L’escrologie est nuisible

hiboux025Les médias de grands chemins annoncent la publication d’un « nouveau » gouvernement pour ce soir. Je fais le pari que ce sera, comme précédemment, un ramassis de bouffons, d’incompétents, d’ignares, de corrompus. Le contraire serait étonnant, car la mare politique d’aujourd’hui ne contenant pratiquement que des batraciens de cet acabit, la macronie essaiera par conséquent de faire du neuf avec du vieux. Craignons toutefois que les zombies du socialisme ne sortent du tombeau : Taubira, Belkacem, Valls. Craignons surtout qu’à la faveur d’une « poussée » des verdâtres, largement surestimée, des imbéciles escrologistes soient appelés afin de continuer la désastreuse anti-politique de « transition énergétique » et d’édicter des « lois » d’escrologie punitive fort aptes à interdire toute reprise à une économie ruinée par une incarcération imbécile et criminelle de la population deux mois durant.

Parlons des escrologistes. Je vois refleurir l’appellation de « pastèques » pour désigner ces énergumènes vert écolo au dehors, rouge soviéto au-dedans. Encore « soviéto » ne convient-il qu’approximativement, car malgré leur totalitarisme brutal -qui est aussi celui de escrolos- ils avaient conservé une sorte de dignité humaine qui fait totalement défaut aux punaises vertes. Par exemple, aucun soviétique n’aurait admis le « mariage pour tous » et encore moins l’insémination des lesbiennes et la location d’utérus. Les escrolos, eux, non contents d’être totalitaires, cochent toutes les cases de la décadence occidentale. Éric Zemmour constate : « Les Verts sont des multiculturalistes assumés, des immigrationnistes assumés, des sans-frontièristes assumés, ils ont souci de la nation française comme de leur dernière éolienne. » C’est un fait. Ajoutons qu’ils s’acoquinent aussi avec les LGBT-machinchose, avec les adeptes de la « théorie du genre », avec les « antispécistes », avec les harpies extrême-féministes, avec les avorteurs, avec les euthanasistes, ils traînent dans les manifestations des racistes anti-Blancs. La liste complète de leurs vices et de leurs perversions serait longue si je voulais être exhaustif.

Je partage d’avis d’Éric Zemmour, lorsqu’il constate que ces punaises vertes s’inscrivent dans la droite ligne de l’idéologie prônée par l’officine fasciste Terra Nova : « Il y a quelques années, Terra Nova, qui était le cercle de réflexion proche du PS, avait recommandé au PS d’abandonner l’électorat ouvrier et populaire blanc pour le remplacer par une alliance composite de féministes, de jeunes femmes diplômées des grandes métropoles, d’enfants de l’immigration et de bobos .» Faut-il donc s’étonner que ce qu’il reste du Prolétariat, du monde rural, des strates ruinées de la classe moyenne, en somme la majorité des classes productives ne constitue pas l’électorat de cette engeance ?

Le « bobo » vote escrolo. Il est important de noter que la prétendue « vague verte » ne s’est manifestée que dans un petit nombre de métropoles. Qu’est-ce que le « bobo » ? L’antithèse d’un Homme. Il est semble-t-il courant de désigner le monde boboïde sous un sigle imbécile (un de plus !) de CSP+ qui veut dire : « catégories socioprofessionnelles les plus favorisées ». D’autres disent que ce sont les « gagnants de la mondialisation », disons simplement de petits bourgeois friqués sans racines, des plantes hydroponiques ravies de prendre d’avion pour se faire photographier devant la Grande Muraille, faire du « tourisme sexuel » au Maroc ou en Thaïlande, poster des insanités sur le Jacassin(1), tenant le superflu pour « chose très nécessaire », des paresseux faussement affairés, des esprits étriqués et férocement hédonistes. Ce sont des phasmes à trottinettes, jouisseurs, lâches et veules.

L’escrolo et son électeur sont par-dessus tout incohérents. L’on n’a guère de peine à s’en rendre compte lorsqu’on les voit adorer une gamine souffrant de carence psychique(2), entièrement téléguidée par ses parents pervers et des margoulins intéressés. Ils s’inscrivent dans la droite ligne des « déconstructivistes » genre Derrida, Foucault -à l’extrême, le fou étant simplement pour eux une « construction sociale » et le nec plus ultra de la Sagesse ! Ces énergumènes sont parfaitement incapables de logique, car ils ignorent le principe de non-contradiction qui veut que l’on ne puisse à la fois énoncer une proposition et « en même temps » son contraire, a et non-a sont contradictoires dans un même énoncé : ex falso sequitur quodlibet (3), on ne peut en déduire que des sophismes, en fait n’importe quoi.

En veut-on une démonstration ? La « transition énergétique » est un bel exemple. Je ne reviendrai pas sur la fausseté patente des affirmations climatolâtres selon lesquelles le « changement climatique » serait dû aux rejets de gaz carbonique consécutifs à l’activité humaine. C’est une fausse science comparable à celle des Diafoirus payés par l’industrie pharmaceutique. La paléo-climatologie montre au contraire que les variations climatiques sont des phénomènes naturels, et que le taux de 412 ppm(4) de CO2 est le même aujourd’hui qu’il y a trois millions d’années, lorsqu’il n’y avait pas encore d’espèce humaine. Par perversion de l’esprit, le « réchauffement d’origine anthropique » est devenu pire qu’un postulat : un dogme. Donc les escrolos ont peur d’un mythe, en vertu de quoi ils ordonnent, du haut de leur grande sagesse, que l’industrie baisse ses effluents CO2. Comme ils ont une trouille irrationnelle de l’énergie nucléaire, pourtant vierge de tout gaz carbonique, ils vous balancent à tout va de ridicules éoliennes, nuisibles aux paysages et probablement à la faune, ne produisant guère plus que du vent et incapables de fournir les flux énergétiques nécessaires aux sociétés industrielles. « En même temps » ils vous forcent à acheter des véhicules électriques (voiturettes, trottinettes) qui ont besoin d’être rechargés … par des centrales à charbon, crachant du CO2 pour suppléer les fantasques moulins à vent. Comprenne qui pourra. Sans oublier que les métaux rares nécessaires à la production de batteries sont sous la coupe principalement des Chinois, que leur extraction est polluante et qu’il faut d’énormes porte-conteneurs brûlant du mazout pour acheminer les trottinettes et voiturettes chez le bobo. Nous tenons-là le type même du paralogisme escrolo, et, soyez-en sûrs, toute proposition éructée par ces énergumènes-là manque à ce point de logique.

L’escrolo et son électeur vivent « per speculum et in ænigmate »(5), ils prennent les délires de leurs esprits malades pour la réalité. Pour une réalité qu’ils fantasment, car entassés dans les métropoles où le taux de crétinisme au mètre-carré est nécessairement plus élevé qu’ailleurs (avec le risque de contagion que l’on sait), ils n’ont aucune idée de ce qu’est la Nature, encore moins de ce qu’est le Cosmos, c’est-à-dire de ce réel que connaissent, parce qu’ils l’éprouvent au quotidien, les citoyens de la « périphérie ». Il n’est pas étonnant, donc, qu’ils adhèrent à toutes les perversions et turpitudes évoquées plus haut. Allons plus loin : l’électeur escrolo sait que sa ville deviendra sale, sans sécurité, que l’habitant sera écrasé d’impôts, que sa dette croîtra énormément, il suffit de regarder ce qu’il est advenu de Grenoble. Mais il vote tout de même escrolo parce qu’il croit que le mythe est la seule réalité.

Enfin l’on peut prédire sans risque de se tromper que toute mesure politique que les escrolos pourraient imposer aurait logiquement et pragmatiquement des conséquences désastreuses. L’ennui est qu’ils ont l’oreille des « politiques », qu’ils sont adorés des médias de grands chemins, qu’on leur permet aussi de pervertir l’esprit des écoliers. Il est par conséquent urgent de les arrêter, car ce sont en réalité des ennemis du genre humain, même si l’hypothèse qu’ils ne sont qu’une queue de la comète gauchiste en voie de disparition n’est pas totalement absurde.

