Hashtagueule à la récré !

orphee-tue-ar-les-menadesLes ménades échevelées à cervelles de colibri sont une fois de plus déchaînées, lancées qu’elles sont dans une campagne de délation à la suite d’un touitt (j’ai le droit de l’écrire comme cela) lancée par une harpie : #balancetonporc. Rien d’étonnant, puisque depuis l’Occupation, la France est devenue un repaire de sycophantes. Heureusement qu’il y a de vraies femmes sachant raison garder, comme Mme Catherine Deneuve qui, selon leprogres.fr, trouve terribles les dénonciations publiques consécutives à cet appel à la délation et condamne « le déferlement ignoble qu’il y a en ce moment. » De même je recommande de voir sur TVLibertés l’émission La Semaine Politique animée par Élise Blaise avec les réflexions d’une dame que j’admire, Bérénice Levet : les choses sont bien dites, bien analysées et remises en place.

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser, non pour protéger mon postérieur, mais pour que les choses soient claires, que je suis d’une espèce en voie de disparition : mâle blanc, âgé, hétérosexuel et gynéphile. Vous ne trouverez pas ce mot dans les foutus dictionnaires, puisque je viens de l’inventer. Il veut dire : aimant les femmes, c’est-à-dire la moitié de l’humanité. Pas la moitié tout de même : je hais les rombiasses. Qu’est-ce qu’une rombiasse ? Une frustrée acariâtre, quérulente, hypocrite, hystérique, maniant à tout instant l’hyperbole, se croyant opprimée par les hommes mâles (eh oui, car il est trop d’hommes sans virilité morale, des androgynes cérébraux) mais se taisant dès que les mâles en question obéissent au coran. La rombiasse n’a pas d’âge, elle n’est pas nécessairement moche, la preuve, si vous avez une machine à décérébrer à la maison, vous pouvez contempler à loisir de jolis minois de rombiasses parmi les ménades du Propagandastaffel animant de débiles émissions politicardes. Je compte aussi les « femen » dans le lot. La rombiasse écume de rage en entendant une chanson de Brassens comme J’ai perdu la tramontane ». Ah ! Mais une rombiasse n’écouterait jamais le doux Brassens, politiquement incorrect !

Bref. Venons-en au fait. À l’origine de ce déferlement de bassesse stupide, des plaintes de starlettes hollywoodiennes contre un vilain salopard. Salopard, l’énergumène l’est à plus d’un titre : régnant sur une contrée d’où partent d’énormes flux de perversion cinématographique, il est gauchiste et a tout naturellement soutenu par des dons copieux la campagne de la harpie Clinton. Bon, voilà pour le rombier, il n’a rien pour le racheter. Mais… Les starlettes impétrantes, rêvant de succès planétaire, savent toutes que dans le milieu pervers du cinéma (comme dans bien d’autres) existe le droit de cuissage. Il est légitime de le dénoncer, certes. Mais il n’est pas pour autant légitime de s’y soumettre ! Après tout, il existe une foule d’autres métiers, moins prestigieux et moins rémunérateurs. Aïe ! Là gît le lièvre ! Car que font ces histrionnes ? Elles font commerce de leur académie, ni plus ni moins. Il en est, reconnaissons-le, douées d’un réel talent, mais la majorité ne crèverait jamais l’écran par leur seul art si elles n’avaient pas des metteurs en scène pour leur mâcher le travail et des appâts à faire damner un ayatollah. Leurs atouts sont purement physiques. Vous avez dit « prostitution » ? J’acquiesce ! Elles ne valent pas mieux que les salopards qu’elles accusent.

Bon, tout cela ne serait pas grave si très hypocritement elles ne s’érigeaient pas en mères-la-vertu du politiquement correct, ne prétendaient pas nous dire ce qui est Beau et Bien, qu’il faut accueillir des « migrants », ne pas être « raciste », voter « progressiste » et ne pas être -phobe. Car là, elles outrepassent sacrément leur rôle ! Si encore tout cela était confiné dans le Mickeyland, on pourrait s’en gausser. Hélas, le virus gagne sinon toute la planète, du moins tout l’Occident. La preuve, cette journaleuse et son hastagueule choirophobe (je rappelle qu’en Grec, choiros désigne le cochon) qui pourrait tout aussi bien passer pour un slogan musulman.

On voit ce que ça donne. Bien sûr, je ne suis abonné à aucun de ces ridicules et mal-nommés « réseaux sociaux », encore moins à touiteur -mon téléphone portable, ancien et très bas de gamme, est strictement réservé à l’envoi de textos à trois ou quatre personnes choisies- mais j’écoute et entends. Un chorus universel de délation, haine et proscription. Le vecteur impose paraît-il 140 caractères plus des babioles. Avec ça, on ne peut pas développer la théorie de la Relativité. L’énergumène Jack Dorsey, président de touiteur, révèle sans le vouloir le côté pervers de l’affaire :  cette limite permettrait de conserver l’esprit « sur le moment » du réseau social. Ce qui veut dire : réagissez dans l’instant, surtout sans prendre la peine de réfléchir, c’est votre cerveau reptilien que nous sollicitons. 140 caractères, cela fait si peu de mots qu’un cerveau de Shadock peut s’en accommoder. Ou un cerveau de gauchiste bobo. De là le déferlement ignoble dénoncé à l’occasion par Catherine Deneuve. Comme elle a raison !

Qu’est-ce que cela révèle ? La malfaisance des « réseaux sociaux », d’une part, et un désir plus ou moins inconscient -très musulman dans sa nature- de séparer les deux parties naturellement complémentaires de l’humanité, ainsi que le dit justement Bérénice Levet.

Les réseaux prétendument « sociaux ». Je l’ai dit maintes fois, c’est l’exhibition perverse de l’égocentrisme imbécile. L’aveu de Dorsey en montre l’objectif, une décérébration, qui va de pair avec la multiplication des machines à décérébrer portatives, genre Iphone. Avec de tels instruments, l’idiotie devient la chose au monde la mieux partagée. Ce sont les vecteurs de la pensée unique, et gare à ceux qui ne marchent pas dans les clous. Seul les naïfs ou les débiles mentaux peuvent encore croire que ces bricoles favorisent la démocratie, ce sont des instruments d’asservissement. Quand on en arrive à la délation, leur caractère criminel ne fait plus aucun doute. Je prône depuis longtemps la guerre des ondes contre le Propagandastaffel médiatique. Il faut aller plus loin, que des ingénieurs nous fabriquent des brouilleurs opérant dans la gamme des 700 à 2600 MHz pour endiguer le flot criminel des « réseaux sociaux ».

La séparation des deux sexes. Nous ne cessons de montrer -et certains philosophes ne sont pas en reste- que la négation de la différence des sexes a été ridiculement et dangereusement transformée en « inégalité ». D’où un rabattement pathologique d’une hyper-culturation morbide sur la nature, au point de la vouloir changer avec l’aide des Dr Frankenstein. Et les délires des « théories » du genre. Nous en sommes là : pour les ménades fanatiques, le seul regard admiratif d’un homme (blanc !) adressé à une femme, un compliment, un soupir même, et voilà ces andouilles prenant cela pour du « harcèlement ». Terme malheureusement entériné par d’imbéciles législateurs, parfaitement incapables d’en définir le sens. Je leur pose la question : à combien de grains estimeriez-vous que commence un tas de sable, ô cerveaux d’aplysies ? Ainsi l’homme (blanc, toujours !) n’aurait même plus le droit d’admirer et de désirer une femme ? Eh bien ! Vous êtes mûres pour porter la burqa, bacchantes glapissantes ! Car vous vous comportez exactement comme ceux qui, s’ils viennent à totalement subvertir la société occidentale, s’empresseront de satisfaire vos désirs de séparation des sexes. Méditez cet aphorisme médiéval : « par trop requiere trop grande liberté chet-on en plus grand servaige. » Mais c’est trop vous demander.

