L’oukase de Noël

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Oukase

Des cons finis confineurs

Concernant les mesures sanitaires rendues obligatoires lors de la célébration de Noël

 Article 1 : Du Père Noël

Le Père Noêl ne sera plus un mâle Blanc de plus de cinquante ans, mais sera remplacé au choix par :

-Omar Sy

-Assa Traoré

-Danièle Obono

-Une racaille rasta de banlieue munie d’un CDI

-Joe Biden (par dérogation à la règle du mâle Blanc de plus de cinquante ans),

Article 2 : De la crèche (1)

1.- Un maximum de 4 bergers seront autorisés dans la crèche. Tous devront porter le masque et respecter la distanciation sociale.

2.- Joseph, Marie et l’Enfant Jésus pourront rester ensemble, vu qu’ils font partie d’une même bulle familiale.

3.- L’âne et le bœuf devront détenir un certificat de non-contamination, délivré par l’AFSCA.

4.- Les Rois Mages seront tenus à une quarantaine de 15 jours, qu’ils disposent ou non d’un test Covid négatif, vu qu’ils viennent de l’extérieur de l’espace Schengen.

5.- La paille, la mousse, les branches de sapin et autres décorations seront désinfectées à l’alcool.

6.- L’ange survolant la crèche ne sera pas autorisé, en raison de l’effet aérosol produit par le battement de ses ailes.

7.- Le chœur sera restreint à un seul participant, en raison du risque de contamination.

8. Aucun berger ne sera âgé de 65 ans ou plus, catégorie à risque.

7.- Tous les participants non essentiels (romains, pêcheurs, …) sont interdits.

8.- Pilate expliquera à tous les participants autorisés comment se laver les mains.

Nos salopins de Préfecture sont chargés de l’application de cette oukase

Nos palotins de la Police et de la Pègre sont chargés de la faire respecter.

 Le Reptilien de la Santé & Maladie

Varan

 (1) Aimablement communiqué par une correspondante,

 

 

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Pourquoi les mougeons ont-ils peur ?

mougeons-tances-smallScène vécue au supermarché d’un joli bourg de la Creuse.

La caissière (s’adressant à une rombière de sa connaissance) : – Ben il paraît qu’il y a encore des nouveaux cas à ****.

La rombière : – C’est terrible !

Moi : ­- Fumisterie et propagande.

La caissière : – Ben pourtant…

Moi : - Bah ! Foutaises !

Pas le temps d’épiloguer, je paie mes achats et quitte les lieux en me débarrassant de la saleté de muselière sous des regards furibonds, et me marrant d’avoir jeté la pierre dans le jardin des froussardes. Je sais très bien que ma provocation n’a servi à rien, les bourriques continuent certainement de croire ce qu’on raconte « à la télé » parce que ça vient du gouvernement, même s’il est complètement azimuté. Ainsi va ce pays de crétins, tels des enfants les sujets s’y contentent de l’argument d’autorité sans même songer à penser qu’il pourrait exister autre chose, une réalité n’ayant rien à voir avec la « vérité » officielle.

C’est ainsi que par couardise, abrutissement et paresse d’esprit, les mougeons, soit 70% de la population et surtout les citadins, obéissent passivement aux oukases des margoulins parisiens.

Quelques voix pourtant s’élèvent, vite contrebattues par les propagandistes médiatiques. Ces voix expliquent que l’emprisonnement de toute la population n’a aucun effet positif ; elles signalent la réussite des pays sans masques ni confinement dans la lutte contre la « Couronnée Vérole » (1), à l’exemple de la Suède. Elles montrent que « l’épidémie » est exagérée de manière très suspecte tant en quantité qu’en qualité. Elles expliquent que l’emprisonnement conduit à la ruine complète de l’économie. Elles démontrent que derrière ces manœuvres infâmes se cachent les intérêts de grands groupes pharmaceutiques tels Gilead qui vend une thériaque totalement inefficace, avec des effets secondaires désastreux, à un coût exorbitant. En somme, ces voix raisonnables expliquent que cette affaire de Couronnée Vérole n’est qu’une vaste arnaque destinée à instaurer une tyrannie sanitaire préludant à l’avènement d’une tyrannie bancaire et politique.

Ce qui est VRAI, mais que trop peu admettent, tant ils sont intoxiqués par la propagande de Gros-Frère (2).

Nous rencontrons ici, à l’état cliniquement pur, un symptôme de l’abaissement général, de la perversion intellectuelle, de la mise en esclavage de toute une population. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Il faut remonter à une stupide tendance humaine (ou simplement occidentale ?) d’élaborer des utopies. « Utopie » signifie « nulle part », c’est-à-dire un monde imaginaire sans aucun rapport avec la réalité du Cosmos. Les utopies sont des systèmes concoctés dans l’abstrait, consistant à imaginer le « meilleur des mondes ». Déjà Platon était utopiste. L’esprit de système prétend fonctionner selon une logique implacable et se voulant universelle alors qu’elle n’est rien d’autre que la divagation paranoïaque de son concepteur. Tant que la divagation ne demeure qu’une fable, elle n’a pas de conséquences, elle fait simplement rire. Mais lorsque l’utopiste se fait prêcheur, qu’il suscite des prosélytes, généralement des idiots utiles, son charlatanisme devient force politique. À force de prêches habiles, de cautèle et de ruse, à force de promettre une société où tous les hommes sont égaux et toutes les rues suivent la bonne pente, on fabrique des régimes invariablement totalitaires à court, moyen ou long terme. Exemples : nazisme, socialisme, communisme, genre, intersectionnalité, escrologie politique, hybridation des races humaines et ainsi de suite.

Depuis longtemps les faiseurs de systèmes considèrent qu’il est nécessaire de placer au cœur de leur organisation une entité censée résoudre les conflits d’intérêts tout en pourvoyant les sujets par redistribution des richesses. En même temps l’entité reçoit pour rôle la modification des consciences et des comportements. C’est l’État. Non point l’entité à qui l’on peut raisonnablement déléguer le soin de protéger les frontières (Défense), de conserver la paix civile (Sûreté), de négocier avec les voisins (Diplomatie), mais bien un monstre qui, privant les gens de ce pouvoir dont chacun d’entre eux est fondamentalement la source, intervient en tout lieu et à tout moment dans la vie la plus intime des citoyens, réglant jusqu’à la qualité de l’éclairage, l’éducation des enfants, les règles d’hygiène, voire ce qu’il se met dans l’assiette… Bref, cet État-là est un monstre totalitaire, parfaitement décrit, on le sait, par Orwell dans « 1984 », que nous voyons opérer ses ravages ici et maintenant. Ce n’est plus le raisonnable et raisonné État Régalien, du reste n’exerce-t-on plus du tout ces fonctions régaliennes, mais Big-Brother, le Gros-Frère (2) ou plutôt le Gros-faux-frère.

