Les Français n’ont-ils toujours rien compris ?

dette-pub« De mémoire de sondeurs, c’est du jamais vu. La défiance des Français envers le gouvernement bat des records. » C’est ainsi que Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, commente les résultats d’un sondage effectué par cet Institut pour Le Journal du Dimanche. Selon ce sondage – prenons toujours les sondages avec les pincettes de la méfiance, toutefois – 80% des personnes de l’échantillon constatent l’impéritie du gouvernement. Il n’y a là rien de surprenant, au vu des dernières estimations sur une croissance qui, n’en déplaise à Hollande, est très loin d’être là.

Mais ce qui est le plus préoccupant, c’est que seulement 10% des personnes interrogées placent en tête de leurs préoccupations la réduction de la dette. Bien sûr, c’est un élément de propagande des socialistes, que la dette. On parle de la réduire, mais la réduction est semblable à l’Arlésienne, on ne la voit jamais. Et pour cause : rien n’est fait pour réduire l’État à la portion congrue, on persiste envers et contre tout à faire du « social » et de la consommation d’État. Il est possible que, comme le suggère Dabi, «Les gens ont le sentiment de faire des efforts pour rien. »

Cependant, je pense que cela traduit plutôt une méconnaissance des relations entre la dette et les autres phénomènes désastreux que les sondés placent en tête de leurs préoccupations. Notamment le chômage, inquiétude dominante (70% des sondés). La question est de savoir par quels mécanismes le chômage, loin de se réduire, ne fait qu’augmenter. La France exporte mal, sa balance commerciale est en déficit. La France produit de moins en moins, parce que de plus en plus d’entreprises déposent leur bilan ou délocalisent. L’un des facteurs majeurs, conjointement avec un code du travail parfaitement ubuesque, est l’énorme pression fiscale exercée sur les entreprises, à laquelle s’ajoutent le SMIC, la sécurité sociale et bien d’autres contraintes. En même temps, les socialistes croyant naïvement que la fiscalité allait par magie permettre d’effacer la dette, ont privé le marché intérieur de débouchés en conséquence de la baisse du pouvoir d’achat.

De fait, l’ampleur excessive de la dette tient au fait que le pays, doté d’un État totalitaire qui se veut grand rémunérateur et grand protecteur, a vécu à crédit pour financer le « social » et la consommation d’État. Cette politique de cigale fait que l’on a dépensé, et que l’on dépense toujours bien plus qu’on ne gagne. La dette, et la fiscalité ahurissante qu’elle engendre pour remplir le tonneau des Danaïdes, est donc la principale cause de l’augmentation du chômage. Un peuple pas trop sot le comprendrait, et ferait en sorte d’imposer un régime amaigrissant drastique à l’État. Il comprendrait que libérer les entreprises est le seul moyen de créer des recettes, d’employer des gens, et donc de réduire efficacement la dette. Ce n’est pas, malheureusement, entré dans la tête des Français.

Alors les Français se lamentent. Ils sont, frileux, préoccupés par leur santé (56%) sans guère se soucier de changer complètement de système d’assurance maladie. Ils sont à peine préoccupés de la délinquance (53%) alors que ce phénomène tient à deux facteurs : l’incapacité de l’État à jouer efficacement un de ses rôles régaliens, le laxisme de la justice. Ajoutons un troisième facteur que révèlent les statistiques ethniques sur la délinquance : une immigration non seulement incontrôlée, mais aidée, qui refuse de se plier à nos lois.

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » On aime rappeler cette sentence de Bossuet, de nos jours. Elle est tragiquement vraie. Ce sondage la vérifie : on chérit la dette parce qu’elle permet de jouir à crédit, mais on déplore les effets : chômage, déficit de la couverture sociale, délinquance. Ce peuple, s’il ressemble réellement à l’échantillon choisi par l’Ifop, n’est pas en mesure de résoudre ses problèmes. À quoi serviraient alors des émeutes ou une insurrection, si c’était pour conserver le statu quo ante ? Et à quoi servirait une victoire présidentielle du Front National, si elle visait à renforcer encore et toujours la mainmise de l’État sur la vie des citoyens ? On le voit, l’absence presque totale de perspective libérale compromet l’avenir.

Revenons à l’image de marque désastreuse du gouvernement. 18% des sondés pensent qu’il peut réduire les déficits publics, 16% croient qu’il peut améliorer la croissance économique, 15% qu’il pourrait « inverser » la courbe du chômage. Ceux-là sont probablement d’indécrottables naïfs à qui l’on peut pardonner leur pauvreté d’esprit : ils représentent 42% des électeurs des socialistes, ils sont bêtes, ce n’est pas leur faute. Mais les autres, tous les autres, qui ne croient pas un instant au chant des sirènes de la propagande gouvernementale, peut-on leur pardonner d’arrêter leur raisonnement à un rejet – normal – du gouvernement sans s’interroger sur le fond de la crise, sans bouger, sans espérer autre chose que la venue d’un Homme Providentiel qui, par miracle, résoudrait les problèmes sans bouleverser les mauvaises habitudes, l’assistanat et la paresse ?

« Malheur au royaume dont le prince est un… forban ! » et dont les sujets sont des imbéciles.

Sacha

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Droit sur les brisants : on maintient le cap !

Capitaine du naufrage (small)Donc… Pleurnichard 1er et son Mussolinito veulent paraître droits dans leurs bottes crottées. Les mauvais chiffres sur la croissance récemment publiés par l’INSEE n’y font rien, la France, d’après le squatter de l’Élysée, serait toujours la « cinquième puissance économique du monde et qui entend, par les réformes qu’elle engage, rester à ce niveau». Il a déclamé cette pantalonnade sur le mont Faron qui, pour l’occasion, était contraint de recevoir un monarque fanfaron.

On ne saurait mieux être à côté de la plaque ! Tout foire, l’économie est en berne, les Français en colère. Pire : selon L’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale, 8,7 millions de Français seraient en état de pauvreté, soit 11% de plus qu’en 2008. S’en fout la mort, dit Pleurnichard, on s’en tient au plan du 31 décembre 2013 réaffirmé en janvier dernier. On va voir ce qu’on va voir.  

On risque, en effet, de voir des catastrophes. Recul de la production industrielle (-0,5%), diminution de l’investissement des entreprises (-0,8%), chômage (officiellement 10,1% des actifs), déficit commercial. On parle même de déflation. Cela n’a pas d’importance pour ce gouvernement de rencontre : le soi-disant président continue sa danse magique pour faire venir la croissance : « la reprise est là ! La reprise est lâââ lalalala ! » Comme le rappelait fort opportunément un chroniqueur du Figaro, cette manigance de chaman applique la ruse romaine post hoc ergo propter hoc : B vient après A, donc A est cause de B. Si la reprise européenne intervenait, alors le mantra de Pleurnichard serait suivi d’une petite reprise en France, et donc les plans du monarque seraient la cause de la reprise. C’est comme ça que l’on prend le citoyen pour de l’extrait de courge !

