Instruction publique or not ?

Anticons new (medium)Ne pas se faire d’illusions, ce régime de bananes est celui des factions de gôche. Le nouveau gouvernement de rencontre ne tient que parce que Valls, qui, paraît-il aurait réussi à passer toutes les portes du slaloom à La Rochelle, en réalité fait tout pour ménager la chèvre, le chou et le loup. La preuve : il garde l’hagarde des sots, vieille péronelle haïe de la majorité des Français, dans son sérail malgré une provocation ostensible d’icelle. C’est qu’il n’a pas désavoué la gauche idéologique fasciste, celle des dévastations sociétââââles. Voyez le spectacle que donne la micro-cérébrale mais maxi-perverse Belkacem à l’Éducation.

Donc Mussolinito –et son commanditaire Pleurnichard, le grand inaugurateur de chrysanthèmes – sont les otages consentants de l’abominable gauche fasciste. S’en fout la mort : il ne se passe presque rien en face ! Le peuple, malgré les prédictions des haruspices professionnels, ne fait pas tout péter, il n’est pas dans la rue pour renverser ce pouvoir tyrannique.

Bien sûr, quelques maires, dans le Nord, suivent l’exemple de Dupont-Aignan, tous décidés à désobéir à l’État fasciste sur la « réforme » des rythmes scolaires. Ils ont raison, nous les soutenons et espérons même que la nouvelle majorité des maires de France suivront ce mouvement. Sans nous faire d’illusions : on peut se dire de droite et n’avoir rien dans le caleçon. Nous espérons aussi qu’une fronde s’élève dans les familles, que le mercredi soit boycotté, puisqu’une grande majorité des Français, paraît-il, sont contre cette stupide « réforme ». Le Figaro donne à cette heure, sur 40 861 votants, 86% de contributeurs pour l’abrogation de la mesure Peilhon-Hamon-Belkacem. On attend aussi la Manif’ pour le 5 octobre, et nous lui souhaitons un million de personnes dans la rue.

Mais cette mesure imbécile n’est en fait qu’un chiffon rouge. Car l’essentiel est occulté, à savoir le délabrement général de l’Instruction Publique. « Nouvelle mention passable pour la France qui arrive en 25e position du dernier classement Pisa (Programme for international student assessment). Soit deux places de perdues par rapport à la précédente édition de cette enquête d’évaluation internationale des acquis des élèves de 15 ans. » (Source). Et l’ « éducation » est l’un des premiers budgets du pays : 22,36% de la dépense d’État en 2013, hors enseignement supérieur. Bravo ! Quelle efficacité. Il est vrai qu’on est plus occupé à apprendre le macramé aux enfants et aux ados plutôt qu’à s’inquiéter des fondamentaux : lecture/écriture, calcul, histoire-géographie. Résultat : « Ainsi, en mathématiques, thème dominant de Pisa 2012, tout comme en 2003, le score a diminué de 16 points dans cet intervalle de 9 ans, ce qui fait passer la France du groupe des pays situés au-dessus de la moyenne de l’OCDE, au groupe dans la moyenne. Parallèlement, si le nombre d’élèves très performants en France est identique, le nombre d’élèves en difficulté, lui, augmente. »

Foutoir et laisser-aller. Par hasard j’ai vu à la télévoyance chez un voisin une séquence (je ne sais pas si c’était TF1 ou la télévision socialiste France2) montrant un prof de maths : un gros à longs cheveux graisseux mal peignés, barbe, T-shirt avec « I don’t need Google », veste blanche avec des tas de têtes de morts noires, bref : ce qui doit être, probablement, le nec plus ultra des enseignants socialistes. De mon temps, un type ainsi affublé eût été sanctionné par le premier inspecteur général venu. Ben aujourd’hui, on l’interview, on lui demande son avis. Signe évident de décrépitude des mœurs. Belkacem va essayer de conduire le mammouth comme un chameau : normalement elle devrait se casser assez vite la gueule. Mais ça ne règlera pas le problème.

Ce problème comporte deux volets. Le premier : doit-on maintenir « L’Éducation » nationale, c’est-à-dire une administration budgétivore, rongée d’idéologie et finalement très inefficace ? Ma réponse est NON. Il faudra bien qu’un jour, si la France ne disparaît pas dans la ouma, l’on songe à redonner aux collectivités régionales, voire locales, et aux groupements de citoyens, voire à des entreprises, la responsabilité de l’instruction publique, sans fonctionnaires mais avec des agents contractuels responsables.

Le second est le contenu : remettre les savoirs au centre de l’apprentissage, et non les enfants. Donc un retour sérieux aux fondamentaux (voir plus haut), l’abandon de tous les macramés inutiles, et le strict respect de la laïcité, c’est-à-dire l’interdiction de toute idéologie politique et religieuse. Neutralité absolue : pas, surtout pas, d’idéologie perverse type « théorie du genre ». Avec incitation à l’excellence, et rétribution de celle-ci.

Aucun parti de la caste politique n’est déterminé à cela, pas même à demander aux Français d’en décider eux-mêmes par référendum. Maintenant que même le FN de Le Pen Marine fait les yeux doux à l’islam, il n’y a aucun parti dans le pays capable de tourner résolument le dos aux pratiques désastreuses.

La solution, désormais, est entre les mains de ce peuple contradictoire, abruti, trahi, désorganisé, mais qui pourrait quelque jour trouver tout seul la voix et la voie pour mettre tous ces gougnafiers dans la poubelle de l’Histoire. On a vu d’autres prodiges !

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Raymond

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L’Occident se trompe d’ennemi

autruche.mahometLes transes politicardes de France nous ont trop longtemps retenus depuis une semaine. Nous n’avons toutefois pas oublié les terribles méfaits de « l’État islamique », curieusement absents ces jours-ci dans la presse du Propaganda Staffel.

À propos de cette guerre musulmane (djihad), trois points sont à retenir. D’abord, Gaza semble avoir disparu de l’horizon. En réalité, il semblerait que même le Djihad Islamique – bande encore pire que le Hamas – épuisé de recevoir les punitions que lui inflige l’Armée de l’Air Israélienne, ait réclamé un cessez-le-feu, suivi en cela par le Hamas « intérieur » lui-même, en dépit de la rage de ses soutiens Qatari et de leur fantoche, le Hamas « extérieur ». Il semblerait que des négociations soient en cours au Caire pour aboutir à un cessez-le-feu durable. On se perd cependant en conjectures sur le silence persistant de M. Netanyahou. Quoi qu’il en soit, on constate qu’une riposte militaire conséquente aux attaques des islamistes est la seule qui puisse les ramener sinon à la raison, du moins à une certaine prudence.

Ensuite, « L’État islamique » approche dangereusement de la frontière d’Israël. En fait, les bandes de Jabkhat al Nosra (le front al Nosra) affrontent depuis quelques jours les troupes régulières du régime Syrien d’ Al Assad. Les combats se déroulent dans le Golan syrien en principe démilitarisé, à la frontière Israélo-Syrienne, près de la passe de Kuneitra. Les islamistes ont attaqué des unités de l’ONU, pris en otages 44 « casques bleus » Fidjiens, tandis que les Philippins combattent pour se dégager et se réfugient en Israël, sous la protection de Tsahal (source : « Israël a une frontière commune avec al Qaeda »). On voit que pour les musulmans, le droit international n’existe pas, et que l’ONU n’est qu’une marotte de bouffon. On constate aussi combien il est dangereux d’envoyer des armes aux insurgés Syriens : les partisans de la démocratie ont été balayés, ou presque, par les djihadistes qui s’emparent de toutes les armes qui ne leur ont pas été données. C’est le même naufrage qu’en Lybie.

