Montcornet n’est pas son cornet à piston

eugene-et-macronRien à faire ! Il faut qu’il s’affiche en tout temps et en tout lieu, devant l’œil courtisan des caméras : le peuple, ce pelé, ce galeux, a besoin de ce genre de comédie pour croire (du moins l’espère-t-on chez les macroniques) qu’il est mené par un Chef l’État. Je rappelle les adieux du président Lebrun à la présidence, en 1945 : « le président Lebrun prit congé. Au fond, comme chef de l’État, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef ; qu’il y eût un État. » Ce qu’écrivait le Général dans ses Mémoires de Guerre s’applique parfaitement au gamin insupportable et inconséquent de l’Élysée.

Donc le Gamelin du Covid-19 a cru bon de s’approprier « l’année De Gaulle » en traînant ses guêtres à Montcornet. Loin de moi l’idée de mépriser cette attaque de la IVe Division Cuirassée le 17 mai 1940, elle fut brave et les blindés de von Kleist furent un instant surpris par cette résistance inopinée ; ils n’en poursuivirent pas moins leur avance vers Cambrai et Saint-Quentin, laissant le Colonel De Gaulle imaginer avec nostalgie « ce qu’eût pu faire l’armée mécanique » dont il avait si longtemps rêvé. Et que les politicards avaient refusée à la France malgré le formidable réarment de l’Allemagne Hitlérienne.

La IVe D.Cuir. était nettement improvisée. Le 46e Bataillon de la 6e demi-brigade venait juste de recevoir les chars lourds de type B, sans avoir été entraîné et n’ayant exécuté qu’un seul tir au 75. Le 3e Cuirassiers était dépourvu de matériel de dépannage, ses chefs de char n’avaient pas l’habitude du matériel, les conducteurs étaient sans expérience. Le 7e Dragons Portés était pour moitié constitué de récupérés de vieilles classes, exhumées des dépôts de remonte, plusieurs de ses canons de 25mm étaient inutilisables faute de freins réglés, il avait des canons de 80mm et des mitrailleuses, mais peu de munitions. Quant au 4e Bataillon de Chasseurs Portés, il n’avait pas reçu ses automitrailleuses réglementaires. Pas de matériel de transmission, pas de radio dans les chars, pas d’aviation en appui ni en protection. L’héroïsme et l’audace suppléèrent à l’ignorance et à l’impréparation : « … il suffit que nos soldats aient en main un armement, même déficient, pour qu’ils se battent avec une ardeur incroyable ».

L’impréparation face à une épidémie arrivée à point nommé pour essayer de sauver le système n’est pas sans rappeler l’immense pagaille de 1940. Pas de chefs, pas d’équipements, pas de réserves. Une administration sclérosée et tyrannique interdisant aux médecins de base de soigner et de prescrire des traitements appropriés. Un gouvernement de rencontre abritant son incapacité derrière des comités Théodule, clamant tout et son contraire. Derrière tout cela, les gros laboratoires scélérats de l’industrie pharmaceutique, des pythonisses ridicules sur les plateaux de télévision : « nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts ! » Un Barnum de propagande pour flanquer la frousse d’une épidémie somme toute assez banale à un peuple avachi par soixante-dix ans de bourrage de crâne et tout prêt à avaler les couleuvres du « confinement ». Résultat : la France à genoux, épuisée, ruinée pour longtemps.

Et avec ce beau tableau de chasse, « on » ose se montrer à Montcornet ? Fi ! Le gueux ! Ce n’est pas avec des clowneries de théâtre de boulevard, monsieur l’Illégitime, que l’on dirige un État. Mais… En fin de compte, un peuple n’a-t-il pas les potentats qu’il mérite ? Je ne peux m’empêcher de penser à l’impression des soldats Français engagés dans l’âpre marche vers le Rhin après le débarquement de Provence en 1944. Raymond Muelle (1) évoquant la « disparition » du bataillon Bayard devant être incorporé au 1er B. de Choc en décembre 44, notait : « ils ont dû rentrer à la maison et jamais, bien sûr, ils ne seront retrouvés, ni poursuivis. Ce qui n’améliore pas aux yeux des anciens d’Algérie et de Corse l’image de marque de la France nouvelle : En Afrique du Nord, remarquent-ils, on a raflé dès 1942 et sans hésiter , Européens et Musulmans. En Corse, en 1943, on a « appelé » d’une façon impérative les hommes en âge de porter les armes. Il n’y a que les Français de France pour rester hors du coup, et pour avoir le droit de passer Noël en famille. » Eh oui, ce peuple honteusement vaincu en 1940, ne s’est jamais relevé, sauf lors d’une parenthèse de dix années, refermée dans la chienlit de 1968.

Ce peuple jouisseur, superficiel, égoïste, et peureux, surtout peureux, mérite-t-il autre chose qu’un comédien se pavanant devant des décors Potemkine et une nana-Benz (2) s’adressant avec une haine jubilatoire aux « chers trolls » en faisant voter une loi scélérate ajustée à son cas particulier ? J’aimerais que ce qu’il demeure des anciennes bravoures m’apporte la preuve du contraire.

Sacha

(1) Raymond Muelle : Premier Bataillon de Choc, Presses de la Cité, coll. Presses Pocket, Troupes de choc. Raymond Muelle était du 1er Bataillon de Choc, puis fut plus tard officier au 11e Choc. Il savait de quoi il parlait.

(2) Du temps où je travaillais en Afrique de l’Ouest, les « nana-Benz » étaient de riches marchandes de denrées diverses, hautaines, méprisantes et bien nourries. Elles avaient un pouvoir considérable, capables qu’elles étaient d’organiser à leur profit la pénurie sur les marchés, peut-être l’ont-elles toujours, et certes pas au bénéfice du peuple. La députée Avia est en tous point de cette trempe.

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Nous sommes dans un sale BAIN !

hiboux025Mon dernier article m’a valu d’être traité de « complotiste »… par de véritables complotistes. Je n’en ai cure, car il suffit d’être opiniâtre dans l’enquête, en recherchant patiemment l’info et en la recoupant, pour se faire une idée du complot mondialiste et de sa mise en œuvre à l’occasion de l’épidémie. Car il y a bel et bien un complot mondialiste.

Le public ne connaît que quelques figures emblématiques du mondialisme : Bill Gates (Guillaume Des Grilles), Soros, Attali, Macron, Gretâne… Mais ces gens-là, détestables, sont soutenus par une multitude d’entités démoniaques, telles les grandes banques du capital financier, la coterie du Bielderberg, la bande de Davos, la Trilatérale, l’OMC, l’ONU et son OMS, etc., et une myriade de diablotins anonymes. Le mondialisme a deux composantes : une camarilla de grands gangsters internationaux, multimilliardaires apatrides, dont les noms sont connus, les photos publiées, les plateaux de TV par eux envahis, et des millions d’imbéciles intoxiqués d’idéologie. Ceux-là ont leurs idiots utiles, les petites mains, les seconds couteaux à cervelle en beurre de cacahuète : « progressistes », escrologistes, internationalistes, incapables de s’apercevoir que leur idéologie perverse fait le jeu des premiers. Bref : des gauchistes de tout poil, des « démocrates » clintoniques aux antispécistes en passant par toute une myriade d’idéologies toutes plus nocives les unes que les autres.

  Pour en revenir à l’exploitation de l’épidémie, remontons quelques mois en arrière. Sans le vouloir, le Nouille Orque T’Aime (1) a dévoilé le pot aux roses.  Voulant, avec sa malhonnêteté coutumière, déconsidérer Trump, la feuille pro-démocrate a fait mention d’un exercice tenu de janvier à août 2019 dont le thème était… une pandémie de méchante grippe (« influenza pandemic »). Curieux, non ? Quelqu’un savait que quelque chose allait arriver. Je confondrais « allait » et « pourrait » ? Allons donc ! Quand on sait qui a financé le labo P4 de Wuhan, on peut au moins avoir de très gros doutes. De plus, un certain Center For Strategic and International Studies (CSIS) dont l’un des membres est Henri Kissinger, a simulé une pandémie globale de … Covid en octobre 2019 : conséquences économiques désastreuses et que « le problème principal quant à la réponse serait la confiance du public dans les autorités ». Donc on savait. Le tout était, tactiquement, de susciter une vague de frousse dans des peuples avachis et abrutis de consommation, ayant oublié que la Mort fait partie du cours naturel de la Vie.

Pour cela, quoi de mieux que de faire appel à un modèle mathématique ad-hoc, programmé pour effrayer les imbéciles ? Un malade en contamine trois, qui chacun en contamine 3, la progression se fait donc selon une puissance de trois : 1, 3, 9, 27… On atteint ainsi un nombre faramineux de cas. Si un malade 0 contamine 3 personnes, au bout de 266 jours on obtient plus de 1,16 milliards de cas. La ficelle serait un peu trop grosse, aussi doit-on faire entrer des biais dans le calcul, comme on le fait chez la camarilla du GIEC pour obtenir des chiffres « vraisemblables » ( !!! ) mais tout de même assez angoissants quant au « réchauffement d’origine anthropique. Donc on fixe un « biais de trouille », par exemple on se débrouille pour annoncer 500.000 cas en France, 2 millions aux États-Unis etc… On a donc fait appel à un énergumène dénommé Ferguson dont le « modèle » (modèle de mensonge !) prédisait 2 milliards de morts si les tyranneaux ne stipulaient pas l’interdiction stricte de se déplacer. Avantages : a) on camouflait l’impréparation (manque de tests, de masques, de lits d’hôpitaux, d’appareils de réanimation), b) on prenait prétexte de l’enfermement « prophylactique » pour faire cesser toute velléité d’opposition politique, c) on pouvait effectuer cette fameuse « destruction créatrice » de l’économie théorisée par Schumpeter afin de sauver les banques de la menace des « bulles » financières, d) on pouvait, en s’appuyant sur l’OMS, faire avancer l’idée du « gouvernement mondial ». Vérifiez, s’il vous plaît !

