Carmen Bitaura maillot jaune !

Ok : en regardant sur BFMTV notre trop chère Bitaura arrivant à Maquignon en consultation, à vélo, nous n’avons pas pu nous empêcher de penser à Carmen Cru. Voici le résultat.

Hagarde des sceaux à biclou

Si c’est permis, quand-même, un tel irrespect pour une dame qui a donné de si belles lois au pays et qui va peut-être continuer à être hagarde des sots !

Raymond

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Les histrions morfalous

Démovore SmallJ’avoue ne pas être complètement d’accord avec mon ami Raymond sur la signification de la pétaudière gouvernementale. En apparence il y aurait des dissensions entre une « majorité » strictement parlementaire et le gouvernement dirigé par Valls. Mais ce n’est qu’une apparence. En réalité, je pense, les déclarations tonitruantes de M. Hollande et de son premier ministre n’ont toujours été que du trompe-l’ouïe (si l’on peut dire). Il n’y a dans les esprits étroits des gouvernants aucune velléité de rompre avec le socialisme pur et dur, fait de dépense publique, de redistribution douteuse, et d’impôts. Les différentes « pactes », qui n’ont été suivis d’aucune mesure raisonnable, ni de libération des entreprises, ni d’abrogation des dispositions entravantes du Code du travail, ni de levée de la spoliation fiscale, ont été annoncés à la fois pour calmer le peuple et pour tempérer provisoirement Bruxelles et Berlin, afin de continuer la même politique. D’une manière très générale, les socialistes Français demeurent des socialistes, ils ne seront jamais, même, socio-démocrates (ce qui serait vraiment une inflexion a minima de leur politique).

La réalité me semble celle-ci : il y a dans ce parti spoliateur, tout autant que dans le moribonde Ump, des gens assoiffés de pouvoir. Montebourg en est un, visible, mais il y a foule d’ambitieux qui cherchent une posture pour la candidature en 2017. Valls n’échappe pas à ce mouvement qu’il essaie de dominer par ce qu’il espère être un coup d’éclat. La portée très infime de ces gesticulations n’échapperait à personne si le prochain gouvernement Valls comportait encore des personnages douteux comme Taubira et Belkacem et faisait entrer des personnages aussi douteux que Placé ou – ce qui serait pire – Aubry. Mais sur le fond, TOUS les socialistes sont d’accord : on garde la ligne générale qui conduit à la destruction du pays. Voyez le calme olympien de Hollande sous la pluie de l’Ile de Sein : il ne craint rien, parce qu’il sait à quoi s’en tenir.

Ce jeu des chaises musicales donne, à la face du monde, une image de marque de la France absolument détestable. L’Otan ressuscite la Guerre Froide,  les islamistes répandent la mort dans le Proche-Orient, mais comme en 1453 lorsque les Turcs assiégeaient Constantinople, on fait des querelles sur le sexe des anges. Sans se soucier aucunement de cette France qui leur a donné (à 39%seulement, il est vrai) délégation pour l’administrer, voilà nos socialistes uniquement préoccupés de querelles personnelles et d’ambitions.  Auri respublicae sacra fames ! Maudite soit la soif des ors de la République !

Si j’avais un conseil (qui habet aures audiendi audiat – que celui qui a des oreilles pour entendre, écoute) à donner à Manuel Valls, ce serait de faire un ministère régalien avec seulement lui et quatre ministres : Défense, Intérieur, Diplomatie, Finances. Et de laisser tout le reste à la société civile qui saura bien mieux gérer la France que toute la bande de fonctionnaires énarques et de fous idéologiques qui l’étouffe. Mais, patience ! Nous allons encore avoir un gouvernement pléthorique dont nombre de ministres inutiles, un garde des sceaux inchangé bien que nocif. Et strictement la même politique du pire.

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Sacha

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Les mutins du Pédalo

Hollande Cuirassé (small)L’équipage du pédalo est en pleine mutinerie. Après les rodomontades de Montambour et de Hamon, ce n’est pas surprenant. Les fascistes, majoritaires à l’Assemblée, veulent plus de gauche, c’est-à-dire une politique encore plus dirigiste faite de consommation d’État, de prébendes, subventions et assistanat. Donc encore plus de spoliation fiscale à l’encontre des créateurs de richesses, notamment ces classes moyennes déjà laminées par les déprédations de Bercy.

Il n’y a pas de doute là-dessus : « A moins de s’allier avec des secteurs de la droite, la politique de MM Valls et Hollande n’a pas de majorité à l’Assemblée » menace l’islamophile Alexis Corbière. Donc les socio-fascistes réclament un grand coup de barre à gauche, droit sur les brisants, pour que le futur « gouvernement » bénéficie d’une majorité à l’Assemblée. « Crise de régime : Le Président Hollande, déjà désavoué par l’opinion, est en passe de ne plus avoir de majorité à l’Assemblée » raconte Kosciusko – Morizet. En effet, c’est une crise de régime : un parti politique trustant les places à l’Assemblée, mais archi-minoritaire dans le peuple (voir les résultats des municipales et des européennes) impose un chantage à un gouvernement qui, par ailleurs, ne s’est jamais départi qu’en paroles de son orientation gaucharde.

Le pire est à venir. « Aucun remaniement ne parviendra à réparer les dégâts commis par un pdt incompétent .La seule solution est de redonner la parole au peuple » écrit l’Umpiste Éric Ciotti  (ن). En effet les socialistes n’ont plus aucun candidat aux maroquins capable de faire du travail intelligent. Par conséquent le prochain gouvernement devra soit passer outre les vociférations de la gauche et procéder par ordonnances et décrets, soit – ce qui me paraît le plus vraisemblable – céder au chantage des fascistes et précipiter l’effondrement final de la France. « Il est temps de changer de politique et de mettre le cap à gauche », couine en ce sens le communiste Pierre Laurent. « C’est donc «la pétaudière au grand jour » comme le dit fort bien l’Umpiste Philippe Gosselin.

