Les pauvres conjoints de la République

Oh maisZé mé marre ! Pourri-Marx titre en couverture une belle ( ?) photo avec pour légende : « Love Story à San-Francisco ». Bien, bien : les deux pipauls en question sont Montambour et Philipétasse. Mon Dieu ! Voilà de quoi faire pleurer de tendresse dans les chaumières achetées à kroum. N’est-ce pas merveilleux de voir deux si grands serviteurs de l’État français passer une sorte de lune de miel sur les bords du Pacifique ? Ils ont certainement dansé sur le Golden Gate Bridge : « sur le pont de Frisco, on y danse on y danse, sur le pont de Frisco, on y danse comme des veaux ». Ah ! Ces vaillants défenseurs des pauvres trouvent tout de même un petit peu d’argent pour prendre l’avion jusqu’à Frisco et se payer un hôtel (sans aucune doute minable) pour y abriter leurs amours. J’ai envie de m’écrirer : « Vive les cons joints conjoints ! » (Là, j’ai failli confondre avec une paire de goudous, heureusement que j’ai rectifié, hein ?)

N’empêche ! Après le déballage indécent des histoires d’alcôve de Batrassyen Premier avec sa harpie, et les errotances de Montambour avec Pulpinard puis Philipétasse, on a un nouvel épisode de la saga perverse de la « gauche morale ». Cela peut plaire aux voyeurs –et aux télévoyeurs- mais pas à des gens ayant les pieds sur Terre. L’érotisme débridé et assez généralement pervers de la caste politique ne nous intéresse pas : il ne fait que révéler l’incapacité des vauriens au pouvoir –et de ceux qui y aspirent. Notre Vautrin ne cesse de dire qu’on ne doit pas confier la gestion de l’État à ceux qui ne sont pas maîtres d’eux-mêmes : il a totalement raison. Question maîtrise de leurs pulsions et désirs, les socialos, c’est triple zéro pointé. On regrette le temps du Général, totalement discret sur sa vie privée. On sait depuis longtemps que ce peuple de veaux se repaît des frasques épithalamiques de ses monarques : eh bien ! Les histoires bataculières des voyous au pouvoir, ou qui gravitent autour, on n’en a rien à battre.

Ces gens-là n’ont aucune légitimité, puisqu’ils ne se contrôlent pas eux-mêmes, donc pas d’autorité, même si une légalité douteuse leur permet de faire du mal. Ils sont  nocifs, et tout le monde connaît leurs délits perpétrés en permanence contre ce malheureux pays. MAIS : un peuple qui les laisse faire est complice. Regardez : il y a des millions de gens se plaignant de l’ignoble augmentation des impôts. Braillements inutiles, puisque personne ne se précipite pour se débarrasser des voleurs. Cette passivité est de la complicité, et moi-même suis complice, puisque je reste tranquillement à bramer en vain derrière un ordinateur, au lieu d’être sur les barricades avec un fusil !

Bientôt, les djihadistes passeront à l’action ici même. Il y aura des attentats, des victimes ; mais ces victimes ne seront pas innocentes, parce qu’elles, comme des millions d’abrutis, auront laissé les gouvernants depuis trente ans ou plus institutionnaliser l’importation de populations aux mœurs détestables pour remplacer les autochtones de longue lignée. On a laissé construire de foutues mosquées où de foutus imams prêchent des discours de haine. On a fait couler à flot l’argent extorqué aux citoyens pour faire une « politique de la ville », c’est-à-dire doter les territoires perdus de la république d’équipement dont ces barbares n’ont rien à battre, et qu’au pire ils détruisent. On a fait une politique raciste de discrimination positive. Et cela, avec tous les avantages que reçoivent ces allochtones à nos dépens, coûte bon an mal an plus de 30 milliards l’an. Résultat : record absolu de djihadistes en Europe, environ 900 répertoriés, sans compter tous ceux tapis dans l’ombre qui, tels des criquets-pèlerins, attendent leur heure. Et ils sont légion.

Le plus ahurissant dans cette histoire, c’est qu’on laisse revenir les vermines parties s’instruire dans l’ « état » islamique en atrocités diverses. Mais enfin ! Pourquoi ? Que dirait-on d’un organisme dont les virus partiraient faire un tour dans un autre organisme, histoire de s’hybrider avec pire qu’eux, et qui les laisserait ensuite revenir ? Assurément, cet organisme serait voué à la mort. Eh bien ! C’est exactement ce qui se passe chez nous. Au lieu de mettre les revenants en prison à perpétuité, ou, mieux, de les éliminer discrètement, on les réinstalle en espérant peut-être les contrôler et trouver leurs disciples. C’est une politique de fous et de lâches. Aussi ne faudra-t-il pas se lamenter de ses résultats prévisibles : en laissant agir nos politiques, nous sommes coupables et méritons le châtiment. Car ce n’est pas en Irak et en Syrie que l’on peut éradiquer la menace (pour, d’ailleurs, sauver les potentats qui l’ont financée : Arabie Saoudite, Qatar, Turquie…), c’est d’abord chez nous qu’il faudrait porter le fer, dans ces territoires abandonnés à la charia.

Tout part à vau-l’eau, et nos stupides potentats se gobergent avec l’argent du peuple tandis que le peuple ne bouge pas le petit doigt pour retrouver sa responsabilité et la maîtrise de son destin en chassant la volaille folle des coquecigrues. « Quand les nations sont arrivées à ce point, disait Tocqueville, il faut qu’elles modifient leurs lois et leurs mœurs, ou qu’elles périssent, car la source des vertus publiques y est comme tarie : on y trouve encore des sujets, mais on n’y voit plus de citoyens. » Nous y sommes : la source du mal est en nous-mêmes, c’est une maladie auto-immune. C’est tout de même triste, de vivre au crépuscule d’une civilisation !

Raymond

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La phobie administrative

Démovore SmallM. Thévenoud a évoqué une « phobie administrative » pour justifier de ne pas avoir déclaré ses revenus ni payé ses loyers et ses amendes. Et demi-habiles de se gausser : quoi ! « Je peux vous assurer que cette peur de la paperasse ne figure pas dans la littérature psychiatrique, pourtant très riche» dit doctement un carabin de Bichat. Évidemment, le prétexte d’une phobie administrative venant de la part d’un personnage plongé dans la paperasse étatique, a de quoi surprendre. Cependant…

Comme d’habitude, les Diafoirus et la presse qui les relaie ou les précède racontent n’importe quoi à propos de la phobie. Ils inventent autant de phobies qu’ils constatent de cas, sans jamais comprendre ce que c’est. Ne parlons pas des imbécillités idéologiques véhiculées par le suffixe –phobe mis en suffixe comme dans homophobe ou islamophobe : elles ne méritent même pas d’être mentionnées. Mais des phobies,  la littérature psychiatrique –qui n’est généralement rien d’autre qu’une littérature- en regorge : agoraphobie, butyrophobie,  … , mais l’hydrophobie, elle, est symptôme de la rage. La phobie est une, c’est-à-dire qu’elle ne se décline pas en une multitude d’objets phobiques ; c’est une névrose, cliniquement constatable au fait que le patient est comme bloqué dans une situation particulière et cherche à fuir. L’hystérique de conversion, lui, cherchera au contraire des détours et subterfuges.