Il est intéressant de noter que le « Professor Lockdown » (2), qui, lui, savait que l’embastillement était une foutaise puisqu’il l’a tourné afin d’aller jouer la bête à deux dos avec sa copine, a soufflé un alibi en béton à tous les margoulins politiques, Macron le premier, qui ont imposé l’embastillement de leur peuple tout en œuvrant pour que l’épidémie fasse un maximum de victimes. Mais aussi, le Fergusson a un mécène, Guillaume Des Grilles, qui l’a aidé (enfin, avec ses sbires) à peaufiner le « modèle ». Il a aussi des accointances avec l’OMS, et il a placé sa cocue de femme à travailler dans une organisation réputée pour son antisémitisme, son extrême-gauchisme, son fanatisme climatolâtre, et financée par… Soros ! Quand je vous disais que le monde des emplumés est petit, petit !

La politique mondialiste s’appuie donc sur des mathémanticiens (4), des augures de pacotille, des geais parés des plumes de paons « scientifiques », des « scientifiques » à la petite semaine dont les oracles servent d’alibi. Les vrais matheux s’interrogent sur ce « modèle » qualifié de « code de merde » (3), concocté en 2005 pour simuler une épidémie de grippe en Thaïlande et dont le Ferguson se refuse à publier le programme informatique. Un qui profite de cette arnaque pseudo-mathématique, c’est le vaccinateur fanatique Guillaume des Grilles, qui, on l’apprend, a dépensé beaucoup de dollars en « dons » afin de faire avaler son projet vaccinaire grâce à la propagande, par exemple : 2.537 294 $ au journal Der Spiegel, 2. 126 790 $ au champion du « Déconnex », l’Immonde (5) soi-même. De leur côté, les Teutons profitent de la pagaille économique, financière, sanitaire, pour mener une Blitzkrieg afin de prendre le contrôle de l’économie européenne et forcer les pays prisonniers volontaires de l’UE à se conformer à l’orthodoxie budgétaire de la Hanse. Voilà à quoi aboutit l’européâstrie issue de la traîtrise des Monet et Schumann appuyés par les services secrets US.

Mais enfin, même si cela leur profite, les tyranneaux ne peuvent pas tenir leurs sujets en geôle ad vitam æternam, donc on « déconfine » en prenant soin de répandre des nouvelles alarmantes à propos d’un authentique « rebond » épidémique. Pour que tout le monde se tienne tranquille, rien ne vaut l’habituelle propagande consistant à susciter la culpabilité : « si ça repart, ce sera votre faute, vous n’avez qu’à pas désobéir aux consignes ». Et quelles consignes ! Jusqu’à ne pas se toucher le visage ! Cependant, un fait mérite d’être signalé. Nous sommes désormais habitués (mais pas résignés !) à voir des cabinets privés (d’études, de conseils et autres arnaques) se substituer peu à peu à l’action de l’État dans divers domaines, le plus grave étant lorsque ces entités reçoivent des pouvoirs régaliens en délégation… du gouvernement.

Là, Macron et sa clique de gangsters ont fait fort : la gestion du « déconfinement » a été déléguée -moyennant grasse rétribution- à une grosse entreprise de « conseil » (et d’investissements !) Américaine, BAIN & COMPANY. C’est à croire que tous les employés de la haute administration, polytechniciens, énarques, gens issus de la Préfectorale etc. sont décidément incapables de réussir cette tâche nationale. BAIN, qui se fait payer en millions de dollars, est spécialiste notamment des licenciements en masse -par exemple chez IBM-, elle fouine partout et escroque les gouvernements -par exemple l’administration du trésor en Afrique du Sud. En outre, BAIN s’efforce d’extorquer des contrats de longue durée, sinon pérennes, à ses clients devenus ses captifs, selon Fortune Magazine ; nous ne sommes donc pas près d’en être débarrassés.

BAIN est chapeauté par un énergumène bien en cour, Mitt Romney. Celui-ci est connu pour être un pseudo-Républicain farouchement anti-Trump (en fait, c’est un crypto-Démocrate), « évêque » de l’église des Mormons, candidat malheureux à la présidence des États-Unis. La société BAIN fonctionne comme une société secrète ou un service secret -on prétend même qu’elle entretient des liens très étroits avec le Mossad Israélien (6). Le PDG de BAIN est une dame Orit Gadiesh, ancien cadre supérieur du Mossad. On dit même -mais je n’ai pu le vérifier- que BAIN serait impliquée dans un trafic d’armes nucléaires US. Bref, en choisissant BAIN pour piloter son « déconfinement »,  le perché déjanté Macron et sa coterie malfaisante obéissent à un réflexe atlantico-mondialiste, exactement comme ils l’ont fait en introduisant le renard Black Rock dans le poulailler des caisses de retraite et le loup JP Morgan dans bergerie où se gère l’or de la Banque de France. On nous a asservis à l’Europe de Maastricht dominée par Berlin et la Hanse, on nous a désindustrialisés, on a ruiné notre agriculture, détruit notre instruction publique,  on a vendu les secteurs stratégiques de l’économie Française à l’étranger, et maintenant on vend tout le peuple à des margoulins comme BAN.

Si personne ne comprend la manœuvre, c’est que personne n’a d’yeux pour voir ni d’oreilles pour entendre ! Depuis la disparition du Général, les gouvernements successifs n’ont eu de cesse d’abaisser notre pays et d’enchaîner notre peuple, de le faire disparaître. Macron suit très exactement ce plan et surpasse encore ses prédécesseurs en matière de trahison. Le pire est que pour le moment, à part quelques plaintes en justice, personne ne songe à prendre les mesures indispensables pour arrêter ces crimes. Les naïfs espèrent qu’à l’épreuve de l’épidémie la caste politico-médiatique a rencontré son chemin de Damas. Faut-il être sot pour le croire ! Ces mêmes naïfs -et bien d’autres- espèrent qu’un vote lointain -en 2022 !- sanctionnera la trahison. Quelle stupidité ! Quiconque a observé ce qu’il advenait des scrutins depuis cinquante ans, à cause de leur organisation magouillarde et de la non-prise en compte de leurs résultats (voir le référendum de 2005 !) voit bien que les castes politiques euro-mondialistes s’arrangent toujours pour gagner : Macron à 18% au premier tour,  et pourtant à 56% (je cite de mémoire) au second tour puis pourvu d’une Chambre Introuvable qui sévit comme une épidémie de peste avec ses Avia, Bergé et consorts !

Le seul moyen, je le crois comme mes camarades, est une révolte insurrectionnelle populaire massive appuyée par un 18 Brumaire, afin de chasser les dragons et coquecigrues euro-mondialistes et rétablir la France dans sa liberté, son indépendance et la dignité des citoyens en ce moment assujettis. Nous sommes pour le moment loin de ce sursaut, hélas. Mais nous sommes bien décidés à « botter des culs », comme dirait l’ami Raymond, pour faire avancer ce troupeau d’avachis et harceler les tyranneaux.

Sacha

(1) Vautrin vise le New-York Times. (NdR)

(2) « Professeur confinement » ou « Professeur boucleur ». (NdR)

(3) « Shit-code ».

(4) Rappel : la mantique est l’art de la divination. La mathémantique est une manipulation des mathématiques pour produire des prédictions délirantes en vue de duper les peuples. (NdA)

(5) Journal Le Monde.

(6) Le Mossad est parfois utile, quand il combat les ennemis musulmans d’Israël, mais il est aussi, et c’est très regrettable, nuisible lorsqu’il s’attaque à des pays en principe alliés avec Israël. (NdA)

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Désobéissance active

diablesse-gjmj-smallUn gars des Pyrénées vient de se faire coxer par les pandores en hélico pour irrespect des oukases gouvernementales question « confinement ». Quand on sait le prix de l’heure de vol d’un ventilo (entre 812 et 1 690 € d’après la bande à Totor Larcher), on voit que les macroniques n’hésitent pas à foutre en l’air l’oseille du contribuable pour des broutilles ; il y a lulure, bien sûr, qu’on s’en était aperçu. Le gars s’adonnait à l’escalade et au ski, loin de tout abruti contaminateur/contaminant, mais ça fait rien : le règlement (con) c’est le règlement (con). En fait, ce qui a fichu les bourdilles en renaud, c’est que le gusse se permettait de se foutre de leur gueule en se vantant de désobéir. Nous autres, ce type nous plaît : il a désobéi à des (dés)ordres lancés par une bande de margoulins. Eh ! Qu’est-ce qu’ils croient ? Notre Camorra s’est réunie régulièrement pour comploter malgré le couvre-cons, pas question de faire de la télé-réunion, ce qui se dit et se décide entre nous n’a pas à être espionné.