Enfin, les djihadistes clament haut et fort que leur objectif est de subvertir l’Occident tout entier, à commencer par l’Europe. Nul doute qu’il pourraient réussir, avec l’aide de leur cinquième colonne immigrée dans les pays européens. Cependant, les Occidentaux se contentent d’armer les Kurdes (ce qui est bien le moins qu’ils puissent faire) et de parachuter des vivres. Obama reconnaît qu’il n’a pas de stratégie, et la formation d’une coalition militaire –indispensable- ne semble pas recevoir le début d’un commencement d’exécution. Une intervention militaire est-elle seulement envisagée ? Va-t-on se contenter, comme le Vatican, d’ergoter sur le sexe des anges ?

On dirait que le gaz et le pétrole ont un effet paralysant sur les Occidentaux, mettant en péril leur existence en tant que démocraties (si l’on peut dire). De fait, ils sont tout entiers à une autre guerre, n’en déplaise à beaucoup de mes amis, libéraux comme moi-même, mais séduits par les illusions qu’ils entretiennent vis-à-vis des USA et de l’entité Européenne. Cette guerre, ils la mènent contre la Russie qu’ils essaient d’encercler avec l’OTAN.

Il n’y a plus de Pacte de Varsovie, donc plus de menace immédiate en Europe. Nonobstant, tout se passe comme s’il y avait une politique obsessionnelle de faire avancer l’OTAN aux frontières de la Russie. Cela expliquerait, en grande partie, la boulimie qui fait s’étendre le conglomérat Européen depuis 1999 :  Hongrie,  Pologne République tchèque, puis Estonie, Lettonie, Lituanie, Bulgarie, Roumanie,  Slovaquie Slovénie, tous États entrés dans l’Europe… et dans l’OTAN pour certains. Sans oublier la Serbie, candidate, qui a été agressée par l’OTAN dans l’affaire du Kossovo.

L’affaire Ukrainienne entre très exactement dans ce cadre. La révolution orange a été probablement financée par les USA, et si l’Ukraine a échoué à rejoindre l’OTAN en 2008, la révolution du Maïdan coïncide trop avec la volonté des USA d’intégrer l’Ukraine dans l’OTAN pour que l’on ne puisse soupçonner un coup de la CIA. La Russie est en passe d’être encerclée, et Obama a fini par la considérer comme l’adversaire de l’Occident. Il n’est pas étonnant, il est même légitime que la Russie réagisse. La reprise de la Crimée, majoritairement peuplée de Russes, et le soutien aux insurgés Russes des marches orientales de l’Ukraine constituent des réponses compréhensibles.

Pour ma part, je considère les mesures de rétorsion économique prises par les USA et leurs satellites européens comme l’expression d’une frustration consécutive au fait que les Russes contrecarrent les plans de l’OTAN. De fait, on réactive la guerre froide aux dépends d’une Nation qui, depuis la chute du communisme, ne devrait plus être considérée comme ennemie. Le comble de l’hypocrisie étant de placer cela sous le couvert de la démocratie. Pour que ce soit légitime, il faudrait d’abord que l’entité européenne elle-même soit une démocratie. Or les peuples d’Europe éprouvent chaque jour le caractère mythique de cette démocratie qui se réduit aux commandements impératifs d’une bureaucratie bruxelloise n’ayant pas reçu de délégation élective et responsable devant personne.

On pourrait également évoquer l’effet boomerang des rétorsions économiques sur les producteurs des pays européens : voyez par exemple les dommages occasionnés aux éleveurs Français de porc, par exemple. Ce qui frustre les uns fait le plaisir des autres : l’Argentine négocie des exportations agroalimentaires avec la Russie. Où est l’intérêt des peuples européens, là-dedans ?

L’aveuglement politique de l’Occident le met en danger. Il se bat contre un ennemi imaginaire, alors qu’il laisse un ennemi bien réel et bien féroce conquérir des contrées d’où partiront des hordes djihadistes lancées à la conquête  de ses Byzance pourrissantes. C’est un terrible paradoxe, qui se révèle aussi lorsque l’Europe condamne Israël et pleurniche sur les victimes de Gaza en oubliant les exactions du Hamas. C’est à croire que, selon le dire des Anciens, les Dieux rendent fous ceux qu’ils veulent détruire.

Sacha

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Valls, vire Bitaura et fissah !

Valls, si tu es cohérent, tu obtiens, dans la soirée, de Pleurnichard  que soit lourdée fissah et avec pertes et fracas cette vieille taupe fasciste et anti-française, « emblême de la gosh » ou pas, ou tu claques la lourde ! Il n’y a pas d’autre alternative ! Tu as raté ton coup, mon pauvre vieux : Terra Nova  et les fumelards qu’elle fricote n’abandonneront qu’après avoir ramassé une râclée complète. Si tu ne vires pas Bitaura, je considérerai que tu es une figue molle comme ton patron.

 [Communiqué de la Rédaction : En raison de remontrances faites par une personne âgée ayant réagi par une syncope à la photo initialement placée à cet endroit par notre ami Raoul, et des protestations d’une famille dont les enfants ont poussé des cris de frayeur en découvrant cette malencontreuse image, nous avons décidé de la retirer et de la remplacer par une autre, moins effrayante :]

sale vieille taupe (2)

Je devrais me poiler que le bordel continue, mais tout de même c’est du salut de la France qu’il s’agit ! Alors, Citoyens, qu’attendons-nous pour les atomiser ????

Bon, maintenant que j’ai poussé mon coup de gueule, place pas à la pédagogie (je suppose que mes lecteurs sont adultes) mais à la didactique. Voici une intéressante séquence filmée à la CAF de Saint-Ouen, un jour à 9 heures du matin. Chacun en tirera les leçons qu’il pourra, mais je rappelle que c’est là que file une grosse partie de l’artiche extorqué au peuple Français. Je rappelle que la Suède importe volontairement un million de claquedents par an et que les juifs de Norvège fichent le camp à cause des mahométans racistes. Ah ! Elle est belle, l’Europe !

Raoul

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La Belkacémisation de l’École enterre définitivement la laïcité

Anticons new (medium)Belkacem : nous attendons toujours une levée de boucliers contre son ahurissante nomination à l’ÉduNat. Et, mis à part quelques rouspétances sur Internet, il n’y a pas de réaction dans la caste politique – ce qui ne m’étonne pas – ni du côté des Veilleurs et de la Manif’, ce qui est surprenant. On dirait que les citoyens sont anesthésiés. Sans doute beaucoup sont-ils assommés par l’incroyable hausse des impôts qu’ils viennent de subir. D’autres, aussi, peuvent être simplement désespérés au point d’avoir atteint cet état de déréliction les mettant au-delà du bien et du mal. Les socialistes les ont tellement matraqués qu’ils ne sentent même plus ni les coups ni le danger. Ils tendent la gorge, comme les moutons lors du sanglant Aïd.

Car danger il y a. Un danger mortel.

