Petits potins tiers-mondains

Oh maisUn ennemi de l’humanité, parce qu’ennemi des Nations, vient d’être rappelé à Satan, ou au Néant selon vos convictions. Vautrin évoquait ce Peter Sutherland dans son article “Le Jésuite Bergolio, pape des monopoles ». Le conseiller immigrationniste a donc été rattrapé par la Justice Immanente. Nous attendons avec impatience le tour de l’abominable Soros. L’ennui est que de tels nocifs ont des légions de disciples : il faudra du temps pour se débarrasser de l’engeance.

On nous signale un sondage IFOP- Fondation Jean-Jaurès-Conspiracy Watch traitant notamment de la croyance aux « complots » et -ce qui pour nous est le plus important- la manière dont est perçue l’invasion en Europe et plus précisément en France. Précision au passage : la fondation JJ n’insiste que sur le « complotisme », à savoir la croyance dans par exemple : « les vaccins » (quel complot ? Tout est fait au grand jour, par les politicards), « Kennedy » (et la CIA), « le nouvel ordre mondial » (complot ? Mais là encore, personne ne se cache !), « la mission Apollo » (sur la Lune), « la terre plate » (là ce sont surtout les muzz, mais personne ne le dit). Bref : pour la FJJ, il s’agit de faire passer 25% des sondés pour des imbéciles. Avec, jubilent-t-ils, « une surreprésentation de l’électorat populiste. » Ben voyons ! Je ne peux pas tout citer, allez faire un tour chez FJJ, et lisez ce qu’en écrit Breizh Infos, vous comprendrez comment on manipule les résultats des statistiques.

FJJ est plutôt discrète sur les résultats des questions sur l’invasion. Ben les voici :

ifop-migrants

Pas mal, non ? On comprend pourquoi FJJ la ferme sur ce coup-là. Là, ce n’est plus ¼ des sondés, mais 72% qui comprennent que l’invasion organisée par Bruxelles-Merkel et approuvée par Jupinet Von Elyseum 1) est un processus inquiétant, 2) pose des problèmes de coexistence entre cultures très différentes (en fait, opposées et antagonistes), 3) menace à terme notre mode de vie. L’énergumène élyséen est donc au courant, mais il ne changera pas un iota de sa politique immigrationniste. Bon, mais à force d’à force, hein, tout cela risque d’être déballé un jour, surtout que le prix des carburants se rapproche dangereusement de celui du N°5 de Chanel.

Je vous le dis : un jour, des quetsches chaudes voleront.

Raymond.

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Le Jésuite Bergoglio, pape des monopoles

soros-et-pape-francois1539. On est en plein dans la Contre-Réforme. Ignace Lopez de Loyola fonde, avec Francisco de Jasso y Azpilicueta dit François-Xavier, une secte bientôt connue sous le nom de « Société de Jésus » (JS : Societas Jesu). En fait, cette coterie se veut couronnement de l’édifice politique dans les pays Chrétiens, pour faire pièce aux Rois qui veulent gouverner indépendamment des outrances pontificales. En fait, la secte de Loyola établit rapidement des institutions d’enseignement où elle instruit les fils de familles, ceux qui un jour ou l’autre joueront un rôle politique dans le gouvernement des royaumes. Ils instillent notamment dans les esprits une forme de raisonnement spécieux, détourné des Socratiques et des Stoïciens , destiné à vaincre toute opposition rationnelle, : la casuistique.

Les Loyolistes finissent par agacer sérieusement les Rois et les philosophes : Pascal, par exemple, et les Jansénistes, les ont combattus. Au XVIIIe Siècle, sous Louis XV, le Parlement de Paris estime que la secte « nuit à l’ordre civil, viole la loi naturelle, détruit la religion et la moralité » et demande son expulsion. Il devait y avoir de sérieuses raison à cette supplique, notamment le scandale Lavalette – banqueroute du jésuite éponyme montrant que le vœu de pauvreté était du pipeau. Louis XV demanda au pape Clément XIII de modifier les statuts de la secte afin d’éviter d’avoir à l’expulser de France. On dit que sous l’influence du Général des Jésuites, Lorenzo Ricci, le pape répondit : « sit ut sunt aut non sint », qu’ils soient ce qu’ils sont ou qu’ils ne soient pas. Les Jésuites restèrent ce qu’ils étaient, et furent expulsés de France en 1763-64. Preuve de leur malfaisance politique, ils avaient déjà été bannis du Portugal en 1759 ; l’Espagne très Chrétienne les chassera en 1767. Le pape Clément XIV dissoudra la secte en 1773. Ce n’était que partie remise : alors que la Sainte-Alliance s’emparait de l’Europe après la chute de Napoléon, le pape Pie VII la reconstitua. La IIIe République les vira à nouveau en 1880 puis en 1901 avec toutes les congrégations.

Ce petit rappel historique, pour dire que le premier pape Jésuite est le latino-marxiste Bergoglio, dit « François », grand islamophile devant l’Éternel, fulminant contre les Peuples et les Chrétiens de ces peuples refusant l’invasion de l’Europe par ce qu’il appelle des « migrants ». Autrement dit, jouant habilement de l’infaillibilité pontificale, le jésuite Bergoglio essaie de s’immiscer dans la politique des États, au même titre que la démente Merkel et les tyrans de l’Union Européenne. Démarche typique d’un jésuite, qui confond le spirituel (le dogme de l’Église) et le temporel : on est toujours au XVIe Siècle et à la volonté de couronner l’édifice politique. Mais cette fois-ci en collaborant activement à l’entreprise d’ethnocide des peuples Européens, par subversion et métissage avec des peuplades barbares.

Voilà qui conduit, une fois de plus, je l’ai déjà fait dans des articles précédents, à s’interroger sur ce qui sent le coup d’État parfaitement organisé. Un bon pape, Benoît XVI, qui savait à quoi s’en tenir concernant l’islam, démissionne sans préavis. Quels chantages l’ont ainsi poussé à abandonner sa mission pontificale ? Nous ne le saurons pas tout de suite, tout étant hermétiquement enfermé dans les pièces secrètes du Vatican. Peut-être ne le saurons-nous jamais, la Curie pratiquant l’omerta. Et puis survint celui que personne, en dehors des évêques conciliaires soit naïfs, soit corrompus, soit en proie eux aussi au chantage, n’attendait : le jésuite Bergoglio. Bergoglio élu au premier tour, presque par acclamation. Tout le monde connaît les déclarations immigrophiles et les démonstrations de dhimmitude de ce personnage, chéri des médias -où pourtant prolifèrent les bouffeurs de curés- parce que ses discours spécieux et bêlants rencontrent merveilleusement ceux de la bien-pensance. N’oublions pas par ailleurs les effets pervers du Concile Vatican II qui, avec son absurde œcuménisme, ouvrait la voie à une époque où l’on fabriquait l’Europe de Monnet. En ayant débattu avec des Chrétiens, il ressort que Bergoglio tient des propos hérétiques en déformant les enseignements du Christ (pour moi, fils de Miryam et du soldat Abdes Pantera : Yoshua) transmis par les Évangiles.