Ouais, ouais, je sais, « apologie de la délinquance », eh ? Et alors ? Eux font bien l’apologie de tout un tas de conduites salopardes, ils en font même des « lois » comme la « loi » de l’Avia qui instaure officiellement la censure privée et le mouchardage sur les « rézô sôssio », ou celles concoctées en aval d’une « Convention d’Istamboul » qui répand une idéologie de tarlopes (la « théorie du genre ») pour châtrer encore davantage nos sociétés de tantoufles. Les délinquants ? Mais ce sont eux ! Pire : ce sont des gibiers de potence, des criminels du haut gangstérisme. T’imagines ? Ils viennent de nous faire sortir de cinquante jours de taule, mais continuent à nous emmerder : « si ça reprend, ce s’ra de votre faute » avec à l’appui un règlement qui ferait marrer le Père Ubu. Eh bien : nous approuvons tous ceux qui désobéissent à cette bande d’enfoirés.

Attends : une petite idée, au passage. Je sais que des gauchistes font péter des antennes-relais du téléphone. Ils se trompent d’objectif (normal pour des gauchistes), car ils empêchent (comme le font la CGT et SUD) certains de travailler. En revanche, la télévision ne sert à rien d’autre qu’à la propagande, vous voyez le topo ? Un autre idée : un « drone » à courte portée capable d’emporter une petite charge n’est pas trop difficile à fabriquer pour un féru d’aéromodélisme, vu ?

Puisque tout se barre en couille question liberté, même si le pays n’est plus habité que par une majorité de tantoufles, c’est à la petite poignée de ceux qui sont resté des Hommes de mener une guérilla de harcèlement contre la bande de margoulins qui a foutu toute la société en cabane. Ce ne sont ni les moyens à portée de main ni les idées qui manquent. Désobéir et faire que ces salauds rasent les murs, casser la gueule aux délateurs, détarlouzer les gens, voilà le programme.

Raymond

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On te fait prendre un feu de poubelle pour le Grand Incendie de Londres (1666)

Flag2La nouvelle est tombée il y a deux jours : « Le corps sans vie de Bing Liu, jeune chercheur à l’Université de Pittsburgh, a été découvert chez lui, samedi 2 mai, avec plusieurs balles logées dans la tête, la nuque, le torse et les extrémités, selon une information de CNN. Alors que le scientifique allait publier cette semaine les résultats d’une découverte majeure sur le Covid-19, selon son université, la police privilégie la piste d’un meurtre déguisé en suicide. (1)» Si l’on s’en tient aux blessures, il est évident que le malheureux chercheur a été suicidé de balles tirées à bout portant, notamment à la nuque. Si c’est un suicide, je suis le Pape ! Déjà, la mort officielle du Dr Li Wenliang, lanceur d’alerte sur le covid-19 dès le 30/12/2019, tout comme le fait que des chercheurs Chinois du labo P4 de Wuhan sont injoignables laissaient  planer la suspicion, mais là…!

Allez savoir pourquoi, cet assassinat n’est pas sans me rappeler l’épidémie de suicides et accidents ayant frappé toutes les personnes susceptibles de témoigner contre les Clinton et leur bande de malfrats. Décidément, l’Établissement et son État Profond ont des méthodes de gangsters et de tueurs du NKVD. Je fais l’hypothèse que le défunt Bing Liu avait découvert un gigantesque pot-aux-roses (pourries) qui aurait mis pas mal de margoulins -banksters, mondialistes- dans l’embarras. Je suppose que le défunt avait des collègues, des collaborateurs au courant de ses recherches ; parions que RIEN ne fuitera, l’état profond ensevelit ses victimes dans le béton, comme au bon vieux temps. Vous savez quoi ? J’ai peur pour la vie des Professeurs Montagnier et Raoult.

Cette affaire d’épidémie pue. Il était clair dès le début, pour moi et mes camarades de notre Camorra, que l’ « on » a délibérément exagéré la nocivité du virus afin de susciter la panique -chose facile après qu’on a rendu les gens psychologiquement friables- et occasionner volontairement la casse de l’économie. Le Vieux dont je vous ai déjà parlé m’a dit avec raison : « ils se sont débrouillés pour faire passer un feu de poubelle pour le Grand Incendie de Londres de 1666. » La question à poser est celle de Cicéron : cui bono ? ou cui prodest ? À qui cela rapporte ? Qui en bénéficie ?

Il faut aller chercher dans un passé pas très lointain. Le 20 février 2017, Ouest-France parlait d’une annonce de « pandémie mondiale d’origine terroriste » à venir, secundum Bill Gates. Passons sur les détails, les terroristes ont bon dos ; il est intéressant de noter que ce Monsieur Des Grilles (Guillaume) (2) était en cheville avec un certain Epstein (Jeffrey) « suicidé » en prison par pendaison alors que la surveillance était, comme par hasard, pratiquement aux abonnés absents.  Epstein en savait trop sur trop d’emplumés, il risquait de se mettre à table donc on l’a suicidé, point barre. Il se trouve que Des Grilles  a voyagé dans le « Lolita-Express », l’avion d’Epstein. Il n’est pas impossible qu’un vieux chantage des familles ait envoyé le fondateur de Microsoft au charbon (3). Car Des Grilles est un fanatique de la vaccination : la population du monde entier doit y passer, selon lui, et on va « pucer » les vaccinés pour repérer les récalcitrants. Mœurs de Big Brother élevé par Big Mother. Petit raccourci : nous connaissons les liens entre le labo Gilead, certains de nos potentats et certains de nos médias de grands chemins. On déclare la chloroquine comme substance « vénéneuse », on fait tout un cirque contre la thérapeutique du Pr. Raoult, en espérant fourguer un vaccin inefficace au prix du caviar. Le monde des emplumés est petit, non ?

Ce n’est qu’un brin de l’écheveau, et il sera difficile de tout détortiller. Il faudra des investigateurs opiniâtres, subtils, et surtout courageux pour risquer leur peau au profit de la vérité ! Tenez, un autre fil à tirer : je vous ai fait part de l’état des banques européâstres, vous voyez que tout part en quenouille depuis longtemps. Si Deutsche Bank boit le bouillon, les banques européâstres se mettront en rideau, et devinez qui va empocher l’oseille ? JP Morgan, la seule banque en bonne santé, et sans doute Goldman-Sachs. Des banksters Américains. Donc ne soyez pas étonnés si en douce ou à la suite de justifications sirupeuses la coterie macronique vous extorque des fonds pour sauver les banques ! Vous, vous devrez vous contenter de rogatons.

Vous avez remarqué ? Les mondialistes y vont de leur couplet : on devrait faire un « gouvernement mondial » pour sauver les meubles etc. Ça a l’air de fariboles, en réalité tel est bien l’objectif de ces apprentis potentats tyranniques. Alors on peut toujours ergoter sur « l’après covid » : si nous ne bougeons pas, tout le monde sera mis en esclavage pour engraisser tous ces salauds. C’est déjà commencé : flicage, traçage, correction sanitaire, mensonges et leçons de moraline des médias de grands chemins, bureaucratie totalitaire. Après ça, ils osent critiquer la Corée du Nord et la Chine ! Mais ils sont en voie de faire pire !

Nous pensons de plus en plus que tout ce foutoir épidémique a été bel et bien concocté dans les officines des banksters, avec l’aide probable de services secrets occidentaux. Souvenez-vous, le labo P4 de Wuhan a été financé par la bande des présidents français ET par le National Health Institute et (peut-être) le Département de la Défense américain. Alors une petite excursion du Covid-Machin… Je vous dis que le monde pourri des emplumés est petit.

Dis-moi, camarade citoyen, tu vas continuer à ingurgiter les mensonges de la propagande et te tenir bien sage alors que des margoulins sont en train de concocter de vilaines choses salopardes, des fumisteries à ton égard ? Réveille-toi ! Tu n’en as pas marre des discours flagellants, de la correction politique, des perversions qu’on te somme d’accepter, de l’invasion, de l’insolence de la bureaucratie, de la partialité des juges, de l’extorsion fiscale sans retour vers les services publics, des vols opérés par les banques, de la gestion de ton pays par des voyous étrangers aidés par les voyous du gouvernement ? Il est temps de réagir. Dis-toi bien que, Dieu merci, le monde totalitaire rêvé par les banksters se heurte à des blocs émergents : la Russie, la Chine. Cela veut dire que nous ne sommes pas seuls au monde, qu’il y a des peuples virils prêts à botter le cul des banksters.

Alors, suis le conseil de La Boétie (et le mien) : si tu veux être libre, cesse d’obéir, « Soyez résolus de ne servir plus, et vous serez libres. » Sans doute seras-tu content de sortir de la geôle où ils t’ont retenu deux mois, mais gaffe-toi que tu seras traqué, pillé, qu’ils vont te tondre comme un œuf et t’entraver. De plus, tu vas voir la pagaille du « déconfinement » ! Nous avons commencé à pratiquer la révolte musclée et la désobéissance civile à grande échelle : viens avec nous, ça sera dur, mais « Dans la nuit la Liberté / nous écoute ». Faute de quoi, camarade de dèche, tu ne seras plus jamais un citoyen, toi et ta descendance.

Sacha

(1) Valeurs Actuelles.

(2) Bill Gates.