Revenons sur Terre. Il n’y a aucune raison pour une femme de se révolter d’être admirée et désirée. C’est dans la Nature, c’était naguère encore dans notre Culture ; c’est toujours dans la mienne. Les gens du XVIIe Siècle avaient inventé la Carte du Tendre, comme ceux du prétendu « Moyen » Âge avaient inventé l’Amour Courtois. Cela veut dire qu’on soumet le vœu de la Nature à des mœurs policées, que l’on ne viole pas, que l’on ne se conduise pas comme boucs et chèvres. La séduction et la carte du Tendre permettent une conquête réciproque (Ah ! vous n’aimez pas le mot « conquête » ? Je m’en fous !). Heureusement, il est encore des Femmes, de celles qui aiment être admirées. Sinon, à quoi servirait la mode féminine parfois si attrayante ? Je suis content lorsqu’une jeune boulangère me sourit chaque fois que j’entre en sa boulangerie parce qu’un jour qu’elle était splendidement vêtue je lui ai dit « vous êtes bien jolie ! » Ou qu’une jouvencelle, à la caisse d’un magasin, me montre qu’elle apprécie l’adoration muette que je lui porte. J’imagine qu’une bacchante écervelée aurait depuis longtemps braillé au harcèlement !

Les bacchantes sont malades, elles vivent avec des chimères, les chimères sont des folles et celles qui les écoutent sont encore plus folles. Il est plus que temps de faire taire ces ménades et de remettre l’ordre Apollon et de Minerve dans la Cité, de replacer Cupidon à l’endroit et Aphrodite en son temple. Sinon, les sectateurs du chamelier infernal feront peser sur nous la tyrannie de leur mythe. La Nature a créé deux parties en l’humanité, elles sont faites pour se compléter et vivre ensemble.

Haro et bastonnade sur le hashtagueule… à la récré !

Sacha

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Les ménades ortho-humanistes inventent l’écrÉTINure

Lièvre de MarsOui, nous écrivons peu. Au fond, nous restons dans l’entre-soi, ne nous lisent que les citoyens déjà convaincus de la justesse de nos idées et de nos thèses (qu’ils en soient néanmoins remerciés). Les autres… Dans la majorité des cas, notre discours se fracasse contre le caillou que les fanas de l’écran plat et du plateau-TV arrosé de bibine possèdent entre les oreilles ; c’est prêcher au Titanic qu’il ne faut pas sombrer et essayer de sauver les meubles. On connaît la suite. Et puis il y a toute la bobosphère, l’islamo-fachosphère, la pathosphère des infirmes cérébraux, qui se pincent le nez dès qu’un site dit la réalité des faits têtus qui résistent à la propagande.

Il ne se passe pas un jour sans que les médias résistants ne fassent état de quelque fourberie, de quelque prévarication, de quelque crime. On finit par faire le bilan : dans « leur » monde platonicien, tout le monde est moche, tout le monde est méchant. Voyez les âneries insultantes proférées par cet adolescent attardé de Jupinet ; voyez ses trahisons de l’intérêt national dont l’affaire Alsthom est un exemple frappant. Ne nous attardons pas à égrener les sagouineries célébrées par les médias du Propagandastaffel comme de « grandes avancées » dans le sens d’un « progrès » : cela n’aurait rien d’intéressant si ce n’était tragique.

Je veux néanmoins pointer du doigt pour désigner une nouvelle atteinte à notre culture. Une de plus, et ce n’est pas fini, tant une bande de ruffians s’emploient à saper les « murs porteurs » de toute la société, au point qu’aucune reconstruction ne serait possible. Une horde de bacchantes prétendument « féministes » s’en prend à l’orthographie en prétendant instaurer « l’écriture inclusive ». Premièrement, ces ânesses (que les pacifiques équidés femelles me pardonnent, c’est un tic de langue remontant au Moyen Âge et à la réfutation des thèses d’Al-Biruni dit Aliboron qui, au passage, était loin d’être un âne) témoignent d’un « féminisme » bien étrange, uniquement orienté contre les mâles Européens Blancs, mais ignorant superbement les us et coutumes des adeptes du chamelier infernal ; mieux : leur trouvant les excuses les plus biscornues.

Secundo, ces ménades échevelées et les ânes bâtés qui les accompagnent vivent en dehors de toute logique. J’avais dans un lointain article expliqué que « différence » n’est pas « inégalité », longtemps avant qu’Onfray me donne raison. Oui, nous sommes de nature et de culture, et c’est précisément des dispositions cérébrales naturelles (le néocortex) qui nous permettent de faire de la culture. Inutile de s’appesantir sur la question : le corps de l’homme n’est pas celui de la femme, et jusqu’à ce que les Dr Frankenstein n’aient perpétré leurs méfaits, la question ne se posait pas. Tout au plus tentait-on parfois de rabattre les faits de culture sur les faits de nature, et croyait-on -du moins certains épigones d’Auguste Comte le croyaient-ils) que la culture ce n’était que la nature en plus compliqué. Toutefois le néocortex marque un seuil de l’humain. Mais se frappant le crâne en criant « eurêka », on s’est dit qu’après tout il n’y avait en l’Homme que du « culturel ». C’est venu assez tôt, au XIXe siècle, où les disciples du paranoïaque Rousseau ont commencé à dire que la culture corrompait la bonne nature ; on a excusé les criminels en transférant la culpabilité de l’assassin à la société. Bref, de fil en aiguille on a rabattu le culturel sur le naturel et attribué à une société nécessairement mauvaise la cause des carences en vitamines.

Il n’y a pas d’inégalité naturelles, seulement des différences ; mais nos Aliboron pétris d’idéologie ortho-humaniste (ou recto-humaniste, comme vous voudrez) eurent vite fait, par un glissement sémantique parfaitement illogique, de faire passer les différences pour des inégalités. Tous les délires généristes -ceux des théories du genre- et du féminisme imbécile découlent de là. L’argument en creux est ce sophisme : le corps de la femme et celui de l’homme diffèrent, DONC c’est une inégalité, d’où la nécessité d’ignorer cette différence de nature et de laisser librement chaque individu choisir son genre. Comme on le sait, cela donne des manipulations à coups de chirurgie et d’hormones, mais aussi un embrigadement des enfants. Autrement dit : une tératogénèse, fabrication de monstres. Ce serait à rire si ce n’était tragique.

Bon : à partir de ces prémisses délirantes, on a commencé par féminiser les noms de fonctions, qui par nature sont épicènes : « la ministre », « la juge », « l’écrivaine », « l’auteure » et autres imbécillités ne plaisant qu’aux dégénérés du bulbe. Mais du coup, les bacchantes veulent aller plus loin et s’en prennent à l’orthographie de la langue. C’est tout à fait les édits des Précieuses Ridicules : « Nous avons pris chacune une haine mortelle/ Pour un nombre de mots, soit ou verbes, ou noms/Que mutuellement nous nous abandonnons/Contre eux nous préparons de mortelles sentences/Et nous devons ouvrir nos doctes conférences/Par les proscriptions de tous ces mots divers/Dont nous voulons purger et la prose et les vers. » Cette fois, les Précieuses Ménades Ridicules prétendent compliquer l’orthographie du Français en ajoutant l’inclusion des genres.

