Suspicion légitime

conspirateurs smallVingt dieux, ce mois d’août ne nous a pas laissé de répit entre les saloperies des islamistes de tout poil et les conneries des gauchistes : 28 articles ChezRaoul, c’est un record absolu depuis la fondation du site, et un record estival pour sûr.

Bon, revenons à nos bêlants. Nous ne faisons absolument pas confiance à ce nouveau gouvernement de rencontre, car il s’agit à peu de choses près des mêmes et que l’influence des officines fascistes du type Terra Nova s’y fait sentir au point que l’attribution de certains maroquins est considérée par des tas de gens comme une provocation.

Alors, c’est ahurissant : les gauchistes nettement fâchos (NPA, Front de Gauche, « Gauche de la gauche » socialiste, escrolos) couinent au « libéralisme » débridé voire au « néo-libéralisme ». Mais il y a des gens non gauchistes, plus proches du libéralisme, qui considèrent comme une bonne nouvelle que le sieur Emmanuel Macron soit devenu ministre « de l’économie, de l’industrie et du numérique ».

Première observation : s’il y avait réellement un virage libéral chez Batrassyen 1er (comme le nomme Alfred), un tel ministère n’aurait pas lieu d’exister. Faire un ministère s’occupant d’économie, c’est continuer à diriger l’économie, alors que le véritable libéralisme la laisse mettre en œuvre ses propres mécanismes et sa régulation. L’industrie n’a pas besoin de ministère ; disons même qu’elle n’en a surtout pas besoin, les industriels ont d’abord besoin d’être libérés des carcans règlementaires et financiers. Quant au numérique, on se demande bien ce qu’un ministère peut en faire : rien, sinon aider les magouilles des regroupements et édicter des règlements imbéciles.

Seconde observation : Macron passe pour un petit génie dans certains milieux. Le fait qu’Attali le porte aux nues est tout de même très suspect. Et le fait qu’il soit entré en socialisme à l’âge de 24 ans – peu importe l’âge, en vérité, seul compte le fait – ne plaide pas en faveur d’un esprit éclairé. Allons un peu plus loin. Que le bonhomme ait un D.E.A. de philo, ça n’a pas beaucoup d’importance. Mais il est passé par la fabrique de fonctionnaires ENA. Là, c’est déjà inquiétant lorsqu’on connaît un peu ce qui s’y raconte et ce qui en sort. De l’ENA il passe à l’inspection des finances. Cela semble logique ou plutôt sociologique.

On serait moins enthousiaste à louer son pantouflage chez Rothschild – ce n’est pas en soi mauvais : il sera bien le seul du gouvernement à être un peu passé par le privé – si l’on retenait qu’il y jouait le rôle d’un banquier d’affaires. Il paraît que dans le rachat de Pfizer par Nestlé, notre gaillard aurait carrément enjôlé le vieux bougon de chez Pfizer. Mais, après tout, il n’y a pas de mal à être banquier d’affaires si l’on fait preuve d’un minimum d’éthique (ce qui n’est pas toujours le cas). Passons.

Mais connaît-on ce que l’on appelle le Groupe Bilderberg ? Ce n’est pas une société secrète, mais un groupe très fermé de quelque 130 membres parmi lesquels des diplomates, des affairistes, des politiciens et des médiastres. Ce groupe, fondé en 1954 à Oosterbeek, aux Pays-Bas, se réunit une fois l’an, est transnational – essentiellement composé d’Américains et d’Européens. Or la tradition veut que les discussions et conclusions de ce groupe demeurent absolument confidentielles. Ce qui ne manque pas d’éveiller la suspicion. Notamment, on peut suspecter Bilderberg de chercher à mettre en place un gouvernement mondial. Du reste, l’un de ses directeurs et fondateurs,  Denis Healey, l’avoue à demi-mots : « Dire que nous cherchions à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde. Nous autres à Bilderberg pensions qu’on ne pouvait pas continuer à se faire la guerre éternellement et à tuer des millions de gens pour rien. Nous nous disions qu’une communauté unique pouvait être une bonne chose. » Je ne parlerai pas de conspiration, mais il y a probablement de larges convergences de vues au sein du groupe. Qui ont nécessairement des retombées économiques et politiques dans les pays des participants.

Or Macron a participé au meeting officiel du groupe Bilderberg au Danemark en présence de hauts responsables financiers, politiques, et militaires (29 mai-1er juin 2014) alors qu’il était encore au secrétariat général de l’Élysée. Voilà qui est très inquiétant : un ministre à hautes responsabilités participant aux travaux secrets d’un groupe somme toute assez louche. Et savez-vous quoi ? Valls lui-même aurait été adoubé par le groupe Bilderberg. Si même les écolos le disent… Bizarre, comme c’est bizarre !

Mon sentiment est que ne se négocie absolument pas un « virage » libéral de l’administration –si l’on peut dire – hollandienne, mais bien un compromis avec les grands monopoles bancaires et industriels qui bénéficient d’injections d’argent public sous des formes diverses (souvenons-nous du renflouement des canards boîteux bancaires par Morfalou). C’est d’ailleurs cette manne extorquée aux citoyens qui permet à ces groupes transnationaux d’être des monopoles. En somme, le squatter élyséen et son gouvernement font un virage ostensible vers le capitalisme Monopoliste d’État, qui est à l’opposé du libéralisme véritable. Non, je pense qu’il n’y a pas du tout de virage libéral. On verra bien si les entreprises non monopolistes, les PME premières créatrices de richesse, reprennent vie et renouent avec l’investissement : alors, je réviserais mon jugement.

 Ce qui n’empêcherait pas les fascistes de gauche et de droite de couiner au « libéralisme » (néo- ou « échevelé » ou « sauvage ») si d’aventure on se mettait enfin sérieusement à dégraisser le mammouth étatique et à prendre des mesures contre la redistribution folle de prébendes.

Pour le reste… Je suis d’accord avec Vautrin qui tempêtait hier, à chaud, contre le strict respect de la doctrine perverse des officines fascistes comme Terra Nova ou Cartes sur table. Je ne reviendrai pas sur le maintien de Bitaura à la Chancellerie : icône de la gôche, cette ennemie de la France ne tombera qu’avec la chute du socialisme – s’il tombe quelque jour. Je suis aussi d’accord avec lui, et avec tous ceux qui, scandalisés par la « promotion » de Belkacem au ministère de l’Éducation, pensent qu’il s’agit-là d’une provocation. Pour ne pas allonger démesurément cet article, je réserve mes commentaires sur ce coup de force à un prochain article. Mais je pense qu’une réaction immédiate des familles est nécessaire : boycotter l’école de Belkacem est à envisager, mais d’ores et déjà, pourquoi les familles protestataires ne boycotteraient-elles pas la rentrée scolaire, si minutieusement préparée, prétend-on, par Hamon ?