Naturellement, Gros-Frère appartient fondamentalement à la caste qui a réussi à le fabriquer ou à s’en emparer. Il veille aux seuls intérêts de cette caste qui ne survit que grâce à lui. En ce moment, Gros-Frère sert uniquement la finance spéculative mondiale.

Le malheur veut que qui remet son autonomie, son pouvoir, ses décisions entre les griffes de Gros-Frère est inévitablement en état de sujétion. Gros-Frère est un monstrueux parasite qui se nourrit de ses victimes, confisque leur travail par l’impôt et ne distribue à l’organisme parasité que le strict minimum pour survivre. Pire, tel certains insectes pondant leurs œufs dans une chenille, Gros-Frère instille dans les hôtes une substance qui prend le contrôle de leur système nerveux. C’est la propagande, enzyme toxique qui rend les gens idiots au point de ne jamais être conscients de leur état de sujétion. L’esclave est programmé non seulement pour obéir mais aussi adorer son maître et se laisser voler toute autonomie et même ses biens. On obtient ainsi une société d’humains-robots abrutis répondant au doigt et à l’œil. Malheur à celui qui s’avise de critiquer la ligne idéologique « bien-pensante », malheur aux Zemmour, Raoult, Obertone (3), s’ils ne sont pas tués physiquement ils sont en butte à la vindicte populaire induite par les valets juridiques et médiatiques de Gros-Frère.

L’observateur impartial constate alors l’extrême dépendance des sujets. Que Gros-Frère, à force de gloutonnerie, vienne à faillir, l’esclave se trouve en abandon, geint, supplie pour encore plus de Gros-Frère. C’est ce qu’ont montré la révolte des Gilets Jaunes qui n’avaient pas d’autre horizon, les affaires de la sécurité sociale et des retraites. Il est curieux que d’aucuns se plaignent de l’effondrement au niveau scolaire sans que personne ne songe à l’aberration que constitue l’existence de l’éducation nationale, premier organisme budgétivore et inefficace. Personne ne s’interroge sur l’inutilité et la nuisance d’une foule de « ministères » pourvu qu’ils versent des subsides. Il est absurde que l’on ait consenti à Gros-Frère le pouvoir de s’occuper de la santé des gens. Nous voyons le résultat : 115 000 lits disponibles dans les cliniques privées et en regard la suppression systématique des lits à l’hôpital public où l’on entasse de soi-disant malades de la Couronnée Vérole. Somme toute, l’esclave d’aujourd’hui est cotisant-allocataire-contribuable-téléspectateur, donc spolié et intoxiqué.

Ne nous étonnons donc pas que le mougeon décérébré prenne pour vérité les mensonges de Gros-Frère et qu’il tremble de peur devant une pseudo-peste. Tout est dans sa tête, il est lâche et sous influence. Les conséquences des mesures tyranniques imposées par Gros-Frère seront, sont déjà, catastrophiques et Gros-Frère finira par exploser comme une supernova ou imploser comme une naine blanche après avoir brûlé toute sa substance. Gros-Frère crèvera ; qu’adviendra-t-il alors ? Tel l’esclave brusquement affranchi, le mougeon qui jusque-là avait survécu sera en danger mortel, incapable qu’il est de se débrouiller dans la réalité. Nous allons vers un chaos de sauvagerie où seuls les forts, les dissidents, les veilleurs, tous ceux qui ont su raison garder seront en mesure de bâtir une société dont les mougeons seront exclus parce que morts.

Mougeon, si tu veux vivre et non te contenter de survivre jusqu’à ta fin annoncée, cesse de servir Gros-Frère, désobéis-lui, désintoxique-toi ! Mais as-tu encore l’once de courage bien enfouie dans ton inconscient pour cette entreprise ? Le courage et la force n’appartiennent qu’aux vrais Hommes qui par l’effort, le contrôle de soi-même et le mépris de la mort cherchent à devenir ce qu’ils sont.

Sacha

(1) Appellation plaisante empruntée à une parodie de l’absurde Ausweis exigé par les connards. Voir ici.

(2) Big-Brother selon Orwell, évidemment.

(3) Lire Obertone : «  La France Big-Brother » et « Éloge de la Force » (Ring).

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Résister à l’effet dominos du chaos

Macron et OrwellAvec la Covid-19, le Biden 2021 ? N’épiloguons pas sur la défaite de Donald Trump, manifestement provoquée par une fraude massive dans un pays qui se voudrait le parangon de la démocratie, il n’y a là qu’une péripétie. Trump fut-il un « bon président » ? La question est sans intérêt, car la démocratie telle qu’elle est conçue et pratiquée depuis deux siècles n’engendrera jamais rien de bon à cause de sa versatilité et du conflit permanent des appétits. Disons simplement que Trump a été nettement moins nuisible qu’Obama et que ne le serait Biden si la Cour Suprême venait à le déclarer président. Lequel Biden risque de n’être rien de mieux qu’un vieux cheval de Troie de retour, le plan étant probablement de le pousser à résigner sa charge pour cause de sénilité ; alors, son vice-président, une femelle démocrate ultragauchiste chimiquement pure, régnerait. Cette victoire post-électorale d’un clone d’Hillary Clinton dopé au communisme ne pourrait qu’aggraver le chaos.

Peu importe, donc, ou alors trop importe. Car n’oublions pas que depuis 1944, malgré la volonté du général De Gaulle, nous sommes une colonie du Mickeyland. Ce projet stratégique des anglo-saxons n’était même pas caché, l’AMGOT (1) était prévu, le débarquement du 6 juin s’appelait opération « Overlord », c’est-à-dire « Suzerain ». Et puisque l’on ne peut pas vendre sa camelote à des peuplades ruinées par la guerre, on a inventé le plan Marshall afin de relancer les économies européennes pour créer un marché potentiel de millions de consommateurs. Et puisqu’il fallait dissuader l’ours Soviétique de venir chasser sur les terres conquises par les Yankees, on a inventé l’OTAN. De plus, comme il fallait combattre les velléités d’indépendance des nations rebelles, on a en sous-main stipendié des Monnet, Schumann, retourné le nazi Hallstein, afin de fabriquer une tyrannie européenne supranationale ; le projet ne pouvait être parfait qu’en détruisant les nations de la vieille Europe. En fin de compte, après avoir honteusement perdu la guerre en 1940, nous avons simplement changé de maître ; après l’Allemagne d’Hitler, les États-Unis.

