Urgence : se débarrasser des fascistes qui nous gouvernent

Flag2Quand on vous dit que nous vivons sous un régime FASCISTE ! Le squatter élyséen totalement démonétisé s’accroche au pouvoir comme un morpion. Pendant ce temps-là, certains subissent une augmentation de 114% de leur impôt pour financer les racailles et souteneurs de murailles ! En voilà assez ! Vite ! Vite ! Dans la rue ! Par millions, avec des bâtons !

Raymond

FIGAROVOX/TRIBUNE – Selon un sondage publié par le Figaro Magazine, seuls 13% des Français font désormais confiance à François Hollande. Pour Ivan Rioufol, le président, acculé, a désormais recours à des méthodes despotiques pour rester au pouvoir.

Le hollandisme en détresse se prépare au despotisme pour s’accrocher au pouvoir jusqu’en 2017. En effet, le chef de l’État ne peut plus espérer convaincre. Il n’est soutenu que par 16 % des sondés. Son parti, qui n’a pas atteint les 14 % aux européennes, est rejeté par 75 % des Français (74 % pour le FN, 67 % pour l’UMP). À moins que Manuel Valls ne réussisse l’exploit de faire bouger son camp - mais sa déclaration d’amour aux socialistes, dimanche à La Rochelle, a posé les limites de son réformisme -, le PS immobile ne peut aller au bout de son bail constitutionnel qu’en abusant de son savoir-faire dans le dressage idéologique, l’intimidation morale, la contrainte étatique, la désinformation de masse. L’interdiction de critiquer Najat Vallaud-Belkacem, nommée sans compétence particulière à l’Éducation nationale, est un avant-goût de ce que réserve la gauche rejetée.

L’arsenal totalitaire est à portée de main. Les intensifications de l’antiracisme officiel, de la déculturation scolaire et de la propagande médiatique sont les outils les plus performants. La nouvelle ministre de l’Éducation est intouchable parce qu’elle représente la jeunesse et, plus encore, la diversité. Mais c’est Valls qui rappelle ce caractère exotique, alors qu’il admoneste ceux qui «ramènent constamment des populations à leurs origines». C’est Emmanuel Macron, nouveau ministre de l’Économie, qui explique dans Le Point qu’il faut aider ceux qui n’ont pas d’emploi et singulièrement «les jeunes et les Français d’origine étrangère». Najat Vallaud-Belkacem elle-même justifie l’abandon les bourses au mérite, trop élitistes, pour leur préférer «des bourses accordées sur des critères sociaux», c’est-à-dire, pour l’essentiel, sur des préférences ethniques.

Ces «antiracistes» sont fascinés par les nouvelles minorités, au point d’inviter les indigènes à effacer leur propre passé et à se faire oublier. Le ghetto des idéologues n’a d’autres préoccupations que de s’acharner à araser la culture française, en pensant la rendre abordable aux nouveaux venus. C’est ce désintérêt pour les héritages que valide la ministre, soutenue par les associations féministes, quand elle explique (Le Monde, mardi) vouloir «transmettre une culture de l’égalité, de la mixité et du respect entre les filles et les garçons». Ces préoccupations sociétales vident sciemment la nation de ses valeurs émancipatrices léguées au fil des siècles. Les dictatures, pour s’assurer de la docilité des esprits et du clonage des comportements, ont toujours eu comme objectifs de réduire la maîtrise des mots, des connaissances, des capacités de raisonnement.

Faudrait-il se résoudre à cette servitude, au prétexte de respecter une icône? Faudrait-il pareillement ne rien oser dire du laxisme de la politique pénale de Christiane Taubira, sous peine d’être soupçonné d’arrière-pensées détestables? C’est pourtant ce que la gauche sur la défensive entend plus que jamais imposer, avec l’aplomb du déconstructeur et la brutalité du rééducateur. Dans ce combat, elle peut compter sur ses relais médiatiques. Ceux-là n’ont jamais particulièrement brillé par leur esprit critique, sinon quand il s’agissait d’alimenter l’anti-sarkozysme. Elle a aussi comme alliée la partie la plus militante de la magistrature, qui n’a pas renoncé à ajouter des obstacles au retour de l’opposition au pouvoir. Mercredi, c’est une enquête sur les dépenses de communication du gouvernement Fillon qui a été ouverte…

Défendre la liberté

Parler d’une nouvelle gauche «libérale-libertaire» au gouvernement est inexact. En réalité, la liberté reste étrangère à l’autoritarisme du socialisme forcené. D’ailleurs, les militants ont pris soin à La Rochelle de rejeter l’étiquette «social-libérale» que suggérait la nomination d’un ancien banquier à l’Économie. Même la tentative d’incursion du bon sens, défendu par les réalistes, a été contrée au profit du retour aux idées fléchées. Macron a dû renoncer à l’aménagement des 35 heures qu’il venait de proposer. François Rebsamen, le ministre du Travail, n’ose plus sortir depuis qu’il a suggéré l’élémentaire contrôle des aides aux chômeurs. C’est timidement que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, vient pour sa part de découvrir que «la France ne peut accueillir tout le monde», alors que l’immigration bouleverse les équilibres depuis des lustres. Les idéologues liberticides et leurs gardes-chiourmes, ces morts-vivants, ont repris les choses en mains. Ils sont à combattre.

Il ne peut être question, par exemple, de laisser démolir davantage l’Éducation nationale. Un enseignant, François-Xavier Bellamy, questionne à ce propos (1): «Que restera-t-il de l’homme quand toute la culture aura été déconstruite? Il restera la barbarie.» Il ne sert à rien de menacer de sanctions les maires hostiles à l’inutile réforme sur les rythmes scolaires. 60 % des sondés désapprouvent d’ailleurs cette politique qui ne répond pas aux vrais enjeux de la transmission des savoirs. Ce n’est pas davantage le «grand plan numérique pour l’école», tarte à la crème resservie mardi par Hollande, qui sauvera l’Éducation de son naufrage. Il reste à mener une refonte totale de l’enseignement et de ses contenus. Quitte à abandonner l’école publique si celle-ci persiste à s’autodétruire. Soixante et une écoles libres ont ouvert cette année, contre trente-sept l’an dernier (2). La société civile, qui a déjà prouvé sa capacité d’initiative, est prête à d’autres privatisations.

Fables et mensonges

C’est contre l’abus de pouvoir de ce conformisme que l’opposition doit batailler en priorité, elle qui a souvent succombé au politiquement correct quand elle était aux affaires. Tout est faux dans ce monde artificiel, défendu mordicus par des comités de salut public. Les fables de Michel Sapin s’ajoutent aux mensonges du chef de l’État sur la sortie de crise. «Le président n’aime pas les pauvres», dit même de lui son ex-maîtresse, Valérie Trierweiler, dans un livre vengeur. En privé, il les appelle «les sans-dents». Ce cynisme va avec le mépris du peuple.