Coincé, le Pleurnichard 1er ! Voilà ce qui arrive au geai se parant des plumes du paon. Il devra subir la loi des socio-fascistes ou trouver fissah une alternative. Dupont-Aignan dit : «Valls sans majorité. Impossible de durer 3 ans ! Dissolution ou démission Hollande seules solutions ». D’abord, à la date où nous sommes, ce n’est pas trois ans, mais deux, qu’il reste à vivre à cette cour du roi Pétaud. Secondement : il n’y a personne aujourd’hui capable d’être investi de la fonction présidentielle. Troisièmement, si le parti socialiste spoliateur est en déconfiture, l’Ump ne vaut guère mieux, incapable de prendre une ligne politique libérale décomplexée et anti-islamiste. Le seul parti en ordre de bataille est le FN, mais son programme économique est celui des fascistes de gauche. La France n’a rien à gagner à continuer ce jeu stupide de « on prend presque les mêmes et on recommence ».

Donc ce qui est critique, ce n’est pas la bisbille entre Pleurnichard, Mussolinito et leur parti, mais bel et bien ce terrible vide libéral qui existe face à une caste politique corrompue et incapable de gérer en délégation. C’est donc au Peuple de se réapproprier la démocratie, de devenir capable de remettre dans le droit chemin tout gouvernement déviant. Le Peuple trouve ici une occasion historique unique : à lui de trouver en lui des forces du changement. Je ne crois pas qu’il en soit capable, cependant : la révolution libérale n’est qu’à ses balbutiements, elle est très loin d’avoir gagné les consciences. Nous allons un temps connaître un nouveau gouvernement de rencontre. Au mieux pourrait-on en éliminer les virus délétères comme Bitaura et Belkacem, mais pour le reste… Qui y mettre ? Les pires, comme la mère Delille ? Ou demander à la fausse droite de collaborer (le terme s’applique bien ici) ? Je crois que nous entrons dans une ère de grande tourmente.

Pour terminer ce matin sur une note de satisfaction : le mouvement terroriste Hamas a la douleur de vous faire part du décès de Mohammed Talat al Ghoul, responsable des transactions financières du Hamas et « ministre » de la « Justice » de cette organisation, rappelé à Satan par l’action ciblée du Khe’l Avir (Armée de l’Air d’Israël) dans la rue al Wahda, au nord de la Bande, lorsqu’il se trouvait dans son véhicule en marche. Outre al Ghoul, qui a péri lors de l’attaque, 10 autres individus dont ses gardes du corps ont été blessés à divers degrés. (source). Le plus rigolo est que le triste sire transportait un laxompem de dollars en biftons : quand sa bagnole a pété, une partie de l’artiche a flambé, mais des tas de fafs ont été emportés dans les rues et récupérés vite fait par  les habitants qui couraient dans tous les sens afin de tenter de s’en procurer le plus grand nombre possible. Hin hin !

Raymond

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Idiots, manipulés et utiles à de mauvaises causes

GargouilleLes ONG sont très souvent des officines délétères à financement occulte en sus d’un gras subventionnement officiel. C’est connu. Curieusement, elles se penchent vers des causes douteuses, difficilement défendables, naturellement au nom de grands principes qui n’ont rien d’universel et tout de la défroque dont se revêtent les ennemis de la liberté. En ce moment, l’islamisme n’ayant plus le vent en poupe, à cause de ses crimes patents, ces braves idiots utiles n’ont de cesse de défendre les islamiques. J’apprends, en lisant Valeurs Actuelles du 21 août, que le général Al-Sissi, président d’Égypte et faisant œuvre de paix en essayant d’obtenir une trêve entre le Hamas et Israël, malgré l’évidente mauvaise volonté des terroristes, est épinglé par un Human Rights Watch quelconque. Motif : il a tapé sur la gueule des Frères Musulmans en août 2013, il y aurait même eu 904 islamistes rappelés à Satan, pour l’occasion.

Les crétins de HRW oublient sans doute les déprédations et atteintes à la liberté dans l’Égypte du frère Morsi. L’idiot utile est un piaf à mémoire très courte, même pas comparable à celle d’un poisson rouge. Car en matière des « drwââ de l’ohm » la bande des FM se pose un peu là, non ? Oh ben voui mêêê quand on tue du FM, on ne respecte pas leurs droits. Ça pourrait être du François, cette ânerie. « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » disaient les révolutionnaires de 93. En fait c’était eux les ennemis de la liberté, et Thermidor y a mis bon ordre. Bon : mais en l’occurrence, les FM et les cliques dérivées sont des engins de mort. Il est donc moral de leur appliquer le principe de réciprocité : « pas de vie pour les ennemis de la vie. »

Là où la manipulation pointe l’oreille, c’est quand on se rend compte qu’en demandant une commission d’enquête internationale, les idiots utiles de HRW savent qu’ils peuvent affaiblir l’Égypte sur la scène internationale, justement au moment où elle fait œuvre de paix. Qui donc a intérêt à sauver le soldat terroriste Hamas ? Ben le Tamin du Qatar, pardi. Et quelques autres, dont l’Erdogan. L’ennemi civilisationnel manipule des tas d’ONG en les finançant : c’est un investissement politique, et il attend d’elle un retour sur investissement.