Or l’empire Yankee est en passe de s’effondrer, trop gros par la taille (comme tout empire) et soumis à la poussée de forces obscures. Son soubassement est miné par les utopies de la gauche fasciste issue des campus universitaires devenus fous. On pourrait croire a priori que pour nous le phénomène n’est pas mauvais en soi, qu’il ne l’est que pour les citoyens Américains. Cependant, notre état de sujétion fait que mécaniquement la fin de la civilisation Yankee entraînera la fin de la nôtre, qui lui est vassale. Cet effondrement risque d’être encore plus rapide chez nous, les institution, l’État Gros-Frère (2) favorisant grandement la décadence du corps social, donc de toute notre civilisation locale. C’est pourquoi il serait urgent de rompre les liens de sujétion avec l’Amérique et l’UE. Tâche indispensable mais si difficile qu’elle semble impossible.

Un maître est un maître, qu’il manie la schlague ou la ruse et la cautèle. Par conséquent, faute de courage et de force, nous ne pouvons que subir les aléas politiques du maître de l’heure. Cependant, le monde issu de la conférence de Yalta s’est écroulé, des antagonismes nouveaux se font jour sous les aspects d’un « mondialisme » de façade cachant de sordides intérêts économiques et politiques ; l’Occident se débat dans cette arène, tout en précipitant son déclin, pourri qu’il est par des idéologies appliquées dont la plus grave, la plus hypocrite, la plus nuisible, est cette délirante pétition de principes que l’on appelle « droits-de-l’homme ». Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour le comprendre, il suffit d’observer les manifestations obscènes des pervers, les déprédations criminelles des BLM (3) et autres « indigénistes », l’invasion migratoire et les crimes islamiques résultants. Il suffit d’écouter, en prenant soin de raison garder, les prêches des maroufles « progressistes » pour s’en convaincre. La parole dissidente est criminalisée, les forces obscures n’acceptent pas qu’on remette leur domination en question.

Devrions-nous pour autant céder au désespoir et à la passivité ? Certes, nous sommes très peu nombreux à refuser l’extinction d’une civilisation vieille d’à-peine deux millénaires. Certes, encore moins nombreux semblent être ceux qui dans la population sont prêts à nous écouter et à comprendre que nous avons raison. Certes, même si nous brûlions d’en finir en recourant trop tôt aux armes nous savons que nous perdrions. Mais il serait honteux de subir, de s’aplatir, de lamper à la gamelle tendue par les maîtres, bref de n’être que des survivants esclaves dans un monde effondré. Nous devons toujours dire « NON », être en dissidence, c’est cela qu’être libre, même en prison, même devant le bourreau. Nous n’avons ni utopie ni « bien commun » à proposer, rien que l’incitation à devenir ce que nous sommes, des Hommes. Car l’utopiste, niant la réalité, prend les hommes pour l’argile que façonne le potier ; c’est un ennemi du genre humain.

Dire « NON » individuellement ne suffit pas, encore faut-il inoculer le contrepoison dans les masses humaines. C’est un labeur de longue haleine, de patience et de persévérance. Peut-être chacun d’entre nous pense-t-il que l’entreprise est impossible, il ne faut pourtant jamais se résoudre à cette pensée trompeuse, car l’ennemi n’attend que cela pour nous détruire. Libérons-nous du joug sans attendre quelque aide de l’étranger, si bienveillant soit-il, sans non plus espérer la venue de quelque messie libérateur.

« Aide-toi, le Ciel t’aidera » concluait un fabuliste, et « Il faut libérer ce que l’on aime/ Soi- même, soi-même, soi même » disait un poète.

L’Imprécateur.

(1) Allied Military Government of Territories, gouvernement militaire allié des territoires “libérés”.

(2) Big Brother. « Gros-Frère », on le devine, est la version du terme Orwellien selon l’ami Vautrin.

(3) Black lives matter, ramassis de voyous piloté par les démocrates américains.

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Compte à rebours

Citizen Trump smallLe sort de l’Occident se joue là-bas, en Amérique. Ou bien les forces obscures l’emporteront, ou bien contre toute attente la raison et le bon-sens triompheront.

Les forces obscures de la perversion, appuyées par des hordes de pillards et d’assassins, relayées par l’« État profond » bureaucratique, ce sont les criminels « démocrates » représentés par leur pantin, vieillard corrompu, Biden. Avec elles, non seulement le chaos est certain, mais toute aussi redoutable est la conflagration mondiale qu’elles ne manqueront pas d’entraîner. Ce sera une défaite pour tous les hommes aspirant à la maîtrise de leur destin. Ce sera, chez nous, la jubilation immonde des « progressistes », pervers, indigénistes, islamiques et islamo-gauchistes, engeance de Soros, climatolâtres, organisateurs de l’invasion, qui verront s’éloigner le bâton qui pourrait les châtier s’ils dépassaient les bornes.

C’est pourquoi nous souhaitons ardemment que ce soir ces forces obscures soient vaincues par la réélection de Donald Trump. Que ceux qui croient au Ciel prient pour qu’il en soit ainsi. Que ceux qui n’y croient pas n’abandonnent pas toute espérance.

Pour notre Camorra,

Sacha.

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Refus d’obtempérer !

veran-reptilien-mj-smallÇa suffit ! La bande de tantoufles gouvernementales va essayer de remettre les Français en prison. Chose a priori facile, tant nombreux sont les mougeons dans un peuple abruti de propagande en tous genres : sanitairement correcte, perversophile, xénophile, climatolâtre etc. Avec une populace de cet acabit, tout est permis.

Alors mettons bien les choses au point :

1- Cette grippe chinoise est surjouée. Cela n’a rien à voir avec les épidémies sérieuses genre peste bubonique, choléra, variole, Ébola qui font crever à tire la rigaud. Avec une mortalité de 0.4% (soit 4 pour 1000), on a un phénomène plutôt léger.

2- Le virus -bricolé ou non- fait comme ses copains virus, il mute, et le « rebond » constaté et largement exagéré. En fait on a affaire à un virus muté, c’est-à-dire à un autre virus. Prétendre le contraire reviendrait croire que l’homo sapiens est un néanderthalien non à 4% mais à 100%. Ou que la chouette est la femelle du hibou.