Voilà pourquoi les deux compères de l’Élysée et de Maquignon ne changent rien pour la « rentrée », d’après leurs cogitations prandiales au fort de Brégançon : on garde le cap, on poursuit les mêmes conneries « avec lucidité et combattivité ». Oh mais tout de même, pour que la tromperie fonctionne, il faudrait, comme l’a dit Mussolinito, « des initiatives en faveur de l’investissement au niveau européen». Ben pardi ! Que le Ciel m’aide, alors je n’aurai pas besoin de bouger mon cul de plomb. C’est tout le socialisme, ça ! La preuve : le ministre des phynances, Sapin-le-bien-nommé, s’est fendu d’un poulet publié dans l’Immonde où il essaie de démontrer «pourquoi il faut réorienter les politiques économiques européennes». Selon les plans socialistes, ça va de soi.

Comble d’hypocrisie et de démagogie, le gabelou en chef prétend qu’il n’y aura pas en 2015 augmentation de la spoliation étatique contrairement à la période 2010-2013, parce qu’on feint de s’apercevoir  que ça a des « effets désormais connus en termes de pouvoir d’achat des ménages et de réduction des capacités d’investissement des entreprises». Comme si cela n’avait pas été prévisible d’emblée ! Aurait-on la mémoire si courte, chez les « gouvernants » ? De toute façon, ça reste flou : RIEN quant aux fameuses réformes structurelles, en premier lieu sur le dégraissage drastique de l’État-mammouth. Car aucun socialiste ne peut avoir l’idée d’abandonner la politique de prébendes.

Hollande peut pas faire redémarrer économie

 Donc : l’Europe, l’Europe ! C’est d’elle que, selon nos pieds-nickelés, dépend la réussite de la stratégie géniale de Pleurnichard 1er. Et d’abord de l’insolemment prospère Teutonia. Mais l’Allemagne dit « merde ». Oui, le PIB allemand recule de 0,2%, mais dans un contexte où ailleurs ça stagne : ce n’est pas une raison suffisante pour modifier la politique allemande. Ni pour faire payer aux Allemands la stupidité des autres, et notamment celle des socialistes français. Le petit ralentissement allemand a pour causes d’une part les mesures sociales imposées par les socio-démocrates de la coalition gouvernementale et d’autre part les soubresauts de la politique internationale (Ukraine, Proche-Orient), mais ça devrait repartir : le taux de chômage est nettement plus bas qu’en France, le marché intérieur tient bon, les taux d’intérêt sont bas. Et on ne croit pas trop aux trompettes déflationnistes de Pleurnichard. Alors l’Allemagne dit, avec raison, à nos crétins : « Faites les réformes structurelles indispensables. » « Parle à mon cul, ma tête est malade ! » répondent nos abrutis de socialistes.

Qu’on le veuille ou non, ce n’est pas en relançant la consommation en augmentant les dépenses et la dette d’État et la pression sur les entreprises que l’on peut faire repartir une économie, délabrée ou non. Merkel diminue la dette fédérale, et présente un budget en équilibre : c’est, réellement, ce qu’il faut faire et ce à quoi jamais nos socialistes ne pourront consentir. Les rodomontades hollandiennes résonnent dans le vide.

Ces vantardises sont d’autant plus vaines que la France gronde et grogne et que les socialistes craignent une explosion de plus en plus annoncée par les chroniqueurs. C’est pour cela que Pleurnichard essaie d’exploiter les souvenirs, les veilles gloires (très relatives !) de 1945, et les campagnes actuelles en Afrique : il voudrait « rendre sa fierté à la France ». Comme s’il en était capable ! Tout ce qu’il sait faire, c’est répéter les mensonges de la propagande chiraquienne, concentrées dans le film Indigènes en évoquant le débarquement de Provence et 110 000 indigènes des colonies qui y auraient participé. Selon lui, les occupants des territoires perdus de la République seraient « héritiers de cette page d’histoire. » Il faut le dire, vraiment, quand on voit les déprédations, les menaces, les exigences orgueilleuses de ces personnages, les drapeaux de pays étrangers remplaçant nos couleurs nationales sur nos édifices publics lors des journées d’émeutes. Quoi, Pleurnichard 1er, vous parlez d’unité nationale alors que vous faites tout pour importer des ferments de guerre civile ? C’est bien beau de faire des effets de manche en invoquant « toujours le même ennemi: le fanatisme, l’intolérance, la barbarie.» Franchement, est-ce vous savez vraiment qui, chez nous, est barbare, fanatique et intolérant ?

Non, décidément, il faut tourner la page de l’Histoire, économique et politique. C’est urgent.

Raymond

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Des accrocs dans la reprise

ImpressionLe ministre hollandien des phynances, décidément, porte bien son nom en synecdoque : il vient de clouer le cercueil de l’espérance de croissance. On attendait béatement, sans rien faire, une croissance de 1% : elle n’est que de 0,5%. Quant au déficit, non seulement il ne redescendra pas en-dessous de 3%, mais encore il devrait atteindre 4%. De quoi s’attirer des coups de pieds aux fesses de la part de Bruxelles.

Il est vrai que comme d’habitude les socialistes couinent : pensez donc ! Si nous ne récoltons pas les fruits de notre politique géniale, c’est la faute à toute l’Europe. Et pis d’abord, la croissance n’est pas au rendez-vous. Et pis ensuite même l’Allemagne est passée de 1,8 à 1,6% de croissance. Et pis enfin, y a un putain de risque de déflation qui va encore appauvrir notre malheureux État sous-alimenté.

Ils continuent à ne rien voir, à ne pas constater que justement nous récoltons les fruits pourris de leur politique qui a tout fait pour paralyser l’économie : blocage de l’entreprise par des charges monstrueuses, blocage de la consommation par des impôts et taxes monstrueux, accroissement de la dette par la continuation d’une politique de prébendes versées à des bras cassés, bricolage des paramètres d’une sécurité sociale qui devrait être ferraillée depuis longtemps. Et cætera.

C’est vrai qu’il y a une tendance à la déflation en Europe. Bon : cela peut rendre la dette encore plus insupportable. C’est vrai que la croissance allemande a un peu ralenti : c’est dû en grande partie aux mesures sociales-démocrates que Merkel a dû avaliser pour maintenir la coalition entre son parti et les rosâtres allemands : salaire minimum et réforme des retraites ; et même un ministre gauchiste réclame des augmentations de salaire de 3%. Autant de mesures socialistes qui ne peuvent que ralentir la croissance ; c’est une preuve expérimentale que des mesures socialistes, appliquées dans une économie active, ne peuvent qu’entraîner des dysfonctionnements et conduire, à terme, à la catastrophe.