La voix des urnes

Et pendant ce temps, Hollande fait la leçon à l’autocrate Vladimir Poutine, en suspendant mercredi la livraison à la Russie de deux navires de guerre. Le nouveau tsar n’est pas un démocrate. Mais que dire du président français, qui craint la voix des urnes ?

(1) «Les Déshérités», Plon. (2) Anne Coffinier, «Le Figaro»du 1er septembre

(source) Bon… Vladimir Vladimirovitch a, lui, son peuple pour le soutenir, alors parler d’autocrate, c’est une clause de style un peu exagérée.

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Alerte : hoax !

La Pleurniche (small)Raymond a raison, lorsqu’il évoque un « effet boomerang » possible du livre de l’ancienne concubine de Hollande. J’irais même plus loin : c’est un hoax. Non pas un canular, qui n’est qu’une plaisanterie, mais bien une tromperie telle qu’un Haut Commandement avisé peut en imaginer pour duper l’adversaire. Ainsi, dans le cadre d’une Opération Quicksilver, les Alliés créèrent un très fictif 12e Groupe d’Armées US dont seul le chef, le Général Patton, était réel. Le but était de duper les Allemands en leur faisant croire à la probabilité d’un second débarquement dans une opération différente d’Overlord. On satura l’éther de faux messages radio.

Or la farce de chambre bourgeoise jouée entre les deux histrions a tout du hoax. En effet, ce déballage indécent, piqué de quelques méchancetés ad hoc (selon les médias médiocres, personnellement je ne le lirai pas), a réussi à être édité, imprimé et distribué comme au nez et à la barbe des espions de l’Élysée. Là, j’émets de sacrés doutes. Connaissant un peu le milieu de l’édition – généralement très « progressiste » donc à gauche – je sais que c’est un milieu de bavards, et que si l’on veut faire savoir une vilenie aux concurrents, il suffit de la révéler sous le sceau du secret à une ou deux personnes. La diffusion en est assurée. Il est donc impossible que l’Élysée n’en ait pas eu connaissance par des indiscrétions.

En sus, pour donner du poids à ce prétendu secret, on fit imprimer le poulet en Allemagne. Voilà qui lui donne une « clue », comme aimait à le dire le MI.5, c’est-à-dire une fausse-vraie preuve. En effet : imprimer en France, c’est risquer une indiscrétion du syndicat des ouvriers du livre CGT, qui n’aurait pas manqué d’en avertir leurs chefs, et les chefs, l’Élysée. En imprimant en Allemagne, on masque effectivement l’opération, comme si c’était effectivement une manœuvre secrète concoctée par Trierweiller avec la complicité de l’éditeur.

Il y a tout lieu de penser que le hoax a été préparé, avec le concours de l’ex-concubine, par les services de l’Élysée. Hollande consent à jouer le rôle du libertin qui congédie grossièrement sa conquête, laquelle endosse volontiers – avec un beau pactole – le rôle de la femme qui se venge cruellement, une Madame de la Pommeraye du pauvre, en somme. En apparence, le monarque passe pour un sombre personnage. Mais le personnage de Trierweiller est aussi bien connu du public : une harpie se prenant pour une diva. Il s’ensuit tout naturellement que c’est à l’élyséen que va la compassion d’une partie des lecteurs. Témoin les commentaires de quelques viragos, ce matin, chez mon marchand de journaux. Ce hoax constitue vraisemblablement une tentative de faire remonter la cote de popularité d’un pauvre président victime d’une méchante femme.

Les politiques sont habiles à manipuler le peuple, et à chaque jour suffit son hoax. Par exemple, pour protéger l’abominable politique sociétâââle des socialistes, inspirée par l’officine Terra Nova, on feint de prendre un virage libéral en économie. À l’examen, il n’y a rien que de dirigiste dans la politique économique du gouvernement, mais les rôles sont bien distribués : la gauche de la gauche feint de croire au pseudo-libéralisme et hurle. Pendant ce temps, Taubira et Belkacem poursuivent leur travail de subversion sociale. Vous verrez : des tromperies de cette espèce, il y en aura bien d’autres, tant l’essentiel, pour ces gens-là, n’est pas de redresser la France, mais la pérennité de leur pouvoir et la réalisation de leurs idées perverses.

Sacha

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Tristes sires !

Valeurs Actuelles BelkacemNous vivons en plein fascisme. Les islamo-fascistes Assouline et Sihem Souid voudraient bien traîner l’hebdomadaire Valeurs Actuelles devant la XVIIe chambre à coucher avec les islamistes – celle de tous les procès politiques, celle chérie des zassoc’s racistes anti-françaises – pour : «  incitation à la haine raciale ». Ben voyons ! On nous refait le coup de Bitaura. Défense de toucher une ministresse catastrophique de cet infâme régime, sous peine de se trouver taxé de « raciste ». Alors que le racisme est bien la chose au monde la mieux partagée, témoin, justement, l’acharnement anti-national et anti-blancs de tous ces forbans de gauche. Mais cette accusation de « racisme », si elle a encore des conséquences judiciaires dont devra répondre le régime, ne fait plus florès dans l’opinion. C’est le dernier et indigne stratagème d’un régime aux abois, l’équivalent de la lettre de cachet de l’Ancien Régime, qui provoquera la prise d’une nouvelle Bastille.

Il n’empêche : le maintien de Bitaura place Vendôme et la nomination de Belkacem à l’ÉduNat sont à la fois une provocation et le symptôme de la schizophrénie des socialistes. On les a bien vus à La Rochelle : pris dans le jeu de leurs propres contradictions, de leurs appétits féroces de pouvoir et d’argent, de leur veulerie, ils s’imaginent seuls au monde, détenteurs de la Vérité. Sourds et aveugles qu’il sont ! Le pays les rejette pas seulement avec colère : avec haine.

Ils auront beau protéger leurs deux « vaches sacrées » (l’expression semble à la mode), Bitaura et Belkacem, ces deux harpies n’échapperont pas à la critique populaire. Car elles sont hautement nocives. Valeurs actuelles, par la voix de son DG, Yves de Kerdrel, entend porter plainte contre les deux crétins susnommés pour diffamation et atteinte à la liberté d’expression. Il a raison, et Valeurs Actuelles, l’un des derniers hebdomadaires non-alignés sur le socio-fascisme, doit être soutenu par tous les citoyens conscients.

