Un homme est mort à la romaine. Le général Serbe Slobodan Praljak s’est suicidé en pleine audience du » tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie ». Il n’a pas accepté la sentence prononcée par un prétendu « juge » mercenaire des monopoles de Wall-Street. Peu se souviennent sans doute de l’ignoble guerre menée par l’OTAN et les vassaux des banquiers, dont (hélas) la France de Chirac-Jospin ; le but était évidemment de s’emparer de la Serbie, pilier de l’ancienne Yougoslavie. L’autre but était de constituer un état musulman, prolongation tentaculaire de la « grande Albanie musulmane ». On sait maintenant que la bande de criminels musulmans de l’UÇK a fondé une entité kosovare, reconnue avec une précipitation et une complaisance infectes par les voyous de l’Europe de Bruxelles-Berlin, est un pays corrompu, de gangsters et de trafiquants d’organes humains. Ce n’était pas le première infâmie ourdie par les monopoles, mais c’est cette prise de position ouverte en faveur des ennemis de notre civilisation qui jette de la boue fangeuse sur les actions des occidentaux.
Les « vainqueurs » ont inventé ce ridicule « tribunal pénal international », comme si une telle mascarade de justice pouvait avoir une légitimité quelconque, sans même parler de légalité. On invente n’importe quoi pour instruire à charge : væ victis ! Malheur aux vaincus. Slobodan Milosevic, le chef Serbe, a probablement été assassiné par les agents des financiers, avant d’être lavé de tout soupçon de « crime contre l’humanité ». Mais les vauriens se sont ensuite emparés du Général Praljak, et ont recommencé la même parodie fasciste de justice. Slobodan Praljak a eu ce sursaut suprême, ce geste noble, de mourir en héros romain face aux misérables cloportes qui prétendaient le condamner. Une façon de mépriser ces sales petits judicaillons stipendiés des marchands. Mes respects, Général !
Lorsque l’on fait la récension de tous les coups d’État, de toutes les provocations ourdies par l’OTAN et les banquiers Yankees depuis la guerre de Serbie, lorsque l’on constate l’abomination d’une invasion musulmane et tiers-mondiste organisée par les puissants de ce monde occidental pourri, on ne peut qu’arriver à cette conclusion : un ethnocide est en train de se commettre contre les peuples d’Europe. Regardez comment la vieille démente Merkel magouille avec son adversaire papa Schultz pour empêcher les patriotes de l’AfD d’entrer légitimement dans une coalition gouvernementale : c’est que tous ces brigands, spoliateurs, craignent les peuples de l’Europe. Le but est bel et bien d’organiser une Europe musulmane fournisseuse de main d’œuvre à bas prix et disciplinée. Et qu’on ne se fasse pas d’illusions : en 2030 ou 2050, si ces traîtres ne sont pas rapidement anéantis, ils atteindront leur but. Un but sans doute jamais vu dans l’Histoire de l’humanité, des gens de pouvoir livrant leurs peuples à l’envahisseur de manière volontaire, consentie et active. Citoyens ! Apprenez le Russe, car le salut de ceux d’entre vous qui en vaillent la peine est probablement du côté de l’Oural ! Cet occident des monopoles est à vomir.
Je vous invite à regarder l’émission « Zoom » de TV-Libertés : le Colonel, officier de Légion, Jacques Hogard nous rappelle quelques points à propos de la Serbie, du Kossovo ; il nous parle aussi de l’histrion Macron, du comportement d’honneur du Général de Villiers, et nous dit que face à la situation en France (premier pays musulman d’Europe par l’abondance des envahisseurs mahométans), « à un moment il faudra faire donner l’Armée ». Oui, mais pas tant que nous sommes gouvernés par des traîtres et des chèvres, car ces ordures sont à la fois les complices et les organisateurs du fléau.
À méditer. Il est encore temps, citoyens, dans dix ans il sera trop tard et le joug de l’islam risque de peser sur vos descendants sept siècles durant.
Clemenceau, le « Père la Victoire » a saboté les Traités de Versailles et Saint-Germain. Le monde entier en a subi les conséquences, prévues dès la signature par Jacques Bainville (« Les conséquences politiques de la paix », réédition chez Godefroy de Bouillon). Le vieux Tigre radsoc braillait à la tribune : » que nous le voulions ou non, que cela nous plaise ou que cela nous choque, la Révolution française est un bloc… un bloc dont on ne peut rien distraire… parce que la vérité historique ne le permet pas. » En effet : menée au profit de la bourgeoisie mercantile -la France n’était pas encore à la révolution industrielle- et utilisant le peuple, surtout les bas-fonds de Paris, la révolution fit comme Chronos, elle dévora ses propres enfants. On sait comment le coup de force du 10 août 1792 marqua le début de la Terreur. Massacres de septembre, élimination des Girondins au profit des criminels jacobins dont nous subissons encore aujourd’hui l’idéologie mortifère. Et surtout, les guerres de Vendée.
On sait, depuis les travaux de l’historien Reynald Secher (voir par exemple « La Vendée-Vengé » Éd Perrin, « Vendée du génocide au mémoricide », Éd. du Cerf) que la Vendée a été un laboratoire de la convention (pas de majuscule pour cette abomination) pour expérimenter des techniques de génocide en masse. On a longtemps essayé de taire les faits, les « républiques » évitaient soigneusement d’en parler, et Thiers -qui a mangé à tous les râteliers- fut le fondateur de l’école admirative de la Terreur. Même lors de la ridicule célébration du bicentenaire, en 1989, il avait été décidé de taire l’ethnocide vendéen. Lénine, grand exterminateur, n’eut de cesse de s’y référer. Ce fut réellement un laboratoire pour tous les régimes totalitaires ethnocidaires du XXe siècle. S’il y a quelque chose dont la mémoire collective devrait avoir honte, ce ne sont ni des Croisades, ni de la Traite, ni de la Colonisation, c’est de la convention et de son cortège sanglant. Heureusement, malgré le soin porté à détruire les documents, il en subsiste suffisamment pour porter les monstres du comité de salut public devant le tribunal de l’Histoire.
Patrick Buisson vient de publier aux Éditions Perrin un livre-album consacré à ce crime contre l’humanité : « La Grande histoire des Guerres de Vendée » (préface de M. Ph de Villiers). Cet ouvrage viendra heureusement compléter ceux que j’ai cités précédemment. Ce génocide est une tache sanglante dans notre Histoire. Les temps ont changé, certes, mais l’ethnocide continue, de manière cachée : c’est le Grand Remplacement organisé par les puissances monopolistes dont les valets sont au pouvoir à Berlin, Paris, Bruxelles. Et, croyez-moi, lorsque la masse critique d’envahisseurs sera atteinte, tout se résoudra en génocide ouvert des populations européennes de souche. Pouvons-nous accorder une once de confiance à une république héritière de la révolution française ? Certes non.
Aussi ne peut-on qu’être d’accord avec Jean-Yves Le Gallou lorsqu’il appelle à la dissidence : « la dissidence c’est la transgression dans les paroles et les actes« .