Il n’y a pas que les ONG. Toute la bobotitude occidentale qui a pour Mahom les yeux de Chimène (« qu’il est joli garçon, l’assassin de papa ! ») se déchaîne non pas contre l’ « État » islamique mais contre ceux qui veulent le combattre. Ils sont trop stupides pour comprendre qu’une fois qu’ils auront aidé le loup à entrer dans la bergerie, ils seront bouffés comme les autres. Peut-être le seraient-ils plus vite encore, en regard de leurs mœurs perverses totalement haram. N’empêche ! Parmi ces imbéciles, on compte nombre d’histrions du show-biz, des chanteurs faux, des acteurs ratés qui n’arriveront jamais à la cheville d’un Gabin ou d’un de Funès mais qui vont volontiers flatter l’Aurélie ministérielle.

C’est là qu’on retrouve le dénommé Biolay. Il fait un peu de conservatoire, mais son pedigree est si mince qu’on a affaire à un drop-out from school, un brave raté. Presque personne ne pourrait citer un titre de ce personnage qui pourtant fait la une de la presse pipole pour ses « amours » avec Paradis. C’est peut-être pour ça qu’il songe au paradis islamique et à ses soixante-douze vierges promises aux bons croyants qui ont généreusement assassiné au nom d’un mythe. Ah mais, ça me revient : le Biolay, effrayé du succès du FN aux dernières élections européennes, s’est fendu d’un Vol Noir, un vrai poulet qui est en soi une insulte au Chant des Partisans.

Adoncques, ce petit sire « s’échauffe sur Twitter concernant les chrétiens d’Irak » ainsi que nous le confie Le Figaro. Sur Twitter, il s’en prend aux « «pseudo-patriotes» qui défendent la décision de la France d’avoir livré des armes aux Kurdes ». Ah bon ? Et qu’est-ce donc qu’un patriote pour ce rimailleur croque-notes, hein ? Un personnage qui ouvre tout grand la porte au barbare islamiste ? C’est tout de même incroyable : il ne peut pas ignorer les crimes des islamistes, et cependant il ne voudrait pas qu’on aide ceux qui les combattent ? Pour cet individu, les « noun » de ralliement des citoyens soutenant les chrétiens d’Irak sont de «petits lettrages chelous sur les profils de beaucoup de comptes de ‘patriotes’? » et ce n’est que « juste une mode ». On atteint des sommets dans l’abjection crétine.

Heureusement, il se fait tacler sur Twitter ; ainsi Nikolaos : « Selon Biolay, la dénonciation de crime contre l’humanité est une mode, qu’en pensez-vous ? » Furieux, le petit histrion réplique : « et la vérité c’est que vous en moquez comme d’une guigne des chrétiens d’Irak. vous êtes juste pathologiquement islamophobe en autre » (sic). Ben voyons ! Le grand mot est lâché, le mot chéri des islamophiles et de leurs zassoc’s, des magistrats du mur des cons, de tous les médiocres : « islamophobe » ! C’est vraiment le cri de guerre de tous ceux qui se trouvent complètement à bout d’arguments politiques. Et alors, petit Benjamin, quel crime y a-t-il à détester une religion infernale propagée par d’infernaux personnages ? Anne de Morel lui répond ironiquement : « Non, en ft ça nous éclate de voir des hommes décapités et de savoir que des femmes st vendues comme esclaves. »

Nous en sommes là : la médiocrité – pardon : la médiocritude- et l’imbécillité règnent en maîtresses sur l’Occident et singulièrement dans la caste écervelée des bobos français. Signe évident d’une profonde décadence à laquelle succèderont, si aucun sursaut n’intervient très rapidement, le règne de la charia accompagnée nécessairement de la tiers-mondisation.

Juste au passage, et pour terminer : qui a écrit « cujus vis homini est erare, nullius nisi insipientis persererare in error »  (tout homme est sujet à l’erreur, mais il n’y a que l’insensé pour persévérer dans l’erreur.) ? Première réponse : Cicéron dans les Philippiques. Seconde réponse : Duflotte dans un bouquin taclant l’obstination de Pleurnichard et Mussolinito à ne pas vouloir changer de politique. Remarquez, la formule se justifie. À cette condition que le reproche s’adresse à une politique obstinément de gauche, fasciste, qui conduit le pays à la ruine. Point de cela dans le petit esprit de Duflotte : elle leur reproche de ne pas assez  être à gauche et de ne pas suivre la brillante politique des escrolos. Quoi qu’il en soit, Duflotte ne doit pas davantage connaître le latin que moi le mandarin, encore moins les Philippiques. Elle a dû se faire aider par un nègre un peu plus lettré qu’elle, non ? Concluons : « errare humanum est, perseverare diabolicum ».

Raymond.

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Coalition ?

Oh maisJe vous disais hier : « C’est un effort guerrier considérable de tout l’Occident qui est nécessaire, maintenant » pour casser la gueule à l’ « État » nazislamique. Je suis ravi de constater à la lecture du Figaro de ce matin que des puissants commencent aussi à penser de même.

Chuck Hagel est, dans l’administration Obambi, ministre de la défense US. Il reconnaît que l’ISIS est une menace encore pire qu’Al-Qaïda car « il allie idéologie et sophistication de son savoir-faire militaire, tactique et stratégique», tout en étant «extrêmement bien financé». Ben oui : la démence religieuse, la férocité et le nerf de la guerre. Prise de conscience officielle bien tardive, il y a lulure que nous savions tout cela. Car nous n’avons pas attendu les savantes analyses de l’administration Obama pour voir dans l’abandon de l’Irak et les bagarres syriennes un creuset dans lequel allait se fondre le vil métal nazislamiste pour s’amalgamer avec d’autres déchets et produire un poison mortel. Il a un peu la tronche enfarinée, le ministre, quand le vieux général Martin Dampsey  enfonce une porte ouverte : « Les militants de l’EI venus d’Occident pourraient également représenter un danger s’ils rentrent en Europe ou aux États-Unis ». Comme si nous ne savions pas ! Comme si nous ignorions que l’extension de l’entité criminelle, non pas pourrait, mais devrait nécessairement créer « un environnement sécuritaire qui nous menacerait de très nombreuses façons».