La corruption de ce régime de bananes fantoches, associant les imbéciles et les intrigants, se lit dans les nouvelles littéraires, avec la parution du bouquin de Rottweiler. Nous ne l’achèterons ni ne le lirons, c’est un fait, mais les adversaires du squatter de l’Élysée sauront bien utiliser des citations tirées de ce pamphlet vengeur. Déjà, on fustige – à juste titre – le mépris de Pleurnichard 1er pour les pauvres « sans dents ». De toute façon, tout ce qui peut nuire à ce régime est bienvenu. Mais… Il faut se méfier de l’effet boomerang. Car ce bouquin est l’œuvre d’une harpie outragée, qui règle des comptes avec un mufle. De quoi faire une comédie de boulevard. Il se pourrait que le signal soit brouillé par le Propaganda Staffel élyséen et qu’en retour une certaine sympathie compassionnelle –injustifiée- vienne quelque peu redorer le blason miteux du sire de Tulle. Ce serait un comble ! Notre Camorra, pour sa part, ne souhaite pas exploiter ce genre de sordide querelle bourgeoise : nous préférons les arguments politiques et l’invective.

L’alignement honteux du monarque sur les va-t-en-guerre otaniens dans l’affaire d’Ukraine prête bien davantage flanc aux critiques que les coucheries d’un prétendu président. Reporter la livraison du premier « Mistral » à la Russie, sous prétexte que les conditions ne seraient pas remplies, c’est faire double trahison. D’une part, c’est faire la carpette devant l’Obama, Barrack Hussein, prompt à la guerre froide mais rechignant à la guerre chaude contre l’ennemi islamique, et devant un conglomérat européen sans nulle légitimité ni autorité. D’autre part, c’est condamner la France à verser des indemnités pour non-exécution de contrat, faire porter la suspicion sur la valeur de la signature contractuelle de la France, condamner au chômage les travailleurs d’un chantier de constructions navales. Personne en France n’a rien à gagner à ce jeu de pleutre. « La politique la plus coûteuse, la plus ruineuse, c’est d’être petit » (Charles de Gaulle).

Il existe une multitude de cas où ce régime infernal peut être attaqué. L’objectif est de s’en débarrasser au plus vite, comme il faut aussi éliminer l’ensemble de la caste politique. Vaste programme !

Raymond

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Instruction publique or not ?

Anticons new (medium)Ne pas se faire d’illusions, ce régime de bananes est celui des factions de gôche. Le nouveau gouvernement de rencontre ne tient que parce que Valls, qui, paraît-il aurait réussi à passer toutes les portes du slaloom à La Rochelle, en réalité fait tout pour ménager la chèvre, le chou et le loup. La preuve : il garde l’hagarde des sots, vieille péronelle haïe de la majorité des Français, dans son sérail malgré une provocation ostensible d’icelle. C’est qu’il n’a pas désavoué la gauche idéologique fasciste, celle des dévastations sociétââââles. Voyez le spectacle que donne la micro-cérébrale mais maxi-perverse Belkacem à l’Éducation.

Donc Mussolinito –et son commanditaire Pleurnichard, le grand inaugurateur de chrysanthèmes – sont les otages consentants de l’abominable gauche fasciste. S’en fout la mort : il ne se passe presque rien en face ! Le peuple, malgré les prédictions des haruspices professionnels, ne fait pas tout péter, il n’est pas dans la rue pour renverser ce pouvoir tyrannique.

Bien sûr, quelques maires, dans le Nord, suivent l’exemple de Dupont-Aignan, tous décidés à désobéir à l’État fasciste sur la « réforme » des rythmes scolaires. Ils ont raison, nous les soutenons et espérons même que la nouvelle majorité des maires de France suivront ce mouvement. Sans nous faire d’illusions : on peut se dire de droite et n’avoir rien dans le caleçon. Nous espérons aussi qu’une fronde s’élève dans les familles, que le mercredi soit boycotté, puisqu’une grande majorité des Français, paraît-il, sont contre cette stupide « réforme ». Le Figaro donne à cette heure, sur 40 861 votants, 86% de contributeurs pour l’abrogation de la mesure Peilhon-Hamon-Belkacem. On attend aussi la Manif’ pour le 5 octobre, et nous lui souhaitons un million de personnes dans la rue.

Mais cette mesure imbécile n’est en fait qu’un chiffon rouge. Car l’essentiel est occulté, à savoir le délabrement général de l’Instruction Publique. « Nouvelle mention passable pour la France qui arrive en 25e position du dernier classement Pisa (Programme for international student assessment). Soit deux places de perdues par rapport à la précédente édition de cette enquête d’évaluation internationale des acquis des élèves de 15 ans. » (Source). Et l’ « éducation » est l’un des premiers budgets du pays : 22,36% de la dépense d’État en 2013, hors enseignement supérieur. Bravo ! Quelle efficacité. Il est vrai qu’on est plus occupé à apprendre le macramé aux enfants et aux ados plutôt qu’à s’inquiéter des fondamentaux : lecture/écriture, calcul, histoire-géographie. Résultat : « Ainsi, en mathématiques, thème dominant de Pisa 2012, tout comme en 2003, le score a diminué de 16 points dans cet intervalle de 9 ans, ce qui fait passer la France du groupe des pays situés au-dessus de la moyenne de l’OCDE, au groupe dans la moyenne. Parallèlement, si le nombre d’élèves très performants en France est identique, le nombre d’élèves en difficulté, lui, augmente. »

Foutoir et laisser-aller. Par hasard j’ai vu à la télévoyance chez un voisin une séquence (je ne sais pas si c’était TF1 ou la télévision socialiste France2) montrant un prof de maths : un gros à longs cheveux graisseux mal peignés, barbe, T-shirt avec « I don’t need Google », veste blanche avec des tas de têtes de morts noires, bref : ce qui doit être, probablement, le nec plus ultra des enseignants socialistes. De mon temps, un type ainsi affublé eût été sanctionné par le premier inspecteur général venu. Ben aujourd’hui, on l’interview, on lui demande son avis. Signe évident de décrépitude des mœurs. Belkacem va essayer de conduire le mammouth comme un chameau : normalement elle devrait se casser assez vite la gueule. Mais ça ne règlera pas le problème.

Ce problème comporte deux volets. Le premier : doit-on maintenir « L’Éducation » nationale, c’est-à-dire une administration budgétivore, rongée d’idéologie et finalement très inefficace ? Ma réponse est NON. Il faudra bien qu’un jour, si la France ne disparaît pas dans la ouma, l’on songe à redonner aux collectivités régionales, voire locales, et aux groupements de citoyens, voire à des entreprises, la responsabilité de l’instruction publique, sans fonctionnaires mais avec des agents contractuels responsables.