(3) Voir chez l’ami Jovanovic. J’aime bien Pierre, mais je devais vérifier ses dires : je confirme !

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Ministère de la Vérité et dhimmitude

anastasieDonc le porte-mensonges du gouvernement, QI-Vide 19, a annoncé avec derboukas et wuwuzellas que le Propaganda Staffel allait disposer d’un ministère de la Vérité. SékoidonK ? Une « plateforme ». C’est bizarre cette manie qu’ont les potentats de toujours faire des phrases. Une plateforme, par définition, c’est un espace plan en surélévation, par exemple une plateforme de chargement-déchargement des marchandises. Rien à voir ni avec un site numérique à succursales multiples, ni avec un machin bureaucratique bricolé par des margoulins, car pour fabriquer une plateforme il faut savoir manier pelle et pioche, ce qui n’est pas le cas des énarques et des clowns qui prétendent nous gouverner.

Bref, une « plateforme dédiée à l’information relative au Covid-19 ». C’est rigolo, ça. D’abord l’information, pour un ingénieur, c’est tout de même autre chose que les nouvelles et que la propagande. Sauf si « informer » se confond avec « mettre en forme » des nouvelles pour les exploiter à des fins de propagande. Il y a évidemment de ça, dans le micmac concocté à Paris-lès-Rats. Il s’agit de filtrer les nouvelles, afin de les distiller et de les travestir pour susciter au besoin la pétoche ou de faux espoirs. Donc le nouveau biglotron s’appliquera à mettre au tas toute nouvelle qui pourrait gêner les manœuvres gouvernementales si elle prenait le contre-pied de la Vérité Officielle. Car il ne faut pas abreuver le vain peuple de nouvelles qui pourraient l’inciter, ce bougre, à douter du bien-fondé de l’Action Gouvernementale.

 Aussi fait-on appel aux services de la Censure du Propaganda Staffel : d’abord à la source de multiples bobards, l’AFP, épaulée par d’autres officines de propagande et grandes distillatrices de bobards en tous genres, tels les Déconneurs de l’Immonde (e-Monde) et les Cheikhs Nouilles de Libéperversion. Avec ça, on est sûr que rien de véritable ne fuitera. Ensuite, on censure à tout va. Sur Fesse-Bouc, naturellement, puisque le propriétaire, Montagne de Sucre (1) est grand copain avec le Grand Timonier Macron. Là, on suspend les comptes des mal-pensants. Sur Youtube, ensuite. La censure youtubarde fait la loi, même pas besoin d’ordonnances en référé pour supprimer, par exemple, les vidéos de Pierre Cassens (qui a reçu l’asile politique chez TVS24.ru) ou celles de Code-Reinho (après une attaque ignoble ourdie par les pourris de Slate. On peut aller sur sa chaîne secondaire, pour le moment). Ça verrouille dur, à la faveur du con-finement ! Pas étonnant que la France soit passée du 32e au 34e rang mondial de la « liberté de la presse » selon un palmarès de Reporters Sans Frontières (2).

Je vous dis que la Corée du Nord serait intéressée par les manigances hypocrites de nos soi-disant gouvernants ! Tiens, il paraît que le Kim machin de là-bas ne serait pas de cujus. Dommage : sa petite sœur eût fait un tyran aussi détestable, mais bien plus joli ! Bon, laissons la conclusion de cette affaire de Ministère de la Vérité à Jean-Yves Le Gallou interrogé sur Boulevard Voltaire : « Si on voulait arrêter l’épidémie de « fake news », il faudrait immédiatement confiner Sibeth Ndiaye, son collègue Véran et un certain nombre de membres du gouvernement qui ne cessent de mentir depuis deux mois. Voilà des gens qu’il faudrait confiner, à défaut de leur couper la langue ! » Proboque !

Remarquez, en matière d’arnaques et de manip’, les médias de grand chemin se posent un peu là. J’ai regardé l’enregistrement de l’interrogatoire du Pr Raoult par Mme de Malesherbes, journaleuse chez BFM-WC. N’étant pas dupe des attraits et du joli minois de la donzelle, car son profil et sa véhémence de Fouquier-Tinville révèlent une perfidie cachée, je m’attendais à ce qu’elle essaie d’embrouiller le Professeur. Pas de pot, le savant médecin est trop intelligent pour elle, il sait flairer la chausse-trappe derrière des questions vicelardes sous des apparences bénignes. J’ai trouvé de matin par hasard une vidéo pas bête faite par une sémillante youtubeuse, dont l’analyse rejoint parfaitement mes observations. Voyez un peu :

Pas mal vu, non ? Bon, voilà qui me dispense d’un long exposé (je souffre de trichomégalie palmaire (3)).

L’ « urgence sanitaire » prolongée jusqu’au 24 juillet est bien entendu -mais vous vous en êtes déjà rendu compte- l’occaz pour perpétrer moultes sagouineries. Outre l’officialisation des mensonges gouvernementaux et les atteintes aux libertés, on continue à fond dans la xénophilie pro-invasion et dans la dhimmitude. Premier exemple : le trio de pieds-nickelés Macron-Philippe et Le Drian (on se demande en quoi il est concerné !) vient de signer une oukase organisant l’enseignement de l’arabe à l’école primaire. Moi qui croyais que l’édit de Villers-Cotterêts (1539) stipulant que la langue de France est le Français, que les actes administratifs du royaume doivent être rédigés, prononcés et publiés en « langue maternelle française », de façon claire et compréhensible, était encore en vigueur ! Eh bien il l’est toujours, mais les gougnafiers de Macronie Inférieure n’en ont cure. Tout ça pour plaire à nos gentils envahisseurs et à quelques tyrans de la péninsule Arabique. On va même engager des « professeurs » Tunisiens (pourquoi spécialement de Tunisie, d’ailleurs ?) ad hoc. Une dépense nuisible de plus. On nous dit que les enfants ne suivront cet « enseignement » corânerique « qu’au volontariat ». Tu parles ! On va les croire ! Moi j’aurais fait le contraire : « ta gueule Bilel, et apprends à causer Français si tu veux rester ! »

Second exemple : en la bonne ville de Sète, deux énergumènes parfaitement racailleux répondant aux prénoms de Sofiane et Abdelkrim, ont dessoudé un certain Ayoub «connu de la police pour des affaires de drogue ». Règlement de comptes entre malfrats, simplement. Mais voilà : comme l’indique son prénom, le de cujus était un mec de tendance La Mecque. Normalement, l’oukase gouvernementale limite à 20 rombiers (plus le macchabée) un cortège funéraire. Là, selon des témoins, on compterait entre   50 et 100 véhicules présents ; ça fait du monde ! Mais ça se corse : selon Lenguadoc-Info, « Pour l’occasion, une cérémonie religieuse a été organisée en plus de la mise en terre. Selon les informations qui ont circulé sur les réseaux sociaux, cette cérémonie aurait eu lieu à 11h au quartier de la Plagette et aurait été protégée par la police, des masques auraient même été fournis par la mairie. » Bravo, les dhimmis ! C’est du propre ! Décidément, nous avons un État de tantoufles et un gouvernement de tafioles juste bon à cogner sur les Français de souche.

« Prends ton fusil Grégoire » disait la Chanson de Monsieur de Charrette. Pour sûr, mon gars, si tu n’es pas prêt à sortir ton flingue ou ton riboustin, avec les saloperies qu’ils nous concoctent en loucedé au prétexte d’une épidémie de chocotte organisée, tu seras dans la dèche, et esclave !

Raymond

(1) Zückerberg.

(2) C’est pas que RSF, une ong, soit très fiable, mais il lui est quand-même difficile de cacher la merde au chat sous le tapis !

(3) Traduction : j’ai un méga poil dans la main.

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Dix leçons tirées de l’épidémie

hiboux025Je l’avais noté lors de la tempête de la fin 1999 : nos sociétés trop dépendantes de la technique sont fragiles. Il suffisait de quelques arbres à couper les lignes de haute tension et crac ! La panne d’électricité enchaîne des conséquences nuisibles en cascade. Cette faiblesse technique s’ajoute à d’autres : dénatalité chez les autochtones « de souche », idéologie anti-identitaire et mondialiste. Je crois qu’il est temps de faire un bilan -provisoire- des leçons que l’on peut tirer d’une pandémie dont on a sans doute exagéré sciemment le caractère dangereux.

1- On constate qu’une partie de l’humanité, celle vivant dans les Byzance occidentales, est devenue friable en raison de l’hédonisme forcené qui sévit depuis au moins la fin de la IIe Guerre Mondiale. Le bon-sens, sinon la raison, ont abandonné ces peuplades gavées de superflu, et ont fait place à un sentimentalisme exacerbé, individualiste contemplateur de son omphalos. En conséquence, les réactions devant la moindre broutille sont presque exclusivement dictées par le cerveau reptilien, ce paléocortex archaïque où se nichent les réactions d’appétence et de de peur que désormais le néocortex, faute d’entraînement, n’est plus en mesure de tempérer par l’analyse consciente et lucide de la réalité.