 Revenons sur Terre, et en France. L’escrologie semble triompher à la suite d’une élection (municipale) où 60% des citoyens se sont abstenus de voter lorsqu’ils étaient appelés à le faire -il y eut nombre de réélections dès le premier tour. Il est évident que de multiples magouilles et « fronts républicains » ont découragé une majorité d’électeurs auxquels l’on n’offrait de choix qu’entre la peste et le choléra, entre des chiffes et de vieilles ferrailles usées. C’est un indice de l’extrême méfiance existant vis-à-vis d’un personnel politique illégitime, déconsidéré. Il s’est créé un vide politique. Coupez les arbres vigoureux d’une haute fûtée, et vous ne verrez plus que des arbustes rabougris, des ronces, de la mauvaise herbe : en contemplant les résultats de l’élection, vous ne voyez que cela, des bosquets étriqués de sorcières. Toutefois, il ne faut pas négliger le danger potentiel : en 1933, peu nombreux étaient ceux-là qui anticipaient les méfaits des nazis. En réalité, il n’y a pas de « déferlante » escrologiste, simplement un limon vénéneux stagnant dans certaines villes, qu’étoufferait vite la repousse d’un taillis de souches saines, si par bonheur un Chef s’élevait dans le Peuple.

Sacha

(1) Le Jacassin : Tweeter. (NdlR)

(2) L’autisme dont souffre la jeune Greta n’est pas une attrition d’une faculté psychique, mais le non-accès à cette faculté que nous nommons la Personne.(NdA)

(3) Du faux s’ensuivra ce qui vous passera par la tête. (NdlR)

(4) Ce qui donne 4,12/10 000, soit un peu plus de 4 molécules de CO2 sur 10 000 molécules d’autres gaz (oxygène azote, gaz rares…) dans l’atmosphère. Et l’on voudrait que cela produise un « effet de serre » ? (NdA)

(5) Saint Paul, I Corinthiens, 13 :12. « à travers un miroir et dans l’obscurité ». Reprise du mythe platonicien de la caverne. (NdlR)

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Ploutocrates et corrompus

diafoirus-bill-smallCe pays ne cesse de s’abaisser, sans qu’un peuple héritier des fuyards de 1940 ne s’avise de regimber. Nous autres, patriotes, ne cessons de nous demander si en fin de compte il vaut encore la peine d’essayer de secouer la torpeur populaire afin de susciter un sursaut salvateur. « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ». Certes, si ce n’est pas une devise de marchand de tapis, la devise attribuée au stathouder taciturne complète assez heureusement le dogme selon lequel le désespoir et le pire des péchés. Tout de même, il est des jours où le doute s’insinue insidieusement dans les esprits les mieux trempés.

  Nul n’ignore, je pense, qu’un mauvais procès est fait au Professeur Raoult, consécutivement à sa déposition devant la commission Théodule de la chambre d’enregistrement, chargée de blanchir le gouvernement des fautes indéniables commises au prétexte d’une épidémie somme toute banale. Didier Raoult aurait « menti » sur je ne sais trop quels chiffres de mortalité en réanimation et gnian gnian gnian. Il se peut que le Professeur se soit trompé là-dessus, mais en examinant les noms des hurleurs, dont le « conseil scientifique » derrière les bêtises duquel le gouvernement s’est abrité, il me semble hautement probable que cette bourrasque est née d’une part d’un désir de vengeance illégitime de la part des Diafoirus officiels, d’autre part d’une nouvelle offensive des scélérats de l’industrie pharmaceutique, Gilead en tête.

D’aucuns, par conséquent, se sentent morveux. Quelques journaux, relayés par la Réinfosphère, ont publié une sorte de palmarès des stipendiés de l’industrie pharmaceutique, certains d’entre eux très impliqués dans la gabegie de gestion de l’épidémie. Il est utile d’en connaître les noms, je les republie donc.

corrompusLe total des sommes ayant changé de main, seulement dans le cas de ces treize corrompus, atteint tout de même 1. 785 386 € dont (seulement ?) 255 421 de Gilead dont l’action s’est envolée lors de l’épidémie lorsque cette firme a fait miroiter un vaccin. Tout cela ne serait que scandaleux s’il ne se posait pas également la question de la Science. Lorsque l’homme instruit, l’homme de science, est sommé de produire des « connaissances » ploutocratiquement utiles ou politiquement utiles, il est inévitable que la science disparaisse au profit du dogme, du mensonge, de l’idéologie. Nous verrons,  dans un prochain article de Vautrin, que ce charlatanisme est du même ordre que celui des prétendus climatologues du GIEC dont les délires sur un mythique « réchauffement anthropique » servent la soupe aux pervers escrologistes. Les conséquences de ces fables travesties de termes scientifiques ne peuvent qu’être tragiques.

Auri sacra fames : comme nous l’avons expliqué, derrière la comédie Potemkine de l’épidémie, l’on trouve des personnages inquiétants. Ils se posent comme « philanthropes », tels l’abominable Soros ou le rusé serpent Guillaume Des Grilles (1), mais ce sont des ennemis du genre humain. Une description des manigances criminelles, ethnocidaires, de ce dernier est donnée par la séquence vidéo ci-après :

Je ne crois pas que le trait ait été exagéré : ecce homo, celui qui veut vacciner toute la planète, voire implanter des « puces » électroniques sous la peau de tous, sous couvert de carnet numérique de vaccination, en réalité pour réaliser le rêve de tous les totalitaristes, traquer tout un chacun. Mais Des Grilles n’est qu’un vrai-faux-semblant, car derrière lui se cachent des forces mondialistes obscures qui travaillent à installer sur la Terre un monde dénoncé par Orwell. Ils pourraient réussir leurs desseins, au moins pour un temps car l’Histoire nous montre que les empires s’écroulent, heureusement. Mais pour l’heure, réjouissons-nous de constater que face à ces puissances des Ténèbres se dressent une Russie raisonnable et décidée, et une Chine certes pas très fréquentable mais animée de la volonté de puissance. Tant que le monde sera multipolaire, les ploutocrates ne triompheront pas. « La nature de l’homme tend vers le désaccord ». Heureusement !

  L’Imprécateur.

(1) Bill Gates (NdlR)

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« Carpe diem » ? Je t’en ficherais !

Emblèmes piétinéesUne bonne nouvelle vient de tomber : le Conseil Constitutionnel vient de juger sévèrement la loi nana Benz Avia. Il y a dans cette « loi » scélérate trop d’articles franchement inconstitutionnels dont six ont été supprimés et cinq autres largement amputés. Nous autres, les « chers trolls » selon la harpie mordante, sommes contents. Satisfaits ? Voire ! L’imagination infernale des « progressistes » n’a pas de limites, et ils s’arrangeront toujours pour concocter d’autres saletés. Enfin pour une fois, le Conseil Constitutionnel a rempli son rôle, chose tellement rare qu’elle fait exception ; par exemple on n’a pas entendu ledit Conseil sur la loi Bitaura du « mariage pour tous », et nous ne l’entendrons évidemment pas barrer la route à la loi hypocrite de « bioéthique » (tu parles d’une éthique !) sur l’insémination des perverses (PMA).