Il devient clair désormais que nous devons transgresser les lois tantôt imbéciles, tantôt criminelles qui se sont succédé au cours des décennies depuis la disparition du dernier grand Dissident : Charles De Gaulle. Les actes de désobéissance civile, de sabotage des médias de propagande, tant qu’ils sont peu nombreux, sont facilement réprimés. S’ils deviennent l’affaire de millions de citoyens, le pouvoir et ses chiens de garde ne pourront plus rien faire. La trahison et la bien-pensance seront balayées et jetées à la poubelle de l’Histoire. N’attendons pas plus longtemps !
Nous allons devoir ouvrir une rubrique « LE DÉCONOPHONE » spécialement réservée à Jupinet Saint-Uber.
Car l’énergumène, « leur président », n’en rate jamais une. Il nous avait déjà insultés en Algérie devant les criminels prévaricateurs du FLN, puis il a déclaré qu’il n’y avait pas de culture française (mais une/des culture(s) « en France »), puis il n’a jamais manqué l’occasion d’exprimer son mépris pour le peuple : dans les gares, selon lui, se croisent ceux qui ont réussi, les « gagnants » et ceux qui ont échoué, les « perdants ».
Mais là, il vient d’améliorer le record, dépassé trois fois le mur du Çon. « Macron a dénoncé « l’obscurantisme » et traité de « menteurs » ceux qui « veulent faire croire que l’islam se construit en détruisant les autres » religions, en inaugurant mercredi le Louvre Abu Dhabi, premier musée universel dans le monde arabe. « Ceux qui veulent faire croire où que ce soit dans le monde que l’islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent« , a-t-il dit lors d’un discours devant des dignitaires, notamment du monde arabo-musulman, réunis au musée. » Le musé, c’est un « Louvre » chez les princes d’Abu-Dhabi.
Flagornerie très basse ! Qui est le menteur ? Mais lui-même, Jupinet l’enfant gâté qui n’a pas reçu les fessées qu’il méritait. Je suppose que les Chrétiens d’Orient, massacrés, mis en esclavage, chassés de chez eux, auront immensément apprécié les doctes paroles de ce maître en mensonge, manipulation, falsification.
Menteur, Jupinet, car il SAIT. Il sait que les tablettes coraniques appellent à la destruction des Chrétiens et des Juifs. Il sait que sous la cravache à chameau du chamelier infernal, puis de ses successeurs, l’islam s’est implanté par le violence, les adeptes d’autres religions étant priés de fuir, de mourir, ou d’être des êtres de troisième zone, des dhimmi. Il sait que l’islam est une religion de dévastation. Quatorze siècles d’Histoire le prouvent, l’histoire contemporaine l’illustre tragiquement. Ou bien il ne le sait pas -alors il n’est pas digne d’une haute fonction politique (d’ailleurs il ne l’est pas !)- ou bien il le sait, alors il ment.
Quia mendax est : car il est menteur. On sait qu’il a usé de subterfuges pour subvertir le pays. Il ment comme il respire, ce zouave-là. Alors, cela ne le gêne nullement d’entonner les idioties d’une bande de gauchistes galeux islamophiles, qui nient ce que chaque jour l’Histoire leur met sous les yeux en matière de méfaits de la pire religion que des cerveaux malades n’aient inventée. Quel jeu joue-t-il ? Mais celui des grands monopoles sis à Wall-Street qui veulent casser les nations, bien sûr. Pour eux, la subversion islamique serait une bénédiction.
Je crois que Saint-Uber est profondément convaincu de l’utilité de l’islam dans la destruction des deux autres monothéismes et la fourniture d’une main-d’œuvre servile à ses maîtres monopolistes. C’est une trahison. Une de plus.
Je déteste les mal-nommés « réseaux sociaux ». L’histoire de l’opération de délation généralisée avec le hashtag du cochon(1) est la preuve immédiate de la nocivité de ces réseaux, même si ça a fait sortir Tariq Ramadan de son trou. Twitter (to twitt : jacasser, donc Twitter = jacassin) est une mine de stupidités malveillantes, et, comme je l’ai dit, en 140 mots on ne peut pas inventer la Relativité. Heu… hélas même c’est zéro ! (E = MC0) Même s’ils doublent le nombre de caractères, c’est fait pour réagir comme une paramécie titillée par une aiguille de verre : par réflexe et non par réflexion. Les bobos, dont la caractéristique est d’avoir un cerveau de Shadock, fonctionnent à merveille avec ce genre d’encolpion.
Il en va de même, évidemment de Fesse-Bouc. Il s’y étale généralement toute la perversité et la connerie du monde, venant d’imbéciles qui s’imaginent que pour ÊTRE il faut se donner en spectacle aux autres, se déshabiller et déshabiller ce qu’on croit être son « âme ». Même pas du narcissisme, mais une perversion bizarre, un exhibitionnisme, en somme. J’ai regardé « ça » chez un mien voisin, malheureusement accroché à ce genre d’idiotie : c’est calamiteux !
Il y a pire : j’apprend d’ici et là les manies inquisitoriales des propriétaires de ces saletés : Sébastien Jallamion, par exemple, fut dénoncé par une « collègue » (probablement « issue de la diversité » ?) pour avoir dit ce qu’il pensait de l’envahisseur sur Fesse-Bouc. On connaît la suite. Tout est censuré. Tout est fliqué, ces prétendus « réseaux sociaux » servent de Big-Brother, comme s’il n’y avait pas assez du fisc, de la sécu et autres saletés étatiques pour cette basse besogne. « Pour vivre heureux, vivons caché » est une règle de vie bien oubliée ! Alors Big Brother se goinfre de tout ce que les gens révèlent, et tout est stocké dans son Big-Data à l’usage des monopoles, de leurs flics, des marchands
C’est évidemment une opération de subversion planétaire : ce n’est pas être « complotiste » que de le dire, puisque ces énergumènes agissent à visage découvert. On connaît, par exemple, les délires « transhumanistes » de Google. Ainsi que je l’ai dit incidemment dans plusieurs articles précédents, ces systèmes nocifs ne s’adressent pas à nos facultés, au néocortex siège de nos capacités culturelles, mais au paléocortex, le cerveau reptilien. Je viens d’en avoir confirmation dans un article du site Développez.com. En voici la teneur :
Dangers des réseaux sociaux : Facebook aurait été conçu pour exploiter les vulnérabilités humaines
Dans une interview accordée au média Axios lors du National Constitution Center de Philadelphie qui s’est tenue le 8 novembre dernier, Sean Parker a partagé son point de vue sur les dangers potentiels liés à l’usage des réseaux sociaux. Rappelons que Sean Parker est président fondateur de l’Institut Parker d’immunothérapie contre le cancer et le cofondateur de Napster, un magasin de musique en ligne. Il a également occupé le poste de président fondateur chez Facebook et même si, officiellement, il ne travaille plus pour cette entreprise d’Internet, il possède toujours des parts dans cette société technologique américaine. Sean Parker estime que, de manière globale, les réseaux sociaux devraient être considérés comme un système pervers qui exploite les vulnérabilités psychologiques de l’être humain. Ce système aurait été délibérément conçu afin d’emprisonner l’esprit de ses utilisateurs et d’assurer le succès rapide du service dont il fait la promotion. Ses déclarations viennent relancer la controverse sur les dangers liés à l’exploitation des vulnérabilités humaines à laquelle se livreraient les entreprises technologiques, notamment celles de réseaux sociaux comme Instagram, Facebook, Twitter, Tumblr, SnapChat ou encore WhatsApp.