2- La panique qui résulte de la moindre anicroche peut alors s’étendre de manière épidémique. Il est facile de provoquer et d’amplifier la panique à des fins de politique totalitaire. C’est précisément ce que l’on observe, si l’on est attentif, à travers les mesures prises par certains gouvernements, dont celui de la France. L’on vise à une tyrannie, non à une dictature, par le biais d’une dictature sanitaire. L’épisode actuel est très intéressant, car il montre, côté sanitaire, d’une part l’endogamie entre les grands laboratoires pharmaceutiques et le pouvoir politique, d’autre part la puissance d’une bureaucratie qui s’exprime en ce moment chez nous par le pouvoir de fonctionnaires du ministère dit de la santé, par celui des agences régionales de santé, par un taux de 34% de bureaucrates dans l’hôpital public, par l’Ordre des Médecins (créé par le régime de Vichy).

3- Cela s’inscrit dans l’illogique des pouvoirs modulaires qui ont envahi la sphère politique à la faveur d’une inflation de l’État. Le premier en date est celui du cuistre, pouvoir de l’enseignement qui a dépouillé les familles du rôle éducatif en s’instituant éducation nationale. Le second en date est celui du robin, pouvoir judiciaire non élu, qui au lieu de dire la loi la fait et agit sur le politique. Le dernier en date est celui du mire, le pouvoir non plus thérapeutique mais sanitaire. Ces pouvoirs n’ont aucune légitimité, et l’on peut s’interroger sur leur légalité. Mais ils sont là et sévissent. Je pense que l’on pourrait ajouter un quatrième pouvoir modulaire, coiffant les trois autres, celui du fesse-mathieu uniquement préoccupé de profit et déplaçant à sa guise les capitaux vers les lieux où ils trouvent à nourrir l’actionnaire, quels que puissent être les besoins ailleurs.

4- Le pouvoir du fesse-mathieu explique ce phénomène que nous appelons mondialisation. Or la situation actuelle met en évidence les ravages de ce pouvoir du capitalisme financier et des idéologies qu’il a réussi à loger dans les crânes. C’est précisément a contrario de ce spectacle que l’on tirera des leçons.

Première leçon : Nous sommes mortels, ainsi va toute vie. On l’oubliait à cause de ce divertissement dont parlait Pascal. La Mort était occultée, discrète depuis la fin des funérailles d’antan chantées par Brassens. Des charlatans nous promettaient l’élixire de longue vie, voire la vie corporelle éternelle. On a réussi à prolonger ce qu’ils appellent l’espérance de vie, mais au prix de coûteux bricolages techniques et de l’enfermement dans des mouroirs du genre maisons de retraites et éhpads, car décidément, tous ces vieux étaient devenus encombrants pour les « jeunes ». Eh bien, nous réapprenons la Mort, ce n’est pas si mal si cela donne à réfléchir. Mais nos sociétés occidentales ont un rapport déplorable avec cette Mort occultée : elles tremblent au moindre risque, alors que le risque est d’ordre cosmique, pourrait-on dire, qu’il est ce à quoi est exposé par contingence chaque élément du cosmos, et singulièrement le vivant.

Deuxième leçon : La médecine n’est pas une science, mais essentiellement un art, c’est-à-dire une pratique alliant savoirs scientifiques, pratique technique expérience, relation de soin établie entre thérapeute et patient. Elle se fait au cas par cas, non en fonction de patients-fantômes statistiques et de préconisations économiques. Le métier du thérapeute est de diagnostiquer et de soigner, tel est le principe du Serment d’Hippocrate. C’est pourquoi aucun pouvoir politique, aucune institution, aucun groupe d’intérêts ne saurait être autorisé à prescrire a priori des thériaques normalisées. La polémique contre le Pr. Raoult est emblématique de la dérive ploutocratique et scientiste des institutions sanitaires. La médecine n’est pas non plus affaire de riz-pain sel, de tableau Excel et de comptabilité minable.

Troisième leçon : L’urbanisation à outrance, qui a produit des mégapoles cosmopolites, constitue un danger pour la survie de l’espèce. La promiscuité urbaine est un facteur indéniable de propagation des épidémies en tous genres, sanitaires bien entendu, criminelles, idéologiques, de perversion des mœurs, d’affaiblissement des caractères. Elle divise la population des pays en groupes antagonistes, ce dont témoigne notamment la fracture entre « ruraux » et « urbains ». En outre, l’urbs est fragile car trop dépendante des apports extérieurs en énergie, moyens de transmission, vivres. Que cela vienne à manquer et la population urbaine devient incapable de survie, même à court terme.

Quatrième leçon : La famille reste la cellule de base de la société. Vilipendée, haïe, elle s’est révélée être le refuge ultime de ceux qui s’imaginaient libres et sans racines. Le confinement, pour détestable qu’il soit, a révélé par le biais de l’accroissement des conflits conjugaux que la famille est d’abord une fondation sociale, basée sur un contrat enrichissant une lignée en la perpétuant et que penser la fonder sur des appétits, attirances, désirs faussement baptisés « amour », aboutit presque immanquablement à l’échec. La famille est appartenance et service, elle protège et éduque, inclut et exclut, aide et punit. C’est un milieu qui ne saurait ni souffrir l’influence de l’État ni être corrompu par les modes et idéologies en vogue.

Cinquième leçon : La frontière est indispensable. Elle est naturelle dans la mesure où elle délimite ce qui dans l’être vivant relève du dedans et du dehors. Mais elle est surtout culturelle, donc formelle, car elle fonde l’altérité de la personne qui, du coup, ne peut pas être « interchangeable », contrairement à ce que clament les doctrinaires soi-disant « libéraux ». La frontière est formellement inclusive-exclusive, en cela qu’elle délimite des groupes humains, des peuples et les pays qui les habitent, donc l’espace social où s’exprime la volonté commune sous la forme des lois qui limitent le conflit des altérités, elle délimite le champ des mœurs communes. Politiquement, elle fonde la souveraineté d’un peuple, et la protéger, c’est protéger le peuple tout entier.  C’est faire courir aux peuples un danger mortel que de tenter de les abolir ou de trop les ouvrir ou, pire, de soumettre une nation à la loi d’une entité internationale. Nous venons de vivre un épisode tragique pour avoir oublié cela. La libre circulation des gens, des biens, des capitaux, à l’échelle mondiale est une aberration.

Sixième leçon : Il ne saurait exister de gouvernement mondial. Chaque peuple a son altérité, son pays, ses mœurs propres, ses intérêts propres, donc ses institutions propres qui relèvent de l’acception commune de ses citoyens. Il en résulte la diversité normale des nations que l’on ne peut que constater. Les relations entre peuples ne peuvent donc que résulter d’accords et de contrats passés entre nations, au cas par cas. Les institutions internationales, pour autant qu’elles ne soient pas les paravents d’intérêts impérialistes comme le sont réellement l’ONU, l’UE, ne peuvent être au mieux qu’une arène de vaines discussions. Elles ne sauraient dicter leur conduite aux peuples. Les errements de l’UE, de l’ONU et de l’OMS témoignent de l’inutilité voire de la nocivité de ces organismes-là. Quant à l’OMC, elle ne fait que refléter les intérêts économiques et financiers des impérialismes. Un gouvernement mondial n’aurait aucune légitimité, ne serait aucunement un gage de démocratie universelle -vieille lune du progressisme mais immense mensonge- et tout au contraire serait totalitaire, car il nierait la spécificité des peuples.

Septième leçon : L’économique est certes indispensable dans la mesure où elle résulte de la division sociale du travail. Les biens s’échangent. Toutefois, si l’économique ne peut être négligée, elle n’est que la résultante de l’existence des groupes humains et non leur principe fondateur. Autrement dit elle ne saurait être au principe du politique ni de la politique. Notamment, on ne doit pas mettre un peuple en danger au prétexte des dysfonctionnements de l’économique. Le PIB, fausse mesure, ne doit pas être un principe directeur de la politique. Nous venons de constater combien il est néfaste de disperser la production aux quatre vents du monde, en transformant des pays en ateliers mondiaux : c’est un facteur de gaspillage et de désordre en même temps qu’un moyen de chantage. Qu’une route internationale soit coupée et tout s’effondre. En revanche, il est raisonnable pour un pays de s’assurer une base productive industrielle et agraire, fondée sur des capitaux autochtones et sise dans le pays même, afin de se garantir le plus d’autonomie stratégique possible. Cela n’empêche pas les échanges entre pays, mais dans la mesure où chaque partenaire ne peut lui-même produire tous les biens dont il a besoin.

Huitième leçon : Il est vain et dangereux d’attendre d’un État centralisé qu’ils se substitue à notre propre responsabilité et nous prive d’autonomie. Nous avons constaté la faillite de l’État dans la gestion de l’épidémie. Nous avons même laissé s’installer des « états » communautaires dans l’État. Mais il faut tout de même se souvenir qu’un État n’existe en réalité que par délégation des rôles régaliens des citoyens, à savoir l’auto-défense de leur vie, de leurs biens, de leur famille, et la défense du pays. Il est de plus en plus évident que d’avoir dévolu à l’État d’autres rôles qui relèvent strictement de notre responsabilité ne pouvait qu’avoir des inconvénients : centralisation excessive, lois aveuglément contraignantes et souvent à côté de la plaque, pléthore de bureaucrates qui rendent impuissante toute action publique. Il est préférable de laisser s’exercer, en dehors du strict régalien, l’autonomie du citoyen, l’entreprenariat, le système-D, l’initiative locale, les circuits de distribution courts et ainsi de suite. À un État omnipotent la réalité oppose un libéralisme bien compris : national et populaire. Y compris en matière de santé. La limitation des excès relève de lois hégétiques, c’est-à-dire à une codification socialement acceptée de la faute et des dédommagements corrélatifs. (1)

Neuvième leçon : La presse et les médias officiels, publics ou non, mentent délibérément et se font le relais de la parole gouvernementale et de la propagande « progressiste ». On ne peut leur accorder qu’une très faible crédibilité, voire aucune crédibilité. Ces entités n’ont pas à s’ériger comme un « pouvoir » car, tout comme le « pouvoir judiciaire » elles ne procèdent pas de la délégation de pouvoir du peuple. On doit les empêcher de s’instituer en organismes de censure dirigés contre la libre-information. C’est aux citoyens d’évaluer et de juger de la verisimilitude d’une information, à condition que leur soient fournis tous les éléments nécessaires à cet exercice. C’est un privilège du citoyen que de pouvoir exprimer sans contrainte ni censure ses opinions et suffrages.