Pour le reste… Il n’y a plus d’État régalien, la preuve en est qu’une bande de ruffians Tchéchènes a castagné contre des gangsters Maghrébins, armes de guerre en main, et qu’un « armistice » a été conclu entre truands non point par suite d’une intervention musclée de la Police mais par l’intercession d’un imâm salafiste. Pas dans un wagon, l’armistice, mais dans une mosquée. L’évènement restera dans l’Histoire sous le nom d’Armistice de Dijon. Déjà que le gouvernement et son Rantanplan de Beauvau nous ont humiliés devant une famille de coupe-jarrets, les Traoré… Décidément, la Macronie multiplie les signaux envers les envahisseurs : « fais ce que voudras et que tes mafieux et tes salafistes fassent la loi. »

Remarquez que l’abandon du régalien par l’État ne signifie pas la fin des persécutions contre les ex-citoyens devenus de simples sujets, car le squelette administratif jacobin est encore vivant et bouge, prêt à fondre sur tout mécontent, sur tout dissident, sur tout patriote. Cette disposition à l’obéissance passive de la bureaucratie est bien commode. On concocte en loucedé dans les officines macronique des tas de mesures salopardes. Les escrolos, aujourd’hui même, relancent la guerre de la « taxe carbone » et braient pour que des impositions « escrologiques » soient votées. Déjà qu’à cause d’un enfermement généralisé aveugle, imbécile et criminel le pays est au trente-sixième dessous, que des milliers d’entreprises et de commerces périclitent, que le chômedu atteint des sommet encore jamais vus, il est très urgent, au nom d’un mythe climatique, de tondre les œufs ! De toute façon, le pouvoir macronique multiplie emprunts et dépenses en fausse mornifle que les sujets Français devront rembourser avec la sueur, le sang et les larmes. Vous allez voir l’avalanche d’impôts et taxes à venir ! Pendant ce temps, LREM s’apprête à défiscaliser les transferts de flouss vers l’Afrique : Mamadou et Mohand s’en réjouissent, mais le manque à gagner sera payé par le cocu de contribuable.

 Lequel cocu est tel : battu, cocu, content. Il ne bouge pas. Il est resté bien respectueux des oukases macroniques durant l’épisode surjoué d’une épidémie en réalité pas plus merdique qu’une autre. Il a montré qu’il est con et trouillard puisqu’il a cédé à la panique activée par le Propagandastaffel merdiatique. Maintenant, le cocu éprouve un lâche soulagement, avec l’illusion d’avoir retrouvé une autonomie (sa « liberté ») concédée par la macronie. Les vacances approchent, DONC il va s’éclater comme si rien ne s’était passé, sans souci du lendemain. Il ne commencera à couiner ses lamentations qu’en septembre en s’apercevant qu’il peut faire l’éléphant à trompe rose, vu qu’il est fauché. Cela ne l’assagira pas pour autant, il continuera à ne rien faire : peu importent les vacheries de Bercy, les « lois sociétâââles », les crimes de l’envahisseur, l’invasion et toutim. Le cocu attend que les choses se tassent, dans retrousser ses manches, sans prendre un fusil. « Carpe diem ! », cueille le jour qui passe et laisse pisser le mérinos !

Avec un peuple de cet acabit, l’énergumène de l’Élysée n’a pas besoin de jouer au gaullien. Pourtant, le geai s’est une fois de plus paré des plumes du paon, le 18 juin. Rappelons que c’est aussi la date de Waterloo. D’ailleurs tout politicard se dit « gaulliste », ce qui n’est que forfanterie : les gaullistes sont morts et enterrés, il n’y a plus que des chacals se disputant les dépouilles du Général. Et les seuls vrais héritiers du 18 juin 1940, ce sont les courageux Identitaires et quelques dissidents lucides éparpillés dans le pays. Pour le reste, que tchi, nib, ouallou ! Ce qui fait qu’il n’y aura PERSONNE en mesure de s’opposer à la prolongation du coup d’état macronique, en 2022. À moins que par miracle (on vit d’autres prodiges !) un autre Général ne vienne galvaniser -au sens propre- ce peuple de tantoufles et ne le pousse à coups de pieds au cul pour chasser cette clique corrompue qui a détruit le pays.

 J’ai entendu Monsieur de Villiers, interrogé à l’occasion de son dernier ouvrage : il se pose la question angoissante des chances de survie de la France. Moi, je ne me pose même plus la question, je sais que faute d’un vigoureux et impitoyable sursaut national, la France est foutue. Que peut-on espérer d’un peuple décérébré, abruti de propagande et de consommation, même lorsqu’il sera complètement frustré ? Il ne restera aux quelques-uns d’entre nous qui auront conservé leur dignité que de mourir bravement, pour sauver l’honneur devant l’Histoire.

Raymond

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Réveillez-vous, bordel !

brigitte-bardotUn livre. C’est un legs de ma grand-mère, un ouvrage reçu en prix -à l’époque, les Hussards Noirs de la République récompensaient les élèves méritants lors d’une Distribution des Prix solennelle en fin d’année scolaire(1)- offert par « Le Préfet de la Seine au nom du Conseil Général ». Et, croyez-moi, ces ouvrages n’étaient pas écrits par des Marlène Schiappa ou des Christine Angot ! L’ouvrage est relié et doré sur tranche, 920 pages. Son titre : L’Afrique. Édité par la Librairie Classique Eugène Belin, année 1887. Auteur : M.L. Lanier, Professeur Agrégé d’Histoire et de Géographie au Lycée Janson de Sailly. Peut-être le trouverez-vous chez quelque bouquiniste car il est des familles imbéciles qui se défont de ce qu’ils croient être de « vieux livres sans intérêt ». Elles préfèrent sans doute « Plus belle la vie » ? Moi, je le garde comme un précieux héritage, et j’enjoins à mes descendants de le conserver soigneusement pour survivre dans les ruines d’un Occident écrit en suite tragique du Camp des Saints.

Je relis souvent les œuvres qui m’ont marqué, et ce livre en est une. Les témoignages des explorateurs, des administrateurs, des voyageurs corroborent un fait : alors que la colonisation n’était pas encore en place, l’Afrique était en voie de dépeuplement à cause des famines, des guerres tribales, de la traite arabo-africaine et intra-africaine, des massacres religieux. La colonisation a bouleversé ces régulateurs naturels des populations, et aujourd’hui l’Afrique croule sous le poids d’une démographie hallucinante dont elle déverse le trop-plein sur l’Europe. Alors je dis à tous ces énergumènes racisés et racistes pleins de ressentiment, qui braillent dans des haut-parleurs inventés par les Blancs, qui écrivent des insanités sur des Smartphones inventés par les Blancs : « sans les Blancs, vous ne seriez même pas nés et vous ne seriez pas ici à nous emmerder ! » Réellement, si l’Homme Blanc n’avait pas succombé aux prêches des humanistes, il n’aurait pas activé les ferments de sa propre subversion.

Je ne mets pas tous les Africains dans le même panier : nous avons eu et, je crois que, comme il y a des Candace Owens à se sentir profondément Américains, nous avons encore des Senghor à se sentir profondément Français, tant il est vrai que la France fut mieux qu’une race : une Nation. Je pense même que ces gens raisonnables sont majoritaires, mais que les médias du Propaganda Staffel les tiennent sous le coude et ne couvrent complaisamment que les exactions de ceux qui servent un complot méprisable. Je vise tout particulièrement ces hordes décérébrées de racailles, trafiquants, vraie Cour des Miracles, saccageant et vociférant des slogans déments que leur inspirent des gauchistes Blancs profondément dégénérés. Derrière toute cette chienlit, il y a les héritiers de Sartre, de Foucault, les petits bourgeois de 68 genre Cohn-Bendit, les bolcho-nazis de l’antifas. La Traoré hystérique et les imbéciles qui la suivent ne comprennent même pas qu’ils sont les idiots utiles, la chair à canon du gauchisme qui, de la Clinton à la Autain, sert le mondialisme des grands banquiers financiers.

L’attitude des tantoufles au pouvoir, phasmes lâches prêts à s’agenouiller en repentance de crimes qui n’existent pas,  alors que nous autres ne plierions le genou que devant Dieu -du moins ceux qui croient en Lui-, l’attitude d’un Macron, d’une Belloubet, d’un Castaner, montre bien qu’il n’y a plus d’élites dans ce pays, qu’il ne reste au pouvoir que des carpettes apeurées,  pissant de trouille et confites en dévotion ortho-humaniste et mondialiste, adoratrices du Grand Autre. Ces êtres-là ne méritent pas de gouverner et franchement, j’ai de la peine à convaincre mon vieux fusil qui renâcle de rage en son râtelier de rester tranquille pour l’instant. Brigitte Bardot, NOTRE Marianne, vient de leur dire leur fait :

brigitte-bardot-vive-la-police

Bravo ! Ces abrutis méritent bien d’être qualifiés de « trouillards émasculés ». Ce sont des trous du cul ! Dis-donc, Peuple, combien de temps roupilleras-tu encore ? L’eau monte, et ta barque amarrée va couler. Il est urgent de godiller dur pour ramener l’ordre national… si c’est encore possible !