Le second est le contenu : remettre les savoirs au centre de l’apprentissage, et non les enfants. Donc un retour sérieux aux fondamentaux (voir plus haut), l’abandon de tous les macramés inutiles, et le strict respect de la laïcité, c’est-à-dire l’interdiction de toute idéologie politique et religieuse. Neutralité absolue : pas, surtout pas, d’idéologie perverse type « théorie du genre ». Avec incitation à l’excellence, et rétribution de celle-ci.

Aucun parti de la caste politique n’est déterminé à cela, pas même à demander aux Français d’en décider eux-mêmes par référendum. Maintenant que même le FN de Le Pen Marine fait les yeux doux à l’islam, il n’y a aucun parti dans le pays capable de tourner résolument le dos aux pratiques désastreuses.

La solution, désormais, est entre les mains de ce peuple contradictoire, abruti, trahi, désorganisé, mais qui pourrait quelque jour trouver tout seul la voix et la voie pour mettre tous ces gougnafiers dans la poubelle de l’Histoire. On a vu d’autres prodiges !

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Raymond

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L’Occident se trompe d’ennemi

autruche.mahometLes transes politicardes de France nous ont trop longtemps retenus depuis une semaine. Nous n’avons toutefois pas oublié les terribles méfaits de « l’État islamique », curieusement absents ces jours-ci dans la presse du Propaganda Staffel.

À propos de cette guerre musulmane (djihad), trois points sont à retenir. D’abord, Gaza semble avoir disparu de l’horizon. En réalité, il semblerait que même le Djihad Islamique – bande encore pire que le Hamas – épuisé de recevoir les punitions que lui inflige l’Armée de l’Air Israélienne, ait réclamé un cessez-le-feu, suivi en cela par le Hamas « intérieur » lui-même, en dépit de la rage de ses soutiens Qatari et de leur fantoche, le Hamas « extérieur ». Il semblerait que des négociations soient en cours au Caire pour aboutir à un cessez-le-feu durable. On se perd cependant en conjectures sur le silence persistant de M. Netanyahou. Quoi qu’il en soit, on constate qu’une riposte militaire conséquente aux attaques des islamistes est la seule qui puisse les ramener sinon à la raison, du moins à une certaine prudence.

Ensuite, « L’État islamique » approche dangereusement de la frontière d’Israël. En fait, les bandes de Jabkhat al Nosra (le front al Nosra) affrontent depuis quelques jours les troupes régulières du régime Syrien d’ Al Assad. Les combats se déroulent dans le Golan syrien en principe démilitarisé, à la frontière Israélo-Syrienne, près de la passe de Kuneitra. Les islamistes ont attaqué des unités de l’ONU, pris en otages 44 « casques bleus » Fidjiens, tandis que les Philippins combattent pour se dégager et se réfugient en Israël, sous la protection de Tsahal (source : « Israël a une frontière commune avec al Qaeda »). On voit que pour les musulmans, le droit international n’existe pas, et que l’ONU n’est qu’une marotte de bouffon. On constate aussi combien il est dangereux d’envoyer des armes aux insurgés Syriens : les partisans de la démocratie ont été balayés, ou presque, par les djihadistes qui s’emparent de toutes les armes qui ne leur ont pas été données. C’est le même naufrage qu’en Lybie.

Enfin, les djihadistes clament haut et fort que leur objectif est de subvertir l’Occident tout entier, à commencer par l’Europe. Nul doute qu’il pourraient réussir, avec l’aide de leur cinquième colonne immigrée dans les pays européens. Cependant, les Occidentaux se contentent d’armer les Kurdes (ce qui est bien le moins qu’ils puissent faire) et de parachuter des vivres. Obama reconnaît qu’il n’a pas de stratégie, et la formation d’une coalition militaire –indispensable- ne semble pas recevoir le début d’un commencement d’exécution. Une intervention militaire est-elle seulement envisagée ? Va-t-on se contenter, comme le Vatican, d’ergoter sur le sexe des anges ?

On dirait que le gaz et le pétrole ont un effet paralysant sur les Occidentaux, mettant en péril leur existence en tant que démocraties (si l’on peut dire). De fait, ils sont tout entiers à une autre guerre, n’en déplaise à beaucoup de mes amis, libéraux comme moi-même, mais séduits par les illusions qu’ils entretiennent vis-à-vis des USA et de l’entité Européenne. Cette guerre, ils la mènent contre la Russie qu’ils essaient d’encercler avec l’OTAN.

Il n’y a plus de Pacte de Varsovie, donc plus de menace immédiate en Europe. Nonobstant, tout se passe comme s’il y avait une politique obsessionnelle de faire avancer l’OTAN aux frontières de la Russie. Cela expliquerait, en grande partie, la boulimie qui fait s’étendre le conglomérat Européen depuis 1999 :  Hongrie,  Pologne République tchèque, puis Estonie, Lettonie, Lituanie, Bulgarie, Roumanie,  Slovaquie Slovénie, tous États entrés dans l’Europe… et dans l’OTAN pour certains. Sans oublier la Serbie, candidate, qui a été agressée par l’OTAN dans l’affaire du Kossovo.

L’affaire Ukrainienne entre très exactement dans ce cadre. La révolution orange a été probablement financée par les USA, et si l’Ukraine a échoué à rejoindre l’OTAN en 2008, la révolution du Maïdan coïncide trop avec la volonté des USA d’intégrer l’Ukraine dans l’OTAN pour que l’on ne puisse soupçonner un coup de la CIA. La Russie est en passe d’être encerclée, et Obama a fini par la considérer comme l’adversaire de l’Occident. Il n’est pas étonnant, il est même légitime que la Russie réagisse. La reprise de la Crimée, majoritairement peuplée de Russes, et le soutien aux insurgés Russes des marches orientales de l’Ukraine constituent des réponses compréhensibles.

Pour ma part, je considère les mesures de rétorsion économique prises par les USA et leurs satellites européens comme l’expression d’une frustration consécutive au fait que les Russes contrecarrent les plans de l’OTAN. De fait, on réactive la guerre froide aux dépends d’une Nation qui, depuis la chute du communisme, ne devrait plus être considérée comme ennemie. Le comble de l’hypocrisie étant de placer cela sous le couvert de la démocratie. Pour que ce soit légitime, il faudrait d’abord que l’entité européenne elle-même soit une démocratie. Or les peuples d’Europe éprouvent chaque jour le caractère mythique de cette démocratie qui se réduit aux commandements impératifs d’une bureaucratie bruxelloise n’ayant pas reçu de délégation élective et responsable devant personne.