Dixième leçon :  Il ne faut rien attendre ni d’un gouvernement ni d’entités internationales telles l’U.E. ou l’ONU, ni d’entités étrangères quelles qu’elles soient, quant à un redressement national. Nous avons constaté lors de cette épidémie que, fort légitimement, la règle était le « chacun pour soi ». Un nouveau « Plan Marshall » ne ferait qu’accentuer notre sujétion à un impérialisme. Il nous incombe de travailler avec nos moyens, notre savoir-faire, notre courage, nos sacrifices pour relever nous-mêmes le pays qu’une politique irresponsable de panique a plongé dans le chaos.

J’aimerais que ces dix leçons soient connues et méditées, et qu’elles ne soient pas oubliée lorsque les citoyens enfermés seront à nouveau autorisés à se déplacer librement et à reprendre leurs activités. J’aimerais que l’épidémie fasse litière des idéologies progressistes -de toutes les idéologies progressiste, mondialiste, décadente, perverse- et marque un retour à cette bonne vieille Raison qui a tant manqué depuis des lustres. Le monde d’après la panique exacerbée consécutive à une épidémie somme toute assez ordinaire ne sera jamais comme avant. Si nous persistons à vénérer les vieilles lunes, ce monde sera pire. Si nous retrouvons le bon-sens, il peut devenir certes âpre, mais un peu moins irrationnel et fou.

Quant à faire le pari sur un retour au bon-sens, mon pessimisme foncier ne me dit rien de bon. Je souhaite me tromper.

Vautrin

(1) Une autre restriction semble nécessaire : en matière d’économique, le financement de l’initiative devrait se faire uniquement sur capitaux nationaux, propres aux citoyens du pays, en évitant l’apport de capitaux étrangers. On a vu comment General Electric a saboté le secteur énergie d’Alstom, comme la dernière usine de masques protecteurs a été achetée et fermée par un acheteur Américain. Cette clause devrait être appliquée au moins aux activités des secteurs stratégiques.

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Dramramdam

Islamisme-djihad-France-EuropeAh ! Quel ramdam ! Avec l’enfermement et les exploits des voyous de banlieue, j’avais oublié de souhaiter « ramdam mabrouk » à nos gentils envahisseurs de la RATP ! Bon, les gars, faites bombance le soir, afin bien-sûr de partager le sort des pauvres, jusqu’à vous en faire péter la sous-ventrière et qu’allah Soupe vous purge. Moi, en attendant, je vais me taper un vieux cassoulet maison, j’y ai mis de l’échine de cochon et un peu de jambette, avec des saucisses de Toulouse. Eh oui ! Ma religion me prescrit du porc une fois par semaine et m’interdit le mouton… Ah, tiens, tant que j’y suis, je vous offre quelques secondes de la réédition de la chansonnette d’un brave Africain, améliorée  par Khaled Freak sur sa chaîne Youtube :

Bon, ces politesses terminées, je signale qu’un gars de chez Dreuz-Info a repris le décompte des crimes islamiques dans le monde perpétrés  à l’occasion du ramdam ; il l’avait déjà fait l’an dernier. Naturellement, les mosquées sont fermées, épidémie oblige, mais si quelques fidèles s’y glissent quand-même, pas de problo, les perdreaux ont pour consigne de regarder ailleurs. Pas comme si c’était des messes avec les seuls officiants, là la volaille s’en donne à cœur-joie. Et même s’il y a des rassemblements de rue pour invoquer le Grand Chamelier Céleste, z’en faites pas, la clique à Castagnette ne dira rien.

D’ailleurs, les consignes sont claires [pas d'affolement, après lecture revenez avec la flèche ←] :

AchmedINSTRUCTIONS

Vous avez dit « confinement ? » Cet enregistrement des consignes données aux archers vient de policiers écœurés, et je ne crois pas que ce soit un bobard. D’ailleurs on signale ici et là des consignes préfectorales allant dans ce sens. Nous avons donc : une épidémie, des confinés, des voyous de banlieue prêts à en découdre et des cons finis au gouvernement.

Pas la peine d’invoquer les devoirs régaliens de l’État, comme l’indiquait un panneau : « Prière de laisser l’État dans les WC où vous l’avez trouvé. » La bande de bras-cassés malotrus et autres tantoufles qui fait mine de gouverner ne s’en prend qu’aux citoyens et étouffe toute autonomie, et nous sommes de plus en plus nombreux à considérer qu’elle suit un plan mûri : ethnocide et sujétion des Européens de souche à l’Empire Mondial. Rien à attendre d’autre de ces énergumènes. Quelque chose de tragique se prépare, à côté de quoi l’épidémie n’est qu’une bluette. La civilisation héritée des Romains et des Grecs, à l’Ouest du continent, est fichue. Place à la barbarie, aux massacres. Que ceux qui veulent survivre fassent sécession et fourbissent leurs armes, ou qu’ils gagnent le seul pays du continent où il y a encore des Hommes et qui peut résister : la Russie.

Raymond

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Racailles à l’offensive, banques à la ramasse

sibeth-et-son-masque-237x250-1Bon gu ! Hier, je parlais de l’offensive des brigands de banlieues, et la Réinfosphère comme les « réseaux sociaux » ne tarissent pas d’informations, y compris des vidéos édifiantes. À force d’à force, il est devenu difficile au soi-disant « gouvernement » de cacher les incontinences du chat sous le tapis. Aussi a-t-on délégué à QI-Vide19(1) le soin de rassurer la populace qui commence à s’inquiéter sérieusement. Confinez en paix, braves gens : « « Nous considérons qu’ à ce stade, ces agissements demeurent de faible intensité. Ils sont localisés, limités et, donc, aujourd’hui, il n’y a pas lieu d’avoir des inquiétudes. » Voilà qui ressemble à « nous avons la situation bien en mains » des communiqués de 1940, lorsque la malheureuse Armée Française faisait la course à l’échalote devant les Panzer Divisionen. On sait comment cela a fini. En tous cas, question de finir, nous aimerions bien que le soi-disant gouvernement finisse de mentir !

Mais ce n’était pas mon sujet prévu pour aujourd’hui. J’ai remis à jour le bilan des grandes banques monopolistes (voir la version antérieure de juillet 2019). Force est de constater que la situation ne s’est pas améliorée !

sante-des-banques-2020

La colonne « Tendance » calcule la perte de valeur de l’action depuis 2007, la dernière colonne à droite exprime en pourcentage la valeur résiduelle de l’action.

Monte dei Paschi était déjà très morte, elle est rejointe aux Enfers par la Royal Bank of Scotland et par la teutonique Commerzbank. Kaput mortuum.

Dexia n’est plus cotée depuis fin 2019. Le nombre de banques en péril de mort a augmenté (zone rouge). La Deutsche Bank est à l’agonie alors qu’on a essayé de fourguer ses dérivés actions à BNP en octobre 2019 -heureusement l’affaire a foiré- quant à HSBC, elle pulvérise le record de baisse passant de 40 en 2019 à 5 aujourd’hui. Remarquez que Crédit Agricole n’a pas mal dégusté non plus, perdant 4€ entre 2019 et maintenant. Lloyds, Crédit Suisse, Barclays sont en état stationnaire, mais sont tout de même en grand danger car leur action respective se situe à 6.82, 12.36 et 13.79 pourcents de sa valeur en 2007. Pas sûr du tout que l’intubation avec injection d’argent frais (recapitalisation) -du reste, où le prendre ?- réussirait à les sauver du tombeau.

BNP semble être à un stade critique moins avancé que les autres parmi les banques Françaises, mais elle a perdu 9€ depuis 2019. Sans surprise, deux grands vautours Américains, Bank of America et Goldman Sachs ne sont encore qu’au stade primaire de la maladie. Quant à JP Morgan -à qui le soi-disant gouvernement Français a confié la gestion du stock d’or de la France !- elle n’a perdu que deux dollars sur l’action, mais elle continue à afficher une santé insolente. Elle survivra et mettra la main sur notre or, soyez-en persuadés.