Sacha

Ps : Les chats-fourrés et la nana-Benz trouveront bien dans mon discours quelque 80 chefs d’inculpation : je les emmerde !

(1) Je conserve ceux que j’ai moi-même reçus en Prix d’Excellence entre 1955 et 1961. C’étaient encore de beaux albums, par exemple « Le Monde et son Aventure » (le monde : comprenez notre cosmos, pas l’Immonde de Bergé-Niels-Pigasse !). Mais ce n’étaient plus les somptueux ouvrages d’antan. Maintenant, on ne récompense plus le mérite, on flatte la cancritude et la fainéantise.

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La folie raciale

attilaAvec toutes leurs conneries « mélanophiles » parfaitement racistes, ces imbéciles de gauchistes pourrissent tout. Ou achèvent le boulot de pourriture commencé… quand donc ? Avec « l’Art Nègre » et le « Dadaïsme » au début du XXe Siècle ? Avec les « Années folles » après la mort des vraies élites sur les champs de bataille ? Avec la défaite de 1940 et l’arrivée de « l’American Way-of-life » dans les fourgons des Alliés en 1945 ? Avec la montée d’une secte de non-penseurs (les Sartre, Foucault…) dans les années 50-70 ? Avec 1968 qui n’a pas été qu’un phénomène « Français » ? Avec… Avec la Mer du Nord pour dernier terrain vague (pardon, Jacques, c’est un mauvais calembour) ? Pour moi, tout a commencé au XVIIIe lorsque l’idiot de Genève est devenu le porte-parole d’une bourgeoisie aux dents longues, « déconstructiviste » avant la lettre. Tout ce qui s’ensuivit au XXe Siècle n’a été que concoction de ces racines empoisonnées. En tous cas, l’Occident a jeté ses derniers feux, ceux d’aujourd’hui -allumés par des hordes barbares assistées par de petits bourges décadents- brûlent les pays.

Si vous en voulez la preuve, étudiez Le Petit Castaner Illustré. Vous y trouverez un florilège de pleutreries et d’insanités : «Il instille le soupçon avéré qui est un oxymore du troisième type inventé par En Marche », explique Monsieur de Villiers. Oui ! Et le garde des sceaux (ou des sots ?) est prié de discuter avec une famille de gangsters à propos d’une affaire judiciaire en cours. Vous l’avez compris : c’est la FIN. L’État a définitivement abandonné le pouvoir régalien, il cède devant les glapissements des meutes que deux ou trois salves bien ajustées suffiraient à faire taire. Il ne reste que l’Administration, bureaucratie inepte mais dotée du pouvoir de nuire aux seuls citoyens « de souche ». Or ce n’est pas parce que l’on envoie cogner sur des Gilets Jaunes que l’on est un État régalien, lorsqu’à côté on laisse les barbares et les gauchistes faire ce qu’ils veulent.

Je vous laisse imaginer ce qui s’ensuivra : lisez Obertone. Macron parlait de « lèpre » à propos du populisme : mais la vraie lèpre intellectuelle est celle qui ronge la société, elle s’appelle « progressisme » et revêt une multitude de formes cliniques. C’est à qui se déshonorera en s’agenouillant devant le barbare, à qui fera montre de bonne volonté leucophobe, à qui déboulonnera des statues -même celle de Churchill !- à qui livrera gratis des restaus appartenant à des « blacks », à qui dénaturera la littérature des siècles passé, à qui réécrira l’histoire de manière stalinienne, à qui censurera des films… Cet aplatissement ancillaire des pseudo-élites, des gros entrepreneurs, des politicards est d’une indécence révoltante. Ceux qui s’abaissent à cela méritent effectivement le mépris de la part du barbare.

Tenez, cela va loin. Je travaille, comme Vautrin, comme Raymond, à concevoir des logiciels, et comme mes amis je suis abonné à des sites spécialisés. Or je trouve ce matin dans l’un d’eux une nouvelle ahurissante : «L’équipe du langage Go retire les termes « whitelist », « blacklist », « master » et « slave » de sa documentation et de sa base de code. Parce qu’ils véhiculent des stéréotypes raciaux » Si la connerie va jusqu’à se nicher dans les équipes d’informaticiens, il y a péril en la demeure. Déjà que trop d’entre nos collègues œuvrent à de misérables entreprises de contrôle des populations à l’aide de l’IA… Ira-t-on jusqu’à parler de « liste de couleur » ? Ou de « liste des indigènes de la République » ? Comment nommer une « bascule maître-esclave » ? Je propose une bascule « camarade patron-camarade égal ». A vrai dire, de telles conneries ne prêteraient qu’à rire si elles n’étaient pas des symptômes de l’effondrement tragique d’un Occident ploutocrate et hédoniste. Cela dit, je n’utilise pas le code « Go » pour programmer.

Que faire ? Pour chanter en regardant l’incendie de Rome, il faut avoir l’esprit de Néron. Nous autres, nous rêvons de maquis et de snipers.

L’Imprécateur

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Épidémie, pleutrerie, les Pieds-Nickelés nous gouvernent

les-pieds-nickelesJe n’aime pas être distrait de mes travaux sur l’IA (1), mais décidément, malgré l’absence de téléviseur honni, l’hystérie de ce monde occidental décadent finit par envahir mon bunker, telle une nuée méphitique. Bon, laissons un moment l’hyperplan, les équations et les dérivées, pour rougner (2).

Il appert que cette affaire d’épidémie est une aubaine pour les forces obscures du mondialisme, les grands monopoles financiers et les brigands de la « société ouverte ». Je ne puis toujours pas affirmer que l’épidémie ait été volontairement provoquée, mais depuis les révélations du Pr. Montagnier, soigneusement tenues pour des bobards de dingue et plus jamais évoquées, des laboratoires affirment que le virus est une cochonnerie génétiquement modifiée. Interrogé le 3 juin par le Daily Telegraph,  Sir Richard Dearlove (ancien patron du MI6) signale qu’une étude Anglo-Norvégienne a découvert des séquences dans le génome du virus qui ne pouvaient provenir que d’une manipulation humaine et non d’un processus naturel.  L’hypothèse avancée est celle d’une faille dans le dispositif de sécurité du laboratoire P4 de Wuhan ayant permis au virus de s’échapper.

Je veux bien. Je pense même que d’autres laboratoires par le monde ont fait la même observation, mais qu’ « on » les empêche de publier. Quoi qu’il en soit, l’épidémie arrivait à point-nommé, comme je l’ai expliqué dans mes articles précédents (voir par exemple ici, , ou encore hic). Toute cette histoire a été surjouée par la propagande, dans le cadre d’un plan soigneusement élaboré. En fin de compte, l’épidémie a été macabre surtout dans les pays riches de l’Occident, ainsi que l’attestent les graphiques publiés par Raymond à partir de statistiques de l’OMS. C’est bizarre, non ? Et il se trouve, comme par hasard, qu’un document que le gouvernement Allemand aurait bien voulu garder secret, vient de « fuiter ».

C’est édifiant ! Premièrement, il y est dit que l’on a surestimé la létalité du virus, et que probablement en aucune façon elle n’a dépassé le niveau normal de létalité d’une épidémie (3). Deuxièmement, les personnes décédées à la suite de cette maladie sont essentiellement celles qui, statistiquement, seraient mortes de toute façon dans l’année en raison de leur vieillissement et de la faiblesse de leur constitution qui ne leur permettait plus de faire face à des infections (y compris par les quelque 150 virus actuellement en circulation). Troisièmement, Durant le premier trimestre de cette année,  on ne compte au niveau mondial pas plus de 250 000 décès dus à l’épidémie, comparés aux 1,5 millions de morts (25 100 en Allemagne) lors de l’épidémie de grippe de 2017/2018. Quatrièmement, le danger n’est à l’évidence pas plus élevé que celui de beaucoup d’autres virus. Il n’y a pas de preuves qu’il ait été autre chose qu’une fausse alarme. Cinquièmement, le rapport insiste sur les lourdes conséquences des mesures prises contre le virus et prévient qu’elles sont graves : il meurt davantage de personnes à la suite de ces mesures que du fait du virus car le report sine die d’opérations chirurgicales indispensables, les retards apportés au traitement d’autres maladies en sont la cause.