Une fois de plus, ce serait à rire si ce n’était tragiquement ridicule. Les administrations -des singes banards (ou singes cornus) qui n’existent que par nos impôts et qui nous asservissent avec obstination- entendent appliquer ces édits imbéciles. Curieusement, l’Académie ne semble pas réagir, les momies du Quai Conti ayant trop peur d’être politiquement incorrectes. Un éditeur -Nathan pour ne pas le nommer- ose proposer aux écoliers un poulet infect assaisonné à l’écriture « inclusive ». Comme si l’École n’était pas déjà le lieu de l’ignorance ! Naturellement, l’Université (je crois que quelques ménades universitaires ont donné le ton, vous trouverez sans doute leurs noms sur l’Internet) emboîte le pas. Ceci n’a rien d’étonnant : les sorbonagres et sorbonicoles passent leur temps (payé par nos impôts) à produire des stupidités. Quiconque connaît ce milieu sait à quoi s’en tenir, la science a depuis longtemps déserté les campus de « sciences humaines » et malheureusement l’idéologie délétère gagne les facultés de sciences véritables. Adoncques, plusieurs établissements sorbonicoles ont décidé (en vertu de quoi ? Mais de l’idéologie génériste, évidemment !) d’utiliser dans leurs papiers administratifs cette écriture d’ilotes et d’illettrés. Ah mince ! On ne peut pas écrire inclusivement « ilotes », mais regardez ce que donne « illettré.e.s »

J’enrage ! J’espère que notre Peuple -enfin, ce qu’il en reste ! ne sera pas assez idiot pour suivre le mouvement. Encore suis-je porté à en douter, tellement le « politiquement correct » a décérébré les citoyens pour n’en faire que des sujets ubérisés. Quoi qu’il en soit, je retournerai corrigé tout document administratif perverti par ce qu’il faut bien appeler l’« écrÉTINure » en l’accompagnant d’un commentaire persifleur. J’invite tous les citoyens à suivre mon exemple. Mais il faut aller plus loin. Car nous en avons assez, par-dessus la tête, du « politiquement correct », de ses mensonges, de ses délires, de sa tyrannie. Donc, puisqu’il est question de correction, je propose de corriger du bâton tous ces foutriquet.te.s (hi ! hi !) qui veulent nous rendre définitivement idiots. Ils le méritent mille fois, car c’est une bande de con.ne.s (j’adore retourner leurs armes contre eux !).

 Sacha

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Dégageons tous ces cuistres ethnocidaires

le ver dans le fruitL’ethnocide voulu par les monopoles mondialisants, soutenu par certains gouvernements d’Europe, par la gauche occidentale dans son ensemble, ne peut que servir les visées des tueurs musulmans. Ainsi deux jeunes femmes périrent-elles atrocement à Marseille sous le couteau d’une vermine hurlant le péan musulman : « allahu akbar ». Heureusement pour les dieux, ils n’existent que dans les fantasmagories pathologiques des croyants, sinon les idoles monothéistes auraient de sérieux comptes à rendre à leurs créatures, l’allah  tout le premier.

Le vrai scandale est l’apathie des gouvernants, qui se mue en complicité objective, et les prises de positions insupportables de tous les bobos, gauchos, féministes enragées qui refusent de condamner ce qu’ils condamnent (selon eux !) chez les Blancs, sexisme, homophobie, tyrannie, au prétexte qu’il ne faudrait pas « stigmatiser » les gentils musulmans. Ainsi une petite ordure du nom de Nour appelle « martyr » le fumier qui a massacré les deux jeunes femmes. C’est un acte de haute trahison que d’oser écrire cela. Et pour régler la question, une autre fleur de nave ( normal, elle se dit « chercheuse » à l’IRIS, preuve que ce n’est pas une tête chercheuse, mais peut-on chercher, avec une cervelle de colibri ?) affirme que «  »Il faut utiliser les sciences sociales, utiliser les études de genre pour questionner le rapport que ces hommes ont par rapport patriarcat, par rapport à la masculinité hégémonique (…). Il y a un problème avec le domaine de la virilité dominante.«  Autrement dit : ce n’est pas le fait des islamistes, rien n’est affirmé dans le coran au sujet de l’infériorité de la femme, c’est un phénomène de machisme universel. Fermez le ban : il n’y a pas de moyen plus empoisonné pour dédouaner les tueurs. Les « sciences sociales » ! Laissez-moi rire ! Il n’y a pas un atome de scientificité dans ces prétendues « sciences », et les seuls universitaires qui essaient de faire de la vraie science sont marginalisés par l’établissement. Nous en connaissons quelques-uns. Quant aux études généristes, issues du cerveau dérangé d’une perverse américaine, c’est de la connerie en branches.

Tous les moyens sont bons, décidément, aux ethnocidaires pour protéger les tueurs musulmans. Au nom de quoi ? de l’ortho-humanisme (ou recto-humanisme, car le rectum est souvent concerné !), cette boue idéologique qui sert les intérêts des monopoles et favorise l’ethnocide des populations Blanches. Il y en a ras la casquette, et il est plus que temps de rendre pour un œil les deux yeux, pour une dent la mâchoire.

Ivan Rioufol dans « l’Expression », au Figaro, met les choses au point :

« La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile en France. Au prétexte de ne pas stigmatiser les musulmans, nombreux sont les donneurs de leçons qui ferment les yeux sur l’intolérable. Lors de la première flambée antisémite observée en 2000 chez des jeunes des banlieues, les mouvements antiracistes avaient regardé ailleurs. Lors de la tuerie de Mérah, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy furent d’abord désignés comme responsables. Les excuses sociales, psychologiques ou psychiatriques sont régulièrement avancées pour amoindrir les actes les plus abjects. Le clientélisme politique est une autre raison. Elle pousse l’extrême gauche à une odieuse bienveillance avec l’islamisme, comme le dénonce Manuel Valls avec pertinence. La prétendue France insoumise de Jean-Luc Mélenchon collabore en fait avec cette idéologie totalitaire. Elle a des points communs avec le communisme et le nazisme. Bref, la barbarie islamiste est aussi répugnante que ceux qui la protègent, aux noms de bons sentiments dévoyés. Ceux-là sont même plus dangereux encore pour la cohésion nationale que ces terroristes minables, qu’un Etat normalement constitué aurait déjà vaincus. Ces faux antiracistes, fausses féministes, faux humanistes sont de vrais imposteurs. Ce n’est, certes, pas une découverte. Mais il est temps qu’ils dégagent à leur tour.”

Bien dit !

Mais pour dégager ces gens-là, il n’y a pas de solution « démocratique ». La démocratie n’existe plus (ou pas) dans un monde dominé par les monopoles qui asservissent les peuples à la consommation, les condamnent à la dette, à la précarité et à l’obéissance passive. Donc ce n’est pas avec des votes qu’on les ficher dehors : un coup d’État politico-médiatique a porté Macron au rang de chef d’agence des monopoles pour la France, et l’on commence à voir les résultats (je ne parle pas de la « loi travail ») des votes imbéciles. Au contraire, le traitement curatif minimum, dolosif certes, c’est la bastonnade pour les cuistres, et si cela ne suffit pas… Vous voyez ce que je veux dire !