L’idéologie de Bergoglio semble bien propice à servir deux objectifs échappant totalement à l’Église. D’une part, rameuter à la bien-pensance anti-nationale les Catholiques les plus naïfs, ceux qui ont la foi du Charbonnier. D’autre part, car il y a des gens intelligents parmi les Catholiques, provoquer si possible, à plus ou moins long terme, un schisme. Le schisme affaiblit, c’est bien connu. Il resterait alors à laisser l’autre bras théologique, l’islam, parfaire l’entreprise. Comme Cicéron, demandons : « cui prodest ? », à qui tout cela profite-t-il ? À la secte de Mahomet, sans doute, un millénarisme visant à subvertir l’ensemble de l’humanité dans l’oumma et la charia barbare. Mais ce serait arrêter prématurément la réflexion. Car qui a intérêt à défaire nos Nations, détruire l’identité des Peuples, fabriquer des esclaves déracinés et parfaitement interchangeables et dociles ? Les monopoles.

Les monopoles ! On pensera peut-être que je suis obsédé par un mythe. Ah ! Je préfèrerais qu’il en aille ainsi ! Mais que l’on y regarde de près : qui souhaite la « société ouverte », le grand marché généralisé, le grand métissage déjà décrit par Coudenhove-Kalergi ? Qui s’apprête à traîner les États récalcitrants devant une « justice » apatride ? Un groupe restreint d’énormes banques, sises à Wall-Street pour la plupart. Qui n’a pas entendu parler de JP Morgan Chase, Well Fargo, Citigroup, comme de Goldman Sachs, BNP Paribas déjà identifié comme monopoles dans les années 75-80, et j’en passe ? Avec la complicité des banques comme celle de l’Europe, comme la Banque Fédérale américaine, ces monstres financiers fabriquent chaque année des monceaux de fausse monnaie avec lesquels elles se comportent comme des holdings, répartissant les capitaux là où elles savent réaliser un maximum de profits sans se préoccuper des besoins réels des pays concernés. Pour ces titans, il ne faut plus de nations, plus de frontières, même plus de races : liberté totale d’agir. Aussi placent-ils leurs employés à la tête des États, voyez Macron ancien employé de Rothschild, et pratiquent-t-ils la corruption, pudiquement appellé « lobbying » auprès des parlementaires de tout poil. Les monopoles, non, ce ne sont pas des mythes, ils ont une réalité et un projet. Et ce projet est millénariste : la domination de toute la planète à l’aide d’un gouvernement mondial. À l’occasion, bien sûr, en apprentis-sorciers, ils utilisent le millénarisme musulman à leur profit.

Revenons-en à Bergoglio. Un certain Maurizio Blondet sur son blog, écrit : « « Nous savons désormais depuis des années que la position du pape François est parfaitement alignée sur le front de l’universalisme globaliste qui préconise la dissolution des nations et des cultures autochtones pour « accueillir et intégrer » les migrants du monde entier dans le but de construire un « nouveau monde » multi-culturel sans barrières et sans frontières. »  L’auteur est un journaliste Catholique Italien, a priori peu suspect d’anti-papisme. Mais il nous en apprend de belles !

Notamment que Bergoglio a intronisé près  la  Commission catholique internationale pour les Migrations et fait conseiller de l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, une personnalité de l’établissement mondialiste, lui-aussi « philanthrope humanitariste de l’abolition des frontières » et « banquier d’affaires » : Peter Sutherland. Cet Irlandais fut élève, précisément, des Jésuites On le retrouve, de 2005 à 2015,  président de la Goldmann-Sachs, la banque qui a frauduleusement fait entrer la Grèce, pour son malheur, dans l’Euro. Il est toujours membre actif du comité directeur de British Petroleum, il a été commissaire européen à la concurrence, c’est un des fondateurs de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Et il appartient à deux organismes internationaux criminels qui définissent la politique des monopoles : le groupe Bilderberg et la Trilatérale. Avec un pedigree de cet acabit, l’énergumène est tout naturellement partisan de la mondialisation et du Grand Remplacement ; ajoutons qu’il sévit toujours dans les organismes internationaux, comme représentant spécial du Secrétaire-Général de l’ONU pour les migrations internationales. Il n’a pas rompu avec les banques : la Royal Bank of Scotland et, toujours, Goldmann-Sachs. On l’a baptisé, dans les milieux de la haute finance, « père de la mondialisation ». « C’est le globaliste total et absolu, avec des attaches dans toutes les entités supra-nationales, peut-être la plus influente éminence grise de la mondialisation et du déracinement capitaliste dans l’intérêt de la finance transnationale. »

Comme on le constate, Bergoglio est très certainement le « pape des pauvres » ! Comprendre : celui qui incite les pauvres à quitter les pays qu’ils devraient s’acharner à développer, pour se faire entretenir en Europe, subvertir les peuples autochtones et les ruiner. On comprend donc les positions ethnocidaires de Bergoglio, on comprend aussi pourquoi ses discours semblent avoir été écrits par l’infâme Soros. Cela nourrit aussi l’extrême suspicion à l’égard de l’élection étrange de ce « pape ». Quoi qu’il en soit, nous autres athées combattons avec vigueur toute idéologie ethnocidaire, qu’elle vienne de l’Europe merkélienne, du Vatican, de La Mecque ou d’ailleurs. Nous appelons nos frères en culture, les Chrétiens Catholiques, à faire pression sur l’Épiscopat, la Curie, pour que cette créature des monopoles, Bergoglio le Jésuite, soit jugé pour hérésie et complicité d’ethnocide.

Sacha

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Anti-vœux 2018

Flag2Non, nous ne souhaiterons pas aux peuples avachis une bonne année prochaine ! 2017 a été en France l’année d’un hold-up monopoliste sur le pays. Et des tas d’abrutis devant leurs écrans plats, avec un plateau-télé dégueulasse, avalent sans broncher les mensonges de la propagande et se laissent manipuler par des margoulins. L’agriculture est morte, le pays est désindustrialisé, le fisc prospère à l’état sauvage, les classes moyennes sont laminées, le chômage, malgré les magouilles statistiques, ne baisse pas, il n’y a plus de liberté ni d’action ni d’expression et l’ennemi est là, dans nos murs, prêt à verser encore et encore le sang des Blancs de souche.