D’après lui, ces entreprises vendent de l’illusion aux consommateurs en leur proposant un produit qui agit lentement mais sûrement comme une drogue sur l’organisme avec des retentissements non négligeables sur l’appareil psychologique de ses utilisateurs. « Elles font croire au consommateur qu’il est libre de choisir », alors qu’en réalité « le processus de réflexion qui a mené à la création de ces applications, Facebook en tête de liste, devait permettre de répondre à cette question simple : comment consommer au maximum votre temps et vos capacités d’attention », a-t-il regretté.
Pour emprisonner l’esprit des utilisateurs avec le consentement, volontaire ou non, de ces derniers dans le système qu’elles ont mis en place, ces entreprises se sont inspirées de la biologie humaine. Leurs applications s’évertuent à reproduire ou à susciter chez l’utilisateur un processus chimique naturel qui siège au niveau de l’encéphale de chaque être humain : les mécanismes de récompense et la sensation de plaisir qui s’y associe. Ce processus chimique naturel permet notamment d’installer durablement l’accoutumance.
Pour ce faire, « au moment où quelqu’un va aimer ou commenter une publication ou une photo, l’usage de ces applis va provoquer de petite décharge de dopamine (la molécule du plaisir) de façon suffisamment régulière pour entretenir durablement le mécanisme de récompense. Cela va vous pousser à contribuer davantage pour recevoir toujours plus de commentaires et de likes [votre nouvelle source de plaisir] », a confié Parker en précisant qu’il pense lui-même à ce genre de méthode en tant que hacker
« C’est une boucle de rétroaction basée sur la validation sociale » et « Dieu seul sait ce que cela provoque chez nos enfants », ajoutera-t-il. Pourtant, comme lui-même le fera remarquer plus tard, les inventeurs de ce système sont des personnes comme « lui, Mark [Zuckerberg], Kevin Systrom et bien d’autres ».
À l’heure où le combat contre l’addiction au numérique apparait comme un sujet de plus en plus discuté, de nombreuses figures de l’industrie du numérique s’accordent désormais à dire, qu’à l’origine, les technologies qui s’y rapportent ont été développées dans le but de flatter les instincts basiques de l’homme. Il est difficile de prédire l’ampleur et l’impact de «ce phénomène de mode» qui pourrait s’apparenter à«une forme déguisée d’asservissement» dans l’histoire de l’humanité. »
Voilà, voilà… Je n’emploierais pas le mot « numérique » pour désigner cette saleté. « Numérique », cela renvoie très exactement aux techniques digitales, qui permettent de piloter des automates (depuis la cafetière Nespresso jusqu’à la fusée interplanétaire). Que les vecteurs du net soient des signaux numériques, soit, mais le résultat pour le crétin devant son écran n’est certainement pas digital ! Enfin bref : ce qui apparaît clairement, c’est que tous ces « réseaux sociaux » sont bel et bien des machines d’asservissement. Qu’est-ce qui est concerné ? les circuits thalamo-corticaux que nous partageons avec les rats et les reptiles. C’est-à-dire tout ce qui dans l’activité cérébrale est indépendant des circuits supérieurs de l’intelligence (ou de la Raison) logique, technique, ethnique, éthique.
Alors voilà : mes amis, pour votre tranquillité, ne sous abonnez jamais à (ou désabonnez-vous de) ces saletés. Si vous avez déjà pris la précaution de renoncer à la télévision du Propagandastaffel, renoncez également aux mortifères « réseaux sociaux ». C’est un acte de résistance, de dissidence, que vous ferez en agissant ainsi. Tout simplement un acte humain raisonnable d’autoprotection. Et ne laissez pas vos enfants jouer avec ces monstrueux encolpions : c’est votre devoir de parents. Il n’y a aucune rationalité à les jeter en pâture aux monopoles.
Sacha
(1) On dit « en tout homme sommeille un cochon » : mesdames, réveillez-le !
Donc… Saint-Uber, dit « Jupinet » a fait la tournée des couscoussiers dans le 9-3 et autres territoires perdus de la République. Sans aucun doute protégé par une armée de gorilles et mis en face d’une claque triée sur le volet, à qui on aura un peu graissé la patte. Et bien entendu, l’enchevêtrement des caméras du Propagandastaffel pour célébrer la gloire de celui qu’« on » a hissé au pouvoir à la suite d’un coup d’État médiatico-judiciaire. Question de légitimité, on fait mieux ! Bref : il s’agissait d’une pure promenade de propagande. Ah ! La République aurait failli de ne pas avoir réussi à intégrer ces hordes dans son giron ! Si j’étais de Loué, je lui dirais : « et mon cul, c’est du poulet ? » Il existe depuis je ne sais quel prétendu « président » un truc appelé « politique de la ville ». Des milliards gaspillés pour, paraît-il, assainir des cités où jadis on entassait sans se soucier de leur bien-être les prolétaires autochtones. Des « centres culturels », des « aires de jeux », des ceci et des cela, invariablement livrés au vandalisme des racailles. Et un incroyable laxisme judiciaire face aux méfaits de ces mêmes racailles. Or, ce que promet Saint-Uber, c’est une nouvelle politique exactement calquée sur la précédente : l’argent spolié aux citoyens autochtones et travailleurs sera déversé une fois de plus en pure perte dans ces cours des Miracles.
C’est que le Jupinet, comme ses prédécesseurs, espère bien acheter la « paix sociale » et calmer les djihadistes réels ou potentiels. Pour un peu, je le traiterais d’imbécile, mais il est loin d’en être un, d’imbécile. Il sait que ce que je vais dire est vrai : il n’y a pas moyen de faire coexister deux cultures fondamentalement opposées dans la même aire géographique et politique. Il sait que l’ennemi est là, conquérant, dans nos cités. Il sait que le « vivrensemble » est une pure foutaise inventée par des imbéciles et exploitée par des margoulins. Nous autres le savions déjà, et en avons reçu la démonstration fracassante délivrée par les djihadistes.
Nous en avons reçu confirmation aussi -c’est nouveau- par l’excellent travail de Serafín Fanjul à propos du mythe moderne d’Al-Andaluz (l’Espagne imaginaire des « trois cultures » chère aux traîtres). Notre vieux Vautrin s’est emparé de l’ouvrage (« Al-Andaluz, l’invention d’un mythe », l’Artilleur éditeur) et je suis sûr que quelque jour il le commentera pour vous. Pour en revenir au présent, le passé -TOUT LE PASSÉ- nous montre qu’entre deux cultures fondamentalement antagonistes, il n’y a pas de cœxistence possible. Et Saint-Uber le sait, mais il ne fait qu’obéir à ses maîtres monopolistes avides de profits réalisés sur la ruine des nations. Donc il continuera à nourrir à nos frais le nid de vipères islamiques. Un État digne de ce nom aurait réglé depuis longtemps le problème par l’expulsion massive des fauteurs de troubles, en dépit des caquetages, menaces, pressions et tentatives de subversion des monopoles et de leurs valets européâstres. Enfin, voilà : nous savons désormais ce qu’il ne faut PAS faire pour en finir avec l’hydre djihadiste.