Naturellement, même s’il ne se passe actuellement presque rien, il se trouve chez les gauchistes des tas de mauvais bougres hurlant à l’attaque « d’extrême droite » contre ce ministre de provocation. Un imbécile d’échotier du Nouvel Observateur (le Néo-Obsédé), signant Laubacher, est en plein déni. Pour ce drôle, « C’est bientôt la rentrée scolaire et les réseaux de la Manif pour tous et de l’ultra droite reprennent du poil de la bête. Leur nouvelle cible ? La nouvelle ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Histoire de redonner du souffle à leur mouvement, la droite version Boutin n’hésite pas à utiliser les méthodes historiques de l’extrême droite : la rumeur et l’intox. » Mais bien sûr ! Quand on est soi-même fasciste, les fascistes c’est les autres, n’est-ce pas Laubacher ? Alors on n’hésite pas à mentir, en bon fasciste : « Les militants de la Manif pour tous avaient déjà été échaudés par les rumeurs autour d’une supposée « théorie du genre » imposée à l’école. Une intox initiée par le mouvement d’extrême droite  »Egalité et réconciliation » d’Alain Soral, conjointement avec une ancienne figure de la lutte des « beurs » dans les années 1980 : Farida Belghoul. »

Ah bon, de « l’intox », une « supposée théorie du genre imposée à l’école » ? Mais, môssieur le plumitif, ce n’est pas un hoax. « La « Malle EGALITEe » est proposée depuis 2013 dans le réseau des médiathèques de « la Plaine commune » (Seine-Saint-Denis). Elle est constituée de 31 albums non sexistes, c’est-à-dire qui déconstruisent les stéréotypes sexués. » « Dans le collège Jacques Prévert de Saint-Pol de Léon dans le Finistère, deux garçons se « sont prêtés » à un acte de mariage fictif, en présence du maire adjoint. C’est ce que rapporte Ouest France dans cet article ». « Parmi ces vidéos figurent celles-ci pour les CE2-CM1 et CM2 (….)

A la découverte de mon corps: Grand -mère parle aux enfants de la découverte du corps et du plaisir des sens. Elle évoque les attirances sexuelles et l’homosexualité. » (source voir aussi ici) On pourrait à l’infini varier ces informations concernant des FAITS RÉELS VÉRIFIABLES.

Il faut une sacré dose de scélératesse pour nier la réalité. Belkacem n’a-t-elle pas déjà étéBv-sJfNIIAEEJVh (1) surprise en flagrant délit dans des crèches ? N’y a-t-il pas des documents vidéo l’attestant ? Riposte Laïque (tiens ! Encore une officine « d’extrême drwââât » hurlerait Laubacher) donne des images choisies dans une de ces vidéos, où l’on voit Belkacem jouir littéralement d’assister à l’émasculation intellectuelle d’un petit garçon (blanc !) contraint de jouer avec un baigneur.

La cause est entendue : malgré toutes les dénégations de la racaille gauchiste-genriste, Belkacem a bel et bien été nommée pour mettre en œuvre la ruine de toute une génération. Conformément aux vœux des officines fascistes qui inspirent l’administration Hollande.

Regardez bien l’intitulé de ce ministère : ministère de l’Éducation National, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Les pères fondateurs, eux, parlaient de l’Instruction Publique, laissant l’éducation à la stricte responsabilité des familles. À partir du moment où l’État s’arroge le droit d’éduquer, c’est un signe indubitable de fascisation du régime. Ce n’est pas nouveau, cependant. Mais le socialisme vient de franchir un nouveau stade : il s’agit, avec Belkacem, de faire la Rééducation idéologique, la castration des mâles, l’acceptation passive du remplacement de population. On ne peut pas s’y tromper, en regardant l’image qui figure sur le Fesse-Bouc de ce ministère :

 Éducation-nationale raciste anti-blancs

Vu ?

Ce n’est pas être d’extrême drwâââte que de dénoncer ces pratiques. Ici, ChezRaoul, nous sommes des libéraux, et donc parfaitement fondés à dénoncer les pratiques fascistes de quelque côté qu’elles viennent. Qu’on se le dise ! Et pour le moment, qu’on le veuille ou non, c’est le fascisme de gauche qui gouverne. Il est tragiquement urgent de s’en débarrasser. Et qu’au moins dans un premier temps les familles accomplissent un acte très fort d’opposition civique à l’opération visant à pervertir leurs enfants. Ce ne sont pas les modalités d’action qui manquent. Il faut faire vite. Vite !

Raymond

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Ouf ! Nous ne sommes plus perplexes !

Capitaine du naufrage (small)Finalement, la perplexité dont on parlait hier n’aura pas duré longtemps ! Cet assemblage de provocateurs s’intitulant « gouvernement » continue son œuvre de destruction de la société et, dès la première difficulté, commence à reculer devant les réformes économiques nécessaires. Il n’y a donc pas besoin de souhaiter son échec économique, il s’opère tout seul. Voyez : à peine Macron a-t-il osé se dire partisan d’un abandon des Trent’sints’heures que c’est déjà la levée de boucliers.

Il y a, non seulement dans l’esprit de la minorité gauchiste mais malheureusement, il faut croire, dans l’esprit de bien plus de gens, des tabous. Parmi ces vaches sacrées, comptons : le SMIC, la retraite, et les 35 heures. Le SMIC plombe la compétitivité et génère du chômage, c’est clair. La retraite par répartition/redistribution ne génère pas de fonds de pension qui pourraient s’investir dans la production ; le fait qu’elle est trop prématurée est une gêne économique en augmentant artificiellement le nombre d’inactifs. Et les 35 heures sont une usine de production de chômeurs.

Rappelons qu’au départ, la mère Dellile présentait son Aubry-collage comme LA solution au chômage. Dans l’esprit tordu de la virago, comme il n’y avait pas beaucoup de travail, il fallait « partager » le travail entre ceux qui en avaient et ceux qui n’en avaient pas. Et comme on allait continuer à payer 39 heures à ceux qui n’en faisaient plus que 35, on augmentait ipso facto les salaires. Énorme jubilation des gauchistes paresseux ! Cela n’a pas empêché Coton-Tige d’être viré par Le Pen au premier tour de la présidentielle de 2002.

Aujourd’hui nous constatons le résultat de cette démagogie : le chômage est officiellement à 10,4% de la tranche des « actifs » (ce qui est une appellation plutôt croquignole !), avec 3 424 400 sujets. En réalité, compte tenu des magouilles comptables et du fait que des gens découragés se retirent carrément de la compétition, il faut bien ajouter 1 à 1,5% de plus, soit un taux réel variant de 11,4% à 11,9%. Donc les 35 heures ont eu exactement l’effet contraire de celui annoncé par la mère Delille. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que l’augmentation artificielle des coûts salariaux et la baisse de productivité qui s’ensuit conduisent nécessairement des tas d’entreprises soit à délocaliser soit à déposer leur bilan. La manœuvre s’avère délétère à l’usage, mais un simple calcul arithmétique permettait de le prédire dès le début.

Je pense que Macron sait tout cela. Mais voilà : si l’on revenait à 39 heures payées 35, cela ferait une diminution de salaire. Horreur ! Du coup le SMIC serait atteint. Double horreur : en abattant une vache sacrée, on blesse l’autre ! C’est plus que n’en peuvent supporter les gauchistes qui préfèrent continuer comme ça, sans rien changer. Autrement dit : continuer à priver des gens de salaire parce que la productivité n’augmente pas, parce que l’investissement ne suit pas, et entretenir des chômeurs avec de l’argent extorqué aux contribuables. C’est ainsi que le mal nourrit le mal et que le système socialiste produit un appauvrissement généralisé.

Les très timides velléités de réformes claironnées par le tandem Valls-Macron échouent devant la révolte des adorateurs des vaches sacrées. Les deux sbires de Hollande ne pourront donc que tenter des réformettes consensuelles. Comprendre : des retouches çà et là, sans jamais pouvoir abattre les vaches sacrées. À ce rythme, il n’est même pas envisageable de dégraisser l’État, la Fonction publique étant un bovidé tabou de plus. Donc si d’aventure la France profitait des miettes d’une embellie européenne ou mondiale, ce ne serait certainement pas le résultat de la politique du gouvernement Valls bis.

