Des lucioles dans l’Âge des Ténèbres

House of Representatives debates impeaching U.S. President Donald TrumpL’image ci-contre a pour légende : « Look At These Idiots.  Where do they come from?  From the Universities. » Regardez ces imbéciles. D’où sortent-ils ? Des Universités. C’est le commentaire pertinent du Professeur Paul Craig Roberts de l’Institute for Political Economy en exergue d’un article : « God Save Us From The Educated Youth » (Que Dieu nous protège de la jeunesse « éduquée »). La conclusion : « la preuve très claire que les libéraux [nous dirions « progressistes »] ont créé un nouvel Âge des Ténèbres est la revendication d’étudiants de Harvard demandant à l’université d’annuler les grades [diplômes] des partisans de Trump. Toute raison a quitté la vie universitaire. La raison est remplacée par la haine aveugle. Ceux qui disent la vérité sont des « ennemis du peuple ». »

C’est là une vérité profonde qui témoigne du naufrage de la civilisation occidentale sous les coups de boutoir de l’imbécillité criminelle des « progressistes ». Les délires les plus pervers ont envahi les Faculties of Arts – chez nous on les appelle « de sciences humaines », on ne se mouche pas avec le coude !)- à la suite de la contamination par des théories pathologiques des Beauvoir, Derrida, Deleuze, Foucault, et nous reviennent par effet boomerang en retraversant l’Atlantique, plus mortifères que jamais. Les États-Unis, s’ils ne se résolvent rapidement pas à une guerre civile, accélèrent leur processus de désagrégation. Les « lois » perverses de Joe-la-momie agissent avec la virulence mortelle d’un virus Ebola ; point n’est besoin de le démontrer ici, il suffit d’observer. Il en va exactement de même en France.

La cancel culture, culture de la table rase, est la négation même de toute culture. La culture est ce qui distingue l’animal de l’humain, elle est à la fois un processus abstrait d’analyse du monde et un héritage concret légué par ceux qui nous ont précédés. Nous sommes un peu les abeilles butinant le pollen dont elles font, par une chimie merveilleuse, leur propre miel. Que l’on nous prive de pollen, plus de miel et bientôt plus d’abeilles. Les frelons nous dévorent ! Lorsque des crétins veulent détruire une culture, ils commettent un ethnocide. Point n’est besoin d’insister lourdement sur les destructions culturelles auxquelles nous assistons aujourd’hui : la Nation, la Famille, l’École, la Recherche scientifique, la morale, remplacées par le mondialisme, l’accouplement de rencontre et l’avortement, le crétinisme programmé, les statistiques du tableau Excel tenant lieu de science, les « transports en commun » (« partouzes »).

Ainsi de petites « tarlopes » sorties des facultés sorbonagres se permettent-elles de venir nous faire la leçon. Ces petits cuistres ignares ne savent qu’ânonner des slogans d’extrême-gauche, dépourvus qu’ils sont d’esprit critique et même, hélas, de raison. Par exemple, la bacchanale des guenons s’efforce de nous convaincre que le genre est une construction sociale. Un ami de notre Camorra se délecte en ce moment en faisant rager un jeune imbécile prétendant, me semble-t-il, être diplômé du Master en informatique « statistique ». Celui-ci s’attaque au Professeur Raoult, l’accuse de publier des « torchons » et, surtout, prétend que la science est faite d’expériences comportant un groupe-témoin à placebo et un groupe traité ; du haut de son insignifiance culturelle, il prétend même que toutes les sciences fonctionnent ainsi. Il n’a jamais fait de Physique ! Amies lectrices, chers lecteurs, vous rencontrerez probablement des béjaunes de cet acabit, têtes vides et mégalomanes clabaudant leur avis insignifiant sur tout et son contraire. Moi, ces grouillots-là, je ne les laisse pas débagouler leurs salades, je leur flanque une « marmule » bien sentie, flic-flac et pan sur le groin. Faites comme moi !

Il est vrai que le crétinisme est partout, car c’est un moyen de domination des masses ; les puissants le cultivent jusque dans les gouvernements où le moins stupide commande et s’entoure de crétins à lui obéir. Si m’en croyez, examinez la bande d’idiots criminels et d’ignares qui nous gouvernent. Ils remplacent la médecine clinique (et thérapeutique) par les statistiques, négligent la recherche, imposent des mesures purement politiques dans l’espoir de réduire une épidémie peu dangereuse (en fait, ils suivent un plan mondialiste inavouable !) et croient dans la vertu magique de la vaccination. Mesures de tyran, d’ilote et d’illettré. Voyez, une étude vient de sortir de Stanford (pas de la Faculty of Arts, je suppose), qui montre que l’enfermement des populations n’a qu’une incidence insignifiante sur la propagation de la maladie.

Cette étude, intitulée « Assessing Mandatory Stay‐at‐Home and Business Closure Effects on the Spread of COVID‐19 » (Évaluation des effets du confinement obligatoire et de l’arrêt des affaires [de l’économie] sur l’épidémie de Covid-19). Vous pouvez télécharger le document (gratuit) en pdf. La conclusion est intéressante, quoi que rédigée en pidgin universitaire : « While small benefits cannot be excluded, we do not find significant benefits on case growth of more restrictive NPIs. Similar reductions in case growth may be achievable with less restrictive interventions. » Soit : « Bien que l’on ne puisse pas exclure de petits avantages, nous ne trouvons pas de bénéfices significatifs à l’application d’interventions non-médicamenteuses plus restrictives [quant à la croissance des cas de covid]. [On observe en revanche que] des réductions similaires [du nombre de cas] pourraient être obtenues avec des interventions moins restrictives. » Je ne pense pas que les butors du « Conseil Scientifique » prennent la peine de lire cette étude, pourtant menée dans les règles de l’art, ni, le cas échéant, d’en faire part aux Pieds-Nickelés du « Conseil de Défense ». Pas plus que ces prétendus « sachants » ignorants ne se préoccupent des travaux de séquençage génétique des virus mutants effectués par l’IHU-Méditerranée. Car il n’y a plus de science, plus rien que du dogme idéologique.

Tout se tient, finalement, les « Idiots » des campus étasuniens et nos cerveaux d’Aplysie du Gouvernement ; tous baignent -et hélas nous font baigner- dans le crétinisme ambiant. Nous sommes bien dans un Âge des Ténèbres ou pullulent des geais cajactants parés des plumes de paons. S’ils ne se contentaient que de cela ! Mais ils sont profondément malfaisants. Est-il possible de s’en débarrasser ? C’est très difficile, « l’effet Joe-le-Pourri » affecte tout l’Occident, et chaque jour la tyrannie s’étend, rendant l’air irrespirable. Nous devons premièrement claquer le beignet à tout blanc-bec ramenant sa fraise et nous toisant du haut de sa bêtise. C’est à la portée de n’importe lequel d’entre nous. Nous devons, secondement, lancer la bataille du « numérique » afin de nous doter de « réseaux sociaux » (quel vilain nom !) capables de rendre ceux des GAFA inopérants. Voici une idée : lancer des réseaux à financement participatif copiés sur ceux des GAFA (ce n’est pas difficile techniquement) et les rendre inacquérables par les magna du numérique. Lancer la bataille des ondes en piratant les fréquences utiles pour faire passer nos messages. Troisièmement, profiter de la libre édition pour publier nos documents.

Tout cela est accessible, c’est l’opération « Samizdat ». Mais il faut penser à l’avenir. Il est indispensable de protéger toutes les œuvres culturelles, scientifiques, littéraires, techniques, morales afin que la postérité sache, si l’effondrement était irréversible, ce que valait notre culture d’avant l’Âge des Ténèbres. Sans la longue résistance de Byzance, nous n’aurions pas retrouvé beaucoup de l’héritage des Grecs ; sans les monastères et leurs copistes, nous aurions sans doute oublié l’héritage de Rome. Il faut trouver le moyen de conserver ces trésors dans des lieux inexpugnables, à l’abri de la serpe ostrogothe des table-raseurs et des fanatiques de la réécriture. Les Femmes Savantes aussi bien que le cycle du Graal, que les travaux d’Évariste Galois, que l’Histoire de France, bref, tout ce que notre culture a produit de beau et de grand. Et ne pas manquer de transmettre cet héritage caché à nos descendants. Quatrièmement, créer des isolats sociaux autonomes loin des mégapoles cosmopolites.

Et par-dessus tout, brûler les Cyniques, les Savonarole, tous ceux qui prétendent « changer l’homme » au nom de leurs idées folles et criminelles : ce sont des ennemis du genre humain.

Sacha.

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Gulliver enchaîné par Lilly-Pute et l’Apocalypse qui s’ensuivra

nancy-lilli-pute-smallMarre de ce dégueulis ! Nous allons rentrer férocement dans le chou de la « bien-pensance progressiste », en employant des termes qui pourraient choquer d’honnêtes péripatéticiennes dont nous reconnaissons l’utilité publique et le dévouement professionnel. Nous demandons à ces dames de nous pardonner par avance. Commençons :

Par un solo de trompette de cavalerie, cher à Pierre Dac : « L’as-tu connue la putain de Nancy/ Qu’a foutu la vérole à toute la cavalerie… » Ça colle bien, l’infecte Nancy Pélosi, harpie démonocrate, et toute sa clique, ont réussi à flanquer la vérole à tout l’Occident. Les démonocrates, ces cloportes hauts de trois pouces, ont réussi à force de hargne, de mensonges, de bourrage avéré d’urnes, avec la complicité des maquereaux de la Gross Technologie contrôlant les réseaux pourceaux, à terrasser Gulliver-Trump. Nous pouvons par conséquent induire que toute femelle vraie ou fausse, tout prétendu mâle métrosexuel ou parfaitement pédéraste du parti démonocrate mérite amplement le titre de Lilly-Pute. C’est un fait.

Moi, je l’aime bien, le Donald. On disait ceci ou cela de lui, mais il avait compris ce qu’il fallait faire, et s’il ne prenait pas de gants pour engueuler ses ennemis c’est que ces sagouins ne méritent pas qu’on les épargne. C’est calamiteux qu’il soit parti.