Raymond.

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La grande provocation et l’inanité d’un gouvernement

PinocchiollandeSi j’osais, je débuterais mon papier par cette parodie :

« C’est la Valls brune
D’une band’de cons de la Lune »

Les poètes amateurs pourront toujours broder là-dessus.

Car, enfin ! Á quoi rime ce barnum médiatique commencé hier matin, 25 août, et qui trouve sa conclusion lamentable cet après-midi ? Strictement à rien. On a fait partir les trublions les plus agaçants pour le duo maudit Holland-Valls, et cela s’arrête là. Ne parlons même pas de l’ahurissant spectacle que notre malheureux pays donne au monde : celui d’une pantalonnade d’histrions. Voilà qui ne va pas redorer le blason d’un pays arrogant qui s’imagine détenir les clefs de l’Universalisme sous le prétexte (faux) qu’il aurait inventé les « droits de l’homme ». En fait, il n’a fait qu’inventer sous la Terreur le prototype de tous les États fascistes – communistes compris – qu’a connus le XXe siècle et dont nous avons encore aujourd’hui de très beaux spécimens vénéneux. En fait de gloire, on repassera.

Nous venons d’assister, par médiastres interposés, à un jeu des chaises musicales, c’est tout. L’enjeu n’a été à aucun moment le salut de la France. Non ! Il s’agissait simplement d’une sorte de danse du balai (variante des chaises musicales) où s’affrontaient les ambitions personnelles de petits cuistres candidats potentiels à la présidentielle de 2017. Donc de gens qui n’ont cure de la France et du service de l’État. Pour le moment, il s’agit de marquer sa « différence » et s’emparer de maroquins. Peu importe le savoir-faire : l’onction élyséenne leur délivre la compétence, ce qui leur permet de faire n’importe quoi, de préférence dans le respect de leur idéologie.

On a donné aux Français les jeux du cirque, en cette fin de la période abrutissante des vacances. La semaine prochaine, ils trouveront la note fiscale dans leurs boîtes aux lettres. Qu’importe ! Ils se seront divertis en regardant la pantomime des gueux. Le médiocre s’y prend pour un héros ; voyez Montebourg, cet oligophrène, se croyant Cincinnatus ! Montebourg est-il un modèle de vertu que le Sénat viendrait implorer de laisser ses labours pour sauver Rome ? Allons donc ! On dirait plutôt, comme le roi de Montherlant dans La Reine Morte : «  Allez ! Allez ! En prison ! En prison pour médiocrité ! » Sort qui siérait à tous les représentants de la caste politique.  Lorsque le gouvernement d’un pays n’est plus guère qu’une troupe de bateleurs, amuseurs publics, on peut en conclure sans risque de se tromper que ce pays est définitivement perdu.

Que sort-il de ce jeu imbécile ? Rien, sinon la continuité d’une politique qui, de promesses fallacieuses en faux projets et mantras tonitruants, a procédé comme le cadavre du chien crevé dérivant au fil de l’eau. Car, il faut s’en rendre compte, seuls des détails superficiels distinguent les choix idéologiques d’un Montebourg de ceux d’un Hollande. C’est toujours l’État-providence redistribuant à des parasites l’argent extorqué aux citoyens. Aucune velléité de réforme structurelle ne se fait jour, en dépit des exhortations à la fois de l’Europe – qui pour une fois a raison – et des économistes les plus avisés. Les socialistes sont autistes et suivent obstinément la voie délirante qu’ils se sont tracée. Ils n’ont pas le courage d’affronter la colère des prébendiers à qui il serait tout à coup demandé un effort, une fois les entreprises libérées du carcan de l’État-providence.

Ils se disent – dans l’optique de certains économistes marxisants – que la crise est comme une fonction sinusoïdale, qu’il y a des passages négatifs et automatiquement des passages positifs à les suivre. Ils les attendent, ces valeurs positives, les bras ballants ou en prenant des mesures délétères ;  les mantras de Hollande le prouvent : « la reprise est là ! » Sauf qu’elle ne vient pas parce qu’on a introduit, avec le « social », un sacré déphasage. Leur peur tient au fait que si l’on faisait sauter les obstacles, ils risquraient d’avoir tous les prébendiers sur le dos, avec le renfort de tous les spoliés, dont les intérêts par ailleurs, sont opposés. On appelle cela « acheter la paix sociale » au détriment de la production de richesses, seule capable de nous tirer de l’ornière.

Alors il est inutile de faire des plans et des contrats qui ne reçoivent jamais le commencement d’un début d’exécution et qui, de toute façon, sont tellement à côté de la plaque qu’ils sont d’emblée condamnés à l’échec.  En votant pour Hollande, aveuglé par l’idéologie et la démagogie jamais avare de promesses, 39% du corps électoral a voté la déchéance de la France. Ce qui n’est pas normal : 61% ont voté contre, soit en votant pour Sarkozy (qui ne vaut guère mieux) soit en s’abstenant faute de voie libérale. Allons-nous continuer à subir la dictature d’une majorité devenue faible minorité au fil des élections municipales puis des élections européennes ? Va-t-on maintenir ce parlement irresponsable ? C’est au Peuple de répondre. Et comme il est privé de démocratie directe, puisqu’il n’a, par le jeu vicié des partis, que le choix entre la Peste, le Choléra et l’Ebola, puisqu’il ne peut pas à tout moment crucial remettre sur ses rails de train fou du gouvernement, son unique moyen est l’insurrection. Mais à part quelques passionnés de notre espèce, qui oserait mettre en jeu sa maison lézardée achetée à crédit, sa voiture pourrie, son écran géant, pour reconquérir ce pouvoir dont il est pourtant la source ? C’est cette stupide apathie qui conforte les forbans dans leur pouvoir.

Que nous donne donc ce simulacre de remaniement ministériel ? On chasse des mauvais : Montebourg, Hamon, Philippetti. Mais on garde les médiocres : Sapin, Fabius, Le Drian, Tourraine, Rebsamen, Cazeneuve, Le Fol, Ségolène, et j’en oublie.… Il est bien vrai qu’on n’a plus d’élites sous la main. On garde les nuls comme Désir.