Mais cela n’excuse en rien les kolossales âneries de nos socialistes, qui ont une ignorance encyclopédique de l’économie et remplacent le raisonnement arithmétique par un délire idéologique. Ils sont totalement responsables de la situation, et qu’ils n’espèrent pas botter en touche. J’espère que Bruxelles et Berlin répondront un « Nein » ferme à leur xième prière pour un moratoire sur le déficit.

Il faut maintenant que des mesures très fermes soient prises. Á commencer par ces mesures « structurelles », consistant en un amaigrissement drastique de Sa Bouffissure l’État, qui doit cesser l’être le Grand Dispensateur de prébendes et de subventions, le Grand Employeur de fonctionnaires à 90% inutiles et nuisibles, le Grand organisateur du capitalisme monopoliste d’État (en contradiction avec la concurrence).

Mais ces mesures ne peuvent pas être prises par des socialistes : ce n’est pas dans leur ADN. Pleurnichard 1er vient de prendre soixante balais ; en accord avec ses promesses électorales, qu’il applique à lui-même sa chère retraite à soixante ans, qu’il démissionne très vite et que sa clique de bras cassés à crânes de piafs dégage vite fait. Ouais, vous me direz, mais qui mettre à leur place ? Certainement pas leurs frères ennemis de l’UMP, qui sont aussi crétins qu’eux, ni Le Pen, Marine, qui n’est même pas au niveau de Martine fait de l’Économie puisque son programme ressemble pas mal à celui de Méchancon. Alors ?

Alors, il y a dans notre peuple des gens capables. Ignorés de la caste des politicards, ils n’ont pas été corrompus par les ors nocifs de la république, ils ne mangent pas au râtelier du Qatar. Ils dirigent des entreprises qui n’ont rien de monopolistique, ils sont près de leurs employés. C’est là le vivier dans lequel les citoyens devront pêcher pour remettre sur ses jambes, intelligemment, ce pays qui marche sur la tête.

Vive la Révolution de Septembre, lorsque tomberont les feuilles d’impôt et qu’un cri de rage s’élèvera partout dans le pays !

Raymond

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Sheikh Ahmed : « Silence ! I’ll kill you ! »

AchmedBeaucoup connaissent la marionnette de Jeff Dunham, Achmed. Achmed est un terroriste, « un terroriste terrifiant » mais si bête qu’il fait rire. Malheureusement, les vrais terroristes, s’ils sont insensés au-delà de tout ce que l’on peut imaginer, ne font pas rire pour autant. Témoin les exactions criminelles des bouchers du prétendu « État islamique » (ISIS), dont la presse britannique dit qu’ils  constituent « la synthèse la plus achevée d’Hitler, des Khmers rouges et d’Al Qaida ».

Un partisan de l’ISIS résidant en Suède, nommé Sheikh Ahmed, a été récemment interviewé dans une émission dite « de Frère Rashid ». Ses déclarations ont provoqué quelque alarme au sein du public. Vous pouvez regarder l’émission sur Youtube, le sous-titrage en anglais ayant été faite à partir du suédois. Cependant, des passages en arabe n’ayant pas été traduits en suédois, il manque une partie de l’échange entre « Brother Rashid » et Sheikh Ahmed. Pour que les non-anglophones puissent de faire une idée de la doctrine défendue par Sheikh Ahmed, the well-alive terrorist, j’ai traduit les sous-titres en français. S désigne le speaker, « frère Rashid » et A désigne Shiekh Ahmed.

S : Nous appelons Sheikh Ahmed depuis la Suède. Bienvenue dans notre émission.
A : Salaam Aleykum !
S : Salaam Aleykum !
A : J’ai relu les chapitres du Coran dont vous parlez. Allah a raison, et nous n’avons pas honte de notre religion. Et nous combattrons jusqu’au dernier jour de nos vies. Nous vous combattrons partout où nous vous trouverons. Même en Suède. Jusqu’à ce que vous disiez : « il n’est pas d’autre Dieu que Dieu ».
S : Vous dites que vous allez combattre tout le monde jusqu’à ce qu’ils deviennent musulmans ?
A : Jusqu’au dernier jour de notre vie nous combattrons la Suède et toute l’Europe.
S : Et vous vivez en Suède ?
A : Je suis en Suède.
S : Et les infidèles ? Vous bénéficiez de leurs avantages sociaux.
A : Non, nous ne recevons de subsides que de Dieu.
S : Vous ne recevez et prenez de l’argent que de l’État.
A : Non, ce n’est pas leur argent. Ça vient de Dieu.
S : Afin de profiter de cet argent dans votre propre pays. Pourquoi vivez-vous parmi les infidèles ?
A : Nous sommes là, et notre tâche est de répandre notre religion.
S : Mais vous savez bien que c’est haram de vivre dans un pays infidèle comme celui-ci.
A : Le pays de l’Islam est le pays de Dieu, ce qui inclut le monde entier.
S : Si je vous demande si « Mohammed est venu pour tuer », le confirmez-vous ?
A : C’est exact à 100%.
S : Et invoquer la shahada (1) en tuant des gens, c’est correct, aussi ?
A : Oui, nous les tuerons. Nous n’en avons pas honte.
S : Comment définissez-vous la pitié selon l’islam ?
A : La pitié, c’est quand les infidèles paient le jizya (2).
S : Comment « Il » (3) montrait de la pitié envers les gens en les tuant ?
A : « Il » ne faisait que se défendre.
S : Vous dites donc qu’il faisait preuve d’une immense pitié pour les gens ?
A : Le prophète suivait les ordres de Dieu, alors quand Dieu lui a dit : « tue », il a tué.
S : Vous voulez dire que le prophète tuait les gens sans pitié ?
A : Oui, il tuait ces gens-là pour épargner les autres.
S : Donc ce que fait l’ISIS en ce moment, c’est de la pure charité ?
A : Le rôle de l’ISIS est de les exterminer.
S : En chassant les chrétiens d’Irak ?
A : Les chrétiens refusent de payer la jizya.
S : D’après le Coran, on ne doit payer la taxe que quand on est jeune.
A : Ce n’est pas déjà de la charité que de les laisser partir sans être tués ?
S : Mais c’est leur pays ! Aimeriez-vous que les Suédois vous donnent trois choix : ou vous devenez chrétien, ou vous payez la jizya, ou vous quittez le pays ?
A : Nous payons des impôts en Suède !
S : Les impôts et la jizya, c’est deux choses différentes. Vous payez l’impôt comme tout le monde. Mais les musulmans ne paient pas de jizya.
A : Non, la jizya, c’est comme la zakat (4).
S : Non, la jizya est payée quand on est jeune, pas la zakat.
A : Quand vous vivez en pays islamique, vous devez suivre les lois.
S : Les lois qui spolient les gens ne sont pas des lois, mais de l’injustice. Accepteriez-vous que quelqu’un vous prenne votre femme en invoquant la loi ? Ou que, par exemple, quelqu’un vous prenne l’argent que vous avez reçu en Suède ? Ce n’est pas juste.
La pitié c’est de donner la liberté aux gens et de les laisser vivre sans s’occuper de leurs croyances. Mais si vous les menacez pour qu’ils laissent leurs maisons et leur argent, c’est de l’injustice. Et ceci, c’est très nettement mal.
Je vous remercie de cette interview.
A : C’est l’Islam véritable !