On pourrait également évoquer l’effet boomerang des rétorsions économiques sur les producteurs des pays européens : voyez par exemple les dommages occasionnés aux éleveurs Français de porc, par exemple. Ce qui frustre les uns fait le plaisir des autres : l’Argentine négocie des exportations agroalimentaires avec la Russie. Où est l’intérêt des peuples européens, là-dedans ?

L’aveuglement politique de l’Occident le met en danger. Il se bat contre un ennemi imaginaire, alors qu’il laisse un ennemi bien réel et bien féroce conquérir des contrées d’où partiront des hordes djihadistes lancées à la conquête  de ses Byzance pourrissantes. C’est un terrible paradoxe, qui se révèle aussi lorsque l’Europe condamne Israël et pleurniche sur les victimes de Gaza en oubliant les exactions du Hamas. C’est à croire que, selon le dire des Anciens, les Dieux rendent fous ceux qu’ils veulent détruire.

Sacha

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Valls, vire Bitaura et fissah !

Valls, si tu es cohérent, tu obtiens, dans la soirée, de Pleurnichard  que soit lourdée fissah et avec pertes et fracas cette vieille taupe fasciste et anti-française, « emblême de la gosh » ou pas, ou tu claques la lourde ! Il n’y a pas d’autre alternative ! Tu as raté ton coup, mon pauvre vieux : Terra Nova  et les fumelards qu’elle fricote n’abandonneront qu’après avoir ramassé une râclée complète. Si tu ne vires pas Bitaura, je considérerai que tu es une figue molle comme ton patron.

 [Communiqué de la Rédaction : En raison de remontrances faites par une personne âgée ayant réagi par une syncope à la photo initialement placée à cet endroit par notre ami Raoul, et des protestations d’une famille dont les enfants ont poussé des cris de frayeur en découvrant cette malencontreuse image, nous avons décidé de la retirer et de la remplacer par une autre, moins effrayante :]

sale vieille taupe (2)

Je devrais me poiler que le bordel continue, mais tout de même c’est du salut de la France qu’il s’agit ! Alors, Citoyens, qu’attendons-nous pour les atomiser ????

Bon, maintenant que j’ai poussé mon coup de gueule, place pas à la pédagogie (je suppose que mes lecteurs sont adultes) mais à la didactique. Voici une intéressante séquence filmée à la CAF de Saint-Ouen, un jour à 9 heures du matin. Chacun en tirera les leçons qu’il pourra, mais je rappelle que c’est là que file une grosse partie de l’artiche extorqué au peuple Français. Je rappelle que la Suède importe volontairement un million de claquedents par an et que les juifs de Norvège fichent le camp à cause des mahométans racistes. Ah ! Elle est belle, l’Europe !

Raoul

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La Belkacémisation de l’École enterre définitivement la laïcité

Anticons new (medium)Belkacem : nous attendons toujours une levée de boucliers contre son ahurissante nomination à l’ÉduNat. Et, mis à part quelques rouspétances sur Internet, il n’y a pas de réaction dans la caste politique – ce qui ne m’étonne pas – ni du côté des Veilleurs et de la Manif’, ce qui est surprenant. On dirait que les citoyens sont anesthésiés. Sans doute beaucoup sont-ils assommés par l’incroyable hausse des impôts qu’ils viennent de subir. D’autres, aussi, peuvent être simplement désespérés au point d’avoir atteint cet état de déréliction les mettant au-delà du bien et du mal. Les socialistes les ont tellement matraqués qu’ils ne sentent même plus ni les coups ni le danger. Ils tendent la gorge, comme les moutons lors du sanglant Aïd.

Car danger il y a. Un danger mortel.

Naturellement, même s’il ne se passe actuellement presque rien, il se trouve chez les gauchistes des tas de mauvais bougres hurlant à l’attaque « d’extrême droite » contre ce ministre de provocation. Un imbécile d’échotier du Nouvel Observateur (le Néo-Obsédé), signant Laubacher, est en plein déni. Pour ce drôle, « C’est bientôt la rentrée scolaire et les réseaux de la Manif pour tous et de l’ultra droite reprennent du poil de la bête. Leur nouvelle cible ? La nouvelle ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Histoire de redonner du souffle à leur mouvement, la droite version Boutin n’hésite pas à utiliser les méthodes historiques de l’extrême droite : la rumeur et l’intox. » Mais bien sûr ! Quand on est soi-même fasciste, les fascistes c’est les autres, n’est-ce pas Laubacher ? Alors on n’hésite pas à mentir, en bon fasciste : « Les militants de la Manif pour tous avaient déjà été échaudés par les rumeurs autour d’une supposée « théorie du genre » imposée à l’école. Une intox initiée par le mouvement d’extrême droite  »Egalité et réconciliation » d’Alain Soral, conjointement avec une ancienne figure de la lutte des « beurs » dans les années 1980 : Farida Belghoul. »

Ah bon, de « l’intox », une « supposée théorie du genre imposée à l’école » ? Mais, môssieur le plumitif, ce n’est pas un hoax. « La « Malle EGALITEe » est proposée depuis 2013 dans le réseau des médiathèques de « la Plaine commune » (Seine-Saint-Denis). Elle est constituée de 31 albums non sexistes, c’est-à-dire qui déconstruisent les stéréotypes sexués. » « Dans le collège Jacques Prévert de Saint-Pol de Léon dans le Finistère, deux garçons se « sont prêtés » à un acte de mariage fictif, en présence du maire adjoint. C’est ce que rapporte Ouest France dans cet article ». « Parmi ces vidéos figurent celles-ci pour les CE2-CM1 et CM2 (….)

A la découverte de mon corps: Grand -mère parle aux enfants de la découverte du corps et du plaisir des sens. Elle évoque les attirances sexuelles et l’homosexualité. » (source voir aussi ici) On pourrait à l’infini varier ces informations concernant des FAITS RÉELS VÉRIFIABLES.

Il faut une sacré dose de scélératesse pour nier la réalité. Belkacem n’a-t-elle pas déjà étéBv-sJfNIIAEEJVh (1) surprise en flagrant délit dans des crèches ? N’y a-t-il pas des documents vidéo l’attestant ? Riposte Laïque (tiens ! Encore une officine « d’extrême drwââât » hurlerait Laubacher) donne des images choisies dans une de ces vidéos, où l’on voit Belkacem jouir littéralement d’assister à l’émasculation intellectuelle d’un petit garçon (blanc !) contraint de jouer avec un baigneur.

La cause est entendue : malgré toutes les dénégations de la racaille gauchiste-genriste, Belkacem a bel et bien été nommée pour mettre en œuvre la ruine de toute une génération. Conformément aux vœux des officines fascistes qui inspirent l’administration Hollande.