Il était bien temps d’énoncer officiellement des lieux communs !  Oui, nous le savions : nous sommes menacés de l’extérieur ET de l’intérieur par la peste nazislamique. Le général Dempsey esquisse une stratégie : attaquer l’entité criminelle côté irakien et côté syrien : « Cela sera possible lorsque nous aurons une coalition en mesure de vaincre l’Etat islamique». Cela semble évident. Mais regardons la carte : est-ce que les vipères attaquées au nord répugneraient à se frayer un chemin sanglant vers le sud, vers la Jordanie, vers Israël ? Ce qui voudrait dire que Tsahal, la seule armée sérieuse de la région, devrait faire mouvement vers le nord pour leur couper la retraite. Cela serait envisageable, à condition de cesser d’enquiquiner les Israéliens avec Gaza, c’est-à-dire leur permettre de liquider le Hamas.

En tous cas, on voit poindre l’idée d’une coalition à laquelle, n’en doutons pas, le gouvernement de rencontre Français répugnerait probablement, d’une part pour  ménager son électorat musulman et d’autre part  en application de l’ahurissante « politique arabe » de la France. (OK, je lui fais un procès d’intentions, et encore à propos d’une hypothèse !). Enfin, l’idée est là. Mais le temps de mettre en place une coalition et de faire marcher les troupes risque d’être long ; les nazislamistes auraient le temps de se retourner. Enfin, à la guerre comme à la guerre.

Cependant, si les terroristes de l’ISIS sont bien pourvus de finance, c’est qu’ils ont des commanditaires. Les généreux donataires d’Arabie Saoudite et du Qatar, avec lesquels l’Occident entretiennent de dangereuses relations, devraient alors être mis hors d’état de nuire. Faute de quoi, l’affaire serait bien mal engagée. À essayer de ménager la chèvre, le chou et le loup, pour renifler le pétrole et le gaz, notamment, les Occidentaux sont dans une situation extrêmement délicate. Il y a de mauvaises cartes dont il conviendrait de se défausser. Là est le hic, il faut décider si le baril de brut pèse ou non plus lourd que la sécurité et des vies humaines.

Raymond

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IXe Croisade ?

LGodzislame Hamas à la ramasse montre ce qu’il est : une bande de nazis fanatiques d’une religion d’enfer et incapable de prendre la mesure de la déculottée qu’elle a reçue. C’est ainsi que, sur l’instigation de son ignoble financier, l’émir du Qatar, l’entité nazislamique a choisi de rompre cessez-le-feu et pourparlers afin de poursuivre la guerre plutôt que la solution raisonnable : la démilitarisation de la bande d’abrutis de Gaza contre sa reconstruction (aux frais d’Israël).

Ce qui est parfaitement idiot et suicidaire. Les nazislamiques tirent -heureusement sans succès- leurs derniers pruneaux sur Israël : la plupart des stocks et des sites ont été détruits. Le Hamas est exsangue. Grâce à des frappes bien renseignées, l’aviation et l’artillerie israéliennes ont renvoyé pas mal de chefs nazis chez Satan :  Mohammed Barhoum, Raëd al Atar, commandant de la brigade de Rafah [à la frontière avec l’Egypte],  Mohammed Abu Shamala, responsable « militaire » de la moitié Sud de la bande de Gaza, et probablement le commandant en chef d’Ezzedine el Qassam, Mohammed Deif. Il semble que l’observation des tirs de projectiles révèle l’épuisement des armes de l’entité nazislamique : son stock de fusées à moyenne et à longue portée est en voie d’extinction rapide.

Le Hamas ne pourra pas survivre à une guerre d’usure. Alors il joue les cadors : on voudrait empêcher les avions de fréquenter l’aéroport Ben Gourion. Pure forfanterie. Premièrement, les nazislamiques ne disposent pas de DCA, sinon des avions de guerre israéliens auraient été abattus ou endommagés. Deuxièmement, l’Aéroport Ben-Gourion n’a jamais été atteint par les roquettes du Hamas ; l’une d’elle avait explosé dans un terrain vague de la ville de Yéhoud, à 1 km de la limite des installations aéroportuaires, et à un peu moins de 2 km de la piste en service la plus proche. Air-France a donc raison de maintenir ses trois vols quotidiens vers Israël. Le Hamas est con.

On commence à piger ça en France, malgré les mensonges propagandistes de l’AFP (agence franco-palestinienne). Les manifestations pro-hamas ne font plus recette, à peine quelques centaines de pégreleux qui n’ont rien compris ou de nazislamiques impénitents. Et les commentaires en ligne des articles de la presse française indiquent nettement que les terroristes ne sont plus soutenus comme il y a seulement quinze jours. Mieux : on commence à comprendre les liens entre le Hamas et DAECH, l’organisation jumelle, qui en Syrie a décapité le journaliste américain James Foley. Encore un petit effort de lucidité, et l’on percevra les liens avec les bêtes puantes de « l’État islamique ».