Pas mal, non ? On dirait bien un dialogue de Jeff Dunham avec Achmed, le terroriste mort. Mais ce n’est pas une fiction. Après cela on ose encore parler de religion d’amour, de tolérance et de paix ! Un crétin de Pape fait dire par son porte-parole : « la violence ne se vainc pas par la violence, mais par la paix ». Ce n’est manifestement pas le point de vue des fanatiques musulmans, et, curieusement, presque aucune voix, parmi le milliard de musulmans de la planète, ne s’élève contre cette propagande mortifère. Et chez nous, quiconque se permet de dire tout haut ce que l’idéologie du chef de bande rédacteur du Coran est une saloperie, il est illico traîné devant les tribunaux du Syndicat de la Magistrature. Il y a des coups de fusil qui se perdent.

Sacha

(1)  Shahada : «  « Achhadou an lâ ilâha illa-llâh, wa ashadou ana muhammad rasûlu-llâh » : je témoigne qu’il n’y a d’autre dieu qu’Allah et je témoigne que mahomet est son prophète. C’est l’acte de foi, et il est prononcé lors de crimes religieux.

(2)  Jizya : impôt payé par les non-musulmans (dhimmi) pubères en âge d’être enrôlés dans les bandes du djihad.

(3)  « Il » désigne, évidemment, le rédacteur du Coran et chef de bande.

(4)  Zakat : argent donné aux pauvres de son pays de résidence par un musulman.

 

 

 

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Regulus

Islamisme-djihad-France-EuropeC’est l’histoire d’un p’tit prince qui vivait dans un pays à peine grand comme la Corse. Sa terre était de scorpions et de cailloux, mais malheureusement pour le reste du monde et pour l’âme du p’tit prince, sous le sable, les cailloux et les scorpions, il y avait beaucoup d’huile de pierre (petra oleum) fort convoitée par les pays développés, et des monceaux de gaz, tout aussi désirés. Et au-dessus du sable, des cailloux et des scorpions, il y avait des sectateurs de Mahom, tous très primitifs et avec une cervelle d’oiseau, mais des griffes et des dents de T-Rex. Ces cruels religieux avaient bourré les quelques neurones du p’tit prince d’idées de conquête en bandes (en arabe : djihad). Aussi rêvait-il de dominer le monde avec sa super-religion, fût-ce au prix de quelques centaines d’holocaustes.

Un jour que son pépé était parti folâtrer en vacances, son papa s’empara du pouvoir et établit la loi de Mahom, la charia, sur son pays. Personne n’avait le droit de moufter, à moins d’être 100% hallal dans ses idées. Puis en 2013, Papa abdiqua en faveur de son fiston. Lequel fut vraiment heureux d’avoir ainsi un superbe hochet dont la capitale allait rivaliser avec l’antique Bagdad-la-Magnifique, scrogneugneu ! Le p’tit prince, il faut le dire, s’appelle d’un nom trop long à prononcer, nous allons donc l’appeler plus simplement : Es Sheïtani, qui, comme chacun le sait, veut dire « du Diable » (qui appartient à Satan) en arabe.

Sheïtani a la fièvre acheteuse ; c’est là son moindre défaut. Il achète n’importe quoi : des clubs de foot, des immeubles, des palais, de grandes marques de luxe, des écoles prestigieuses, des monceaux d’actions dans des sociétés internationales et des ratons-laveurs. Il est partout, Sheïtani, mais il en a les moyens, avec quelque mille milliards en billets verts dans sa tirelire, à peine moins que la dette de l’État Français. Chaque tour de roue de nos voitures l’enrichit. Il achète aussi des tas d’armes, d’abord aux États-Unis (onze milliards de dollars), et ensuite en France. On se demande bien à quoi ça va lui servir, vu que personne ne menace sa principauté ? Le « pays des droits de l’homme », en tous cas, lui fournit un paquet de matériel militaire, des avions de guerre dont personne n’a voulu, forme ses matafs guerriers et ses gendarmes.

Il faut dire que Sheïtani adoooore la France dont il s’empare peu à peu des grands monopoles qui profitent de la mansuétude de l’État. Papa  avait même failli s’emparer d’Areva la nucléaire, mais heureusement Lauvergeon (accordons-lui cet honneur malgré ses gros défauts) s’y est opposée. N’empêche, des tas de monopoles français font leur beurre dans la principauté : EADS, Total, GDF-Suez, EDF, Veolia, Vinci, Air Liquide, Technip, Lagardère et ainsi de suite. Toutes des sociétés nullement libérales mais jouant, au contraire, à fond le jeu du capitalisme monopoliste d’État.

Aussi la caste politique française, fort corrompue et bouffant au râtelier du plus offrant, ne manque jamais de profiter des largesses de Sheïtani. C’est merveille de voir la noria des bouffons partant bouffer chez lui : en plus de Villepin qui voyage dans les aéroplanes de Sheïtani, on trouve du beau linge qui sèche, par exemple Rachida Dati qui, à l’époque où elle était Garde des sceaux, faisait le trajet deux à trois fois par mois. On dit (mais les gens sont si méchants !) qu’une fois elle en est revenue avec un polichinelle dans le tiroir. Citons aussi, dans le désordre : Hubert Védrine, Claude Guéant, Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Fadela Amara, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Jack Lang… On dit même que Morfalou, qui avait fait copain-copain avec Sheïtani, utilisait Guéant comme ambassadeur personnel auprès du prince. En cherchant bien, je suis sûr qu’on trouverait un tas de socialistes très contemporains dans le même fourgon.

Ce qui explique l’extrême et répugnante mansuétude de tous nos politicards pour les mosquétaires des banlieues, entre autres. Et aussi leur antisémitisme camouflé en antisionisme. Car Sheïtani, comme son éponyme, achète les âmes corrompues : il ne donne rien pour rien. La preuve : la récente charge ridicule de Galouzeau contre Israël, en soutien du Hamas.