Or il est relativement courant de rencontrer des personnes ayant des comportements en apparence phobiques. Un homme que je connaissais ne pouvait s’approcher de sa boîte aux lettres sans angoisse, et avait résolu le problème en s’armant de courage une fois par semaine pour relever son courrier. Mais il n’est pas rare non plus de guetter le passage du facteur et de pousser un soupir de soulagement lorsqu’il ne s’arrête pas : « pas de nouvelles, bonnes nouvelles. » La vue d’une enveloppe à l’effigie de la République en inquiète plus d’un, et plus d’un use de procrastination en faisant sa déclaration de revenus au dernier moment. Quelquefois, les papiers de ce genre demeurent enfouis au fond d’un tiroir ou d’une corbeille. Cela ne concerne pas, d’ailleurs que les seuls documents d’État : les relevés de compte bancaire, les réclamations pour des impayés et ainsi de suite font partie des objets phobogènes. Il n’est pas jusqu’au téléphone ou à la messagerie Internet qui ne provoquent des angoisses et blocages.

Si l’on prend la peine de regarder l’affaire de près, on constate que ces objets phobogènes relèvent des rapports sociaux, dont ils ne sont en fait que des appareillages. La belle lettre parfumée n’a certainement pas le même effet que la sommation à payer. Faisons donc l’hypothèse qu’en réalité, ces comportements phobiques pourraient bien être dus à une défense compensatoire contre une pathologie de cette faculté purement humaine qui nous fait homo politicus, l’homme social. Autrement dit : la compensation d’une psychose – la véritable cause – par des épisodes névrotiques de type phobique. La détérioration des rapports sociaux, ici, est consécutive à un enfermement de type schizophrénique dans la structure : l’Autre (l’État, le créancier etc…) est alors typiquement « envahissant », et cette ingérence  est vécue comme menaçante pour l’intégrité de la personne. Par conséquent l’envahisseur et les objets qu’il envoie apparaissent comme des figures féroces qu’il faut conjurer par le blocage : on les cache, on les brûle, on les délaisse.

Cela n’a donc rien de très particulier ni d’extraordinaire. Il faut même admettre qu’en ces temps où l’État est tellement spoliateur, qu’il pratique tellement l’anthroponomie (il viole sans cesse l’intimité de la vie des particuliers en édictant des règlements et comportements qui, en temps normal, ne relèvent que de l’autonomie des citoyens), tellement injustement répressif à l’encontre de ceux qui ne se risquent pas à contester ses lois, que tout ce qui vient de la puissance publique tend à devenir ipso-facto figure féroce. Il est même à parier qu’avec l’aggravation de la mainmise étatique sur toute la vie des citoyens, on verra se multiplier les compensations phobiques. Avec les actes administratifs pour objets phobiques.

Donc les demi-habiles devraient retourner sept fois leurs méninges dans leurs crânes avant de ricaner.

Sacha

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On se marre, je vous dis !

apeOh mais ! Oh mais ! Oh mais ! Bien sûr que si, il y : a de quoi faire rire la moitié de la figure dans l’actualité ! Il suffisait d’attendre.

Le premier motif de franche demi-rigolade, c’est l’embarras budgétaire des socialistes. Déjà : Moscovici  occupera les fonctions de commissaire aux Affaires économiques dans l’exécutif du machin européen sous la férule de Jean-Claude Juncker. Voilà une belle illustration du Principe de Dilbert (selon lequel le plus nul est d’emblée balancé aux plus hauts postes de responsabilité). Le fourbi européen est décidément une poubelle à socialistes démonétisés. Bon, un qui n’a pas eu la chance de Moscou-Vichy, c’est Sapin. Lui, il reste à Bercy, et crac !

Car, s’étant aperçu que le canon fiscal avait tout massacré, les socialistes sentant qu’ils ont le feu aux fesses sont bien obligés de tenir la pédale (pardon : le monsieur-dame) douce. Ce qui n’empêche que dans ma rue, un cri de rage s’est élevé lorsque notre adorable factrice a apporté les lettres d’extorsion perceptorales. Mieux : hier, en allant gueuler à l’hôtel des impôts, lieu maudit, j’ai vu une sacrée file de citoyens allant demander des comptes à ceux qui fixent non plus l’assiette, mais le pot d’impôt. Une remarque : je n’ai pas noté de contribuables issus de la diversité, à croire qu’ils sont contents de payer… Ou, hypothèse plus vraisemblable, qu’ils ne paient pas d’impôts. Nous payons pour eux, donc c’est Allah qui le leur donne. Ben voyons !

Donc : on continue la dépense échevelée d’État, mais comme on risque une insurrection antifiscale, on baisse un peu l’impôt pour certains tandis qu’on le relève pour d’autres. L’ennui est que comme le canon fiscal a détruit l’investissement comme l’épargne et la consommation, ben la dette file. Le pauvre Sapin est obligé de confesser qu’au lieu de se réduire, la dette va atteindre 4,4% du PIB à la fin de l’année. Un beau score ! On avait promis à Brussels du 3% en 2015, ouiche ! Ce sera pour 2017, autant dire : aux calendes grecques. Et cette garce de croissance qui refuse toujours de pointer son nez ! Même pas 0,4% en 2014, selon les Bercy-pirates, c’est-à-dire en fait de la décroissance.

Bref : ce gouvernement de pitres va devoir une fois de plus aller bêler à Bruxelles pour un moratoire sur la dette. Que cette foutue europe, pour une fois, fasse ce qu’il faut et dise « Nein » à la bande de crétins qui refuse de prendre les mesures indispensables, de faire les réformes nécessaires, dans le seul but de ménager leur fichue base électorale qui ne doit plus guère être qu’à 14% du corps politique. Allez ! Qu’il y aillent la corde au cou, comme les bourgeois de Calais, et que personne ne plaide pour eux !

FouL’autre truc, c’est une très belle illustration de ce que chez Bitaura on persiste à appeler « justice ». On se souvient des goudous « Femen », ces femelles dégénérées au cerveau de pois-chiche (Victor Svyatski, leur gourou ukrainien, les avait créées afin de s’en taper quelques-unes et a dit texto : « des filles faibles. Elles n’ont aucune force de caractère. » Et même de temps en temps il les traite de « salopes ». Hin ! Hin !») Évidemment, leur place, nonobstant leurs méfaits et l’exhibition de leurs appâts avariés, est dans un hôpital psychiatrique. Bon : donc, ces malades mentales avaient donné l’assaut, comme de vulgaires truandes hugoliennes, à Notre Dame de Paris et, au passage, égratigné la cloche Marcel. Dans la bagarre, trois surveillants de la cathédrale les avaient un peu malmenées, comme c’est normal. Ben voilà : le tribunal correctionnel de chez Hidalgo les a relaxées, sous prétexte qu’il n’y avait pas de réelles preuves que la dégradation leur était imputable. Et, tenez-vous bien : les trois surveillants, eux, ont été condamnés à des amendes avec sursis. Ah ! Quel beau pays, que l’auto-proclamé pays des drwâââ de l’Ohm !