Voilà qui pourrait doucher tous ceux qui sont prêts armer sans distinction les opposants au régime syrien (qui n’a pas les mains propres, c’est évident, mais ça ne nous regarde pas). Maintenant, la question cruciale pour l’Occident est d’arrêter cette bande d’assassins qui menacent le monde des frontières de l’Irak, de l’Iran, de la Turquie, en passant par la Terre Promise, par la Lybie, et jusqu’au Mali et au Nigéria. Et – il faut bien le dire hautement, Messieurs les Chats-Fourrés et politicards repus – ces assassins qui nous menacent à l’intérieur même de nos frontières, dans les « territoires perdus de la République ». L’Obama couine aujourd’hui, lui qui considérait les nazis de « l’État islamique » comme de « petits joueurs ». On a naguère considéré Hitler comme ça. Il a beau dire qu’il faut éradiquer ce cancer : on attend d’autres mesures que des frappes de F18, utiles certes mais insuffisantes. C’est un effort guerrier considérable de tout l’Occident qui est nécessaire, maintenant. Jadis on appelait ça : croisade. Et l’une des premières mesures est, sans doute, de couper les têtes de l’hydre. Or on les connaît : ce sont les fournisseurs d’armes et d’argent. Je parlais du Qatar, c’est un fait. Mais il y a aussi la Turquie qui joue un jeu pourri dans cette histoire, et probablement l’Arabie Saoudite.

À propos, dans l’affaire de l’attaque du convoi « diplomatique » saoudien, presque personne n’évoque une hypothèse, mais je l’énonce : c’est un coup trop bien réussi pour que ce soit fait par des malfrats. Manifestement, ce n’est pas l’artiche –même si ça fait un laxompem- qui intéressait les assaillants, mais plutôt les documents diplomatiques. Je serais assez content s’ils refaisaient surface dans la presse, afin de dénoncer certaines compromissions de notre caste politique avec les financiers du djihad. Donc j’espère que c’est bien une opération moustache d’un service secret et qu’il y aura des retombées politiques.

Pendant ce temps, Pleurnichard 1er va se faire voir à la Réunion et à Mayotte (où 50 000 clandestins tiennent la jungle en espérant tout piller un prochain jour). On inaugure les chrysanthèmes là-bas aussi, dans les poussières de l’empire. On a les présidents qu’on mérite : Obama, Hollande…

Raymond

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Pontifex cretinus

Hamman-Saed-Frere-musulman-Jordanie-236x300Pape Benoît, reviens vite : ton successeur est con ! Tu avais, toi, parfaitement désigné l’ennemi dans ton discours de Ratisbonne. Au lieu de ça, le François – on dirait que ce prénom, décidément, sied aux mauvais bergers – ne désigne les bandes djihadistes qui pratiquent l’holocauste au Moyen Orient et s’apprêtent à donner l’assaut à l’Occident que par l’expression politiquement correcte d’agresseur injuste. Il faut appeler un chat un chat, les islamistes des nazis et l’actuel pape un crétin.

Encore heureux qu’il ne fasse pas tout à fait l’autruche quand le monde civilisé apprend les exactions des nazislamistes contre tous ceux qui ne sont pas soumis, y compris d’autres fractions musulmanes, en plus des chrétiens et des Yazidis. N’empêche : ses déclarations, faites dans l’avion qui le ramenait au Vatican depuis l’Extrême-Orient, sont un chef-d’œuvre de style faux cul.

« Il est licite, dit-il, d’arrêter l’agresseur injuste. Mais je souligne le verbe ‘arrêter‘! Je ne dis pas ‘bombarder’ ou ‘faire la guerre’… Je dis ‘arrêter’ ! Les moyens pour savoir comment l’arrêter devront  être en effet évalués. Mais arrêter l’agresseur injuste est licite. » Et de faire appel au machin onusien, dominé aujourd’hui par un ramassis de tyrans de tout poil : « c’est donc bien dans cette enceinte que l’on doit discuter et se demander : ‘il y a un agresseur injuste ? Il semble que oui. Alors comment l’arrêter ? »

J’aurais nettement préféré un appel à la croisade contre les nazislamistes. Car comment les arrêter, eux qui, comme le Hamas, ne veulent que la guerre, la destruction et la soumission des nations à leur religion infernale ? Avec des cadeaux, de l’argent, des prières, des appels à la raison et à la clémence, peut-être ? « Arrêter l’agresseur injuste est donc un droit de l’humanité, mais c’est aussi le droit de l’agresseur d’être arrêté pour qu’il ne fasse pas de mal. » On atteint le summum du jésuitisme. Les nazis de « l’État » islamique sont délibérément placés au-delà des frontières du doit, de la rectitude morale et de la raison. Ils n’ont donc pas de droits. Et le seul moyen de les arrêter, c’est une interventions armée très musclée pour les poursuivre et les exterminer « jusque dans les chiottes » comme diraient les Russes. Un point c’est tout.

Alors bien sûr, on a tactiquement intérêt à armer les Kurdes. Les Peshmergas, par exemple, sont de redoutables combattants. Mais on risque ainsi de reproduire l’erreur stratégique qui a consisté à armer les bandes tribales qui combattaient l’armée soviétique en Afghanistan. Résultat : une base offerte à Al-Qaida et une invasion indispensable de l’Afghanistan (où il aurait fallu se maintenir, comme en Irak). À moins que la « communauté internationale » n’impose la naissance d’un État kurde en prélevant sur les pays ayant des populations kurdes les terres nécessaires, il y a un énorme risque de déstabilisation. On voit mal l’Erdogan, qui aide en sous-main les nazislamistes, laisser amputer la Turquie du Kurdistan turc. C’est donc à l’Otan d’intervenir massivement : pour une fois, cet autre machin ferait œuvre utile, ce qu’il n’a plus fait depuis l’effondrement de l’Urss. Il faut donc que les prétendues « démocraties » se décident à l’action armée, et vite !