Or Sheïtani, comme je vous l’ai conté, nourrit de grandes ambitions pour sa religion d’amour, de tolérance et de paix. Il rêve du Califat planétaire. Aussi finance-t-il un tas de copains, par exemple les criminels sadiques du Califat Islamique en train de massacrer l’Irak, la Syrie et le Kurdistan, et qui crèvent d’envie de dévaster l’Arabie Saoudite et la Jordanie. Et puis, et surtout, en application des directives de Mahom et de ses sectateurs, il en veut à tous les koufar, et tout spécialement aux Juifs. Donc, les humanistes du Hamas qui appliquent ce principe selon le Livre El-Bokhari 56, Chap.94, « L’heure du jugement n’arrivera pas tant que vous n’aurez pas combattu les Juifs et à tel point que la pierre, derrière laquelle s’abritera un Juif, dira : Musulman ! voilà un Juif derrière moi, tue-le ! » sont ses chers petits protégés.

Au point qu’il se désole que certains chefs du Hamas, durement étrillés par Israël en représailles aux lancers de roquettes, pensent à venir à résipiscence. Pas de ça, Lizhett ! leur dit Shaïtani, pas question d’écouter les Égyptiens qui proposent un cessez-le-feu sans conditions et illimité. Par chance, les imbéciles de l’administration Obama voudraient l’inviter, lui Sheïtani, à participer à des négociations sur Gaza. Comme si les Alliés avaient dû inviter Hitler aux conférences de Casablanca ou  Téhéran. En fait, peu lui chaut que les boucliers humains périssent : il n’y a pas de trace d’humanité chez Sheïtani. Donc on continue « hatta al nacer », jusqu’à la Victoire. Ou qu’on lui foute sur la gueule !

En fait, il joue sur le pourrissement et la propagande. Comme il est riche, il s’est doté de la chaîne de TV bien trop connue. Les mosquétaires de banlieue adorent sa propagande nazie, il suffit de compter les paraboles aux balcons des cités, dans les territoires perdus de la République, pour s’en convaincre. On débauche des animateurs de TV anglais ou américains, on les gave de fric et on leur fait raconter ce qu’on veut, c’est-à-dire n’importe quoi, en ne montrant que les victimes collatérales et jamais les emplacements civils des départs de roquettes. Comme ça, on peut jouer sur le larmoyant qui emplit les crétins de compassion. Et je suis prêt à parier que beaucoup de nos merdiatiques bouffent aussi au râtelier du Sheïtani.

C’est clair : Es Shaïtani est aussi nocif que le virus de l’Ebola. Si nous étions dans un pays démocratique, le peuple serait en droit de demander des comptes à tous ceux de la caste politique et des merdias qui bouffent dans son argenterie. La planète –  même ses proches voisins d’Arabie Saoudite, c’est dire ! – a tout intérêt à l’éliminer. Mais qui, en Occident, oserait mortir un si gros actionnaire, un hôte si prodigue, un employeur qui rétribue si généreusement ses valets ? La caste politique se retrouverait in petto sur le pavé ! Je me plais à souhaiter que l’Enfer existe, et que ce drôle y expie la noirceur de son âme pour l’éternité. Et que Belzébuth bouffe les entrailles à nos politicards véreux.

Raymond

Ps : je me suis largement inspiré d’un article de Stéphane Juffa paru chez la Mena

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Les magouilles du Grand Turc

turquieL’Erdogan, qui vient malheureusement d’être élu président de la Turquie au premier tour de scrutin, est un habile renard qui sait drôlement bien manier la taqia, ou mensonge musulman. Cet oiseau rêve de restaurer le règne de la Sublime Porte, et donc affiche ses ambitions méditerranéennes. Pas seulement : il adore les fanatiques sunnites, notamment ses copains terroristes du Hamas. Il laisse ses frontières perméables aux armes destinées à des bandes djihadistes, notamment vers la Syrie, mais également vers ces assassins de cauchemar que sont les vermines de « l’État islamique ».

Ce triste sire est copain comme cochon avec un certain Yassin el-Qadi,  banquier d’Al-Qaïda. Il soutient et finance probablement avec de l’argent public une association « humanitaire » dirigée par les Frères Musulmans, l’Humanitarian Relief Foundation (IHH). Or ces « humanitaires » ont des liens étroits avec Al Qaïda : 23 membres d’IHH ont été interpelés sur des soupçons d’appartenance à l’organisation des assassins.

On s’en souvient : en 2010, les terroristes humanitaires d’IHH avaient organisé une énorme provocation contre Israël, avec leur « flottille de la liberté », dont le but officiel était de « ravitailler » Gaza. L’Armée de Défense d’Israël avait intercepté la flottille et découvert non seulement que les « humanitaires » transportaient des armes, mais que le rafiot amiral Mavi Marmara emportait un personnage intéressant : Mehdi al-Harati, ex-agent de la CIA,  commandant l’unité d’Al-Qaïda qui fit le siège de l’hôtel Rixos de Tripoli durant la guerre de Libye, puis nommé par l’Otan n°2 du commandement militaire de Tripoli. Il démissionna le 11 octobre 2011 pour rejoindre les bandes du djihad dans le nord de la Syrie.

Au passage, on ne peut qu’être ironique devant la naïveté de l’OTAN qui s’imagine pouvoir manipuler des supplétifs musulmans sans qu’à un moment ceux-ci ne les poignardent dans le dos. En tous cas, l’Erdogan fréquente des gens très honorables, comme on le voit.

Mais figurez-vous que l’IHH entend récidiver ses provocations. But officiel : forcer le « blocus » que, selon les fanatiques islamistes et les idiots utiles, Israël ferait peser sur les pauvres Gazaouis. Sacré « blocus », en effet : même en plein combat, Israël continue à fournir gratuitement de l’électricité et des convois de vivres et médicaments à Gaza. On oublie de le dire, dans les merdias occidentaux. Et d’ailleurs, s’il y avait blocus, comment le Hamas aurait-il pu bétonner ses tunnels stratégiques ? Et acquérir tant de roquettes ? Il faudrait arrêter de nous prendre pour des courges !

Bref : une nouvelle provocation se prépare, un nouveau convoi est prêt à prendre la mer, avec la bénédiction – et très probablement le financement – de l’Erdogan. Personnellement, je ne verrais pas d’inconvénient à ce que les rafiots soient envoyés par le fond, mais évidemment ça ferait des complications diplomatiques.

Toutefois, l’Erdogan est un peu gêné aux entournures. Les crimes de l’ « État islamique » commencent à agacer les opinions publiques occidentales. En plus, voilà-t-il pas que les Kurdes du PKK aident les Kurdes d’Irak à contre-attaquer les criminels de l’ « État islamique » et même que les Peshmergas, appuyés par l’aviation américaine, remportent quelques succès. Oh pauvre de lui ! « Le recul de l’État islamique, et par conséquent du pouvoir des groupes sunnites en Irak, serait aussi un coup dur pour la politique étrangère d’Erdogan, indexée aux Frères musulmans et à la défense des sunnites. » (source)

M’est avis que l’Erdogan va magouiller sec pour aider en douce ses copains fanatiques sunnites tout en faisant des risettes à ces idiots d’Occidentaux. Car ne l’oublions pas : la Turquie est membre de l’OTAN et demande son entrée dans l’Europe. J’aimerais dire : « autant faire entrer le loup dans la bergerie », mais il y a lurette que les loups sont déjà entrés dans Paris. Tout ce que l’on peut espérer, c’est que devant la multiplication des méfaits islamistes (Irak, Liban, Syrie, Mali, Nigéria et j’en oublie) ces abrutis d’Occidentaux finiront par comprendre qu’il faut couper les têtes de l’hydre. Et la Turquie d’Erdogan, qui a définitivement tourné le dos à la sagesse de Mustapha Kemal, est l’une de ces têtes.