Et l’on conserve les pires : notamment, imposée par Hollande, cette Taubira ennemie déclarée de la France, totalement impliquée dans le vote de la loi perverse du mariage des homosexuels, détruisant la fonction régalienne de sécurité de l’État avec une loi laxiste en faveur des délinquants. Ah ! Quelle belle recrue ! Elle qui est à peine secrètement en désaccord avec la plus petite velléité de social-démocratie, elle se tait et demeure pour poursuivre impunément son œuvre délétère.

Oui, c’est une catastrophe, mais comparée à Belkacem, est-ce vraiment la pire ? On a peine à imaginer cela : la fanatique des théories du genre, celle qui a travaillé en douce avec Hamon pour les ABCD de l’égalité, une incompétente notoire, nommée au ministère de l’Éducation. Les duettistes, Laurel et Hardy, pardon, Valls et Hollande, sont évidemment fous, car on ne pouvait pas imaginer pire provocation à l’encontre des familles. Il faut être inconscient !

Je lance solennellement un appel : familles de France, n’envoyez plus vos enfants à l’École dirigée par Belkacem ! Faites la grève de l’école ! Lecteurs, relayez mon appel, svp ! Il en va de l’avenir de nos enfants et de tout le pays.

Monsieur Valls, la ligne politique de Terra Nova est bien respectée. Mais ne l’oubliez pas : vous avez des vipères dans votre panier ! Et quelque jour, les Français seront tentés d’écraser les têtes des reptiles. Bref : beaucoup de vacarme pour RIEN, on prend presque les mêmes, en tous cas d’aussi médiocres, l’on met les pires à des postes-clés, et l’on recommence. Pour le pire qui ne ratera pas, soyez-en sûr. Quoi qu’il en soit, les citoyens n’ont pas à obéir à ce gouvernement de rencontre : il est nul et non avenu.

Nul doute qu’il ne connaîtra pas un sort meilleur que les précédents. Mais l’essentiel est là : la France est perdue. Perdue par absence totale de démocratie, par absence de conscience de ce que sont les enjeux du futur, par peur de la responsabilité du citoyen. Que reste-t-il à faire ? Ou bien l’insurrection, avec le libéralisme en but stratégique. Nous l’avons, nous, mais le Peuple ne l’a pas encore, puisqu’il est apeuré par les idéologues qui présentent le libéralisme comme le Diable. Ou quitter un pays en naufrage et aller en des terres où la responsabilité et le mérite ont encore du sens.

Sacha

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Il pleut il mouille…

RVB de base« J’aimerais avoir été marin, proférait le roi allongé sur le divan dans le cabinet du Dr Alonzo Tromondada, ou mieux : homme-grenouille ! » « Mmm ! Dites-m ’en plus… » lui suggéra le psy. « Oui : j’adore l’eau. J’ai loupé le brevet de maître-nageur, mais je suis sûr que j’aurais fait un excellent homme-grenouille. » « Qu’est-ce qui vous fait penser ça ? » demanda Alonzo. « Ben, au fond, au fond il n’y a pas besoin de ramer pour rester en surface… » Á ce point de l’enregistrement, La Conscience ricana : « Ouaip ! Il aime bien les eaux troubles et la vase du fond. » « C’est vrai qu’il peine à surnager », dis-je. Mais bientôt Soliveau enchaîna :

« Oui, oui ! Cela me ferait un titre superbe, d’être président-grenouille… Batracien Premier…. Mais écrit à l’ancienne, hein ! » « Comment ça ? » dit Tromondada. « B-a-t-r-a-s-s-y-e-n, Batrassyen Premier. C’est mieux que Soliveau ou même Pleurnichard Premier. Batrassyen … Batrassyen… Je nage, je plonge, je palme académique, je fais la pirouette sur un nénuphar. » Alonzo eut l’air consterné. « Ça ne s’arrange pas ! nous dit-il lors d’un arrêt sur image où le monarque imitait le coassement de la Rana Gigantea, dite « grenouille à grande bouche », Mais voyons la suite. »

« Vous vous rappelez ? demanda Soliveau,  ma balade aux Champs-Élysée lors de mon intronisation en 2012 ? Il pleuvait à verse ! Signe d’heureux avènement ! Eh bien, hier, à l’Ile de Sein, je suis demeuré stoïque et impérial sous le déluge. Oui, oui ! Je suis Batrassyen Premier ». « Mais, risqua le psy,  ne craignez-vous pas d’avoir pris un mauvais rhume ? Ou une fluxion de poitrine ? » « Que nenni ! Je suis inoxydable ! », se rengorgea le Roi. « D’ailleurs, vous avez dû remarquer avec quel calme batracien… heu… olympique… non, olympien j’ai accompli mon nouveau mandat. » « Un nouveau mandat ?  s’enquit Tromondada, quel est-il ? »

Le monarque s’agita, visiblement mécontent. « Mais… Je commémore, dépose des gerbes aux monuments, prononce des discours édifiants ! » « Bref, railla La Conscience, il inaugure les chrysanthèmes. » « Ah ! fit Alonzo, vous n’êtes donc pas troublé par l’agitation ministérielle ? » « Non point ! Il y a Valls pour ça. C’est à lui de faire  valser les trublions. » « Et qui sont ces trublions ? » « Ben Montambour, Marcel Amont … heu… Truc Hamon, je veux dire ! Tenez : pas plus tard que dimanche ces deux drôles faisaient la fête en disant plein de méchanteries sur ma politique. Eh ben paf ! Virés ! Le Montambour va pouvoir revenir à la pétoire ! » Le psy cogita un instant « Vous voulez dire : au prétoire ? Il est avocat, je crois ? » « Ouais ! »