Oui, j’appelle ouvertement à la désobéissance et à la rébellion violente, pour en finir avec ces bougres ! En les jetant à la poubelle de l’Histoire, nous pourrons prendre des mesures efficaces contre les tueurs islamiques. Et protéger notre race !

Raymond

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Savoir discipliner ses désirs pour ne pas être victime de la consommation

Michel Onfray, encore. Il traite ici d’un problème que j’ai souvent évoqué, celui de la maîtrise du désir (par exemple à la fin de cet article, mais recherchez dans mes autres articles). Il est clair depuis Épicure et Lucrèce que le désir non maîtrisé entraîne des tas d’ennuis. La frustration est un passage normal dans l’éthique, c’est pourquoi il est nécessaire de frustrer les enfants pour qu’ils « connaissent » leur désir, le maîtrisent et le transfèrent sur un autre objet. Prise dans un autre sens, au sens vulgaire, la frustration entraîne du ressentiment et des comportements aberrants, infantilisant, dont l’endettement n’est qu’un aspect. On peut dire que le « consommateur » frénétique est un frustré, comme le bobo, et que son comportement s’apparente à celui du psychopathe.

C’est sans doute un truisme que de dire que les abominables techniques de la réclame (publicité, marketing) sont basées sur le désir, mais le consommateur ne fait pas ce retour démystificateur sur son propre désir, il est impuissant. Voilà qui ne peut que réjouir les monopoles qui offrent toujours plus à désirer, et mettent les consommateurs en esclavage. Pourtant, en se comportant en épicurien, en ne désirant que ce qu’il est raisonnable de désirer, on peut faire échec à cette abondance décadente de « biens » (on devrait dire « de maux ») inutiles.

Michel Onfray a une culture philosophique assez semblable à la mienne (en fait, nous avons lu les mêmes auteurs matérialistes de l’Antiquité plus quelques autres comme Meslier, Helvétius, d’Holbach, Nieztsche). Je ne suis pas cependant de gauche, ni « antilibéral » -par contre férocement antimonopoliste- mais disons que nous sommes sur le même terrain philosophique. C’est ce dont m’a persuadé la lecture de Cosmos et de Décadence. Avec aussi, c’est normal, des désaccords.

Sacha

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Un pas de plus dans la décadence

L’annonce faite par la belle & pulpeuse Marlène à cervelle de colibri de l’ouverture de la PMA aux dames-messieurs est loin de faire l’unanimité, même à gauche (ce qui est assez nouveau).

Le philosophe Michel Onfray, qui se définit comme un homme de gauche Girondin (par opposition aux jacobins terroristes) tient sur cette question un discours parfaitement sensé, très clair, digne des philosophes comme Helvétius, d’Holbach, Nieztsche. Il explique notamment que la différence naturelle des sexes ne saurait en aucune façon constituer une « inégalité » et qu’il serait temps de remettre un peu les pieds sur terre.

Il y a peu de chances qu’un discours raisonnable comme celui du Philosophe soit entendu des politiques, encore moins de Macron qui déteste Michel Onfray, lequel n’a pas jugé bon de se mettre « en marche » avec le troupeau de chèvres.

Je n’ai rien à ajouter aux propos du Philosophe : je ne dis pas autre chose que ce qu’il dit ici.

Sacha

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Record olympique de la fatuité

hidalgo-smallLes jeux sacrés du stade étaient placés sous l’égide de Zeus. Ils se déroulaient tous les quatre ans à Olympie, chez les Hellènes, au mois d’Hécatombéon. C’était une trêve dans les fréquentes guerres, elle durait cinq jours. Grande était la gloire du vainqueur et de son peuple. En Olympie la merveilleuse se trouvait le temple de Zeus, avec la statue du dieu sculptée par Phidias, l’une des merveilles du monde.

Le monde Grec s’écroula sous la poussée des barbares et les monothéismes fanatiques frappèrent les cieux d’alignement. On oublia les jeux jusqu’en 1894 où un Français illuminé, contaminé par la culture anglo-saxonne, imagina de remettre l’affaire au goût du jour. L’ennui était qu’au lieu de retourner à Olympie, les jeux allaient se disputer tous les quatre ans en quelque ville du monde choisie par le comité olympique. La vision mondialiste était déjà présente.

Fait remarquable : les jeux olympiques allaient, contrairement à l’esprit des Anciens, devenir une scène politique. On se souvient des jeux de 1936 chez Hitler ; on oublie les jeux de Munich où des terroristes palestiniens ont massacré l’équipe d’Israël. En 1980, les Yankees boycottent les jeux de Moscou sous prétexte de l’affaire afghane (depuis, les Américains, qui avaient armé les talibans, ont remplacé les Russes, mais passons…). En 84, les Russes leur rendent la monnaie de leur pièce en refusant d’aller à Los Angeles. Rappelons qu’en 2008, cette dinde de Ségolène appelait à boycotter les jeux de Pékin. Bref : ce n’est plus la trêve sacrée, c’est la guerre par d’autres moyens. Ils appellent ça « progrès » !

L’observateur perspicace ne manquera pas de noter combien l’attribution des jeux à telle ou telle ville du monde fait l’objet de pressions, de barguignages entre marchands de tapis, de concussion, de pots-de-vin, de scandales. Dont le dopage n’est, en somme, que le moindre, puisqu’il découle mécaniquement de la stupide devise des jeux : « Citius, Altius, Fortius », « plus vite, plus haut, plus fort ». Devise ridicule, car comme le dit un proverbe Baoulé : « On ne peut pas sauter plus haut que ses testicules ». L’organisme humain, comme chez tous les êtres vivants, a ses limites anatomiques et physiologiques ; d’où les potions magiques !

En fait, c’est affaire de très gros sous et de gaspillage. Il faut des sommes colossales pour se doter d’infrastructures, et les bénéficiaires sont les industriels du béton et de la cendrée, toujours à l’affût d’une affaire juteuse en raflant les marchés et bâclant le travail. Une fois la fièvre olympique retombée, ces inutiles bâtisses tombent en désuétude puis en ruine, comme on l’a vu à Athènes et Rio. Aubaine également pour le Propagandastaffel qui vend des images (pollution des ondes) et en profite pour créer de faux scandales : il est à l’affût de l’incorrection politique, et le geste le plus anodin est immédiatement et planétairement exploité dans le sens de la bien-pensance.

Au fond, si l’on élevait à chaque occasion olympique un temple à un dieu, c’est Ploutos, et non plus Zeus, qui s’y abriterait. Ploutos, fils de Déméter et d’Ision, personnalisait la richesse en général, mais les auteurs comiques et le peuple le représentaient comme aveugle. Il paraît que Zeus l’avait frappé de cécité afin de l’empêcher de récompenser les gens de bien et de le forcer à favoriser aussi les méchants. Le monde est en proie aux ploutocrates, les jeux n’échappent pas à cette domination détestable.

