Censure

anastasieLa censure bien-pensante se porte très bien, hélas, TROP bien. Contre la Grande Fumisterie de la grippe chinoise, des médecins et des scientifiques parlent le langage de la Raison tandis que les stipendiés du Groβ Pharma et leurs valets gouvernementaux parlent le langage de Sainte Pétoche. Et la majorité des mougeons de bêler derrière son masque ridicule, obéissante comme seuls savent l’être les stupides ovins. Rappelons ce qu’a dit le Ministre des Sports : « les décisions aujourd’hui ne sont pas prises en fonction d’une réalité qui serait celle de la circulation du virus, (…) c’est pour dire : ‘dans votre vie personnelle et de loisirs il faut continuer à être disciplinés comme vous l’êtes (…). » L’aveu est de taille, l’imposture également.

En vertu de quoi, si l’on n’hésite pas à publier une déclaration de six ou sept stipendiés du Groβ Pharma (dont la Lacombe), au JDD on censure tranquillement un manifeste signé par plus de 270 chercheurs, médecins, sociologues, appelant ce gouvernement de rencontre à plus de réalisme et de raison. Nous ne pouvons que participer à la publication de ce manifeste :

« Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !)veran-reptilien-mj-small prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1ᵉʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste. »

Parmi les premiers signataires :

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris ; Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS ; Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’Université de Bordeaux ; Gilles Bœuf, professeur de biologie à Paris-Sorbonne Université ; Pierre-Henri Gouyon, professeur de biologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean Roudier, professeur de rhumatologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Louis Fouché, médecin, anesthésiste-réanimateur à l’Hôpital de la Conception ; Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres ; Christophe Lançon, professeur de psychiatrie à l’Université d’Aix-Marseille ; Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’Inserm ; Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS ; Anne Atlan, généticienne des populations et sociologue, directrice de recherche au CNRS ; Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’Inserm ; Marc-André Selosse, professeur de microbiologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste ; Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS ; Alexandra Menant, biologiste, chercheuse au CNRS ; André Comte-Sponville, philosophe ; François Gastaud, chirurgien orthopédiste à Strasbourg ; Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord ; Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté ; Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté ; Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université de Montpellier ; Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines ; Thomas Hippler, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Caen-Normandie ; Nicolas Leblond, maître de conférences en droit à l’Université Polytechnique Hauts-de-France ; Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes ; Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS ; Mathias Delori, politiste, chercheur au CNRS ; Jacques Tassin, écologue, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) ; Sylvie Gourlet-Fleury, écologue, chercheuse au Cirad ; Emmanuelle Sultan, docteur en océanographie physique, ingénieure de recherche au Muséum national d’histoire naturelle ; Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire ; Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie.

phasme-colorMais le pire est que la censure est désormais réclamée haut et fort, par un incertain phasme « antifa » nommé Geoffroy de Lagânerie (pardon : Lagasnerie). L’énergumène ose blatérer :  » Les gens de ma génération, ça fait 40 ans que nous vivons sous la droite et on en peut plus. Il y a un sentiment d’étouffement politique« . Heu… QUI il y a 40 ans était au pouvoir ? La gauche mitterrandesque ! Puis nous avons subi cinq années de « gauche plurielle sous Jospin, puis nous avons eu cinq ans de Hollande avec ses Taubira et Belkacem. Au total, 14+5+5= 24 ans de socialisme avéré. Sans perler du règne de fausse-droite. Il faudra que Lagânerie apprenne à compter, le drôle ! Si des gens étouffent sous le rouleau compresseur de la politischer korrektheit, ce sont plutôt les gens censés, et non les fous de gauche qui détiennent tous les médias. Mais attendez, ce « Prix Nobel » n’hésite pas à bramer :

« Je suis contre le débat. Il faut rétablir la censure pour que les idées justes prennent le pouvoir sur les idées injustes.” On ne voit pas en quoi les délires pervers de la gauche seraient « justes », ils sont simplement ethnocidaires. Et QUI décide de la « justice » ou de « l’injustice » d’une idée ? Lagânerie ? Pauvre crétin !

Le fait est que cet abruti de phasme ne fait que réclamer ce qui EST déjà pratiqué par les médias appartenant aux milliardaires, par le CSA, par le parquet (pas de majuscule) et la XVIIe chambre à coucher avec les islamistes : la censure bien-pensante, « progressiste », européâstre, mondialistes. Lagânerie ne fait que la déclarer ouvertement sur une chaîne pourrie du « service public » gavée d’argent extorqué aux citoyens. Tout comme sur la même chaîne une fanatique « madame médias », Devillers, somme carrément le président du CSA de censurer les malpensants, sous prétexte de « pluralisme ». Pour des fripouilles de cet acabit, le « pluralisme », c’est l’entre-soi pratiqué par tous les pervers gauchistes.

On ne peut qu’acquiescer à ce commentaire posté sur lesObservateurs.ch par un lecteur : « « Le fascisme retrouve tranquillement ses sources, bien à gauche! »
Un certain Grégory Roose sur twitter »

Moi j’étouffe, mais de rage et de haine à l’encontre de toutes ces ordures.N’espérant plus le réveil d’un peuple parfaitement abruti, je ne vois plus que l’activisme violent pour secouer le cocotier. À la baïonnette !

Sacha

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Juliette agressée par un barbare

MG42bisFait pas du tout divers à Lyon : encore une agression barbare contre une jeune fille, Juliette. C’est ce que relate Fdesouche.com :

« Juliette rentrait tranquillement chez elle à Lyon mardi 15 septembre 2020 quand un homme circulant à scooter s’est arrêté à sa hauteur. Pour lui demander son numéro, une cigarette, et son snap… La jeune fille a refusé. C’est alors que tout a dérapé. 

“J’étais seule, ma bouche sur le trottoir. Les policiers m’ont montré des photos d’individus mais je n’ai pas reconnu l’agresseur… Cette petite merde avait un casque…”

(…) »

Des dents brisées, un traumatisme post-agression, voilà le sort de Juliette, jeune fille Blanche de 19 ans. Celle-ci nous lance un appel :

« Ma vie a changé, j’en prends peu à peu conscience. Mobilisez-vous pour faire en sorte qu’une gamine étudiante de 19 ans n’ait plus à vivre ce que je vis aujourd’hui ».

Nous attendons une réaction du maire pastèque-fanatique de Lyon, du flic en chef Darmanin, du squatter de l’Élysée, des médias bien-pensants du Propaganda Staffel, des harpies « féministes ». Mais voyez-vous, Juliette est une jeune fille Blanche, donc elle n’a pas droit à la compassion de tous les salauds « progressistes » défenseur des « minorités » de tous poils, fanatiques et pervers. Juliette représente tout ce que ces ordures haïssent.

Juliette est victime directement d’une vermine -parions que c’est une saleté de racaille- et tout aussi directement des pervers et pleutres qui gouvernent ce pays qu’ils masquent par peur. Ce sont eux les vrais responsables. Mais nous tous sommes responsables d’avoir permis l’élection d’un ennemi de la France, car un peuple n’a que les dirigeants qu’il mérite.

Juliette, ce ne sont pas les misérables à qui nous avons follement délégué un pouvoir régalien qu’ils sont indignes de détenir, ce ne sont pas davantage les abrutis ex-citoyens assujettis par la propagande de la « bien-pensance », ce ne sont pas les tièdes et les couards qui se mobiliseront.

Il reste la poignée de dissidents patriotes, souhaitant punir les barbares. La plupart ont compris que puisque le régalien est indifférent aux gouvernants, ceux-ci perdent légitimement le monopole de la violence qui leur a été délégué, et que le peuple doit se le réapproprier pour le déléguer à d’autres. Cela ne constituerait qu’une visée à très long terme si l’on acceptait de jouer le jeu pseudo-démocratique de l’élection. Or il n’existe pour l’instant personne de digne à l’horizon alors que le temps presse. Il est donc temps de passer à l’action autrement qu’avec des mots. Illégalement, mais légitimement.