Cependant Tromondada souhaitait en connaître davantage : « Et qui d’autre ? » « Ah ben Philippétasse, qui n’a pas su mater les incontinents du spectacle… » « Et puis … ? » « Ben… Oh mais cela me désolerait de voir partir Bitaura. Elle a si fière allure sur sa bicyclette, depuis qu’elle a abandonné son baldaquin et ses porteurs ! » « Carmen Cru place Vendôme ! » railla La Conscience. « C’est que Bitaura est une fidèle exécuteuse de Ma politique, celle qui m’aide à accomplir Ma mission de rédemption des Français ! » « Nous y revoilà, commenta Alonzo, vous voulez parler, je suppose, de la mission divine qui vous est échue ? » « Naturellement ! asséna Batrassyen péremptoire, créer des Hommes Nouveaux tous socialistes et sans distinction de genre ! » « Des unisex ? » « Voui ! Ya pas d’raison qu’y ait des mâles et des femelles ! C’est inégalitaire ! » « Donc, reprit le psy, Bitaura a joué un rôle primordial dans cette re-création ? » « Exactement ! Et d’abord en mariant les tar… heu les péd… heu les zhomos, voilà, je l’ai dit ! » Tromondada hocha pensivement la tête puis : « L’inverti, en effet, invertit les valeurs. Dans cette inversion, il est logique, alors, que la victime devienne coupable et le coupable innocent ? » « Voilà ! C’est le sens de la nouvelle loi pénale ! » jubila Soliveau qui ajouta in petto : « Virer Bitaura serait une trop grande perte dans l’accomplissement de Mes Desseins. Mais ce sagouin de Valls est si étransigeant… » « Vous voulez dire : intransigeant ? » « Voui ! Bon, on verra. J’espère au moins qu’il conservera Belkacem ! »

Alonzo arrêta un instant l’enregistrement pour commenter : « Vous voyez, il est obnubilé par son idée fixe de la mission divine, symptôme évident de paraphrénie. Cependant il se rend compte que le pays résiste : donc il revêt l’habit d’un président de la IIIe république. Ainsi il croit prendre moins de coups, car un Lebrun, c’est somme toute bénin. Et il laisse le soin à son premier ministre de braver l’impopularité. Par contre, il craint de perdre ses deux âmes damnées : Bitaura et Belkacem. » « J’admets que ces deux harpies sont dans sa ligne politique, dis-je, mais n’y a-t-il pas autre chose ? » « Oh si ! Comme par hasard, ce sont deux dominatrices. La troisième étant, évidemment Ségolène. Le Roi craint que dans son zèle, Valls ne le prive de sa trinité tutélaire ! »

L’enregistrement redémarra. « L’important, reprit le monarque, c’est de poursuivre envers et contre tout le Grand Dessein. Tous égaux, tous de même genre, et Moi le Grand Financier prédateur et dispensateur de prébendes. Mon Dieu… Que ce sera beau ! » « Mais n’est-ce pas aussi le délire… pardon, le but de Méchancon, Montambour, l’aile gauche des socialistes ? » hasarda Tromondada. « Ah mais ! Comme il n’est d’autre dieu que Dieu, il n’est d’autre Missionnaire que Moi, le Bien-Aimé. » « Heu… De Qui êtes-vous bien-aimé ? » « Mais… De Mon Père de Jarnac, ignorant infidèle ! Ces sagouins de Français ne m’aiment pô ! Ils se moquent de moi, et même… Même Merkel ! » Á ces mots, il sortit de sa poche une poupée vaudou à l’effigie de la Chancelière et, écumant de rage, entreprit de l’écraser. Puis il tomba dans une espèce de torpeur en chantonnant : « Il pleut il mouille, c’est la fête à la grenouille… »

« J’ai dû lui prescrire le traitement habituel : Halopéridol, expliqua le psy, il n’était pas besoin de l’envoyer à la douche : l’expérience de l’île de Sein a montré que c’est devenu inefficace. On ne peut guère faire mieux que des soins palliatifs ! » « Oui, dit La Conscience, et il n’y a personne, en face, qui soit en ordre de marche pour le remplacer. » « Enfin, conclut Alonzo, il sera au moins occupé à soigner le rhume carabiné qu’il a attrapé hier en jouant au batracien. Car, voyez-vous, il est loin d’être inoxydable ! » « Heureusement ! » m’exclamai-je.

Alfred

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Carmen Bitaura maillot jaune !

Ok : en regardant sur BFMTV notre trop chère Bitaura arrivant à Maquignon en consultation, à vélo, nous n’avons pas pu nous empêcher de penser à Carmen Cru. Voici le résultat.

Hagarde des sceaux à biclou

Si c’est permis, quand-même, un tel irrespect pour une dame qui a donné de si belles lois au pays et qui va peut-être continuer à être hagarde des sots !

Raymond

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Les histrions morfalous

Démovore SmallJ’avoue ne pas être complètement d’accord avec mon ami Raymond sur la signification de la pétaudière gouvernementale. En apparence il y aurait des dissensions entre une « majorité » strictement parlementaire et le gouvernement dirigé par Valls. Mais ce n’est qu’une apparence. En réalité, je pense, les déclarations tonitruantes de M. Hollande et de son premier ministre n’ont toujours été que du trompe-l’ouïe (si l’on peut dire). Il n’y a dans les esprits étroits des gouvernants aucune velléité de rompre avec le socialisme pur et dur, fait de dépense publique, de redistribution douteuse, et d’impôts. Les différentes « pactes », qui n’ont été suivis d’aucune mesure raisonnable, ni de libération des entreprises, ni d’abrogation des dispositions entravantes du Code du travail, ni de levée de la spoliation fiscale, ont été annoncés à la fois pour calmer le peuple et pour tempérer provisoirement Bruxelles et Berlin, afin de continuer la même politique. D’une manière très générale, les socialistes Français demeurent des socialistes, ils ne seront jamais, même, socio-démocrates (ce qui serait vraiment une inflexion a minima de leur politique).

La réalité me semble celle-ci : il y a dans ce parti spoliateur, tout autant que dans le moribonde Ump, des gens assoiffés de pouvoir. Montebourg en est un, visible, mais il y a foule d’ambitieux qui cherchent une posture pour la candidature en 2017. Valls n’échappe pas à ce mouvement qu’il essaie de dominer par ce qu’il espère être un coup d’éclat. La portée très infime de ces gesticulations n’échapperait à personne si le prochain gouvernement Valls comportait encore des personnages douteux comme Taubira et Belkacem et faisait entrer des personnages aussi douteux que Placé ou – ce qui serait pire – Aubry. Mais sur le fond, TOUS les socialistes sont d’accord : on garde la ligne générale qui conduit à la destruction du pays. Voyez le calme olympien de Hollande sous la pluie de l’Ile de Sein : il ne craint rien, parce qu’il sait à quoi s’en tenir.

Ce jeu des chaises musicales donne, à la face du monde, une image de marque de la France absolument détestable. L’Otan ressuscite la Guerre Froide,  les islamistes répandent la mort dans le Proche-Orient, mais comme en 1453 lorsque les Turcs assiégeaient Constantinople, on fait des querelles sur le sexe des anges. Sans se soucier aucunement de cette France qui leur a donné (à 39%seulement, il est vrai) délégation pour l’administrer, voilà nos socialistes uniquement préoccupés de querelles personnelles et d’ambitions.  Auri respublicae sacra fames ! Maudite soit la soif des ors de la République !