Parce que vous remarquerez que Joe-Robinet … ah oui, il s’appelle comme ça, sans doute parce qu’il exhibait son robinet à tout bout de champ quand il était petit. Bon, donc, Joe-Robinet-le-pourri cacochyme a prononcé son parjure sur la Bible avec, dit-on, cent-quatre-vingt-dix mille drapeaux plantés devant (ou derrière, je n’ai pas regardé la mascarade). Les uns disent que ces drapeaux remplaçaient la foule enthousiaste (si, si !) empêchée par la grippe chinetok de venir congratuler la momie, d’autres disent que c’est parce que des soudards bloquaient l’accès des lieux. Remarquez, c’est normal : quand un pronunciamiento réussit, les rombiers désormais en place s’entourent de gardes, des fois que le vain peuple ne serait pas d’accord. Autre hypothèse vraisemblable : ces drapeaux représentent 1/10 des morts ayant voté pour Joe-Robinet.

Pas besoin de commenter l’extase jouissive des cormorans progresso-mondialistes de tous les pays décadents ; ces tarlopes éduquées à calculer en cent leçons en jumillent dans leurs caleçons. Ecoutez un peu l’européâstre Von der Layette (ou quelque chose comme ça) : « l’Europe a un ami à la Maison Blanche ». Mon cul, oui ! Bref, tous les pervers, les vendus, les traîtres, les pourris du « progressisme » sont aux anges, et leur jubilation obscène fait gronder le mérite et rougir la vertu.

Il y a de quoi. Joe-Robinet-le-pourri s’est doté d’une harpie stalinienne pour présidente du vice. Celle-ci s’est, comme lui-même, parjurée sur la Bible dont elle se fout comme de son premier joint. Pas de problème, si la momie calenche pour de vrai, Vissarionova Djougachvilia est sur la rampe de lancement. Vous remarquerez que cette bande de voyous comporte aussi un stipendié de Monsanto au poste de secrétaire à l’agriculture. On ne peut faire mieux que de nommer un empoisonneur pour fabriquer des patates OGM. Là où pointe la perversion fondamentale des démonocrates, outre un( e ) pervers déclaré aux transports, c’est lorsqu’on apprend qu’à la santé on nomme un … une … enfin un truc « transgenre », pur produit des établissements Frankenstein & Mengele Inc. Ça s’appelle « Rachel » après avoir été « Richard ». Ce n’est pas un produit de la médecine, c’est un sous-produit de l’idéologie dégénérée, et c’est raté parce que ça ressemble à un vieux paillard de retraité déguisé en femme pour faire rire les copains. Avec ça, bonjour la santé ! Remarquez, c’est assez dans la logique des démonocrates, puisque la « santé » est devenue l’apanage des politicards qui s’en servent pour imposer leur tyrannie.

Bref, toutes ces saletés de « minorités » aux commandes, chez Joe-la-momie. Donc on détricote tout ce que Trump avait fait de bien, et pour être sûr de rester ad vitam æternam au pouvoir, « on » va donner des fafs US à onze millions de clodos invasifs qui voteront démonocrates dans deux, quatre, six,…, mille ans de Reich. Hé bande de cons, un empire, ça finit par s’effondrer, même s’il faut un siècle ! (1) Et c’est ce qui guette les États-Unis à moyen terme. En tous cas, pour le moment ces crapules tiennent à nouveau le haut du pavé et la vérole tombée sur le bas-clergé gagne du terrain dans l’europe des européâstres plus vite que le virus chinetok. Je pense que les Muzz, les Chinks et autres communistes se frottent les mains en rigolant : l’Occident est foutu !

La preuve : c’est reparti pour un tour, un merdeux qui n’a rien compris et ne sait ni entendre ni lire a semé des « fuck news » contre le Pr Raoult. Naturellement, toute la clique des salopards, assassins, ethnocidaires, lui emboite le pas. Dans cette cour des miracles, la mère Karine Gilead-Lacombe, lauréate de l’Académie des Ânes y va naturellement de son braiement. Bon, par effet Robinet, quoi, les salopards et les idiots se déchaînent… jusque chez Boulevard Voltaire qui publie l’article d’un petit imbécile -bête au point de montrer qu’il n’a rien compris- contre le Professeur. Là, disait mon copain LeFauché, « y a d’quoi s’la prendre et s’la mordre ». Si même des dissidents rallient l’en-même-temps de l’histrion élyséen, les carottes sont cuites.

 Bon, camarades citoyens, va falloir planquer ses miches, parce que l’effet Robinet va provoquer des ravages pires que la peste bubonique, même que la covid à la con ne sera qu’un pet de belette constipée à côté. Ça va être la grande « prophylaxie sociale » stalinienne, avec vaccin dans le cul et marquage du chiffre de la Bête (1). Les quatre cavaliers vont débarquer de leurs estafettes bleues, et vous satonner les noix, vous embastiller et vous faire crever dans des goulags new-look. Recta. Donc vous autres qui avez encore des glaouis, préparez vos carabines, parce que si vous comptez sur des élections pour nous sortir de la mouise, c’est que vous vous berlurez. On ne répond pas à la force perverse par des bouts de fafs ni par des mots : on applique la loi du Talion améliorée (pour un œil les deux yeux, pour une dent la mandibule), on balance des quetsches et du plomb fondu. Parce que l’Apocalypse est là et qu’on ne va tout de même pas crever comme des tarlouzes. Sus aux Lilly-Putes !

Bon, à plus, je vais graisser mes fusils.

Raymond.

(1) «Et un autre, un second ange suivit, en disant: Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité! » (Apocalypse)

(2) « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.

13.18 C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. » (Apocalypse)

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Contre nous de la tyrannie ….

diablesse-gjmj-smallLe stalinisme n’est pas plus mort avec Staline en 1953 que le communisme n’est mort en 1991. On oublie que le totalitarisme, dont le communisme n’est qu’un surgeon est lui aussi loin d’avoir péri. C’est peut-être une manifestation du mal traversant chacun de nous et prenant le pas sur le bien qui nous traverse également. La mémoire des résurgences du totalitarisme nous manque, comment dater la plus ancienne ? La République de Platon témoigne d’une lointaine utopie que l’on retrouvera dans la société totalitaire, l’Utopia de Thomas More, puis tous les « penseurs » des prétendues Lumières, du socialisme pré-ou postmarxistes en feront leur potage. Il est à remarquer que chaque fois que des hommes ont laissé d’autres hommes organiser la Jérusalem terrestre, s’ensuivirent les pires massacres, la pire servitude.

Le totalitarisme inverse les valeurs, ce qui est laid devient beau, ce qui est guerre est nommé paix, ce qui est injuste devient juste. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour s’apercevoir que d’astucieux margoulins savent profiter des utopies pour satisfaire qui sa mégalomanie, qui ses appétits de lucre, qui ses vices, qui tout cela à la foi. Lisons Soljenitsyne : « L’idéologie ! C’est elle qui donne au crime sa justification et au scélérat la fermeté durable dont il a besoin. Elle lui fournit la théorie qui lui permet de blanchir ses actes à ses propres yeux comme à ceux des autres et de recueillir, au lieu de reproches et de malédictions, louanges et témoignages de respect. » (L’Archipel du Goulag, chapitre « L’industrie pénitentiaire »).

Fallait-il être naïf que de croire, après 1945, qu’une ère de démocratie allait faire couler des ruisseaux de lait sur l’Occident ! Déjà se nouaient les intrigues qui allaient asservir les peuples de l’Europe. On avançait à pas de loup, le glissement des pantoufles étant plus efficace que les bruits de bottes. Les peuples laissaient faire, et voilà que les plus conscients parmi les foules s’aperçoivent aujourd’hui avec angoisse que l’araignée totalitaire les détient dans ses rets. Cinquante ans d’idéologie subtilement grossière, européisme, féminisme, lgbétisme, générisme, décolonialisme, haine de sa race, indigénisme, mercantilisme, ont usé les consciences.

Quels rapports existent-ils entre le totalitarisme sanitaire en France et le coup d’état « démocrate » aux États-Unis ?  Ils procèdent de la même utopie que nous appelons « progressisme».  Sur la rive orientale du grand Océan, un histrion préside un ridicule « conseil de défense » et cache ses méfaits derrière l’autorité d’un étrange « conseil scientifique ». En réalité, il prend des mesures strictement politiques qui n’ont rien à voir avec la science. Lisant ce que l’on apporte du verbiage gouvernemental, et des décrets imbéciles, l’homme sage se demande : « Sont-ils idiots ou le font-ils exprès ? » Je répondrais : « Ils le font exprès parce qu’ils sont idiots ! »  Ils le font exprès parce qu’ils réalisent un plan ourdi par d’autres et qu’ils croient louable : contrôler par tous les moyens le peuple intrinsèquement indocile, le rendre idiot pour son bien. Ils sont idiots parce qu’ils croient connaître le Bien alors qu’ils font le mal. Ils sont idiots parce qu’ils ne comprennent pas que leur totalitarisme engendrera une Apocalypse dont ils seront eux aussi victimes.

Sur la rive occidentale du grand Océan, un parti devenu absolument totalitaire s’empare du pouvoir suite à un coup d’état. On fausse une élection par voie de fraude éhontée, on fait pire en organisant l’impuissance et la damnatio memoriæ d’un géant terrassé par traîtrise. On prépare la grande chasse aux sorcières pour installer tout ce que l’humanité a inventé de plus pervers. Et de plus idiot.

Michel Onfray dans Théorie de la Dictature (il eût mieux fait d’employer « tyrannie ») analyse à partir de 1984 et de La Ferme des Animaux les moyens d’instaurer la tyrannie totalitaire : détruire la liberté, appauvrir la langue, abolir la vérité, supprimer l’histoire, nier la nature, propager la haine, aspirer à l’empire. Nous y sommes, ma chère lectrice, mon cher lecteur ! C’est le présent du vieil Occident.

Oh ! Il n’y a pas encore de Goulag, encore envisage-t-on ça et là des camps de concentration pour « isoler » les covidiques -vous imaginerez bien qu’ensuite on y enfermera les dissidents. Mais s’organise la prophylaxie sociale chère à Staline : voyez par exemple comment les fanatiques démocrates organisent la mort sociale de tous ceux qui ont eu le courage de soutenir le Président Trump, ou plus près de nous comment l’on bannit toute dissidence intellectuelle, sanitaire, lorsque le dissident n’est pas tout simplement traîné au tribunal. Les naïfs pourraient se croire à l’abri, mais ils n’échapperont jamais à terme à la délation des sycophantes et à l’esclavage.

L’on aurait tort de croire que la tyrannie croissante ne profitera qu’à une infime minorité de très riches et très malfaisants bourgeois, aux Gates, aux Zuckerberg, non ! Réfléchissez : le tyran, s’il était seul, ne tiendrait pas une minute sur son trône. Il lui faut des sbires à le protéger, des laquais à le servir, des lâches à fermer les yeux devant ses méfaits, des brosses à reluire à le flatter. Ceux-là, si vils soient-ils, doivent être intéressés à ce qu’ils font, payés ; ce sont les « gagnants de la mondialisation » qui votent Macron, Biden. En fin de compte, cela fait du monde. Un bon tiers de la population, peut-être.