Sacha

PS : je recommande la lecture du dossier paru dans Valeurs Actuelles du 17 novembre 2020, consacré aux nouveaux censeurs. C’est très bien de les dénoncer, mais cela ne suffit pas : rossons-les d’importance avec du vrai bois vert… ou du plomb chaud.

 

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LDNA, en prison !

Bitaura cannibale (small)Le groupuscule raciste et nazi LDNA a donc donné son spectacle pour « réclamer des comptes » à Valeurs Actuelles, consécutivement aux couinements de l’Obono et au chœur des pleureuses politicardes. « À travers l’insulte contre Danièle Obono, ce sont les Africains que vous attaquez…, a-t-il aboyé. Les Gaulois n’ont jamais existé, c’est un mythe… » a braillé le meneur fou de la bande, spécialiste de l’antisémitisme. Pauvre connard ! Et il a continué : « Face à la communauté juive, vous claquez des fesses. Vous êtes comma ça, comme des enfants. Même vous, les policiers. Parce que votre président, on le voit, quand il va au dîner du CRIF et qu’on lève sa main comme une marionnette. » Naturellement, sa poignée de cannibales l’a applaudi. Naturellement, le Parquet, si prompt à s’autosaisir, ne fera rien.

Sur sa lancée, le raciste tribaliste discute le goût de bras : « Si vous écrivez contre les noirs, alors vos bras nous allons les arracher, et vous n’aurez plus de bras pour écrire quoi que ce soit. Nous allons vous arracher vos bras… C’est comme ça, dorénavant, ce sera dans l’autodéfense. » Ah ? C’est bon à savoir, nous savons maintenant quoi faire : pan sur le groin ! Depuis le temps que je m’égosille à dire qu’il n’y a pas de solution légale, puisque tout est truqué, vendu, dans ce pays, et que nous ne pourrons pas faire l’économie d’une guerre civile, l’ignoble énergumène vient de le prouver.

Il nous donne aussi la preuve que l’Obono ne mérite de recevoir aucune excuse, cette harpie qui prétend avoir « mal à sa république ». Quelle république, espèce d’oligophrène ? Donc Valeurs Actuelles a failli en présentant des excuses, j’en suis d’accord avec le billet d’hier de l’Imprécateur. Et je suis d’accord avec Éric Zemmour disant que non seulement l’Obono ne mérite pas d’être défendue, mais qu’elle doit être combattue. Pour ma part, je pense qu’elle doit être combattue avec autre chose que des arguments.

Bien, maintenant considérons que le « yovogan »(1) de la meute affiche son nom de guerre : Egountchi Behanzin. Tilt ! Ayant longtemps vécu en Afrique, je savais que ce nom était celui de la dernière dynastie de rois du Dahomey, dont la capitale était Abomey, naturellement esclavagiste comme les dynasties précédentes. Le roi Béhanzin fut capturé en 1894. Bon, je n’ai rien contre les actuels Béninois (2), je veux simplement signaler que, comme les Touré, les Traoré et tutti quanti de la côte ouest il est des noms trahissant l’origination dans des familles de tyrans esclavagistes. Dans le cas de notre énergumène, ce n’est pas une filiation de sang (encore que…) mais un pseudonyme pour faire oublier que son vrai nom est Sylvain Afoua, natif du Togo. Il n’empêche : la filiation est idéologique, et si l’on a perdu l’Afoua, on garde le Béhanzin. Les gauchistes aussi, qui ne voient dans le dernier Béhanzin authentique qu’un vaillant résistant à « l’impérialisme Français » (poil au nez). Ben voyons !

Or l’Histoire nous en apprend sur les mœurs des Noirs esclavagistes de cette époque. Parlons par exemple de la Grande Coutume telle qu’elle est relatée par divers témoignages dont cet extrait de la Revue de Géographie, janvier 1870, pages 64-66 :

Lorsque meurt un roi de Dahomey, on place le corps dans un cercueil, la tête sur les crânes des rois qu’il a vaincus, « puis on fait entrer huit danseuses de la cour et cinquante soldats volontaires » et l’on sacrifie tout ce beau monde pour accompagner le défunt. L’héritier régente le pays durant une année, puis il se proclame roi. « Dès ce moment une soif de sang indicible s’empare de la population dahoméenne. Des milliers de victimes humaines, destinées à porter au feu roi la nouvelle du couronnement de son successeur, sont immolées pendant qu’avec de l’argile pétrie dans le sang des victimes, on modèle un grand vase, de forme bizarre, dans lequel le crâne et les os du feu roi sont définitivement scellés.

Cette cérémonie terminée, les massacres commencent dans tout le royaume. » Passons sur le prologue assez croquignolet des fêtes, où l’on sacrifie encore des personnages et animaux choisis, et voyons ce qui suit : la Grande Coutume. « Le lendemain, au point du jour, cent hommes et cent femmes sont mis à mort dans l’intérieur du palais. Le roi sort de sa demeure au bruit de la mousqueterie, et quatre-vingt-dix officiers, cent-vingt princes ou princesses viennent le saluer en lui offrant chacun quatre ESCLAVES (3) destinés au sacrifice, puis des bœufs, des moutons, des chèvres, de l’argent et du rhum. Le roi se rend ensuite au sépulcre royal dans lequel on ensevelit soixante hommes vivants, cinquante moutons, cinquante chèvres (…) Il se dirige vers son palais dont il fait le tour ; arrivé devant la porte, on met à mort en sa présence et en son honneur cinquante ESCLAVES. Cette hécatombe faite, (… le roi) adresse à son peuple un prêche de guerre, lui promettant beaucoup d’ESCLAVES, de fait distribuer des cauris, des vêtements, du rhum. » On décapite ensuite pas mal de gens, puis « on apporte ensuite vingt-quatre mannes ou corbeilles contenant chacune un homme vivant dont la tête seule sort. On aligne ces corbeilles devant le roi, puis elles sont précipitées sur le sol de la place, où une multitude ivre de sang se dispute les victimes. » Quiconque parvient à en décapiter une reçoit en récompense une filière de cauris.

Arrêtons-là l’horreur, il y aura encore des massacres le lendemain. Si vous êtes curieux, vous trouverez le numéro de la Revue aux archives nationales. Alors ? La colonisation a fait cesser ces massacres. Elle a mis fin à la razzia et au commerce des esclaves, aux guerres tribales, aux famines. En apportant la médecine, elle a réduit les épidémies. En apportant l’instruction… Au fond, ce que nous reprochent les Obono, les « Béhanzin » et consorts, c’est d’avoir apporté tout ce que leurs complices arabo-musulmans ont refusé à tous ces peuples qui vivaient dans la peur. Et ils osent, ces crétins à crânes de piafs, nous le reprocher ? Aujourd’hui, ils sont gavés d’argent public et ils couinent ?

Mais la place de ces régressifs dévastés du bulbe n’est certainement pas sur les plateaux de télévision où des salopards de journalopes aussi cons que déplaisants sont tellement complaisants avec eux que cela donne envie de vomir. En tous cas, ILS N’ONT PAS LEUR PLACE CHEZ NOUS ! Je pense qu’ils sont minoritaires au sein d’une population Noire de France qui ne songe qu’à vivre en paix sans être embrigadée de force par tous ces enragés à cerveau d’aplysie. Raison de plus pour les mettre hors d’état de nuire. Les « décolonialistes » et autres « intersectionnistes » et leurs complices de chez Méchant Con, DEHORS !

 Sacha

(1) Dans le dialecte du Dahomey, le « yovogan » (« chef des Blancs » !) était en quelque sorte le PDG de l’entreprise négrière royale, chargé de vendre les esclaves razziés aux négriers Blancs.