Si j’avais un conseil (qui habet aures audiendi audiat – que celui qui a des oreilles pour entendre, écoute) à donner à Manuel Valls, ce serait de faire un ministère régalien avec seulement lui et quatre ministres : Défense, Intérieur, Diplomatie, Finances. Et de laisser tout le reste à la société civile qui saura bien mieux gérer la France que toute la bande de fonctionnaires énarques et de fous idéologiques qui l’étouffe. Mais, patience ! Nous allons encore avoir un gouvernement pléthorique dont nombre de ministres inutiles, un garde des sceaux inchangé bien que nocif. Et strictement la même politique du pire.

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Sacha

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Les mutins du Pédalo

Hollande Cuirassé (small)L’équipage du pédalo est en pleine mutinerie. Après les rodomontades de Montambour et de Hamon, ce n’est pas surprenant. Les fascistes, majoritaires à l’Assemblée, veulent plus de gauche, c’est-à-dire une politique encore plus dirigiste faite de consommation d’État, de prébendes, subventions et assistanat. Donc encore plus de spoliation fiscale à l’encontre des créateurs de richesses, notamment ces classes moyennes déjà laminées par les déprédations de Bercy.

Il n’y a pas de doute là-dessus : « A moins de s’allier avec des secteurs de la droite, la politique de MM Valls et Hollande n’a pas de majorité à l’Assemblée » menace l’islamophile Alexis Corbière. Donc les socio-fascistes réclament un grand coup de barre à gauche, droit sur les brisants, pour que le futur « gouvernement » bénéficie d’une majorité à l’Assemblée. « Crise de régime : Le Président Hollande, déjà désavoué par l’opinion, est en passe de ne plus avoir de majorité à l’Assemblée » raconte Kosciusko – Morizet. En effet, c’est une crise de régime : un parti politique trustant les places à l’Assemblée, mais archi-minoritaire dans le peuple (voir les résultats des municipales et des européennes) impose un chantage à un gouvernement qui, par ailleurs, ne s’est jamais départi qu’en paroles de son orientation gaucharde.

Le pire est à venir. « Aucun remaniement ne parviendra à réparer les dégâts commis par un pdt incompétent .La seule solution est de redonner la parole au peuple » écrit l’Umpiste Éric Ciotti  (ن). En effet les socialistes n’ont plus aucun candidat aux maroquins capable de faire du travail intelligent. Par conséquent le prochain gouvernement devra soit passer outre les vociférations de la gauche et procéder par ordonnances et décrets, soit – ce qui me paraît le plus vraisemblable – céder au chantage des fascistes et précipiter l’effondrement final de la France. « Il est temps de changer de politique et de mettre le cap à gauche », couine en ce sens le communiste Pierre Laurent. « C’est donc «la pétaudière au grand jour » comme le dit fort bien l’Umpiste Philippe Gosselin.

Coincé, le Pleurnichard 1er ! Voilà ce qui arrive au geai se parant des plumes du paon. Il devra subir la loi des socio-fascistes ou trouver fissah une alternative. Dupont-Aignan dit : «Valls sans majorité. Impossible de durer 3 ans ! Dissolution ou démission Hollande seules solutions ». D’abord, à la date où nous sommes, ce n’est pas trois ans, mais deux, qu’il reste à vivre à cette cour du roi Pétaud. Secondement : il n’y a personne aujourd’hui capable d’être investi de la fonction présidentielle. Troisièmement, si le parti socialiste spoliateur est en déconfiture, l’Ump ne vaut guère mieux, incapable de prendre une ligne politique libérale décomplexée et anti-islamiste. Le seul parti en ordre de bataille est le FN, mais son programme économique est celui des fascistes de gauche. La France n’a rien à gagner à continuer ce jeu stupide de « on prend presque les mêmes et on recommence ».

Donc ce qui est critique, ce n’est pas la bisbille entre Pleurnichard, Mussolinito et leur parti, mais bel et bien ce terrible vide libéral qui existe face à une caste politique corrompue et incapable de gérer en délégation. C’est donc au Peuple de se réapproprier la démocratie, de devenir capable de remettre dans le droit chemin tout gouvernement déviant. Le Peuple trouve ici une occasion historique unique : à lui de trouver en lui des forces du changement. Je ne crois pas qu’il en soit capable, cependant : la révolution libérale n’est qu’à ses balbutiements, elle est très loin d’avoir gagné les consciences. Nous allons un temps connaître un nouveau gouvernement de rencontre. Au mieux pourrait-on en éliminer les virus délétères comme Bitaura et Belkacem, mais pour le reste… Qui y mettre ? Les pires, comme la mère Delille ? Ou demander à la fausse droite de collaborer (le terme s’applique bien ici) ? Je crois que nous entrons dans une ère de grande tourmente.

Pour terminer ce matin sur une note de satisfaction : le mouvement terroriste Hamas a la douleur de vous faire part du décès de Mohammed Talat al Ghoul, responsable des transactions financières du Hamas et « ministre » de la « Justice » de cette organisation, rappelé à Satan par l’action ciblée du Khe’l Avir (Armée de l’Air d’Israël) dans la rue al Wahda, au nord de la Bande, lorsqu’il se trouvait dans son véhicule en marche. Outre al Ghoul, qui a péri lors de l’attaque, 10 autres individus dont ses gardes du corps ont été blessés à divers degrés. (source). Le plus rigolo est que le triste sire transportait un laxompem de dollars en biftons : quand sa bagnole a pété, une partie de l’artiche a flambé, mais des tas de fafs ont été emportés dans les rues et récupérés vite fait par  les habitants qui couraient dans tous les sens afin de tenter de s’en procurer le plus grand nombre possible. Hin hin !

Raymond

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Idiots, manipulés et utiles à de mauvaises causes

GargouilleLes ONG sont très souvent des officines délétères à financement occulte en sus d’un gras subventionnement officiel. C’est connu. Curieusement, elles se penchent vers des causes douteuses, difficilement défendables, naturellement au nom de grands principes qui n’ont rien d’universel et tout de la défroque dont se revêtent les ennemis de la liberté. En ce moment, l’islamisme n’ayant plus le vent en poupe, à cause de ses crimes patents, ces braves idiots utiles n’ont de cesse de défendre les islamiques. J’apprends, en lisant Valeurs Actuelles du 21 août, que le général Al-Sissi, président d’Égypte et faisant œuvre de paix en essayant d’obtenir une trêve entre le Hamas et Israël, malgré l’évidente mauvaise volonté des terroristes, est épinglé par un Human Rights Watch quelconque. Motif : il a tapé sur la gueule des Frères Musulmans en août 2013, il y aurait même eu 904 islamistes rappelés à Satan, pour l’occasion.