Aussi suis-je très remonté contre le fait qu’en 24, Paris sera atteint d’olympicite aiguë. Compte tenu de mon âge, j’ai peu de chances d’en éprouver les désagréments, et c’est heureux, mais je plains ceux qui me survivront. Ce sera une pollution visuelle, auditive, voire gustative et tactile, en tous points comparable à ce que nous subissons à l’occasion des coupes du monde de fouteballe. Naturellement, cette imbécile d’Hija de Nada s’enorgueillit du choix de « sa » capitale pour recevoir les jeux, oubliant qu’une grosse partie se déroulera dans le 9-3, territoire perdu. Choix par défaut, car de nombreuses capitales, sachant le coût pharaonique de l’organisation des jeux, se sont défilées et que Los Angeles préfère attendre.

C’est loin d’être une bonne affaire pour Paris et pour la France. Paris est devenue une plaie à la suite des coups que lui a assénés l’amère, la mère Hija de Nada. Déjà la dette de la mairie de Paris est de 5,16 milliards d’Euros (multipliée par cinq en quinze ans) : on ne voit pas où la folle édile irait chercher l’argent ailleurs que dans les portefeuilles des habitants ; il est vrai que ce sont pour beaucoup des bobos du même acabit que leur élue, alors ne les plaignons pas trop. Une suggestion à madame l’amère : vous pourriez économiser les 310 millions d’euros que vous allouez annuellement à diverses « zassoc’s » malfaisantes ? Ou renoncer à vos délires vélocipédiques ? Ou ne plus construire des cages à lapins à l’usage des envahisseurs dans certains quartiers que vous jugez trop rupins ? Ou cesser de transformer le Bois de Vincennes en parc naturiste ? Ou… Ou… On n’en finirait pas d’évoquer les gaspillages, tant la liste déployée s’allongerait de Paris à Cape-Town ! Sans compter qu’il faudra assainir la ville, qui, selon les dires des habitants, est devenue une vraie poubelle, un champ d’épandage, et veiller à la sécurité des jeux, car, au train où vont les choses, le terrorisme a encore de beaux jours devant lui.

Bref : c’est une sacrée arnaque. Un projet pharaonique de dépenses parfaitement inutiles et mal venues. Mais Hija de Nada parie sur l’avenir. D’abord, elle se voit encore à la mairie en 2024. Avis : si elle ne lève pas le pied, si elle ne répare pas les dégâts consécutifs à sa politique de démence escrologique, tout bobos qu’ils soient, ses électeurs renâcleront peut-être devant l’idée de subir encore des années durant ses foucades idéologiques. D’aucuns murmurent qu’en fait, aussi dérangée que Ségolène, elle viserait l’Élysée. Elle se croit déjà plus haut que la Reine d’Angleterre, puisqu’elle dispose d’un valet de pied portant son parapluie ! Heureusement, pour le moment Macron la déteste et l’on peut espérer qu’il manœuvrera pour lui casser la baraque. Pour une fois que Jupinet serait utile !

Bref : la vieille devise des tyrans romains est toujours en usage : panem et circenses. On oublie que le pain est gagné à la sueur du front des peuples, et que les jeux du cirque sont payés par l’impôt qu’on leur extorque.

Sacha

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Sur le fil de l’automne

OLYMPUS DIGITAL CAMERAL’hirondelle en partant fera l’automne. Il est notable qu’après un été considérablement pourri -21 jours de soleil sur les 62 jours de juillet-août- l’automne est là depuis longtemps. Et même si les tomates de la serre ont rendu en masse, s’il n’y a lieu que de déplorer la fin prématurée des plants de cornichons tués par les pluies, le jardin a produit malgré tout. Évidemment, le mauvais temps dérangeant le sarclage, les macrons ont fini par gagner la partie : chou-gras, liseron et autres vermines. Au moins les intempestives intempéries laissent-elles du loisir pour l’étude. La numération babylonienne en base sexagésimale et les opérations afférentes, y compris une trigonométrie plus précise que la nôtre, voilà de quoi se consoler des caprices hidalguiens de la Nature.

 Au gré des visites sur les sites de réinformation, j’ai noté quelques points intéressants.

Le premier est le fait que le milliardaire néfaste Bergé a avalé son bulletin de naissance. Ce canard-là fut l’icône de la perversion érigée en politique, l’égérie et le financier de toutes les mauvaises actions des « minorités visibles », généristes, lgbt, envahisseurs, « assoc’s » genre sos-racisme, bref, de tout ce qui nuit à la société.  « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? », proféra cet ennemi du genre humain qui souhaitait aussi qu’une bombe explosât sur les Champs Élysées lors de la Manif’ contre le « mariage » des messieurs-dames. Un commentateur sur un site que je fréquente concluait : « il n’y a qu’à tirer la chasse ». J’ai ajouté : « sic transit stercus mundi. » L’univers est purgé d’un monstre, mais il en existe une multitude d’autres, à commencer par la limace Soros ; et, malheureusement, il en naît chaque jour, physiquement et psychologiquement. Quiconque prétend créer « l’Homme nouveau » est un fanatique criminel et devrait être traité comme tel.

Il paraît qu’un « Notre Drame de Paris » récemment publié (ou en cours de publication) aurait provoqué l’ire de l’amère de Paris. J’écris « l’amère » pour montrer combien l’entreprise perverse des généristes factieux de féminiser la grammaire conduit à des apparentements terribles et cocasses. Bref : la señora Hija de Nada, en bonne gauchiste, ne souffre point qu’un ouvrage récapitule les conséquences désastreuses pour la capitale de ses démences et fantasmes escrologiques et socialistes. Pourtant, lors d’une simple transition entre Montparnasse et Austerlitz, il y a cinq ans déjà, j’avais moi-même constaté l’état embrené de cette cosmopolis où grouille une faune interlope et bigarrée sur fond de déchets divers et malodorants. Il paraît que la circulation y est devenue infernale, la pollution l’accompagnant. C’est que l’Anne  n’est pas l’âne de Buridan ; solidement convaincue de connaître la Vérité, l’édile accomplit avec une obstination admirable ce que lui commandent ses délires. Aussi ne peut-elle que s’insurger contre un livre qui montre les dommages occasionnés par sa politique idéologiquement correcte.

Le plus drôle dans cette affaire est sans doute l’argument victimaire dont elle use pour fustiger l’ouvrage et ses auteurs : je suis une femme, j’ai aussi la nationalité espagnole, donc ceux qui m’attaquent sont des fascistes, des misogynes, des xénopobes, bref, des -phobes, quoi ! On reste confondu devant tant de candeur stupide ! Ceci m’a inspiré une maxime proche d’une autre de Desproges : les antifas sont bêtes, car ils croient que c’est nous les fascistes alors que ce sont eux. Ceci dit, accuser les prétendus « fascistes » et les -phobes est devenu une pratique chez les ennemis de notre civilisation. Tenez : on raconte qu’un gugusse de chez Macron, transfuge du défunt PS, aurait massacré à coups de casque un anciens camarade de parti lui reprochant ses trahisons (ou quelque chose de ce genre). La victime à l’hôpital. Mais la première défense de l’esprit frappeur issu de « l’immigration », aurait été de prétendre avoir réagi aux propos racistes de la victime. Pour le coup, la victime devient coupable et le coupable victime. La distorsion idéologique dans cette France décadente -mais dans toute l’Europe !- est devenue extrêmement dangereuse pour l’autonomie (la liberté, si vous préférez) des personnes. Ergo, pour conclure sur l’ire hidalguienne : Hira de Nada dévaste Paris, mais c’est une vi-ctime !