L’idée, pourtant, d’un abandon des 35 heures semble faire son chemin chez les citoyens.35 tsheures C’est normal : quiconque sait compter arrivera aux mêmes conclusions que les nôtres. Mais il est à parier que si la question est abordée au rassemblement socialiste de La Rochelle, les tours de la ville seront ébranlées par le tohu-bohu des gauchistes. Au passage, je me marre de l’appellation d’université d’Été donnée à un ramassis d’idéologues ignorants. Il est vrai qu’en France, l’Université ne vaut guère mieux : le niveau intellectuel y est à-peine supérieur à celui de Belkacem. Je souhaite cependant que cette « université » socialiste débouche sur un résultat tangible : des divergences entre factions fascistes telles qu’elles provoquent l’éclatement du parti spoliateur. Les assis n’iront pas jusqu’à risquer leurs sièges en censurant le gouvernement, mais tout de même, la discorde chez l’ennemi n’est pas une mauvaise chose.

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Raymond

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Embrouillamini

hiboux025J’avoue ma perplexité… pardon, ma perplexitude pour demeurer dans le ton du jour. Je disais il y a des années, à l’avènement de Sarkozy, que nous jugerions la valeur de ses actes aux critiques ou louanges que pourrait lui décerner la  gauche. Je suivais en cela le précepte d’un obscur philosophe marxien, Bebel, qui disait à peu-près : « si l’ennemi de classe m’approuve dans mon actions, c’est que j’ai commis une erreur ». Or durant l’administration Sarkozy, aucune mesure économique ou politique prise n’a reçu d’approbation de la part des gauchistes. Ce qui aurait voulu dire ipso facto que Sarkozy faisait bien. Manque de chance : s’il y eut de bonnes mesures, comme par exemple exempter les heures supplémentaires de prédation fiscale, il y eut surtout des demi-mesures et de très mauvaises – comme le traité de Lisbonne. Donc le principe de Bebel n’est pas universel. CQFD.

Maintenant, privé de cette boussole somme toute assez fausse, je me pose des tas de questions. Par exemple : comment se fait-il que Valls, à la réunion du MEDEF hier, ait bénéficié d’une ovation debout (in English : a standing-ovation) après son discours où il a affirmé adoooorer les entrepreneurs ? Et comment comprendre que, contradictoirement, des tas d’entrepreneurs regrettent Montebourg, socialiste sectaire ? Un monde de fous ! Cela dit, le MEDEF n’est pas une organisation regroupant tout le secteur entrepreneurial, il s’est trop souvent compromis avec la gauche de la droite et la gauche de la gauche. Nicolas Doze avance que simplement c’est parce que Valls, en nommant Macron à l’économie & industrie, ne ferait que commencer à concrétiser le « pacte de responsabilité » promis en décembre 2013 et réaffirmé en janvier 2014. Ce pacte (à mon avis très insuffisant) devrait être profilé dans le cadre de la loi de phynance (je tiens à cette graphie ubuesque !) 2015. Fort bien, c’est une hypothèse parmi d’autres.

Je pense que ce paradoxe n’intervient que parce que plus personne, dans cette pétaudière, ne sait plus à quel saint se vouer. Moi, libéral « libertarian », qui sait que toute action de l’État en matière économique est nuisible, j’en arrive présumer que Valls et sa bande de Bercy sont de bonne volonté en matière d’économie. Pour la bonne raison qu’un nouvel échec enterrerait la gauche pour au moins une décennie, sinon deux. Ils ont donc tout intérêt à obtenir quelques résultats en suivant, d’assez loin il est vrai, l’exemple de pays qui se redressent comme l’Angleterre et l’Espagne. Pour cela, ils ne peuvent qu’assouplir le droit du travail, libérer le peuple et les entreprises du carcan fiscal qui les étouffe, tabler sur des rentrées d’impôts consécutives à une reprise de la croissance et non sur une augmentation de la pression fiscale.

Je ne nie pas que Valls et Macron (en dépit des suspicions qui pèsent sur eux, comme l’a montré Raymond) aient compris ce qu’ils devraient faire a minima, voir à leur corps défendant. Ce serait certes très insuffisant mais au moins il y aurait un effort. Et cela oriente la boussole du MEDEF. Mais il y a un hic (« there’s the rub ! disait Hamlet). Il y en a même deux. Le premier est Hollande lui-même, qui suit volontiers la politique du chien crevé au fil de l’eau et continue à louvoyer en espérant rassembler un parti socialiste explosé. Lui peut, sous la pression des extrêmes, inopinément changer de cap. Le second est la gauche. Elle ne représente plus grand-chose, seulement 14% des exprimés aux dernières européennes, elle va perdre les conseils généraux et le Sénat, mais elle dispose toujours d’une majorité artificielle à l’Assemblée. Et cette majorité est fragmentée : les écologistes mécontents de ne pas voir leurs plans de régression mis en œuvre, la gauche du PS et l’extrême gauche stalinienne mécontentes de l’abandon apparent de la ligne soviétique.

Ces gens-là peuvent mener une vie parlementaire dure au gouvernement. Mais sur des détails seulement, car chacun de leurs députés sait bien qu’une dissolution le priverait de son siège. Relativisons donc le risque parlementaire. En revanche, le risque de désordres sociaux, téléguidés par eux et mis en œuvre par les syndicats de lutte des classes, aggravés par les groupements fascistes d’extrême-gauche, est une hypothèse raisonnable. Ce que la gauche stalinienne ne peut faire au Parlement, elle le fait dans les entreprises et dans la rue. En conséquence, l’équipe Valls-Macron risque avoir une peine infinie à faire frémir (plutôt que bouger) les lignes.

Patriote, je ne souhaite donc pas l’échec économique du tandem Valls-Macron, car la situation est tellement épouvantable que même une toute petite embellie ferait du bien au pays tout entier. Mais je préfèrerais évidemment une équipe de libéraux, de véritables libéraux, qui aurait le courage de procéder aux réformes drastiques indispensables. Cette équipe n’existe pas encore, et ce n’est ni le FN, dont le programme économique est celui du Front de Gauche, ni l’UMP qui se délite et s’enlise dans les délires de Juppé, qui peuvent la fournir. Pourtant les compétences sont là : hors des partis politiques.

En revanche, je souhaite l’échec idéologique et politique d’un gouvernement qui compte parmi ses membres des ennemis de la France, j’ai nommé Taubira et Belkacem. Ce sont les pics de la courbe, mais il y a foule de gens aux idées délétères et dont on ne parle qu’occasionnellement, dans ce gouvernement. Hollande ne peut pas se défaire des délires inspirant les détestables réformes « sociétâââles ». Je ne suis d’ailleurs pas sûr qu’il les approuve, je pense plutôt que, comme le bourgeois Chrysale des Femmes Savantes, il subit la tyrannie d’un Trissotin terra-neuvien inspirant ses Philaminte, Bélise, Armande. Si l’on veut être chef d’État, il faut un État (nous n’en avons que trop !) et être un chef. Il n’en a pas l’étoffe.

Alors quoi ? Il n’y a personne à droite pour récupérer. La pire crasse que pourrait faire Hollande à la droite d’appareil serait de dissoudre l’Assemblée et l’obliger à gouverner. De plus, n’y a pas de grande force libérale pour bousculer le régime. La situation est dangereusement embrouillée.