3- Dès le départ, les zautorités ont semé consciemment la panique, relayées par des médias de propagande totalement pourris.

4- Cette panique avait plusieurs objectifs, parmi lesquels : a) cacher la merde au chat, c’est-à-dire la dévastation de la médecine (numerus clausus de 1973) et de l’hôpital (instructions de la commission européâstre mais pas seulement). b) servir les intérêts de certains membres du « conseil scientifique » voire de certains ministres, stipendiés des grands laboratoires pharmaceutiques (big pharma) dont Gilead est le plus connu. c) Servir le projet mondialiste (gouvernement mondial) en commençant par une tyrannie sanitaire ouvrant la voie à une tyrannie politique. d) Concernant la France, la fausse épidémie sert à camoufler les erreurs et trahisons du gouvernement en matière d’indépendance, de lutte contre l’immigration et l’islamisme, d’économie et de société.

5- Dans ce cadre, on a systématiquement cherché à faire taire les VRAIS médecins et les VRAIS scientifiques : Raoult, Perronne, Toussaint, Toubiana et autres. Cette entreprise est allée jusqu’à la publication de fausses études (journal Lancet), des intimidations (notamment devant le conseil de l’ordre des médecins), des menaces. Or qu’ont dit ces médecins-là ? qu’il fallait d’abord soigner, qu’il est inacceptable éthiquement de recourir à des placebos, criminel d’empêcher les médecins généralistes de soigner et de prescrire, notamment l’hydroxychloroquine. Ils ont critiqué avec d’excellents arguments les fautes gouvernementales. On les traîne devant le conseil de l’ordre, on les salit.

6- On a fabriqué un scandale autour de l’hydroxychloroquine et accusant cette substance d’être « vénéneuse » (bande de cons !) alors qu’il est PROUVÉ qu’elle n’a pas d’effets secondaires dangereux et surtout qu’elle diminue la charge virale dès le début de l’infection. En revanche (encore l’europe !) on fourgue une saloperie de Gilead dont l’efficience est nulle mais présentant des effets secondaires inquiétants. Un crime de plus.

7- Les mesures dites « de confinement » ont pour conséquence l’effondrement de l’économie, ce dont la France ne se relèvera pas, sauf à très long terme. En outre on sait qu’elles ont des conséquences nocives sur la santé physique et la santé mentale des personnes. Mais elles servent à « dresser » la population à l’obéissance. Enfin, elles ne concernent pas (de facto) les « territoires perdus » où la charia et les trafics continueront sans encombre.

8- On ne peut qu’approuver la plainte du Pr Raoult contre l’ANSM pour mise en danger de la vie d’autrui. On ne peut qu’approuver toutes les plaintes déposées à l’encontre de membres du gouvernement et d’officines fascistes dites « de santé » pour impéritie coupable. Espérons que la justice se montra enfin diligente et indépendante du pouvoir politique. Nous verrions aussi d’un bon œil une poursuite contre la pétasse de journaliste ignare de l’AFP qui a pondu un poulet ignoble contre le Pr Péronne : c’est un tissu d’inepties et de mensonges, largement relayé (of course : c’est l’AFP -Agence France Propagande) par le Propaganda Staffel.

9- Nous le disons tout haut, tout net : il y a de la part des gouvernants, des politiques, des pseudo-scientifiques mais vrais Diafoirus un crime de haute trahison, un complot contre la sûreté nationale, une politique ethnocidaire. Ces gredins doivent être punis tels les traîtres en temps de guerre.

10- En conséquence, face à l’impéritie et à la malfaisance gouvernementales, nous considérons toute oukase concernant un reconfinement comme nulle et non avenue et décidons de ne pas obtempérer, y compris aux ordres donnés et contrôles effectués par les forces dites « de l’ordre ». Nous passons en état de rébellion active et prévenons que si l’on nous fait violence, nous riposterons par la violence.

À bon entendeur, salut.

Pour notre Camorra,

Raymond.

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Mettre de grosses tartes !

demeure-smallOuais… Un fellouze a massacré un prof, et voilà le chœur hypocrite des pleureuses bramant à tue-tête, jusqu’à Méchancon qui pourtant n’arrête pas de cirer les babouches au CCIF. Pleurnicheries, nounours à gogo et envolées pas très lyriques mais très vaines de Macronor Terminator. Du déjà-vu, et ça n’a rien changé.

Pas que je n’aie aucune empathie, cela au contraire me fout en renaud de voir tomber un innocent. Mais ma raison demeure froide. Il faut appliquer le bûcher aux traîtres ayant appelé le fléau sur le pays. De ces vermines-là Robert Ménard a fait l’inventaire, le 19 octobre dans son discours de Béziers :

« J’accuse ceux qui, au nom de la tolérance, cèdent et lâchent sur tout. Le voile islamiste, les activités non mixtes, les repas de substitution, les mosquées radicales.

J’accuse ceux qui, prétextant le risque de diviser les Français, commode alibi pour tous les renoncements, refusent de prendre les mesures qui s’imposent.

J’accuse ces élites qui se compromettent avec le séparatisme. Ce séparatisme qui infecte les rues de nos villes, les terrasses de nos cafés, les commerces communautaires.

J’accuse ceux qui disent « Je suis Charlie mais… », mais quoi ?

J’accuse ceux qui, sur les plateaux de télévision et dans les partis politiques, refusent tout débat et toute discussion sur l’islam, sur l’immigration sur le mode de vie et sur l’identité au nom du « pas d’amalgame ».

J’accuse ceux des musulmans de France qui excusent les terroristes et qui refusent de condamner leur barbarie.

J’accuse ceux qui hurlent au racisme systémique et à l’islamophobie chaque fois que l’on fait mine de résister aux fatwas des fous de Dieu.

J’accuse ces élus collabos qui consentent à sacrifier la France, prêts à toutes les compromissions pour gagner quelques voix lors d’une élection.

J’accuse les lâches qui ferment les yeux devant l’évidence, qui refusent de dire la réalité et d’utiliser les bons mots… les vrais mots.

J’accuse tous ces politiciens, tous ces éditorialistes qui depuis plus de 40 ans se mentent et nous mentent.

J’accuse tous ceux qui choisissent la lâcheté et la soumission au détriment du courage et de la résistance.