Ça fait jaser. Si ! Si ! Tenez : la jeune Julie Graziani note que l’affaire était entourloupée dès le départ : « la qualification des faits était totalement inadaptée et ne pouvait déboucher que sur une relaxe ou une très faible condamnation. En faisant le choix de ne retenir qu’une dégradation sur des biens matériels le Parquet a non seulement préparé le chemin de la relaxe mais a créé un écran de fumée dissimulant la gravité des faits. » Oh ! Croyez-vous, Julie, que ces magistrats du Parquet soient vicieux au point de mettre une telle affaire sur la voie de garage ? Eh bien : moi, je le crois aussi ! Ne l’oublions pas : la folie et la perversion ont désormais droit de cité dans ce pays pourri, et la prétendue « justice » taubiresque n’échappe pas à la maladie. Sans compter que la balance de la « justice » penche de ce côté, du côté de l’anti-France. Les « Homen » ont interrompu la scacro-sainte connerie à Roland Garros : six mois fermes ! Les Jeunesses identitaires occupent pacifiquement et sans dégradation une foutue mosquée en construction à Poitiers (ce qui est une sale provocation, de construire là une foutue mosquée) : vlan, ils en prennent illico plein la gueule parce que les « croyants » sont blessés par les incroyants. Remarquez, qu’inversement, quand un « croyant » blesse un incroyant, en général c’est mortel.

Donc la « justice » taubiresque ne connait pas l’équilibre. Mais aussi, les folles ne s’en seraient jamais prises à une foutue mosquée : elles auraient pris le verdict des chats-fourrés en pleine poire, embastillement et amendes. Car l’islamique est une espèce protégée, dans ce pays décadent : qu’on se le dise. Mais, en fait, tout le monde le sait, mais malheureusement tout le monde ou presque feint de ne pas s’en apercevoir.

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Raymond.

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Sacrés fascistes !

Démovore SmallLes nouvelles ne sont pas très nouvelles, et en feuilletant les canards, on ne trouve guère matière à rire. Voyons…

Ah si ! Un nouveau site fasciste vient de se créer à l’initiative des z’assocs chères à la gôche. Il s’appelle « pousse ton cri » et prétend ne pas vouloir abandonner internet aux discours de haine. On compte parmi les fondateurs les habituelles bonnes âmes, toutes promptes à extorquer judiciairement de l’artiche à quiconque se permet de dire ou d’écrire un mot de travers, hors normes du politiquement correct : Licra, SOS Racisme, Mrap et UEJF. Le financement est assuré par le très gauchiste Google (I don’t need Google !). Un gros type mal rasé, Sopo, a même déclaré : qu’Internet « doit enfin être pleinement investi par ceux qui portent les logiques de progrès et d’émancipation« .

Ben voyons ! Quand on sait où vont les préférences du sieur Sopo, on comprend que la logique de progrès et d’émancipation est celle qui offre de si beaux exemples d’application dans l’État islamique au Moyen-Orient. C’est d’ailleurs dans cette logique libératrice que le site fasciste explique également comment cafter des « contenus racistes » repérés sur le web. Ben voilà : la délation, encore et toujours, comme au bon vieux temps de la Gestapo et du NKVD. Posons la question : ce site délateur admettrait-il la dénonciation du racisme anti-blanc ? Est-ce que ceux que Bouteldja, égérie des « indigestes de la république » appelle très euphoniquement « souchiens » auraient le droit de faire état des injures et agressions perpétrées à leur encontre par les chères populations protégées, encore pour quelques années minoritaires ? Chiche !

En tous cas je pousse mon cri : « Bande de cons ! »

Les citoyens experts en informatique savent ce qu’il leur reste à faire, je veux dire, bien entendu, abonder ce site malsain en témoignages.  Remarquez, en ce moment, on n’aime pas du tout les choses utiles sur les «réseaux sociaux ». Je ne parle pas de la protection des vaches sacrées de la gôche, qui fait rage, non. Il paraît que chaque jour des centaines d’automobilistes sont mis au courant sur FaceBook de la présence de « radars » sur les routes de notre beau pays qui interdit tout. Mais voilà : en Aveyron, un procureur zélé a décidé de traîner une quinzaine de personnes devant les chats-fourrés de Rodez, au motif  de s’être «soustraites à la constatation des infractions routières». Rien que ça !  «J’ai décidé de réprimer les gens qui cherchent à échapper à la loi» claironne le Fouquier-Tinville aveyronnais. Ben voyons ! Dans un pays où même l’État viole en permanence sa propre loi…

Le plus remarquable est qu’il paraît que dans les chefs d’inculpation, il y aurait celui d’injure aux forces de l’ordre. Ben quoi ? Est-ce injurieux de dire : « attention, poulets sur l’A71 au niveau de… » On peut varier : perdreaux, magasins bleus etc… Mon expression favorite, venue de chez Boudard, est vache à roulettes. Et alors ? Les « forces de l’ordre » – à qui on demande de fermer les yeux sur les vrais délits et désordres – me sont sympathiques lorsqu’elles sont les gardiennes de la paix. Mais peut-on leur garder sa considération quand elles sont transformées en recettes auxiliaires des impôts ? Là est la question. Il est des contrôles légitimes de la vitesse là où existe un réel danger d’accident dû généralement à une mauvaise configuration de la route. Mais quand la saloperie de boîte à images est installée là où normalement aucun danger n’existe, ça pue à plein nez l’arnaque fiscale.

Bien sûr, la très fasciste assoc’ « Ligue contre la violence routière » ne l’entend pas de la même oreille que moi. Les ligueurs disent : «Il faudra bien qu’un jour on se prenne par la main pour que tout ça soit interdit». Ah ! Fermer les espaces d’autonomie (de liberté si l’on veut), voilà bien le credo de tout fascisme. Et de bramer leur sempiternel mantra contre la vitesse : «La vitesse tue, donc le fait de vouloir déjouer ces systèmes (les radars), c’est mettre le conducteur en péril». Ben voyons ! Quel beau syllogisme auquel il manque une prémisse. Leur rêve est sans doute de réduire les déplacements à la vitesse de 4Km/h, celle du piéton fatigué. Et encore ! Vous verriez qu’ils continueraient à beugler, ces veaux.

Bon, quoi encore ? Ah oui : les umpistes continuent à se ridiculiser. La vieille bricole islamophile Juppé n’est pas contente : Morfalou est de retour et brigue la présidence de ce parti moribond. Mais Morfalou allant bouffer lui aussi au râtelier du Qatar, on ne voit pas trop quel est bonnet blanc et quel est blanc bonnet. De toute façon, aucun n’est de taille à s’opposer à Le Pen Marine. Enfin… Comme disait le vieil Auguste à la Javotte : « la France est dans un état semi-comme ma queue » « -Oh ben ! commente la Javotte, c’est pas près d’se relever, alors ! ».

C’est ainsi qu’Allah est grand.

Raymond

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La duperie majeure ?

