l’existence des groupes humains et non leur principe fondateur. Autrement dit elle ne saurait être au principe du politique ni de la politique. Notamment, on ne doit pas mettre un peuple en danger au prétexte des dysfonctionnements de l’économique. Le PIB, fausse mesure, ne doit pas être un principe directeur de la politique. Nous venons de constater combien il est néfaste de disperser la production aux quatre vents du monde, en transformant des pays en ateliers mondiaux : c’est un facteur de gaspillage et de désordre en même temps qu’un moyen de chantage. Qu’une route internationale soit coupée et tout s’effondre. En revanche, il est raisonnable pour un pays de s’assurer une base productive industrielle et agraire, fondée sur des capitaux autochtones et sise dans le pays même, afin de se garantir le plus d’autonomie stratégique possible. Cela n’empêche pas les échanges entre pays, mais dans la mesure où chaque partenaire ne peut lui-même produire tous les biens dont il a besoin.

Huitième leçon : Il est vain et dangereux d’attendre d’un État centralisé qu’ils se substitue à notre propre responsabilité et nous prive d’autonomie. Nous avons constaté la faillite de l’État dans la gestion de l’épidémie. Nous avons même laissé s’installer des « états » communautaires dans l’État. Mais il faut tout de même se souvenir qu’un État n’existe en réalité que par délégation des rôles régaliens des citoyens, à savoir l’auto-défense de leur vie, de leurs biens, de leur famille, et la défense du pays. Il est de plus en plus évident que d’avoir dévolu à l’État d’autres rôles qui relèvent strictement de notre responsabilité ne pouvait qu’avoir des inconvénients : centralisation excessive, lois aveuglément contraignantes et souvent à côté de la plaque, pléthore de bureaucrates qui rendent impuissante toute action publique. Il est préférable de laisser s’exercer, en dehors du strict régalien, l’autonomie du citoyen, l’entreprenariat, le système-D, l’initiative locale, les circuits de distribution courts et ainsi de suite. À un État omnipotent la réalité oppose un libéralisme bien compris : national et populaire. Y compris en matière de santé. La limitation des excès relève de lois hégétiques, c’est-à-dire à une codification socialement acceptée de la faute et des dédommagements corrélatifs. (1)

Neuvième leçon : La presse et les médias officiels, publics ou non, mentent délibérément et se font le relais de la parole gouvernementale et de la propagande « progressiste ». On ne peut leur accorder qu’une très faible crédibilité, voire aucune crédibilité. Ces entités n’ont pas à s’ériger comme un « pouvoir » car, tout comme le « pouvoir judiciaire » elles ne procèdent pas de la délégation de pouvoir du peuple. On doit les empêcher de s’instituer en organismes de censure dirigés contre la libre-information. C’est aux citoyens d’évaluer et de juger de la verisimilitude d’une information, à condition que leur soient fournis tous les éléments nécessaires à cet exercice. C’est un privilège du citoyen que de pouvoir exprimer sans contrainte ni censure ses opinions et suffrages.

Dixième leçon :  Il ne faut rien attendre ni d’un gouvernement ni d’entités internationales telles l’U.E. ou l’ONU, ni d’entités étrangères quelles qu’elles soient, quant à un redressement national. Nous avons constaté lors de cette épidémie que, fort légitimement, la règle était le « chacun pour soi ». Un nouveau « Plan Marshall » ne ferait qu’accentuer notre sujétion à un impérialisme. Il nous incombe de travailler avec nos moyens, notre savoir-faire, notre courage, nos sacrifices pour relever nous-mêmes le pays qu’une politique irresponsable de panique a plongé dans le chaos.

J’aimerais que ces dix leçons soient connues et méditées, et qu’elles ne soient pas oubliée lorsque les citoyens enfermés seront à nouveau autorisés à se déplacer librement et à reprendre leurs activités. J’aimerais que l’épidémie fasse litière des idéologies progressistes -de toutes les idéologies progressiste, mondialiste, décadente, perverse- et marque un retour à cette bonne vieille Raison qui a tant manqué depuis des lustres. Le monde d’après la panique exacerbée consécutive à une épidémie somme toute assez ordinaire ne sera jamais comme avant. Si nous persistons à vénérer les vieilles lunes, ce monde sera pire. Si nous retrouvons le bon-sens, il peut devenir certes âpre, mais un peu moins irrationnel et fou.