J’accuse ceux qui laissent la France devenir un enfer, une terre de décapitation. »

Mis à part l’accent un peu trop zolâstre du discours -l’affaire Dreyfus, tout de même, c’est terminé depuis lulure- à peu-près tout y est signalé. Une caste pourrie a fait une politique pourrie, on laisse le fellouze camper dans la cité et il massacre. L’intoxication d’une société par les « drwâââ de l’ohm », et voilà le travail.

Moi, je suis d’accord avec Papacito : « Un mec qui casse les couilles, on lui tire dans la citrouille » et « dès que la France se redonnera le droit de mettre des tartes, l’ambiance changera. » Et pas la baffe-électrochoc que flanque un parent conscient de ses devoirs à son môme gavé de propagande métrosexuelle qui ne « se sent pas bien » dans le sexe que lui a donné la nature, non ! La grosse plaisanterie au 88mm de chez Krupp, tir tendu ou plongeant selon la situation tactique. Avec ça, on fait de la rillette de gauchiste à 52% de salafiste et 48% de phasme citadin à trottinette. On casse tout comme des Attila gogols et après on reconstruit une France purifiée de ses miasmes.

 Avez-vous pris la potion d’urgence, lu Expédition Punitive de Papacito (meilleure vente du mois, éditions Ring) ? Papacito dit faire dans la satire, et c’en est une ; mais cela va plus loin, on y retrouve comme dans ses Carnets de Guerre une galerie de portraits qui correspond en notre temps aux Caractères de La Bruyère. Par exemple : « une nouvelle sorte de têtard humain dont l’épicentre métaphysique semblait faire reposer l’être tout entier sur le rapport que ce dernier entretient avec son anus. » Ou encore : « bien que fines et souples, leurs jambes ne peuvent pas atteindre une grande vitesse de course. Les hanches, élargies par les œstrogènes, empêchent la foulée d’atteindre une vitesse de pointe satisfaisante. Un peu comme une poule qui tenterait de « lever les genoux » dans un sprint, effort illusoire. »

Un gars (je crois que c’est Christian Combaz) remarquait que les romanciers gauchistes ne décrivent jamais le physique de leurs personnages, à l’inverse de Balzac qui nous a régalé de portraits sacrément bien brossés. Papacito sait dépeindre aussi bien le phasme candaule que la grosse brute virile qu’il faut lui préférer. Mais de surcroît il ne manque pas de nous indiquer d’excellentes recettes pour rééduquer les gauchistes et mater les racailles.

À lire d’urgence, c’est bien mieux qu’un vaccin breveté Microfsoft-Gates contre la grippe chinoise !

Raymond  

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Feuilletons télé et réalité pas télé

veran-reptilien-mj-smallVous allez vous demander où je veux en venir, mais patience !

Je regardais hier (mardi 13 octobre) l’émission « Passé-Présent » sur TVLibertés. Hormis les trop fréquentes interruptions que l’entreviseur (1) (par ailleurs homme fort érudit) impose aux invités, l’émission est rarement inintéressante, elle incite à lire les ouvrages d’historiens honnêtes DONC honnis des universitaires(2). Bernard Lugan, spécialiste de l’Afrique, était invité à parler de son dernier ouvrage Esclavage, l’Histoire à l’endroit (3). Ayant vécu des années en Afrique, je connais assez bien les problèmes ethniques, anciens historiquement et dont les guerres du Sahel sont les résurgences aggravées par la décision de conserver le découpage consenti par les puissances coloniales lors de la conférence de Berlin (1884) qui laissait dans le même panier des peuples anciennement dominateurs (par exemple Tutsi, Touareg, Kalendjin…) et des peuples anciennement dominés (Hutu, Peuls, Kikouyou), l’affaire étant rendue tragique par l’idéologie de la « démocratie » qui, selon le principe de la majorité lors des votes, a donné le pouvoir aux anciens esclaves. D’où les guerres, le djihad n’étant qu’un épiphénomène. Bernard Lugan le rappelle très bien, et il ne manque pas, en bon historien, de montrer que la traite fut d’abord interafricaine, puis en même temps arabo-musulmane, puis toujours en même temps, mais sur seulement deux siècles, occidentale.

Rappeler ces faits connus en Europe dès la fin du XIXe Siècle, dont la connaissance, étayée par une documentation solide, confirmée par maints historiens Africains, ne devrait pas poser de problèmes à des gens raisonnables et civilisés. Mais nous sommes dans un siècle insane ! Avec les BLM et les Traoréphiles, avec toute la clique des gauchistes « progressistes » et loxodoxes(4), dire simplement la réalité devient rapidement un crime. Il suffit de lire les réactions des « décolonialistes » et autres butors (voir sur youtube).Ces oligophrènes-là, n’ayant aucun argument d’historien à opposer au discours de Bernard Lugan ont recours à l’insulte. Il n’y a rien à faire, pussions-nous leur faire remonter le temps à l’aide d’une machine, pussent-ils contempler la réalité, ils continueraient à nier. Tels des schizophrènes ou des paranoïaques, la seule réalité pour eux est celle de leurs délires.

Le temps, dehors, n’étant pas favorable aux travaux horticoles et le puissant ordinateur dont j’ai besoin pour coder les logiciels anti-IA(5) n’étant pas encore livré, il me plaît de regarder d’anciens feuilletons télévisuels (6) d’avant 1998, date de la destruction rageuse de mon ultime téléviseur. Ce sont essentiellement X-Files et Stargate, disponibles vous devinez comment. Je n’aime guère les fictions extra-terrestres, d’ordinaire, parce que même s’il existe des formes d’intelligence dans l’infini du cosmos, si nous sommes bien le produit du hasard et de la nécessité, il n’y a qu’une infime probabilité pour qu’elles soient anthropomorphiques. Point de bipèdes à grosse tête et pouvoirs extra-sensoriels. Cependant, mis à part le charme désormais désuet des héroïnes (Dana, Samantha, et l’adorable petite toubib Janet de Stargate) et le courage un peu bourrin mais aussi suranné (hélas !) des héros (Mulder, O’Neal, Daniel, Teal’k), ces feuilletons offrent à qui les regarde avec l’œil du philosophe qui sait ce que signifient les épopées, même à la sauce d’Hollywood, des leçons.