À y bien réfléchir, notre situation est tragique, du fait que nous n’avons plus aucune souveraineté. Car tout acte d’indépendance serait immédiatement puni par les monopoles. Notre dette est tellement élevée qu’elle frappe désormais non plus nos enfants, mais nos petits-enfants. Et, contrairement à des pays intelligents comme le Japon, cette dette ne nous appartient pas ; elle est propriété des créanciers internationaux, ces monopoles vampires, immondes, que sont les grandes banques du genre Morgan, Goldmann-Sachs et autres flibustiers, faux-monnayeurs et coupe-bourses. Les banksters nous mettent le couteau sous la gorge : si tu bouges, t’es mort ! Ils ne nous laissent pas le choix : c’est l’Europe de Bruxelles-Berlin ET les envahisseurs, sinon couic ! C’est pourquoi nous devons remuer ciel et terre pour que Jupinet ne vende pas nos armées à l’Allemagne : on pourra peut-être essayer de nous étrangler, comme les monopoles s’y essaient (en pure perte, heureusement !) contre la Russie, mais si nous gardons nos bombes atomiques, un gouvernement populaire national pourrait toujours leur répondre : si couic, BANG ! Au fond, nos royaumes d’Asturies et d’Aragon d’après l’invasion de 711, ce sont peut-être les pays de Visegrád d’où, s’ils s’adossent à la Russie, pourrait repartir la Reconquísta.
Revenons-en à l’actualité. Un peu défraîchie, la nouvelle selon laquelle le pervers magnat de presse bien-pensante Bergé a été rappelé à Satan. Mais les confessions de son ancien chauffeur et amant jettent un éclairage édifiant sur ce personnage qui souhaitait qu’une bombe explosât lors de la Manif’ contre le « mariage » des messieurs-dames. Ce sinistre personnage appelait à l’attentat, donc au meurtre : il n’a jamais été poursuivi. En tous cas, la révélation n’a pas l’air de passionner les médias du Propagandastaffel : silence radio-télé, nous dit-on, ou presque. Au moins, les Québécois, eux, n’ont pas eu à taire les turpitudes du magnat des lgbt : une longue émission y est consacrée. Je me demande bien pourquoi le lien est difficile à trouver sur Daily Motion ! Naturellement, il se trouve des salauds pour le défendre. Un autre sinistre personnage a un trop court temps eu les honneurs embarrassés des merdiats : le frère Tariq Ramadan. Ce qui est cocasse, c’est qu’il subit les effets de bord (involontaires pour le coup !) du hastag anti-mâles (Vautrin me souffle un mot savant : arrhénophobe qui veut dire « détestant les mâles », mais spécifiquement les mâles Blancs). On dirait bien que le « vertueux » prêcheur de l’islam « moderne » fait aussi partie des suidés invoquées par les bacchantes échevelées. Consternation dans les milieux islamophiles, rage protectrice du « Benêt » de Médiapart (Edwy P., selon la cellule élyséenne de la Gendarmerie sous Mitterrand) qui a pour l’énergumène les yeux de Chimène pour Rodrigue. Encore un imbécile qui ne sait pas ce qu’est l’institutionnelle taqya ni que l’islam est par nature irréformable. Il devrait nous lire, de temps à autre. Bon, pour le Tariq (mis en congé d’Oxford où il s’était incrusté comme « fellow » grâce à des diplômes douteux !), attendons que la justice suive son cours. Ça demandera du temps, le prêcheur de charia n’étant pas mal-pensant.
Remarquez, en se baladant sur la Toile, on découvre des âneries monstrueuses, comme par exemple que la Terre est plate comme une soucoupe (avec la tasse et la cuillère, sans doute ?), mais le plus grand nombre vient de la bien-pensance. Tenez, une qui vaut son pesant de cacahuètes : une idiote utile, appelée Guttierez, PhD Education (Curriculum and Instruction) de l’université de Chicago et présentement professeur à l’University of Illinois at Urbana-Champaign, a eu une eurêquassion : les mathématiques, voilà qui perpétue le privilège des Blancs ! En gros, c’est un truc, ces maths, tellement culturellement marqué et compliqué, que les « pôv’ Nèg’ » et les « Chicanos » n’y entravent que pouic. Ergo : il faut « simplifier » les maths pour les mettre à la portée des minorités si affreusement opprimées par les Blancs. On aura tout vu, tout entendu, dans ce siècle de décadence de l’Occident. Bon, cela vient d’une imbécile qui sévit dans une fac de « sciences humaines » : qui est passé par là sait ce que ça vaut. Ce genre d’officine produit des Butler et leurs délires sur le genre. Mais le summum de la connerie est atteint. Le mur du Çon. Ne sait-elle pas, l’inepte bourrique acalculique, que les Asiatiques se débrouillent aussi bien que les Blancs en maths, et que les mathématiciens des Indes (ah… peut-être sont-ce des Aryens ?) sont de géniaux algébristes ? Allons plus loin : comme la totalité des adeptes de la « discrimination positive », l’idiote ne voit pas qu’en proférant une telle ânerie, en réalité elle… comment disent les gauchistes, déjà ? Ah oui : elle « stigmatise » ses protégés dont elle insinue en douce qu’ils seraient trop bêtes pour comprendre ne serait-ce qu’une transformée de Laplace (encore un vieux mec, mâle, Blanc, évidemment !). Aucun doute : le sénat universitaire la suivra, et on va crétiniser les matheux toutes races confondues de l’Université de l’Illinois et d’autres aux States. Moi, à la place des banksters, j’aurais la frousse, parce que ça marque le déclin du savoir aux USA, annonçant la fin de l’impérialisme de Wall-Street.
Bon, pour finir, je vous propose d’écouter une homélie. Si, si ! C’est le Père Boulad, un curé de choc qui parle :
(Homélie du Père Boulad)
Comme, à part Pascal, sommes tous athées dans notre Camorra, le lecteur pourra s’étonner que nous laissions la parole à un ecclésiastique. Mais, d’une part, nous apprécions la critique sous-jacente mais combien perceptible qu’il fait des têtes mitrées (qui ne sont pas des têtes chercheuses !) de l’épiscopat principalement Français, et du Bergoglio romain, tous grands lèche-babouches de Mahom. Et d’autre part, nous verrions d’un bon œil réapparaître un christianisme de combat s’opposant aux mahométans. Nous avons besoin de toutes les forces disponibles pour combattre l’hydre dont il faut trancher toutes les têtes. Héraklès n’y suffisait pas, il lui fallait encore l’aide de la Déesse aux yeux pers, Athéna, et de Iolos. Nous, nous souhaitons la coopération entre la Rose et le Réséda, celui qui croit au Ciel et celui qui n’y croit pas, pour délivrer la Belle prisonnière de l’ennemi.
HARO ET BASTONNADE !
Raymond
Ps de Vautrin : Je n’ai pas encore tout lu du livre de Fanjul, mais déjà j’ai autant de plaisir intellectuel à le lire que j’en eus lors de la lecture de l’ouvrage de Gouguenheim, « Aristote au Mont Saint-Michel ». Lisez « Al-Andaluz, l’invention d’un Mythe », chez l’Artilleur. 28 euros : le prix s’oublie, la qualité reste.