Super MenteurIl est des gens pour croire au « virage libéral » de Hollande. Je suis de ceux qui doutent, et à tout le moins disent « wait and see ». À vrai dire, je fais, comme déjà indiqué dans un article précédent, l’hypothèse que ce soi-disant virage libéral est un subterfuge (subterfuge also in English, mais je préfère hoax dans son acception Internet, celle d’un subterfuge destiné à créer la panique ou des actions délétères, comme clue, l’indice, peut parfaitement être un vrais-faux indicateur destiné à induire en erreur).

Il faut se poser franchement la question : en regard de toute la politique totalitaire engagée –et pas seulement en matière d’économie – par Hollande depuis mai 2012, à moins d’une intervention céleste à laquelle je ne crois pas, je n’imagine pas un seul instant que le squatter de l’Élysée ait subitement trouvé le chemin de Damas libéral.

Macron ! M’objecteront certains de mes amis libéraux pleins d’espoir. Raymond déjà fait état du voile de doute jeté sur les implications internationalistes de ce jeune ministre que l’on a trop tôt fait de déclarer génial. Bien sûr, les amis dont je parle sont anti-nationalistes, assimilant le patriotisme et l’enfermement anallactique à l’intérieur des frontières à une attitude agressive envers le reste du monde. Libéral conséquent, je ne trouve pas qu’il y ait contradiction entre le libéralisme et le patriotisme, pourvu que le patriotisme dévoyé n’aboutisse pas au protectionnisme qui est contre-productif et même appauvrissant. En revanche, l’allégeance à un parti de l’étranger qui a nécessairement un leader objectivement impérialiste d’abord a pour conséquence une position de vassalité, due tout simplement au déséquilibre des puissances, qui ensuite, et corollairement, conduit à s’engager dans des aventures dangereuses qui ne sont pas celles de la Nation concernée. Je trouve, par ailleurs, absurde que l’internationalisme, cheval de bataille du socialisme, se retrouve chez des libéraux.

Mais revenons-en à nos moutons (ou à nos chameaux, pour rester in). Macron, donc. Il faut être attentif à tout ! N’a-t-on pas vu que dès qu’il a évoqué les trente-cinq heures, il s’est retrouvé immédiatement face à une levée de boucliers ? La gauche joue décidément le jeu ! Toute proposition allant dans le sens d’une libéralisation est immédiatement contrée par les idéologues. Maintenant, citons Le Figaro, qui cite Macron lui-même lors de son intervention ouvertement étatiste à Saint-Jean-de-Maurienne.

« Je crois au volontarisme de l’Etat. La volonté politique de l’Etat peut déclencher des choses. Les rodomontades ne marchent pas« , « Lorsque l’énergie de l’Etat est placée au bon endroit, au bon moment, avec les bonnes énergies, on peut soulever nos montagnes comme vous le savez bien ici.  » Sont-ce là des propos libéraux ? Depuis quand le libéralisme s’appuie-t-il sur l’étatisme, son exact opposé ? Sans doute, me rétorquera-t-on, Macron avait besoin de calmer le jeu. Quel jeu ? De surcroît, Macron loue l’action de Montebourg, personnage peu suspect de libéralisme : « Sans l’engagement personnel d’Arnaud Montebourg et de son équipe, la sauvegarde de ce site n’aurait pas été possible. » Au contraire, commente Le Figaro, « le nouveau ministre de l’Économie n’a cessé de prôner « la continuité » dans ses interventions. « C’est l’Etat qui a travaillé. Il est normal que je vienne saluer cette réussite parce qu’il y a une continuité de l’Etat« , a-t–il souligné. «  (source). Nous verrons bien à l’usage ce que cela donnera.

Nonobstant ces déclarations très inquiétantes, je ne nierai pas a priori que Macron soit plus ou moins libéral (même s’il est internationaliste). Disons : moins libéral que plus. Mais interrogeons-nous : quel est son rôle dans le dispositif gouvernemental ? On ne peut pas dire que Sapin, par exemple, soit libéral : c’est un technocrate socialiste. Pourquoi Valls voulait-il reprendre la catastrophique Duflot dans son gouvernement (sauf à se ménager un appui parlementaire) ? Pourquoi a-t-il pris dans son gouvernement des figures de l’idéologie extrémiste de la gauche comme Taubira, Belkacem ? Est-ce là une volonté de libéralisme, le libéralisme étant de laisser les gens prendre leurs responsabilités sans légiférer ?

L’hypothèse qui s’impose est celle-ci :

-Il existe, du moins chez tous ceux qui produisent des richesses, une aspiration au libéralisme économique. Cela se voit à travers non les prises de position absurdes du MEDEF, mais à travers tous les mouvements des PME et start-up qui s’opposent au gouvernement. À l’inverse, il existe au sein d’une partie non dénombrable de la population un désir frileux et à courte vue de retour au statu quo ante, à l’État-nounou et redistributeur (donc spoliateur). Cette catégorie est portée à gauche par ce que l’on appelle à tort la « gauche de la gauche », et ce que l’on appelle à raison « l’extrême gauche ». À droite, elle est portée par le FN. Mais elle rencontre les fondamentaux du Parti Socialiste dans son ensemble.

- Alors, quoi de plus simple que de provoquer artificiellement l’échec d’un pseudo-libéralisme (mock-liberalism) ? Il suffit pour cela de mettre en œuvre le fameux pacte de responsabilité qui est très nettement en-deçà des nécessités de l’heure : il s’ensuivrait une aggravation de la situation et une « démonstration » ab absurdum, par l’absurde, que le libéralisme (véritable) ne fonctionne pas. Et de tenir ensuite un discours socialiste pur et dur ralliant cette frange frileuse de l’électorat très peu portée sur l’exercice de la responsabilité individuelle. La gauche jouerait alors facilement son rôle dans cette opération, en faisant obstruction – y compris par syndicats interposés – à toute tentative libérale.

Cela, Hollande, malgré son étroitesse d’esprit, le savait en imposant à Valls la composition du gouvernement actuel. Macron, dans ce cas de figure, n’est donc qu’un faux indice destiné à tromper l’opinion publique et –probablement à son insu – faire la fausse preuve que l’option libérale est à rejeter. Je fais l’hypothèse que nous sommes face à un hoax machiavélique. Mais qui comporte d’extrêmes dangers.  Le premier est celui d’une pérennité de la gauche au pouvoir, avec tout ce que cela peut impliquer. Celui-ci, évidemment est in votis, dans les vœux de Hollande. Le second – et de loin le plus probable au vu des tendances prêtées à l’opinion – serait l’avènement d’un FN ayant depuis longtemps abandonné le libéralisme économique de son fondateur et, comme le PS, ayant désormais pour l’islam les yeux de Chimène. En somme, d’un  côté comme de l’autre, le fascisme.

Si j’ai raison,  les citoyens sont victimes d’une formidable mystification historique de la part d’un régime dont le seul but est de perdurer et de persévérer dans ses entreprises néfastes. Wait and see… Et qui vivra verra.