Il se trouve que les aventures en question ont traversé le millénaire et que les nouvelles versions du XXIe contrastent en de très nombreux points avec celles tournées au XXe Siècle. Les obsessions et délires de ce siècle-ci peuvent s’y lire -à condition d’être un Blanc de plus de cinquante ans ! Je ne parle pas de l’ethnocentrisme Américain se croyant le parangon de toute civilisation, présent dans les deux périodes, mais bien des reflets des us soros-smallet coutumes délirants dont souffre l’Occident contemporain. Regardez par exemple l’épisode 16 de la quatrième saison de Stargate : les Aschens exportent le vaccin anti-vieillissement. Tout commence dans un monde déshumanisé au sens figuré (horreurs de verre et d’acier surveillées par des dispositifs) comme au sens propre (le « vaccin » a pour effet voulu mais caché de réduire de 92% la fécondité des populations humaines) et les héros n’ont d’autre solution, pour sauver l’humanité, que de revenir à rebours du temps afin de ne jamais s’aventurer sur la planète de ces faux amis que sont les ethnocidaires Aschens.

Tout est dit ! Le sage ne peut s’empêcher de songer aux projets des mondialistes, que l’on devine facilement en analysant les ahurissantes manipulations opérées par certains instances -gouvernements, banques, « fondations »- à l’encontre des peuples de cette planète. Ces énergumènes malfaisants transforment leurs délires en réalité ! Par exemple, il est clair que Guillaume des Grilles(7) et son complice OMS entendentbill-gates-very-small « vacciner » toute l’humanité. Au-delà des profits pécuniaires démesurés qu’on en espère, il s’agit de marquer contrôler la totalité du cheptel humain. Il circule bien des vidéos sur le brevet Microsoft et ses nanoparticules, et le fait que tous les butors des médias de propagande hurlent au bobard avec obstination laisse penser qu’il pourrait bien y avoir anguille sous roche. Affaire à suivre, mais saurons-nous la vérité, et ne sera-t-il pas trop tard si nous la savons un jour ? La « santé » (concept on ne peut plus flou !) entre les mains des puissances financières mondialistes ressemble fort à une étape cruciale vers le gouvernement mondial ; c’est le virus que l’on introduirait sous les dehors bénins d’un pseudo-vaccin (ceci n’est qu’une métaphore !).

macron-very-smallÀ l’heure où notre gouvernement d’apprentis despotesveran-very-small (n’oublions pas que Varan (pardon : Véran) est membre du réseau d’influence France-Chine avec le grade de « Young Leader ») s’apprête, en dépit de toute raison, à imposer une seconde fois « l’état d’urgence », il faut être décidément décérébré pour ne pas voir les Goa’uld totalitaristes mondialistes à l’œuvre. Ils auront beau hurler au complot, souvenons-nous que « la plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »(8) ; ils ont inventé le péché de « complotisme » pour cacher leurs manigances. Il est urgent de se rebeller comme le fait Teal’k contre ces tyrans et de revenir en arrière.  À ce qu’il reste de citoyens : aux armes !

Sacha.

PS : si vous voulez les masques jaunes, c’est ici.

(1) En globish, « intervieweur »

(2) Écrire « universitaires gauchistes eût fait pléonasme, dans 99% des cas.

(3) Esclavage : l’Histoire à l’Endroit, disponible ici.

(4) Loxodoxe, de loxo- signifiant la courbe, et doxa, la doctrine ou les idées reçues. Donc une loxodoxie est tout simplement une idéologie tordue.

(5) IA pour « intelligence artificielle » (chez les naïfs) ou « inférence automatique » (pour les savants). Sont visés par l’anti-IA tous les populicides, espions et escrocs, notamment les GAFA.

(6) En globish : « series ».

(7) Bill Gates. (NdlR)

(8) Attribué à Baudelaire, mais très probablement

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Censure

anastasieLa censure bien-pensante se porte très bien, hélas, TROP bien. Contre la Grande Fumisterie de la grippe chinoise, des médecins et des scientifiques parlent le langage de la Raison tandis que les stipendiés du Groβ Pharma et leurs valets gouvernementaux parlent le langage de Sainte Pétoche. Et la majorité des mougeons de bêler derrière son masque ridicule, obéissante comme seuls savent l’être les stupides ovins. Rappelons ce qu’a dit le Ministre des Sports : « les décisions aujourd’hui ne sont pas prises en fonction d’une réalité qui serait celle de la circulation du virus, (…) c’est pour dire : ‘dans votre vie personnelle et de loisirs il faut continuer à être disciplinés comme vous l’êtes (…). » L’aveu est de taille, l’imposture également.

En vertu de quoi, si l’on n’hésite pas à publier une déclaration de six ou sept stipendiés du Groβ Pharma (dont la Lacombe), au JDD on censure tranquillement un manifeste signé par plus de 270 chercheurs, médecins, sociologues, appelant ce gouvernement de rencontre à plus de réalisme et de raison. Nous ne pouvons que participer à la publication de ce manifeste :

« Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !)veran-reptilien-mj-small prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1ᵉʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste. »

Parmi les premiers signataires :

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris ; Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS ; Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’Université de Bordeaux ; Gilles Bœuf, professeur de biologie à Paris-Sorbonne Université ; Pierre-Henri Gouyon, professeur de biologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean Roudier, professeur de rhumatologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Louis Fouché, médecin, anesthésiste-réanimateur à l’Hôpital de la Conception ; Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres ; Christophe Lançon, professeur de psychiatrie à l’Université d’Aix-Marseille ; Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’Inserm ; Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS ; Anne Atlan, généticienne des populations et sociologue, directrice de recherche au CNRS ; Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’Inserm ; Marc-André Selosse, professeur de microbiologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste ; Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS ; Alexandra Menant, biologiste, chercheuse au CNRS ; André Comte-Sponville, philosophe ; François Gastaud, chirurgien orthopédiste à Strasbourg ; Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord ; Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté ; Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté ; Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université de Montpellier ; Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines ; Thomas Hippler, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Caen-Normandie ; Nicolas Leblond, maître de conférences en droit à l’Université Polytechnique Hauts-de-France ; Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes ; Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS ; Mathias Delori, politiste, chercheur au CNRS ; Jacques Tassin, écologue, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) ; Sylvie Gourlet-Fleury, écologue, chercheuse au Cirad ; Emmanuelle Sultan, docteur en océanographie physique, ingénieure de recherche au Muséum national d’histoire naturelle ; Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire ; Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie.