(2) Au contraire, ayant côtoyé nombre de Béninois, notamment à Parakou, j’ai rencontré des gens fort bien élevés et parlant un Français très pur qui n’est hélas plus pratiqué chez nous.

(3) Les majuscules sont de moi. On comprend pourquoi.

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Lamentable !

alpages-masques-smallCes temps sont regrettables, comme sans doute toutes les époques de décadence civilisationnelle.

Par exemple, l’hystérie du masque. On ne pouvait imaginer pareille imbécillité que lorsque, longtemps avant la médecine positive, l’on croyait que les épidémies se propageaient par des miasmes, ou souffles méphitiques volant dans l’air : «c’est un souffle mortel qui jadis sur la terre de Cécrops remplit les campagnes de funérailles, rendit les chemins déserts, vida la ville de ses citoyens » (1). On a beau savoir que la contagion, dans le cas de la peste Chinoise, vient du contact notamment par les mains, et que la peste a bien perdu de sa virulence, rien n’y fait : d’inutile, le masque est devenu obligatoire et malheur à qui ne le porte pas, lorsqu’on ne le matraque pas, il est spolié par l’État faible avec la racaille, fort avec les citoyens sans défense.

On ne m’enlèvera pas de l’idée que tout incohérent qu’il soit, le prétendu gouvernement suit un plan terroriste (au sens propre du mot) destiné à museler le Peuple, de peur que celui-ci ne vienne à s’insurger contre les conséquences d’un confinement imbécile et criminel, destructeur de l’économie et semeur de misère. Aussi tâche-t-on d’entretenir la peur toujours irrationnelle d’un retour de la peste tout en favorisant la délation et suscitant chez les mougeons la hargne contre ceux qui, sachant raison garder, refusent la muselière.

Force est de constater que le peuple n’est plus celui de Bouvines, d’Austerlitz, : l’usure de l’Histoire et passée par là. L’Histoire et surtout les républiques, régimes démovores(2) s’il en est, capables de détruire en un peu plus de deux siècles un ouvrage de mille ans. La preuve : presque personne ne se rebiffe, alors qu’en Allemagne des dizaines de milliers de protestataires contre le port de la muselière étaient prêts à submerger le Reichstag. Voyez les images avant que les youtubards ne suppriment la séquence, de peur que l’exemple soit suivi.

En France, il n’y eut qu’une poignée, deux ou trois cents, pour protester. Ce pays est fichu.

Autre exemple : la tempête dans un verre d’eau, soufflée par les totalitaires poststaliniens à cause d’une facétie imaginée par l’hebdomadaire Valeurs Actuelles. La fanatique raciste anti-française Obono y vivait une aventure fantastique où elle était esclave, vendue par des Noirs à d’autres Noirs qui la vendirent aux Arabes avant qu’un prêtre chrétien ne la rachète pour la libérer. J’ai lu attentivement l’historiette, et à moins d’être vicieux comme un disciple de Mélanchon (ou autre gauchiste), l’on n’y trouve pas trace de « racisme ». Las ! La harpie ne goûta point le sel de la plaisanterie et mena grand tapage, couinant au racisme, rapidement relayée et amplifiée par tout ce que le cloaque politicard compte d’ordures.

Mais enfin, l’Obono est tout de même la quintessence de ce que l’extrême-gauche « intersectionnelle » compte de pire : anti-française, anti-Blancs, atteinte du délire « décolonisliste », et effectivement RACISTE. Eh oui, Danielle Obono, chante avec nous : « Je suis raciste, R comme résolument raciste, A comme absolument raciste, C comme carrément raciste, I comme insolemment raciste, S comme sacrément raciste, T comme totalement raciste, E comme entièrement raciste. » (3)

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Je pense qu’en réalité, le « scandale » tient surtout au fait que dans l’historiette, le rôle prépondérant des négriers Africains est mis en évidence, ainsi que la traite arabo-musulmane. Or c’est là un fait historique, que l’on constate dans des textes très anciens, et que rappelle opportunément Bernard Lugan dans Breiz-Info. Et c’est bien là où le bât blesse les « décolonialistes » et autres LDN de grands chemins.  Le prétendu « racisme » que couine Obono n’est qu’une manière de balayer sous le buffet les incontinences du chat (noir).

Le vrai scandale tient au chœur hypocrite des pleurnicheurs politicards, de l’extrême-gauche nord-coréenne jusqu’au RN. Toutes ces larves y vont de leur couplet vengeur contre une revue de bonne tenue (et privée des généreux subsides que le « gouvernement » verse à nos frais à la presse et aux médias à sa botte). Naturellement, l’histrion élyséen, qui n’a rien d’autre à faire lorsqu’il ne soutient pas les activistes Biélorusses et ne donne pas de leçons aux Libanais -la France, il s’en fout !- s’est fendu d’un message de réconfort à Obono. Pauvre type !  En tous cas, la réaction ridicule du RN a ceci de bon qu’elle montre que tous les fondamentaux du Front National fondateur sont oubliés et qu’à force de « dédiabolisation » le Ramassis est devenu de plein droit un parti du système. Conséquence : à moins que ne surgisse miraculeusement une Jehanne salvatrice, la voie est libre pour qu’en 2022 Choupinet ou un substitut plaisant aux financiers mondialistes soit élu et achève la destruction de la France. Ce pays est foutu.

J’aime bien Valeurs Actuelles, que j’achète chaque semaine avec gourmandise, aussi suis-je consterné de constater que la rédaction de cet hebdomadaire se soit fendue d’un communiqué d’excuse à l’endroit d’Obono. C’est une FAUTE. Qui, en 1945, aurait eu l’idée de s’excuser auprès d’Hitler pour l’avoir qualifié de criminel ? Regrettons que Goldnadel refuse la caricature, mais concluons avec lui : « Madame Obono fait partie de ces gens qui fomentent le racisme en France, qui fomentent même la violence. Elle est, je le rappelle, très très proche de Houria Bouteldja des Indigènes de la République, à qui elle a décerné le titre d’antiraciste alors que Bouteldja a écrit un pamphlet antisémite. Donc moi, pardon, à ce degré de racisme, je ne présente pas d’excuses aux racistes. » (4).

Voilà, tout est dit.

L’Imprécateur

(1) Lucrèce, De rerum natura. Le livre VI se termine par la description de la peste d’Athènes : « Hæc ratio quondam morborum et mortifer æstus finibus in Cecropis funestos reddidit agros, vastavit vias, exhausit civibus urbem. » Les traits de l’épidémie sont empruntés par Lucrèce à Thucidyde.

(2) Dévoreurs de peuples.

(3) « Elle conjugue à la fois l’extrémisme le plus total – c’est une femme, quand même, qui réclame la libération du terroriste Abdallah, lequel a notamment assassiné un diplomate américain et un diplomate israélien sur le territoire français.

C’est quelqu’un qui explique qu’elle a mal à la République et mal à la France, alors qu’elle défend mordicus « nique la France », et qu’elle ne veut pas chanter la Marseillaise. C’est quelqu’un qui, quand elle parle de Jean Castex le Premier ministre, fait sa fiche signalétique en commençant par « homme blanc » – Jean Castex, homme blanc.

On est dans le racialisme, et même dans le racisme le plus indigent, et je ne parle même pas de son niveau intellectuel. On est au ras des pâquerettes. » (Goldnadel chez Dreuz-Infos.)

(4) Ibidem.

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Dingomania

FouNous vivons une époque où les sociétés décadentes sont devenues tellement absurdes que l’ouest de l’Occident est en tous points semblable à la Nef des Fous. Par exemple « ils » hyperbolisent une grippe et minimisent les perversions dont l’inquiétante prolifération -relayés par l’imbécillité des politiques et le dévoiement des médias pose d’énormes problèmes civilisationnels auxquels l’on ne peut apporter de remèdes bénins : il faut des remèdes de cheval.