Regardez bien l’intitulé de ce ministère : ministère de l’Éducation National, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Les pères fondateurs, eux, parlaient de l’Instruction Publique, laissant l’éducation à la stricte responsabilité des familles. À partir du moment où l’État s’arroge le droit d’éduquer, c’est un signe indubitable de fascisation du régime. Ce n’est pas nouveau, cependant. Mais le socialisme vient de franchir un nouveau stade : il s’agit, avec Belkacem, de faire la Rééducation idéologique, la castration des mâles, l’acceptation passive du remplacement de population. On ne peut pas s’y tromper, en regardant l’image qui figure sur le Fesse-Bouc de ce ministère :

 Éducation-nationale raciste anti-blancs

Vu ?

Ce n’est pas être d’extrême drwâââte que de dénoncer ces pratiques. Ici, ChezRaoul, nous sommes des libéraux, et donc parfaitement fondés à dénoncer les pratiques fascistes de quelque côté qu’elles viennent. Qu’on se le dise ! Et pour le moment, qu’on le veuille ou non, c’est le fascisme de gauche qui gouverne. Il est tragiquement urgent de s’en débarrasser. Et qu’au moins dans un premier temps les familles accomplissent un acte très fort d’opposition civique à l’opération visant à pervertir leurs enfants. Ce ne sont pas les modalités d’action qui manquent. Il faut faire vite. Vite !

Raymond

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Ouf ! Nous ne sommes plus perplexes !

Capitaine du naufrage (small)Finalement, la perplexité dont on parlait hier n’aura pas duré longtemps ! Cet assemblage de provocateurs s’intitulant « gouvernement » continue son œuvre de destruction de la société et, dès la première difficulté, commence à reculer devant les réformes économiques nécessaires. Il n’y a donc pas besoin de souhaiter son échec économique, il s’opère tout seul. Voyez : à peine Macron a-t-il osé se dire partisan d’un abandon des Trent’sints’heures que c’est déjà la levée de boucliers.

Il y a, non seulement dans l’esprit de la minorité gauchiste mais malheureusement, il faut croire, dans l’esprit de bien plus de gens, des tabous. Parmi ces vaches sacrées, comptons : le SMIC, la retraite, et les 35 heures. Le SMIC plombe la compétitivité et génère du chômage, c’est clair. La retraite par répartition/redistribution ne génère pas de fonds de pension qui pourraient s’investir dans la production ; le fait qu’elle est trop prématurée est une gêne économique en augmentant artificiellement le nombre d’inactifs. Et les 35 heures sont une usine de production de chômeurs.

Rappelons qu’au départ, la mère Dellile présentait son Aubry-collage comme LA solution au chômage. Dans l’esprit tordu de la virago, comme il n’y avait pas beaucoup de travail, il fallait « partager » le travail entre ceux qui en avaient et ceux qui n’en avaient pas. Et comme on allait continuer à payer 39 heures à ceux qui n’en faisaient plus que 35, on augmentait ipso facto les salaires. Énorme jubilation des gauchistes paresseux ! Cela n’a pas empêché Coton-Tige d’être viré par Le Pen au premier tour de la présidentielle de 2002.

Aujourd’hui nous constatons le résultat de cette démagogie : le chômage est officiellement à 10,4% de la tranche des « actifs » (ce qui est une appellation plutôt croquignole !), avec 3 424 400 sujets. En réalité, compte tenu des magouilles comptables et du fait que des gens découragés se retirent carrément de la compétition, il faut bien ajouter 1 à 1,5% de plus, soit un taux réel variant de 11,4% à 11,9%. Donc les 35 heures ont eu exactement l’effet contraire de celui annoncé par la mère Delille. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que l’augmentation artificielle des coûts salariaux et la baisse de productivité qui s’ensuit conduisent nécessairement des tas d’entreprises soit à délocaliser soit à déposer leur bilan. La manœuvre s’avère délétère à l’usage, mais un simple calcul arithmétique permettait de le prédire dès le début.

Je pense que Macron sait tout cela. Mais voilà : si l’on revenait à 39 heures payées 35, cela ferait une diminution de salaire. Horreur ! Du coup le SMIC serait atteint. Double horreur : en abattant une vache sacrée, on blesse l’autre ! C’est plus que n’en peuvent supporter les gauchistes qui préfèrent continuer comme ça, sans rien changer. Autrement dit : continuer à priver des gens de salaire parce que la productivité n’augmente pas, parce que l’investissement ne suit pas, et entretenir des chômeurs avec de l’argent extorqué aux contribuables. C’est ainsi que le mal nourrit le mal et que le système socialiste produit un appauvrissement généralisé.

Les très timides velléités de réformes claironnées par le tandem Valls-Macron échouent devant la révolte des adorateurs des vaches sacrées. Les deux sbires de Hollande ne pourront donc que tenter des réformettes consensuelles. Comprendre : des retouches çà et là, sans jamais pouvoir abattre les vaches sacrées. À ce rythme, il n’est même pas envisageable de dégraisser l’État, la Fonction publique étant un bovidé tabou de plus. Donc si d’aventure la France profitait des miettes d’une embellie européenne ou mondiale, ce ne serait certainement pas le résultat de la politique du gouvernement Valls bis.

L’idée, pourtant, d’un abandon des 35 heures semble faire son chemin chez les citoyens.35 tsheures C’est normal : quiconque sait compter arrivera aux mêmes conclusions que les nôtres. Mais il est à parier que si la question est abordée au rassemblement socialiste de La Rochelle, les tours de la ville seront ébranlées par le tohu-bohu des gauchistes. Au passage, je me marre de l’appellation d’université d’Été donnée à un ramassis d’idéologues ignorants. Il est vrai qu’en France, l’Université ne vaut guère mieux : le niveau intellectuel y est à-peine supérieur à celui de Belkacem. Je souhaite cependant que cette « université » socialiste débouche sur un résultat tangible : des divergences entre factions fascistes telles qu’elles provoquent l’éclatement du parti spoliateur. Les assis n’iront pas jusqu’à risquer leurs sièges en censurant le gouvernement, mais tout de même, la discorde chez l’ennemi n’est pas une mauvaise chose.

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Raymond

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Embrouillamini

hiboux025J’avoue ma perplexité… pardon, ma perplexitude pour demeurer dans le ton du jour. Je disais il y a des années, à l’avènement de Sarkozy, que nous jugerions la valeur de ses actes aux critiques ou louanges que pourrait lui décerner la  gauche. Je suivais en cela le précepte d’un obscur philosophe marxien, Bebel, qui disait à peu-près : « si l’ennemi de classe m’approuve dans mon actions, c’est que j’ai commis une erreur ». Or durant l’administration Sarkozy, aucune mesure économique ou politique prise n’a reçu d’approbation de la part des gauchistes. Ce qui aurait voulu dire ipso facto que Sarkozy faisait bien. Manque de chance : s’il y eut de bonnes mesures, comme par exemple exempter les heures supplémentaires de prédation fiscale, il y eut surtout des demi-mesures et de très mauvaises – comme le traité de Lisbonne. Donc le principe de Bebel n’est pas universel. CQFD.