« Pauvres tombes de l’oubli / Les fleurs les ont envahies. » Les tristes paroles de cette triste chanson me sont revenues en contemplant l’alignement des croix blanches au cimetière du Chemin des Dames, dans l’émission « Zoom » de TV-Libertés. Oh ! Il n’y a pas de fleurs, mais de mesquines pelouses, et je n’oublie pas qu’il y a un an des blasphémateurs ont fait piétiner les tombes de Verdun par une horde de collégiens embrigadés.
Mais il s’agit bien de tombes de l’oubli, comme on envoie les vieux bateaux au quai de l’oubli avant de les démanteler. Considérant l’état répugnant dans lequel est tombé le pays, je ne pouvais m’empêcher de penser que tous ces jeunes hommes, morts pour la Patrie, sont finalement morts pour rien puisque les descendants de ceux-là nés d’eux-mêmes parfois, et en tous cas des survivants, ont permis aux traîtres de livrer la France à l’Amérique, à l’Europe de Bruxelles-Berlin, à l’islam.
On me dit qu’à l’Arc de Triomphe, ils étaient trois « présidents » à ranimer la flamme. Non pas trois Pieds-Nickelés : comme eux, certes, ce sont des escrocs, mais ils n’amusent personne. Trois traîtres, certes, dont le premier compte, parmi ses fautes, le Traité de Lisbonne, la réintégration de la France au sein de l’OTAN, la déstabilisation de la Lybie pour cacher des magouilles. Le second, pauvre panouille, n’a rien trouvé de mieux que de marier les pervers. Le troisième, élu par tromperie à la suite d’un coup d’État juridico-médiatique, accentue allègrement la politique de déracinement et d’abandon de souveraineté : autant, sinon davantage que les deux énergumènes précédents, il nous vend à Berlin et aux monopoles atlantistes. Voilà quels sont les tristes sires censés rendre hommage aux soldats morts pour la France.
C’est faire insulte à tous ceux qui sont tombés pour que France demeure. France n’est plus, puisqu’ils sont là. Ce n’est désormais qu’un ramassis de crétins infantilisés, colonie du Mickeyland et de ses stupides souris parlantes. Une Cour des Miracles où il n’est fait droit qu’au criminel et non à la victime, un puant troupeau d’ovins promis au couteau du musulman. Un royaume de falsification et de spoliation.
Pauvres, pauvres héros des Éparges, de Verdun, du Chemin des Dames, vos successeurs ont perdu en dix jours une guerre dont le pays ne s’est jamais remis, leurs fils ont déliré en 1968, et nous voilà, aujourd’hui, précipités dans la honte et l’abandon. Et vous voilà incompris, oubliés de gens indignes qui n’ont plus d’Histoire ni de frontières.
Mais sachez-le : nous sommes encore une petite minorité à croire en ce que vous avez cru, et prêts à mourir pour cela. Tout en rêvant de voir un jour se dresser aux carrefours les fourches patibulaires pour y pendre les traîtres.
Vautrin a raison de parler d’écrÉTINure à propos du délire dysorthographique d’une bande d’andouilles perverses. Le pire étant que ces déments ont l’oreille du Propagandastaffel merdiatique et des politicaillons. L’Académie a tardé à rouspéter, mais elle ne fulmine pas assez contre cette monumentale connerie. On peut compter sur le « président » Saint-Uber et sa Lady Macbeth pour soutenir la perversion de l’orthographe, c’est dans leur « agenda » comme diraient les Ricains.
L’un d’entre nous a déniché sur un site royaliste -malheureusement soutenant les Orléanistes , je crois, mais cela n’enlève rien à la pertinence de la démonstration- une réécrÉTINure de la célèbre fable du Corbeau et du Renard :
Pauvre cher et doux Poète ! Le voilà travesti en LGBT ! Mais, bref, cela montre le degré ultime de connerie atteint pas les névrosé.e.s confondant différence et inégalité, eux qui chantent tant la différence et le « vivre ensemble » ! Pauvres cloches ! Il faut descendre dans des abysses d’ignorance pour croire que les mots sont sexués. On en est là !
Notre Camorra est unanime : tout papier officiel graphié en écrÉTINure sera illico renvoyé aux bureaucrates expéditeurs avec la mention : « illisible ! Dysorthographie galopante. » Nous invitons nos lecteur à recommander autour d’eux d’accomplir cet acte résistant .
Et répétons notre cri de guerre : « HARO ET BASTONNADE ! »
Les ménades échevelées à cervelles de colibri sont une fois de plus déchaînées, lancées qu’elles sont dans une campagne de délation à la suite d’un touitt (j’ai le droit de l’écrire comme cela) lancée par une harpie : #balancetonporc. Rien d’étonnant, puisque depuis l’Occupation, la France est devenue un repaire de sycophantes. Heureusement qu’il y a de vraies femmes sachant raison garder, comme Mme Catherine Deneuve qui, selon leprogres.fr, trouve terribles les dénonciations publiques consécutives à cet appel à la délation et condamne « le déferlement ignoble qu’il y a en ce moment. » De même je recommande de voir sur TVLibertés l’émission La Semaine Politique animée par Élise Blaise avec les réflexions d’une dame que j’admire, Bérénice Levet : les choses sont bien dites, bien analysées et remises en place.
Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser, non pour protéger mon postérieur, mais pour que les choses soient claires, que je suis d’une espèce en voie de disparition : mâle blanc, âgé, hétérosexuel et gynéphile. Vous ne trouverez pas ce mot dans les foutus dictionnaires, puisque je viens de l’inventer. Il veut dire : aimant les femmes, c’est-à-dire la moitié de l’humanité. Pas la moitié tout de même : je hais les rombiasses. Qu’est-ce qu’une rombiasse ? Une frustrée acariâtre, quérulente, hypocrite, hystérique, maniant à tout instant l’hyperbole, se croyant opprimée par les hommes mâles (eh oui, car il est trop d’hommes sans virilité morale, des androgynes cérébraux) mais se taisant dès que les mâles en question obéissent au coran. La rombiasse n’a pas d’âge, elle n’est pas nécessairement moche, la preuve, si vous avez une machine à décérébrer à la maison, vous pouvez contempler à loisir de jolis minois de rombiasses parmi les ménades du Propagandastaffel animant de débiles émissions politicardes. Je compte aussi les « femen » dans le lot. La rombiasse écume de rage en entendant une chanson de Brassens comme J’ai perdu la tramontane ». Ah ! Mais une rombiasse n’écouterait jamais le doux Brassens, politiquement incorrect !