Je pense que les énergumènes de cet acabit méritent grandement la bastonnade. La méritent aussi tous ceux qui militent pour une cause abusivement qualifiée de « progressiste » et qui se taisent lorsque l’ennemi civilisationnel se conduit exactement de la manière qu’ils condamnent. Les généristes, les féministes hystériques se comportent de cette manière. Récemment, une secte de fanatiques, les « véganiens » (ou véganistes, allez savoir !) ont brâmé contre la Fête du Cochon sans dire un mot sur l’égorgement rituel des moutons à l’occasion de l’aïd-el-kébir. Serait-ce que le musulman est une espèce protégée, comme le cochon, mais pas le mouton ? Tous ces abrutis d’idiots utiles seront pourtant des victimes sacrificielles lorsque leurs protégés auront fini de subvertir le pays. Je pense que les historiens du futur seront accablés en contemplant si immense bêtise !

Il est une catégorie, en tous cas, qui est la cible d’autres tristes sires. Le retraité, voilà l’ennemi ! Peu importe qu’il ait trimé quarante ans durant et épargné de force une cotisation de retraite pour ses vieux jours. Peu importe que depuis Flamby les retraites non seulement n’ont pas augmenté, mais ont été réduites par des spoliations diverses et ont en réalité perdu en valeur à cause de l’inflation cachée. Certains, pleins de ressentiment, ne voient que l’exception en camping-car et villa et oublient la règle : avec en moyenne 1300 euros mensuels, compte tenu de la prédation d’État, on se demande comment les retraités moyens pourraient constituer une caste privilégiée. Peu importe : haro sur le baudet ! On va le faire payer ! Évidemment, à cause de l’acharnement médical, nous vivons plus longtemps que le vœu de la Nature, et cela coûte cher. Eh bien ! Qu’on nous fiche la paix et nous laisse mourir naturellement et tranquillement. Quoi qu’il en soit, il y a probablement derrière cette campagne hostile la main occulte des monopoles dont Jupinet est le chef d’agence pour la France. Je m’attends à d’autres spoliations, et, perdu pour perdu, j’espère le grand effondrement financier que les pythonisses annoncent depuis des années et qui ne vient toujours pas. La ruine des monopoles : quelle fête ! Quel bordel, m’âme Anabelle, quel boxon, m’sieur Gaston !

Bon, je critique, je critique… L’ennui est que « ça » ne bouge pas. Nous tempêtons sur les sites de la prétendue « fachosphère » (dixit la « bobosphère », confère la maxime énoncée plus haut) et sur les réseaux prétendument « sociaux », nous faisons des « débats », mais cela ne vaut pas un pet de lapin. L’abruti spolié et contraint demeure devant son écran plat à l’image de son encéphalogramme : tant qu’il a encore un peu de panem et beaucoup de circenses, il se tient coit. Les méfaits sanglants des fanatiques d’allah sont pour lui au chapitre des pertes et profits. Alors, nous causons, nous causons, mais cela ne débouche pas sur une action. Tenez, récemment je regardais sur la seule chaîne à mon sens digne d’intérêt, TV-Libertés, une émission intitulée Têtes à clash. Participait notamment une femme à l’intelligence subtile, Bérénice Levet, en compagnie d’un trio d’esprits acérés. Or l’émission m’a laissé, comme on dit, un goût de cendre dans la bouche. Me demandant pourquoi, j’ai repassé la vidéo, pour m’apercevoir qu’elle ne différait pas, en fait, des « débats » stériles que l’on peut ne pas regarder sur les chaînes officielles de propagande. On glose, on « devine », on fait des prédictions, voilà tout. Mais de tels échanges ne convainquent que ceux qui sont déjà acquis aux idées qu’on y développe. On est, débatteurs et téléspectateurs, dans l’entre-soi douillet des convictions partagées. Cela ne va pas plus loin. J’aimerais un jour quitter une émission en prenant mon bâton ou un fusil pour rejoindre l’insurrection parce qu’enfin on nous aurait dit : « Allons ! Fonçons dans le tas ! ». Cela n’arrivera sans doute jamais, les monopoles peuvent dormir tranquilles sur leur monnaie de singe.

Heureusement, il est des émissions qui font s’écrier « bon sang ! Mais c’est bien sûr ! ». L’eurêquation naquit d’un épisode de La France de Campagnol de Christian Combaz, toujours sur TV-Libertés. J’ai toujours jusqu’ici bricolé mes voitures : changer des disques et des garnitures de freins, remplacer un alternateur ou un démarreur, voire rafistoler une boîte de vitesse, et ainsi de suite. Mes voisins un peu bricoleurs font de même : la plupart d’entre nous avons des véhicules datant de Mathusalem. Hélas, nous avons aussi des tacots plus « modernes », et là c’est la débandade. Une vitre ne descend plus (ou pire, ne remonte plus !), une bobine d’allumage -il y en a désormais une par cylindre !- se met en rideau ? Vite, il faut se précipiter chez l’agent de la marque qui dispose de « La Valise » non seulement pour établir un diagnostic que nous avait déjà dicté le bon sens, mais pour rassurer l’ordinateur de bord après réparation. Tout cela au prix fort (il paraît que les tarifs ont été multiplié par sept en quelques années). Nous pestons donc avec raison contre des courroies de distribution inaccessibles à notre art paysan, contre les bagnoles d’aujourd’hui, ces monstres prétentieux et ruineux, regrettant le bon vieux temps où soi-même ou l’honnête garagiste du coin réparait solidement et à moindre coût. Salauds de constructeurs monopolistes qui nous tiennent !

Alors, suggère Combaz, pourquoi ne pas exiger que l’on construise à nouveau une voiture populaire simple, robuste, dépourvue d’inutiles sophistications et réparable à peu de frais ? Nous avons connu la 2CV, la 4L… L’éloignement des centres commerciaux, qui est allé de pair avec la disparition forcée du commerce local, nous contraint à l’usage de l’automobile. Le marché voiturier nous oblige à acquérir des saletés climatisées fragiles et pleines de binz ridicules. Nous voulons simplement un moyen simple d’aller sans encombre d’un point A à un point B, une voiture rurale et robuste. On chante tellement les pseudos mérites des « start-up » vendant des compère-loriot électroniques qu’on oublie qu’une PME pourrait concevoir LA voiture populaire. Oh, bien sûr, en raison des règlements ridicules et tyranniques inspirés par les grandes marques sachant utiliser les fabulations des écolos et de divers groupes de pression, ce ne serait pas pour l’entrepreneur un chemin pavé de roses, mais à coup sûr ce serait la réponse à un besoin réel et l’ouverture d’un gigantesque marché potentiel.

On peut toujours rêver avec bon sens, non ?

Sacha

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France : une « loi » nazie de plus

Adolf-enfer2C’est bien connu : la France est le pays des « drwâââ de l’haume » comme nous le serine la bien-pensance. Quiconque s’avise de ne pas penser dans les clous est immédiatement crucifié : Pétain, Vichy, heures sombres etc… sont les hurlements de la basse-cour bien-pensante.