Sans compter que nous allons devoir nous aussi, chez nous, nous défendre du nazislamisme dont nous avons vu les œuvres lors des manifestations pro-hamas. « Selon un sondage réalisé en Juillet, par l’ICM Research pour l’agence de nouvelles russe Rossiya Segodnya, auprès de 1000 personnes âgées de plus de 15 ans (plus de 18 ans en Grande-Bretagne) dans chaque pays, jusqu’à 15 pour cent des Français aurait une attitude positive envers l’État islamique d’Irak et du Levant. La part des supporters est la plus grande parmi la jeune génération française. »  (sources). 27% parmi la « jeune génération » des racailles encapuchonnées et grands souteneurs de murs. Il y a de quoi envisager autre chose que des prières, des appels à la raison et des karchèques, non ?

Raymond

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Les Français n’ont-ils toujours rien compris ?

dette-pub« De mémoire de sondeurs, c’est du jamais vu. La défiance des Français envers le gouvernement bat des records. » C’est ainsi que Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, commente les résultats d’un sondage effectué par cet Institut pour Le Journal du Dimanche. Selon ce sondage – prenons toujours les sondages avec les pincettes de la méfiance, toutefois – 80% des personnes de l’échantillon constatent l’impéritie du gouvernement. Il n’y a là rien de surprenant, au vu des dernières estimations sur une croissance qui, n’en déplaise à Hollande, est très loin d’être là.

Mais ce qui est le plus préoccupant, c’est que seulement 10% des personnes interrogées placent en tête de leurs préoccupations la réduction de la dette. Bien sûr, c’est un élément de propagande des socialistes, que la dette. On parle de la réduire, mais la réduction est semblable à l’Arlésienne, on ne la voit jamais. Et pour cause : rien n’est fait pour réduire l’État à la portion congrue, on persiste envers et contre tout à faire du « social » et de la consommation d’État. Il est possible que, comme le suggère Dabi, «Les gens ont le sentiment de faire des efforts pour rien. »

Cependant, je pense que cela traduit plutôt une méconnaissance des relations entre la dette et les autres phénomènes désastreux que les sondés placent en tête de leurs préoccupations. Notamment le chômage, inquiétude dominante (70% des sondés). La question est de savoir par quels mécanismes le chômage, loin de se réduire, ne fait qu’augmenter. La France exporte mal, sa balance commerciale est en déficit. La France produit de moins en moins, parce que de plus en plus d’entreprises déposent leur bilan ou délocalisent. L’un des facteurs majeurs, conjointement avec un code du travail parfaitement ubuesque, est l’énorme pression fiscale exercée sur les entreprises, à laquelle s’ajoutent le SMIC, la sécurité sociale et bien d’autres contraintes. En même temps, les socialistes croyant naïvement que la fiscalité allait par magie permettre d’effacer la dette, ont privé le marché intérieur de débouchés en conséquence de la baisse du pouvoir d’achat.

De fait, l’ampleur excessive de la dette tient au fait que le pays, doté d’un État totalitaire qui se veut grand rémunérateur et grand protecteur, a vécu à crédit pour financer le « social » et la consommation d’État. Cette politique de cigale fait que l’on a dépensé, et que l’on dépense toujours bien plus qu’on ne gagne. La dette, et la fiscalité ahurissante qu’elle engendre pour remplir le tonneau des Danaïdes, est donc la principale cause de l’augmentation du chômage. Un peuple pas trop sot le comprendrait, et ferait en sorte d’imposer un régime amaigrissant drastique à l’État. Il comprendrait que libérer les entreprises est le seul moyen de créer des recettes, d’employer des gens, et donc de réduire efficacement la dette. Ce n’est pas, malheureusement, entré dans la tête des Français.

Alors les Français se lamentent. Ils sont, frileux, préoccupés par leur santé (56%) sans guère se soucier de changer complètement de système d’assurance maladie. Ils sont à peine préoccupés de la délinquance (53%) alors que ce phénomène tient à deux facteurs : l’incapacité de l’État à jouer efficacement un de ses rôles régaliens, le laxisme de la justice. Ajoutons un troisième facteur que révèlent les statistiques ethniques sur la délinquance : une immigration non seulement incontrôlée, mais aidée, qui refuse de se plier à nos lois.

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » On aime rappeler cette sentence de Bossuet, de nos jours. Elle est tragiquement vraie. Ce sondage la vérifie : on chérit la dette parce qu’elle permet de jouir à crédit, mais on déplore les effets : chômage, déficit de la couverture sociale, délinquance. Ce peuple, s’il ressemble réellement à l’échantillon choisi par l’Ifop, n’est pas en mesure de résoudre ses problèmes. À quoi serviraient alors des émeutes ou une insurrection, si c’était pour conserver le statu quo ante ? Et à quoi servirait une victoire présidentielle du Front National, si elle visait à renforcer encore et toujours la mainmise de l’État sur la vie des citoyens ? On le voit, l’absence presque totale de perspective libérale compromet l’avenir.