Bref. Venons-en au fait. À l’origine de ce déferlement de bassesse stupide, des plaintes de starlettes hollywoodiennes contre un vilain salopard. Salopard, l’énergumène l’est à plus d’un titre : régnant sur une contrée d’où partent d’énormes flux de perversion cinématographique, il est gauchiste et a tout naturellement soutenu par des dons copieux la campagne de la harpie Clinton. Bon, voilà pour le rombier, il n’a rien pour le racheter. Mais… Les starlettes impétrantes, rêvant de succès planétaire, savent toutes que dans le milieu pervers du cinéma (comme dans bien d’autres) existe le droit de cuissage. Il est légitime de le dénoncer, certes. Mais il n’est pas pour autant légitime de s’y soumettre ! Après tout, il existe une foule d’autres métiers, moins prestigieux et moins rémunérateurs. Aïe ! Là gît le lièvre ! Car que font ces histrionnes ? Elles font commerce de leur académie, ni plus ni moins. Il en est, reconnaissons-le, douées d’un réel talent, mais la majorité ne crèverait jamais l’écran par leur seul art si elles n’avaient pas des metteurs en scène pour leur mâcher le travail et des appâts à faire damner un ayatollah. Leurs atouts sont purement physiques. Vous avez dit « prostitution » ? J’acquiesce ! Elles ne valent pas mieux que les salopards qu’elles accusent.
Bon, tout cela ne serait pas grave si très hypocritement elles ne s’érigeaient pas en mères-la-vertu du politiquement correct, ne prétendaient pas nous dire ce qui est Beau et Bien, qu’il faut accueillir des « migrants », ne pas être « raciste », voter « progressiste » et ne pas être -phobe. Car là, elles outrepassent sacrément leur rôle ! Si encore tout cela était confiné dans le Mickeyland, on pourrait s’en gausser. Hélas, le virus gagne sinon toute la planète, du moins tout l’Occident. La preuve, cette journaleuse et son hastagueule choirophobe (je rappelle qu’en Grec, choiros désigne le cochon) qui pourrait tout aussi bien passer pour un slogan musulman.
On voit ce que ça donne. Bien sûr, je ne suis abonné à aucun de ces ridicules et mal-nommés « réseaux sociaux », encore moins à touiteur -mon téléphone portable, ancien et très bas de gamme, est strictement réservé à l’envoi de textos à trois ou quatre personnes choisies- mais j’écoute et entends. Un chorus universel de délation, haine et proscription. Le vecteur impose paraît-il 140 caractères plus des babioles. Avec ça, on ne peut pas développer la théorie de la Relativité. L’énergumène Jack Dorsey, président de touiteur, révèle sans le vouloir le côté pervers de l’affaire : cette limite permettrait de conserver l’esprit « sur le moment » du réseau social. Ce qui veut dire : réagissez dans l’instant, surtout sans prendre la peine de réfléchir, c’est votre cerveau reptilien que nous sollicitons. 140 caractères, cela fait si peu de mots qu’un cerveau de Shadock peut s’en accommoder. Ou un cerveau de gauchiste bobo. De là le déferlement ignoble dénoncé à l’occasion par Catherine Deneuve. Comme elle a raison !
Qu’est-ce que cela révèle ? La malfaisance des « réseaux sociaux », d’une part, et un désir plus ou moins inconscient -très musulman dans sa nature- de séparer les deux parties naturellement complémentaires de l’humanité, ainsi que le dit justement Bérénice Levet.
Les réseaux prétendument « sociaux ». Je l’ai dit maintes fois, c’est l’exhibition perverse de l’égocentrisme imbécile. L’aveu de Dorsey en montre l’objectif, une décérébration, qui va de pair avec la multiplication des machines à décérébrer portatives, genre Iphone. Avec de tels instruments, l’idiotie devient la chose au monde la mieux partagée. Ce sont les vecteurs de la pensée unique, et gare à ceux qui ne marchent pas dans les clous. Seul les naïfs ou les débiles mentaux peuvent encore croire que ces bricoles favorisent la démocratie, ce sont des instruments d’asservissement. Quand on en arrive à la délation, leur caractère criminel ne fait plus aucun doute. Je prône depuis longtemps la guerre des ondes contre le Propagandastaffel médiatique. Il faut aller plus loin, que des ingénieurs nous fabriquent des brouilleurs opérant dans la gamme des 700 à 2600 MHz pour endiguer le flot criminel des « réseaux sociaux ».
La séparation des deux sexes. Nous ne cessons de montrer -et certains philosophes ne sont pas en reste- que la négation de la différence des sexes a été ridiculement et dangereusement transformée en « inégalité ». D’où un rabattement pathologique d’une hyper-culturation morbide sur la nature, au point de la vouloir changer avec l’aide des Dr Frankenstein. Et les délires des « théories » du genre. Nous en sommes là : pour les ménades fanatiques, le seul regard admiratif d’un homme (blanc !) adressé à une femme, un compliment, un soupir même, et voilà ces andouilles prenant cela pour du « harcèlement ». Terme malheureusement entériné par d’imbéciles législateurs, parfaitement incapables d’en définir le sens. Je leur pose la question : à combien de grains estimeriez-vous que commence un tas de sable, ô cerveaux d’aplysies ? Ainsi l’homme (blanc, toujours !) n’aurait même plus le droit d’admirer et de désirer une femme ? Eh bien ! Vous êtes mûres pour porter la burqa, bacchantes glapissantes ! Car vous vous comportez exactement comme ceux qui, s’ils viennent à totalement subvertir la société occidentale, s’empresseront de satisfaire vos désirs de séparation des sexes. Méditez cet aphorisme médiéval : « par trop requiere trop grande liberté chet-on en plus grand servaige. » Mais c’est trop vous demander.
Revenons sur Terre. Il n’y a aucune raison pour une femme de se révolter d’être admirée et désirée. C’est dans la Nature, c’était naguère encore dans notre Culture ; c’est toujours dans la mienne. Les gens du XVIIe Siècle avaient inventé la Carte du Tendre, comme ceux du prétendu « Moyen » Âge avaient inventé l’Amour Courtois. Cela veut dire qu’on soumet le vœu de la Nature à des mœurs policées, que l’on ne viole pas, que l’on ne se conduise pas comme boucs et chèvres. La séduction et la carte du Tendre permettent une conquête réciproque (Ah ! vous n’aimez pas le mot « conquête » ? Je m’en fous !). Heureusement, il est encore des Femmes, de celles qui aiment être admirées. Sinon, à quoi servirait la mode féminine parfois si attrayante ? Je suis content lorsqu’une jeune boulangère me sourit chaque fois que j’entre en sa boulangerie parce qu’un jour qu’elle était splendidement vêtue je lui ai dit « vous êtes bien jolie ! » Ou qu’une jouvencelle, à la caisse d’un magasin, me montre qu’elle apprécie l’adoration muette que je lui porte. J’imagine qu’une bacchante écervelée aurait depuis longtemps braillé au harcèlement !
Les bacchantes sont malades, elles vivent avec des chimères, les chimères sont des folles et celles qui les écoutent sont encore plus folles. Il est plus que temps de faire taire ces ménades et de remettre l’ordre Apollon et de Minerve dans la Cité, de replacer Cupidon à l’endroit et Aphrodite en son temple. Sinon, les sectateurs du chamelier infernal feront peser sur nous la tyrannie de leur mythe. La Nature a créé deux parties en l’humanité, elles sont faites pour se compléter et vivre ensemble.
Haro et bastonnade sur le hashtagueule… à la récré !