Maintenant, privé de cette boussole somme toute assez fausse, je me pose des tas de questions. Par exemple : comment se fait-il que Valls, à la réunion du MEDEF hier, ait bénéficié d’une ovation debout (in English : a standing-ovation) après son discours où il a affirmé adoooorer les entrepreneurs ? Et comment comprendre que, contradictoirement, des tas d’entrepreneurs regrettent Montebourg, socialiste sectaire ? Un monde de fous ! Cela dit, le MEDEF n’est pas une organisation regroupant tout le secteur entrepreneurial, il s’est trop souvent compromis avec la gauche de la droite et la gauche de la gauche. Nicolas Doze avance que simplement c’est parce que Valls, en nommant Macron à l’économie & industrie, ne ferait que commencer à concrétiser le « pacte de responsabilité » promis en décembre 2013 et réaffirmé en janvier 2014. Ce pacte (à mon avis très insuffisant) devrait être profilé dans le cadre de la loi de phynance (je tiens à cette graphie ubuesque !) 2015. Fort bien, c’est une hypothèse parmi d’autres.

Je pense que ce paradoxe n’intervient que parce que plus personne, dans cette pétaudière, ne sait plus à quel saint se vouer. Moi, libéral « libertarian », qui sait que toute action de l’État en matière économique est nuisible, j’en arrive présumer que Valls et sa bande de Bercy sont de bonne volonté en matière d’économie. Pour la bonne raison qu’un nouvel échec enterrerait la gauche pour au moins une décennie, sinon deux. Ils ont donc tout intérêt à obtenir quelques résultats en suivant, d’assez loin il est vrai, l’exemple de pays qui se redressent comme l’Angleterre et l’Espagne. Pour cela, ils ne peuvent qu’assouplir le droit du travail, libérer le peuple et les entreprises du carcan fiscal qui les étouffe, tabler sur des rentrées d’impôts consécutives à une reprise de la croissance et non sur une augmentation de la pression fiscale.

Je ne nie pas que Valls et Macron (en dépit des suspicions qui pèsent sur eux, comme l’a montré Raymond) aient compris ce qu’ils devraient faire a minima, voir à leur corps défendant. Ce serait certes très insuffisant mais au moins il y aurait un effort. Et cela oriente la boussole du MEDEF. Mais il y a un hic (« there’s the rub ! disait Hamlet). Il y en a même deux. Le premier est Hollande lui-même, qui suit volontiers la politique du chien crevé au fil de l’eau et continue à louvoyer en espérant rassembler un parti socialiste explosé. Lui peut, sous la pression des extrêmes, inopinément changer de cap. Le second est la gauche. Elle ne représente plus grand-chose, seulement 14% des exprimés aux dernières européennes, elle va perdre les conseils généraux et le Sénat, mais elle dispose toujours d’une majorité artificielle à l’Assemblée. Et cette majorité est fragmentée : les écologistes mécontents de ne pas voir leurs plans de régression mis en œuvre, la gauche du PS et l’extrême gauche stalinienne mécontentes de l’abandon apparent de la ligne soviétique.

Ces gens-là peuvent mener une vie parlementaire dure au gouvernement. Mais sur des détails seulement, car chacun de leurs députés sait bien qu’une dissolution le priverait de son siège. Relativisons donc le risque parlementaire. En revanche, le risque de désordres sociaux, téléguidés par eux et mis en œuvre par les syndicats de lutte des classes, aggravés par les groupements fascistes d’extrême-gauche, est une hypothèse raisonnable. Ce que la gauche stalinienne ne peut faire au Parlement, elle le fait dans les entreprises et dans la rue. En conséquence, l’équipe Valls-Macron risque avoir une peine infinie à faire frémir (plutôt que bouger) les lignes.

Patriote, je ne souhaite donc pas l’échec économique du tandem Valls-Macron, car la situation est tellement épouvantable que même une toute petite embellie ferait du bien au pays tout entier. Mais je préfèrerais évidemment une équipe de libéraux, de véritables libéraux, qui aurait le courage de procéder aux réformes drastiques indispensables. Cette équipe n’existe pas encore, et ce n’est ni le FN, dont le programme économique est celui du Front de Gauche, ni l’UMP qui se délite et s’enlise dans les délires de Juppé, qui peuvent la fournir. Pourtant les compétences sont là : hors des partis politiques.

En revanche, je souhaite l’échec idéologique et politique d’un gouvernement qui compte parmi ses membres des ennemis de la France, j’ai nommé Taubira et Belkacem. Ce sont les pics de la courbe, mais il y a foule de gens aux idées délétères et dont on ne parle qu’occasionnellement, dans ce gouvernement. Hollande ne peut pas se défaire des délires inspirant les détestables réformes « sociétâââles ». Je ne suis d’ailleurs pas sûr qu’il les approuve, je pense plutôt que, comme le bourgeois Chrysale des Femmes Savantes, il subit la tyrannie d’un Trissotin terra-neuvien inspirant ses Philaminte, Bélise, Armande. Si l’on veut être chef d’État, il faut un État (nous n’en avons que trop !) et être un chef. Il n’en a pas l’étoffe.

Alors quoi ? Il n’y a personne à droite pour récupérer. La pire crasse que pourrait faire Hollande à la droite d’appareil serait de dissoudre l’Assemblée et l’obliger à gouverner. De plus, n’y a pas de grande force libérale pour bousculer le régime. La situation est dangereusement embrouillée.

Sacha

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Principe de Dilbert

Donc : Belkacem. Mais auparavant, une image (retouchée par nos soins) du ministère Valls 2. Tout le monde n’y est pas, mais Le Figaro constate que c’est bien une opération de l’officine fasciste Terra Nova. La destruction de ces officines, aussi pernicieuses que celles des djihadistes, et à l’ordre du jour.

 ASSOCIATION DE MALFAITEURS

Venons-en au Naja, serpent à sornettes. Cette personne s’est faite l’agent de la propagande homosexuelles dans nos écoles, là où devrait –selon les textes fondateurs – régner une neutralité absolue. On ne s’embarrasse pas de scrupules, ni du respect des lois, chez les fascistes. Belkacem est fanatique des gender theories, divagations sans aucun fondement scientifique (nom de Dieu, Vautrin, il vient cet article, oui ?), mais, bien que les sagouins s’en défendent, font bel et bien l’objet de manipulation des consciences dans les écoles. Il suffit de consulter les sites de veille sur cette question. Elle a notamment, en pleine complicité avec son prédécesseur Hamon, fait la propagande des ABCD  de l’égalité, provoquant de très nombreuses réactions, bien légitimes. Naturellement, le Naja a vitupéré et ironisé bêtement sur ces protestations. D’après elle et ses complices, cela viendrait de l’extrême droite. Ben voyons !