Bien entendu, le gouvernement fédéral a tenté de noyer le poisson, mais cela n’a pas marché : c’est lui-même qui avait demandé ce rapport (4) à un groupe de scientifiques choisi par le ministère de l’Intérieur. Eh bien ! On peut faire exactement (voire en bien pire !) le même constat concernant la manière dont les Pieds-Nickelés qui gouvernent la France ont amplifié la peur et saboté le pays par une gestion ubuesque de l’épidémie. Nous avons également noté les conflits entre les Diafoirus stipendiés de l’industrie pharmaceutique, érigés en « conseillers » du gouvernement, et les véritables médecins, dont la figure emblématique est le Pr. Raoult. Nous avons noté les fraudes -l’affaire de l’article du Lancet- et nous notons la désinvolture vis-à-vis des procédures de recherche de la part de personnages qui se disent scientifiques -c’est l’affaire de l’étude Recovery. Et d’une manière générale, nous pouvons conclure, comme le Pr. Raoult, qu’il existe une pseudo-élite qui gouverne, celle des « Pieds Nickelés », face à une élite véritable, mais qui ne gouverne pas.

Les Pieds-Nickelés (5), d’ailleurs font des leurs ! D’une part, il apparaît de manière fort nette que ceux-ci ont usé et abusé de l’épidémie pour pousser davantage la dictature de la bien-pensance, en violation de la Constitution. Avec, par exemple, la loi Avia. Mais les mesures de « confinement » leur ont permis d’évaluer le degré d’obéissance d’une population terrorisée par les bobards. Force est de reconnaître qu’ils doivent être contents : la majorité des Français s’est docilement conformée aux oukases : c’est honteux ! Et maintenant que le soi-disant « péril » s’éloigne, voilà qu’on laisse importer des États-Unis l’hystérie fanatique mélanophile et leucophobe (6). Il est indubitable qu’aux États-Unis, les émeutes sont soutenues, voire organisées, par les Démocrates frustrés et l’État profond, appuyés par les nazillons « antifas ». Tout cela dans le but honteux de vaincre le Président Trump, puisque l’on manque d’arguments sensés à lui opposer. Ces êtres pervers sont nourris de démences idéologiques héritées de la « Théorie Française » (notamment de Foucault), qu’ils nous renvoient napées de la sauce des campus « progressistes » Américains. Belle aubaine pour tous les individus tribaux constituant la lie des communautés occupant les « territoires perdus ». C’est ainsi que l’on voit, malgré les restrictions du « déconfinement », des hordes hurlantes, pillardes, vandalisantes, prendre la défense d’un énergumène malfaisant érigé en « victime ». Que l’on ne s’y trompe pas : ces abrutis sont actionnés en sous-main par des forces obscures servies par les crétins utiles de la gauche gauchiste (car il existe une gauche non-gauchiste).

Le pire, dans cette affaire, c’est de constater que des Blancs sont assez lâches, assez pleutres, assez dégénérés pour mettre genou en terre et demander « pardon » aux hommes d’ébène… pour de prétendus crimes qu’ils n’ont pas commis et de pseudo-avantages qu’ils n’ont même pas. Ces être-là sont décidément tombés bien bas, au niveau d’une sous-humanité, et je me dis, les voyant baisser honteusement la tête, que leur nuque appelle irrésistiblement le sabre qui les décapitera. Aussi bas sont tombés les Pieds-Nickelés, Castaner-Ribouldingue en particulier, qui a délibérément choisi le camp de l’ennemi et se comporte comme un pleutre à l’égard des Policiers qu’il est censé commander. Il était bien content de leur ordonner de taper à tour de bras sur le Peuple des Gilets Jaunes, immunité garantie en cas de « bavure ». Et maintenant, pour plaire aux hordes barbares, il menace ses sbires au prétexte de « racisme ». Quel lâche ! Qu’il retourne dans les bas-fonds de la pègre d’où les macroniques l’ont sorti !

C’est un jeu très dangereux, Messieurs les Pieds-Nickelés ! Car ce Peuple que vous avez terrorisé par votre propagande infâme finira par connaître la vérité sur vos manigances et risque de vous demander des comptes. Qu’arriverait-il si vos « forces de l’ordre » qui vous protègent encore décident de mettre la crosse en l’air et de rompre les rangs ? Vous finiriez en exil ou à sécher au gibet, comme des harengs. Votre lâcheté face aux envahisseurs, aux « indigestes » de la République, votre férocité et votre mépris envers le Peuple sont des ferments de guerre civile. Ne l’oubliez pas.

Bon, je retourne à mes travaux. À la prochaine, les amis !

Sacha

Postscriptum : C’EST LE 1000e ARTICLE DEPUIS 2011 !

(1) Inférence automatique, plus juste et moins péteux que « intelligence artificielle » (NdA).

(2) Verbe inspiré du Nord-Occitan. Veut dire : rouspéter à la manière de Carmen Cru (NdlR).

(3) Ceci sera à vérifier a posteriori, lorsque suffisamment de données seront disponibles, mais cela rejoint les observations de nombre d’équipes. (NdA).

(4) Le rapport fait tout de même 93 pages. Je dispose de la version en Allemand, je vais essayer de la faire traduire par un germaniste de notre Camorra, qui a résumé ce que je vous rapporte, car ayant une connaissance seulement scolaire de la langue de Gœthe, je ne me vois pas m’y attaquer ! (NdA).

(5) Notons que les trois personnages de Forton, repris par Pelos, sont d’authentiques escrocs, comme le sont les gens des castes politiques qui nous gouvernent, nous ont gouvernés, et aspirent à nous gouverner encore. (NdlR).

(6) Mélano- signifie « noir » en Grec, et leucos signifie « blanc ».

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La Vérité, la Grâce, le Courage : un archevêque écrit au Président Trump

Darth Soros (small)Les têtes mitrées sont rarement des têtes chercheuses, elles sont en majorité plutôt bien pleines que bien faites. Témoin les diableries du Pape jésuite, lequel adopte tous les poncifs, toute la propagande de la bien-pensance mondialiste, lave les pieds des assassins djihadistes, appelle à détruire les nations : c’est Soros au Vatican.

Mais voici qu’une voix courageuse s’élève, pour dénoncer à sa manière l’immense complot des forces obscures contre toute l’humanité. Ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre se sont aperçus que l’affaire de l’épidémie n’est qu’une monstrueuse arnaque dirigée contre les peuples, une manœuvre impie de subversion esclavagiste. Ces mêmes observateurs lucides comprennent que l’actuelle fureur des Noirs contre les Blancs n’est rien d’autre qu’une guerre organisée par les forces obscures, Démocrates Américains, « État profond », banquiers de grands chemins appuyés par des médias de propagande, dirigée contre Donal Trump. Car le Président Trump est en quelque sorte la figure emblématique des Peuples qui refusent le monde diabolique planifié par les mondialistes.

Il y a parmi nous des incroyants, des agnostiques, des croyants -dont je suis. Mais nous sommes tous tombés d’accord pour faire écho à cette lettre de l’archevêque Viganò. Puissent les Chrétiens égarés par l’œcuménisme, par les errances du concile Vatican II, par les prêches fallacieux d’évêques serviles vautrés dans le siècle, comprennent enfin que le Malin a su se travestir des oripeaux du « progressisme » et se joignent à la lutte des Peuples contre les forces obscures. Ensemble, « celui qui croyait au Ciel et celui qui n’y croyait pas ! »    

« Dans une puissante lettre adressée au président Trump, L’archevêque Carlo Maria Viganò explique que la lutte éternelle entre le bien et le mal se joue en ce moment.