Voilà qui ne facilite pas la tâche à nous autres dissidents, car nous sommes peu nombreux et devons nous battre sur tous les fronts. Mais peu à peu, trop doucement parce que le temps presse, des consciences s’éveillent. Voici par exemple que des milliers de médecins s’organisent pour lutter contre la tyrannie sanitaire de la coterie macronique : la Coordination « Laissons les médecins prescrire », voyez aussi un « manifeste des libertés » : nous soutenons ces médecins courageux. J’espère qu’aux États-Unis l’on assistera à la résurrection d’un Tea-Party inspiré des options du Président Trump pour organiser la résistance et bouter les tyrans hors du pouvoir.

Mais il faut aussi organiser la contre-propagande. Il est réjouissant de constater que les titres boursiers des Facebook, Instagram, Tweeter soient à la baisse consécutivement à leur participation au coup d’état « démocrate ». Réjouissant qu’à l’inverse les réseaux sociaux qui ne pratiquent pas l’immonde censure, Telegram, Gab, VK voient augmenter considérablement leur audience. Il faut en effet faire pièce à la censure en utilisant les réseaux parallèles (1).

Ne perdons pas espoir, sans attendre de miracle battons-nous contre la tyrannie sous quelque forme qu’elle se manifeste.

Sacha.

 (1) On me dit qu’en Haute-Vienne des antennes réémétrices de TV et de 5G auraient été saccagées. Certes, il n’est pas mauvais que les téléviseurs s’éteignent, mais la technique employée semble celle de bourrins gauchistes. La Dissidence peut faire plus subtil et beaucoup mieux, par exemple en piratant les ondes.

 

 

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Le bal des pourris

joe-corrupt-cheater-smallLe coup d’état ourdi par la tourbe « démocrate » américaine a donc réussi. Malgré les preuves patentes de corruption du processus électoral, la Cour Suprême, le Sénat, au lieu de faire preuve de courage, ont préféré plonger dans l’égout. Joe-le-pourri va donc détricoter tout ce que Donald Trump avait fait de positif pour son pays. Joe-le-tricheur finira pas abandonner le pouvoir à cette méchante Mélanchon femelle de Kamala Harris. Toute la bande des clients d’Epstein revient au pigeonnier. C’est cela, ce « progressisme » né de la propagande communiste sur les campus américains au moment de la guerre du Vietnam, lorsque les petits bourges ont été appelés à partager le sort des prolos envoyés mourir au loin. Ce « progressisme » destructeur de la civilisation, cette idéologie mortifère nourrie des insanités perverses des déconstructivistes français : Sartre, Deleuze, Foucault … voilà qui fait gronder le mérite et rougir la vertu.

Nous devons de nouveau considérer les États-Unis comme une puissance ennemie, et redouter l’éclosion de guerres imbéciles un peu partout dans le monde, à cause de l’impéritie et de la lâcheté des « démocrates ». Année par année, l’Occident s’enfonce dans la décadence et finira par disparaître, et ce n’est pas leur grande réinitialisation (great reset) qui empêchera l’issue fatale. Seuls les peuples dissidents osant faire sécession pourront survivre. Ah ! Qu’il est ridicule, l’histrion élyséen, d’avoir hurlé au « coup d’état » contre une simple manifestation alors qu’il sait bien que le vrai coup d’état est celui organisé par la cour des miracles « démocrates ». Il ne suffit pas de faire des démonstrations à l’intérieur des Capitoles, le salut est de prendre les armes et opposer la violence des peuples opprimés à celle des castes oppressives.

Chez nous, dans cet hexagone ravagé de « progressisme », le peuple, s’il a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, doit se rendre compte que les margoulins qu’il a stupidement laissé prendre le pouvoir depuis des décennies constituent une secte perverse de la plus belle eau. Le scandale « Olivier Duhamel » montre plusieurs aspects de la pourriture de ce pays. Le premier est l’extrême perversité de la gauche germanopratine champagne-caviar, les soixante-huitards ravagés et pédérastes devenus, au gré de l’inconséquence électorale et des copinages endogames, maîtresse du pays. Ces pédérastes-là sont partout, ils distillent leur idéologie « progressiste », donc totalitaire et perverse à travers les médias, les universités, les grands corps de l’État. Le second aspect est que le pays n’a pas d’élites. L’homme d’élite est doué de raison, de vertu et de courage, de bon-sens, de tout ce qu’il manque à ceux qui de nos jours se réclament de « l’élite ». Quoi ? Ces eunuques de l’esprit, emperruqués et poudrés nous gouvernent ? C’est un non-sens !

Oyez ! Le Duhamel sévissait à « science-pô », plutôt à « science Pol-Pot », prétendue pépinière des prétendues « élites » mais infiniment corrompue par toutes formes abjectes du « progressisme », pédérastie comprise. Voilà une institution publique tenue en main par des groupes de pression, coteries de banksters et de décadents, d’où sortiront les hauts bureaucrates de l’ENA et tous les grouillots des médias et des coteries d’influence. C’est insupportable ! Il faudrait bien qu’un jour l’on mette le feu à ce pandémonium. Tout comme il faudra, pour le bien du pays, réformer en esprit et en mœurs cette ENA qui ne fournit plus de serviteurs à l’État mais seulement une bureaucratie (en cubain dissident : « burrocrácia », gouvernement par les ânes) stalinienne et dévastatrice. Principes de Peter et de Dilbert !

En tous cas, dans cette affaire « Duhamel », toute la coterie « progressiste » savait mais ne pipait mot. Question : combien de ces chiens-là figurent-ils au répertoire des clients de feu Epstein, combien ont-ils voyagé par le Lolita-Express en compagnie ou non de Bill Gates ou de quelque « démocrate » américain ? Ils feront tout pour étouffer l’affaire, mais j’espère que d’autres révélations fuiteront au fil des mois. Car tout cela, ce pouvoir illicite et illégitime, mensonger et destructeur, est mille fois plus important et urgent de détruire que les minables épisodes de grippe chinoise que l’on agite comme des muletas pour terrifier le mougeon.

Cela suffit ! De ce chaos sciemment suscité par d’infâmes personnages avides de pouvoir peut sortir le pire. Les pervers, peu à peu, instaurent le Goulag. Cela a commencé par la prophylaxie sociale visant à éliminer les « mal-pensants » sous des prétextes dignes de l’invention des tortionnaires de la Tchéka ou du Gépéou. Si nous ne déclenchons pas contre ces infâmes tyranneaux une Saint Barthélémy populaire, notre avenir est décrit par Soljenitsyne dans L’Archipel du Goulag.

Sacha

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Encore un an de peste passé, encore un an de peste à venir !

2021-au-maquis-smallEncore un an de peste passé, encore un nouvel an de peste qui s’avance. Il en va ainsi depuis des lustres. Depuis que ce peuple de Gaulois, de Romains et de Francs, réputé pour sa furia dans les batailles, s’est voué à une dépendance inconséquente de l’État, a abandonné sa vertu virile. Nous vivons dans un marigot infesté de « wokes », de pervers, de truands, d’imbéciles et d’escrocs.

Soljenitsyne, je crois, expliquait aux Occidentaux que leur futur était connu de lui, car il avait vécu le passé de son pays, la Russie, au XXe Siècle ; ce futur de l’Occident sera celui de la tyrannie totalitaire car ce qu’il manque à ces peuples avachis de l’Ouest, c’est le courage. Quelques esprits avisés dénoncent avec raison cette dérive totalitaire, qui rampait naguère mais éclate désormais au grand jour. L’erreur est de l’appeler « dictature », car cette disposition d’exception est solidement encadrée par les constitutions des pays. La tyrannie, elle, n’est pas la délégation exceptionnelle d’un pouvoir accru, mais le fait que le pouvoir est illégitimement comme illégalement confisqué par un homme ou une coterie. Nous entrons dans l’ère des tyrans.

Oui, 2020, à la faveur d’une épidémie assez bénigne, mais habilement exploitée -sinon provoquée- par des êtres assoiffés de pouvoir, a vu l’incarcération de millions d’âmes aveulies par une savante propagande combinant la peur, le chantage et l’incitation à la honte. Bien peu sont ceux-là qui osent braver la propagande. Mais ceux-là vivent car ils se battent !  Le reste ne vit pas, il survit dans un lâche abandon. Année funeste où l’on vit en Amérique un coup d’État réinstaller au pouvoir, par voie de fraude éhontée, des énergumènes pervers, corrompus, sans foi ni loi. Où l’on vit partout l’État, incapable de remplir ses rôles régaliens, s’immiscer dans la vie des familles avec une insolence encore jamais vue en Occident même au temps d’Hitler.

Deux ennemis : l’islam et le communisme. Le premier est nettement identifié, jamais combattu autrement qu’en rodomontades. On croyait l’autre disparu ; on avait oublié qu’il tient encore sous son joug une grande partie des peuples. C’est ainsi que l’Occident nourrit le communisme : on fait de ces pays aux peuples serfs, l’atelier de l’Occident. Que disait Lénine ? « Le capitalisme nous donnera lui-même la corde pour le pendre ». C’est ce qui se passe. La Chine s’empare de nos techniques et enrichit sa nomenklatura en nous vendant de la bimbeloterie « branchée ». On dit qu’un million et demi de membres du parti communiste chinois sont répandus en Occident pour jouer le rôle d’agents d’influence. Nul doute qu’ils ne soient partout, près des gouvernements, des entreprises, des administrations. Ils achètent, ils corrompent.

Le jeu de ces agents d’influence communistes est facilité par la décadence intellectuelle des fausses « élites » occidentales prônant la haine de soi, de son pays, de son histoire, la fin des frontières en tous genres et « genres », le gouvernement mondial. Mais qui gouvernerait, idiots utiles que vous êtes ? Une nomenklatura de communistes et de très grands requins de la finance, tandis que la masse infinie des gueux et sous-hommes végèterait et finirait par disparaître. Et vous autres, idiots utiles, seriez peut-être les premiers à disparaître, car vous finiriez par devenir gênants avec votre religion des « droits-de-l’homme » et autres stupidités métrosexuelles.