L’affaire était dans les tuyaux depuis pas mal de temps, mais cette fois elle éclate :

« Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoireNOR: JUSD1714912D

Publics concernés : personnes poursuivies ou condamnées ; magistrats.
Objet : renforcement de la répression des provocations, diffamations et injures non publiques à caractère raciste ou discriminatoire.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le décret améliore la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d’homophobie pouvant se produire dans des lieux non publics, comme au sein des entreprises ou des établissements scolaires. Il renforce à cette fin la répression des contraventions de provocation, diffamation et injure non publiques à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe, dans des conditions similaires à ce qui a été prévu dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse par la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et la citoyenneté pour les délits de provocations, diffamations et injures racistes ou discriminatoires commises de façon publique.
Il prévoit que ces diffamations et injures non publiques constitueront, comme les provocations, des contraventions de la cinquième classe, punies d’une amende maximale de 1 500 euros ou 3 000 euros en cas de récidive, et non plus des contraventions de la quatrième classe punies d’amendes inférieures de moitié.
Il élargit ces infractions aux cas où elles sont commises en raison de l’identité de genre de la victime, afin de mieux lutter contre la transphobie, et il substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de « prétendue race » comme cela a été fait dans les dispositions législatives du code pénal par la loi du 27 janvier 2017.
Il ajoute pour ces infractions la peine complémentaire de stage de citoyenneté, qui existe désormais pour les délits prévus par la loi du 29 juillet 1881.
Références : les dispositions du code pénal et du code de procédure pénale modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction issue de ces modifications, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr). »

Allez vous faire foutre, sales connards pervers !!!!!

Voilà : du plus pur style totalitaire. Ce pays complètement pourri de décadence vient de s’enfoncer encore davantage dans l’abjection. Là, ces salauds sont tellement sûrs d’incarner le Bien qu’ils ne s’aperçoivent même pas que leurs « lois » ne sont pas moins infâmes que celles de Vichy ? Voire pires.
Small_Bras_d_honneurNazi sont ceux qui ont inspiré cette « loi ». Nazi est le législateur. Nazi est celui qui l’a promulguée. Elle instaure, parmi tant d’autres qui l’ont précédée, la délation en matière de conduite privée. N’importe quelle ordure pourra jouer les sycophantes, sur la seule foi de sa dénonciation rendue au rang de « témoignage ».
Se figurent-ils, ces bougres, qu’en empêchant les gens de dire ils les empêcheront d’éprouver et de penser ? J’espère qu’un jour ils recevront la juste punition de leur totalitarisme.

En attendant, avec des gars comme moi, les sycophantes peuvent s’attendre à la bastonnade. Je ne saurais trop inciter mes concitoyens à suivre mon exemple. Parce qu’il y en a marre de toutes ces minorités religieuses, perverses, démentes, qui ont l’oreille du législateur, lui-même imbécile, et des politicards émules de Robespierre, Staline, Hitler (et j’en passe). Il faut terroriser ces terroristes !

Et surtout ne pas obéir à de telles « lois » qui ne sont même pas dignes de servir de papier hygiénique.

Raymond

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Terrorisme : le recto-humanisme est le vrai coupable

Démovore SmallDonc… L’imam qui projetait de faire sauter la Sagrada Familia(1) et avait constitué une cellule puissante de douze jeunes abrutis endoctrinés et fanatisés, qui ont tué quinze personnes et blessé cent-cinquante autres, était un trafiquant de drogue, déjà emprisonné et il était propriétaire de villas à la fois au Maroc et en Espagne. Les juges Espagnols avaient refusé de l’extrader après sa condamnation à la prison, au fallacieux prétexte de ses « droits-de-l’homme », puis lui avaient accordé le droit d’asile ; ils lui offraient ainsi une totale liberté de se baguenauder dans toute l’Europe. Il en profita, le sale bougre, pour s’acoquiner avec des groupements terroristes en Belgique, notamment, et probablement dans d’autres pays, jusqu’à ce qu’il fasse accidentellement exploser sa vilaine tronche avant que lui-même et ses tueurs n’aient accompli le saccage projeté.

Parfois on croirait à la justice immanente ! En tous cas, Xavier Raufer, dans un zoom de TV-Libertés, a bien décortiqué l’affaire. Le manège des islamiques avait bel et bien été observé : la villa était silencieuse, rideaux baissés, volets fermés, ni femmes ni enfants mais un manège incessant de pieds-nickelés portant sac à dos. Il paraît même que ces vermines avaient acheté cent vingt bouteilles de gaz, de quoi alerter la police. Mais ouiche ! Il paraît qu’un policier en retraite avait observé leur comportement, détecté sans ambiguïté le caractère terroriste des rombiers, demandé à sa fille de photographier les plaques d’immatriculation de leurs véhicules et de signaler sa suspicion à la police. Donc, pour qui sait un peu observer, on peut détecter les terroristes à d’une part leur brusque changement d’attitude, d’autre part leurs allers-et-venues systématiques. Je ne saurais trop conseiller à nos concitoyens d’ouvrir l’œil, et le bon !

À vue de nez, l’imam paraissait être un type très courtois, donc cet air bénin lui a évité un examen plus approfondi, mais tout de même ! Pour des gens raisonnables, il est difficile de comprendre que l’on n’ait pas surveillé de près un trafiquant de drogue avéré et condamné, un bénéficiaire d’asile faisant des incursions régulières au Maroc, pays où il était censé être poursuivi, voire, pour ces imbéciles d’avocats et de juges, persécuté. Autrement dit de laisser bien tranquille un énergumène fiché pour ses liens avec les terroristes djihadistes dans et hors de la prison. C’est une couleuvre dure à avaler, non ? Oh mais, dira-t-on, le gus s’était assagi, réformé, il avait renoncé à sa vie criminelle de naguère, et était devenu imam. Donc il n’y avait pas de quoi fouetter un chant, n’est-ce pas ? Devant tant d’imbécillité coupable, les bras m’en tombent. La taqyya, le « pieux » mensonge musulman, personne n’en a-t-il entendu parler ?

Le pire est que même dans la communauté musulmane où il grenouillait, en Belgique, des gens l’avaient signalé aux autorités, et même une mosquée plus prudente que les autres avait refusé de l’employer. N’empêche, on ne l’a pas considéré comme un personnage potentiellement dangereux. On ne s’étonnera pas, après cela, que le Grand Rabbin de Barcelone recommande à ses coreligionnaires de quitter l’Europe devenue dangereuse – et pas que pour les Juifs ! Les « autorités » des pays d’Europe et bien sûr le machin européâstre laissent courir de tels individus et ne protègent nullement les populations.

J’accuse évidemment les « politiques, les Merkel, Macron et consorts (qu’on ne sort hélas pas à coups de pied aux fesses !), car les forces de police, mal coordonnées, passent leur temps à dénicher des aiguilles dans de trop nombreuses meules de foin. Elles font ce qu’elles peuvent. Mais on est ahuri de constater que des juges accordent l’asile à un type emprisonné pour trafic de drogue et issu d’un pays en paix qu’il hante régulièrement malgré tout, sous prétexte qu’un refus d’asile entacherait gravement l’idée européâstre des « droits-de-l’homme ».

La responsabilité de ces crimes incombe entièrement, par conséquent, à de stupides margoulins d’Europe, politiciens, activistes sorosiens et/ou gauchistes, législateurs, gens de loi, juges, journalistes et plumitifs au comportement ethnocidaire car arc-boutés sur des politiques dites « progressistes » et retranchés derrière les oukases de la tristement célèbre cour européenne des droits de l’homme. Ces droits-là, dégénérés au cours de deux siècles, n’ont plus rien à voir avec les idées qui ont inspiré la Déclaration de 1789. Il ne s’agit plus de protéger les personnes contre la tyrannie, il s’agit maintenant de détruire les peuples autochtones en laissant entrer et agir l’envahisseur. Je reprends le terme d’ETHNOCIDE, et je n’en démordrai pas. Un ethnocide long, mais qui a cessé d’être indolore, mené d’une autre manière que celle employée jadis par les nazis, mais visant le même but.