L’archevêque Carlo Maria Viganò avertit le président américain que les crises actuelles, la pandémie de coronavirus et les émeutes suite à la mort de George Floyd, font partie de l’éternelle lutte spirituelle entre les forces du bien et du mal.

Carlo Maria Viganò :

Monsieur le Président,

Ces derniers mois, nous avons assisté à la formation de deux camps opposés que je qualifierais de bibliques : les enfants de la lumière et les enfants des ténèbres.

Les enfants de la lumière constituent la partie la plus visible de l’humanité, tandis que les enfants des ténèbres représentent une minorité absolue. Et pourtant, les premiers font l’objet d’une sorte de discrimination qui les place dans une situation d’infériorité morale par rapport à leurs adversaires, qui occupent souvent des positions stratégiques au gouvernement, en politique, en économie et dans les médias. D’une manière apparemment inexplicable, les bons sont pris en otage par les méchants et par ceux qui les aident soit par intérêt, soit par crainte.

Ces deux aspects, qui ont un caractère biblique, suivent la séparation nette entre la progéniture de la Femme et la progéniture du Serpent.

• D’un côté, il y a ceux qui, bien qu’ils aient mille défauts et faiblesses, sont motivés par le désir de faire le bien, d’être honnêtes, d’élever une famille, de travailler, de donner la prospérité à leur patrie, d’aider les nécessiteux et, dans l’obéissance à la Loi de Dieu, de mériter le Royaume des Cieux.

• D’autre part, il y a ceux qui se servent eux-mêmes, qui n’ont aucun principe moral, qui veulent démolir la famille et la nation, exploiter les travailleurs pour s’enrichir indûment, fomenter des divisions internes et des guerres, et accumuler du pouvoir et de l’argent : pour eux, l’illusion fallacieuse du bien-être temporel cédera un jour – s’ils ne se repentent pas – au terrible destin qui les attend, loin de Dieu, dans la damnation éternelle.

Dans la société, Monsieur le Président, ces deux réalités opposées coexistent comme des ennemis éternels, tout comme Dieu et Satan sont des ennemis éternels. Et il semble que les enfants des ténèbres – que l’on peut facilement identifier à l’état profond auquel vous vous opposez sagement et qui vous mène une guerre acharnée ces jours-ci – ont décidé de montrer leurs cartes, pour ainsi dire, en dévoilant maintenant leurs plans. Ils semblent tellement certains d’avoir déjà tout sous contrôle qu’ils ont mis de côté cette circonspection qui, jusqu’à présent, avait au moins partiellement dissimulé leurs véritables intentions. Les enquêtes déjà en cours révéleront la véritable responsabilité de ceux qui ont géré l’urgence de Covid non seulement dans le domaine des soins de santé mais aussi dans la politique, l’économie et les médias. Nous constaterons probablement que dans cette opération colossale d’ingénierie sociale, il y a des gens qui ont décidé du sort de l’humanité, s’arrogeant le droit d’agir contre la volonté des citoyens et de leurs représentants dans les gouvernements des nations.

Nous découvrirons également que les émeutes de ces jours-ci ont été provoquées par ceux qui, voyant que le virus s’estompe inévitablement et que l’alarme sociale de la pandémie s’estompe, ont dû nécessairement provoquer des troubles civils, car ils seraient suivis d’une répression qui, bien que légitime, pourrait être condamnée comme une agression injustifiée contre la population. La même chose se produit également en Europe, en parfaite synchronie. Il est tout à fait clair que le recours aux manifestations de rue est utile à ceux qui souhaitent voir, lors des prochaines élections présidentielles, un candidat qui incarne les objectifs de l’État profond et qui exprime ces objectifs fidèlement et avec conviction. Il ne sera pas surprenant si, dans quelques mois, nous apprenons une fois de plus que derrière ces actes de vandalisme et de violence se cachent ceux qui espèrent profiter de la dissolution de l’ordre social pour construire un monde sans liberté : Solve et Coagula, comme l’enseigne l’adage maçonnique.

Bien que cela puisse paraître déconcertant, les alignements opposés que j’ai décrits se retrouvent également dans les milieux religieux.

Il y a des bergers fidèles qui prennent soin du troupeau du Christ, mais il y a aussi des mercenaires infidèles qui cherchent à disperser le troupeau et à livrer les brebis pour qu’elles soient dévorées par des loups voraces. Il n’est pas surprenant que ces mercenaires soient les alliés des enfants des ténèbres et haïssent les enfants de la lumière : tout comme il existe un état profond, il existe aussi une église profonde qui trahit ses devoirs et renonce à ses engagements propres devant Dieu. Ainsi, l’ennemi invisible, contre lequel les bons dirigeants se battent dans les affaires publiques, est également combattu par les bons bergers dans la sphère ecclésiastique. C’est une bataille spirituelle, dont j’ai parlé dans mon récent appel publié le 8 mai.

Pour la première fois, les États-Unis ont en vous un président qui défend courageusement le droit à la vie, qui n’a pas honte de dénoncer la persécution des chrétiens dans le monde entier, qui parle de Jésus-Christ et du droit des citoyens à la liberté de culte. Votre participation à la Marche pour la Vie, et plus récemment votre proclamation du mois d’avril comme Mois national de la prévention des abus envers les enfants, sont des actions qui confirment de quel côté vous souhaitez vous battre. Et j’ose croire que nous sommes tous deux du même côté dans cette bataille, même si nous utilisons des armes différentes.

Pour cette raison, je crois que l’attaque dont vous avez été victime après votre visite au sanctuaire national de Saint Jean-Paul II fait partie du récit orchestré par les médias qui cherche non pas à lutter contre le racisme et à apporter l’ordre social, mais à aggraver les dispositions ; non pas à rendre la justice, mais à légitimer la violence et le crime ; non pas à servir la vérité, mais à favoriser une faction politique. Et il est déconcertant qu’il y ait des évêques – comme ceux que j’ai récemment dénoncés – qui, par leurs paroles, prouvent qu’ils sont alignés sur le camp adverse. Ils sont soumis à l’État profond, au mondialisme, à la pensée alignée, au Nouvel Ordre Mondial qu’ils invoquent de plus en plus souvent au nom d’une fraternité universelle qui n’a rien de chrétien, mais qui évoque les idéaux maçonniques de ceux qui veulent dominer le monde en chassant Dieu des tribunaux, des écoles, des familles et peut-être même des églises.

Le peuple américain est mûr et a maintenant compris à quel point les grands médias ne veulent pas diffuser la vérité mais cherchent à la réduire au silence et à la déformer, en répandant le mensonge qui est utile aux fins de leurs maîtres. Cependant, il est important que les bons – qui sont la majorité – se réveillent de leur lenteur et n’acceptent pas d’être trompés par une minorité de personnes malhonnêtes avec des buts inavouables. Il est nécessaire que les bons, les enfants de la lumière, se réunissent et fassent entendre leur voix. Quel moyen plus efficace de le faire, Monsieur le Président, que la prière, en demandant au Seigneur de vous protéger, vous, les États-Unis, et toute l’humanité, de cette énorme attaque de l’Ennemi ? Avant que le pouvoir de la prière ne s’effondre, les tromperies des enfants des ténèbres s’effondreront, leurs complots seront révélés, leur trahison montrera, leur effrayante puissance ne se terminera en rien, mise en lumière et exposée pour ce qu’elle est : une tromperie infernale.

Monsieur le Président, ma prière est constamment tournée vers la nation américaine bien-aimée, où j’ai eu le privilège et l’honneur d’être envoyé par le pape Benoît XVI en tant que nonce apostolique. En cette heure dramatique et décisive pour toute l’humanité, je prie pour vous et aussi pour tous ceux qui sont à vos côtés au sein du gouvernement des États-Unis. J’espère que le peuple américain est uni à vous et à moi dans la prière à Dieu tout-puissant.

Unis contre l’ennemi invisible de toute l’humanité, je vous bénis, ainsi que la Première Dame, la nation américaine bien-aimée et tous les hommes et femmes de bonne volonté.