Une énigme parmi d’autres : les sujets transgenre ou dysphoriques du genre sont-ils plus nombreux à présenter des cas diagnostiqués d’autisme, ou des traits autistiques, que les personnes normales (« cisgenres ») dans des populations étendues prises hors clinique ?

J’ai déjà parlé de l’étude de Littman (Littman L. 2018)  intitulée « Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults: A study of parental reports » que j’ai traduite ici sous le titre « Apparition rapide de la dysphorie du genre chez des adolescents et de jeunes adultes : étude de témoignages parentaux ».

Pour rappel, 256 questionnaires remplis par les parents ont satisfait aux critères de cette étude. Les enfants adolescents et jeunes adultes (AJAs) décrits étaient majoritairement de sexe féminin (82,8%) et de 16 : 4 ans d’âge moyen. Beaucoup de ces AJAs (62,5%) avaient été diagnostiqués comme présentant au moins un désordre mental ou neurodéveloppemental avant la manifestation de la dysphorie du genre (de 0 à 7 pour le nombre de diagnostics).

Une autre étude s’intéresse aux « transgenres », on la trouve sur le site de nature.com et elle est intitulée « Elevated rates of autism, other neurodevelopmental and psychiatric diagnoses, and autistic traits in transgender and gender-diverse individuals » (Taux élevés d’autisme, d’autres diagnostics de troubles neurodéveloppementaux, et traits autistiques chez les transgenres et sujets dysphoriques du genre.)

Ce qui découle à l’évidence de l’étude de Littman portant sur 256 cas, à savoir que les dysphoriques et trans sont probablement des cas pathologiques, est conforté cette fois par le croisement de cinq bases de données concernant un effectif total de 641 860 sujets ayant fourni des informations sur leur « genre » (naturel ou farfelu, i.e. « choisi »), leurs troubles neurodéveloppementaux ou psychiatriques, autisme inclus, l’évaluation de leurs traits autistiques (sensibilité sensorielle, systémisation, empathie)(1). L’ennui est que l’on a procédé semble-t-il, par questionnaires auto-évaluatifs : cette méthode est plus soumise à dérive que l’observation clinique, toutefois les résultats peuvent constituer des indicateurs épidémiologiques -jamais explicatifs.

Comparés aux populations de sujets normaux, les populations de transgenres et dysphoriques du genre présentent en moyenne des taux plus élevés de traits autistiques, de troubles neurodéveloppementaux et psychiatriques. On pouvait s’y attendre. Qu’ils soient ou non autistes, les transgenres et les sujets à genre farfelu déclarent en moyenne un taux évaluatif plus élevé en matière de traits autistiques, de systématisation, de sensibilité sensorielle, et, toujours en moyenne, un taux évaluatif plus bas concernant l’empathie (2). Selon les cinq séries de données, il apparaît que les transgenres et sujets à genre farfelu pourraient être 3,03 à 6.36 fois plus probablement autistes que les sujets normaux et sont plus nombreux à penser qu’ils seraient malades d’un autisme non diagnostiqué.

Les groupes de pression minoritaires pourront toujours nous raconter des salades : même s’ils ont réussi depuis 1973 à faire retirer leurs troubles des tableaux des pathologies, même s’ils occupent dans les médias une place disproportionnée à leur importance, même s’ils ont l’oreille des politiques naïfs ou stupides, même s’ils parviennent à faire interdire les recherches, nous n’avons pas affaire à des sujets en bonne santé psychologique. Cette étude, comme bien d’autres malheureusement censurées, ramène le transgénérisme et la dysphorie du genre à la case « pathologie » et les « théories du genre » au rang des mythes urbains nocifs.

Sacha

(1) On ne compte pas moins de six échelles d’évaluation de l’autisme, plus trois tests de QI. Parmi les éléments de diagnostic, on compte : a) l’altération de la qualité des relations sociales, b) l’altération de l’interlocution, c) caractère restreint et stéréotypé des comportements, d) activités restreintes et stéréotypées, e) intérêts restreints. Les critères c) et d) correspondent grosso modo à la « systématisation ». Il existe aussi des signes très précoces applicables aux enfants.

(2) « Empathie » est un terme très vague et très technoricain. Il englobe les relations affectives et les relations sociales avec les congénères, ce qui n’est pas fait pour clarifier les approches !

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Danger : tyrannie !

diablesse-gjmj-smallIl est clair que le port obligatoire de la muselière est une fumisterie. Le Pr Raoult a indiqué que la contamination se fait principalement par les mains, et bien d’autres médecins sont de son avis. Mais les politicards qui prétendent gouverner ce malheureux pays -à l’exception, bien entendu, des zones de charia et de racaillocratie- ne l’entendent pas de cette oreille. Car il s’agit pour eux de contraindre les mougeons à l’obéissance passive. On voit à quelles dérives cela peut conduire, en regardant la vidéo que publie Boulevard Voltaire ce matin. Les Pandores font du zèle face à un brave gars qui fait son travail, mais JAMAIS les racailles en perpétuel délit ne sont inquiétées. Il y a de quoi prendre le fusil pour renverser ce pouvoir pourri ! Et dans le cas des deux zèbres zélés, d’appliquer le traitement préconisé par Brassens dans sa chanson « Au marché de Brive-La-Gaillarde ».

Oui, la muselière est une fumisterie, et, oui, nous appelons à la désobéissance, à la rébellion, au refus d’obtempérer et de payer les amendes. Cela suffit ! De toute façon, nous en avons marre de la dingomanie de la « covid », on nous bassine avec cela, alors qu’il est de plus en plus clair que tout ce micmac a été sciemment organisé, pour camoufler la faillite bancaire généralisée, l’hyperinflation consécutive à l’émission de monnaie de singe, le projet de « reset » de l’économie mondiale en 2021, les manigances des salauds pour un « gouvernement mondial ». Nous comprenons que la correction sanitaire imposée par les Vaccinator genre Gates n’est qu’un début et que le pire est à venir. Alors STOP !

Regardez bien cette vidéo, tant qu’elle n’a pas disparu de Youtube :

Le Dr Yan Limeng confirme ce que plusieurs biologistes, dont le Pr Montagné, Prix Nobel, ont déjà dit : le virus est le produit d’une manipulation génétique, et il est probable que nombre de labos de biologie moléculaire ont constaté ce fait, et que le machin OMS est au courant. Mais on a occulté l’affaire pour que personne ne se pose la question : « à qui cela profite-t-il ? ». Nous le savons : à la Grob Apotheke, c’est évident, mais aussi à tous les criminels monopolistes mondialistes qui entendent asservir les peuples avec un « gouvernement mondial », monstruosité qui ne serait « viable » qu’avec une tyrannie totalitaire s’exerçant sur toute la planète.

Au passage, le Dr Yan Limeng explique que l’hydroxychloroquine est bel et bien un remède efficace contre la peste Chinoise, et le Pr Raoult a bien raison de dire que la campagne contre ce médicament est un scandale qui restera dans l’histoire de la médecine… et de la politique. Il faut que les salopards payés par les labos genre GILEAD paient le prix de leur concussion.

Camarades ! Citoyens ! Il est temps de se soulever ! Bas les masques !

Raymond

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Les mougeons en foule

Fou

(Texte long)

J’avoue que les facéties d’Alfred et de ses deux complices à propos des « mougeons » ont titillé ma curiosité. Les mougeons existent, ce sont des êtres suggestibles, veules et suiveurs. Les sondages ne sont jamais fiables (1), toutefois l’institut YouGov indique que 32% de nos concitoyens affirment qu’ils n’accepteraient « probablement ou certainement » PAS de se faire vacciner contre la peste Chinoise, et 12% ne sauraient pas ce qu’ils feraient. Le 22 mai dernier, selon un « chercheur » en sociologie, il n’étaient que 22 à 25% à déclarer refuser un vaccin fabriqué à l’arrache. Il y aurait donc un certain progrès dans la conscience raisonnable (2), il reste tout de même une majorité de mougeons (56%) qui accepteraient de se prêter aux manigances des Vaccinator du Groβ Pharma. Pourquoi ?