Oui, nous écrivons peu. Au fond, nous restons dans l’entre-soi, ne nous lisent que les citoyens déjà convaincus de la justesse de nos idées et de nos thèses (qu’ils en soient néanmoins remerciés). Les autres… Dans la majorité des cas, notre discours se fracasse contre le caillou que les fanas de l’écran plat et du plateau-TV arrosé de bibine possèdent entre les oreilles ; c’est prêcher au Titanic qu’il ne faut pas sombrer et essayer de sauver les meubles. On connaît la suite. Et puis il y a toute la bobosphère, l’islamo-fachosphère, la pathosphère des infirmes cérébraux, qui se pincent le nez dès qu’un site dit la réalité des faits têtus qui résistent à la propagande.
Il ne se passe pas un jour sans que les médias résistants ne fassent état de quelque fourberie, de quelque prévarication, de quelque crime. On finit par faire le bilan : dans « leur » monde platonicien, tout le monde est moche, tout le monde est méchant. Voyez les âneries insultantes proférées par cet adolescent attardé de Jupinet ; voyez ses trahisons de l’intérêt national dont l’affaire Alsthom est un exemple frappant. Ne nous attardons pas à égrener les sagouineries célébrées par les médias du Propagandastaffel comme de « grandes avancées » dans le sens d’un « progrès » : cela n’aurait rien d’intéressant si ce n’était tragique.
Je veux néanmoins pointer du doigt pour désigner une nouvelle atteinte à notre culture. Une de plus, et ce n’est pas fini, tant une bande de ruffians s’emploient à saper les « murs porteurs » de toute la société, au point qu’aucune reconstruction ne serait possible. Une horde de bacchantes prétendument « féministes » s’en prend à l’orthographie en prétendant instaurer « l’écriture inclusive ». Premièrement, ces ânesses (que les pacifiques équidés femelles me pardonnent, c’est un tic de langue remontant au Moyen Âge et à la réfutation des thèses d’Al-Biruni dit Aliboron qui, au passage, était loin d’être un âne) témoignent d’un « féminisme » bien étrange, uniquement orienté contre les mâles Européens Blancs, mais ignorant superbement les us et coutumes des adeptes du chamelier infernal ; mieux : leur trouvant les excuses les plus biscornues.
Secundo, ces ménades échevelées et les ânes bâtés qui les accompagnent vivent en dehors de toute logique. J’avais dans un lointain article expliqué que « différence » n’est pas « inégalité », longtemps avant qu’Onfray me donne raison. Oui, nous sommes de nature et de culture, et c’est précisément des dispositions cérébrales naturelles (le néocortex) qui nous permettent de faire de la culture. Inutile de s’appesantir sur la question : le corps de l’homme n’est pas celui de la femme, et jusqu’à ce que les Dr Frankenstein n’aient perpétré leurs méfaits, la question ne se posait pas. Tout au plus tentait-on parfois de rabattre les faits de culture sur les faits de nature, et croyait-on -du moins certains épigones d’Auguste Comte le croyaient-ils) que la culture ce n’était que la nature en plus compliqué. Toutefois le néocortex marque un seuil de l’humain. Mais se frappant le crâne en criant « eurêka », on s’est dit qu’après tout il n’y avait en l’Homme que du « culturel ». C’est venu assez tôt, au XIXe siècle, où les disciples du paranoïaque Rousseau ont commencé à dire que la culture corrompait la bonne nature ; on a excusé les criminels en transférant la culpabilité de l’assassin à la société. Bref, de fil en aiguille on a rabattu le culturel sur le naturel et attribué à une société nécessairement mauvaise la cause des carences en vitamines.
Il n’y a pas d’inégalité naturelles, seulement des différences ; mais nos Aliboron pétris d’idéologie ortho-humaniste (ou recto-humaniste, comme vous voudrez) eurent vite fait, par un glissement sémantique parfaitement illogique, de faire passer les différences pour des inégalités. Tous les délires généristes -ceux des théories du genre- et du féminisme imbécile découlent de là. L’argument en creux est ce sophisme : le corps de la femme et celui de l’homme diffèrent, DONC c’est une inégalité, d’où la nécessité d’ignorer cette différence de nature et de laisser librement chaque individu choisir son genre. Comme on le sait, cela donne des manipulations à coups de chirurgie et d’hormones, mais aussi un embrigadement des enfants. Autrement dit : une tératogénèse, fabrication de monstres. Ce serait à rire si ce n’était tragique.
Bon : à partir de ces prémisses délirantes, on a commencé par féminiser les noms de fonctions, qui par nature sont épicènes : « la ministre », « la juge », « l’écrivaine », « l’auteure » et autres imbécillités ne plaisant qu’aux dégénérés du bulbe. Mais du coup, les bacchantes veulent aller plus loin et s’en prennent à l’orthographie de la langue. C’est tout à fait les édits des Précieuses Ridicules : « Nous avons pris chacune une haine mortelle/ Pour un nombre de mots, soit ou verbes, ou noms/Que mutuellement nous nous abandonnons/Contre eux nous préparons de mortelles sentences/Et nous devons ouvrir nos doctes conférences/Par les proscriptions de tous ces mots divers/Dont nous voulons purger et la prose et les vers. » Cette fois, les Précieuses Ménades Ridicules prétendent compliquer l’orthographie du Français en ajoutant l’inclusion des genres.
Une fois de plus, ce serait à rire si ce n’était tragiquement ridicule. Les administrations -des singes banards (ou singes cornus) qui n’existent que par nos impôts et qui nous asservissent avec obstination- entendent appliquer ces édits imbéciles. Curieusement, l’Académie ne semble pas réagir, les momies du Quai Conti ayant trop peur d’être politiquement incorrectes. Un éditeur -Nathan pour ne pas le nommer- ose proposer aux écoliers un poulet infect assaisonné à l’écriture « inclusive ». Comme si l’École n’était pas déjà le lieu de l’ignorance ! Naturellement, l’Université (je crois que quelques ménades universitaires ont donné le ton, vous trouverez sans doute leurs noms sur l’Internet) emboîte le pas. Ceci n’a rien d’étonnant : les sorbonagres et sorbonicoles passent leur temps (payé par nos impôts) à produire des stupidités. Quiconque connaît ce milieu sait à quoi s’en tenir, la science a depuis longtemps déserté les campus de « sciences humaines » et malheureusement l’idéologie délétère gagne les facultés de sciences véritables. Adoncques, plusieurs établissements sorbonicoles ont décidé (en vertu de quoi ? Mais de l’idéologie génériste, évidemment !) d’utiliser dans leurs papiers administratifs cette écriture d’ilotes et d’illettrés. Ah mince ! On ne peut pas écrire inclusivement « ilotes », mais regardez ce que donne « illettré.e.s »
J’enrage ! J’espère que notre Peuple -enfin, ce qu’il en reste ! ne sera pas assez idiot pour suivre le mouvement. Encore suis-je porté à en douter, tellement le « politiquement correct » a décérébré les citoyens pour n’en faire que des sujets ubérisés. Quoi qu’il en soit, je retournerai corrigé tout document administratif perverti par ce qu’il faut bien appeler l’« écrÉTINure » en l’accompagnant d’un commentaire persifleur. J’invite tous les citoyens à suivre mon exemple. Mais il faut aller plus loin. Car nous en avons assez, par-dessus la tête, du « politiquement correct », de ses mensonges, de ses délires, de sa tyrannie. Donc, puisqu’il est question de correction, je propose de corriger du bâton tous ces foutriquet.te.s (hi ! hi !) qui veulent nous rendre définitivement idiots. Ils le méritent mille fois, car c’est une bande de con.ne.s (j’adore retourner leurs armes contre eux !).