Alors, ça suffit ! Nous souhaitons à tous l’insécurité et la bagarre, que tout le monde, en 2018, souffre dans sa situation, sa chair et ses pensées, que l’ennemi se dévoile enfin. Car alors, les moins lâches se décideront peut-être à réagir comme il convient, avec la violence et l’honneur des armes. L’ennemi a plusieurs visages : les monopoles, leur Europe, les gauchistes, l’envahisseur. Si l’on n’a pas réussi à faire complètement de nous un peuple de tafioles, coupons d’un coup toutes les têtes de l’hydre.

 Pour notre Camorra : Féroce et victorieuse bataille en 2018.

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Le racisme anti-blancs existe vraiment

MG42bisC’est bien connu : les envahisseurs ne sauraient être racistes pissque ces pôv malheureux viennent de pays abominablement pillés par les sales colons et ont été victimes du raciiiiisme. C’est ce que les malfaisants crânes de piafs de la bien-pensance ne cessent de glapir à longueur d’ondes. Corollaire obligé : il n’y a pas de racisme anti-blanc. Peu importent les déclarations des indigestes de la ripoublique, du cran (d’œuf pourri) et autres nuisibles : il n’y a pas de racisme anti-blanc, qu’on vous dit.

Et tout soudain, paf ! Le kolossal pavé dans la mare ! La LICRA (qui, pour une fois, n’a pas les yeux embrennés) relève dans le compte Jacassin (1) d’une fanatique le gazouillis ci-dessous :

racisme-anti-blanc

La harpie fasciste est coutumière du fait, dans d’autres tweets elle éructe : « je suis une extrémiste anti-blancs », « les blancs inventent le racisme pour dominé (sic) les autres et maintiennent leur privilège à travers les siècles » et autres propos délibérément racistes. Quelqu’un même l’encourage : « … le monde serait bien mieux sans les blancs, tu veux me parler de crimes, vas-y tuons tous les blancs. » etc… Ces ordures ne se rendement même pas compte que sans les Blancs ils ne seraient même pas nés et n’auraient pas d’Iphones pour cracher leur haine nazie.

Bref : la Licra a repéré la nazillonne, et d’après la photo cette sagouine n’est pas spécialementhafsa-askar-448x293 noire ! Elle devrait donc appliquer son sage principe à elle-même, nous ne sommes pas contre le seppuku (même conseil à Attila qui veut faire crever tous les vieux). Elle s’appelle Hafsa Askar, ce qui, on le remarquera, n’est pas précisément un nom du Puy-de-Dôme. Je ne sais pas ce que veut dire « hafsa », mais le patronyme, « askar » ou « asker », est nettement arabe : il veut dire « soldat ». En l’occurrence de l’islam, ça va de soi, laissons en paix les askaris de Von Lettow-Vorbeck.

Mieux : la girie fanatique est vice-présidente de … l’UNEF, rayon de Lille si j’ai bien compris. Ce qui n’a rien d’étonnant, ce « syndicat » de vermines gauchistes est connu pour son extrémisme nuisible et abrite pas mal de malfaiteurs dans ses rangs, dont des extrémistes musulmans et des nazillons « antifas ».

«Allo l’Unef, une réaction aux tweets racistes de votre vice-présidente lilloise Hafsa Askar ?», interpelle la Licra le 29 décembre. Silence radio des gauchistes qui, par ailleurs, en réponse à un internaute leur demandant des comptes, répondent tranquillement : « le bureau national de l’unef va se réunir et réfléchir à comment vous pisser dessus. » La politique défécatoire, c’est la spécialité des gauchistes, l’Histoire depuis mai 68 n’a cessé de le prouver. En tous cas, le compte de l’Askar a brusquement disparu du Jacassin… ainsi que le post de la Licra.

CQFD : quod erat demonstrandum, il y a bel et bien un racisme anti-blancs, et ces tweets en sont la démonstration. Remplacez « blancs » par « noirs » ou « arabes », et aussi sec le jacasseur aurait vu débarquer les sbires gouvernementaux et aurait été embastillé sur le champ. Mais dans le cas présent, il est à parier que la houri malfaisante recevra au pire une vague admonestation : l’ennemi bénéficie de la complicité des gens en place. Ce qui est normal, puisque l’ethnocide des populations européennes est en cours, soigneusement orchestré. Le racisme anti-blancs, anti-mâles, anti-vieux, sévissent partout dans les merdias de propagande, dans les administrations et chez les pseudo-élites.

Au train où vont les choses, nous sommes le dos au mur, mollesse, tafiolisme sont des maladies honteuses : l’insurrection, la guerre civile, sont la seule solution qui nous reste pour défendre notre race, notre culture, notre identité. Cela arrivera nécessairement : préparons-nous tant qu’il est encore temps.

Raymond

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Le songe délirant d’Attali

attilaParmi les néfastes, il en existe un pas piqué des hannetons : Attali. C’est un songe-creux, un idéologue fasciste comme on n’en fait peu. Attali, c’est l’Attila, le fléau des Français. De temps à autre, cette vieille peau de hareng mitée sort de sa léthargie pour pousser quelque eurêquation saugrenue. Naguère, arguant de raisons « économiques », il prévoyait carrément d’occire tous les vieux, selon lui inutiles et coûteux parce qu’improductifs. Cette fois, dans la veine ethnocidaire de la bien-pensance, il chante les louanges de l’envahisseur.

Ah, se réjouit-il, qu’il est heureux pour nous qu’arrivent en masse des envahisseurs « dignes, magnifiques, souvent bien formés, jeunes, pleins de dynamisme » ! Dommage qu’il n’en vienne pas davantage, hein ? C’est vrai, quoi, ces braves gens trop fainéants pour développer leurs pays d’origine, ont le goût d’apprendre et de devenir d’incontestables savants, ingénieurs, découvreurs. Tenez, c’est bien sûr, ce sont nos futures élites, « Les réfugiés vont faire de l’Europe la première puissance du monde ! » Ben mon Gérard Colomb ! On voit que tu n’es pas arrivé à pieds par la Chine !

La place d’Attila est à l’Hôpital Sainte Anne, là où l’on essaie de soigner les fous. Il suffit d’entendre ce que racontent les « chances » en question. Des futurs prix Nobel squattant l’espace parisien ont été interviewés par TV-Libertés. L’émission a été censurée par les fumiers de Youtube, vous n’entendrez donc pas ce que quelque vingt-deux mille abonnés, dont moi, ont entendu avant que les salauds Youtubards eussent opéré ; c’était du genre « vous nous avez colonisés, on vient chez vous, vous coloniser à notre tour, et vous devez prendre soin de nous ! ». Les images montraient que pour le moment, ces colons sans proctologues produisent surtout des immondices avec la bénédiction de la señora Hija de Nada, maire de Paris, et des ordures d’« assoc’s » qui leur ont appris le discours pourri à débiter aux journalistes.