Raymond

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La guimauve

SarkoDans son numéro du 7 août 2014, Valeurs Actuelles fait parler assez longuement Sarkozy. Ce que j’ai lu ne m’a pas convaincu. Bien loin de là. Il ne suffit pas de montrer une photo – très artistique –  du sire en pleine lumière ni de le montrer à vélo – le meilleur moyen de me le faire détester – encore faudrait-il que le modèle puisse faire état d’un avenir qui ne soit pas un programme mais un projet pour la France, à mettre en partage avec les citoyens.

Ah ! Il est lénifiant de décrire la « lumière douce sur les îles de Port-Cros et du Levant ancrées comme des remparts en face du cap Nègre » (encore heureux qu’on ne l’ait pas rebaptisé « cap de couleur »), un lieu paradisiaque qui « respire le calme, la tranquillité et l’apaisement. » Avec en fond une sonate, au second plan une belle famille : Carla, Giluia, Nicolas et au premier plan The Grapes of Wrath de Steinbeck. « Petit à petit, le soir tombe sur la terrasse et sur les bosquets de bougainvillées qui s’appuient sur les pierres ocre, comme une majestueuse robe cardinalice. » Assez ! N’en jetez plus ! Dans le style mélo cul-cul, on ne fait pas mieux ; c’est un rewrite de Plus Belle la Vie  ?  De quoi humidifier la paupière de la lectrice de la Veillée des Chaumières. Il ne faudrait pas se moquer du monde, tout de même : Valeurs Actuelles nous a habitués à beaucoup plus de sérieux.

Le jeu : un sphinx énonce à demi-mots des messages cryptés. Concernant la moribonde UMP, dont il vaudrait mieux qu’elle disparaisse de l’horizon politique tellement elle est corrompue, Nicola le jure : il n’a pas encore pris de décision. Et d’énoncer, la main sur le cœur : « Comprenez bien qu’il ne s’agit pas de la décision de mon plaisir. Je n’ai aucune revanche à prendre sur quiconque. » Voilà qui doit rassurer les barons félons ! Il n’empêche : c’est le ballet des visiteurs confits en dévotion, au Cap Nègre : Hortefeux, Dati, Morano ; sans compter ceux qui le pressent de ressusciter : Raffarin, Larcher, Baroin. Ah ! Que de jeunes visages, que de thuriféraires vêtus de probité candide et de lin blanc ! Si ça marche, on prendra les mêmes pour recommencer, tant il est vrai qu’il suffit de changer l’étiquette en gardant la camelote pour vendre.

« Pour l’heure, dit un proche, il réfléchit non pas sur ce qu’il a envie de faire, mais à ce qu’il doit faire. » Ah ! Ah ! Y aurait-il dans la tête de Nicolas un impératif catégorique, une sorte de culte gaullien de Notre-Dame la France ? Que nenni : c’est juste une question de prendre le volant de la vieille guimbarde UMP, une tactique de politicien qui a besoin d’un parti pour s’emparer du pouvoir ; rien de nouveau sous le soleil.

On a tout de même quelques morceaux de bravoure. Par exemple, à propos de l’étape du Tour de France : « J’aime cette épreuve, parce que la volonté et l’endurance comptent plus que la stratégie et la tactique. » Vous pouvez le croire : c’est un stratège et tacticien habile qui vous le dit ! Mais bientôt on revient plus explicitement au politique : « Pour un retour, le moteur c’est le devoir. » Cela sonne très gaullien, mais c’est une… généralité. Certes, il n’est pas besoin d’y insister, avec Hollande dont on ne veut pas commenter le bilan désastreux, l’horizon est celui de la dévastation ; tout stagne chez nous dans un marais putride, alors que l’Angleterre connaît la croissance, que l’Allemagne s’enorgueillit d’une situation très enviable.

Le devoir est donc de mener une politique capable de défaire nos chaînes, toutes nos chaines : économiques, politiques, sociales, morales, identitaires. C’est-à-dire de faire une politique diamétralement opposée à celle que nous subissons, une politique libérale. Je ne crois pas que Sarkozy, homme d’appareil et partagé entre bonapartisme et jacobinisme, envisage ainsi son devoir.  Et, d’ailleurs, qui l’aurait investi d’une tâche dont il ferait un devoir ? Dieu ? Ce serait trop d’honneur. Le Peuple ? Mais le peuple l’a désavoué et a installé à sa place un insignifiant brimborion incapable. Le Peuple dégoûté a, pour le moment, les yeux de Chimène pour Le Pen, Marine, une autre jacobine. Il ne suffit pas d’invoquer le devoir pour se parer des atours de la légitimité et se poser en sauveur.

Certes, un invité estime que Nicolas est préoccupé par la bouffée délirante d’antisémitisme qui s’est fait jour à l’occasion des manifestations de soutien aux terroristes du Hamas : « … il ne faut pas oublier que nous sommes tous le juif de quelqu’un. Cela veut dire que l’étape d’après c’est la détestation des Français. » Quelle prescience ! Il faut vraiment n’avoir jamais mis les pieds dans la rue pour ne pas constater que cette détestation des Français est vécue au quotidien par les citoyens depuis des années. Manifestement, Sarkozy et son entourage ont une décennie de retard sur la réalité sociale. Mais ne se souvient-on pas d’un certain ministre de l’intérieur qui voulait nettoyer les territoires perdus de la République au karcher et qui les a arrosés au karchèque ? Ne se souvient-on pas d’un président qui n’a rien fait pour stopper l’immigration invasive et pour casser le communautarisme ?

On pourrait croire que Sarkozy a changé s’il était capable – et avait le courage- de faire une autocritique. Certes, « il pense qu’aujourd’hui le débat politique ne peut plus se résumer au clivage gauche-droite. » Mais cela signifie-t-il amalgamer les erreurs de l’UMP et du PS dans une ouverture à gauche qui a été catastrophique de son temps ? Il faudrait identifier le vrai clivage, celui qui existe entre libéraux et jacobins (toutes chapelles confondues). Nicolas n’en est pas là : « (sur le plan économique) la définition des mesures à prendre ne dépend pas de savoir si l’on est libéral ou social-démocrate, mais seulement de ce que font nos concurrents et partenaires. »  Sauf que nos concurrents et partenaires qui réussissent mènent une politique économique nettement libérale, en favorisant l’entreprise et la libre-concurrence, même si ici et là un peu de social-démocratie vient tempérer la rigueur. Non, Sarkozy ne sera jamais ce qu’il nous faut : un thatchérien.