Donc de fausse monnaie en bulles, la crise financière est bel et bien en route depuis longtemps. Il est évident que la crise économique consécutive à l’épidémie (2) va mettre pas mal d’économies de pays Occidentaux par terre et que les banques agonisantes ne pourront pas faire face aux demandes de prêts -même garanties par les États- malgré l’émission faramineuse de monnaie de singe. Pour sauver celles qui pourraient être utiles, horresco referens, je ne vois pas d’autre moyen que la nationalisation et la recapitalisation sur fonds nationaux. Mais une telle opération ne pourrait être menée à bien, dans le cas de pays comme la France, l’Italie, l’Espagne, qu’à la condition de ne plus dépendre de l’Euro-Mark germanique, d’échapper à toute ingérence de l’UE et d’abroger la loi de 1973 pour revenir strictement aux emprunts faits par l’État à la banque centrale nationale. Ce n’est pas pour demain, malgré les couplets faussement « nationalistes » de Le Maire et de son patron Macron.

Citoyens, attendez-vous à en baver, à perdre votre épargne -qui est loin d’être négligeable- et à passer de 56 à 70% d’extorsion du PIB, c’est-à-dire en impôts et taxes, après la levée d’écrou ( ce « déconfinement » qui va d’ailleurs ridiculement foirer).

Sacha

(1) La soi-disant porte-parole du soi-disant gouvernement. Ce sobriquet est emprunté à l’ami Jovanovic, sulfureux éditeur de quotidien.com. Et le sobriquet colle bien au personnage désigné : jadis, Frédéric Dard (San Antonio), lorsqu’il devint mitterrandolâtre, avait affublé San Antonio d’un super-adjoint venu de l’Afrique Profonde. Cet inspecteur, Monsieur Blanc, avait une sœur répondant au doux nom de Cadillac V6.

(2) Que l’épidémie ait été ou non involontaire, les remarques de l’ami Raymond (voir « N’ayez pas les chocottes ») sur la mise en œuvre de la destruction prétendument « créatrice » (selon Schtroumpf Péteur) par les mondialistes sont parfaitement fondées. Ça va faire très mal, et il n’est pas sûr du tout que nous survivions à l’opération !

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MOTUS ! Les banlieues chicornent !

gifa-nothing-to-see-hereQue se passe-t-il en dehors de la frénésie organisée autour d’une épidémie venue à point nommé pour cacher la crise économique la plus spectaculaire peut être depuis l’extinction de Néandertal ? J’interroge ceux-là qui sont assez bêtes pour posséder un téléviseur et donc payer pour être abreuvés de paroles travesties et d’idées insanes. En général, ceux-ci me répondent racailles-en-transespar la récitation de chiffres, de promesses faites par les potentats, de dates de levée d’écrou qui ressemblent fort à la Saint Glinglin ou aux calendes grecques. Est-ce possible, leur dis-je ? Parle-t-on ce treize heures du prix négatif du baril de pétrole ? Oh ! Si peu que rien. Évoque-t-on même un instant l’offensive des apaches de banlieue ? À peine, guère plus que de la rubrique des chiens écrasés dans la presse d’un autre âge. En somme, pour les hérauts officiels de la Bonne Parole élyséenne, il ne se passe RIEN en dehors des méfaits d’un virus. « On » se tait. Par peur et veulerie.

Circulez-donc, il n’y a rien à voir !  Mais ne déambulez pas sans avoir en poche le Document attestant que vous vous autorisez à déroger à l’enfermement imposé, sinon gare ! Le pays ressemble à un caillou que le hasard aurait posé, immobile, sur le bord du chemin. Soulevez un instant la pierre, vous découvrirez toute une vie grouillante d’insectes, de larves, de vers, de crustacés dérangés par la lumière. La vie ne s’arrête pas, elle n’aime pas l’immobilité ; si vous pouviez voir au sein de la roche elle-même vous verriez le ballet incessant de milliards d’atomes. La Nature n’est jamais en repos.

La société non plus ! Basculez la roche du pays enchaîné et vous découvrirez ce qui se trame. J’ai souvent exprimé ma défiance envers les réseaux prétendus « sociaux », mais force est de reconnaître que parfois ceux-ci aident le sage à démêler son monde. Idem les sites et chaînes consacrés à la réinformation. Or ce qu’ils révèlent ne laisse pas d’être préoccupant. Des faits, des gestes, d’autres chiffres projettent sur la paroi de la caverne les silhouettes d’un monde bien plus dangereux qu’une vulgaire peste OGM sortie d’un laboratoire des fils de Han.

Une partie du pays fait sécession. Nous l’annoncions depuis longtemps, et il a suffi qu’un minable petit malfrat de banlieue se rompe la jambe, par suite d’une culbute occasionnée par l’ouverture inopinée d’un véhicule de police, pour que la pègre de Villeneuve-La-Garenne se déchaîne. On a peine à croire qu’un motif aussi futile puisse déclencher l’émeute en chaîne dans ces gastes terres que l’on appelle aussi « territoires perdus ». Selon mon dernier décompte, vingt-trois repaires de brigands seraient en rébellion. Là des embuscades sont tendues aux forces de l’État, lesquelles ne ripostent que dans la mesure des ordres qui leur sont donnés par un aréopage de pleutres qui, il y a peu, n’hésitaient pas à employer une violence hors proportion contre des citoyens spoliés et mécontents. Autant dire que la riposte est symbolique dans le cas présent.

Cette réaction en chaîne est consécutive à l’amas critique d’énergumènes venus des terres de serpents et scorpions. Ces êtres-là ont importé avec eux d’archaïques structures claniques. Dans la rue, beaucoup passent sous l’influence de hordes (ou gangs) de malfaiteurs. Normalement, le terme de territoire ne s’applique proprement qu’à l’environnement animal, mais pour eux il convient parfaitement : leur sociologie est celle de la bataille pour le contrôle d’un territoire, lieu de vie où s’opèrent les trafics les plus illicites, où ne règne que la loi tribale. C’est perpétuellement la guerre de bande contre bande pour la conquête d’une rue, d’un quartier. Cependant ces coteries naturellement adversaires se fédèrent spontanément pour mener la guerre contre ceux qu’ils considèrent comme une autre bande adverse, les forces de police. Or ces forces-là sont les nôtres, l’État, si minable qu’il soit aujourd’hui, reste nôtre ne serait-ce que parce qu’il vit de nos travaux, de notre argent. L’affrontement est donc « Eux » contre « Nous ».

   Je ne crois pas que les tristes sires qui prétendent gouverner (avec quelle impéritie !) le pays ignorent cela. Ils savent aussi que l’ennemi intérieur ne connaît que la loi du rapport de forces, de la violence. Toute faiblesse attirant mépris, il est vain de chercher à civiliser des barbares -au sens strict- qui de surcroît se réclament d’une religion archaïque et dominatrice. Inutile, donc, de parler des valeurs de la République, du respect de la loi à des énergumènes appartenant à des contre-sociétés régies par leurs propres codes. Quelle crainte auraient-ils des fleurets mouchetés que leur opposent ceux qui leur trouvent toujours des excuses, quels que soient les méfaits dont ils se rendent coupables ?

Il n’y a pas de solution éducative. Il est stupide d’engager plus avant une politique de la ville ruineuse et strictement sans effet bénéfique. Il est criminel de prononcer des verdicts honteusement laxistes : qui n’est pas puni récidive. On ne prend pas de gants avec l’ennemi, car lorsque guerre il y a, l’essentiel est d’opposer à l’adversaire une force supérieure et de le battre. Pour toutes ces raisons, la seule issue est l’usage de la rigueur, et ici la rigueur s’appelle la force. Et selon que la situation l’exige, la force peut aller de l’arrestation musclée, suivie d’emprisonnement et d’expulsion, à l’emploi d’armes létales. Je ne saurais trop avertir les potentats que la guerre n’est pas le combat sanitaire contre un virus, c’est l’affrontement avec un ennemi féroce qui ne rêve que de conquêtes territoriales aux dépends du pays tout entier. Alors, le droit de paix doit céder le pas à la pratique guerrière, peu importent les dommages collatéraux qui puissent advenir.

Hélas ! Nous n’avons pas à Paris les hommes à l’âme trempée qu’il nous faudrait avoir. La sortie de l’épidémie risque fort d’être l’entrée forcée de tout un Peuple dans une guerre dissymétrique qui a déjà commencé. Mondialisme et droits de l’homme mènent logiquement à cette extrémité. Soyons prêts !

Sacha

Ps : je me suis drôlement retenu, pour parler avec mesure. En réalité, vous l’avez compris, je crie « Haro & Bastonnade ! ». Demain je vous parlerai d’ autres ennemis : les banksters.

Quelle pétaudière ! Nous ne sommes pas sortis de l’auberge !

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N’ayez pas les chocottes !

les-chocottes« Bon, on commence à en avoir ras la casquette de leurs conneries de couillonnavirus et surtout d’être au mitard parce que Môssieurs les emplumés n’arrêtent pas de faire des cagades et de nous débiter des craques ! » (Discours liminaire de Raoul à notre dernière réunion secrète chez Nénesse).

Voilà qui résume bien non seulement l’opinion de notre Camorra mais également celle d’un nombre croissant de Français, Gilets Jaunes (canal historique), ploucs « France-d’en-bas », bref : de tous ceux qui en bavent à cause d’une situation que les énergumènes imprudemment placés aux commandes par un vote extorqué en 2017 ont laissé s’installer.

Maintenant, il faut réfléchir sur le « pourquoi » de ce boxon, ou pour parler comme Vautrin et Pois-Chiche : cui bono ? À qui cela profite-t-il ?