La réalité n’est pas, mais alors pas du tout ce que rêve Attila. On nous force à nourrir, loger, soigner des parasites bac moins quinze, fainéants et quasi-illettrés (ce n’est pas parce qu’ils ont des Iphones qu’ils savent lire : les icônes suffisent). Parmi eux, nombre de fanatiques musulmans prêts au djihad, des voleurs, des violeurs et autres vermines. Oui, les chats-fourrés et les sycophantes, j’ose l’écrire, tout en admettant que parmi ces hordes il peut y avoir de vrais réfugiés et des gens honnêtes dans le besoin, et je vous emmerde ! Pourquoi sont-ils là ? Pour vivre aux dépens des Blancs de souche qui voient augmenter l’impôt (le record mondial, peut-être, de la spoliation) : taxes sur le tabac, sur l’essence, sur le gaz, CSG etc… Nous crevons à gaver des parasites et nous vivons dans l’insécurité permanente. Ils sont là par la volonté des monopoles qui cherchent à faire un dumping sur les salaires et rêvent d’une main-d’œuvre de petits gris, de métisses dociles et peu coûteux. C’est là la vraie raison de l’ethnocide perpétré contre les peuples Blancs autochtones d’Europe.

La politique des Attila et consorts, des Merkel, Junker, Macron, c’es très exactement une politique hitléro-stalinienne. Aussi ont-ils peur de la réaction populaire. Pour le moment, seuls les pays de Visegrád et l’Autriche, résistent et refusent l’ethnocide. Mais les peuples abrutis de l’Ouest en sont encore à rechercher une résistance unifiée. Aussi les ordures qui gouvernent s’appliquent-elles à distiller le poison de leur propagande et s’efforcent de faire taire toute expression de dissidence et de résistance. L’ami Zemmour, sur ce point, ne mâche pas ses mots :

Tel est le constat. Maintenant une question : que DEVONS-nous faire pour arrêter ces entreprises hitléro-staliniennes ? Il y a plusieurs options, notamment créer des réseaux de contre-propagande, brouiller les émissions de propagande, saboter ici et là, tracter, taguer, aller au-devant du peuple. En tous cas il faut que les censeurs et sycophantes soient harcelés au point de ne plus se sentir en sécurité. En somme, faire comme l’ennemi, prononcer la fatwa contre eux. Qu’ils soient rossés d’importance !

Raymond

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Le Propagandastaffel applaudit les vaticâneries de Bergoglio

communist-popeVoilà, voilà : « Migrants: la presse approuve le pape et craint la surdité des croyants » titrait l’AFP (Agence France de Propagande) le 26 décembre après les propos – contestés par de nombreux catholiques – tenus par le pape jésuite Bergoglio à propos des migrants à l’occasion de son homélie de Noël.

Premièrement, Bergoglio raconte n’importe quoi. « Jésus, Marie et Joseph étaient des migrants » : on atteint le sommet de la connerie ! Il suffit de lire les Évangiles, notamment celui de Luc :

1) En ces jours-là parut un décret de César Auguste, en vue du recensement de toute la terre habitée.

(2) Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie.

(3) Tous allaient se faire recenser, chacun dans sa propre ville.

(4) Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David appelée Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David,

(5) afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte.

(6) Pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait accoucher arriva,

(7) et elle mit au monde son fils premier-né. »

Je ne vois pas où le marxiste Bergoglio a trouvé que la Sainte Famille faisait partie des « émigrés » ! Judée ou Galilée, on était dans l’empire Romain et, de toute façon, sur la Terre Promise des Juifs.

Au passage, je me marre : Marie était la « fiancée » de Joseph. Est-ce une erreur de traduction ? Joseph et Mairie vivaient-ils dans le péché ? Joseph était-il le cocu magnifique ? Bon, je laisse aux croyants le soin de décider, ce n’est pas à un athée de dire ce qu’il en fut (ou n’en fut pas). Personne d’ailleurs n’évoque Abdes Pantera, homme de Sidon en Phénicie, porte-enseigne de la première cohorte d’archers (« miles ex-signifer Cohorte Primus Saggitariorum… » selon l’inscription de sa stèle de Bingerbrück), qui aurait engendré Yeshua Ben Pantera par Myriam, fille de Hanna et Johachim, et pourtant… Mais les fanatiques chrétiens ont détruit tous les textes qui ne leur plaisaient pas pour fabriquer un mythe. Néanmoins, on est loin de l’Esprit-Saint inventé au premier concile de Nicée.

OK, c’est trop facile d’invoquer les contradictions logiques des Écritures qui ne sont qu’un salmigondis hétérogène de ragots et légendes livrés en pâture aux naïfs. Mais le Bergoglio, lui, les exploite allègrement et en rajoute, afin de faire accepter l’envahisseur par ses ouailles. Je doute qu’il réussisse (heureusement !), car il n’y a plus de Sancta Hermandad pour imposer le dogme par le fer et le feu, al hamdoullilah !, et les croyants sont moins bêtes qu’avant. Il n’empêche, je l’ai écrit et je le réécris : ce Bergoglio, surgi de nulle part et élu au premier tour presque par acclamation après l’éviction bizarre et très douteuse du Pape Benoît XVI, me semble une créature des monopoles placée là pour détruire le Christianisme et promouvoir l’islam. Des croyants sincères diraient que c’est l’Antéchrist. Ma foi… Je serais assez d’accord avec eux.

D’autant plus d’accord, d’ailleurs, que les vaticâneries de Bergoglio plaisent aux laïcards, bouffeurs de curés et adorateurs du Grand Autre pourvu qu’il soit issu du tiers-monde et musulman. Cette engeance pestilentielle, actrice fanatique de l’ethnocide de la race Blanche européenne, fait flèche de tout bois. On n’est pas regardant, chez ces énergumènes, même les paroles prêtées au Diable feront l’affaire dans la manœuvre du Grand Remplacement. Alors celles d’un pape, relayées par des têtes mitrées crypto-marxistes, quelle aubaine !