Carlo Maria Viganò

Archevêque titulaire d’Ulpiana

Ancien Nonce Apostolique aux Etats-Unis d’Amérique »

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

Nous vivons une époque maudite, la tromperie et le mensonge égarent les peuples. Que ceux qui croient soient touchés par la Grâce et rejoignent ceux qui suivent la petite lueur de la Raison pour combattre les ténèbres.

Pascal.

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Quand on dépasse les bornes, il n’y a plus de limites

Marre ! Assez de toutes ces dingomanies des castes politique, médiatique et médicastres de ce pays ! Toute cette vermine est payée par le Groβ Pharma et demeurera pour l’Histoire responsable de l’extension de l’épidémie, de nombreux décès consécutifs, de la casse économique et sociale qui s’ensuit. Comparez les chiffres des décès en rapport à un million de personnes dans les pays cités : cela se passe de commentaires. Et après cela ces ordures veulent la peau du Pr Raoult ? Ils n’ont pas honte, ces salauds ?

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C’est bien la peine de se déclarer « pays riche » ! Les plus démunis que nous, appliquant une politique et une thérapeutique intelligentes, se sont mieux protégés. Alors ? Eh bien nous sommes gouvernés par des crétins à trottinette !

Assez, aussi, de tous ces « indigestes » de la République qui font croire aux immigrés Noirs qu’ils sont victimes d’un colonialiste raciste. Halte à l’importation des « modèles » américains de guerre raciale concoctés par les Démocrates, les « antifas » et la coterie de Soros ! Marre des gauchistes et « progressistes » de tout poil qui détruisent le pays. À ce propos, la dinde dénommée Jordana appelle les racailles à « prendre les armes » : donc ces crevures ont le droit d’être armées… et pas les Français ?

Tout cela est de trop. Il serait temps, Français, de sortir de l’abrutissement béat dans lequel vous vous vautrez depuis Mitterrand et sa clique. Prenons des triques et chassons tous ces vautours.

Pour terminer, une petite Bd bien tempérée et représentative :

lhomme-le-plus-intelligent-de-france(merci à Xtine !)

Raymond

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Chloroquine : l’Empire contre-attaque

diablesse-gjmj-small« T’auras pas le phylloxéra
Grâce aux vaccins systématiques
Pour engraisser les scélérats
De l’industrie pharmaceutique. »

(Jean Ferrat, Fais dodo, Cola petit frère)

Chaque péripétie de la charge des scélérats contre l’hydroxychloroquine nous apporte la preuve qu’au prétexte d’une épidémie amplifiée par les moyens de propagande de masse, vrais porte-paroles des grands groupes pharmaceutiques, les mondialistes parés des plumes du « Gros pharma » sont à l’offensive. Je ne peux pas encore affirmer que l’épidémie a été sciemment provoquée, bien qu’ici et là des biologistes observateurs soulèvent l’hypothèse d’une manipulation génétique du virus, avec des arguments convaincants pour un type comme moi qui s’est intéressé très tôt -et en détail- à ces techniques, mais il est maintenant certain que le « Gros pharma », Gilead en tête, entend bien fourguer à prix d’or d’abord un médicament pratiquement sans effet thérapeutique notoire, le  Remdesivir, puis ensuite un vaccin (encore très hypothétique) qui deviendrait obligatoire.

Naturellement, la bande de crapules qui prétend nous gouverner est en « conflit d’intérêt », puisque ses « conseillers scientifiques » et ses personnes influentes ont partie liée -financièrement et idéologiquement- avec le « Gros pharma ». Ce qui a valu à l’hydroxychloroquine d’être classée par Buzin (et son mari) au rang des substances vénéneuses.  L’OMS, organisme onusien inutile, stipendié notamment de Guillaume des Grilles (1) et dont le chef est un communiste inféodé aux Chinois, abonde évidemment en ce sens. L’Académie de Médecine, qui ne brille plus guère par son intelligence et sa compétence, leur emboite le pas. Je pourrais énoncer un long catalogue d’idéologues, d’escrocs et de prévaricateurs constituant la nébuleuse anti-Raoult et pro-Gros pharma (2). Il ne faut donc pas s’étonner que le prétendu ministre de la santé vienne de porter un nouveau coup à la chloroquine et au Pr Raoult, en s’appuyant sur un douteux conseil « scientifique » et en exploitant un article très douteux du Lancet.

La manie anglosaxonne du « publie ou péris (3)» semble en apparence favoriser le développement des sciences. Je veux bien l’admettre lorsqu’il s’agit de sciences comme la Physique, là où l’équation explicative se partage et les prédictions peuvent -et doivent- être expérimentalement éprouvées. Je veux bien d’admettre pour la Biologie Moléculaire, en gardant le souvenir de travaux fondamentaux récompensés du Nobel, comme ceux de Monod, Jacob, Lwoff – de véritables pastoriens de 1965 : il paraît que ceux d’aujourd’hui ont bien changé. Autrement dit, lorsqu’on peut tenir un propos dûment formalisé, produire un modèle explicatif, validé par l’expérience, on fait de la science.

On ne peut pas en dire autant des « sciences molles ». Ne parlons même pas des sciences de « l’homme et de la société », telle la sociologie, qui ne sont que vaticinations idéologiques. La médecine a un autre statut : c’est d’abord, c’est en premier lieu, un art, c’est-à-dire des techniques de diagnostic et de thérapeutique, certes s’appuyant sur les connaissances en anatomie, physiologie, biologie, pharmacologie, mais fondées sur l’observation clinique du patient. C’est en sus, et ce n’est pas son moindre aspect, une communication véritable (4) fondée sur le contrat de soin entre le médecin et le patient. Le cumul et la confrontation des observations cliniques constitue un savoir, qui permet de formuler certaines hypothèses, soumises à débat.

Il est déjà difficile de se faire publier lorsque l’on est physicien. Il existe en effet un ensemble d’idées reçues, même en Physique, qui font qu’une prépublication peut être refusée par un comité de lecture. Imaginez un astrophysicien soumettant un article contestant l’hypothèse -au vrai, créationniste- du « grand boum » et suggérant que l’univers est infini et que ce qui s’éloigne de nous peut bien se rapprocher de quelque chose : cela horrifierait la rédaction et le papier serait rejeté, quelque rationnelles puissent être ses équations. Alors imaginez dans des disciplines où règne un flou horistique et une forte doxa nourrie d’idéologie ! Tout article un tant soit peu hérétique au dogme, même s’il est très étayé, sera ipso facto retoqué.

Tout s’embrouille : d’une part, les disciplines visées par l’expression « sciences molles » sont, bien plus que les sciences « dures », influençables par l’idéologie, la spéculation et les modes opératoires. D’autre part, les statistiques y règnent. Toutefois, quiconque a étudié d’un peu près la statistique, dans ses modes « descriptif » ou « probabiliste », sait qu’elles ne sont nullement explicatives. L’explication statistique n’existe pas. Pire, les statistiques sont, qu’on le veuille ou non, biaisées par les choix et les points de vue du statisticien ou de son commanditaire. Regardez celles de l’INSEE, par exemple, qu’il s’agisse du chômage ou de la MalVic-19. Cette manie des statistiques -qui ne font que traduire l’incompréhension de qu’on a des phénomènes et servir de prétexte à la mathémantique (5)- a induit en médecine comme en psychologie des procédés éthiquement discutables. Parmi ceux-là, les « études aléatoires »(6) : on choisit aléatoirement un groupe de patients-témoins à qui on donne un fichu médicament qui au mieux ne leur fera rien, au pire les laissera -ou les fera- mourir, et un groupe de patients cobayes à qui on administrera un traitement supposé approprié.