Sacha

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Principe de Dilbert

Donc : Belkacem. Mais auparavant, une image (retouchée par nos soins) du ministère Valls 2. Tout le monde n’y est pas, mais Le Figaro constate que c’est bien une opération de l’officine fasciste Terra Nova. La destruction de ces officines, aussi pernicieuses que celles des djihadistes, et à l’ordre du jour.

 ASSOCIATION DE MALFAITEURS

Venons-en au Naja, serpent à sornettes. Cette personne s’est faite l’agent de la propagande homosexuelles dans nos écoles, là où devrait –selon les textes fondateurs – régner une neutralité absolue. On ne s’embarrasse pas de scrupules, ni du respect des lois, chez les fascistes. Belkacem est fanatique des gender theories, divagations sans aucun fondement scientifique (nom de Dieu, Vautrin, il vient cet article, oui ?), mais, bien que les sagouins s’en défendent, font bel et bien l’objet de manipulation des consciences dans les écoles. Il suffit de consulter les sites de veille sur cette question. Elle a notamment, en pleine complicité avec son prédécesseur Hamon, fait la propagande des ABCD  de l’égalité, provoquant de très nombreuses réactions, bien légitimes. Naturellement, le Naja a vitupéré et ironisé bêtement sur ces protestations. D’après elle et ses complices, cela viendrait de l’extrême droite. Ben voyons !

Serpent NajaBelkacem est pour « l’égalité » hommes femmes, mais cette égalité a ses limites : elle admet volontiers que les femmes musulmanes soient voilées, voire burquinées, mais elle pousse des cris d’orfraie dès qu’une petite fille joue à la poupée. Que voulez-vous : on ne va pas contre ses gènes ni contre sa culture, et c’est là un grand paradoxe belkacénien.

C’est cela que Laury et Haridelle – pardon : Mussolinito et Batrassyen [cf Alfred] – ont choisi pour « ministre de l’éducation » et même de « l’enseignement supérieur et de la recherche ». Il faut dire que depuis longtemps les cancres se relaient rue de Grenelle au Ministère de l’Éducation. On peut en citer quelques-uns en vrac depuis Christian Fouchet – dont l’erreur avait été de consulter un bourbakiste pour réformer l’enseignement des maths. Dans l’histoire récente, citons Jospin, Lang, et sa complice Ségolène, Ferry le jeune, Châtel, Peilhon, Hamon. On dirait que l’incompétence et la cancritude sont la condition pour diriger ce ministère il est vrai complètement pourri par les syndicats gauchistes. Une exception : Allègre, physicien ayant les pieds sur terre ; c’est la raison pour laquelle les syndicats gauchistes ont eu sa peau. Quelques-uns, comme Ferry le jeune, ont une certaine culture ; la plupart n’ont qu’une culture politique, c’est-à-dire pas de culture du tout.

Mais là, on hérite d’une personne souffrant d’impéritie, avec un déficit culturel exemplaire, et totalement obnubilée par des idées délirantes. Elle l’a montré lors de son passage au grotesque Ministère des droits de la femme (ou quelque chose comme ça) en enchaînant bourde sur bourde – par exemple : demander à un toubib légiste si le contact avec ses patients est important pour son travail. Faut l’faire ! Faut dire qu’un légiste, d’une certaine manière, sait faire « parler » les macchabées.

Bon, ignorante en tout, elle pourra toujours s’appuyer sur des planches pourries, des énarques rédigeant pour elle en langue absconse de douteuses fiches de synthèse. Remarquez, par une idée rocambolesque (une de plus) de Hollande, elle avait été aussi porte-parole du gouvernement. Ce qui signifie que, ne maîtrisant absolument pas les sujets et dépourvue de toute diplomatie, elle débagoulait et faisait rire.

Ergo, on se demande comment elle a pu être promue ministre de l’éducation. C’est un peu beaucoup arbitraire, comme la promotion du poulet label rouge dans les supermarchés, non ? Parce que son parcours culturel, c’est pas trop ça, quoi : ici encore on a un drop-out from school.

Elle arrive à avoir un bac ES en 1995 puis fait un peu de droit, puis vient dans le temple de la crétinitude, Sciences Pô. C’est généralement là qu’échouent de nos jours les péteux incapables de faire autre chose que d’organiser des semaines du genre comme on l’a fait récemment à sciences pô Paris. En tous cas, la pauvre Naja se trouve obligée de travailler un peu après sa licence. Oh ! Pas à faire les chambres dans un hôtel, non : elle devient assistance parlementaire, la pauvre chérie, et doit travailler deux jours par semaine. Halte aux cadences infernales ! comme disaient les gauchistes de mon temps. Mais bien vite elle entre dans un cabinet d’avocats comme grouillot chargé de vérifier la constitutionnalité de certains jugements. Ah ! C’est dur-dur, le privé, surtout pour une petite capricieuse !

Houlà ! C’était craignos pour Belkacem, ce « travail monacal » (sic !) : vite, allons vers ceux qui donnent des prébendes, les socialistes. Justement, Collomb maire de Lyon, usant de son pouvoir discrétionnaire de dépenser l’argent spolié aux contribuables, en fait une chargée de mission. Elle doit mener « des actions pour renforcer la démocratie de proximité la lutte contre les discriminations, la promotion des droits des citoyens ou leur accès à l’emploi et au logement ». Oui, oui, la démocratie de proximité, ce qui veut dire le karchèque pour les souteneurs de murailles et autres parasites. Parce que c’est comme ça qu’on achète des voix, au parti socialiste et ailleurs. Ben la voilà installée !

Installée dans un emploi parasitaire parce que totalement inutile et inefficace. Mais bon… Le vote musulman de Lyon en fait un conseiller régional, elle s’occupe même de … la culture, c’est-à-dire des excentricités des lézards premiers et autres « artistes » autoproclamés. Disons qu’elle s’occupait d’infra-culture, quoi !

En 2007, elle mise sur la bonne bourrique socialiste (mais tocquarde quand-même) qui va la refiler là où elle peut : elle devient une créature de la Dinde du Poitou. Ce qui lui vaut d’être, au sommet de son incompétence, porte-parole du gouvernement de rencontre en 2012.

Comment Soliveau l’a-t-il choisie pour être ministre de l’éducation, par quel chantage Valls a-t-il dû l’accepter, c’est un mystère. Il n’y a évidemment pas de génies dans son panier de crabes, mais tout de même il y a des gens plus instruits et plus compétents qu’elle. C’est sans doute par ce qu’elle est devenue un symbole du ridicule de la gauche : quiconque, par conséquent, critique son idiotie, le caractère loufoque –mais dangereux- de ses prises de position est taxé de misogynie, de racisme, bien entendu aussi. Et s’il était simplement lucide ?

Il n’empêche : le naja illustre bien la chanson de la Foire aux Cancres. Le Cancre conclut sa péroraison : « Je suis le dernier, je passe pour un cuistre / Mais j’m’en fous ch’suis près du radiateur / Et puis comme plus tard, j’veux d’venir ministre / Moins je s’rai calé plus j’aurai d’valeur » Exactement, ma chère ! L’illustration du Principe de Dilbert, selon lequel d’emblée le plus incompétent est propulsé aux plus hautes fonctions. C’est encore plus facile lorsque l’on incarne à la fois l’islam, les lobbies LGBT et le gender. Il va falloir que les Veilleurs, la Manif’ et, finalement, tous les citoyens conscients surveillent l’occupante du ministère de très près. Même s’il est à prévoir qu’elle valsera au prochain remaniement.

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Raymond

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Suspicion légitime

conspirateurs smallVingt dieux, ce mois d’août ne nous a pas laissé de répit entre les saloperies des islamistes de tout poil et les conneries des gauchistes : 28 articles ChezRaoul, c’est un record absolu depuis la fondation du site, et un record estival pour sûr.