Sacha

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Soigner la Dent du Midi avec le Plomb du Cantal

RVB de base« Sire ! Que nous valent ces transes ? » s’inquiéta le Docteur Alonzo Tromondada en invitant le roi à s’allonger sur le divan. En effet, Soliveau produisait un singulier bruit de castagnettes avec ses mâchoires. « Mais… Vous claquez des d… » « - Ah ! Misérable ! Vous avez dit LE mot ! » hurla le sire de Tulle « le mot, le mot, le mot ! ». Constatant l’agitation extrême du monarque, le psy appela l’infirmier : « Injection 1ml de jus de rose, tout de suite ! » Nous savions qu’il s’agissait d’un léger remède lénifiant ; en effet, Pleurnichard s’apaisa quelque peu.

« Ce mot est phobogène », commenta Alonzo davantage à notre intention qu’à celle de son patient. « Sire, il faut l’entendre. Nous allons d’abord le traquer, voulez-vous ? » « Buis ! » concéda le roi. « Bien, nous allons jouer au jeu des associations ! » « Ah ! Mes chères Associations, jubila le patient, comme elles me sont bien gentes ! » « Mmm, fit Tromondada, qu’entendez-vous par là ? » « Ben les antiracistes, qui m’aident à punir tous ceux qui ne pensent pas comme Moi. » « Je vois ! Mais moi, je parle d’associations de mots » « Ah ! Des associations de maux, se plaignit Pleurnichard, j’en ai bien assez ces jours-ci, allez ! » « Que voulez-vous dire ? » « Eh bien entre ma gauche, ma droite, une de mes ex- qui déballe tout… » « Laissons cela,  dit patiemment le psy, je propose des associations de mots, m-o-t-s, nous y avons déjà joué ! » « Ah ! jubila Soliveau, c’est vrai ! Amusons-nous ! »

Tromondada démarra un logiciel ad hoc sur son ordinateur, l’enregistrement comportant d’abord des devinettes : « Votre dernier discours à l’OTAN n’était pas trans… ? » «Heu… fit le roi, transporteur ? » « Essayez encore : il n’était pas trans… ? » « Transexuel ? » « Essayez encore : il n’était pas trans… ? » « Translucide ? » Essayez encore : il n’était pas trans… ? » « Ch’peux pô ! gémit Pleurnichard, c’est quoi la bonne réponse ? » « Aucune, répondit le psy, mais toutes sont intéressantes ! Continuons ! » Le logiciel reprit : « Un bon pilote de planeur sait utiliser les courants as… ? » « Astucieux ! » « Essayez-encore : il sait utiliser les as… » « Assassins ? Aspirants ? Aspirines ? Ascenseurs ? Ascendants ? » « Une bonne réponse ! », l’encouragea Alonzo. « Pour regagner la vallée, il faut prendre la pente desc… ? » « Facile ! Descendante ! » « Bien ! Encore une ! commenta Tromondada. « Pour parler des pauvres, le roi prit un ton condesc… ? » « Condescendant ! » triompha Soliveau.

« Voilà !, nous confia mezza-voce le psy, il fallait envelopper le phobogène dans des séquences sonores qui le cachent et le révèlent à la fois. »  Maintenant le logiciel interrogeait le patient à propos de citations : « Les pères ont mangé le raisin vert mais ce sont les enfants qui ont eu les… » « Diarrhées ? » hasarda le roi.   « Essayez encore : les enfants ont eu les … agacées ? » « Heu… Chais pô ! » « Passons à la suivante » dit Alonzo. « Le Talion dit : œil pour œil, d… ? » « Dix pour cent ? » « Essayez encore : œil pour œil…. » « Pour une dent la mâchoire ! », énonça presque inconsciemment le monarque. « On progresse ! » dit Tromondada. « Il y aura des pleurs et des grincements… ? » « À l’intérieur ! » énonça joyeusement Pleurnichard. « Dites-le autrement, à l’intérieur » « Ben .. dedans ». « Bon ! Ce n’est pas si mal !  Continuons… » « Les enfants ont des … de lait » « Facile : des croûtes ! » « Pas exactement ! corrigea Tromondada ; Si je vous dis : Biolay, alors les enfants ont des… ? « Dentelées ? » « Ouais… commenta le psy, le noyau du phobogène résiste sacrément ! » Nous ne pûmes qu’acquiescer.

Le logiciel essayait maintenant des expressions populaires. « Le crissement de la craie sur le tableau nous fait grincer des… ? » « Des oreilles ? » « Essayez encore : grincer des… ? » «  » « Bon, l’incita Alonzo, le mari d’Êve s’appelait… ? » « Adam ! » « Parfait, reprenons. » « Quand nous craignons quelque chose, nous sommes sur les … ? » poursuivit le logiciel. « Sur les rotules ! » Après trois reprises, on passa à l’item suivant : « Quand on a faim, on dit j’ai… ? » « Les crocs ! » « Vous n’êtes pas tombé loin ! » commenta le psy. « Il parle méchamment de quelqu’un ; on dit qu’il a la … dure ? » « La oreille ? L’est dur d’oreille ? » « Essayez encore… » Mais devant l’échec, Tromondada employa les grands moyens : « Avec le Plomb du Cantal, le dentiste fou voulait soigner la … du Midi ? » « Ah ! La Dent du Midi ! » « Parfait ! Et pour finir : les impôts baisseront quand… ? » « Quand les poules auront des dents ! » grinça cruellement Soliveau. Tout soudain, il partit dans une logorrhée : « Les dents du Diable ! Les claquedents ! Les sans dents ! Les sans-dents ont une dent contre moi ! »

« Eh bien ! Nous y voilà !, le félicita Alonzo, vous avez enfin mis un mot sur ce que vous refouliez ! » « Oui, grogna le roi,  j’ai une rage de dents et pas qu’en dedans ! Celle harpie de Valy m’a piégé avec ça. On avait pourtant bien monté le coup de la méchante vengeresse et du pauvre roi harcelé ! Et voilà que cette garce a parlé des sans-dents ! » « Ah ? Et vous employez vraiment cette expression ? » « … » « Je vois ! commenta Tromondada. « Vous ne voyez rien ! Je suis le Maître des Illusions ! », tonna Pleurnichard, « Et je vous met au défi de comprendre comment j’ai monté la fiction du virage libéral ! » « Cela ne me concerne pas, répondit le psy, mon rôle est de vous assister dans vos déli… heu… dans vos problèmes. » Là-dessus, Soliveau, ragaillardi, sortit du cabinet.

« Vous avez compris,  nous dit Tromondada à travers la caméra, il a été piégé par sa concubine dans un hoax qu’ils avaient monté de concert. Classique : le trompeur trompé. Le coup des ‘sans dents’ n’était pas prévu, et les gazettes en font les gorges chaudes, c’est ce qui l’a mis en état de compensation hystérique. Mais ce n’est, après tout, qu’un épisode labile. Vous avez vu : une fois que le phobogène a été démasqué, il a été libéré. » « Oui, dit La Conscience,  mais que dire de sa paraphrénie ? » « Elle ne s’est pas arrangée ! » dis-je, « mais le plus inquiétant est le hoax du virage libéral ! ». « Il est évident, conclut Tromondada,  mais je laisse à vos camarades analystes anthropologistes le soin de l’expliquer en le démasquant ! »

Alfred

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Étouffer l’État

StatocratieSmallPays en ruine ! En parcourant simplement Le Figaro, je note des faits présentés en désordre, mais qui, une fois remis en perspective, dressent un tableau saisissant de la situation politique et économique.