Je n’ai pas de réponse, car l’humain ne se met pas en équations contrairement aux phénomènes qu’étudie la Physique. D’un côté le flou, les mythes, le romanesque et les légendes urbaines, de l’autre côté l’imparable précision des modélisations mathématiques (3) éprouvées par l’expérimentation : les prétendues « sciences humaines » ne font pas le poids. Il n’empêche, le sage peut légitimement se demander comment des courants d’opinion absurdes peuvent se former, perdurer jusqu’à actionner des foules. Quel impetus conduit des masses de jeunes imbéciles à défiler suivant une prêtresse climatolâtre autiste, quel autre déclenche une réaction de panique conduisant à consentir à s’enfermer, à se voiler la face et à servir de cobaye ? Quel autre encore conduit un jeune crétin connu de moi à refuser comme ses comparses LFI d’aller à Perpignan sous prétexte que Louis Alliot en est le maire ?

Personnellement, je redoute la foule et m’en tiens éloigné autant que possible, sauf lorsque ses convulsions s’accordent à mes détestations politiques, encore qu’en ces occasions je demeure bien plus observateur que militant, car je me méfie. Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’une foule : une assemblée de sujets parqués hic et nunc dans un espace physiquement défini, ou bien un ensemble flou de sujets dans un espace formel socialement partagé, en dehors de toute densité physique par mètre carré ? Je subodore que ces deux aspects se complètent et se substituent l’un à l’autre au gré des tribulations sociales. Toutefois, cela ne règle pas le problème.

Curieux, j’ai relu Massenpsychologie und Ich-Analyse du vieux Sigmund, essai daté de 1921 (4). Je ne suis pas adepte de Freud, et je considère que prétendre situer la libido à l’origine des phénomènes sociaux est un pur impérialisme de la rationalité éthique (voire plutôt de la bestialité pulsionnelle) sur la rationalité politique (ou sociologique), alors que ce qui nous fait Homo Rectus n’est pas ce qui nous fait Homo Politicus (5). Donc à mes yeux la théorie freudienne du moi (Ich) pris comme instance du social ne vaut pas tripette. En revanche, je me suis souvenu que Freud commençait son ouvrage en citant des travaux d’observateurs des foules, tels Le Bon (Psychologie des Foules, 1912) ou Mc Dougall et qu’il en avait tiré la substantifique mœlle dans l’espoir (déçu selon moi) d’en tirer aussi une explication. Qu’en est-il ?

D’abord, une remarque banale : la réaction d’un sujet dans une foule n’est pas celle d’un sujet isolé. La foule est composée de sujets hétérogènes, mais tout s’y passe comme s’ils étaient soudain dotés d’une « âme collective » qui les fait sentir (le « ressenti » diraient les cuistres), penser, agir, réagir d’une manière différente de ce qu’ils sentent, pensent et agissent isolément. Rien de nouveau ici. Le Bon voit aussi le sujet doté alors d’un sentiment de puissance invincible lui permettant de céder à des instincts que, seul, il eût forcément réfréné. La régulation éthique disparaît, avec elle la culpabilité.

Ensuite, Le Bon évoque la contagion mentale qu’il rattache aux phénomènes d’ordre hypnotique : état de fascination, volonté et discernement abolis, orientation « par voie de suggestion et de contagion des sentiments et des idées », la contagion pouvant être considérée comme expression de la suggestibilité. La suggestion, c’est l’action que les membres de la foule, pris isolément, exercent les uns sur les autres. Alors, pris dans la foule, « l’homme descend de plusieurs degrés sur l’échelle de la civilisation », son rendement intellectuel baisse, et de cultivé il devient instinctif, « par conséquent un barbare ». Donc « la foule est extrêmement suggestible et crédule, elle est dépourvue d’esprit critique, l’invraisemblable n’existe pas pour elle », elle ne connaît ni doute ni incertitude.

Tout cela est descriptif et non explicatif, cependant il est aisé de rattacher les observations de Le Bon aux analyses que l’on peut faire des réactions de la foule lorsque des bateleurs lui suggèrent par exemple qu’ils sont coupables de transformer la planète en poêle à frire ou qu’une terrible Peste va expédier 500 000 sujets ad patres en France. Ceux qui suggèrent sont partiellement identifiables, par exemple (au hasard) Jouzel, Greta en matière de climatolâtrie, ou Des Grilles, Ferguson, Salomon, Véran en matière d’épidémie, et ils disposent, comme on le sait, de puissants relais médiatiques de propagande. L’analyse de leurs discours montre que qui veut agir sur la foule n’a pas besoin de mesurer la logique de ses arguments, il suffit que l’argument d’autorité (« tous les scientifiques… », « Le conseil scientifique ») soit employé en direction d’une foule « aussi intolérante que pleine de foi en l’autorité ». Ainsi « les idées les plus opposées peuvent coexister et s’accorder entre elles sans qu’un conflit résultât de leur contradiction logique » -le cas de la contradiction entre la folie des « énergies renouvelables » et leur indispensable soutien par des énergies fossiles polluantes en est un exemple, tout comme l’acceptation conjointe d’un confinement total et d’une ruine économique consécutive : l’important est de faire peur et d’obtenir l’obéissance escomptée. Des mots, donc, et pas de soif de vérité : la foule veut des illusions. Et on lui en donne, sous l’autorité par exemple du « gouvernement » qui, en temps ordinaire, fait l’objet de vives critiques, voire de détestation.

Mc Dougall de son côté signale que la formation « en foule » est bien l’exaltation de l’affectivité suscitée en chaque individu isolé : le fait est que les signes perçus d’un état affectif sont de nature à susciter automatiquement le même affect chez celui qui le perçoit (6). « Je veux que vous ayez peur ! » braille l’autiste Greta, en quoi elle se montre toxique pour la foule des jeunes mougeons qui partagent alors cette peur totalement irrationnelle. Il est très évident que c’est sur tel levier que jouent les labos du Groβ Pharma et leurs stipendiés gouvernementaux dans le contexte de l’épidémie de grippe Chinoise. Tout s’intensifie alors par induction réciproque. « Plus les notions affectives sont grossières, dit Mc Dougall, plus elles ont de chance de se propager dans la foule. »

L’on me rétorquera que sans doute une foule écoutant les délires de Greta peut bien être subjuguée et réagir comme l’expliquent Le Bon et Mc Dougall, mais que ce corps barbare et imprévisible ne peut se constituer qu’in præsentia, par la cohabitation physique dans un espace physique et que par conséquent les mougeons ne « font » pas foule puisqu’ils sont éloignés les uns des autres. Or l’espace social n’est pas l’espace physique, et une foule peut sans problème, je pense, se constituer in absentia, hors de toute promiscuité physique. Il suffit qu’un grand nombre de sujets soient fixés à leur téléviseur ou à d’autres médias pour qu’une habile propagande terrifiante se partage et les corrompe. Je crois que c’est ce qui se passe en ce moment, le phénomène se mesurant à l’aune de l’obéissance passive des porteurs de masques et à celle de la haine fanatique qu’ils vouent à ceux qui, par résistance et dissidence refusent la mascarade et les vaccins. Passez sans masque sur la place publique, comme je le fais, et vous verrez.