Bon, revenons à nos bêlants. Nous ne faisons absolument pas confiance à ce nouveau gouvernement de rencontre, car il s’agit à peu de choses près des mêmes et que l’influence des officines fascistes du type Terra Nova s’y fait sentir au point que l’attribution de certains maroquins est considérée par des tas de gens comme une provocation.

Alors, c’est ahurissant : les gauchistes nettement fâchos (NPA, Front de Gauche, « Gauche de la gauche » socialiste, escrolos) couinent au « libéralisme » débridé voire au « néo-libéralisme ». Mais il y a des gens non gauchistes, plus proches du libéralisme, qui considèrent comme une bonne nouvelle que le sieur Emmanuel Macron soit devenu ministre « de l’économie, de l’industrie et du numérique ».

Première observation : s’il y avait réellement un virage libéral chez Batrassyen 1er (comme le nomme Alfred), un tel ministère n’aurait pas lieu d’exister. Faire un ministère s’occupant d’économie, c’est continuer à diriger l’économie, alors que le véritable libéralisme la laisse mettre en œuvre ses propres mécanismes et sa régulation. L’industrie n’a pas besoin de ministère ; disons même qu’elle n’en a surtout pas besoin, les industriels ont d’abord besoin d’être libérés des carcans règlementaires et financiers. Quant au numérique, on se demande bien ce qu’un ministère peut en faire : rien, sinon aider les magouilles des regroupements et édicter des règlements imbéciles.

Seconde observation : Macron passe pour un petit génie dans certains milieux. Le fait qu’Attali le porte aux nues est tout de même très suspect. Et le fait qu’il soit entré en socialisme à l’âge de 24 ans – peu importe l’âge, en vérité, seul compte le fait – ne plaide pas en faveur d’un esprit éclairé. Allons un peu plus loin. Que le bonhomme ait un D.E.A. de philo, ça n’a pas beaucoup d’importance. Mais il est passé par la fabrique de fonctionnaires ENA. Là, c’est déjà inquiétant lorsqu’on connaît un peu ce qui s’y raconte et ce qui en sort. De l’ENA il passe à l’inspection des finances. Cela semble logique ou plutôt sociologique.

On serait moins enthousiaste à louer son pantouflage chez Rothschild – ce n’est pas en soi mauvais : il sera bien le seul du gouvernement à être un peu passé par le privé – si l’on retenait qu’il y jouait le rôle d’un banquier d’affaires. Il paraît que dans le rachat de Pfizer par Nestlé, notre gaillard aurait carrément enjôlé le vieux bougon de chez Pfizer. Mais, après tout, il n’y a pas de mal à être banquier d’affaires si l’on fait preuve d’un minimum d’éthique (ce qui n’est pas toujours le cas). Passons.

Mais connaît-on ce que l’on appelle le Groupe Bilderberg ? Ce n’est pas une société secrète, mais un groupe très fermé de quelque 130 membres parmi lesquels des diplomates, des affairistes, des politiciens et des médiastres. Ce groupe, fondé en 1954 à Oosterbeek, aux Pays-Bas, se réunit une fois l’an, est transnational – essentiellement composé d’Américains et d’Européens. Or la tradition veut que les discussions et conclusions de ce groupe demeurent absolument confidentielles. Ce qui ne manque pas d’éveiller la suspicion. Notamment, on peut suspecter Bilderberg de chercher à mettre en place un gouvernement mondial. Du reste, l’un de ses directeurs et fondateurs,  Denis Healey, l’avoue à demi-mots : « Dire que nous cherchions à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde. Nous autres à Bilderberg pensions qu’on ne pouvait pas continuer à se faire la guerre éternellement et à tuer des millions de gens pour rien. Nous nous disions qu’une communauté unique pouvait être une bonne chose. » Je ne parlerai pas de conspiration, mais il y a probablement de larges convergences de vues au sein du groupe. Qui ont nécessairement des retombées économiques et politiques dans les pays des participants.

Or Macron a participé au meeting officiel du groupe Bilderberg au Danemark en présence de hauts responsables financiers, politiques, et militaires (29 mai-1er juin 2014) alors qu’il était encore au secrétariat général de l’Élysée. Voilà qui est très inquiétant : un ministre à hautes responsabilités participant aux travaux secrets d’un groupe somme toute assez louche. Et savez-vous quoi ? Valls lui-même aurait été adoubé par le groupe Bilderberg. Si même les écolos le disent… Bizarre, comme c’est bizarre !

Mon sentiment est que ne se négocie absolument pas un « virage » libéral de l’administration –si l’on peut dire – hollandienne, mais bien un compromis avec les grands monopoles bancaires et industriels qui bénéficient d’injections d’argent public sous des formes diverses (souvenons-nous du renflouement des canards boîteux bancaires par Morfalou). C’est d’ailleurs cette manne extorquée aux citoyens qui permet à ces groupes transnationaux d’être des monopoles. En somme, le squatter élyséen et son gouvernement font un virage ostensible vers le capitalisme Monopoliste d’État, qui est à l’opposé du libéralisme véritable. Non, je pense qu’il n’y a pas du tout de virage libéral. On verra bien si les entreprises non monopolistes, les PME premières créatrices de richesse, reprennent vie et renouent avec l’investissement : alors, je réviserais mon jugement.

 Ce qui n’empêcherait pas les fascistes de gauche et de droite de couiner au « libéralisme » (néo- ou « échevelé » ou « sauvage ») si d’aventure on se mettait enfin sérieusement à dégraisser le mammouth étatique et à prendre des mesures contre la redistribution folle de prébendes.

Pour le reste… Je suis d’accord avec Vautrin qui tempêtait hier, à chaud, contre le strict respect de la doctrine perverse des officines fascistes comme Terra Nova ou Cartes sur table. Je ne reviendrai pas sur le maintien de Bitaura à la Chancellerie : icône de la gôche, cette ennemie de la France ne tombera qu’avec la chute du socialisme – s’il tombe quelque jour. Je suis aussi d’accord avec lui, et avec tous ceux qui, scandalisés par la « promotion » de Belkacem au ministère de l’Éducation, pensent qu’il s’agit-là d’une provocation. Pour ne pas allonger démesurément cet article, je réserve mes commentaires sur ce coup de force à un prochain article. Mais je pense qu’une réaction immédiate des familles est nécessaire : boycotter l’école de Belkacem est à envisager, mais d’ores et déjà, pourquoi les familles protestataires ne boycotteraient-elles pas la rentrée scolaire, si minutieusement préparée, prétend-on, par Hamon ?

Raymond.

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La grande provocation et l’inanité d’un gouvernement

PinocchiollandeSi j’osais, je débuterais mon papier par cette parodie :

« C’est la Valls brune
D’une band’de cons de la Lune »

Les poètes amateurs pourront toujours broder là-dessus.

Car, enfin ! Á quoi rime ce barnum médiatique commencé hier matin, 25 août, et qui trouve sa conclusion lamentable cet après-midi ? Strictement à rien. On a fait partir les trublions les plus agaçants pour le duo maudit Holland-Valls, et cela s’arrête là. Ne parlons même pas de l’ahurissant spectacle que notre malheureux pays donne au monde : celui d’une pantalonnade d’histrions. Voilà qui ne va pas redorer le blason d’un pays arrogant qui s’imagine détenir les clefs de l’Universalisme sous le prétexte (faux) qu’il aurait inventé les « droits de l’homme ». En fait, il n’a fait qu’inventer sous la Terreur le prototype de tous les États fascistes – communistes compris – qu’a connus le XXe siècle et dont nous avons encore aujourd’hui de très beaux spécimens vénéneux. En fait de gloire, on repassera.