« La France en tête des pays d’immigration vers Israël ». Jusqu’ici, 4566 personnes, probablement 5 500 à la fin de l’année. Conséquence logique de l’antisémitisme partagé par les musulmans (voir les slogans nazis des pro-Gaza) et, malheureusement, par une partie de la population qui s’imagine que c’est toujours le Juif qui détient les cordons de la bourse, alors qu’il existe une belle ribambelle de voleurs dont la majorité se trouve rue de Solférino et dans les CA des grandes banques trafiquant avec l’État, et dont les membres ne sont pas Juifs, mais alors pas du tout. Belle illustration du hoax lancé par une extrême-droite débile et relayé par une extrême-gauche aussi débile.

« Syrie : Un djihadiste sur trois vient de France » La France, recordwoman absolue de la production d’ordures. C’est normal : depuis que la bien-pensance relayée par des sacripants siégeant à la XVIIe Chambre-à-coucher avec les islamistes protège les gens issus des terres de cailloux et de scorpions, depuis que le syndicat de la magistrature, des chats-fourrés rouges nazislamiques, règne place Vendôme, l’islam est devenu une vache sacrée et malheur au patriote qui dénonce son idéologie mortifère. Au contraire, ces gens-là bénéficient de prébendes versées au nom de la politique de la ville et des Allocations familiales, RSA  et autres pompes à phynance. Une offense aux Français qui travaillent et produisent. Et pendant ce temps, les imams prêchent le djihad, c’est-à-dire la haine et le massacre. Quel beau pays !

« Poux : le pic épidémique atteint cette semaine » Eh oui ! Dans ma jeunesse, le fléau avait disparu, il était honteux de porter les poux. Mais les choses, dirait-on, ont bien changé. On ne me fera pas croire que c’est une fatalité ! On nous dit que c’est durant les vacances que les poux se développent, et donc que l’École avec sa carte scolaire n’y est pour rien. Mais la promiscuité avec des gens malpropres, si !  On aura beau nous faire croire que ces petits parasites n’ont pas d’autre inconvénient que des démangeaisons : FAUX ! L’agent causal du typhus exanthématique est précisément le bacille  Rickettsia prowazekii transmis par le pou de corps. En s’alimentant sur un humain porteur du bacille, le pou s’infecte. Et croyez-le ou non, cela peut parfaitement se produire dans certaines banlieues à population mitigée, comme dans les camps de réfugiés (Sangatte par exemple). Vous voyez la relation ? Bientôt on pourra parodier la chanson de Salvador : « Ebola est là ! »

« Thévenoud démissionné ». Un exemple de plus, où les gouvernementaux de la « gauche morale » sont coincés par une affaire de fraude fiscale. Non que je sois contre le fait de mettre de l’argent à l’abri de la voracité de l’État –surtout de l’État socialiste qui, pour une catégorie de citoyens des classes moyennes, a carrément multiplié par plus de deux la prédation fiscale – mais dans ce cas-là, il faut être cohérent : ou bien on fraude légitimement, en considérant toujours très légitimement que l’État est un malandrin, ou bien on coopère avec lui et alors on peut  pas s’ériger en donneur de leçons – de manière imbécile, certes, dès le moment où la prédation d’État est insupportable. Pour prolonger ces considérations, et je le dis hautement au nez de MM. Les Chats-Fourrés et autres gabelous : il est aujourd’hui légitime de travailler au noir pour échapper à l’impôt confiscatoire. Mais il ne faut pas être hypocrite, il ne faut en aucun cas soutenir la spoliation fiscale sous couvert de légalité. Car il y a belle lurette que cet État est sorti des rails de la légalité. Pourquoi resterions-nous sur ces rails rouillés ?

« 8000 euros le mètre-carré à Paris » On dit généralement : « quand le bâtiment va, tout va ». Peut-être est-ce une exagération ; en tous cas, le bâtiment ne va plus. Il manquait des centaines de milliers de logements, mais depuis la ridicule et infâme loi Dufflotte, les choses ont empiré. Normal : prenez-vous-en à la propriété, l’investissement cesse. Dans le cas présent, le prix à la revente a baissé de 1,5% alors que le taux de crédit a baissé de 1,6% depuis 2011. Autrement dit : on ne construit plus et on ne vend plus. Logique : dès que Sa Bouffisure l’État prétend encadrer l’économie, les choses vont à vau-l’eau (Vau-l’eau Belkacem). Naturellement, il y a des sagouins pour apprécier : par exemple la mère Delille, cette vieille alcoolique, et la mairie de Grenoble, qui entendent pratiquer l’encadrement des loyers. En attendant, il y a des tas de gens qui ne trouvent plus à se loger. À qui la faute ? Toute loi finit par avoir des effets pervers. Les Anglo-Saxons, jadis, commençaient par la coutume qui expérimentait les relations humaines, puis ensuite légiféraient. Dans notre pays d’imbéciles, on commence par légiférer : rien d’étonnant que les effets de bord pervers apparaissent immédiatement.

Je pourrais multiplier les citations de titres : toutes mènent à cette constatation que ce pays est en proie au chaos.

Que faire ? Eh bien ! Étouffer l’État. Tous ceux qui, à la réception de leur troisième tiers provisionnel ou de leur feuille d’imposition, ont vu s’accroître la spoliation dans des proportions scandaleuses doivent dès maintenant décréter la grève fiscale. Un citoyen isolé faisant cela sera écrasé par le mammouth socialiste. Un  million peut renverser cet mammouth ignoble. Oui, oui, je sais, MM les chats-fourrés, c’est contraire à vos lois que de dire cela, c’est de la rébellion. Eh bien ! Moi, Vautrin, le lettré, l’homme pondéré, j’en assume la responsabilité, je suis rebelle, et je vous emmerde !

Sacha

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Urgence : se débarrasser des fascistes qui nous gouvernent

Flag2Quand on vous dit que nous vivons sous un régime FASCISTE ! Le squatter élyséen totalement démonétisé s’accroche au pouvoir comme un morpion. Pendant ce temps-là, certains subissent une augmentation de 114% de leur impôt pour financer les racailles et souteneurs de murailles ! En voilà assez ! Vite ! Vite ! Dans la rue ! Par millions, avec des bâtons !

Raymond

FIGAROVOX/TRIBUNE – Selon un sondage publié par le Figaro Magazine, seuls 13% des Français font désormais confiance à François Hollande. Pour Ivan Rioufol, le président, acculé, a désormais recours à des méthodes despotiques pour rester au pouvoir.

Le hollandisme en détresse se prépare au despotisme pour s’accrocher au pouvoir jusqu’en 2017. En effet, le chef de l’État ne peut plus espérer convaincre. Il n’est soutenu que par 16 % des sondés. Son parti, qui n’a pas atteint les 14 % aux européennes, est rejeté par 75 % des Français (74 % pour le FN, 67 % pour l’UMP). À moins que Manuel Valls ne réussisse l’exploit de faire bouger son camp - mais sa déclaration d’amour aux socialistes, dimanche à La Rochelle, a posé les limites de son réformisme -, le PS immobile ne peut aller au bout de son bail constitutionnel qu’en abusant de son savoir-faire dans le dressage idéologique, l’intimidation morale, la contrainte étatique, la désinformation de masse. L’interdiction de critiquer Najat Vallaud-Belkacem, nommée sans compétence particulière à l’Éducation nationale, est un avant-goût de ce que réserve la gauche rejetée.