Si vous pensez que je délire, sachez -peu l’on noté- que le préfet de police Lallemand vient de donner le « la » avec sa carte de vœux :

lallemand-trotsky

Vous avez bien lu : une citation du communiste fanatique Trotsky : «Je suis profondément convaincu, et les corbeaux auront beau croasser, que nous créerons par nos efforts communs l’ordre nécessaire. (…) Sans cela, la faillite et le naufrage sont inévitables» – Léon Trotsky, le 21 avril 1918. L’Ordre ! Ne croyez pas qu’il s’agisse de l’ordre nécessaire à la vie d’une société : c’est bien de celui, totalitaire du « Big Brother » d’Orwell. Voilà qui ne doit guère étonner, venant de ce Lallemand. Inspiré par la Stasi ? Quant au « naufrage », nos misérables escrocs gouvernementaux l’organisent depuis longtemps, la France ressemble de plus en plus à un hybride entre la Nef des Fous et le Radeau de la Méduse.

Donc le ton est donné pour 2021. Alors, ce que je vais dire ne s’adresse pas à ceux de nos lecteurs qui, partageant nos idées, ont du courage pour résister et savent que dulce et decorum est pro Patria mori. À eux je souhaite la gloire que donne l’héroïsme. Je m’adresse aux sots, aux goulus, aux poltrons, aux jouisseurs, aux assistés qui consentent à vivre en esclaves, à tous ceux que l’ennemi s’acharne à faire oublier qu’ils sont nés hommes. Ce n’est pas un ridicule petit virus qui menace votre vie, ce sont les tyrans qui vous mettent en péril. Votre devoir est de vous battre comme des Hommes, faute de quoi vous périrez dans l’abjection. Je vous souhaite l’insécurité et la bagarre. L’insécurité, vous l’avez déjà, mais ne comptez pas sur l’État pour vous en protéger puisque lui-même l’organise ! Quant à la bagarre… Ah ! Elle demande d’abandonner son confort minable, son quotidien méprisable, ses élections truquées. Tout cela, de toute façon, ils vous en priveront, alors pourquoi refuser le sang, la sueur et les larmes, l’effort suprême pour redevenir des Hommes ?

Que 2021 soit l’année où fleuriront les maquis, quand les sabotages essaieront de faire dérailler la machine infâme de la tyrannie.

Sacha

 

 

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Descartes désapprouve

jugement-de-descartesUn message mystérieux nous avait prévenus : « Un philosophe souhaite s’entretenir avec Vautrin et Raymond. Rendez-vous sur un banc place Royale à l’heure qui vous siéra. » Il fallut quelque temps pour identifier cette place, redoutant qu’elle ne fût sise à Paris ; néanmoins nous décidâmes qu’une ville au climat plus accueillant ferait l’affaire. Nous voilà partis, nous voilà arrivés. Les décrets ubuesques ayant vidé rues et places du vulgum pecus, nous aperçûmes un banc où siégeait un seul personnage. Comme nous, il ne portait pas le masque stupide, et à son aspect soigné bien que fort éloigné des canons de notre siècle, la chevelure tombant en cascade sur les épaules, l’œil vif, le nez fort, un soupçon de moustache et de barbiche, nous reconnûmes l’illustre auteur du Discours de la Méthode.

Se levant, René Descartes nous salua fort civilement : « Ne vous étonnez point, messeigneurs, de me voir céans ; je gage que vous n’attendiez pas un philosophe de votre siècle où il n’en existe que si peu de véritables ? » En effet. Passons sur le mystère qui le fit descendre du Ciel des Philosophes qui, précisa-t-il, n’abritait aucun personnage du XVIIIe Siècle, pas davantage que de Sartre. « Je souhaite m’entretenir avec vous de la profonde extravagance de votre siècle, que l’on constate particulièrement en cette France dont les princes et croques-mots osent encore prétendre qu’elle est le pays de Descartes. » Nous convînmes de la légitimité de son courroux. « Je ne m’en larmoie point, à la différence de mon antique collègue Héraclite, toutefois cette disposition déraisonnable m’irrite fort. »

« Le fait est, Monsieur, dis-je, que l’état de notre France ne laisse pas d’inquiéter. Outre le fait que le mahométan y campe grâce à la complicité de gens malencontreux tant de pouvoir que de partis que de gazettes… » « Cela ne m’est pas inconnu, coupa-t-il, du Ciel nous contemplons cette regrettable et tragique aventure. Vous avez oublié cette sage sentence, cujus regio ejus religio, toutefois vos princes n’ont plus guère de religion. » « C’est tellement vrai ! répliqua Raymond, et tout s’aggrave sous l’influence de fausses religions que l’on appelle « réchauffement climatique », « féminisme », « progressisme », « mondialisme », « décolonialisme » et j’en passe. » Descartes eut un sourire navré. « Nous le savons ! Mais poursuivez ! » dit-il.

 Je lui montrai combien, au prétexte d’une épidémie somme toute peu féroce, les puissants semblaient avoir perdu toute raison et dépassaient les limites de la sage gouvernance, se conduisaient en tyrans insanes tandis que le peuple demeurait frileusement passif. Je conclus : « Le bon-sens n’existe plus ! »

Le Philosophe commenta, songeur : « ‘Le bon-sens est la chose du monde la mieux partagée’… J’avoue qu’en contemplant votre pays tel qu’il est en votre siècle et par comparaison avec ce qu’il fut en mien temps, je crains de m’être quelque peu trompé. Je pensais que tout un chacun pouvait se prévaloir de bien juger et de distinguer le vrai du faux, idem que la diversité de nos opinions tenait à ce que nous conduisions nos pensées par diverses voies et ne considérions pas les mêmes choses. Car ce n’est pas assez que d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien. Or je ne vois en votre siècle qu’hubris des potentats et esprit infantile des peuples. Les gens ne gouvernent plus leurs pensées et ne sont guidés que par leurs humeurs. »

Descartes poursuivit : « Mon siècle me semblait aussi florissant et aussi fertile en bons esprits qu’ai été aucun des précédents. En diriez-vous tel du vôtre ? » Nous répondîmes d’une même voix : « Assurément, non ! » Raymond expliqua que les bons esprits étaient désormais clairsemés, et assez généralement cachés, fort rarement bien en cour chez les gazetiers plutôt emportés à leur encontre et déversant contre eux des torrents de haine et de proscription. « Heureux sont-ils, ajoutai-je, lorsqu’ils ne sont pas traînés au prétoire ou enfermé en quelque asile de fous. » « Oh ! Cela n’est guère insolite ! observa Descartes, combien en ai-je vu de mon temps, contraints de se cacher voire de s’exiler pour avoir déplu. Toutefois je concède qu’en votre époque la persécution des bons esprits est devenue une industrie si florissante qu’aucun saltimbanque, histrion ou gazetier, s’il veut avoir pignon sur rue, ne saurait s’abstenir d’y prêter la main. Voilà qui n’est point raison. »

Nous glosâmes sur les tribulations de courageux Professeurs, pourchassés par l’ordre des Diafoirus : Raoult, Toussaint, Péronne… « Il est toujours dangereux d’affronter les dogmes établis, commenta Descartes, songez à l’an 1633 lorsque fut condamné Galileo. Moi-même ai-je été en but à de violentes critiques lors de la querelle d’Utrecht, mes écrits ne plaisant guère à certaines gens bien engoncés dans leurs certitudes. Je dus aller masqué dans mes œuvres. » Nous lui remontrâmes que depuis son temps, on avait admis la liberté de débattre : « Toutefois, coupa le philosophe, vos princes n’admettent-ils le débat que dans l’entre-soi ! Toute voix discordante est bannie, me semble-t-il. » Nous convînmes que c’était vrai et que le futur ex-directeur de la gazette Le Monde l’avait démontré a contrario lors d’une diatribe haineuse contra C News et Valeurs Actuelles.

« Nous assistons à l’effondrement de notre civilisation, dis-je, l’égotisme triomphe, chacun prend son omphalos pour le centre du monde. » « Je devine ou vous voulez en venir, dit Descartes, mais n’allez pas m’attribuer la faute originelle du Cogito ! C’était le premier principe de la vérité que je cherchais : « je pense, donc je suis ». En sorte que ce moi, c’est-à-dire l’âme, par laquelle je suis ce que je suis, est entièrement distincte du corps. J’instaurais un dualisme qui nous rendait distinct des animaux-machines. Au siècle suivant, deux petits esprits sont tombés dans des excès opposés. » Nous comprîmes qu’il parlait de deux énergumènes, le médecin La Mettrie et l’évêque Berkeley. « Berkeley était moniste, commenta Raymond, il ne voyait que le cogito et déduisait l’incertitude de l’existence du monde matériel. » « Et La Mettrie, poursuivis-je, ne voyait en l’humain que la machine animale. » « Pour sûr, Messieurs, répliqua le philosophe, et remarquez qu’en votre siècle ces deux erreurs servent de guides au puissants, assistés d’une foule de clercs malavisés. »

 Nous ne le contredîmes point. Nous avons deux faiseurs de systèmes se rejoignant paradoxalement dans le dessein d’asservir les hommes. « Je vous entends, reprit Descartes, les premiers sont sujets à tomber dans les extravagances des paladins de nos romans, et à concevoir des desseins qui passent leurs forces. Ils délivrent des spéculations qui ne produisent aucun effet, et qui ne leur sont d’autre conséquence sinon qu’ils en tireront peut-être d’autant plus de vanité qu’elles seront plus éloignées du sens commun, à cause qu’ils auront dû déployer d’autant plus d’esprit et d’artifice à tâcher de les rendre vraisemblables. » Les exemples ne manquent pas, déconstructivistes, tenants des délires du genre, progressistes en matière de mœurs, « sachants » promettant un millénarisme gnostique. Descartes approuva : « C’est pourquoi je ne saurais aucunement approuver ces humeurs brouillonnes et inquiètes, qui n’étant nullement appelées ni par leur naissance ni par leur fortune au maniement des affaires publiques, ne laissent pas d’y faire toujours en idée quelque nouvelle réformation. » Cette désapprobation est aussi la nôtre.

Nous lui montrâmes l’exemple désastreux des concocteurs de « lois sociétales » tout en blâmant les majorités qui, par bêtise ou paresse, les approuvent. Descartes : « il y a deux sortes d’esprits. Ceux qui, se croyant plus habiles qu’ils ne sont, ne se peuvent empêcher de précipiter leurs jugements, ni assez de patience pour conduire par ordre leurs pensées, et ceux qui, ayant assez de raison ou de modestie pour juger qu’ils sont moins capables de distinguer le vrai d’avec le faux que quelques autres par lesquels ils peuvent être instruits, doivent bien plutôt se contenter de suivre les opinions de ces autres, qu’en chercher eux-mêmes des meilleures. » Ces derniers sont nos mougeons.