La suggestion dont je viens de parler n’est cependant pas un axiome, elle n’est pas dispensée d’explication, mais nous ne savons vraiment pas comment l’expliquer, en revanche je suis pratiquement sûr qu’elle n’a rien, ou très peu, à voir avec la libido (« pulsion amoureuse ») dont se targue Freud pour « expliquer » le fonctionnement des foules que sont, selon lui, l’Église et l’Armée. En fait, ce sont des institutions, donc des constructions sociales, et le nombre de sujets n’y est pour rien. Par ailleurs, à partir de quel moment y a-t-il « foule », à combien de grains commence un tas de sable ? Qu’est-ce que « l’angoisse névrotique » vient faire dans une foule en panique où il n’y a tout de même pas une majorité de névrosés, surtout en notre temps où l’éducation ratée produit infiniment plus de psychopathes que de névrotiques ? Je pense qu’autre chose est à l’œuvre, qui n’est pas d’ordre affectif.

Beaucoup trop de questions se posent auxquelles l’on a naturellement tendance à apporter des réponses ad hoc et complètement fausses. Freud invoque le meneur auquel une foule prodiguerait un « attachement positif » et (évidemment chez lui !) libidinal. Mais repensons aux spectacles organisés lors de la campagne de Macron : comment un histrion ayant autant de charisme qu’un navet creux pouvait-il susciter l’adhésion amoureuse et enthousiaste des foules ? Peut-être grâce à une claque soigneusement disposée dans les salles et applaudissant au signal ? Tel est aussi le rôle des chaînes de propagande genre BFMTV. A l’inverse, « la haine envers une personne ou une institution déterminée pourrait tout aussi bien avoir une action unificatrice et susciter les mêmes liens affectifs que l’attachement positif. » Soit, les manifestations des Gilets Jaunes ont témoigné de cette détestation, sans pour autant constituer, au sens propre, une foule organisée (selon Mc Dougall) capable de renverser le tyranneau. Au contraire, un Didier Raoult calme, pondéré et maître de son art suscite l’adhésion d’un grand nombre de sujets sans avoir à recourir au subterfuge de la claque. Pourquoi ? Je n’en sais rien.

Nous n’avons donc pas de réponse, mais il est évident que des énergumènes sans scrupules savent employer les leviers de la foule pour la manipuler à leur profit, perpétrant ainsi un viol des foules (7). C’est à un tel viol que se livrent les climatolâtres, les monopoles mondialistes, les pervers opérant désormais en meutes et tant d’autres. Ils jouent sur les affects, mais sans doute jouent-ils sur autre chose, sans le savoir. A nous de trouver les autres leviers, pour les combattre. En attendant, nous n’en avons pas fini avec les mougeons. Hélas !

 Sacha

(1) Surtout si l’on sait que l’on a bricolé un échantillon de 1000 quidams censé représenter une population se chiffrant en millions, et si l’on connaît l’arbitralité d’un échantillonnage quand il s’agit de bipèdes humanoïdes !

(2) Dans quelle mesure les révélations sur la corruption et la concussion des gouvernants avec le « Groβ Pharma » et les méthodes criminelles de certains labos complices de Guillaume des Grilles sont-elles corrélées avec cette progression de la dissidence en réaction au sanitairement correct ne peut pas encore s’évaluer.

(3) Soyons prudents, cependant ! La mathématisation est un outil indispensable en Physique, comme le montrent par exemple les équations de Maxwell en électromagnétique. Elle peut n’être, hélas, qu’un scientisme délirant lorsqu’il s’agit de phénomènes chaotiques, comme le montrent les prétendus modèles d’évolution climatique du GIEC ou les élucubrations de Ferguson à propos de l’épidémie de peste Chinoise. Quand la modélisation ne peut s’éprouver par l’expérimentation, elle demeure un formalisme inutile… mais pas pour tout le monde !

(4) On en trouvera une traduction sous le titre Psychologie des Foules et Analyse du Moi dans les Essais de Psychanalyse chez Payot, Petite Bibliothèque, 1981.

(5)  Homme Droit (éthique) ¹ Homme Politique (sociologique). La clinique permet de différencier les névroses, troubles de l’éthique, des psychoses, troubles de la socialité, sans qu’il soit possible d’expliquer les unes par les autres.

(6) On pourrait voir ici l’action très animale des « neurones-miroirs », ce n’est qu’une hypothèse, mais les cas de contagion affective me semblent bien ressortir à l’activité du cortex limbique, ce paléocortex hérité des formes primitives de la vie métazoaire.

(7) Serge Tchakhotine, dans  Le Viol des foules par la propagande politique (1939), republié chez Gallimard, collection « Tel » (1992) en parlait d’une manière pas plus explicative et ne voyait que l’aspect affectif : je crois qu’il y a autre chose derrière le phénomène.

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Profil psychologique du mougeon

RVB de baseSalut les aminches ! Depuis que nous avons été virés de l’Élysée, notre ami Alonzo Tromondada et moi, Alfred, avons atterri dans la campagne accueillante, et seul La Conscience continue à hanter le Palais squatté par Choupinet, nous fournissant des informations intéressantes sur la paraphrénie du squatteur. C’est du lourd, nous en reparlerons peut-être un de ces jours. Pour ceux qui ne nous connaissent pas encore, le Professeur Tromondada était, sous le règne de François II Hollande, psychiatre officiel de l’Élysée, j’étais moi-même, tout pingouin que je suis, professeur de maintien de l’ alors Président et La Conscience est un petit spectre facétieux toujours prompt à fustiger les imbécillités et vilenies présidentielles.

Le Professeur ayant renvoyé aux fraises deux adolescentes complètement givrées prétendant souffrir de « troubles dans le genre » en leur recommandant de fréquenter de solides « machos » bourrés de testostérone, le prochain dingue n’étant annoncé en consultation que dans une heure, il me rejoignit dans le patio de notre villa. J’en avais fini avec la séance hebdomadaire de Pas Arctique prodiguée à prix fort à une collaboratrice « verte » de Mme Hidalgo. La villa est coquette, l’ennui est qu’elle est beaucoup trop proche de l’habitat d’un quidam à la fois stupide et bruyant.

L’énergumène en question doit souffrir de surdité si l’on en croit le niveau sonore de son téléviseur, tout comme de celui de son poste de radio, tous deux allumés tôt le matin et éteints fort tard le soir. Une surveillance indiscrète nous a révélé qu’il est abonné au Monde, à Télérama et à quelques autres feuilles subventionnées du même acabit. La Conscience, venu en ami, ayant vadrouillé dans la propriété de l’hurluberlu, nous informa avec gourmandise que le voisin porte en permanence un masque, même lorsqu’il est seul, et se prive de climatisation malgré les effronteries de la canicule, au prétexte que le sieur Véran prétend que la ventilation offre un boulevard à une peste venue de Chine.

« Cela ne m’étonne pas, dis-je, il est gavé de propagande, Covid par-ci, clusters par-là, seconde vague en sus, masques, masques, masques, distanciation sociale et tout le tremblement ! » « Certes, commenta Alonzo, et si j’en crois un sondage, soixante pour cent des sondés seraient pour le port du torchon en tous lieux, même ouverts. Ce n’est sans doute pas vrai, mais voilà un bel argument de propagande. » « Donc nous avons un mougeon pour voisin », conclus-je. Le Professeur demeura un moment songeur, puis parla :

« Certes, il s’agit bien d’un mougeon, mais gardons-nous de conclure que le mougeonmougeon appartient à une classe sociale bien définie. On en trouve aussi bien chez les bourgeois et bobos que dans les strates populaires. L’hybridation du mouton de Panurge et du pigeon n’est pas vraiment d’ordre génétique, encore cela reste-t-il à prouver, mais me semble refléter une complication psychique affectant les comportements sociaux. En bref : le mougeon craint, croit, obéit, tout en étant frustré. » Je n’étais pas trop surpris par ces paroles.