phasme-colorMais le pire est que la censure est désormais réclamée haut et fort, par un incertain phasme « antifa » nommé Geoffroy de Lagânerie (pardon : Lagasnerie). L’énergumène ose blatérer :  » Les gens de ma génération, ça fait 40 ans que nous vivons sous la droite et on en peut plus. Il y a un sentiment d’étouffement politique« . Heu… QUI il y a 40 ans était au pouvoir ? La gauche mitterrandesque ! Puis nous avons subi cinq années de « gauche plurielle sous Jospin, puis nous avons eu cinq ans de Hollande avec ses Taubira et Belkacem. Au total, 14+5+5= 24 ans de socialisme avéré. Sans perler du règne de fausse-droite. Il faudra que Lagânerie apprenne à compter, le drôle ! Si des gens étouffent sous le rouleau compresseur de la politischer korrektheit, ce sont plutôt les gens censés, et non les fous de gauche qui détiennent tous les médias. Mais attendez, ce « Prix Nobel » n’hésite pas à bramer :

« Je suis contre le débat. Il faut rétablir la censure pour que les idées justes prennent le pouvoir sur les idées injustes.” On ne voit pas en quoi les délires pervers de la gauche seraient « justes », ils sont simplement ethnocidaires. Et QUI décide de la « justice » ou de « l’injustice » d’une idée ? Lagânerie ? Pauvre crétin !

Le fait est que cet abruti de phasme ne fait que réclamer ce qui EST déjà pratiqué par les médias appartenant aux milliardaires, par le CSA, par le parquet (pas de majuscule) et la XVIIe chambre à coucher avec les islamistes : la censure bien-pensante, « progressiste », européâstre, mondialistes. Lagânerie ne fait que la déclarer ouvertement sur une chaîne pourrie du « service public » gavée d’argent extorqué aux citoyens. Tout comme sur la même chaîne une fanatique « madame médias », Devillers, somme carrément le président du CSA de censurer les malpensants, sous prétexte de « pluralisme ». Pour des fripouilles de cet acabit, le « pluralisme », c’est l’entre-soi pratiqué par tous les pervers gauchistes.

On ne peut qu’acquiescer à ce commentaire posté sur lesObservateurs.ch par un lecteur : « « Le fascisme retrouve tranquillement ses sources, bien à gauche! »
Un certain Grégory Roose sur twitter »

Moi j’étouffe, mais de rage et de haine à l’encontre de toutes ces ordures.N’espérant plus le réveil d’un peuple parfaitement abruti, je ne vois plus que l’activisme violent pour secouer le cocotier. À la baïonnette !

Sacha

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Juliette agressée par un barbare

MG42bisFait pas du tout divers à Lyon : encore une agression barbare contre une jeune fille, Juliette. C’est ce que relate Fdesouche.com :

« Juliette rentrait tranquillement chez elle à Lyon mardi 15 septembre 2020 quand un homme circulant à scooter s’est arrêté à sa hauteur. Pour lui demander son numéro, une cigarette, et son snap… La jeune fille a refusé. C’est alors que tout a dérapé. 

“J’étais seule, ma bouche sur le trottoir. Les policiers m’ont montré des photos d’individus mais je n’ai pas reconnu l’agresseur… Cette petite merde avait un casque…”

(…) »

Des dents brisées, un traumatisme post-agression, voilà le sort de Juliette, jeune fille Blanche de 19 ans. Celle-ci nous lance un appel :

« Ma vie a changé, j’en prends peu à peu conscience. Mobilisez-vous pour faire en sorte qu’une gamine étudiante de 19 ans n’ait plus à vivre ce que je vis aujourd’hui ».

Nous attendons une réaction du maire pastèque-fanatique de Lyon, du flic en chef Darmanin, du squatter de l’Élysée, des médias bien-pensants du Propaganda Staffel, des harpies « féministes ». Mais voyez-vous, Juliette est une jeune fille Blanche, donc elle n’a pas droit à la compassion de tous les salauds « progressistes » défenseur des « minorités » de tous poils, fanatiques et pervers. Juliette représente tout ce que ces ordures haïssent.

Juliette est victime directement d’une vermine -parions que c’est une saleté de racaille- et tout aussi directement des pervers et pleutres qui gouvernent ce pays qu’ils masquent par peur. Ce sont eux les vrais responsables. Mais nous tous sommes responsables d’avoir permis l’élection d’un ennemi de la France, car un peuple n’a que les dirigeants qu’il mérite.

Juliette, ce ne sont pas les misérables à qui nous avons follement délégué un pouvoir régalien qu’ils sont indignes de détenir, ce ne sont pas davantage les abrutis ex-citoyens assujettis par la propagande de la « bien-pensance », ce ne sont pas les tièdes et les couards qui se mobiliseront.

Il reste la poignée de dissidents patriotes, souhaitant punir les barbares. La plupart ont compris que puisque le régalien est indifférent aux gouvernants, ceux-ci perdent légitimement le monopole de la violence qui leur a été délégué, et que le peuple doit se le réapproprier pour le déléguer à d’autres. Cela ne constituerait qu’une visée à très long terme si l’on acceptait de jouer le jeu pseudo-démocratique de l’élection. Or il n’existe pour l’instant personne de digne à l’horizon alors que le temps presse. Il est donc temps de passer à l’action autrement qu’avec des mots. Illégalement, mais légitimement.

Sacha

PS : je recommande la lecture du dossier paru dans Valeurs Actuelles du 17 novembre 2020, consacré aux nouveaux censeurs. C’est très bien de les dénoncer, mais cela ne suffit pas : rossons-les d’importance avec du vrai bois vert… ou du plomb chaud.

 

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LDNA, en prison !

Bitaura cannibale (small)Le groupuscule raciste et nazi LDNA a donc donné son spectacle pour « réclamer des comptes » à Valeurs Actuelles, consécutivement aux couinements de l’Obono et au chœur des pleureuses politicardes. « À travers l’insulte contre Danièle Obono, ce sont les Africains que vous attaquez…, a-t-il aboyé. Les Gaulois n’ont jamais existé, c’est un mythe… » a braillé le meneur fou de la bande, spécialiste de l’antisémitisme. Pauvre connard ! Et il a continué : « Face à la communauté juive, vous claquez des fesses. Vous êtes comma ça, comme des enfants. Même vous, les policiers. Parce que votre président, on le voit, quand il va au dîner du CRIF et qu’on lève sa main comme une marionnette. » Naturellement, sa poignée de cannibales l’a applaudi. Naturellement, le Parquet, si prompt à s’autosaisir, ne fera rien.