Vous voyez l’énorme problème éthique que pose cette manière de procéder : on sacrifie délibérément des gens en faisant taire ses scrupule -pour peu qu’on en ait ! – par un lancer de dés. C’est criminel. L’éthique d’Hippocrate, celle du médecin, est de soigner, pas de prendre ses patients pour des cobayes. En sus, les statistiques basées sur les « grosses données » sont nécessairement prétexte à manipulations (« biais »). Le Pr Raoult a très justement évoqué ces « biais » à propos de l’article du Lancet lors d’une émission avec Bercoff sur Sud-Radio. Eh bien, le Professeur a raison, l’étude est parfaitement pourrie : un de nos amis, professeur de statistique, a examiné l’étude en question (7) et a découvert tellement de bizarreries qu’il pense que ce n’est rien d’autre qu’un très gros bobard. Aucune indication quant aux sources des données, ressemblances étranges, malgré des dissemblances culturelles flagrantes, entre pays prétendument étudiés, choix biaisé de malades au stade hospitalier de la maladie etc. Rien de clinique, uniquement de la « Grosses donnés ».  Comment expliquer qu’elle ait été publiée, et (politiquement) à point nommé par Lancet ? Comment expliquer que le rédacteur en chef lui-même, Richard Horton, ait dû se fendre d’un article dans lequel il prend ses distances ?

The Lancet fait partie du groupe Reed Elsevier, réputé pour ses (coûteux) journaux scientifiques et … pour ses fortes marges financières. 2,8 milliards d’euros en chiffre d’affaires, pour plus de 1 milliard de bénéfices, donc plus de 35 % de marge. Tiens… tiens… Voilà une piste chaude qu’il convient de remonter, nous en reparlerons. Quoi qu’il en soit, l’article douteux a été immédiatement exploité par les politicards : cela ressemble bien à une manipulation, une très grosse manipulation. Je ne peux pas tirer des conclusions d’une enquête en cours, mais quelque chose me dit que nous allons retrouver sur notre route des énergumènes (mondialistes, fanas du vaccin…) bailleurs de fonds douteux bien connus.

C’est un monde ! Des potentats impliqués jusqu’aux oreilles dans des carambouilles avec le « Gros pharma » se servent de faux scientifiques comme paravents -quand ils ne les laissent pas décider à leur place. Et voilà qu’une publication-bobard vient les « justifier » dans leur félonie. C’est bel et bien d’une affaire criminelle qu’il s’agit. Je comprends que beaucoup de victimes entendent en appeler à la justice pour que ces énergumènes-là soient punis. Moi, je ne crois pas que se soit une bonne solution, d’une part parce que la justice n’est aucunement indépendante du pouvoir, d’autre part parce que la justice dit la loi mais ne doit pas la faire en menaçant ceux qui constitutionnellement prennent les décisions. Les naïfs seront d’accord sur ce point, mais ils croient en la vertu des élections pour congédier les fautifs : pure illusion, nous savons bien ce qu’il advient de la volonté exprimée par les citoyens ! Quel espoir nous reste-t-il ? La légitime violence populaire.

Sacha

(1) Bill Gates. Vautrin déteste parler « globish », c’est pourquoi il parle du « gros pharma » plutôt que du « big pharma », des « grosses données » plutôt que du « big data », « grand boum » au lieu de « big bang ». Il ne dit pas « coronavirus » mais « virus-couronne » et la maladie est appelée par lui « MalVic-19 » (Maladie du virus-couronne) ou tout simplement « grippe chinoise ». NdR.

(2) Sans surprise, dès que l’on enquête sérieusement sur tel ou tel « expert », « scientifique », « gouvernant » acteur de la gabegie actuelle, on finit par remonter aux industriels de la pharmacopée et, au-delà, aux mêmes fous mondialistes. Guillaume des Grilles réapparaît très souvent lors des investigations, seul ou par le biais de sa fondation ; il n’est pas le seul, la « société ouverte » du sieur Soros pointe son nez çà et là, par exemple. NdA.

(3) « Publish or perish » en globish. NdR.

(4) Rien à voir avec l’emploi vulgaire du mot communication qui ne recouvre que la réclame, l’influence et la propagande. NdA.

(5)  De mathématique et mantique (art de la divination), la mathémantique est un art de divination par les chiffres, de prédiction irrationnelle. Voilà qui est prisé par les potentats, puisque « gouverner c’est prévoir ». Naturellement, ces vaticinations ne se vérifient que rarement, et complètement par hasard.

(6) « Random studies » en globish. NdR.

(7) Nous avons payé très cher pour l’obtenir. NdR.

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Les confineurs, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît

Eh oui ! Nous ne nous berlurions pas en disant que le confinement, c’est du licebroquage de chameau. En fouinant, je tombe sur la stat comparative ci-dessous :

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Leçon : si tu ne confines pas, tout en testant, en isolant les infectés et en les soignant, tu sauves les meubles. Si tu confines tout le trèpe, c’est la chienlit. C’était prévisible, et notre Druide de Marseille n’a pas cessé de travailler comme il faut, malgré les abrutis et margoulins. Décidément, les « sachants » officiels sont des cons… ou des con- plices d’un coup tordu monté par les labos vaccinolâtres (ou plutôt ploutolâtres) et leurs banksters mondialistes. En collant en cabane l’ensemble d’un peuple, forcément tu fais du chômedu, l’économie et les éconocroques se barrent en quenouille. Pour un jeu de cons, c’est un sacré foutu jeu de cons ! Mais voulu, les indices se multiplient et se recoupent. Tout ce qu’on te dit Chez Raoul, c’est corrobalancé par des tas de gens.

 D’un côté, on Schumpète à tire-larigot, la « destruction créatrice ». Polop ! La destruction, ça ne donne que des ruines et des riblons, et si ça crée, c’est de la pénurie, du chômedu , de la misère et de la dèche. Pas de quoi se monter le patriotisme en mayonnaise ! D’un autre, on s’assure un poil de « paix sociale » à coup de prunes à 135 uros la passe, et on fout bien la pétoche aux braves abrutis pour qu’ils filent droit. Ce qu’ils font, ces gueux, alors qu’ailleurs dans le monde, il y en a qui renaudent vilain.

D’autre part, on pousse à la roue maastrichtienne . C’est ce que fait le perché de l’Élysée avec la complicité de la vielle Teutonne déjantée. 500 milliards en rab… à rembourser, cochon de contribuable, en puisant dans ton larfouillet. Et une dette en fifrelins de singe, s’il te plaît. On te refile des fafs à train (arrière) passés à la photocopieuse et du rends ta sueur et ton raisin. Cannibales ! Et avec en plus prière de faire gaffe à ton budget, « on » t’a à l’œil. Mais attends ! C’est pas sûr du tout que l’ensemble des pays embastillés de l’U. Européâstre fassent l’unanimité pour avaler la couleuvre, espère ! Moi, j’aimerais bien que ça foute un big boxon et que le falzar des maastrichtiens pète les coutures. T’imagines ? Ça serait grand, non ?

Donc, on est chocolat, la cuistance n’est pas là d’être prête, il faudra beaucoup d’années pour que ça reprenne, le turbin. Si ça reprend ! Parce que dans la mouise où nous pataugeons, on dirait bien qu’on s’enfonce, et qu’il va falloir affurer en priorité, näturlich, les grossiums. À vot’bon cœur bande de pignoufs !

OK, tu connais la soluce, il y a des années qu’on te la souffle, mais c’est à croire qu’au lieu d’un flingot en pogne tu as une urne de scrutin qui brinquebale au milieu du fromtogom qui te sert de cerveau, dans ton caberlot. Mon gars, comme on fait son paddock on pioge, si t’en baves ce sera de ta faute, on n’a pas idée d’être aussi glandu. Viens pas bieurler, après, sans ça Raoul et ses copains te botteront les noix.

Bon, c’est pas tout, comme ça déconnefine à plein tubes, nous autres avons du pain sur la planche, à commencer par remettre nos gens au turf. Si possible, parce qu’on dirait bien que c’est encore et toujours le foiridon. Depuis cinquante piges, c’est presque devenu normal. Et, pour finir, un truc marrant :

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Te berlures pas, la nana-Benz à blaze de piaf, c’est pas de la haine contre ta copine de chez Manu-d’en-face, c’est simplement boyautant. Et tellement vrai !

Raoul

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