Je le dis à tous les Français, à tous les Européens qui ont une grande Croix dans le cœur : restez sourds aux prêches ethnocides de Bergoglio. Croyants, athées, nous sommes de la même culture et les enseignements de votre Église ont façonné notre identité pendant deux millénaires. Aucun d’entre nous ne peut accepter que celle-ci soit détruite, ni par les énergumènes « hors-sol » inféodés aux monopoles mondialistes, ni par leur bras politico-religieux, l’islam, ni par des arguties hérétiques venant d’un pape douteux. Lorsque les médias de propagande applaudissent à des mensonges -et c’est sans cesse le cas-, il faut réagir avec la dernière énergie. Oh, bien sûr, ils font tout pour essayer de conserver le monopole de la parole afin de déverser leur honteuse propagande sur les Peuples, ils censurent même l’internet : la bataille est engagée, il existe de par le monde de puissants moyens de contourner les Google, Tweeter, Facebook, les fournisseurs d’accès à la Drahi et la presse Pigasse-Niel. Développons les médias alternatifs, par Thor et Tor… et à raison ! Les mêmes moyens qui tentent de nous faire taire serviront un jour à la victoire.

Sacha

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Nous sommes prévenus !

pouletgrippeCertes, l’humain n’a pas à être l’homo œconomicus voulu par les monopoles bancaires et autres mercantis. Le fondement d’une civilisation n’est certainement pas dans l’économique, il est dans une histoire, des mœurs, des coutumes, une langue et ainsi de suite. Toutefois, il comporte aussi une part d’échanges de labeurs et de biens, effectuées dans le cadre d’une culture précise. C’est dire que l’économique participe d’une civilisation sans en être le moteur. De ce point de vue, les marxistes et les monopoles ont tout faux, qui voient dans l’économique le fondement du social alors qu’il n’en est en somme qu’un aspect.

Corollaire : l’indice de croissance dont nous gavent les politiques relayés par les médias de propagande n’a rien d’un marqueur absolu, ni de bien-être ni de civilisation. Néanmoins, dans un mode mercantile dominé par les grands monopoles, il importe de maintenir un certain niveau de puissance économique afin de ne pas devenir un espace de prédation pour des financiers et des maîtres de forges étrangers sans scrupules. Le monopolisme, en effet, aime sous-développer des tiers-mondes afin de les exploiter à peu de frais. Je pense que tout lecteur sensé le sait d’expérience et comprend que l’économique se porte d’autant mieux qu’une nation est cohérente dans son contrat social et consacre à l’économique sa part -rien que sa part- de ses efforts. Autrement dit, une nation ne doit pas être « petite », indépendamment de sa superficie géopolitique.

Nous étions naguère encore, avant le socialisme fanatique, une « moyenne puissance », bientôt rétrogradée au cinquième rang à cause d’une politique néfaste de redistribution caractérisée par la spoliation des citoyens productifs et des entreprises au profit de millions d’assistés, dont les immigrés « économiques ». Mais voilà : une étude du Centre For Economics and Businesse Research (CEBR), calculant des projections à partir des statistiques économiques disponibles, nous prédit une rétrogradation de la cinquième à la sixième place mondiale en 2018, l’Inde (7,11% de croissance annuelle !) prenant la cinquième place.

6e-rang

Au-delà de l’année 2018, si rien n’est fait pour enrayer la dégradation, en 2032 la France ne serait plus qu’au neuvième rang, la Chine, nouveau pôle de la puissance, occupant le premier le Royaume-Uni nous dépassant de deux places. Naturellement, ce ne sont que des spéculations, mais basées sur le postulat que toutes choses soient égales par ailleurs au cours de la période considérée. Ce qui est, bien évidemment, stupide, car l’Histoire ne s’arrête pas et réserve des surprises -des bonnes et des mauvaises.

9e-rang

Il n’empêche : nous sommes prévenus que nous devons changer pour éviter d’être dégradés. Changer d’une part en recouvrant notre identité et notre souveraineté, d’autre part, et cela en découle, en nous débarrassant des handicaps structuraux qui nous rendent peu compétitifs, voire impuissants. Car il est trop facile de prendre l’Union Européenne pour principal bouc-émissaire de nos faiblesses. Ah, certes, il n’échappe à personne que l’Union Européenne, telle qu’elle est, est une malfaisante bourrique. Ses commissaires, son parlement-croupion, ses dirigeants font une politique tellement opposée à l’intérêt des peuples -Allemagne exceptée- que toute directive émanant de Bruxelles constitue un handicap à entrepreneuriat, disons à tout. Dans la foulée, ou plutôt fondamentalement, elle s’efforce de détruire ce qui fait la vertu des peuples : l’identité.

Je ne trouve donc aucune excuse à l’Union Européenne, elle doit disparaître ou s’amender dans l’intérêt des nations qui la composent. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Car, que je sache, nous sommes toujours libres d’organiser nos modes de partage du travail et nos modes d’échanges. Et c’est là que le bât blesse : en ce domaine, nos handicaps sont énormes. Le système mis au point en 1944-45, dans une période où, il est vrai, les conditions dramatiques héritées de la guerre ne laissaient pas beaucoup de marge de manœuvre, est très exactement un système socialiste. Ce système de prélèvement-redistribution inspiré par le CNR sous la pression d’un parti communiste fortement armé et par l’impérieuse nécessité de ne pas tomber dans l’escarcelle des « alliés » Américains aurait dû n’être que provisoire, les temps de permettre à la population de vivre et de se remettre au travail. Mais il a perduré alors qu’il n’était plus nécessaire. Pis, il s’est aggravé, ce dont témoignent aussi bien (en fait, aussi mal) la banqueroute de la Sécurité Sociale et des caisses de retraite, la « politique de la ville » et bien d’autres distorsions ajoutées au fil des ans, depuis 1981, par des politiques de droite et de gauche, toutes fondamentalement socialistes.

Nous contemplons le résultat : un pays désindustrialisé, qui vend ses secteurs stratégiques, une agriculture détruite -le comble pour un pays où la terre est fertile-, un chômage endémique, une immigration invasive et extrêmement coûteuse, un État incapable de remplir ses rôles régaliens… On n’en finirait pas d’énoncer les handicaps structuraux de la France. Y a-t-il une volonté de réforme ? Je ne le crois pas. L’administration Macron ne peut que prendre des mesures d’ajustement, déplacer çà et là des curseurs, déshabiller Pierre pour habiller Paul et surtout Mohammed. La machine ridicule, véritable Biglotron qui se met en panne tout seul pour essayer de se réparer. Les Français sont tellement habitués au Biglotron, étant tombés tout petits dans ses rouages biscornus, qu’ils ne pensent même pas à s’en débarrasser.

 Nous sommes prévenus : en même temps que nous retrouverons notre identité, nous devrons changer notre contrat social. Ferrailler l’inepte Biglotron. Couper les vivres à l’envahisseur. Sinon, nous serons un malheureux pays cancre -même pas amusant.