L’ethnocide voulu par les monopoles mondialisants, soutenu par certains gouvernements d’Europe, par la gauche occidentale dans son ensemble, ne peut que servir les visées des tueurs musulmans. Ainsi deux jeunes femmes périrent-elles atrocement à Marseille sous le couteau d’une vermine hurlant le péan musulman : « allahu akbar ». Heureusement pour les dieux, ils n’existent que dans les fantasmagories pathologiques des croyants, sinon les idoles monothéistes auraient de sérieux comptes à rendre à leurs créatures, l’allah tout le premier.
Le vrai scandale est l’apathie des gouvernants, qui se mue en complicité objective, et les prises de positions insupportables de tous les bobos, gauchos, féministes enragées qui refusent de condamner ce qu’ils condamnent (selon eux !) chez les Blancs, sexisme, homophobie, tyrannie, au prétexte qu’il ne faudrait pas « stigmatiser » les gentils musulmans. Ainsi une petite ordure du nom de Nour appelle « martyr » le fumier qui a massacré les deux jeunes femmes. C’est un acte de haute trahison que d’oser écrire cela. Et pour régler la question, une autre fleur de nave ( normal, elle se dit « chercheuse » à l’IRIS, preuve que ce n’est pas une tête chercheuse, mais peut-on chercher, avec une cervelle de colibri ?) affirme que « »Il faut utiliser les sciences sociales, utiliser les études de genre pour questionner le rapport que ces hommes ont par rapport patriarcat, par rapport à la masculinité hégémonique (…). Il y a un problème avec le domaine de la virilité dominante.« Autrement dit : ce n’est pas le fait des islamistes, rien n’est affirmé dans le coran au sujet de l’infériorité de la femme, c’est un phénomène de machisme universel. Fermez le ban : il n’y a pas de moyen plus empoisonné pour dédouaner les tueurs. Les « sciences sociales » ! Laissez-moi rire ! Il n’y a pas un atome de scientificité dans ces prétendues « sciences », et les seuls universitaires qui essaient de faire de la vraie science sont marginalisés par l’établissement. Nous en connaissons quelques-uns. Quant aux études généristes, issues du cerveau dérangé d’une perverse américaine, c’est de la connerie en branches.
Tous les moyens sont bons, décidément, aux ethnocidaires pour protéger les tueurs musulmans. Au nom de quoi ? de l’ortho-humanisme (ou recto-humanisme, car le rectum est souvent concerné !), cette boue idéologique qui sert les intérêts des monopoles et favorise l’ethnocide des populations Blanches. Il y en a ras la casquette, et il est plus que temps de rendre pour un œil les deux yeux, pour une dent la mâchoire.
Ivan Rioufol dans « l’Expression », au Figaro, met les choses au point :
« La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile en France. Au prétexte de ne pas stigmatiser les musulmans, nombreux sont les donneurs de leçons qui ferment les yeux sur l’intolérable. Lors de la première flambée antisémite observée en 2000 chez des jeunes des banlieues, les mouvements antiracistes avaient regardé ailleurs. Lors de la tuerie de Mérah, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy furent d’abord désignés comme responsables. Les excuses sociales, psychologiques ou psychiatriques sont régulièrement avancées pour amoindrir les actes les plus abjects. Le clientélisme politique est une autre raison. Elle pousse l’extrême gauche à une odieuse bienveillance avec l’islamisme, comme le dénonce Manuel Valls avec pertinence. La prétendue France insoumise de Jean-Luc Mélenchon collabore en fait avec cette idéologie totalitaire. Elle a des points communs avec le communisme et le nazisme. Bref, la barbarie islamiste est aussi répugnante que ceux qui la protègent, aux noms de bons sentiments dévoyés. Ceux-là sont même plus dangereux encore pour la cohésion nationale que ces terroristes minables, qu’un Etat normalement constitué aurait déjà vaincus. Ces faux antiracistes, fausses féministes, faux humanistes sont de vrais imposteurs. Ce n’est, certes, pas une découverte. Mais il est temps qu’ils dégagent à leur tour.”
Bien dit !
Mais pour dégager ces gens-là, il n’y a pas de solution « démocratique ». La démocratie n’existe plus (ou pas) dans un monde dominé par les monopoles qui asservissent les peuples à la consommation, les condamnent à la dette, à la précarité et à l’obéissance passive. Donc ce n’est pas avec des votes qu’on les ficher dehors : un coup d’État politico-médiatique a porté Macron au rang de chef d’agence des monopoles pour la France, et l’on commence à voir les résultats (je ne parle pas de la « loi travail ») des votes imbéciles. Au contraire, le traitement curatif minimum, dolosif certes, c’est la bastonnade pour les cuistres, et si cela ne suffit pas… Vous voyez ce que je veux dire !
Oui, j’appelle ouvertement à la désobéissance et à la rébellion violente, pour en finir avec ces bougres ! En les jetant à la poubelle de l’Histoire, nous pourrons prendre des mesures efficaces contre les tueurs islamiques. Et protéger notre race !
À la gloire de la Femme, séduisante, tendre, compagne et Mère, consolatrice;
Le contraire des harpies féministes extrémistes.
DUX FEMINA FACTI
Bulletin Stratpol N°295
Bulletin de réinformation de Xavier Moreau sur la guerre en Ukraine.
https://odysee.com/@STRATPOL:d/2953comp:a
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L’U.E. est nazie
Ton devoir est de résister et de détruire le véritable ennemi
À lire : Paris-Moscou
Excellente approche anthropologique de l'immense différence entre les femmes Russes et les horreurs quérulentes à cheveux bleus de chez nous.
ура победа
Nous n’en voulons pas
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Hommage au Professeur Luc Montagnier
Didier Raoult rend hommage de l'IHU-Méditerranée à Luc Montagnier, Prix Nobel, grand découvreur, ignominieusement vilipendé par de médiocres crétins.
Un guide pour la suite !
Livre truculent, dont il faut retirer " la substantifique mœlle". Lorsque tout fout le camp, que faire ?
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Donc ils savaient et tout se passe selon leurs plans !!! Sales criminels !
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D'où viennent-ils ? Qu'ont-ils vu ? Quel est le combat ?
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Papacito : de la testostérone
Papacito, vous connaissez ? Lisez d'abord son livre, ça égratigne les fémelins et il met le doigt où ça fait mal. Et écoutez ce qu'il nous dit sur Sud-Radio :
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« Souvenons-nous toujours, Français, que la patrie chez nous est née du cœur d'une femme, de sa tendresse et des larmes, du sang qu'elle a donné pour nous. »
Michelet
Le médicament médiatique
Complète le Padamalgam qui perd de son efficacité
Misoïslamie
ASSEZ DE BARBARIE !!!
Ras le bol du « Charlie » !
PEGIDA contre l’islamofascisme
et toutes les formes de fascisme dont le socialisme.
Notre "antikons" a le droit d'aînesse :)
Que de tels mouvements naissent chez nous et dans toute l'Europe !
Il voyait juste !
Rappelons aussi Léo Ferré : "La gauche est la salle d'attente du fascisme"