D’où sommes-nous partis ? 1) D’un système bancaire monopoliste et partiellement apatride en voie de ruine à cause de bulles financières. On prête à taux négatifs ! 2) D’une formidable émission de fausse mornifle ($, €). 3) D’une dette proprement ahurissante (États-Unis, Europe). 4) D’une « mondialisation » de l’économie qui a transformé certains pays « émergents » en usines, avec casse du tissu industriel dans les pays anciennement industrialisés. D’où chômage chronique dans certains pays 5)D’un asservissement aux pays producteurs de pétrole. 6) D’une immigration invasive sous prétexte de guerre au Moyen-Orient.

Bref : une énorme crise financière et économique en cours depuis des mois mais qui ne se manifestait qu’aux yeux d’observateurs avertis. Pour finir : 7)Un labo P4 à Wuhan en partie ciglé par les contribuables Français. Et 8) Précisément à Wuhan une épidémie due au Covid-19. Là est le catalyseur de la pagaille générale. L’allumette fissile de la bombe H pour déclencher la fusion thermonucléaire.

Ceux qui se rappellent la grippe de Hong-Kong de 1969-70, et comme mes copains d’âge emmitouflé je n’en souviens, insistent bien sur le fait que l’épidémie avait scrafé un bon million de mirlitons, à l’époque, dont trente mille en France ; ce n’était pas la chienlit pour autant, il y a un demi-siècle. On allait son train-train pompidolien, s’la roulait dans la farine sans s’occuper d’la gamine. Faut croire qu’à l’époque on était moins con que maintenant. Aujourd’hui, c’est la pétaudière complète, le bordel m’âme Morel, le boxon m’sieur Gaston ! Des tas de gens pètent de trouille !

Il y a bien des raisons à ce foiridon. D’abord, une bande de margoulins s’est employée à remplacer la froide Raison par la tripe ; au lieu d’apprendre aux mômes à faire fonctionner leur caberlot, on leur apprend à bieurler comme veaux, à avoir peur de son ombre, à chérir l’importé clandestin, à se gaver de sous-culture de série américaine, à bâfrer une tortore innommable juste bonne à fabriquer des gras, des joufflus, des obèses, à con-som-mer, cré-vingt-dieux ! Résultat : des peuplades sans burnes, adorant le Veau d’Or. Ça a donné les phasmes à roulettes et des hyperchargés pondéraux, des gugusses dont le palpitant bat la breloque et embrenent leur caleçon dès qu’on leur fait « Bouh ! » Une sous-humanité, quoi, vouée prochainement à lever cinq fois le cul au ciel en débitant des salates et à se faire satonner les noix à coups de babouches.

Si tu comptes en plus qu’une partie d’entre eux sévissent sur les plateaux de télé pour prêcher la mauvaise conscience, tu comprends vite que la chtouille venue de chez Chink&CO est une aubaine ! Les gros richards cosmopolites ont trouvé (ou fabriqué, va savoir !) le tapis idéal pour cacher la merde au chat, c’est-à-dire faire gober la crise par le bon peuple. Parce que c’est sûr : tôt ou tard, plutôt tôt que tard, Toto, leur foutu machin allait ostensiblement se foutre la gueule par terre, avec un sacré blaud chanstiqué côté social et économique. Chômedu à tire-la-rigaud, éléphant à trompe rose dès le 3e jour du mois, éconocroques raflées par les banksters. Alors le plus pépère était de semer la panique, « nous sommes en guerre », brame l’autre, contre un virus vachard.

D’où le « confinement » qu’on n’aurait même pas osé mettre sur le tapis à la fin des « Trente Glorieuses » tant on avait d’autres shahs à fouetter. Mais là, fastoche : on va faire comme Schtroumpf Peter (1), de la « destruction créatrice ». On bloque tout, on embastille les peuples, chômedu technique, et vlan, Marzavan ! Pour que la mayonnaise prenne bien, il faut que les crevures des médias s’emploient à flanquer la sainte Pétoche, la frousse, la trouille, les foies, les chocottes, et comme elles ont elles-mêmes tout ça, tu parles que ça turbine, tiens ! Les gens, comme des nigauds, avalent la couleuvre et se laissent engeôler sans rouspétance. Pour faire bonne mesure, on expédie les cognes pour extorquer de l’artiche aux contrevenants.

Bref, on ne parle plus que des scores du Scoubid-19 ânonnés par un chauve qui ne sourit pas comme sur le marché de Wuhan, de masques, de tests, on croirait les jeux olympiques de la peste ! En attendant, ça schoumpète à fond, les faillites, tu vas voir un peu ! Et on en profite, pardine, pour ramser un peu plus l’autonomie des gonziers : tu dois montrer un faf à train signé pour aller faire tes courses, t’as même pas le doit d’indiquer « Vais aux Putes » comme motif, sans ça tu ramasses. On te traque : mouchards fumelards, cognes, hélicos, drones, espions sur ton con de « smartphone » et tout le bazar. On fait du zig Lambda une sous-merde esclave au prochain rencard du « mondialisme ».

Parce que côté mondialiste, la vermine grouille, tu parles ! L’occaze est trop michtonne ! T’as un tas de connards genre Béchamel (2), chouette déplumée Attali et j’en passe, qui prêchent une « gouvernance mondiale », des morfalous comme Guillaume des Grilles (3), la coterie des chourineurs Clinton et autres cloportes qui verraient bien laisser le machin onusien baptisé OMS commander à tous les pays « au moins jusqu’à la fin de l’épidémie ». Tu parles, Charles ! Le machin en question est copiloté par les voyous dont je viens de parler et par Chink&CO, d’ailleurs on sait maintenant que ce sont les communistes Chinetoks qui tirent les ficelles du gonzier Tedros Adhanom, négus ancien nervis d’une bande d’assassins en Érythrée. Pas de quoi avoir la grosse tête ! Ces pourritures de mondialistes rêvent de l’Organisation Mondiale du Sadisme, ouais ! Tu crois qu’ils lâcheraient le morcif après l’épidémie ? Faut pas déconner !

D’ailleurs yaka écouter et lire les dithyrambes bieurlés partout en admiration de la très vigoureuse et très rigoureuse gestion de l’épidémie par les marxistes pékinois. Ben mon gars, un gouvernement mondial, ce serait du kif, aussi sec ! La tyrannie meurtrière et le Big Boxon, parce que faut pas se berlurer, déjà que les européâstres n’arrivent (heureusement) pas à faire marcher 27 pays au même pas, t’imagines pas 194 pays à gouverner, les uns capables de marcher sur Mars, les autres bouffant des larves dans la forêt. Projet imbécile, faut croire que l’encre de leurs talbins leur monte au caberlot, les mondialistes ! Ils auraient beau dessouder la moitié des rombiers de la planète, il y aurait quand-même des peuples pour gueuler au charron. Avec raison !

Bon, ça renaude quand-même bien un peu dans le populo, on sent bien que la bande de guignols de chez Macron a un sacré jeu dans la boîte de vitesses, qu’ils sont embarrassés comme une poule qui a trouvé un couteau et aussi doués pour gouverner que le grand Turc pour chanter Ave Maria. Mais faut quand-même dire que les Fransozen, comme leurs voisins Ritals et Espingouins, sont tombés tout petits dans l’État-Nounou, qu’ils l’ont biberonné, et qu’ils attendent tout de lui. C’est là que ça coince ! Enfin, pas tous les gens sont comme ça, et c’est là un paradoxe, car pas mal d’entre nous en savent long sur le système-D et se débrouillent, qu’ils soient toubibs ou couturiers (ce sont des exemples, mais il y en a des tas d’autres), mais aussi sec vous trouvez toujours une crevure de ministre ou de préfet pour gueuler « pas d’ça, Lisette ! Das ist verboten ! » Nounou te tape sur les doigts, parce qu’Elle seule Sait et Peut. Surtout nous emmerder et en laisser crever quelques-uns. Monde de larves !

Parce que la débrouille, l’autonomie, ben ça ne va pas dans les plans des gougnafiers mondialo-monopolistes. Faut casser, manquerait plus que des délinquants qui n’ont même pas les chocottes prouvent qu’on peut se sortir soi-même de la mouise, sans les gros morfalous mondialistes et autres teignes !

Eh bien mes gueux !   Nous, dans notre Comorra, n’avons pas les miquettes. On s’en fout du scoubidavirus de mes choses et on se démerde comme des grands, on n’obéit pas. C’est pas une bande d’enfoirés qui nous empêchera d’aller nuitamment jouer la bête à deux dos avec une copine à quinze bornes de chez soi, et s’ils croient nous faire aux pattes, ils ramasseront des quetsches. En vérité, je vous le dis : tout ce micmac est une arnaque énorme, eine riesige Scheiße (comme ne dirait pas la Von Der Leyen), un plan pérave pour faire de vous des esclaves. Comme Jean-Polski aux Polaks, je vous dis « n’ayez-pas les chocottes ! », sans ça vous êtes foutus. Pigé ? L’heure est venue de regimber comme un bourrin vicelard, de faire péter les fers, de foutre de méchants bourre-pif aux apprentis-empereurs du monde. Des burnes et de la testostérone, bordel ! Il y a encore en nous du Néandertalien couillus qui roupille : réveillons-le !

Raymond

(1) Schumpeter

(2)   BHL, « philosophe » genre jouet McDonald

(3) Bill Gates, un des bourges les plus riches du monde

 

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