Sacha

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Les Tragiques

de-charrette2018 sera atroce. Chaque décembre, lorsque nous faisons le bilan de l’an agonisant, nous soulignons le fait, parfaitement constatable, que la situation va s’aggravant au fil de la dégradation de la société. Les ans de peste succèdent aux ans de peste sans que le fléau consente une pause. Inutile de s’étendre sur le bilan d’une année 2017 où un coup d’État ourdi dans le cabinet noir élyséen, exécuté par des juges, soutenu par la propagande des médias à la solde des monopoles, a porté au pouvoir un homme en l’air, férocement européâstre, immigrophile, chef de l’agence France des monopoles apatrides bien que sis à Wall-Street. Le pays est administré comme une entreprise par des bureaucrates déments, l’impôt écrase les classes moyennes issues des années de reconstruction, la paysannerie est détruite, l’industrie disparaît. L’ennemi est non seulement toléré, mais protégé, la partition du pays est un fait.

Nous envions les courageux pays du groupe de Visegrád, rejoints depuis peu par l’Autriche. Eux s’opposent à l’invasion, donc à la destruction des identités et même de notre race que les valets des monopoles s’emploient à effacer de la surface de la planète par ethnocide programmé et métissage forcé. Victor Orbán a bien résumé le sens de la résistance : « Nous ne voulons pas que nos marchés de Noël soient renommés, et nous ne voulons absolument pas nous retrancher derrière des blocs de béton. Nous ne voulons pas que nos messes de Noël soient entourées de peur et de détresse. Nous ne voulons pas que nos femmes, nos filles soient harcelées dans la foule du Nouvel An. » « Ils veulent que nous arrêtions d’être ce que nous sommes. Ils veulent que nous devenions ceux que nous ne voulons pas être. Ils veulent que nous nous mélangions à des gens d’un autre monde », a martelé le Premier Ministre de Hongrie. Mais nous, nous ne le voulons pas !

En France, nous sommes très nombreux à penser comme Victor Orbán, mais nous sommes éparpillés façon puzzle. Nous ne pouvons compter ni sur Wauquiez qui tolère encore dans son parti des xénophiles interlopes comme Pécresse et refuse toute alliance à droite. Nous ne pouvons pas davantage compter sur un FN dont la mère supérieure est incapable de ramener son parti sur la voie de l’identité et de la souveraineté, et qui tout autant que Wauquiez refuse l’alliance à droite. Il n’y a pas de force organisée capable de s’opposer efficacement à l’européâstrie de Macron, à l’invasion et au communautarisme de l’envahisseur. La situation est pathétique avant de devenir tragique, ce qu’elle sera en 2018.

Pourtant, la force patriotique, identitaire, souverainiste, existe. Les ennemis de notre peuple, à commencer par ces technocrates qui fixent le prix de la betterave sans savoir faire pousser les radis, en sont parfaitement conscients et font tout pour la tenir divisée, en essayant de la dissoudre dans le gloubi-boulga de l’idéologie bien-pensante. Nous assistons à une formidable offensive de la « correction politique », et nul doute que celle-ci, dans son hallucinant délire de fabrication de « l’homme nouveau », s’intensifiera encore en 2018. L’ami Depardieu ne manque pas de « tweeter » sur le Jacassin : « Dans la période actuelle, on ne peut plus rien dire, plus rien penser. Si ça continue comme cela, on va bientôt rétablir le délit d’opinion. Des artistes comme Desproges ou Coluche seraient aujourd’hui en prison ou au mieux crucifiés sur l’autel de l’inquisition médiatique. »

En effet ! Le CSA est la Gestapo des médias, et les médias sont le Propagandastaffel. Voyez cette officine fasciste que l’on appelle l’audiovisuel public commandé par l’Ernotte raciste anti-blanc, sexiste, anti-vieux ! Voyez la délation venant des abominables « z’assoc’s » prétendument anti-racistes, voyez les délateurs immondes glaner la moindre parole hors des clous de la croix qu’ils imposent et livrer le moindre libre-penseur aux chats-fourrés du syndicat de la magistrature. Voyez le provignement de la délation, encouragé par les hashtags du Jacassin. Toute cette vérole se fourre partout, occupe les moindres recoins de la scène, de l’administration, des services publics. Voyez ces fanatiques harpies féministes, adeptes de la castration des mâles, de la théorie du genre, de la perversion sexuelle érigée en vertu !

On nous a fabriqué un monde de sycophantes, de pervers, de dégénéré.e.s (héhé !), de fisc spoliateur et extorqueur, de mercantis vendant le hareng-saur au prix du caviar et l’essence au prix du N°5 de Chanel, de  voleurs, de harceleurs (des vrais), de djihadistes ! Et l’on s’étonne, après, que de moins en moins de gens se sentent en sécurité dans ce pays pourri ? Ah ! Elle est belle, la république ! Ils ont beau brâmer « liberté-égalité-fraternité », c’est le gros mensonge de la Gueuse qui en deux siècles a détruit l’œuvre que nos Rois ont mis un millénaire à construire. Ne nous étonnons-donc point du résultat de cette enquête de la SOFRES :

liberte-expression

« Etonnant, non ? » aurait dit Pierre Desproges ? Si la France est le « pays des droits de l’homme », comme ils disent, ce doit être par antiphrase. La fraternité ? Pour eux, c’est le « vivre ensemble » qui fait pulluler l’ennemi dans des territoires perdus mais que le pouvoir inonde de subsides variés. La liberté ? Ce n’est qu’un vain mot, nous sommes sous un totalitarisme honteux qui ne dit pas son nom. Quant à l’égalité, elle est celle que réalise toute tyrannie, c’est-à-dire que tout le monde est également menacé par le bras séculier des princes qui gouvernent. La démocratie ? Mais elle n’est plus, si tant est qu’elle ait existé quelque moment. Le vote est forcé et truqué. Les « droits-de-l’homme », ce sont non ceux de 1789, mais les saletés idéologiques de la cour européenne des droits de l’homme. Ce sont les « droits » de l’énergumène venu du tiers-monde, c’est le culte de l’Autre Suprême, c’est la célébration du vice et de la perversion.