Les crétins de HRW oublient sans doute les déprédations et atteintes à la liberté dans l’Égypte du frère Morsi. L’idiot utile est un piaf à mémoire très courte, même pas comparable à celle d’un poisson rouge. Car en matière des « drwââ de l’ohm » la bande des FM se pose un peu là, non ? Oh ben voui mêêê quand on tue du FM, on ne respecte pas leurs droits. Ça pourrait être du François, cette ânerie. « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » disaient les révolutionnaires de 93. En fait c’était eux les ennemis de la liberté, et Thermidor y a mis bon ordre. Bon : mais en l’occurrence, les FM et les cliques dérivées sont des engins de mort. Il est donc moral de leur appliquer le principe de réciprocité : « pas de vie pour les ennemis de la vie. »

Là où la manipulation pointe l’oreille, c’est quand on se rend compte qu’en demandant une commission d’enquête internationale, les idiots utiles de HRW savent qu’ils peuvent affaiblir l’Égypte sur la scène internationale, justement au moment où elle fait œuvre de paix. Qui donc a intérêt à sauver le soldat terroriste Hamas ? Ben le Tamin du Qatar, pardi. Et quelques autres, dont l’Erdogan. L’ennemi civilisationnel manipule des tas d’ONG en les finançant : c’est un investissement politique, et il attend d’elle un retour sur investissement.

Il n’y a pas que les ONG. Toute la bobotitude occidentale qui a pour Mahom les yeux de Chimène (« qu’il est joli garçon, l’assassin de papa ! ») se déchaîne non pas contre l’ « État » islamique mais contre ceux qui veulent le combattre. Ils sont trop stupides pour comprendre qu’une fois qu’ils auront aidé le loup à entrer dans la bergerie, ils seront bouffés comme les autres. Peut-être le seraient-ils plus vite encore, en regard de leurs mœurs perverses totalement haram. N’empêche ! Parmi ces imbéciles, on compte nombre d’histrions du show-biz, des chanteurs faux, des acteurs ratés qui n’arriveront jamais à la cheville d’un Gabin ou d’un de Funès mais qui vont volontiers flatter l’Aurélie ministérielle.

C’est là qu’on retrouve le dénommé Biolay. Il fait un peu de conservatoire, mais son pedigree est si mince qu’on a affaire à un drop-out from school, un brave raté. Presque personne ne pourrait citer un titre de ce personnage qui pourtant fait la une de la presse pipole pour ses « amours » avec Paradis. C’est peut-être pour ça qu’il songe au paradis islamique et à ses soixante-douze vierges promises aux bons croyants qui ont généreusement assassiné au nom d’un mythe. Ah mais, ça me revient : le Biolay, effrayé du succès du FN aux dernières élections européennes, s’est fendu d’un Vol Noir, un vrai poulet qui est en soi une insulte au Chant des Partisans.

Adoncques, ce petit sire « s’échauffe sur Twitter concernant les chrétiens d’Irak » ainsi que nous le confie Le Figaro. Sur Twitter, il s’en prend aux « «pseudo-patriotes» qui défendent la décision de la France d’avoir livré des armes aux Kurdes ». Ah bon ? Et qu’est-ce donc qu’un patriote pour ce rimailleur croque-notes, hein ? Un personnage qui ouvre tout grand la porte au barbare islamiste ? C’est tout de même incroyable : il ne peut pas ignorer les crimes des islamistes, et cependant il ne voudrait pas qu’on aide ceux qui les combattent ? Pour cet individu, les « noun » de ralliement des citoyens soutenant les chrétiens d’Irak sont de «petits lettrages chelous sur les profils de beaucoup de comptes de ‘patriotes’? » et ce n’est que « juste une mode ». On atteint des sommets dans l’abjection crétine.

Heureusement, il se fait tacler sur Twitter ; ainsi Nikolaos : « Selon Biolay, la dénonciation de crime contre l’humanité est une mode, qu’en pensez-vous ? » Furieux, le petit histrion réplique : « et la vérité c’est que vous en moquez comme d’une guigne des chrétiens d’Irak. vous êtes juste pathologiquement islamophobe en autre » (sic). Ben voyons ! Le grand mot est lâché, le mot chéri des islamophiles et de leurs zassoc’s, des magistrats du mur des cons, de tous les médiocres : « islamophobe » ! C’est vraiment le cri de guerre de tous ceux qui se trouvent complètement à bout d’arguments politiques. Et alors, petit Benjamin, quel crime y a-t-il à détester une religion infernale propagée par d’infernaux personnages ? Anne de Morel lui répond ironiquement : « Non, en ft ça nous éclate de voir des hommes décapités et de savoir que des femmes st vendues comme esclaves. »

Nous en sommes là : la médiocrité – pardon : la médiocritude- et l’imbécillité règnent en maîtresses sur l’Occident et singulièrement dans la caste écervelée des bobos français. Signe évident d’une profonde décadence à laquelle succèderont, si aucun sursaut n’intervient très rapidement, le règne de la charia accompagnée nécessairement de la tiers-mondisation.

Juste au passage, et pour terminer : qui a écrit « cujus vis homini est erare, nullius nisi insipientis persererare in error »  (tout homme est sujet à l’erreur, mais il n’y a que l’insensé pour persévérer dans l’erreur.) ? Première réponse : Cicéron dans les Philippiques. Seconde réponse : Duflotte dans un bouquin taclant l’obstination de Pleurnichard et Mussolinito à ne pas vouloir changer de politique. Remarquez, la formule se justifie. À cette condition que le reproche s’adresse à une politique obstinément de gauche, fasciste, qui conduit le pays à la ruine. Point de cela dans le petit esprit de Duflotte : elle leur reproche de ne pas assez  être à gauche et de ne pas suivre la brillante politique des escrolos. Quoi qu’il en soit, Duflotte ne doit pas davantage connaître le latin que moi le mandarin, encore moins les Philippiques. Elle a dû se faire aider par un nègre un peu plus lettré qu’elle, non ? Concluons : « errare humanum est, perseverare diabolicum ».

Raymond.

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Coalition ?