Nous venons d’assister, par médiastres interposés, à un jeu des chaises musicales, c’est tout. L’enjeu n’a été à aucun moment le salut de la France. Non ! Il s’agissait simplement d’une sorte de danse du balai (variante des chaises musicales) où s’affrontaient les ambitions personnelles de petits cuistres candidats potentiels à la présidentielle de 2017. Donc de gens qui n’ont cure de la France et du service de l’État. Pour le moment, il s’agit de marquer sa « différence » et s’emparer de maroquins. Peu importe le savoir-faire : l’onction élyséenne leur délivre la compétence, ce qui leur permet de faire n’importe quoi, de préférence dans le respect de leur idéologie.

On a donné aux Français les jeux du cirque, en cette fin de la période abrutissante des vacances. La semaine prochaine, ils trouveront la note fiscale dans leurs boîtes aux lettres. Qu’importe ! Ils se seront divertis en regardant la pantomime des gueux. Le médiocre s’y prend pour un héros ; voyez Montebourg, cet oligophrène, se croyant Cincinnatus ! Montebourg est-il un modèle de vertu que le Sénat viendrait implorer de laisser ses labours pour sauver Rome ? Allons donc ! On dirait plutôt, comme le roi de Montherlant dans La Reine Morte : «  Allez ! Allez ! En prison ! En prison pour médiocrité ! » Sort qui siérait à tous les représentants de la caste politique.  Lorsque le gouvernement d’un pays n’est plus guère qu’une troupe de bateleurs, amuseurs publics, on peut en conclure sans risque de se tromper que ce pays est définitivement perdu.

Que sort-il de ce jeu imbécile ? Rien, sinon la continuité d’une politique qui, de promesses fallacieuses en faux projets et mantras tonitruants, a procédé comme le cadavre du chien crevé dérivant au fil de l’eau. Car, il faut s’en rendre compte, seuls des détails superficiels distinguent les choix idéologiques d’un Montebourg de ceux d’un Hollande. C’est toujours l’État-providence redistribuant à des parasites l’argent extorqué aux citoyens. Aucune velléité de réforme structurelle ne se fait jour, en dépit des exhortations à la fois de l’Europe – qui pour une fois a raison – et des économistes les plus avisés. Les socialistes sont autistes et suivent obstinément la voie délirante qu’ils se sont tracée. Ils n’ont pas le courage d’affronter la colère des prébendiers à qui il serait tout à coup demandé un effort, une fois les entreprises libérées du carcan de l’État-providence.

Ils se disent – dans l’optique de certains économistes marxisants – que la crise est comme une fonction sinusoïdale, qu’il y a des passages négatifs et automatiquement des passages positifs à les suivre. Ils les attendent, ces valeurs positives, les bras ballants ou en prenant des mesures délétères ;  les mantras de Hollande le prouvent : « la reprise est là ! » Sauf qu’elle ne vient pas parce qu’on a introduit, avec le « social », un sacré déphasage. Leur peur tient au fait que si l’on faisait sauter les obstacles, ils risquraient d’avoir tous les prébendiers sur le dos, avec le renfort de tous les spoliés, dont les intérêts par ailleurs, sont opposés. On appelle cela « acheter la paix sociale » au détriment de la production de richesses, seule capable de nous tirer de l’ornière.

Alors il est inutile de faire des plans et des contrats qui ne reçoivent jamais le commencement d’un début d’exécution et qui, de toute façon, sont tellement à côté de la plaque qu’ils sont d’emblée condamnés à l’échec.  En votant pour Hollande, aveuglé par l’idéologie et la démagogie jamais avare de promesses, 39% du corps électoral a voté la déchéance de la France. Ce qui n’est pas normal : 61% ont voté contre, soit en votant pour Sarkozy (qui ne vaut guère mieux) soit en s’abstenant faute de voie libérale. Allons-nous continuer à subir la dictature d’une majorité devenue faible minorité au fil des élections municipales puis des élections européennes ? Va-t-on maintenir ce parlement irresponsable ? C’est au Peuple de répondre. Et comme il est privé de démocratie directe, puisqu’il n’a, par le jeu vicié des partis, que le choix entre la Peste, le Choléra et l’Ebola, puisqu’il ne peut pas à tout moment crucial remettre sur ses rails de train fou du gouvernement, son unique moyen est l’insurrection. Mais à part quelques passionnés de notre espèce, qui oserait mettre en jeu sa maison lézardée achetée à crédit, sa voiture pourrie, son écran géant, pour reconquérir ce pouvoir dont il est pourtant la source ? C’est cette stupide apathie qui conforte les forbans dans leur pouvoir.

Que nous donne donc ce simulacre de remaniement ministériel ? On chasse des mauvais : Montebourg, Hamon, Philippetti. Mais on garde les médiocres : Sapin, Fabius, Le Drian, Tourraine, Rebsamen, Cazeneuve, Le Fol, Ségolène, et j’en oublie.… Il est bien vrai qu’on n’a plus d’élites sous la main. On garde les nuls comme Désir.

Et l’on conserve les pires : notamment, imposée par Hollande, cette Taubira ennemie déclarée de la France, totalement impliquée dans le vote de la loi perverse du mariage des homosexuels, détruisant la fonction régalienne de sécurité de l’État avec une loi laxiste en faveur des délinquants. Ah ! Quelle belle recrue ! Elle qui est à peine secrètement en désaccord avec la plus petite velléité de social-démocratie, elle se tait et demeure pour poursuivre impunément son œuvre délétère.

Oui, c’est une catastrophe, mais comparée à Belkacem, est-ce vraiment la pire ? On a peine à imaginer cela : la fanatique des théories du genre, celle qui a travaillé en douce avec Hamon pour les ABCD de l’égalité, une incompétente notoire, nommée au ministère de l’Éducation. Les duettistes, Laurel et Hardy, pardon, Valls et Hollande, sont évidemment fous, car on ne pouvait pas imaginer pire provocation à l’encontre des familles. Il faut être inconscient !

Je lance solennellement un appel : familles de France, n’envoyez plus vos enfants à l’École dirigée par Belkacem ! Faites la grève de l’école ! Lecteurs, relayez mon appel, svp ! Il en va de l’avenir de nos enfants et de tout le pays.

Monsieur Valls, la ligne politique de Terra Nova est bien respectée. Mais ne l’oubliez pas : vous avez des vipères dans votre panier ! Et quelque jour, les Français seront tentés d’écraser les têtes des reptiles. Bref : beaucoup de vacarme pour RIEN, on prend presque les mêmes, en tous cas d’aussi médiocres, l’on met les pires à des postes-clés, et l’on recommence. Pour le pire qui ne ratera pas, soyez-en sûr. Quoi qu’il en soit, les citoyens n’ont pas à obéir à ce gouvernement de rencontre : il est nul et non avenu.

Nul doute qu’il ne connaîtra pas un sort meilleur que les précédents. Mais l’essentiel est là : la France est perdue. Perdue par absence totale de démocratie, par absence de conscience de ce que sont les enjeux du futur, par peur de la responsabilité du citoyen. Que reste-t-il à faire ? Ou bien l’insurrection, avec le libéralisme en but stratégique. Nous l’avons, nous, mais le Peuple ne l’a pas encore, puisqu’il est apeuré par les idéologues qui présentent le libéralisme comme le Diable. Ou quitter un pays en naufrage et aller en des terres où la responsabilité et le mérite ont encore du sens.