Quant aux autres, les mécaniciens du genre humain, le philosophe ne les connaissait pas en son temps mais en déplorait l’existence dans le nôtre. Il nous remontra combien ceux-là visaient l’extinction de l’espèce humaine afin de lui substituer un monde de robots dociles, mi-animaux mi-machines. « Si vous les laissez faire, nous prévint-il, vous allez perdre toute liberté. Souvenez-vous de mes quatre maximes dont je vous ai déjà fait part, la première étant d’obéir aux lois et coutumes de mon pays, et me gouvernant en toute autre chose suivant les opinions les plus modérées et les plus éloignées de l’excès qui fussent communément reçues en pratique par les mieux sensés de ceux avec lesquels j’aurai à vivre. Et particulièrement je mettais entre les excès toutes les promesses par lesquelles on retranche quelque chose de sa liberté. La troisième de mes maximes veut que l’on tâche toujours plus tôt à se vaincre que la fortune, et à changer ses désirs plutôt que l’ordre du monde. » Nous approuvâmes, tout en remarquant que l’hybris actuelle prenait exactement le contre-pied de la sagesse, puisque des potentats veulent changer l’ordre du monde.

« In fine, conclut Descartes, vos contemporains, à quelques exceptions près, ont oublié les principes de la Méthode, le premier était de ne recevoir aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle ; c’est-à-dire, d’éviter soigneusement la précipitation et la prévention. » Ce doute, dîmes-nous, n’est plus guère pratiqué, nos gobe-lunes étant prompts à se jeter sur n’importe quel appât. Nous sommes bien peu nombreux à conduire par ordre nos pensées, sans rien omettre.

« Je vous suis, messieurs, fort obligé de m’avoir écouté, et j’aurai plaisir à vous retrouver quelque jour sur quelque banc afin de deviser de l’ordre, ou du désordre, de votre monde. J’aimerais que vous fissiez savoir à vos compatriotes et à vos princes que, considérant leur extravagance, je ne souffrirai plus que l’on persiste à clamer que la France est le pays de Descartes ! C’est le pays du fou de Genève, aujourd’hui. » Nous promîmes. « Sur ce, messieurs, je vous quitte. Serviteur ! » «- Serviteurs, honoré Maître ! »

Sacha

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Rhabdocratie appliquée

FlambubuCe pays ne tient plus que par la peinture, et je me demande combien de temps la peinture tiendra-t-elle. Nous sommes gouvernés par des fous, cela ne fait plus aucun doute depuis que le gouvernement accumule les âneries dans le cadre d’un confinement/déconfinement/reconfinement piloté par un Bain & Co filiale du Mossad. Des fous, oui, mais avec très certainement un plan inavouable, auquel cette grippe chinoise sert de vecteur terroriste alors qu’elle n’a rien du caractère dévastateur des grandes pestes historiques. J’en ai abondamment parlé, n’y revenons pas pour le moment. Rompons-donc quelques bâtons, c’est le principe de la rhabdocratie (1).

1. La science n’est pour rien dans les fautes des politiques.

En regardant une des vidéos (toujours) intéressantes de l’IHU-Méditerranée, je suis tombé sur une conférence assez brève : « Une crise de confiance à l’égard de la science ? » donnée par un Directeur de Recherches INSERM en sociologie. Je vous laisse la regarder, Pour ma part, je commencerais par poser la question : « qu’entendez-vous par science ? » Si la science produit de la connaissance sur le monde, et c’est là son rôle, il n’y a pas à en attendre autre chose qu’une modélisation du réel, éprouvable par l’expérimentation. Par exemple, en énonçant sa loi de gravitation, Newton n’avait certainement pas en tête d’envoyer une fusée sur Mars. En revanche, les retombées de la connaissance, que l’on appelle à tort « recherche appliquée », relèvent de la technique. Nous sommes alors dans un autre domaine, où la connaissance devient sociologiquement savoir et où le savoir est exploité, c’est-à-dire subit des contraintes idéologiques, économiques, politiques. Ce n’est par conséquent pas la science qui est en cause, mais bien ses retombées techniques.

Voyons ce qui se passe dans le cas délirant de l’épidémie actuelle. Il y a des épidémiologistes statisticiens qui comptent les cas de contamination, établissent des taux de létalité, tracent des courbes d’évolution. Cela permet d’avoir une idée sur le devenir d’une épidémie, de prendre des mesures ad hoc (lorsque l’on est intelligent), mais cela ne renseigne ni sur l’agent pathogène, ni sur son devenir, ni sur les médications à le combattre. Devant ces courbes, le médecin infectiologue ne pourra dire que « je ne sais pas » et passera le témoin au chercheur en biologie moléculaire, par exemple. Nous restons là dans le domaine strictement scientifique.

Maintenant, si un gouvernement consulte un charlatan genre Ferguson qui sort du strict domaine de l’épidémiologie et se met à délirer abstraitement sur une croissance exponentielle du nombre de cas mortels, nous sommes hors du domaine scientifique. Le politique s’empare de la chose, et l’on obtient ce que nous voyons aujourd’hui. Si de surcroît il se targue d’écouter un « conseil scientifique » dont les intérêts particuliers en font l’obligé de laboratoires pharmaceutiques, on est à l’opposé de la science, c’est de la tromperie, de l’arnaque.

Quel est le statut d’une prophylaxie nouveau genre, à vecteur ARN et improprement appelée « vaccin » ? Elle est rendue possible par la science, dans ce cas précis par la biologie moléculaire qui a découvert le mécanisme d’assemblage des protéines par le processus ADN ARNARNmacides aminés. La science n’a fait qu’expliquer comment ça se passe. La technique peut utiliser ce savoir pour insérer dans un ADN un segment codant pour une protéine jusqu’ici non produite par une cellule, ou insérer dans la cellule un ARNm qui va utiliser le ribosome cellulaire pour produire directement une protéine dont on attend un effet particulier. Jusqu’ici, rien à dire.

Mais le fait de posséder vous-même un bulldozer vous donne-t-il le droit d’aller araser le jardin de votre voisin ? Le paranoïaque ou le psychopathe ne se posera même pas la question, il foncera. Chez l’homme normal, une restriction éthique doit intervenir. Elle doit se manifester d’autant plus fort que dans le cas qui nous intéresse l’on n’est pas sûr qu’il n’y ait pas ces fameux « effets secondaires ». L’appât du gain à court terme devrait être régulé par la question éthique. Par exemple : pourrait-il exister un effet en retour de cet ARNm sur l’ADN cellulaire (faire rare mais déjà observé) ? La protéine produite pourrait-elle induire des effets pathogènes en sus de ses effets recherchés ? De là la nécessité à la fois pratique et éthique de mener une expérimentation qui peut être longue.

Or que voyons-nous ? Une poignée de gros laboratoires ayant bricolé en six mois une prophylaxie dont l’annonce provoque la montée de leurs actions en bourse et dont l’expérimentation n’a pas été menée selon les protocoles ordinaires. Il y a trop d’intérêts financiers pour consentir à un comportement éthique. On se garde toutefois contre les retombées judiciaires possibles des nuisances qui pourraient éventuellement survenir après administration du thériaque. L’UE a décidé que les États paieront les éventuels pots cassés. C’est bien évidemment un crime politique que de transformer en rats de laboratoire, au risque de les rendre malades ou de les tuer, des hommes de qui on a reçu le pouvoir en délégation. Je ne veux pas être le cobaye du Gross-Pharma, je ne veux pas que mes concitoyens le deviennent.  « Ils ne me vaccineront pas ! » m’a dit hier un vieux gars chez ma buraliste. Moi non plus !

Quoi qu’il en soit, on voit bien que la science n’est pas coupable : il n’y a ni méfiance ni confiance à lui adresser, elle « est », c’est tout. Je dirais même que la technique en soi, qui n’est qu’un pouvoir de faire, n’est pas à mettre sur la sellette. En revanche, la défiance est légitime envers l’emploi que les politiques font de certaines techniques, envers l’emploi de la science comme alibi pour se prémunir contre les effets pervers de leurs décisions. Ceci ne vaut pas seulement en matière de médecine.

2- Adieu Giscard.

Je ne souhaite pas dire du mal d’un défunt, s’il y a un Dieu c’est à lui de juger celui qui s’est présenté devant lui. En tous cas, l’Histoire, elle, jugera. Je n’ai pas aimé son règne, mais tous comptes faits, il a été moins nuisible que ceux qui lui ont succédé. Piètre consolation. Je n’ai retenu qu’un fait positif, l’opération sur Kolweizi en 1978. Pour le reste, il a pris des décisions qui se sont révélées désastreuses à long terme, la première étant la légalisation de l’avortement sans prendre la peine de fixer solidement les limites juridiques d’un acte qui devrait n’être qu’exceptionnel mais qui est devenu au fil des décennies un acte banal de confort. Faute éthique. Ensuite, sous l’influence de son premier ministre, Chirac, il a accepté le « regroupement familial » pour les immigrés. Nous en subissons les conséquences dangereuses aujourd’hui. Faute contre le peuple français. Il était résolument européâstre, prenant le contre-pied de la politique souverainiste du Général De Gaulle. Il était l’un des inspirateurs du projet de « constitution de l’UE », refusé par référendum en 2005 mais traîtreusement transformé par Sarkozy en « Traité de Lisbonne ». Faute contre la souveraineté.

Néanmoins, malgré ses penchants atlantistes, il n’avait pas osé nous remettre dans l’organisation militaire de l’OTAN. Je concède volontiers que c’était un joyeux drille rentrant chez lui à l’heure du laitier, et qu’il était l’avant-dernier Président lettré (son successeur l’était aussi, les autres ont montré leur crétinisme total). Et puis, il a approuvé le plan de construction de centrales nucléaires qui nous a assuré longtemps, avant les trahisons des successeurs, une certaine indépendance énergétique. Enfin, je pense que l’affaire des diamants (donnés paraît-il par Bokassa) a été montée en épingle via la boîte aux lettres délatrice du Canard Enchaîné afin de favoriser l’élection de Mitterrand.

Requiescat in pace.

3- Les gauchistes négriers méritent une solide bastonnade.

On connaît l’affaire. Au départ, une proposition de loi dont l’article 24 doit corriger l’article 35 de la loi du 29 juillet 1818. Je pense que 99,9% des braillards ne l’ont même pas lu. Vous en trouverez la mouture en note (2). Vous verrez qu’il s’agit en réalité non d’interdire de photographier ou de filmer une opération de police, mais de publier volontairement l’image du visage ou autre élément d’identification d’un fonctionnaire de police ou de gendarmerie dans le but de le faire identifier par des malfrats, gauchistes, racailles etc. Je rappelle que de telles pratiques ont coûté des filatures, agressions, et même assassinat de policiers.