Oh maisJe vous disais hier : « C’est un effort guerrier considérable de tout l’Occident qui est nécessaire, maintenant » pour casser la gueule à l’ « État » nazislamique. Je suis ravi de constater à la lecture du Figaro de ce matin que des puissants commencent aussi à penser de même.

Chuck Hagel est, dans l’administration Obambi, ministre de la défense US. Il reconnaît que l’ISIS est une menace encore pire qu’Al-Qaïda car « il allie idéologie et sophistication de son savoir-faire militaire, tactique et stratégique», tout en étant «extrêmement bien financé». Ben oui : la démence religieuse, la férocité et le nerf de la guerre. Prise de conscience officielle bien tardive, il y a lulure que nous savions tout cela. Car nous n’avons pas attendu les savantes analyses de l’administration Obama pour voir dans l’abandon de l’Irak et les bagarres syriennes un creuset dans lequel allait se fondre le vil métal nazislamiste pour s’amalgamer avec d’autres déchets et produire un poison mortel. Il a un peu la tronche enfarinée, le ministre, quand le vieux général Martin Dampsey  enfonce une porte ouverte : « Les militants de l’EI venus d’Occident pourraient également représenter un danger s’ils rentrent en Europe ou aux États-Unis ». Comme si nous ne savions pas ! Comme si nous ignorions que l’extension de l’entité criminelle, non pas pourrait, mais devrait nécessairement créer « un environnement sécuritaire qui nous menacerait de très nombreuses façons».

Il était bien temps d’énoncer officiellement des lieux communs !  Oui, nous le savions : nous sommes menacés de l’extérieur ET de l’intérieur par la peste nazislamique. Le général Dempsey esquisse une stratégie : attaquer l’entité criminelle côté irakien et côté syrien : « Cela sera possible lorsque nous aurons une coalition en mesure de vaincre l’Etat islamique». Cela semble évident. Mais regardons la carte : est-ce que les vipères attaquées au nord répugneraient à se frayer un chemin sanglant vers le sud, vers la Jordanie, vers Israël ? Ce qui voudrait dire que Tsahal, la seule armée sérieuse de la région, devrait faire mouvement vers le nord pour leur couper la retraite. Cela serait envisageable, à condition de cesser d’enquiquiner les Israéliens avec Gaza, c’est-à-dire leur permettre de liquider le Hamas.

En tous cas, on voit poindre l’idée d’une coalition à laquelle, n’en doutons pas, le gouvernement de rencontre Français répugnerait probablement, d’une part pour  ménager son électorat musulman et d’autre part  en application de l’ahurissante « politique arabe » de la France. (OK, je lui fais un procès d’intentions, et encore à propos d’une hypothèse !). Enfin, l’idée est là. Mais le temps de mettre en place une coalition et de faire marcher les troupes risque d’être long ; les nazislamistes auraient le temps de se retourner. Enfin, à la guerre comme à la guerre.

Cependant, si les terroristes de l’ISIS sont bien pourvus de finance, c’est qu’ils ont des commanditaires. Les généreux donataires d’Arabie Saoudite et du Qatar, avec lesquels l’Occident entretiennent de dangereuses relations, devraient alors être mis hors d’état de nuire. Faute de quoi, l’affaire serait bien mal engagée. À essayer de ménager la chèvre, le chou et le loup, pour renifler le pétrole et le gaz, notamment, les Occidentaux sont dans une situation extrêmement délicate. Il y a de mauvaises cartes dont il conviendrait de se défausser. Là est le hic, il faut décider si le baril de brut pèse ou non plus lourd que la sécurité et des vies humaines.

Raymond

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IXe Croisade ?

LGodzislame Hamas à la ramasse montre ce qu’il est : une bande de nazis fanatiques d’une religion d’enfer et incapable de prendre la mesure de la déculottée qu’elle a reçue. C’est ainsi que, sur l’instigation de son ignoble financier, l’émir du Qatar, l’entité nazislamique a choisi de rompre cessez-le-feu et pourparlers afin de poursuivre la guerre plutôt que la solution raisonnable : la démilitarisation de la bande d’abrutis de Gaza contre sa reconstruction (aux frais d’Israël).

Ce qui est parfaitement idiot et suicidaire. Les nazislamiques tirent -heureusement sans succès- leurs derniers pruneaux sur Israël : la plupart des stocks et des sites ont été détruits. Le Hamas est exsangue. Grâce à des frappes bien renseignées, l’aviation et l’artillerie israéliennes ont renvoyé pas mal de chefs nazis chez Satan :  Mohammed Barhoum, Raëd al Atar, commandant de la brigade de Rafah [à la frontière avec l’Egypte],  Mohammed Abu Shamala, responsable « militaire » de la moitié Sud de la bande de Gaza, et probablement le commandant en chef d’Ezzedine el Qassam, Mohammed Deif. Il semble que l’observation des tirs de projectiles révèle l’épuisement des armes de l’entité nazislamique : son stock de fusées à moyenne et à longue portée est en voie d’extinction rapide.

Le Hamas ne pourra pas survivre à une guerre d’usure. Alors il joue les cadors : on voudrait empêcher les avions de fréquenter l’aéroport Ben Gourion. Pure forfanterie. Premièrement, les nazislamiques ne disposent pas de DCA, sinon des avions de guerre israéliens auraient été abattus ou endommagés. Deuxièmement, l’Aéroport Ben-Gourion n’a jamais été atteint par les roquettes du Hamas ; l’une d’elle avait explosé dans un terrain vague de la ville de Yéhoud, à 1 km de la limite des installations aéroportuaires, et à un peu moins de 2 km de la piste en service la plus proche. Air-France a donc raison de maintenir ses trois vols quotidiens vers Israël. Le Hamas est con.

On commence à piger ça en France, malgré les mensonges propagandistes de l’AFP (agence franco-palestinienne). Les manifestations pro-hamas ne font plus recette, à peine quelques centaines de pégreleux qui n’ont rien compris ou de nazislamiques impénitents. Et les commentaires en ligne des articles de la presse française indiquent nettement que les terroristes ne sont plus soutenus comme il y a seulement quinze jours. Mieux : on commence à comprendre les liens entre le Hamas et DAECH, l’organisation jumelle, qui en Syrie a décapité le journaliste américain James Foley. Encore un petit effort de lucidité, et l’on percevra les liens avec les bêtes puantes de « l’État islamique ».