Quant à faire le pari sur un retour au bon-sens, mon pessimisme foncier ne me dit rien de bon. Je souhaite me tromper.

Vautrin

(1) Une autre restriction semble nécessaire : en matière d’économique, le financement de l’initiative devrait se faire uniquement sur capitaux nationaux, propres aux citoyens du pays, en évitant l’apport de capitaux étrangers. On a vu comment General Electric a saboté le secteur énergie d’Alstom, comme la dernière usine de masques protecteurs a été achetée et fermée par un acheteur Américain. Cette clause devrait être appliquée au moins aux activités des secteurs stratégiques.

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Dramramdam

Islamisme-djihad-France-EuropeAh ! Quel ramdam ! Avec l’enfermement et les exploits des voyous de banlieue, j’avais oublié de souhaiter « ramdam mabrouk » à nos gentils envahisseurs de la RATP ! Bon, les gars, faites bombance le soir, afin bien-sûr de partager le sort des pauvres, jusqu’à vous en faire péter la sous-ventrière et qu’allah Soupe vous purge. Moi, en attendant, je vais me taper un vieux cassoulet maison, j’y ai mis de l’échine de cochon et un peu de jambette, avec des saucisses de Toulouse. Eh oui ! Ma religion me prescrit du porc une fois par semaine et m’interdit le mouton… Ah, tiens, tant que j’y suis, je vous offre quelques secondes de la réédition de la chansonnette d’un brave Africain, améliorée  par Khaled Freak sur sa chaîne Youtube :

Bon, ces politesses terminées, je signale qu’un gars de chez Dreuz-Info a repris le décompte des crimes islamiques dans le monde perpétrés  à l’occasion du ramdam ; il l’avait déjà fait l’an dernier. Naturellement, les mosquées sont fermées, épidémie oblige, mais si quelques fidèles s’y glissent quand-même, pas de problo, les perdreaux ont pour consigne de regarder ailleurs. Pas comme si c’était des messes avec les seuls officiants, là la volaille s’en donne à cœur-joie. Et même s’il y a des rassemblements de rue pour invoquer le Grand Chamelier Céleste, z’en faites pas, la clique à Castagnette ne dira rien.

D’ailleurs, les consignes sont claires [pas d'affolement, après lecture revenez avec la flèche ←] :

AchmedINSTRUCTIONS

Vous avez dit « confinement ? » Cet enregistrement des consignes données aux archers vient de policiers écœurés, et je ne crois pas que ce soit un bobard. D’ailleurs on signale ici et là des consignes préfectorales allant dans ce sens. Nous avons donc : une épidémie, des confinés, des voyous de banlieue prêts à en découdre et des cons finis au gouvernement.

Pas la peine d’invoquer les devoirs régaliens de l’État, comme l’indiquait un panneau : « Prière de laisser l’État dans les WC où vous l’avez trouvé. » La bande de bras-cassés malotrus et autres tantoufles qui fait mine de gouverner ne s’en prend qu’aux citoyens et étouffe toute autonomie, et nous sommes de plus en plus nombreux à considérer qu’elle suit un plan mûri : ethnocide et sujétion des Européens de souche à l’Empire Mondial. Rien à attendre d’autre de ces énergumènes. Quelque chose de tragique se prépare, à côté de quoi l’épidémie n’est qu’une bluette. La civilisation héritée des Romains et des Grecs, à l’Ouest du continent, est fichue. Place à la barbarie, aux massacres. Que ceux qui veulent survivre fassent sécession et fourbissent leurs armes, ou qu’ils gagnent le seul pays du continent où il y a encore des Hommes et qui peut résister : la Russie.

Raymond

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