L’arsenal totalitaire est à portée de main. Les intensifications de l’antiracisme officiel, de la déculturation scolaire et de la propagande médiatique sont les outils les plus performants. La nouvelle ministre de l’Éducation est intouchable parce qu’elle représente la jeunesse et, plus encore, la diversité. Mais c’est Valls qui rappelle ce caractère exotique, alors qu’il admoneste ceux qui «ramènent constamment des populations à leurs origines». C’est Emmanuel Macron, nouveau ministre de l’Économie, qui explique dans Le Point qu’il faut aider ceux qui n’ont pas d’emploi et singulièrement «les jeunes et les Français d’origine étrangère». Najat Vallaud-Belkacem elle-même justifie l’abandon les bourses au mérite, trop élitistes, pour leur préférer «des bourses accordées sur des critères sociaux», c’est-à-dire, pour l’essentiel, sur des préférences ethniques.

Ces «antiracistes» sont fascinés par les nouvelles minorités, au point d’inviter les indigènes à effacer leur propre passé et à se faire oublier. Le ghetto des idéologues n’a d’autres préoccupations que de s’acharner à araser la culture française, en pensant la rendre abordable aux nouveaux venus. C’est ce désintérêt pour les héritages que valide la ministre, soutenue par les associations féministes, quand elle explique (Le Monde, mardi) vouloir «transmettre une culture de l’égalité, de la mixité et du respect entre les filles et les garçons». Ces préoccupations sociétales vident sciemment la nation de ses valeurs émancipatrices léguées au fil des siècles. Les dictatures, pour s’assurer de la docilité des esprits et du clonage des comportements, ont toujours eu comme objectifs de réduire la maîtrise des mots, des connaissances, des capacités de raisonnement.

Faudrait-il se résoudre à cette servitude, au prétexte de respecter une icône? Faudrait-il pareillement ne rien oser dire du laxisme de la politique pénale de Christiane Taubira, sous peine d’être soupçonné d’arrière-pensées détestables? C’est pourtant ce que la gauche sur la défensive entend plus que jamais imposer, avec l’aplomb du déconstructeur et la brutalité du rééducateur. Dans ce combat, elle peut compter sur ses relais médiatiques. Ceux-là n’ont jamais particulièrement brillé par leur esprit critique, sinon quand il s’agissait d’alimenter l’anti-sarkozysme. Elle a aussi comme alliée la partie la plus militante de la magistrature, qui n’a pas renoncé à ajouter des obstacles au retour de l’opposition au pouvoir. Mercredi, c’est une enquête sur les dépenses de communication du gouvernement Fillon qui a été ouverte…

Défendre la liberté

Parler d’une nouvelle gauche «libérale-libertaire» au gouvernement est inexact. En réalité, la liberté reste étrangère à l’autoritarisme du socialisme forcené. D’ailleurs, les militants ont pris soin à La Rochelle de rejeter l’étiquette «social-libérale» que suggérait la nomination d’un ancien banquier à l’Économie. Même la tentative d’incursion du bon sens, défendu par les réalistes, a été contrée au profit du retour aux idées fléchées. Macron a dû renoncer à l’aménagement des 35 heures qu’il venait de proposer. François Rebsamen, le ministre du Travail, n’ose plus sortir depuis qu’il a suggéré l’élémentaire contrôle des aides aux chômeurs. C’est timidement que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, vient pour sa part de découvrir que «la France ne peut accueillir tout le monde», alors que l’immigration bouleverse les équilibres depuis des lustres. Les idéologues liberticides et leurs gardes-chiourmes, ces morts-vivants, ont repris les choses en mains. Ils sont à combattre.

Il ne peut être question, par exemple, de laisser démolir davantage l’Éducation nationale. Un enseignant, François-Xavier Bellamy, questionne à ce propos (1): «Que restera-t-il de l’homme quand toute la culture aura été déconstruite? Il restera la barbarie.» Il ne sert à rien de menacer de sanctions les maires hostiles à l’inutile réforme sur les rythmes scolaires. 60 % des sondés désapprouvent d’ailleurs cette politique qui ne répond pas aux vrais enjeux de la transmission des savoirs. Ce n’est pas davantage le «grand plan numérique pour l’école», tarte à la crème resservie mardi par Hollande, qui sauvera l’Éducation de son naufrage. Il reste à mener une refonte totale de l’enseignement et de ses contenus. Quitte à abandonner l’école publique si celle-ci persiste à s’autodétruire. Soixante et une écoles libres ont ouvert cette année, contre trente-sept l’an dernier (2). La société civile, qui a déjà prouvé sa capacité d’initiative, est prête à d’autres privatisations.

Fables et mensonges

C’est contre l’abus de pouvoir de ce conformisme que l’opposition doit batailler en priorité, elle qui a souvent succombé au politiquement correct quand elle était aux affaires. Tout est faux dans ce monde artificiel, défendu mordicus par des comités de salut public. Les fables de Michel Sapin s’ajoutent aux mensonges du chef de l’État sur la sortie de crise. «Le président n’aime pas les pauvres», dit même de lui son ex-maîtresse, Valérie Trierweiler, dans un livre vengeur. En privé, il les appelle «les sans-dents». Ce cynisme va avec le mépris du peuple.

La voix des urnes

Et pendant ce temps, Hollande fait la leçon à l’autocrate Vladimir Poutine, en suspendant mercredi la livraison à la Russie de deux navires de guerre. Le nouveau tsar n’est pas un démocrate. Mais que dire du président français, qui craint la voix des urnes ?

(1) «Les Déshérités», Plon. (2) Anne Coffinier, «Le Figaro»du 1er septembre

(source) Bon… Vladimir Vladimirovitch a, lui, son peuple pour le soutenir, alors parler d’autocrate, c’est une clause de style un peu exagérée.

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Alerte : hoax !

La Pleurniche (small)Raymond a raison, lorsqu’il évoque un « effet boomerang » possible du livre de l’ancienne concubine de Hollande. J’irais même plus loin : c’est un hoax. Non pas un canular, qui n’est qu’une plaisanterie, mais bien une tromperie telle qu’un Haut Commandement avisé peut en imaginer pour duper l’adversaire. Ainsi, dans le cadre d’une Opération Quicksilver, les Alliés créèrent un très fictif 12e Groupe d’Armées US dont seul le chef, le Général Patton, était réel. Le but était de duper les Allemands en leur faisant croire à la probabilité d’un second débarquement dans une opération différente d’Overlord. On satura l’éther de faux messages radio.