   Vous voyez, tout ce fumier des écuries d’Augias nécessite qu’un Hercule des temps modernes dévie l’Alphée et le Pénée -je dirais Pœnia, la punition- pour l’enlever. Aussi, les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, je voudrais que tous les courants patriotiques, résistants, dissidents, identitaires, se rejoignent un jour dans un torrent purificateur qui noierait la république et tous ces vauriens qui nous empoisonnent la vie. Je m’intéresse en ce moment au prototype de l’ethnocide, le monstre engendré par un autre monstre, la Terreur mère du génocide de Vendée. Il n’y a que les républicains pour ignorer que la république est dégoulinante de sang et empeste encore l’univers par sa chair corrompue. Les Vendéens du Roi, « ce peuple de géants » comme le reconnut Napoléon, ont commencé par des révoltes spontanées contre la levée en masse (n’oublions pas que la révolution a aussi instauré le principe des grands massacres qu’ont été ensuite les grandes guerres mondiales) et contre la constitution civile du clergé. Peu à peu, la jacquerie s’est trouvé des chefs, et a mené la vie dure, avec des armes improvisées ou capturées, avec la guérilla intelligente menée par Charrette, aux « bleus » à la solde de la bourgeoisie mercantile. Peu s’en fallut que la Vendée ne gagnât. Voilà qui eût heureusement changé le cours des choses.

Serions-nous devenus des nains à côté de ces géants ? Laisserons-nous les tyrans nous empêcher d’être ce que nous sommes et nous forcer à devenir ceux que nous ne voulons pas être ? S’il en allait ainsi, nous mériterions le mépris de l’Histoire. 2018 sera atroce, certes, mais nous n’avons pas le droit de laisser les choses aller leur train et l’ennemi subvertir nos terres. L’insurrection est un devoir sacré.

Sacha

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Les strêmegauches

MussolanchonLe Lapin Taquin, honni des youtube, google etc… et souvent censuré, nous livre ici une plaisante -et profondément juste- description de cette vermine fasciste que l’on nomme parfois « extrême-gauche » :

Il est bien d’avoir introduit en incipit un bricolage montrant Hitler dans son bunker, quelques jours avant la chute du Reich : en effet, les gauchistes sont des hitlé(bons à)riens.  J’aime aussi l’idée d’avoir fait une « traduction » en écrÉTINure inclusive, car le féminisme extrême est très évidemment de la même eau totalitariste et ethnocidaire.

Mélanchon admirateur de l’ordure Robespierre, Méluche déniant le génocide de Vendée, Méchancon bien dans la ligne de ces admirateurs de la Terreur dont Thiers fonda l’école. Mais derrière, tout un pullulement de vermines nazillonnes,  anti-Blancs et islamiques, nazillons « antifas » et Black-Block, l’école admiratrice du djihad et de la charia. Bref, un cloaque infâme où l’on trouve tout ce qu’un siècle décadent peut engendrer de pire, où se côtoient la criminelle des Indigestes de la République, LE députÉ Obonno qui glapit n’importe quoi … J’en passe et des pires.

Il manque une question à poser : ces vermines devraient être dans un pénitencier, ou pire, si nous étions en démocratie. Or elles ont pignon sur rue : quel  l’intérêt présentent des « strêmegauches » pour les grands monopoles principalement yankees ? Je crois que poser la question, c’est y répondre, non ?

Amis, il est plus que temps de passer à l’insurrection ! ATTENTION : 2018 SERA DANGEREUX si nous ne prenons pas les devants.

Sacha

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Gynéphilie contre féminisme extrémiste

FouAu fond, les harpies féministes se comportent à peu de choses près comme les musulmans, elles sont pour la séparation des sexes. Là où elles en diffèrent, c’est dans le projet clitocratique des Amazones. Mais comme eux, elles profèrent des interdits ridicules propres à induire des névroses et à préparer une société de refoulés et frustrés. Mais, ô sombres bourriques, qu’elles prennent garde au retour du refoulé.

Tout le monde le sait, une imbécile militante -c’est un pléonasme- a poussé une eurêquation vite reprise par quelques feuilles minables de la bien-pensance. Selon cette gourde, les femmes sont plus petites que les hommes parce que les hommes les auraient privées de la ration de protéine nécessaire à leur développement physique. Et de citer des exemples à faire mourir de rire n’importe quel biologiste : dans la nature les femelles des animaux sont plus grosses que les mâles. J’imagine l’idiote, une bobette diplômée en « sciences humaines », n’ayant aucune connaissance de la vie de la nature parce que calfeutrée en milieu urbain. Car si elle avait un peu regardé la nature, elle verrait exactement le contraire de ce qu’elle assène du haut de son ignorance. Qu’elle aille faire un safari au Kenya -naguère, c’était « tendance » comme on dit dans son microcosme- et elle verrait que le lion est plus balaize que la lionne (même s’il est fainéant). Je crois bien qu’il n’y ait que les hyènes pour faire exception à une distribution des masses corporelles issues de l’évolution chez les fauves.

Sans aller si loin -sans doute pense-t-elle qu’un safari, c’est colonialiste- qu’elle ose se promener dans nos campagnes : le taureau est plus massif que la vache, le faisan que la poule faisane , tandis que chez certains rapaces le mâle (tiercelet) est plus petit que la femelle. Bref : la répartition des masses entre les sexes n’est rien d’autre que le produit d’une lente évolution. L’humain participant de la nature, tout en étant dans l’ambiguïté du Dasein, de l’être, à la fois naturel et culturel , est lui aussi un produit de l’évolution. Que cela ne plaise pas à certains fanatiques prétendant créer un « homme nouveau », c’est un fait, mais c’est pourtant comme cela qu’en a stipulé la loi de la nature. Ce déplaisir des Guides et Illuminés trouve son expression dans les délirantes théories du genre, dans le LGBêtisme et -voilà qui est plus inquiétant- dans l’idéologie transhumaniste, véritable hybris des savants fous prétendant fabriquer techniquement cet « homme-nouveau ». On imagine facilement où de tels délires pourraient conduire notre Espèce.

Bref, la pêche-lune dont je parle, une certaine Priscille Touraille, soi-disant anthropologue adorée de l’Obs(aidé), a bien mérité les moqueries qu’elle s’est attirée par ses propos ridicules et totalement dépourvus de scientificité. « La théorie présentée par Priscille Touraille dans sa thèse de 2005 puis dans son livre Hommes grands, femmes petites (2008) repose sur un nombre préoccupant de sophismes, comporte de nombreuses failles logiques, s’appuie sur une présentation tronquée des mécanismes de la sélection naturelle et est faiblement étayée sur le plan factuel», écrit la jeune  Solveig Mineo dans Bellica. Solveig, dont l’article est un bijou, est une jeune femme charmante,solveig-2 féministe exactement à l’opposé des harpies féministes de gôche genre Priscille qui nous empoisonnent la vie. Ses arguments sont intelligents et frappés au coin du bon sens, écoutez-la dans l’émission Club-TVL sur TV-Libertés.