Revenons à l’image de marque désastreuse du gouvernement. 18% des sondés pensent qu’il peut réduire les déficits publics, 16% croient qu’il peut améliorer la croissance économique, 15% qu’il pourrait « inverser » la courbe du chômage. Ceux-là sont probablement d’indécrottables naïfs à qui l’on peut pardonner leur pauvreté d’esprit : ils représentent 42% des électeurs des socialistes, ils sont bêtes, ce n’est pas leur faute. Mais les autres, tous les autres, qui ne croient pas un instant au chant des sirènes de la propagande gouvernementale, peut-on leur pardonner d’arrêter leur raisonnement à un rejet – normal – du gouvernement sans s’interroger sur le fond de la crise, sans bouger, sans espérer autre chose que la venue d’un Homme Providentiel qui, par miracle, résoudrait les problèmes sans bouleverser les mauvaises habitudes, l’assistanat et la paresse ?

« Malheur au royaume dont le prince est un… forban ! » et dont les sujets sont des imbéciles.

Sacha

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Droit sur les brisants : on maintient le cap !

Capitaine du naufrage (small)Donc… Pleurnichard 1er et son Mussolinito veulent paraître droits dans leurs bottes crottées. Les mauvais chiffres sur la croissance récemment publiés par l’INSEE n’y font rien, la France, d’après le squatter de l’Élysée, serait toujours la « cinquième puissance économique du monde et qui entend, par les réformes qu’elle engage, rester à ce niveau». Il a déclamé cette pantalonnade sur le mont Faron qui, pour l’occasion, était contraint de recevoir un monarque fanfaron.

On ne saurait mieux être à côté de la plaque ! Tout foire, l’économie est en berne, les Français en colère. Pire : selon L’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale, 8,7 millions de Français seraient en état de pauvreté, soit 11% de plus qu’en 2008. S’en fout la mort, dit Pleurnichard, on s’en tient au plan du 31 décembre 2013 réaffirmé en janvier dernier. On va voir ce qu’on va voir.  

On risque, en effet, de voir des catastrophes. Recul de la production industrielle (-0,5%), diminution de l’investissement des entreprises (-0,8%), chômage (officiellement 10,1% des actifs), déficit commercial. On parle même de déflation. Cela n’a pas d’importance pour ce gouvernement de rencontre : le soi-disant président continue sa danse magique pour faire venir la croissance : « la reprise est là ! La reprise est lâââ lalalala ! » Comme le rappelait fort opportunément un chroniqueur du Figaro, cette manigance de chaman applique la ruse romaine post hoc ergo propter hoc : B vient après A, donc A est cause de B. Si la reprise européenne intervenait, alors le mantra de Pleurnichard serait suivi d’une petite reprise en France, et donc les plans du monarque seraient la cause de la reprise. C’est comme ça que l’on prend le citoyen pour de l’extrait de courge !

Voilà pourquoi les deux compères de l’Élysée et de Maquignon ne changent rien pour la « rentrée », d’après leurs cogitations prandiales au fort de Brégançon : on garde le cap, on poursuit les mêmes conneries « avec lucidité et combattivité ». Oh mais tout de même, pour que la tromperie fonctionne, il faudrait, comme l’a dit Mussolinito, « des initiatives en faveur de l’investissement au niveau européen». Ben pardi ! Que le Ciel m’aide, alors je n’aurai pas besoin de bouger mon cul de plomb. C’est tout le socialisme, ça ! La preuve : le ministre des phynances, Sapin-le-bien-nommé, s’est fendu d’un poulet publié dans l’Immonde où il essaie de démontrer «pourquoi il faut réorienter les politiques économiques européennes». Selon les plans socialistes, ça va de soi.

Comble d’hypocrisie et de démagogie, le gabelou en chef prétend qu’il n’y aura pas en 2015 augmentation de la spoliation étatique contrairement à la période 2010-2013, parce qu’on feint de s’apercevoir  que ça a des « effets désormais connus en termes de pouvoir d’achat des ménages et de réduction des capacités d’investissement des entreprises». Comme si cela n’avait pas été prévisible d’emblée ! Aurait-on la mémoire si courte, chez les « gouvernants » ? De toute façon, ça reste flou : RIEN quant aux fameuses réformes structurelles, en premier lieu sur le dégraissage drastique de l’État-mammouth. Car aucun socialiste ne peut avoir l’idée d’abandonner la politique de prébendes.

Hollande peut pas faire redémarrer économie

 Donc : l’Europe, l’Europe ! C’est d’elle que, selon nos pieds-nickelés, dépend la réussite de la stratégie géniale de Pleurnichard 1er. Et d’abord de l’insolemment prospère Teutonia. Mais l’Allemagne dit « merde ». Oui, le PIB allemand recule de 0,2%, mais dans un contexte où ailleurs ça stagne : ce n’est pas une raison suffisante pour modifier la politique allemande. Ni pour faire payer aux Allemands la stupidité des autres, et notamment celle des socialistes français. Le petit ralentissement allemand a pour causes d’une part les mesures sociales imposées par les socio-démocrates de la coalition gouvernementale et d’autre part les soubresauts de la politique internationale (Ukraine, Proche-Orient), mais ça devrait repartir : le taux de chômage est nettement plus bas qu’en France, le marché intérieur tient bon, les taux d’intérêt sont bas. Et on ne croit pas trop aux trompettes déflationnistes de Pleurnichard. Alors l’Allemagne dit, avec raison, à nos crétins : « Faites les réformes structurelles indispensables. » « Parle à mon cul, ma tête est malade ! » répondent nos abrutis de socialistes.

Qu’on le veuille ou non, ce n’est pas en relançant la consommation en augmentant les dépenses et la dette d’État et la pression sur les entreprises que l’on peut faire repartir une économie, délabrée ou non. Merkel diminue la dette fédérale, et présente un budget en équilibre : c’est, réellement, ce qu’il faut faire et ce à quoi jamais nos socialistes ne pourront consentir. Les rodomontades hollandiennes résonnent dans le vide.