Sur sa lancée, le raciste tribaliste discute le goût de bras : « Si vous écrivez contre les noirs, alors vos bras nous allons les arracher, et vous n’aurez plus de bras pour écrire quoi que ce soit. Nous allons vous arracher vos bras… C’est comme ça, dorénavant, ce sera dans l’autodéfense. » Ah ? C’est bon à savoir, nous savons maintenant quoi faire : pan sur le groin ! Depuis le temps que je m’égosille à dire qu’il n’y a pas de solution légale, puisque tout est truqué, vendu, dans ce pays, et que nous ne pourrons pas faire l’économie d’une guerre civile, l’ignoble énergumène vient de le prouver.

Il nous donne aussi la preuve que l’Obono ne mérite de recevoir aucune excuse, cette harpie qui prétend avoir « mal à sa république ». Quelle république, espèce d’oligophrène ? Donc Valeurs Actuelles a failli en présentant des excuses, j’en suis d’accord avec le billet d’hier de l’Imprécateur. Et je suis d’accord avec Éric Zemmour disant que non seulement l’Obono ne mérite pas d’être défendue, mais qu’elle doit être combattue. Pour ma part, je pense qu’elle doit être combattue avec autre chose que des arguments.

Bien, maintenant considérons que le « yovogan »(1) de la meute affiche son nom de guerre : Egountchi Behanzin. Tilt ! Ayant longtemps vécu en Afrique, je savais que ce nom était celui de la dernière dynastie de rois du Dahomey, dont la capitale était Abomey, naturellement esclavagiste comme les dynasties précédentes. Le roi Béhanzin fut capturé en 1894. Bon, je n’ai rien contre les actuels Béninois (2), je veux simplement signaler que, comme les Touré, les Traoré et tutti quanti de la côte ouest il est des noms trahissant l’origination dans des familles de tyrans esclavagistes. Dans le cas de notre énergumène, ce n’est pas une filiation de sang (encore que…) mais un pseudonyme pour faire oublier que son vrai nom est Sylvain Afoua, natif du Togo. Il n’empêche : la filiation est idéologique, et si l’on a perdu l’Afoua, on garde le Béhanzin. Les gauchistes aussi, qui ne voient dans le dernier Béhanzin authentique qu’un vaillant résistant à « l’impérialisme Français » (poil au nez). Ben voyons !

Or l’Histoire nous en apprend sur les mœurs des Noirs esclavagistes de cette époque. Parlons par exemple de la Grande Coutume telle qu’elle est relatée par divers témoignages dont cet extrait de la Revue de Géographie, janvier 1870, pages 64-66 :

Lorsque meurt un roi de Dahomey, on place le corps dans un cercueil, la tête sur les crânes des rois qu’il a vaincus, « puis on fait entrer huit danseuses de la cour et cinquante soldats volontaires » et l’on sacrifie tout ce beau monde pour accompagner le défunt. L’héritier régente le pays durant une année, puis il se proclame roi. « Dès ce moment une soif de sang indicible s’empare de la population dahoméenne. Des milliers de victimes humaines, destinées à porter au feu roi la nouvelle du couronnement de son successeur, sont immolées pendant qu’avec de l’argile pétrie dans le sang des victimes, on modèle un grand vase, de forme bizarre, dans lequel le crâne et les os du feu roi sont définitivement scellés.

Cette cérémonie terminée, les massacres commencent dans tout le royaume. » Passons sur le prologue assez croquignolet des fêtes, où l’on sacrifie encore des personnages et animaux choisis, et voyons ce qui suit : la Grande Coutume. « Le lendemain, au point du jour, cent hommes et cent femmes sont mis à mort dans l’intérieur du palais. Le roi sort de sa demeure au bruit de la mousqueterie, et quatre-vingt-dix officiers, cent-vingt princes ou princesses viennent le saluer en lui offrant chacun quatre ESCLAVES (3) destinés au sacrifice, puis des bœufs, des moutons, des chèvres, de l’argent et du rhum. Le roi se rend ensuite au sépulcre royal dans lequel on ensevelit soixante hommes vivants, cinquante moutons, cinquante chèvres (…) Il se dirige vers son palais dont il fait le tour ; arrivé devant la porte, on met à mort en sa présence et en son honneur cinquante ESCLAVES. Cette hécatombe faite, (… le roi) adresse à son peuple un prêche de guerre, lui promettant beaucoup d’ESCLAVES, de fait distribuer des cauris, des vêtements, du rhum. » On décapite ensuite pas mal de gens, puis « on apporte ensuite vingt-quatre mannes ou corbeilles contenant chacune un homme vivant dont la tête seule sort. On aligne ces corbeilles devant le roi, puis elles sont précipitées sur le sol de la place, où une multitude ivre de sang se dispute les victimes. » Quiconque parvient à en décapiter une reçoit en récompense une filière de cauris.

Arrêtons-là l’horreur, il y aura encore des massacres le lendemain. Si vous êtes curieux, vous trouverez le numéro de la Revue aux archives nationales. Alors ? La colonisation a fait cesser ces massacres. Elle a mis fin à la razzia et au commerce des esclaves, aux guerres tribales, aux famines. En apportant la médecine, elle a réduit les épidémies. En apportant l’instruction… Au fond, ce que nous reprochent les Obono, les « Béhanzin » et consorts, c’est d’avoir apporté tout ce que leurs complices arabo-musulmans ont refusé à tous ces peuples qui vivaient dans la peur. Et ils osent, ces crétins à crânes de piafs, nous le reprocher ? Aujourd’hui, ils sont gavés d’argent public et ils couinent ?

Mais la place de ces régressifs dévastés du bulbe n’est certainement pas sur les plateaux de télévision où des salopards de journalopes aussi cons que déplaisants sont tellement complaisants avec eux que cela donne envie de vomir. En tous cas, ILS N’ONT PAS LEUR PLACE CHEZ NOUS ! Je pense qu’ils sont minoritaires au sein d’une population Noire de France qui ne songe qu’à vivre en paix sans être embrigadée de force par tous ces enragés à cerveau d’aplysie. Raison de plus pour les mettre hors d’état de nuire. Les « décolonialistes » et autres « intersectionnistes » et leurs complices de chez Méchant Con, DEHORS !

 Sacha

(1) Dans le dialecte du Dahomey, le « yovogan » (« chef des Blancs » !) était en quelque sorte le PDG de l’entreprise négrière royale, chargé de vendre les esclaves razziés aux négriers Blancs.

(2) Au contraire, ayant côtoyé nombre de Béninois, notamment à Parakou, j’ai rencontré des gens fort bien élevés et parlant un Français très pur qui n’est hélas plus pratiqué chez nous.

(3) Les majuscules sont de moi. On comprend pourquoi.

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