Serpent NajaBelkacem est pour « l’égalité » hommes femmes, mais cette égalité a ses limites : elle admet volontiers que les femmes musulmanes soient voilées, voire burquinées, mais elle pousse des cris d’orfraie dès qu’une petite fille joue à la poupée. Que voulez-vous : on ne va pas contre ses gènes ni contre sa culture, et c’est là un grand paradoxe belkacénien.

C’est cela que Laury et Haridelle – pardon : Mussolinito et Batrassyen [cf Alfred] – ont choisi pour « ministre de l’éducation » et même de « l’enseignement supérieur et de la recherche ». Il faut dire que depuis longtemps les cancres se relaient rue de Grenelle au Ministère de l’Éducation. On peut en citer quelques-uns en vrac depuis Christian Fouchet – dont l’erreur avait été de consulter un bourbakiste pour réformer l’enseignement des maths. Dans l’histoire récente, citons Jospin, Lang, et sa complice Ségolène, Ferry le jeune, Châtel, Peilhon, Hamon. On dirait que l’incompétence et la cancritude sont la condition pour diriger ce ministère il est vrai complètement pourri par les syndicats gauchistes. Une exception : Allègre, physicien ayant les pieds sur terre ; c’est la raison pour laquelle les syndicats gauchistes ont eu sa peau. Quelques-uns, comme Ferry le jeune, ont une certaine culture ; la plupart n’ont qu’une culture politique, c’est-à-dire pas de culture du tout.

Mais là, on hérite d’une personne souffrant d’impéritie, avec un déficit culturel exemplaire, et totalement obnubilée par des idées délirantes. Elle l’a montré lors de son passage au grotesque Ministère des droits de la femme (ou quelque chose comme ça) en enchaînant bourde sur bourde – par exemple : demander à un toubib légiste si le contact avec ses patients est important pour son travail. Faut l’faire ! Faut dire qu’un légiste, d’une certaine manière, sait faire « parler » les macchabées.

Bon, ignorante en tout, elle pourra toujours s’appuyer sur des planches pourries, des énarques rédigeant pour elle en langue absconse de douteuses fiches de synthèse. Remarquez, par une idée rocambolesque (une de plus) de Hollande, elle avait été aussi porte-parole du gouvernement. Ce qui signifie que, ne maîtrisant absolument pas les sujets et dépourvue de toute diplomatie, elle débagoulait et faisait rire.

Ergo, on se demande comment elle a pu être promue ministre de l’éducation. C’est un peu beaucoup arbitraire, comme la promotion du poulet label rouge dans les supermarchés, non ? Parce que son parcours culturel, c’est pas trop ça, quoi : ici encore on a un drop-out from school.

Elle arrive à avoir un bac ES en 1995 puis fait un peu de droit, puis vient dans le temple de la crétinitude, Sciences Pô. C’est généralement là qu’échouent de nos jours les péteux incapables de faire autre chose que d’organiser des semaines du genre comme on l’a fait récemment à sciences pô Paris. En tous cas, la pauvre Naja se trouve obligée de travailler un peu après sa licence. Oh ! Pas à faire les chambres dans un hôtel, non : elle devient assistance parlementaire, la pauvre chérie, et doit travailler deux jours par semaine. Halte aux cadences infernales ! comme disaient les gauchistes de mon temps. Mais bien vite elle entre dans un cabinet d’avocats comme grouillot chargé de vérifier la constitutionnalité de certains jugements. Ah ! C’est dur-dur, le privé, surtout pour une petite capricieuse !

Houlà ! C’était craignos pour Belkacem, ce « travail monacal » (sic !) : vite, allons vers ceux qui donnent des prébendes, les socialistes. Justement, Collomb maire de Lyon, usant de son pouvoir discrétionnaire de dépenser l’argent spolié aux contribuables, en fait une chargée de mission. Elle doit mener « des actions pour renforcer la démocratie de proximité la lutte contre les discriminations, la promotion des droits des citoyens ou leur accès à l’emploi et au logement ». Oui, oui, la démocratie de proximité, ce qui veut dire le karchèque pour les souteneurs de murailles et autres parasites. Parce que c’est comme ça qu’on achète des voix, au parti socialiste et ailleurs. Ben la voilà installée !

Installée dans un emploi parasitaire parce que totalement inutile et inefficace. Mais bon… Le vote musulman de Lyon en fait un conseiller régional, elle s’occupe même de … la culture, c’est-à-dire des excentricités des lézards premiers et autres « artistes » autoproclamés. Disons qu’elle s’occupait d’infra-culture, quoi !

En 2007, elle mise sur la bonne bourrique socialiste (mais tocquarde quand-même) qui va la refiler là où elle peut : elle devient une créature de la Dinde du Poitou. Ce qui lui vaut d’être, au sommet de son incompétence, porte-parole du gouvernement de rencontre en 2012.

Comment Soliveau l’a-t-il choisie pour être ministre de l’éducation, par quel chantage Valls a-t-il dû l’accepter, c’est un mystère. Il n’y a évidemment pas de génies dans son panier de crabes, mais tout de même il y a des gens plus instruits et plus compétents qu’elle. C’est sans doute par ce qu’elle est devenue un symbole du ridicule de la gauche : quiconque, par conséquent, critique son idiotie, le caractère loufoque –mais dangereux- de ses prises de position est taxé de misogynie, de racisme, bien entendu aussi. Et s’il était simplement lucide ?

Il n’empêche : le naja illustre bien la chanson de la Foire aux Cancres. Le Cancre conclut sa péroraison : « Je suis le dernier, je passe pour un cuistre / Mais j’m’en fous ch’suis près du radiateur / Et puis comme plus tard, j’veux d’venir ministre / Moins je s’rai calé plus j’aurai d’valeur » Exactement, ma chère ! L’illustration du Principe de Dilbert, selon lequel d’emblée le plus incompétent est propulsé aux plus hautes fonctions. C’est encore plus facile lorsque l’on incarne à la fois l’islam, les lobbies LGBT et le gender. Il va falloir que les Veilleurs, la Manif’ et, finalement, tous les citoyens conscients surveillent l’occupante du ministère de très près. Même s’il est à prévoir qu’elle valsera au prochain remaniement.

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Raymond

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