Quant à l’Europe, c’est réglé : « la question n’est plus entre souverainistes et fédéralistes, mais de savoir qui dirige la zone euro. » Ben tiens ! Nous connaissons la réponse : l’Allemagne. Quant à l’Europe des nations face aux bureaucrates de Bruxelles, désolé, M. Sarkozy, mais la question se posera encore très longtemps. On ne raisonne pas comme si tout était fixé historiquement une fois pour toutes, ou alors c’est de la politique à courte vue basée sur l’idée que le monde est effectivement comme nous le voulons.

C’est flou, tout cela, enrobé dans de la guimauve : à vrai dire il n’y a RIEN d’enthousiasmant dans le néo-sarkozysme, sinon un replâtrage des décombres de la Ve République. Pas d’analyse des causes, donc pas de stratégie sur les mesures à prendre. On prend les mêmes, on ripoline et on recommence. Aussi est-il symptomatique de lire : « il faut attaquer l’égalitarisme par les différences ». Formule creuse : mieux vaudrait considérer le concept d’inégalité juste, celle qui évite l’entropie sociale maximale et la paralysie : le cuique suum, à chacun le sien. Mais c’est un autre monde, auquel personne, dans la caste politique, n’aura jamais accès.

Certes, Sarkozy ne peut pas être pire que Hollande. Mais il n’est pas, il ne peut pas être « le Sauveur », lui qui a attiré le fléau par ses erreurs politiques. D’ailleurs, nous n’en avons pas besoin : « aide-toi, le Ciel t’aidera. »

Sacha

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Encore un p’tit coup de propagande Qatari !

Et c’est reparti ! La bien-pensance stipendiée du Qatar reprend ses conneries larmoyantes, comme on peut en juger par ce titre du Figaro :

Saloperie du Figaro

Stop, bande d’abrutis ! Si un enfant est mort, il l’est par la faute du seul Hamas. Car lisez un peu :

« Israël a attendu 2 heures et demies sans riposter au tir de 21 roquettes sur son territoire (2 interceptions). Il y a trente minutes, le Kh’el Avir a frappé un premier objectif à Gaza-City. Nos correspondants à Sdérot font état d’un gros champignon de fumée qui s’élève de la ville. 

Les forces israéliennes bombardent depuis le ciel et ses positions d’artillerie les secteurs depuis lesquels les djihadistes lancent leurs projectiles. Des stocks de Katiouchas sont également visés.

Sami El Soudi communique que les positions de Jérusalem et du Caire sont parfaitement synchronisées, et que c’est le gouvernement égyptien qui avait demandé que Tsahal ne riposte pas immédiatement aux attaques terroristes.

La délégation israélienne  est rentrée du Caire à Jérusalem et le gouvernement égyptien a donné un ultimatum à la représentation palestinienne pour renouveler un cessez-le-feu absolu ; faute de respecter cette demande, les négociateurs palestiniens seront raccompagnés à leur avion.

C’était une constante de la proposition du Président al Sissi qu’une trêve illimitée et inconditionnelle soit respectée durant les discussions.

Le porte-parole de Tsahal, le Lieutenant-colonel Peter Lerner, a annoncé que « les attaques de roquettes par les terroristes contre Israël étaient inacceptables, intolérables et à courte vue. La décision erronée du Hamas de rompre le cessez-le-feu engendrera une riposte de l’Armée de Défense d’Israël ; nous continuerons à frapper le Hamas, ses infrastructures, ses chefs et à œuvrer pour restaurer la sécurité de l’Etat d’Israël ».

Les tirs de projectiles contre le territoire de l’Etat hébreu se poursuivent actuellement. On ne compte pas de blessés. »

Source.

Les assassins du Hamas ont délibérément fait foirer la trêve. Notamment en demandant la création d’un port sur leur côte, sans aucun contrôle. Quel pays belligérant accepterait une telle mesure, sachant que l’ennemi profiterait de ce port pour importer encore et toujours de nouvelles armes ? Israël, qui n’est pas la France de Hollande et du Figaro, a refusé : rien que de plus normal.

Assez de mensonges ! Assez de pleurnicheries. Sachez que « Israel may be attacking positions held by the terrorist Islamic State, or ISIS, militia. That is one possible conclusion after Kurdish sources reported Thursday that airstrikes had begun in northern Iraq, together with airlifts to help stranded civilians, while the U.S. denied any involvement. Israel has a long-standing, if largely covert, relationship with the Kurds of northern Iraq and recently gave official support to Kurdish independence. »

Traduction : Israël pourrait attaquer les positions tenues par les milices de l’état islamique terroriste. C’est une conclusion possible après qu’une source Kurde ait rapporté jeudi qu’une frappe aérienne avait commencé au nord de l’Irak, de conserve avec des opérations aéroportées pour aider les civils encerclés, alors que les USA déniaient toute implication. Israël a une relation de longue date, bien que largement secrète, avec les Kurdes du nord de l’Irak et a récemment soutenu l’indépendance des Kurdes. » Source.

Si cela est confirmé, Israël fait actuellement le travail des pays occidentaux qui jusqu’ici n’ont rien opposé aux fous de dieu du « califat » et se contentent de pleurnicher sur le sort des chrétiens massacrés par le djihad. Un travail entrepris largement avant que l’Obama ne bouge son cul de plomb. Quand je vous disais qu’Israël est en premières ligne pour défendre la civilisation ! Et après ça, on va encore bieurler sur les pauvres gazaouis complices de leurs bourreaux du Hamas ? Il faudrait cesser de prendre les citoyens pour des courges, tout de même ! Et dire qu’on paie une redevance audiovisuelle pour entendre une propagande mortifère payée par le Qatar !

Raymond, furieux.

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Une goutte de plus pour faire déborder le vase

Bitaura smallUn scandale mur-des-conno-taubiresque de plus sous ce salopard de régime fasciste :

Belfort : les juges appliquent la charia, Christine Tasin condamnée à 3.000 euros d’amende.

Écoutez Christine Tasin.

Paul Le Poulpe, 8 août 2014

Les juges de Belfort viennent de décider que dans notre pays, le délit de blasphème était réintroduit, au service d’une seule religion, l’islam. Comment comprendre autrement la condamnation de Christine Tasin à 3000 euros d’amende, pour avoir dit : « l’islam est une saloperie » ? Faut-il rappeler qu’il y a treize ans, l’écrivain Michel Houellebecq avait été acquitté pour avoir dit que « de toutes les religions, c’est quand même l’islam la plus con ».