Sacha

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Il pleut il mouille…

RVB de base« J’aimerais avoir été marin, proférait le roi allongé sur le divan dans le cabinet du Dr Alonzo Tromondada, ou mieux : homme-grenouille ! » « Mmm ! Dites-m ’en plus… » lui suggéra le psy. « Oui : j’adore l’eau. J’ai loupé le brevet de maître-nageur, mais je suis sûr que j’aurais fait un excellent homme-grenouille. » « Qu’est-ce qui vous fait penser ça ? » demanda Alonzo. « Ben, au fond, au fond il n’y a pas besoin de ramer pour rester en surface… » Á ce point de l’enregistrement, La Conscience ricana : « Ouaip ! Il aime bien les eaux troubles et la vase du fond. » « C’est vrai qu’il peine à surnager », dis-je. Mais bientôt Soliveau enchaîna :

« Oui, oui ! Cela me ferait un titre superbe, d’être président-grenouille… Batracien Premier…. Mais écrit à l’ancienne, hein ! » « Comment ça ? » dit Tromondada. « B-a-t-r-a-s-s-y-e-n, Batrassyen Premier. C’est mieux que Soliveau ou même Pleurnichard Premier. Batrassyen … Batrassyen… Je nage, je plonge, je palme académique, je fais la pirouette sur un nénuphar. » Alonzo eut l’air consterné. « Ça ne s’arrange pas ! nous dit-il lors d’un arrêt sur image où le monarque imitait le coassement de la Rana Gigantea, dite « grenouille à grande bouche », Mais voyons la suite. »

« Vous vous rappelez ? demanda Soliveau,  ma balade aux Champs-Élysée lors de mon intronisation en 2012 ? Il pleuvait à verse ! Signe d’heureux avènement ! Eh bien, hier, à l’Ile de Sein, je suis demeuré stoïque et impérial sous le déluge. Oui, oui ! Je suis Batrassyen Premier ». « Mais, risqua le psy,  ne craignez-vous pas d’avoir pris un mauvais rhume ? Ou une fluxion de poitrine ? » « Que nenni ! Je suis inoxydable ! », se rengorgea le Roi. « D’ailleurs, vous avez dû remarquer avec quel calme batracien… heu… olympique… non, olympien j’ai accompli mon nouveau mandat. » « Un nouveau mandat ?  s’enquit Tromondada, quel est-il ? »

Le monarque s’agita, visiblement mécontent. « Mais… Je commémore, dépose des gerbes aux monuments, prononce des discours édifiants ! » « Bref, railla La Conscience, il inaugure les chrysanthèmes. » « Ah ! fit Alonzo, vous n’êtes donc pas troublé par l’agitation ministérielle ? » « Non point ! Il y a Valls pour ça. C’est à lui de faire  valser les trublions. » « Et qui sont ces trublions ? » « Ben Montambour, Marcel Amont … heu… Truc Hamon, je veux dire ! Tenez : pas plus tard que dimanche ces deux drôles faisaient la fête en disant plein de méchanteries sur ma politique. Eh ben paf ! Virés ! Le Montambour va pouvoir revenir à la pétoire ! » Le psy cogita un instant « Vous voulez dire : au prétoire ? Il est avocat, je crois ? » « Ouais ! »

Cependant Tromondada souhaitait en connaître davantage : « Et qui d’autre ? » « Ah ben Philippétasse, qui n’a pas su mater les incontinents du spectacle… » « Et puis … ? » « Ben… Oh mais cela me désolerait de voir partir Bitaura. Elle a si fière allure sur sa bicyclette, depuis qu’elle a abandonné son baldaquin et ses porteurs ! » « Carmen Cru place Vendôme ! » railla La Conscience. « C’est que Bitaura est une fidèle exécuteuse de Ma politique, celle qui m’aide à accomplir Ma mission de rédemption des Français ! » « Nous y revoilà, commenta Alonzo, vous voulez parler, je suppose, de la mission divine qui vous est échue ? » « Naturellement ! asséna Batrassyen péremptoire, créer des Hommes Nouveaux tous socialistes et sans distinction de genre ! » « Des unisex ? » « Voui ! Ya pas d’raison qu’y ait des mâles et des femelles ! C’est inégalitaire ! » « Donc, reprit le psy, Bitaura a joué un rôle primordial dans cette re-création ? » « Exactement ! Et d’abord en mariant les tar… heu les péd… heu les zhomos, voilà, je l’ai dit ! » Tromondada hocha pensivement la tête puis : « L’inverti, en effet, invertit les valeurs. Dans cette inversion, il est logique, alors, que la victime devienne coupable et le coupable innocent ? » « Voilà ! C’est le sens de la nouvelle loi pénale ! » jubila Soliveau qui ajouta in petto : « Virer Bitaura serait une trop grande perte dans l’accomplissement de Mes Desseins. Mais ce sagouin de Valls est si étransigeant… » « Vous voulez dire : intransigeant ? » « Voui ! Bon, on verra. J’espère au moins qu’il conservera Belkacem ! »

Alonzo arrêta un instant l’enregistrement pour commenter : « Vous voyez, il est obnubilé par son idée fixe de la mission divine, symptôme évident de paraphrénie. Cependant il se rend compte que le pays résiste : donc il revêt l’habit d’un président de la IIIe république. Ainsi il croit prendre moins de coups, car un Lebrun, c’est somme toute bénin. Et il laisse le soin à son premier ministre de braver l’impopularité. Par contre, il craint de perdre ses deux âmes damnées : Bitaura et Belkacem. » « J’admets que ces deux harpies sont dans sa ligne politique, dis-je, mais n’y a-t-il pas autre chose ? » « Oh si ! Comme par hasard, ce sont deux dominatrices. La troisième étant, évidemment Ségolène. Le Roi craint que dans son zèle, Valls ne le prive de sa trinité tutélaire ! »

L’enregistrement redémarra. « L’important, reprit le monarque, c’est de poursuivre envers et contre tout le Grand Dessein. Tous égaux, tous de même genre, et Moi le Grand Financier prédateur et dispensateur de prébendes. Mon Dieu… Que ce sera beau ! » « Mais n’est-ce pas aussi le délire… pardon, le but de Méchancon, Montambour, l’aile gauche des socialistes ? » hasarda Tromondada. « Ah mais ! Comme il n’est d’autre dieu que Dieu, il n’est d’autre Missionnaire que Moi, le Bien-Aimé. » « Heu… De Qui êtes-vous bien-aimé ? » « Mais… De Mon Père de Jarnac, ignorant infidèle ! Ces sagouins de Français ne m’aiment pô ! Ils se moquent de moi, et même… Même Merkel ! » Á ces mots, il sortit de sa poche une poupée vaudou à l’effigie de la Chancelière et, écumant de rage, entreprit de l’écraser. Puis il tomba dans une espèce de torpeur en chantonnant : « Il pleut il mouille, c’est la fête à la grenouille… »

« J’ai dû lui prescrire le traitement habituel : Halopéridol, expliqua le psy, il n’était pas besoin de l’envoyer à la douche : l’expérience de l’île de Sein a montré que c’est devenu inefficace. On ne peut guère faire mieux que des soins palliatifs ! » « Oui, dit La Conscience, et il n’y a personne, en face, qui soit en ordre de marche pour le remplacer. » « Enfin, conclut Alonzo, il sera au moins occupé à soigner le rhume carabiné qu’il a attrapé hier en jouant au batracien. Car, voyez-vous, il est loin d’être inoxydable ! » « Heureusement ! » m’exclamai-je.

Alfred

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