Nul n’en disconviendra : le soi-disant « féminisme » enragé -de gôche, donc- commence à sérieusement nous courir sur les haricots. Le fait qu’il se prétende progressiste dans une époque où les choix démocratiques sont bafoués par la triste parité lui assure l’oreille des médias de propagande. Le résultat est qu’au moins en milieu urbain, à l’exception des racailles des « territoires perdus », il n’y a presque plus d’hommes mâles véritables. Ces vermines ont réussi à faire de nos jeunes -mâles par le chromosome Y- des tafioles, mazettes androgynes incapables de séduire. Je constate que la maladie n’est pas encore arrivée à ce point dans nos campagnes, mais l’ahurissante judiciarisation du harcèlement , dont personne n’est en réalité capable de définir le champ et le sens, laissant l’interprétation du terme à l’arbitraire des chats-fourrés du syndicat de la magistrature (encore une officine fasciste), y douche quand-même les meilleures volontés. Récapitulons un peu : « théories » du genre sans fondement scientifique, harcèlement par hashtag, écrÉTINure inclusive, matrimoine, fake-news de biologiste de cocktail Tupperware, et même interdiction de la galanterie, tout cela participe d’une œuvre systématique de destruction de la civilisation.

La galanterie, c’était une des gloires de la France, depuis l’âge des troubadours et du roman courtois. Même attachée à la glèbe et partageant, pour cause de misère, le dur labeur de son mari en sus d’être Mère, la femme pouvait être reine dans sa chaumière, dans son village. Quand on est bien élevé, on s’efface devant une dame, on lui tient la porte, on ne lui demande ni son âge ni son poids. Eh bien, figurez-vous que ces attentions sont devenues des marques de sexisme ! C’est ce que clabaude une certaine Claire Serre-Combe, porte-parole de l’association extrémiste « Osez le féminisme ». Le Figaro Madame lui répond de manière fort raisonnable. Car les femmes Femmes sont sensible à ces égards, qu’ils soient de politesse ou de séduction ; pas plus tard qu’hier, une caissière de supermarché m’a remercié en souriant parce que je lui ai évité de manipuler un lourd paquet de bouteille d’eau en lui laissant seulement le soin d’appliquer la « douchette » sur le code-barres. Eh oui, c’est ainsi ! Et croyez-moi, les harpies, je continuerai à avoir ces attentions, et même à payer l’addition au restaurant quand je dînerai avec une dame ou une damoiselle.

Si je devais brosser le portrait de la harpie féministe, outre le fait qu’elle est de « gôche » bobo ou d’extrême-gauche genre femen, je la dépeindrais sous les dehors d’une fausse intellectuelle. J’entends par là une personne à la tête vide à force d’avoir été remplie d’idéologie -le trop-plein a trop bien fonctionné- et surtout la tête mal faite. Imaginez un peu : elle a commencé en classe de première à se gaver de Simone de Beauvoir, peut-être même de Butler, puis ça a continué. Après le bac, elle est entrée en fac de lettres & sciences humaines, est arrivée au Master en sociologie, ou en sémiotique (tout cela, c’est « tendance »), puis elle a obtenu un doctorat, peut-être avec une thèse pleine de vacuité comme celle de Touraille, ou encore une thèse militante en sémiotique dont le thème était l’analyse du discours politique du Front National lors de l’élection présidentielle de (au choix : 2002, 2007… 2017). Elle adore l’Autre Suprême, le tiers-mondiste importé dont elle partage bien entendu la misère imposée par ces salauds de mâles Blancs racistes, sexistes et colonialistes. Et, naturellement, elle n’ose protester contre le sort que ces mythiques néo-prolétaires musulmans réservent à leurs propres femmes : solidarité avec ce qu’on imagine, silence sur ce qui est vrai, réel, contradictoire, et qui dérange.

Ce genre de femme est un repoussoir. Les hommes -les virils- les fuient, parce qu’elles sont insupportables, assommantes, et elles ne trouvent pour les louer que des eunuques entafiolés. Alors elles éprouvent en secret une douloureuse frustration et un dangereux ressentiment. C’est pour cela, je crois, qu’elles s’efforcent à pourrir les relations entre les deux sexes créés par la nature. Elles cumulent les vices et la bêtise des Femmes Savantes et des Précieuses Ridicules. En fait, je dirais que pour la plupart, l’âge aidant, leur ticket naturel de séduction n’est plus valide, s’il l’a jamais été. Et puisqu’elles sont incapables de répondre à l’appel de la nature, elles s’efforcent de nier le naturel en cherchant à imposer une culture de pacotille, celle de l’ambiguïté sexuelle, de la castration du mâle et de l’égalitarisme stupide.

Car que dit la nature ? Quelque chose qui s’est vérifié au cours des millénaires, à savoir que la Femme recherche auprès de l’Homme ce que recherchent la plupart des femelles auprès des mâles de leur espèce :  le meilleur choix génétique possible pour perpétuer l’espèce, la protection des petits et du foyer. On aura beau essayer de prouver le contraire, tel est la loi de la nature. On la refond culturellement, bien entendu, mais sans cesser d’y revenir par les biais de la séduction, de l’alliance (du mariage), de la parentalité. On comprend alors que les jeunes femmes ayant les pieds sur terre, droites dans leurs bottes, recherchent les mâles répondant à ce vœu secret, implicite, inconscient, et délaissent les mazettes qu’elles laissent à leurs jeux solitaires de geeks et d’onanistes. Je parlais du ticket périmé : en fait, une Femme est séduisante et active jusque vers 35 ans. Un homme, s’il est suffisamment riche, peut séduire plus longtemps, jusque vers 70 ans -voyez Johnny ou Yves Montand. Au-delà de 35 ans, si une femme n’a pas fondé de foyer, son ticket est périmé, et la plupart des femmes, intelligentes, le savent. Cela paraît dur, mais c’est ainsi. Je ne fréquente évidemment pas les dancings ou thés dansants où se déroulent les bals des déambulateurs, mais je connais les rencontres éphémères que font certains hommes de mon âge avec des femmes solitaires, divorcées, pleines de rancœur et insupportables : c’est invivable. Eh bien ! Je crois que nos harpies féministes savent qu’elles ne font pas le poids devant un corps jeune et une jolie frimousse. Et c’est naturel : l’enfant a besoin d’une Mère jeune pour l’accompagner sur le chemin de l’existence.

Le ressentiment est une chose terrible, il devient criminel lorsqu’il cherche à séparer les deux sexes naturellement complémentaires. Il met en danger et la race et l’espèce. Alors, nous défendrons la séduction et la galanterie, la politesse et l’hommage, contre les idéologies pathologiques. Allez, jeunes Femmes, continuez à être belles, séduisantes, séductibles, on vous adore ! J’en sais quelque chose, si vieux que je sois.

Sacha

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