« Je subodore une relation paradoxale entre sa crainte et sa frustration », dis-je. « Bien entendu ! répondit Tromondada, comme tout humain le mougeon subit les peurs ancestrales, il craint pour sa vie, mais à la différence de l’homme véritable qui sait pouvoir compter sur son courage, sa force, voire sa ruse, pour se défendre, le mougeon se sait inconsciemment froussard, lâche et faible, proie et non prédateur. Il se tire d’affaire en consommant bien au-delà de ses besoins et oublie la Mort. » Suivit un silence approximatif car troublé par les glapissements de RTL relayant, par-dessus le mur de clôture les blablas du sinistre Véran :

« « Je n’ai pas à donner ma confiance à ce vaccin russe », s’est borné à dire le ministre, interrogé sur les annonces du président russe Vladimir Poutine. « Nous ne sommes pas dans la démarche d’un médecin français, nous sommes dans une démarche européenne (…) qui travaille avec tous les grands laboratoires pour faire en sorte que nous ayons accès à un vaccin », a-t-il ajouté lors d’un déplacement dans la station balnéaire de la Grande-Motte, près de Montpellier, dans le sud de la France. » (sic)

Nous éclatâmes de rire ! « Véran… Varan ! Après ça, on nous dit que les Reptiliens n’existent pas ! » jubilai-je. « Oui, c’est assez désopilant, renchérit le Professeur, il fait confiance à Gilead et aux autres laboratoires Mengele, pour produire un machin coûteux et inefficace qui arrivera après la bataille et sans doute avec d’abominables effets secondaires. » La Conscience, surgissant : « Il refuse un vaccin Russe ! Comme Corne d’Auroch dans la chanson de Brassens, qui mourut d’avoir refusé des soins parce que c’était à un Allemand qu’on devait le médicament ! » « Le roi des Cons ! » dis-je. « Sans compter bien sûr l’Europe ! l’Europe ! l’Europe ! en sautant sur sa chaise comme un cabri ! » conclut Alonzo.

   « L’ennui est que les mougeons vont gober ces âneries ! », regrettai-je. « Bien entendu ! renchérit Tromondada, comme je l’ai dit, le mougeon croit. Il croit au réchauffement climatique d’origine anthropique, et en conséquence il défile derrière l’autiste Suédoise et roule à trottinette. Il croit que l’Europe c’est le bonheur, la paix et la prospérité et ne considère jamais les ravages occasionnés par la Commission. Il croit aux bienfaits d’un gouvernement mondial et ne voit pas que l’ONU est un promenoir d’anthropophages. Il croit que les pervers sont des gens sains d’esprit et applaudit à la gaypride. Il croit que l’immigration est une chance pour le pays et ne considère jamais les crimes qu’elle occasionne. Donc il croit toutes les fariboles que raconte le gouvernement à propos de la peste asiatique et se fera vacciner à grands frais… »

« Et comme toute croyance, repris-je, ces délires témoignent d’un abandon total et du principe de réalité et du doute cartésien, disons du simple bon-sens. » « En effet, dit le Professeur, et la croyance est d’autant plus forte que la Bonne Parole émane du Gouvernement. Car le mougeon croit tout ce qui vient de l’État parce qu’il a totalement abdiqué de son autonomie. » « Ah ! l’interrompit La Conscience, Tocqueville en son temps avait déjà remarqué ce travers ! » « Donc, dis-je, le mougeon acceptera volontiers qu’on restreigne son autonomie -sa liberté si l’on préfère- et qu’on le pille pourvu qu’il ait l’illusion d’être aidé et protégé ? » « C’est cela, répondit Alonzo, mais ne croyons pas pour autant qu’il ne souffre pas de cet abandon, il est fondamentalement frustré, mais ne l’avouera jamais ! » « Voilà le paradoxe entre la peur et la frustration » conclus-je.

« D’accord avec vous, Alfred, dit le psy, mais n’oublions pas l’obéissance passive du  mougeon. Il a rempli consciemment le ridicule papier avec lequel il s’autorisait des sorties, et même pas avec la crainte de l’amende. Maintenant, il porte un masque en tout lieu. D’une manière générale, même frustré, le mougeon est incapable de révolte. Il acceptera sans broncher des documents officiels en écrÉTINure inclusive et un état civil avec « parent 1 et parent 2 », le 80 KmH sur les routes, le 110 sur les autoroutes, ce ne sont que des exemples. Il parlera la novlangue du politiquement correct. Tout cela même si en son for intérieur quelque chose lui dit que ce sont des conneries. »

« Ah ! Certes ! ricana La Conscience, et le mougeon entend bien que tout le monde obéisse passivement comme lui. Au besoin, il dénoncera le contrevenant aux zautorités. » « Exactement, rechéri-je, il suffit de voir le regard haineux des abrutis masqués qui me croisent dans la rue alors que je refuse de porter le masque ! » « Preuve de frustration ! commenta Tromondada, et ne doutez pas que quelque jour les mougeons s’en prendront violemment aux gens qui ne pataugent pas dans leur fange. La frustration engendre la violence. »

« Eh bien ! Nous ne refuserons pas de recourir au bourre-pif pour les calmer ! » explosai-je. « Je crains bien que vous ne soyez bientôt servi ! » déplora le psy, « le mougeon s’ensauvage comme n’importe quelle racaille, mais il est plus craintif : il se venge en votant et en mouchardant ».

De l’autre côté du mur de clôture, entre deux séances de propagande du ministère prétendu de la santé et les interventions des soi-disant « experts » télévisuels semant la panique, le Mougeon Masqué qui n’avait rien perdu de notre conversation commençait ainsi sa lettre : « Monsieur le Procureur de la République, il est de mon devoir de vous informer que mes voisins… » Il ne comprit pas d’où vint l’énorme baffe qui le fit tomber cul par-dessus tête tandis que La Conscience s’envolait en riant.

Alfred.

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Cassons le Big Data !

gates-espionneBig Brother is watching you ! Très nombreux sont les lanceurs d’alerte dénonçant le virage des pseudo-démocraties (démocraties de façade) vers la tyrannie style 1984. On parle de monde orwellien dans la Réinfosphère (1), et c’est très exact.

Je conseille la lecture, sur le site developpez.com, d’un article consacré à l’emploi du Big data. Pour nous autres, l’affaire n’a rien de nouveau, nous savons que les puissances d’argent et leurs valets politiques ne cessent de traquer les habitants de cette terre, pour tous motifs, du flicage politique au mercantilisme le plus crasse. En ce moment, c’est le passeport-vaccin obligatoire inventé dans l’officine fasciste de Bill Gates, avec en sus la collecte obligatoire des données médicales des sujets bien trop patients, qui sont l’objet des vœux de tous les très riches criminels. Le peu de succès des applications de mouchardage type StopCovid est tout de même rassurant, car tous les gens ne sont pas naïfs et certains se doutent bien qu’il y a derrière cela de basses fumisteries. Il n’empêche : dès que vous disposez d’une connexion sur la toile, vous êtes épié et vos mouvements sont enregistrés.

Les initiés connaissent déjà le système dit « système de crédit social » inventé par les communistes Chinois, visant à fliquer chaque sujet et à le récompenser ou à le punir selon qu’il sera obéissant ou désobéissant selon les critères du Parti Communiste, bien entendu. On a beau nous dire qu’en France, on peut se croire à l’abri, des communistes en puissance travaillent aussi du binaire. C’est une évidence : le totalitarisme traverse la Grande Muraille, change un peu d’aspect, mais son ADN demeure inchangé.