Les associations musulmanes n’ont pas obtenu la moindre condamnation, ni le moindre dommage et intérêts. Ce qui veut dire que c’est à cause du procureur de Belfort, Alexandre Chevrier, représentant de Christiane Taubira, qui a instruit ces plaintes et demandé aux juges 3 mois de prison avec sursis et 3.000 euros, que Christine a été condamnée.

Ce verdict confirme que, sous la pression de l’islam et de ses militants les plus déterminés, nos libertés démocratiques, dont la parole libre et la laïcité, reculent quotidiennement. Le harcèlement juridique que subissent tous ceux qui refusent l’islamisation de notre pays, et les lourdes condamnations qui les frappent, contraste de manière aveuglante avec le laxisme de l’institution judiciaire avec les délinquants multirécidivistes, qui mettent en danger la sécurité, et la vie de nos compatriotes.

Cette condamnation a une portée hautement politique. En condamnant lourdement ce jour Christine Tasin et tous les résistants à l’islamisation de notre pays, les juges de Belfort, pour le plus grand bonheur de ce régime, envoient un message fort aux soldats d’Allah : continuez votre offensive contre la liberté d’expression et la laïcité, islamisez la France, nous allons vous aider en favorisant encore davantage d’immigration venue de pays musulmans, et en faisant taire les quelques récalcitrants qui menacent d’éveiller l’attention de leurs compatriotes.

Les juges de Belfort se sont comportés en parfaits petits soldats du régime. Faut-il leur rappeler qu’en principe, la justice est indépendante, qu’ils sont payés pour rendre la justice au nom du peuple français, et pas au nom des soldats d’Allah ?

Naturellement, Christine Tasin fera appel, comme elle l’explique sur cette vidéo, car la jurisprudence serait terrible. Avec le panache qui est le sien, elle réaffirme, encore davantage dans le contexte actuel, que « Oui, l’islam est bien une saloperie ».

 Paul Le Poulpe

Source

Donc c’est clair : délit de blasphème au seul profit de la religion chamelière, des assassins qui tuent, violent et pillent, du Hamas et du Hezbollah, ces ordures qui utilisent des boucliers humains. Bien, Messieurs les Chats-Fourrés du Mur des cons, vous n’allez pas tarder à sentir le retour de bâton, nous vous le promettons !

Nous sommes désormais dans un pays de non-droit, puisque la « loi » appliquée est celle  de la charia des chameliers venus des terres de cailloux et de scorpions. En conséquence, citoyens, nous voilà délivrés de toute obéissance aux institutions fascistes qui pourrissent la France. L’heure n’est plus à l’obéissance, elle est à l’insurrection.

Raymond.

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Le Hamas nous les brise menu !

Grippe aviaireLes terroristes du Hamas commencent à nous les briser menu. La trêve ne sera pas reconduite sous prétexte que les Israëliens n’ont pas cédé aux revendications des fanatiques. Or on sait quelle est la revendication essentielle de ces nazislamistes, c’est même inscrit dans la charte du Hamas : la destruction d’Israël. Le marché proposé par Israël était pourtant clair : la paix et la sécurité en échange d’un formidable effort de développement de Gaza. Voilà qui aurait plu à des gens sensés ; malheureusement les fous d’Allah sont d’insensés criminels.

Je ne sais pas quelle sera la suite de ce nouveau coup de folie. Le machin onusien et trop de gouvernements occidentaux se sont laissés duper – je crains que ce soit volontairement – par la propagande du Hamas, qui n’hésite pas à truquer les documents, menacer les journalistes, afin de faire pleurer dans les chaumières. Car les nazislamiques ont parfaitement compris où est le talon d’Achille de l’Occident : ce sablier que fait le cerveau avec le cœur. Quand l’un se vide, l’autre se remplit. Offrez des images bricolées d’atrocités, et voilà ces imbéciles d’Occidentaux pleins de compassion, de pitié, pleurnichant et condamnant « l’agression » israélienne. Ah ! La « disproportion » des forces et de la riposte !

Mais, bande de moules, laisseriez-vous votre voisin balancer des grenades dans votre jardin sans riposter ?  Oh ! Cela ne m’étonnerait pas trop, tellement vous êtes lâches. Mais si vous aviez un tant soit peu de courage, comprenant que votre vie est menacée, vous iriez rosser d’importance le voisin trublion, non ? « Mais le droit des Palestiniens ! » couinerez-vous. Parlons-en ! Voilà des décennies que ces gens-là vivent des subsides internationaux, sans chercher à développer leur pays ; au contraire : ils distraient cet argent qui vous est extorqué pour acheter des armes qu’ils dirigent contre leur voisin qui, lui, par son travail, a fait reverdir le désert.

Mais, bande de moules, ne voyez-vous pas que l’ennemi d’Israël est aussi votre ennemi ? Ne comprenez-vous pas que l’islamisme est une idéologie mortifère, ennemie de l’homme et de toute démocratie ? Ah ! Vous aurez bonne mine lorsque, en plein sous-développement,  vous devrez payer la taxe des incroyants ou lever cinq fois par jour le cul au ciel, vos femmes et vos filles emmaillotées dans la burqa ! N’avez-vous pas vu ces fascistes de banlieue tout casser chez vous en braillant « Allahouakbar » ? Alors stop ! Cessez de couiner et de pleurnicher sur des dommages collatéraux volontairement provoqués par le Hamas.

En refusant la trêve, les nazislamistes espèrent enfoncer définitivement Israël dans l’opprobre international. Incapables (heureusement) de vaincre par les armes, les sanguinaires espèrent vaincre par la propagande ; et Dieu sait s’ils en ont, des relais de propagande, dans les médias pourris de l’Occident ! Mais leur extrémisme leur attire des inimitiés : celle des pays du Golfe (Qatar excepté), celle de l’Égypte, tous les pays qui ont à pâtir de l’idéologie fumière des Frères Musulmans. Les Kurdes, aussi, ne goûtent pas du tout cette idéologie d’enfer : ils passent à l’attaque du « califat » que, dans la foulée, l’Obama s’est enfin décidé à bombarder. Israël n’est pas seul, heureusement.

N’empêche. Je ne suis pas stratège dans l’État-major de Tsahal. Mais quelles options peut-on imaginer, à part tout raser et faire un parking ? Difficile à dire. Une invasion massive entraînerait une longue et meurtrière guérilla urbaine. Une guerre de position ne convient guère à une armée qui excelle dans la manœuvre. Un blocus n’est jamais efficace à cent pour cent. D’autres possibilités doivent exister, et je gage que nous allons être surpris. Tout cela sur fond de propagande pro-hamas déchaînée, de manifestations de free-free et autres imbéciles accouplés aux islamistes. Ben mon vieux ! Tant que les cliques nazislamiques n’auront pas été écrasées, ce sera comme cela. Ils nous les brisent menu, menu, menu, vous dis-je !

Raymond

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