Je ne parle pas ici en faveur de ce gouvernement et de sa majorité que j’exècre, mais en faveur des agents exécutant le rôle régalien de sûreté. Les gougnafiers du Propaganda Staffel médiatique s’en sont hypocritement plaints, alors qu’il n’est pas difficile de flouter, en différé, les visages. Je pense que cette fausse fronde n’avait pour but que de se rallier une clientèle gauchiste. Dans la foulée, toute la truanderie ultra-gauchiste a fait chorus, en bramant une « atteinte à la liberté » dans un climat où elle appelle à casser du flic, dans la perspective d’un coup d’état stalinien dont elle rêve.

Pour jeter un peu d’huile sur le feu, paraît une vidéo tronquée montrant un hurluberlu, un certain Zecler bien connu d’ailleurs de la police et des chats-fourrés, passé à tabac par trois flics. Ce troncage avait pour but de susciter un peu plus de haine contre la police. L’intégralité de la vidéo montre que l’énergumène Zecler s’était auparavant rendu coupable de rébellion. Voilà de quoi faire couiner une journalope hurlant au « lynchage raciste filmé qui montre un système qui protège des forces de l’ordre barbares. » Rien que ça ! Ils sont devenus bien friables, les passés à tabac ! Jadis, on n’en faisait pas toute une propagande, le tabassé fermait sa gueule et partait la queue entre les jambes. Voilà encore un prétexte monté pour faire glapir les Traoré et autres truands ultra gauchistes. Naturellement, Darmanin est incapable de réagir en chef.

Enfin, le traquenard. Nous avons en ce cas l’exemple des fumisteries vicieuses dont sont capables les gauchistes. Une de ces nuisibles assoc’s d’ultra-gauche, Utopia 56, organisation négrière spécialisée dans l’importation d’illégaux, mais bénéficiaire de subsides publics, récupère des tentes Quechua (on les trouve chez Décathlon, complice des Géants en Slip (3)), installe quelque 450 envahisseurs place de la République et prend soin de rassembler la truandaille de militants et de journalopes d’ultra-gauche afin de filmer l’inévitable évacuation. On parle de « coup de com’ », mais si c’est de la communication, je suis le Pape ! Provocationrépression, l’ultra-gauche aboie comme une meute de lycaons, on monte en épingle un croc-en-jambe qui fait prendre un billet de parterre à un envahisseur. Les chaînes du prétendu « service public », payées par le contribuable, emboîtent le pas aux gauchistes. À vomir ! Avec ça, l’article 24 en prend un sacré coup dans la poire, le gouvernement se couche (c’est Marie-couche-toi-là). Bande de tarlopes ! Il n’empêche : des flics cernés ont sacrément morflé, mais à l’Intérieur on s’en fiche.

Que fallait-il faire, me direz-vous ? Eh bien ! Au lieu d’emmerder une « extrême-droite » fantasmée qui tiendrait son congrès dans une ancienne cabine téléphonique, le gouvernement devrait s’occuper en priorité de cette ultra-gauche islamophile. Il eût été facile de tenir « Utopia 65 » à l’œil, voire de l’infiltrer au plus haut niveau : on eût ainsi décelé la fumisterie pour la bloquer dès sa mise en œuvre d’une action totalement illégale. Coupé le robinet des subventions, dissout l’assoc’s, traîné les responsables des « zassoc’s » devant le tribunal. Mais on dirait que toute cette truandaille est utile au pouvoir, non ?

Face à cette racaille, qui utilise les illégaux comme chair à canon, il faut employer la manière forte, casser du rouge sans se soucier de la CEDJ et des « drwâs-de-l’ohm ». Attention : si l’État ne le fait pas, les patriotes le feront un jour, au titre du Salut Public !

4- Loubianka.

loubiankaPour finir, un coup de chapeau à Jean-Yves Le Gallou qui a expliqué, lors du dernier I-Media, qu’il avait passé du temps (en tant que journaliste) « à la Loubianka », afin de couvrir le procès inique et ridicule de Renaud Camus. L’écrivain a été traîné devant les chats-fourrés de la XVIIe Chambre-à-coucher-avec-les-islamistes pour un message comique sur le Jacassin(4), illico dénoncé comme « raciste » par les créatures répugnantes vivant dans le cloaque des « zassoc’s ».

C’est bien vu : l’immeuble du tribunal, chef-d’œuvre architectural rappelant le style néo-stalinien, n’a pas l’aspect réel (pas si moche au bout du compte) du bâtiment moscovite qui abrita successivement la Tchéka, le GPU, le KGB, avec des cellules d’exécution pour opposants vrais ou faux. Mais cette horreur parisienne incarne parfaitement l’esprit totalitaire de la Loubianka.

@plus, citoyens !

Sacha

(1) La rhabdocratie est l’exercice du pouvoir à coups de baguette.

(2) « Art. 35 quinquies. – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »

II. – L’article 35 quinquies de la loi du 28 juillet 1881 sur la liberté de la presse ne font pas obstacle à la communication, aux autorités administratives et judiciaires compétentes, dans le cadre des procédures qu’elles diligentent, d’images et éléments d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale. »

(3) Sleeping Giants, association de malfaiteurs délateurs dont l’un des méfaits est d’essayer de priver C-News de publicité sous prétexte que cette chaîne de télévision emploie Éric Zemmour. Vous pouvez ainsi juger du caractère très démocratique de cette engeance.

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Sainte Pétoche et Sainte Escroque

shadocks-antique-ovideNous vivons dans un monde de shadocks embobinés par des salopards. Je ne vous apprends rien, si vous suivez ce site. Voici qu’hier le portable Blackberry (eh oui, j’ai un vieil appareil avec un vrai clavier et je hais les i-phones et autres clones) qui roupillait sur ma table de travail s’est mis à bourdonner rageusement. Le nombre de mes contacts étant restreint pratiquement à la famille et à quelques amis, j’ai regardé qui pouvait bien m’envoyer un sms. Et qu’ai-je lu ? Rien, car l’en-tête était « gouvernement.fr » ; n’ayant rien à recevoir de cette bande de crétins faisandés, j’ai illico supprimé le message sans le lire.

J’en parlai avec quelqu’un ayant reçu apparemment le même poulet gouvernemental, et appris que c’était une retape pour installer un logiciel sycophante appelé « TousAntiCovid ». Comment disait Zazie, déjà ? « TousAntiCovid ? Mon cul ! » De toute façon, je suppose que mon cher vieux Blackberry n’est -Dieu merci- pas compatible avec une application de cette race, et je n’ai aucunement envie d’obéir à la bande de tarlopes parisiennes. De plus, comme je déteste être tracé par les espions, Blackberry reste sagement à sa place, sur ma table, lorsque je me déplace. Il ne me sert donc qu’à pas grand-chose, mais n’est-ce pas là l’utilité d’un appareil shadock ?

Le copain qui m’a renseigné avait gardé le sms, et j’ai lu ce qu’il dégoisait. « Pour garder le contrôle de l’épidémie, le ministère de la Santé vous recommande de télécharger l’application TousAntiCovid dès maintenant. Plus de 10 millions de Français l’utilisent déjà. Ils sont alertés plus tôt en cas de contact avec le virus et ont accès à un test » Rien que ça ! Moi, je me fous complètement d’être ou non en contact avec des covidés et encore moins de nourrir un réseau de traçage -qu’il soit gouvernemental ou non. J’aurais l’air particulièrement con de déambuler avec un fil à la patte !

Ce racolage honteux de la part des fous qui nous gouvernent tient au fait que seuls dix millions de mougeons ont installé le mouchard (Ben dis-donc ! Ça fait un paquet d’abrutis collés à l’i-phone!) qui intègre désormais un générateur d’attestation de déplacement [Tiens ! Tiens!] et les chiffres locaux de l’épidémie, et pour que ça commence à marcher, il en faudrait quinze millions (en comptant les désinstallations, dont le nombre précis est tenu strrrriiiictement secret !) . Soit 23,076% de la population en supposant que tout shadock soit équipé de portable, ce qui est loin d’être le cas.

En fait, le logiciel shadock est destiné à propager la pétoche. Je lis, sur le site de France Inter (chaîne du Propaganda Staffel) : « la loi oblige les opérateurs téléphoniques à diffuser à leurs abonnés les messages des autorités destinés à prévenir la population d’un danger imminent ou d’une catastrophe majeure. » Rien que ça ! Danger imminent, un virus qui ne tue qu’à 0,05%, et encore des malades atteints de « comorbidités » diverses et variées ? La catastrophe majeure, à mon avis, n’est rien d’autre que les magouilles et la gestion scandaleusement absurde de cette épidémie de grippe chinoise. La vraie catastrophe est psychologique, sociale, économique et ./

Franchement, toutes les conneries du gouvernement d’Absurdistan me courent sur les haricots. On pourra toujours bramer que je suis « irresponsable » et « complotiste » parce que j’ai rassemblé des preuves (du reste non cachées) de l’exploitation de cette fausse crise sanitaire par les monopoles financiers mondialistes, je m’en fous. Tenez, à propos du « complotisme », je citerai Charles Gave, de l’Institut des Libertés : « Le complotisme est la façon dont ceux qui font des complots vous empêchent d’en parler. » Très bien vu !

Charles Gave, justement, intervenait très récemment (aujourd’hui même!) sur Sud-Radio dans l’excellente émission d’André Bercoff, à propos du coup d’état en cours fomenté par la bande à Joe-le-pourri aux États-Unis. Je ne saurais trop encourager le lecteur à écouter ce que dit Charles Gave, qui connaît très bien ce pays. Il explique comment fonctionne la procédure d’élection du président, assez compliquée pour le mougeon lambda français. Il explique également pourquoi le Président Trump et ses avocats sont fondés à contester la « victoire » de Joe-le-pourri tant claironnée par le Propaganda Staffel européâstre et spécialement français. La fraude est patente, il y a des preuves et des témoignages sous serment. Outre le bourrage des urnes, l’éviction de bulletins de vote favorables à Trump, il y a l’affaire du vote numérique. Là, le logiciel – qui fut bricolé à la demande du dictateur marxiste Chavez du Vénézuela, entre autres- a pour le moins gravement dysfonctionné, ou plutôt trop bien fonctionné pour être honnête. Bref : la clique des pervers soutiens (ou souteneurs?) de Joe-le-pourri essaie de voler par fraude et magouilles la victoire à Donald Trump.

