La Loi pervertie

StatocratieSmall« La loi pervertie! La loi — et à sa suite toutes les forces collectives de la nation, — la Loi, dis-je, non seulement détournée de son but, mais appliquée à poursuivre un but directement contraire! La Loi devenue l’instrument de toutes les cupidités, au lieu d’en être le frein! La Loi accomplissant elle-même l’iniquité qu’elle avait pour mission de punir! Certes, c’est là un fait grave, s’il existe, et sur lequel il doit m’être permis d’appeler l’attention de mes concitoyens. »

Ainsi commence Frédéric Bastiat, en 1850, un remarquable exposé qui sera également une brillante analyse. Le lamentable exemple de la loi perverse du « mariage pour tous » incite à revenir sur ce problème de la loi, qui dépasse très largement ce méfait particulier.

La loi… Enlevons-lui sa majuscule, elle ne mérite pas cet honneur, ni non plus ce respect religieux suscité par la crainte de la coercition : dura lex sed lex semble à première vue un principe raisonnable, celui de l’observance. Mais une loi peut ne pas être légitimée, parce que pervertie ; seul le fou pourrait observer ce principe : dura lex, immo insana, sed lex (la loi, même folle, est dure, mais c’est la loi). C’est dire que légalité et légitimité sont de deux ordres de rationalité différents, et que la loi n’est pas la morale.

La loi ne précède pas la faculté humaine à faire de la société : elle en procède, au contraire. Ce qui fait que même les Dix Commandements ne sauraient avoir d’autre origine que cette faculté,  découlant de cet opérateur interne au psychisme humain que nous appelons, dans mon École, la Personne. L’émergence à la Personne nous fait entrer dans l’ordre de la loi, c’est-à-dire du contrat social. Comment cela ?

La société n’est pas la grégarité animale, et le concitoyen n’est pas le congénère. Dans l’ordre naturel, les congénères se différencient par les limites physiques du corps et de l’environnement. Bien entendu, les humains également, mais ils y ajoutent cette différenciation structurale, l’altérité, qui ne se définit pas de manière positive par une pseudo-conscience du « moi », mais par le fait de n’être pas l’autre. Aux frontières naturelles se superposent des frontières culturelles, et ces frontières structurales nous singularisent, donc nous séparent. Tel est le premier mouvement de la dialectique humaine : l’altérité instaure un conflit fondateur ; le schizophrène réifie ces frontières structurales et s’y enferme, le paranoïaque au contraire ne les instaure pas et vit en fusion perpétuelle. L’altérité institue donc en deux manières : l’autre, celui qui diffère de nous par ses statuts et sa notabilité, et l’autrui, celui à qui nous pouvons rendre un service.

Si l’on a bien compris ce que je viens d’exposer de manière très schématique, le conflit porte en lui-même sa contradiction, qui fait que dans un second mouvement nous pouvons trouver un modus vivendi avec l’autre. Ce modus vivendi est toujours implicitement ou/et explicitement négocié : c’est une sorte de paix armée, ce que l’on appelle un contrat social. Contrat toujours provisoire, toujours sujet à dénonciation, contestation, renégociation, car il n’efface en aucune façon l’altérité, qui en est paradoxalement la « force motrice », mais qui fait loi tant qu’il est respecté. Tel est le fondement anthropologique de la loi. Le code dont fait usage le légiste n’a pas d’autre origine que contractuelle : on s’entend sur la manière de limiter le conflit des altérités. Il s’ensuit que la loi n’est pas le droit. Le droit relève d’une autre faculté, celle qui fait l’homo rectus, celui qui sait réguler son désir. En somme, le droit est hors-la-loi, même s’il peut légitimer la loi, même si la loi peut légaliser le droit ; nous reviendrons sur ce point. Remarquons simplement qu’en France, la confusion est totale entre ces deux ordres de rationalité, et que nous avons des facultés de Droit là où les Anglo-saxons, moins stupides que nous sur ce point-là, n’ont pas de Faculties of Right mais des Faculties of Law.