Voilà qui pourrait doucher tous ceux qui sont prêts armer sans distinction les opposants au régime syrien (qui n’a pas les mains propres, c’est évident, mais ça ne nous regarde pas). Maintenant, la question cruciale pour l’Occident est d’arrêter cette bande d’assassins qui menacent le monde des frontières de l’Irak, de l’Iran, de la Turquie, en passant par la Terre Promise, par la Lybie, et jusqu’au Mali et au Nigéria. Et – il faut bien le dire hautement, Messieurs les Chats-Fourrés et politicards repus – ces assassins qui nous menacent à l’intérieur même de nos frontières, dans les « territoires perdus de la République ». L’Obama couine aujourd’hui, lui qui considérait les nazis de « l’État islamique » comme de « petits joueurs ». On a naguère considéré Hitler comme ça. Il a beau dire qu’il faut éradiquer ce cancer : on attend d’autres mesures que des frappes de F18, utiles certes mais insuffisantes. C’est un effort guerrier considérable de tout l’Occident qui est nécessaire, maintenant. Jadis on appelait ça : croisade. Et l’une des premières mesures est, sans doute, de couper les têtes de l’hydre. Or on les connaît : ce sont les fournisseurs d’armes et d’argent. Je parlais du Qatar, c’est un fait. Mais il y a aussi la Turquie qui joue un jeu pourri dans cette histoire, et probablement l’Arabie Saoudite.

À propos, dans l’affaire de l’attaque du convoi « diplomatique » saoudien, presque personne n’évoque une hypothèse, mais je l’énonce : c’est un coup trop bien réussi pour que ce soit fait par des malfrats. Manifestement, ce n’est pas l’artiche –même si ça fait un laxompem- qui intéressait les assaillants, mais plutôt les documents diplomatiques. Je serais assez content s’ils refaisaient surface dans la presse, afin de dénoncer certaines compromissions de notre caste politique avec les financiers du djihad. Donc j’espère que c’est bien une opération moustache d’un service secret et qu’il y aura des retombées politiques.

Pendant ce temps, Pleurnichard 1er va se faire voir à la Réunion et à Mayotte (où 50 000 clandestins tiennent la jungle en espérant tout piller un prochain jour). On inaugure les chrysanthèmes là-bas aussi, dans les poussières de l’empire. On a les présidents qu’on mérite : Obama, Hollande…

Raymond

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Pontifex cretinus

Hamman-Saed-Frere-musulman-Jordanie-236x300Pape Benoît, reviens vite : ton successeur est con ! Tu avais, toi, parfaitement désigné l’ennemi dans ton discours de Ratisbonne. Au lieu de ça, le François – on dirait que ce prénom, décidément, sied aux mauvais bergers – ne désigne les bandes djihadistes qui pratiquent l’holocauste au Moyen Orient et s’apprêtent à donner l’assaut à l’Occident que par l’expression politiquement correcte d’agresseur injuste. Il faut appeler un chat un chat, les islamistes des nazis et l’actuel pape un crétin.

Encore heureux qu’il ne fasse pas tout à fait l’autruche quand le monde civilisé apprend les exactions des nazislamistes contre tous ceux qui ne sont pas soumis, y compris d’autres fractions musulmanes, en plus des chrétiens et des Yazidis. N’empêche : ses déclarations, faites dans l’avion qui le ramenait au Vatican depuis l’Extrême-Orient, sont un chef-d’œuvre de style faux cul.

« Il est licite, dit-il, d’arrêter l’agresseur injuste. Mais je souligne le verbe ‘arrêter‘! Je ne dis pas ‘bombarder’ ou ‘faire la guerre’… Je dis ‘arrêter’ ! Les moyens pour savoir comment l’arrêter devront  être en effet évalués. Mais arrêter l’agresseur injuste est licite. » Et de faire appel au machin onusien, dominé aujourd’hui par un ramassis de tyrans de tout poil : « c’est donc bien dans cette enceinte que l’on doit discuter et se demander : ‘il y a un agresseur injuste ? Il semble que oui. Alors comment l’arrêter ? »

J’aurais nettement préféré un appel à la croisade contre les nazislamistes. Car comment les arrêter, eux qui, comme le Hamas, ne veulent que la guerre, la destruction et la soumission des nations à leur religion infernale ? Avec des cadeaux, de l’argent, des prières, des appels à la raison et à la clémence, peut-être ? « Arrêter l’agresseur injuste est donc un droit de l’humanité, mais c’est aussi le droit de l’agresseur d’être arrêté pour qu’il ne fasse pas de mal. » On atteint le summum du jésuitisme. Les nazis de « l’État » islamique sont délibérément placés au-delà des frontières du doit, de la rectitude morale et de la raison. Ils n’ont donc pas de droits. Et le seul moyen de les arrêter, c’est une interventions armée très musclée pour les poursuivre et les exterminer « jusque dans les chiottes » comme diraient les Russes. Un point c’est tout.

Alors bien sûr, on a tactiquement intérêt à armer les Kurdes. Les Peshmergas, par exemple, sont de redoutables combattants. Mais on risque ainsi de reproduire l’erreur stratégique qui a consisté à armer les bandes tribales qui combattaient l’armée soviétique en Afghanistan. Résultat : une base offerte à Al-Qaida et une invasion indispensable de l’Afghanistan (où il aurait fallu se maintenir, comme en Irak). À moins que la « communauté internationale » n’impose la naissance d’un État kurde en prélevant sur les pays ayant des populations kurdes les terres nécessaires, il y a un énorme risque de déstabilisation. On voit mal l’Erdogan, qui aide en sous-main les nazislamistes, laisser amputer la Turquie du Kurdistan turc. C’est donc à l’Otan d’intervenir massivement : pour une fois, cet autre machin ferait œuvre utile, ce qu’il n’a plus fait depuis l’effondrement de l’Urss. Il faut donc que les prétendues « démocraties » se décident à l’action armée, et vite !

Sans compter que nous allons devoir nous aussi, chez nous, nous défendre du nazislamisme dont nous avons vu les œuvres lors des manifestations pro-hamas. « Selon un sondage réalisé en Juillet, par l’ICM Research pour l’agence de nouvelles russe Rossiya Segodnya, auprès de 1000 personnes âgées de plus de 15 ans (plus de 18 ans en Grande-Bretagne) dans chaque pays, jusqu’à 15 pour cent des Français aurait une attitude positive envers l’État islamique d’Irak et du Levant. La part des supporters est la plus grande parmi la jeune génération française. »  (sources). 27% parmi la « jeune génération » des racailles encapuchonnées et grands souteneurs de murs. Il y a de quoi envisager autre chose que des prières, des appels à la raison et des karchèques, non ?

Raymond

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