Il reste à espérer que le parti démocrate fasciste soit démasqué et puni pour fraude. L’affaire n’est donc pas close. Christian Combaz, dans son Campagnol-TVL d’aujourd’hui, nous dit que des pirates informatiques russes épluchent avec soin les votes américains. J’espère que c’est vrai, que le monde entier sera informé des résultats de cette investigation digne d’Assanges et que, Joe-le-pourri « élu » ou non, ainsi que sa bande de fascistes « progressistes » et « mondialistes » seront harcelés de procès pour fraude et corruption. Moi, je souhaite que l’Onc’Donald soit proclamé Président et qu’il porte le fer dans l’État Profond.

Une leçon à tirer : la clique macronique pousse actuellement à un retour du vote par correspondance et aux « machines à voter ». Si cette escroquerie réussissait, Macron ou son successeur préféré des mondialistes n’aurait pas à se faire de bile en 2022.Ce serait un second coup d’état par fraude, après celui, médiatico-politico-judiciaire de 2017. Nous devons nous battre pour que le projet échoue. Pourquoi ne pas fabriquer une application « TousAntiFraudeÉlectorale » pour alerter la population dès maintenant ?

Sacha

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Knock 1923 – Knock 2020, le triomphe des médicastres

knock-age-medical-smallIl est temps de relire Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romain, ou de regarder le film de 1933 avec Louis Jouvet, Je ne regarderais pas, si j’étais vous, celui de 2017 avec Sy, je m’en fous complètement, car personne, et surtout pas Sy, ne peut rivaliser en froideur manipulatrice avec le grand Jouvet. Cette relecture de la pièce de Jules Romain peut très bien se faire en mettant les arnaques du carabin, auteur d’une thèse de trente-deux pages intitulée « Sur les prétendus états de santé » avec en épigraphe une citation prêtée à Claude Bernard : « Tout homme bien-portant est un malade qui s’ignore. », en perspective avec ce qu’il nous est donné d’observer en ces temps de peste Couronnée Vérole-19.

 En 1923, Knock, après avoir enrôlé l’instituteur pour la propagande et le pharmacien pour la thériaque, s’écrie, enthousiaste : « En fait, l’Âge Médical peut commencer ! ». C’était, avec quatre-vingt-dix-sept ans d’avance, le rêve de Guillaume des Grilles (1) et du Groβ-Pharma (2), Knock est un charlatan et un faisan pour qui la Médecine est prétexte à amasser une fortune, il consulte gratuitement deux heures chaque lundi fin de hameçonner une clientèle à devenir captive. On ne consulte plus gratuitement, de nos jours, si l’on est un assuré honnête et non un envahisseur bénéficiant des largesses de l’AME, mais force est de constater qu’à côté du pouvoir judiciaire et du pouvoir didactique, s’est installé un troisième pouvoir modulaire, pas plus légitime que les précédents, le pouvoir thérapeutique. Le robin, le cuistre et le mire, trois Pieds-Nickelés prétendant gouverner le monde. Je ne discuterai pas de deux premiers, extrêmement malades d’idéologie, pour ne me consacrer qu’au troisième,

 Il serait très injuste de mettre dans le sac d’opprobre les médecins véritables avec les Dr Knock et les Dr Mengele. Le médecin véritable est celui qui se dévoue à son patient dans un rapport de soin implicitement ou explicitement négocié, Le médecin véritable respecte le serment d’Hippocrate (3) en tous points. Primum non nocere : en premier, ne pas nuire. Il ausculte, il diagnostique, il soigne et prescrit librement en fonction de la maladie et du patient, lequel est une Personne et non un sujet. Il ne fera pas durer le traitement outre mesure, il ne cèdera pas à la tentation de prescrire des médications coûteuses ou douteuses en efficacité ou en effets secondaires plutôt que des remèdes éprouvés et peu coûteux. Il existe encore, Dieu merci, une foule de médecins véritables, voyez le Pr Raoult, et mon médecin traitant, qui n’est pas un perdreau de la rosée, est de ceux-là. Pour parler franchement, je me méfie plutôt de ces jeunes émoulus des facultés de médecine actuelles, qui me semblent incapables d’établir un diagnostic sans recourir aux spécialistes et à tout un arsenal de machines. Mais c’est peut-être un préjugé.

 Je traiterai des Dr Knock après avoir examiné les Dr Mengele. On sait que joseph Mengele était le « médecin » SS, vivisecteur et « expérimentateur » des camps de la mort, cherchant peut-être par des travaux en génétique à améliorer la race germanique. Ne nous leurrons pas, Mengele a des successeurs, ce sont tous ceux qui prétendent « améliorer » l’espèce humaine, dans un délire de toute-puissance « transhumaniste ». Bien entendu, on pense à la société Neuralink, d’Elon Musk, qui expérimente des implants cérébraux sous prétexte de traiter des maladies neurologiques liées au cerveau ou à la mœlle épinière, mais dont le but ultime (ils ne s’en cachent pas!) est l’utilisation de ces implants par la population pour des usages douteux, comme de « sauvegarder » ses souvenirs, de recevoir « directement » des informations dans son esprit, voire créer une synergie homme-machine ou transposer sa conscience dans un corps synthétique. Ou encore on pense au brevet WO2020060606A1 de Microsoft (à examiner avec prudence).

Les Mengele ne soignent pas, ils transforment. N’appartiennent cependant pas à cette engeance les liposuceurs, nutritionnistes, tireurs de peau, dont l’activité lucrative consiste, aux frais de rombiasses refusant de vieillir, à « réparer des ans l’irréparable outrage », ni même les trouillologues des « cellules de soutien psychologique », pas même les gynécos « prédateurs d’utérus » (4), ceux-là sont simplement des Dr Knock. Je veux parler de ces apprentis-sorciers sans aucune éthique, souvent atteints d’amputomanie et pratiquant l’eugénisme. De tels énergumènes sont consultés par de personnes atteintes de « troubles dans le genre », dont le délire s’exprime par la conviction profonde de n’être pas « bien » dans leur sexe de nature et espérant guérir en changeant de sexe. Quoiqu’on en dise, surtout depuis 1973 (5), ces personnes souffrent d’une pathologie d’altération, que l’on appelait jadis « perversion ». S’il est des maladies qui méritent des soins psychiatriques, celle-là en est bien une, mais les Dr Mengele vont très exactement dans le sens du délire des patients, ils croient pouvoir soigner le délire par le délire. Par injection d’hormones et souvent par actes de chirurgie qui n’a rien de curative ni de réparatrice, on change le phénotype sexuel du client, sans pour autant modifier ses chromosomes XX, XY (évidemment). Il existe même aux États-Unis des cliniques spécialisées dans cette condamnable opération, auxquelles des charlatans rabatteurs procurent de la clientèle (voir ici). Tels sont les héritiers du sinistre John Money qui, détestant le mot « perversion », l’avait hypocritement remplacé par « paraphilie » (6).

 Sans hésitation, l’on peut inclure dans cette coterie Mengele tous ceux qui opèrent sur la reproduction humaine à partir de techniques. Au départ, il s’agissait de remédier à la stérilité en effectuant des fécondations in vitro, mais science sans conscience étant ruine de l’âme, les dérapages allaient se succéder : choix eugénique des embryons, et surtout satisfaction de désirs rendus impossibles par la perversion (PMA pour les lesbiennes, GPA pour les fémelins ), sans compter les manipulations sur les embryons, le génie génétique incontrôlé et ainsi de suite. On ne soigne plus : on fabrique. Ce n’est plus de la médecine, c’est de l’ingénierie. Afin de produite ces « Dieux » destinés à dominer les « inutiles », ainsi que le clamait Laurent Alexandre  (7) ? En tous cas, le projet ethnocidaire de toute cette clique est évident.

 Venons-en enfin aux Dr Knock, ou plutôt Néo-Knock, car si le fond n’a pas changé depuis 1923 -ils sont toujours aussi avides et manipulateurs-, le phénotype n’est plus tout à fait le même. Le Knockus Vulgaris, vous pouvez le rencontrer malencontreusement au détour d’un centre médical quelconque, plutôt jeune , et vous le reconnaîtrez au premier coup d’œil, ou plutôt d’oreille, car il partage un certain sabir médico-ricain avec le genre Knockus Ferox. Par exemple, il emploiera « cluster » pour « foyer épidémique », parlera de scanner, abusera des sigles comme RMN (l’emploi de ces sigles idiots n’est pas pour autant spécifique à ce genre de Knock). Ils essaiera de vous en mettre plein la vue avec un pathos qui n’est plus le « cabricia arcis turam nominativo hæc musa deus sancus estne oratio latina ? » de Sganarelle, mais une version moderne de la « colonne de Turk » et du « faisceau de Clarck » servant à persuader la fermière qu’elle est malade suite à une chute (parfaitement suggérée) depuis une échelle de 3 mètres. Car c’est un principe : si vous consultez, c’est que vous êtes gravement malade. Car, scripsit Patrick de Funès (voir note 4), « En France, aux yeux de la loi, un médecin qui affirme à un patient qu’il n’a rien prend bien plus de risques que celui qui se met à l’abri en annonçant une maladie imaginaire. » En vertu de quoi, il n’hésitera pas à passer la rhubarbe à un spécialiste qui, en retour, lui passera le séné, exigera un tas d’analyse inutiles et vous prescrira un traitement plutôt long, avec consultations fréquentes, naturellement basé sur une pharmacopée de molécules plus ou moins douteuses, mais recommandée par des « visiteurs médicaux » qui ne sont autres que les commis-voyageurs du Groβ-Pharma. Pour des exemples, suivez Patrick de Funès,,, et votre propre expérience.

 varn-vaccinKnockus Ferox, lui, est franchement nuisible. Le spécimen archétypal a obtenu son doctorat -thèse de plus de 32 pages mais comparable à un mémoire de Master 2- il y a pas mal de temps, mais ne pratique plus depuis longtemps. Souvent, il a même obtenu une « spécialité », par exemple en neurologie, ou en anesthésie, ce qui ne l’empêche pas de discourir savamment sur tout sujet notamment, ces temps-ci, en épidémiologie ou en traitement des nouvelles maladies infectieuses, alors qu’il n’y connaît rien. Ayant pratiquement abandonné la médecine, il choisit alors la politique ou la télévision, parfois les deux -dame, il faut bien vivre- et peut s’introduire dans des Conseils ou Comités Théodule (par exemple Salomon) et, s’il est bien dans la ligne politique, devenir Ministre de la Santé. Et là, c’est grave et dangereux pour la population, car Conseiller ou Décideur, il collabore avec le Pouvoir et ses bureaucrates et leur fait prendre des décisions désastreuses, par exemple inscrire l’Hydroxychloroquine comme « substance vénéneuse », ou encore embastiller toute une population sous couvert de « guerre » contre un virus peu létal. Pour cela, Knockus Ferox n’hésite pas à s’appuyer sur des prévisions mathématiquement justes mais réellement archi-fausses, voir Fergusson. Et il n’hésitera pas à qualifier de « charlatan » tout médecin véritable, tel le Pr Raoult, en le traînant devant son malencontreux « Conseil de l’Ordre ». Car KF et tellement mesquin qu’il s’abaisse au niveau du sycophante.