Ces vantardises sont d’autant plus vaines que la France gronde et grogne et que les socialistes craignent une explosion de plus en plus annoncée par les chroniqueurs. C’est pour cela que Pleurnichard essaie d’exploiter les souvenirs, les veilles gloires (très relatives !) de 1945, et les campagnes actuelles en Afrique : il voudrait « rendre sa fierté à la France ». Comme s’il en était capable ! Tout ce qu’il sait faire, c’est répéter les mensonges de la propagande chiraquienne, concentrées dans le film Indigènes en évoquant le débarquement de Provence et 110 000 indigènes des colonies qui y auraient participé. Selon lui, les occupants des territoires perdus de la République seraient « héritiers de cette page d’histoire. » Il faut le dire, vraiment, quand on voit les déprédations, les menaces, les exigences orgueilleuses de ces personnages, les drapeaux de pays étrangers remplaçant nos couleurs nationales sur nos édifices publics lors des journées d’émeutes. Quoi, Pleurnichard 1er, vous parlez d’unité nationale alors que vous faites tout pour importer des ferments de guerre civile ? C’est bien beau de faire des effets de manche en invoquant « toujours le même ennemi: le fanatisme, l’intolérance, la barbarie.» Franchement, est-ce vous savez vraiment qui, chez nous, est barbare, fanatique et intolérant ?

Non, décidément, il faut tourner la page de l’Histoire, économique et politique. C’est urgent.

Raymond

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Des accrocs dans la reprise

ImpressionLe ministre hollandien des phynances, décidément, porte bien son nom en synecdoque : il vient de clouer le cercueil de l’espérance de croissance. On attendait béatement, sans rien faire, une croissance de 1% : elle n’est que de 0,5%. Quant au déficit, non seulement il ne redescendra pas en-dessous de 3%, mais encore il devrait atteindre 4%. De quoi s’attirer des coups de pieds aux fesses de la part de Bruxelles.

Il est vrai que comme d’habitude les socialistes couinent : pensez donc ! Si nous ne récoltons pas les fruits de notre politique géniale, c’est la faute à toute l’Europe. Et pis d’abord, la croissance n’est pas au rendez-vous. Et pis ensuite même l’Allemagne est passée de 1,8 à 1,6% de croissance. Et pis enfin, y a un putain de risque de déflation qui va encore appauvrir notre malheureux État sous-alimenté.

Ils continuent à ne rien voir, à ne pas constater que justement nous récoltons les fruits pourris de leur politique qui a tout fait pour paralyser l’économie : blocage de l’entreprise par des charges monstrueuses, blocage de la consommation par des impôts et taxes monstrueux, accroissement de la dette par la continuation d’une politique de prébendes versées à des bras cassés, bricolage des paramètres d’une sécurité sociale qui devrait être ferraillée depuis longtemps. Et cætera.

C’est vrai qu’il y a une tendance à la déflation en Europe. Bon : cela peut rendre la dette encore plus insupportable. C’est vrai que la croissance allemande a un peu ralenti : c’est dû en grande partie aux mesures sociales-démocrates que Merkel a dû avaliser pour maintenir la coalition entre son parti et les rosâtres allemands : salaire minimum et réforme des retraites ; et même un ministre gauchiste réclame des augmentations de salaire de 3%. Autant de mesures socialistes qui ne peuvent que ralentir la croissance ; c’est une preuve expérimentale que des mesures socialistes, appliquées dans une économie active, ne peuvent qu’entraîner des dysfonctionnements et conduire, à terme, à la catastrophe.

Mais cela n’excuse en rien les kolossales âneries de nos socialistes, qui ont une ignorance encyclopédique de l’économie et remplacent le raisonnement arithmétique par un délire idéologique. Ils sont totalement responsables de la situation, et qu’ils n’espèrent pas botter en touche. J’espère que Bruxelles et Berlin répondront un « Nein » ferme à leur xième prière pour un moratoire sur le déficit.

Il faut maintenant que des mesures très fermes soient prises. Á commencer par ces mesures « structurelles », consistant en un amaigrissement drastique de Sa Bouffissure l’État, qui doit cesser l’être le Grand Dispensateur de prébendes et de subventions, le Grand Employeur de fonctionnaires à 90% inutiles et nuisibles, le Grand organisateur du capitalisme monopoliste d’État (en contradiction avec la concurrence).

Mais ces mesures ne peuvent pas être prises par des socialistes : ce n’est pas dans leur ADN. Pleurnichard 1er vient de prendre soixante balais ; en accord avec ses promesses électorales, qu’il applique à lui-même sa chère retraite à soixante ans, qu’il démissionne très vite et que sa clique de bras cassés à crânes de piafs dégage vite fait. Ouais, vous me direz, mais qui mettre à leur place ? Certainement pas leurs frères ennemis de l’UMP, qui sont aussi crétins qu’eux, ni Le Pen, Marine, qui n’est même pas au niveau de Martine fait de l’Économie puisque son programme ressemble pas mal à celui de Méchancon. Alors ?

Alors, il y a dans notre peuple des gens capables. Ignorés de la caste des politicards, ils n’ont pas été corrompus par les ors nocifs de la république, ils ne mangent pas au râtelier du Qatar. Ils dirigent des entreprises qui n’ont rien de monopolistique, ils sont près de leurs employés. C’est là le vivier dans lequel les citoyens devront pêcher pour remettre sur ses jambes, intelligemment, ce pays qui marche sur la tête.

Vive la Révolution de Septembre, lorsque tomberont les feuilles d’impôt et qu’un cri de rage s’élèvera partout dans le pays !

Raymond

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