Vous comprenez maintenant pourquoi, démasquant involontairement ses complices, un Bellanger avoue devant Alain Marsaud que le Propagandastaffel doit «prendre des précautions avec la vérité ». La réalité est que tous ces brigands fascistes ont peur de la réaction des peuples, aussi s’ingénient-ils à les maintenir dans l’ignorance. Sauf que désormais les faits contournent les filtres de la propagande et, grâce à la réinformation, parviennent aux yeux et aux oreilles du public. J’espère qu’un jour les citoyens réveillés tanneront une belle culotte de peau à tous ces cuistres ethnocidaires !

Sacha

(1)  Même si la cathédrale de Gaudi est moche, ce n’est pas une raison pour la faire sauter.

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L’ethnocide contre les peuples européens

DjahidouTVLes fellouzes n’arrêtent pas d’en faire des leurs ! Normal, puisque des salopards les ont installés à pied d’œuvre en Europe au nom de la haine anti-autochtones Blancs et de cette aberration qu’ils appellent « drwâââ de l’ohm ».

Mais je ne vais pas faire comme les pleureuses officielles, assurer la Catalogne de mon ceci, de mon cela. Non. D’abord je n’aime pas cette province de gauchistes, et je me souviens d’une manifestation pro-invasion y rassemblant cent-cinquante mille minus habens cérébraux amis du barbare et ennemis de notre civilisation braillant « refugees welcome » en leur patois. Je déteste Barcelone, ses Ramblas, son Ring, et même sa Sagrada qui ressemble à une termitière. Je hais les bétonnages touristiques d’un pays qui manifeste… contre ces imbéciles de touristes apportant bon an mal an quelques millions d’euros !

Maintenant, lorsque ces saletés d’islamiques tuent, je me dis que tous ces peuples aveulis, abrutis de consommation et de propagande ne reçoivent, en somme, que le prix de leur lâcheté imbécile. Je n’ai aucune empathie pour les capons. Les bobos, ces dégénérés, peuvent toujours déposer des bougies et des nounours, brailler à la barbe des islamiques « nous continuerons à vivre comme si de rien n’était », « vous n’aurez pas ma haine » et autres insanités, les terroristes s’en foutent et rigolent. Et ils ont raison de rigoler et de mépriser ces lopettes.

C’est très curieux, tout de même, tout le monde sait que les tueurs sont musulmans, mais personne chez les « gouvernants » et dans le Propagandastaffel n’ose appeler l’ennemi par son nom. De peur de quoi ? S’imaginent-ils éviter la guerre religieuse qui ne peut manquer d’arriver ? Elle est déjà là, mais on n’oppose que quelques gesticulations à un ennemi que l’on ne veut ni nommer ni reconnaître comme ennemi. Au moins, Trump essaie-t-il de secouer tout ce monde de fiottes en évoquant la manière dont le général Pershing a maté une révolte musulmane. Horreur ! Hurle la bien-pensance ! Et pourtant, pour vaincre un ennemi féroce et cruel, le seul moyen est d’être aussi cruel et féroce, voire, davantage, que lui.

Car comment croit-on que le « camp du bien » (il faudra s’interroger là-dessus) a battu l’Allemagne hitlérienne et le Japon ? Pas avec de bons sentiments et des nounours, mais avec le « round-the-clock bombing » contre les cités, les immenses brasiers de Dresde et Hambourg, les bombes incendiaires de Spaatz sur le Japon, les bombes atomiques… C’est-à-dire avec une stratégie aussi ethnocidaire que celle des nazis, mais arrangée différemment.

Ne parlons pas des commentateurs et soi-disant « experts » bavant n’importe quoi à propos des méfaits terroristes. Trop facile de parler de « loups solitaires », radicalisé-express que leurs mères présentent sans vergogne comme de gentils enfants attentifs et prévenants. La réalité est que ces ordures baignent dans le liquide amniotique de l’islam, ils sont entourés d’amis et de complices. Et, surtout, ils bénéficient de la complicité parfois active des salauds qui les ont laissés venir à pied-d ’œuvre. J’ai vu sur le net la séquence lors de laquelle M. Alain Marsaud, ancien juge anti-terroriste, quitta le plateau de BFM-WC. Il a eu raison, après avoir entendu une ordure de journaliste (dont j’ai noté le nom sur mes tablettes pour suite à donner) l’insulter. En fait, le braillard gauchiste a trahi sa coterie en déclarant imprudemment : «Leur travail est de prendre des précautions avec la vérité », parlant bien entendu des nazis du Propagandastaffel. Eh oui ! Ces précautions-là, c’est le préservatif pour empêcher la vérité d’être féconde ; c’est la dissimulation, le mensonge, le travestissement des mots. Voilà ce que c’est, la secte médiatico-politique. Un concentré de haine ordurière.

Pendant ce temps, l’importation d’envahisseurs et de fanatiques islamiques va toujours bien, merci Soros ! Enfin un peu moins depuis que les Identitaires ont lancé l’opération « Defend Europe ». Les salauds du Propagandastaffel auront beau parler d’un « bateau nazi » (Il fallait l’oser, mais les cons ça ose tout) s’en prenant aux « pôvres » naufragés et surtout aux passeurs, le fait est que l’action des Identitaires a fait bouger les lignes. Les Libyens désorganisés par Sarkozy et Blair commencent à réagir, et en Italie on prend conscience de la collusion entre ONG, Mafia et passeurs. Alors ceux qui traitent les identitaires de « nazis » devraient penser un peu qu’un gant, même retourné, demeure un gant : les fascistes, les nazis, ce sont ces recto-humanistes qui organisent sciemment, par haine de leur race, de leur histoire, l’ethnocide des peuples d’Europe.

Je dis bien : eth-no-cide. Car c’est à cela que conduisent à la fois l’avortement de confort, le féminisme outrancier, et l’importation massive d’allochtones venus de terres de cailloux et scorpions. Ils débarquent avec leurs illusions, leurs mœurs, leur religion, et telle la Caulerpa Taxifolia, détruisent les espèces autochtones. Il n’y a pas à en douter : le gauchisme, le boboïsme, le générisme, les Merkel et Cie sont bel et bien des ethnocidaires. Ils font un crime contre l’humanité, mais se croient dans le « camp du bien » parce qu’ils ont décidé une fois pour toutes que l’homme Blanc européen est la Mal. Pauvres débiles !

Moi je leur dis, à eux et à leurs protégés : « vous avez ma haine ! » et vous aurez celle de tous ceux qui, persécuté parce qu’ils ne sont pas d’accord avec l’ethnocide des européens, subissent les foudres d’une prétendue « justice » complice. Vous vous croyez bien à l’abri parce que la masse populaire, abrutie par vos soins, ne vous décapite pas encore. Mais patience ! L’Histoire ne se fait pas uniquement par la volonté des masses, elle se déclenche souvent par l’action de quelques hommes décidés. Nous allons régler nos comptes.

Raymond

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