Fondamentalement, en instaurant un modus vivendi social, le contrat, la loi, visent à protéger la Personne : contre la destruction physique, certes, mais aussi contre l’assujettissement. J’entends par          assujettissement la négation de la citoyenneté et la réduction du citoyen de culture au sujet de nature : à l’esclave. Le citoyen, c’est la Personne compo suis, qui jouit de ses biens. L’esclave n’est pas le proles, le prolétaire, même si pour celui-ci les biens se réduisent à sa famille, à son instruction et à la pauvre maison achetée à crédit. De nos jours, l’esclave (il y en a encore) ne peut participer au contrat social, alors que le proles, si. Ne pas être assujetti : cela veut dire, d’une manière ou d’une autre, être en mesure de négocier sa Personne et de déléguer son pouvoir. Quel pouvoir ? Fondamentalement, celui d’œuvrer pour autrui. C’est ce qu’anthropologiquement on appelle le métier (et non la profession), et c’est là la source intrinsèque, culturelle, de ce pouvoir qui ne peut procéder ni de Dieu ni du Peuple.

Cela posé (et éprouvable cliniquement !) la Personne ne se réduit pas à ce que la philosophie appelle, sans en saisir le concept, l’être. Ou plus exactement, malgré un stupide intitulé de film, l’être ne s’oppose pas à l’avoir mais l’intègre. Sans remonter au Déluge, Aristote l’avais déjà expliqué, sous le terme générique d’ousias. Nos biens participent de notre être, et ces biens ne sont pas nécessairement d’ordre pécuniaire, mobilier ou immobilier : le savoir, par exemple, en fait partie, entre autres composantes. Il s’ensuit nécessairement ceci : la loi protège la Personne ET les biens (c’est la même entité), et donc son principe étant de protéger la Personne, elle s’oppose au meurtre et à la spoliation. Seuls les paranoïaques du genre Rousseau, qui vivent dans la fusion, osent dire : « la propriété, c’est le vol ». Cela est si véritable que les Romains assimilaient le vol au viol. Toute spoliation, qu’elle soit le fait du larron ou de l’État, est viol de la Personne. La loi est donc, dans son principe même, le contrat qui s’oppose à la spoliation sous toutes ses formes.

Et parmi ces formes de la spoliation, la privation de cette autonomie – le pouvoir de faire sa propre loi – qui caractérise la Personne. J’ai souvent fait cette distinction entre autonomie et liberté. Là, dans nos sociétés, la confusion est totale, même chez les Anglo-saxons. L’autonomie est ce pouvoir intrinsèque d’œuvrer dans la société sans obligatoirement en référer ; la liberté, c’est la faculté de choisir entre un « bien » et un « bien-moindre » (pas entre le Bien et le Mal, ce ne sont là que fariboles métaphysiques). Une mauvaise loi, ou un attentat à une bonne loi, peuvent nous priver d’autonomie -incarcération, par exemple- mais jamais de liberté. Qui est privé de liberté ? Le psychopathe, parce qu’il n’a aucun moyen de réguler son désir, ou le névropathe, parce qu’il ne s’autorise rien. En dehors de cela, nous jouissons de cette liberté que personne ne peut nous donner ni nous enlever. Bref : la loi vise à protéger l’intégrité et l’autonomie de la Personne.

Le contrat social est donc de cet ordre. Dans une société, il existe toujours un modus vivendi généralement implicite, mais souvent explicité, qui représente les lois fondamentales sur lesquelles reposent les rapports entre citoyens. Ces lois fondamentales comprennent entre autres celles qui fournissent le cadre culturel de la reproduction de l’espèce et de la transmission de la lignée et des patrimoines : c’est le code de la famille. Un autre aspect de ces lois fondamentales a été fort bien saisi par Bastiat : « Qu’est-ce donc que la Loi? Ainsi que je l’ai dit ailleurs, c’est l’organisation collective du Droit individuel de légitime défense. (…) Si chaque homme a le droit de défendre, même par la force, sa Personne, sa Liberté, sa Propriété, plusieurs hommes ont le Droit de se concerter, de s’entendre, d’organiser une Force commune pour pourvoir régulièrement à cette défense. » Même si anthropologiquement Personne et Propriété relèvent d’une même instance, même s’il faut substituer « autonomie » à « liberté », Bastiat a vu juste.