Or la farce de chambre bourgeoise jouée entre les deux histrions a tout du hoax. En effet, ce déballage indécent, piqué de quelques méchancetés ad hoc (selon les médias médiocres, personnellement je ne le lirai pas), a réussi à être édité, imprimé et distribué comme au nez et à la barbe des espions de l’Élysée. Là, j’émets de sacrés doutes. Connaissant un peu le milieu de l’édition – généralement très « progressiste » donc à gauche – je sais que c’est un milieu de bavards, et que si l’on veut faire savoir une vilenie aux concurrents, il suffit de la révéler sous le sceau du secret à une ou deux personnes. La diffusion en est assurée. Il est donc impossible que l’Élysée n’en ait pas eu connaissance par des indiscrétions.

En sus, pour donner du poids à ce prétendu secret, on fit imprimer le poulet en Allemagne. Voilà qui lui donne une « clue », comme aimait à le dire le MI.5, c’est-à-dire une fausse-vraie preuve. En effet : imprimer en France, c’est risquer une indiscrétion du syndicat des ouvriers du livre CGT, qui n’aurait pas manqué d’en avertir leurs chefs, et les chefs, l’Élysée. En imprimant en Allemagne, on masque effectivement l’opération, comme si c’était effectivement une manœuvre secrète concoctée par Trierweiller avec la complicité de l’éditeur.

Il y a tout lieu de penser que le hoax a été préparé, avec le concours de l’ex-concubine, par les services de l’Élysée. Hollande consent à jouer le rôle du libertin qui congédie grossièrement sa conquête, laquelle endosse volontiers – avec un beau pactole – le rôle de la femme qui se venge cruellement, une Madame de la Pommeraye du pauvre, en somme. En apparence, le monarque passe pour un sombre personnage. Mais le personnage de Trierweiller est aussi bien connu du public : une harpie se prenant pour une diva. Il s’ensuit tout naturellement que c’est à l’élyséen que va la compassion d’une partie des lecteurs. Témoin les commentaires de quelques viragos, ce matin, chez mon marchand de journaux. Ce hoax constitue vraisemblablement une tentative de faire remonter la cote de popularité d’un pauvre président victime d’une méchante femme.

Les politiques sont habiles à manipuler le peuple, et à chaque jour suffit son hoax. Par exemple, pour protéger l’abominable politique sociétâââle des socialistes, inspirée par l’officine Terra Nova, on feint de prendre un virage libéral en économie. À l’examen, il n’y a rien que de dirigiste dans la politique économique du gouvernement, mais les rôles sont bien distribués : la gauche de la gauche feint de croire au pseudo-libéralisme et hurle. Pendant ce temps, Taubira et Belkacem poursuivent leur travail de subversion sociale. Vous verrez : des tromperies de cette espèce, il y en aura bien d’autres, tant l’essentiel, pour ces gens-là, n’est pas de redresser la France, mais la pérennité de leur pouvoir et la réalisation de leurs idées perverses.

Sacha

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Tristes sires !

Valeurs Actuelles BelkacemNous vivons en plein fascisme. Les islamo-fascistes Assouline et Sihem Souid voudraient bien traîner l’hebdomadaire Valeurs Actuelles devant la XVIIe chambre à coucher avec les islamistes – celle de tous les procès politiques, celle chérie des zassoc’s racistes anti-françaises – pour : «  incitation à la haine raciale ». Ben voyons ! On nous refait le coup de Bitaura. Défense de toucher une ministresse catastrophique de cet infâme régime, sous peine de se trouver taxé de « raciste ». Alors que le racisme est bien la chose au monde la mieux partagée, témoin, justement, l’acharnement anti-national et anti-blancs de tous ces forbans de gauche. Mais cette accusation de « racisme », si elle a encore des conséquences judiciaires dont devra répondre le régime, ne fait plus florès dans l’opinion. C’est le dernier et indigne stratagème d’un régime aux abois, l’équivalent de la lettre de cachet de l’Ancien Régime, qui provoquera la prise d’une nouvelle Bastille.

Il n’empêche : le maintien de Bitaura place Vendôme et la nomination de Belkacem à l’ÉduNat sont à la fois une provocation et le symptôme de la schizophrénie des socialistes. On les a bien vus à La Rochelle : pris dans le jeu de leurs propres contradictions, de leurs appétits féroces de pouvoir et d’argent, de leur veulerie, ils s’imaginent seuls au monde, détenteurs de la Vérité. Sourds et aveugles qu’il sont ! Le pays les rejette pas seulement avec colère : avec haine.

Ils auront beau protéger leurs deux « vaches sacrées » (l’expression semble à la mode), Bitaura et Belkacem, ces deux harpies n’échapperont pas à la critique populaire. Car elles sont hautement nocives. Valeurs actuelles, par la voix de son DG, Yves de Kerdrel, entend porter plainte contre les deux crétins susnommés pour diffamation et atteinte à la liberté d’expression. Il a raison, et Valeurs Actuelles, l’un des derniers hebdomadaires non-alignés sur le socio-fascisme, doit être soutenu par tous les citoyens conscients.

La corruption de ce régime de bananes fantoches, associant les imbéciles et les intrigants, se lit dans les nouvelles littéraires, avec la parution du bouquin de Rottweiler. Nous ne l’achèterons ni ne le lirons, c’est un fait, mais les adversaires du squatter de l’Élysée sauront bien utiliser des citations tirées de ce pamphlet vengeur. Déjà, on fustige – à juste titre – le mépris de Pleurnichard 1er pour les pauvres « sans dents ». De toute façon, tout ce qui peut nuire à ce régime est bienvenu. Mais… Il faut se méfier de l’effet boomerang. Car ce bouquin est l’œuvre d’une harpie outragée, qui règle des comptes avec un mufle. De quoi faire une comédie de boulevard. Il se pourrait que le signal soit brouillé par le Propaganda Staffel élyséen et qu’en retour une certaine sympathie compassionnelle –injustifiée- vienne quelque peu redorer le blason miteux du sire de Tulle. Ce serait un comble ! Notre Camorra, pour sa part, ne souhaite pas exploiter ce genre de sordide querelle bourgeoise : nous préférons les arguments politiques et l’invective.

L’alignement honteux du monarque sur les va-t-en-guerre otaniens dans l’affaire d’Ukraine prête bien davantage flanc aux critiques que les coucheries d’un prétendu président. Reporter la livraison du premier « Mistral » à la Russie, sous prétexte que les conditions ne seraient pas remplies, c’est faire double trahison. D’une part, c’est faire la carpette devant l’Obama, Barrack Hussein, prompt à la guerre froide mais rechignant à la guerre chaude contre l’ennemi islamique, et devant un conglomérat européen sans nulle légitimité ni autorité. D’autre part, c’est condamner la France à verser des indemnités pour non-exécution de contrat, faire porter la suspicion sur la valeur de la signature contractuelle de la France, condamner au chômage les travailleurs d’un chantier de constructions navales. Personne en France n’a rien à gagner à ce jeu de pleutre. « La politique la plus coûteuse, la plus ruineuse, c’est d’être petit » (Charles de Gaulle).

Il existe une multitude de cas où ce régime infernal peut être attaqué. L’objectif est de s’en débarrasser au plus vite, comme il faut aussi éliminer l’ensemble de la caste politique. Vaste programme !

Raymond

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