Adoncques il existe bien entendu une version occidentale de ce maudit système : « Opérant dans l’ombre du marché en ligne, des entreprises de technologie spécialisées dont vous n’avez probablement jamais entendu parler exploitent de vastes trésors de données personnelles pour générer des « scores de surveillance » secrets qui sont censés prédire le comportement futur. Elles vendent leurs services de notation aux grandes entreprises de l’économie américaine. » Nous le savions. Mais voici des noms : « CoreLogic et TransUnion affirment que les scores qu’ils vendent aux propriétaires peuvent prédire si un locataire potentiel paiera le loyer à temps, sera en mesure « d’absorber les augmentations de loyer » ou va rompre un bail. Les grands employeurs utilisent HireVue, une entreprise qui génère un score « d’employabilité » sur les candidats en analysant « des dizaines de milliers de facteurs », y compris les expressions faciales et les intonations vocales d’une personne. D’autres employeurs utilisent le score de Cornerstone, qui tient compte des éléments comme le lieu de résidence d’un prospect d’emploi et du navigateur Web qu’il utilise pour juger de sa réussite dans un emploi. »

Ainsi les mercantis, les assureurs, le Big Pharma… bref, tout un tas de margoulins nous espionnent en permanence au moyen de « la collection effrénée (et pour la plupart du temps non réglementée) de tous les détails intimes de nos vies, accumulés à la nanoseconde, des smartphones aux voitures, des grille-pains aux jouets. Cette lance d’incendie de données, dont la plupart sont cédées volontairement, comprend nos données démographiques, nos revenus, nos caractéristiques faciales, le son de notre voix, notre emplacement précis, l’historique des achats, les conditions médicales, les informations génétiques, ce que nous recherchons sur Internet, les sites Web que nous visitons, lorsque nous lisons un e-mail, quelles applications nous utilisons et combien de temps nous les utilisons, et à quelle fréquence nous dormons, faisons de l’exercice, etc. »

Voilà pourquoi il faut absolument limiter les connexions, ne jamais posséder d’IPhone, ni d’objets connectés (2) (Alexia, montres-gadgets etc.), voiler vos webcams (3) et réduire au minimum les achats par commerce électronique, ne jamais utiliser le « cloud » pour stocker des données et révéler le moins possible sur la vie, ses goûts, ses activités. Sinon les machines infernales vous donneront un score qui ne vous sera jamais indiqué, irréversible et pouvant avoir des conséquences graves sur votre vie : « il est pratiquement impossible de savoir quand on est devenu la victime d’un score, et encore moins si un score est inexact, dépassé ou le produit d’un code biaisé ou discriminatoire. De plus, il n’y a pas d’appel possible. »

En fin de compte, il n’y a guère de différence avec le système Chink. La réduction a minima du trafic sur la toile et les ondes (de grâce, balancez Fesse-Bouc, le Jacassin etc.) ne suffit cependant pas. Il faut contre-attaquer, c’est-à-dire mettre en panne les programmes de Big Data. Les hackers commencent à bien connaître les algorithmes d’espionnage, aussi peut-on espérer inventer des virus informatiques, cette fois à des fins de salut public.

Mais on peut mieux faire : opposer aux algorithmes d’intelligence artificielle des contre-algorithmes d’inférence automatique destinés à duper les collecteurs de Big Data en leur faisant gober de gros mensonges. C’est l’un des objectifs de notre Camorra, et nous invitons tous les ingénieurs du domaine à travailler dans le même sens, afin de polluer le Big Data jusqu’à le rendre totalement inopérant. C’est certes une tâche ardue, qui demande beaucoup d’efforts, mais les premiers résultats de la recherche montrent que ce n’est pas impossible.

Nous sommes en guerre électronique ouverte contre le totalitarisme. Acte de salut public. Nous ne sommes pas tous des mougeons, que Diable !

L’Imprécateur

(1) Les nazis « progeSSistes » l’appellent « fachosphère » sans se rendre compte que les fascistes ce sont eux.

(2) À propos, si vous utilisez Microsoft de Bill Gates, désactivez Cortana !

(3) S’il ne vous est pas utile, annihilez aussi votre micro d’ordinateur.

 

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TRAHISON (suite)

traitreLe régime pourri de l’énergumène élyséen n’a évidemment tenu aucun compte d’une des principales leçons à tirer de la pagaille volontairement organisée par suite de la pseudo-pandémie : l’économie stratégique ne doit plus dépendre de l’étranger et les secteurs concernés doivent demeurer sur le sol national ou y être rapatriés. Macronosaure lui-même, et son sinistre des Phynances, avaient évoqué la nécessité d’une réindustrialisation de la France ; pour nous, ce n’étaient que paroles en l’air, pure propagande, promesses n’engageant que ceux qui y croient. Nous avions vu juste, et nous n’avons pas matière à nous en réjouir.

Macron, on le sait, n’hésite pas à vendre à des capitaux étrangers des secteurs stratégiques indispensables à l’indépendance du pays. Tout le monde se souvient de la trahison que constitue la vente du secteur énergie d’Alstom aux Yankees de General Electrics. La vente de Latécoère, société bien ancrée historiquement dans notre Sud-Ouest et équipementier pour l’industrie aéronautique est malheureusement passée hors de portée des lanceurs d’alertes -on en a un peu parlé, mais aucun scandale n’a éclaté. La vente projetée de nos retraites à Black Rock, l’organisation du déconfinement vendue à Bain, montrent à l’évidence que la clique macronique marche à fond avec les monstres financiers Yankees.

La Macronie est l’incarnation même de la trahison. Nous venons d’en avoir un exemple de plus avec la vente de Photonis aux Yankees. De quoi s’agit-il ?

Photonis est une PME experte en optronique, notamment en vision nocturne, savoir-faire indispensable de nos jours à la Défense. Alors voici : « Après des semaines de tergiversations entre le ministère des Armées et celui des Finances sur la vente de l’expert en vision nocturne à une société américaine, la présidence de la République a fini par se saisir du dossier… pour donner le feu vert à la vente aux Américains !

Depuis des mois, l’opposition politique, les services de renseignement, le ministère de la Défense et celui des Finances divergeaient sur la vente au groupe californien de Photonis. Cette PME d’optronique de Brive-la-Gaillarde, leader mondial de la vision nocturne, est devenue aux yeux des forces armées françaises la goutte qui fait déborder le vase d’un abandon de souveraineté au profit d’acquéreurs étrangers.

Après la vente de Souriau, spécialiste de l’interconnexion pour la défense à l’Americain Eaton, celle de l’expert des technologies infrarouge Hgh à Carlyle, ou encore la montée au capital de Searchlight dans Latécoère , ça commence à faire beaucoup beaucoup ! » (1)

En effet ! Cette série d’opérations infâmes relève de la haute trahison, même si Sarko a fait supprimer cette notion. En cherchant bien, il pourrait bien y avoir concussion, car l’idéologie permet aussi à l’argent de changer de mains.

Si par bonheur le peuple des mougeons se réveillait, il serait avisé d’inscrire dans la Constitution que les industries et laboratoires des secteurs stratégiques, ceux sur lesquels s’appuie l’indépendance nationale, ne sauraient en aucun cas être cédés à des capitaux étrangers. Parmi ceux-là, l’armement, l’énergie, les transports, les transmissions (2). Il vaut mieux recapitaliser avec des capitaux Français, voire au pire nationaliser une entreprise en détresse dans ces domaines que de la céder à des étrangers. Mougeons, pensez-y si d’aventure vous redeveniez citoyens.

Macron aime à se définir, dans sa mégalomanie, comme le « premier de cordée ». Moi je souhaite qu’il devienne « le dernier de Corday ». Après tout, il lui arrive bien de s’affubler d’une charlotte devant les caméras complaisantes.

Sacha

(1) Que l’auteur de l’article cité, Julien Michel, veuille bien m’excuser de ne pas donner le lien avec la source, je ne sais plus sur quel site je l’ai trouvée.

(2) J’ai bien écrit « transmissions », car il n’y a pas de « télécommunication » et parce que la « communication » c’est tout autre chose que le bla-bla et la propagande.

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