Knockus Ferox est assez généralement stipendié du Groβ-Pharma, j’en ai apporté plusieurs fois la preuve dans ces colonnes (voir par exemple ici un tableau provisoire). On voit ce qu’il résulte de la promotion des thériaques des gros laboratoires : des millions d’euros de doses d’un faux médicament, le Remdesivir, à 390 euros le flacon, reconnu inefficace et présentant des effets secondaires néfastes. Or en servant les intérêts des potards milliardaires, l’animal KF se conduit exactement comme les Dr Mengele, en méprisant l’humanité dans l’Homme. En effet, la méthode d’évaluation de l’efficacité et de l’absence de nocivité d’un médicament fait appel à une procédure d’essai en aveugle, où la molécule est administré à un groupe tandis qu’un placebo est injecté à un groupe-témoin, qui n’est pas traité et donc exposé au risque maximum. Belle éthique, en effet ! Alors qu’en même temps on interdit un médicament efficace et peu coûteux.

 Le même abus criminel se met en route avec l’histoire du vaccin. Knockus Ferox soutient la commande de millions de doses d’un machin fabriqué à la hâte, selon une technique encore jamais expérimentée chez l’Homme, et dont ne peut garantir ni l’efficacité ni l’innocuité. Tout cela met la population en danger virtuel, tout en faisant réaliser des profits inouïs au Groβ-Pharma. Écrivant cela, je ne puis m’empêcher de penser à la Maladie chez les Shadocks : le Professeur Shadoko a inventé un « vaccin » aux effets déplorables. « Mais les Shadocks inoculés se gonflaient, se gonflaient, et à la fin éclataient », « les Shadocks évidemment essayaient de se cacher, ou de se camoufler en n’importe quoi (…)pour échapper au terrible fléau ou au vaccin du professeur Shadoko. » N’en disons pas davantage, le lecteur sait à quoi s’en tenir, y compris concernant les manigances de Guillaume des Grilles, le Vaccinator fou.

« L’Âge Médical peut commencer ! » En fait, il bat son plein, les nuisances des Knockus Ferox se répandant comme le virus qu’ils prétendent combattre. C’est une tyrannie médicastre, et l’homme avisé ferait bien de se demander si elle n’en prépare une autre, encore plus nuisible pour toute l’Humanité. « Tout homme bien-portant refusant le vaccin est un complotiste qui s’ignore ! », pourrait dire Varan, pardon : Véran. Ah ! Le Dr Knock de 1923 n’était encore qu’un petit joueur, en regard des monstres d’aujourd’hui !

 Hé, les gars ! Il serait peut-être temps de se réveiller, non ?

 Sacha

 (1) Bill Gates

(2) Big-Pharma, les laboratoires tels Gilead, Pfizer etc.

(3) “Au moment d’être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Admis dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services  qui me seront demandés.

J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.
Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j’y manque.”

(4) Cette plaisante expression est de Patrick de Funès, auteur de « Médecin Malgré moi » (éd. Le Cherche-Midi, 2008), A lire !

(5) En 1973, sous l’influence de certains groupes de pression mercantiles, l’American Association of Psychiatrists raya l’homosexualité du tableau des perversions, sans aucune raison clinique ni théorique.

(6) Ce triste sire évoluant lui-même entre bissexualité, hétérosexualité, homosexualité, sexualité plurielle, est coupable du décès de deux de ses cobayes humains, et il a fondé le concept de « genre » à partir de ses divagations criminelles.

(7) Millionnaire Transhumaniste et eugéniste. Seul point positif : plutôt climato-sceptique et détestant Gretâne Thunberg.

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Le bal des pourris

diablesse-gjIl y a chiffres et chiffres. Ceux de la Physique qui aident à connaître la nature, et les autres, ceux mensongers des statisticiens, ceux terroristes des faux médecins à qui Excel tient lieu de stéthoscope, ceux des gabelous et ainsi de suite, C’est là toute la différence entre la précision de la science et les batifolantes errances du politique,

C’est dire que je tiens les sondages au moins pour des jeux idiots, au pire pour des arnaques, Justement, je tombe sur le dernier IFOP qui nous raconte que 45% des sondés ne font pas confiance aux malfaiteurs gouvernementaux pour « aider les entreprises en difficultés » à cause de la Couronnée Vérole et que seulement 39% leur font confiance pour « vaincre » ladite vérole, Tout en me demandant comment on peut « vaincre » un fichu virus, une épidémie crevant d’elle-même, en général, sinon il n’y aurait plus personne sur la Terre. 90% des sondés sont inquiets des conséquences économiques et sociales de la « crise ». Ah ? Bon ? Tiens, c’est surprenant !

Et 85% attendent une « explosion sociale » dans les prochains mois, 26% « certainement » et 59% « probablement », La belle affaire ! Pour le moment, il ne se passe presque rien, et les margoulins au pouvoir bétonnent leurs « lois » scélérates pour faire face à un éventuel soulèvement sous couvert d’une « lutte contre le terrorisme » qu’ils n’ont aucune envie de mener. La belle affaire ! Il suffit de laisser traîner ses oreilles pour entendre, derrière des masques ridicules, grommeler les gens, Pas besoin de sondage pour percevoir l’agacement, Il manque une question : « seriez-vous prêt à participer à l’explosion sociale ? ». Le mougeon étant un mougeon, je suis près à parier que 85% d’entre eux répondraient « non », L’insurrection, c’est pour les autres, soi-même on reste frileusement dans son cloaque de « survivant » en attendant que ça se passe, n’est-ce pas ? On rouspète, mais on laisse faire les autres,

Avec ça, l’histrion élyséen est sûr de sa réélection, le système fonctionnant à merveille, Au besoin, on organisera une fraude gigantesque comme celle qui aux États-Unis a « vaincu » le Président Trump pour le remplacer par Joe-le-pourri et sa bande de brigands, « Démocratie mon cul ! » aurait dit Zazie. En France, on parle d’ailleurs moins de « démocratie » que de « république » comme si ce régime de copains et de coquins était le parangon du contrat social, Tu parles, Charles ! Cinq république en un peu plus de deux siècles, toutes barrées en quenouille, voilà ce qu’est le pouvoir des morfalous plus ou moins pervers.

Je me demande d’ailleurs combien de vautours pervers, chez nous aussi bien que chez les « démocrates » de Joe-le-pourri figurent sur le carnet de rendez-vous du défunt Epstein, et combien ont embarqué sur le « Lolita-Express », Je viens de lire L’affaire Epstein (1). Un peu pénible au début, il est vrai. Le malheur des « Lolita » est certainement réel, toutefois en lisant attentivement on se rend compte que certaines d’entre elles se sont piquées au jeu et ont servi de recruteurs stipendiés au service de l’espion amateur de ballets roses. Mais là n’est pas l’intérêt politique de l’enquête. Derrière la façade, on apprend que des services secrets -nommément le Mossad et la CIA- tiraient les ficelles, finançaient et protégeaient Epstein, dans le but d’exploiter la perversion de certains « politiques », financiers, scientifiques, par des chantages. C’est ainsi que « l’état profond » s’assure l’obéissance des « politiques », notamment. Qui découvre le pot-aux-roses risque sa vie. Les hommes de l’ombre font le ménage, on meurt de « cancer foudroyant », « d’accident », « de suicide » (tel Epstein), toujours dans des conditions louches et stéréotypées,

Je note quelque chose de réjouissant dans cette affaire abominable : un ancien shérif du comté de Palm Beach, John Mark Dougan, ayant eu en sa possession les dossiers d’Epstein, a eu la bonne idée de les crypter et de les cacher. Comme Snowden, Dougan craignant pour sa vie s’est réfugié en Russie. « Avec les vidéos compromettantes à la portée du Kremlin et susceptibles d’être diffusées dans le monde entier, certains ont désormais beaucoup perdre » commentent les auteurs, À la place de Joe-le-pourri et de certains « politiques » français, je baliserais et éviterais de trop titiller Vladimir Vladimirovitch. Surtout qu’Epstein avait des copains, un immeuble spacieux à Paris qui a été perquisitionnée, mais l’enquête française sur Epstein et ses complices est au point « mort ». Houlà ! Voilà qui sent mauvais ! Franchement, je serais aux anges si fin 2021 quelque chose de bien faisandé fuitait depuis Moscou !

Bref, « Pour beaucoup, Epstein semble être un monstre singulier », commentent les auteurs, « en définitive la douloureuse vérité est qu’il n’avait rien de spécial.Les prédécesseurs d’Epstein étaient nombreux.(,,,) Alors qu’il rejoint le sentier de souffrance tracé par ses prédécesseurs, il nous faut nous demander : qui sont ses contemporains dans le chantage sexuel et l’exploitation des enfants à des fins d’espionnage ? Et qui sont ses successeurs ?  Quelque part, c’est certain, il y a des gens qui se considèrent comme les héritiers du sombre legs d’Epstein : hommes ou femmes, américains ou étrangers, travaillant pour la CIA, le MI6 ou le Mossad, » Bien vu ! « Big-Brother », le Gros-Frère, n’agit pas de son propre chef, il a derrière lui « Dark Vador », le Sombre Père, l’actionneur des « politiques » occidentaux. Et ses actionnés-actionnaires, vous les retrouverez chaque année réunis au Bilderberg, à Davos, dans les réunions secrètes de la Trilatérale, à l’OMS (n’est-ce pas, Billy Vaccinator ? (2)), dans une foule d’officines secrètes bien corrompues, . Suivez mon regard.

Sacha

  1. L’Affaire Epstein, de Dylan Howard, Melissa Coronin, James Robertson, éd, Le Jardin des Livres

  2. Il est prouvé que Bill Gates s’est embarqué plusieurs fois sur le « Lolita Express ».

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