La suite va de soi : « Ainsi, comme la Force d’un individu ne peut légitimement attenter à la Personne, à la Liberté, à la Propriété d’un autre individu, par la même raison la Force commune ne peut être légitimement appliquée à détruire la Personne, la Liberté, la Propriété des individus ou des classes. » C’est bien le principe anthropologique de la loi, et non celui du « droit naturel », qu’exprime Bastiat avec les concepts qui sont les siens. On voit ce qu’il en découle : la loi organise la sécurité des personnes, sécurité face à un spoliateur extérieur, l’ennemi, sécurité face à un spoliateur intérieur, le délinquant. Une société qui connaîtrait un État se limitant strictement à cette tâche serait non pas juste mais équitable. Bastiat emploie le concept de justice, mais le problème est que la justice est vue par lui comme une valeur transcendante. A ce titre, elle n’existe pas. En revanche, l’équité n’est rien d’autre qu’une valeur particulière, reprise « naturelle » de l’état politique par l’axiologie  : si cela nous satisfait immédiatement (c’est-à-dire sans la médiation du désir), c’est équitable. Bien entendu, cela peut aussi faire l’objet d’une légitimation, c’est-à-dire d’une satisfaction médiatisée par le désir.

Venons-en à la perversion de la loi. Toujours avec ses propres concepts, Bastiat fait ce constat : « Par malheur, il s’en faut que la Loi se soit renfermée dans son rôle. Même il s’en faut qu’elle ne s’en soit écartée que dans des vues neutres et discutables. Elle a fait pis: elle a agi contrairement à sa propre fin; elle a détruit son propre but; elle s’est appliquée à anéantir cette Justice qu’elle devait faire régner, à effacer, entre les Droits, cette limite que sa mission était de faire respecter; elle a mis la force collective au service de ceux qui veulent exploiter, sans risque et sans scrupule, la Personne, la Liberté ou la Propriété d’autrui; elle a converti la Spoliation en Droit, pour la protéger, et la légitime défense en crime, pour la punir. » Le lecteur avisé saura faire sans difficulté aucune le lien avec l’état politique que nous connaissons… depuis fort longtemps !

La spoliation a deux aspects : « L’égoïsme inintelligent » et « La fausse philanthropie ». Ces deux concepts ne sont pas d’ordre sociologique, ils sont purement axiologiques. Cela signifie -et c’est parfaitement exact- que l’hégétique n’est plus la légalisation du droit, mais celle de la valeur. Légaliser le droit, c’est simplement convenir dans le code de ce qu’une société considère comme « moral » : telle est la définition de l’hégétique. Il est alors évident que l’hégétique fait des lois protégeant la personne et la propriété. Mais si au lieu de codifier la « morale », l’hégétique s’empare des valeurs immédiates, comme l’intérêt ou encore l’égalité, la législation devient décision sur les affrontements d’intérêts. Une loi de cette sorte ne vaut rien du tout, qu’elle soit le fait du Prince ou le fait du Peuple.

Bastiat notait le phénomène : « Mais il est une autre disposition qui leur  (aux hommes) est aussi commune. C’est de vivre et de se développer, quand ils le peuvent, aux dépens les uns des autres. Ce n’est pas là une imputation hasardée, émanée d’un esprit chagrin et pessimiste. L’histoire en rend témoignage par les guerres incessantes, les migrations de peuples, les oppressions sacerdotales, l’universalité de l’esclavage, les fraudes industrielles et les monopoles dont ses annales sont remplies. Cette disposition funeste prend naissance dans la constitution même de l’homme, dans ce sentiment primitif, universel, invincible, qui le pousse vers le bien-être et lui fait fuir la douleur. » Plus loin : « L’homme ne peut vivre et jouir que par une assimilation, une appropriation perpétuelle, c’est-à-dire par une perpétuelle application de ses facultés sur les choses, ou par le travail. (…) Mais, en fait, il peut vivre et jouir en s’assimilant, en s’appropriant le produit des facultés de son semblable. De là la Spoliation. Or, le travail étant en lui-même une peine, et l’homme étant naturellement porté à fuir la peine, il s’ensuit, l’histoire est là pour le prouver, que partout où la spoliation est moins onéreuse que le travail, elle prévaut; elle prévaut sans que ni religion ni morale puissent, dans ce cas, l’empêcher. Quand donc s’arrête la spoliation? Quand elle devient plus onéreuse, plus dangereuse que le travail. Il est bien évident que la Loi devrait avoir pour but d’opposer le puissant obstacle de la force collective à cette funeste tendance; qu’elle devrait prendre parti pour la propriété contre la Spoliation. Mais la Loi est faite, le plus souvent, par un homme ou par une classe d’hommes. Et la Loi n’existant point sans sanction, sans l’appui d’une force prépondérante, il ne se peut pas qu’elle ne mette en définitive cette force aux mains de ceux qui légifèrent. Ce phénomène inévitable, combiné avec le funeste penchant que nous avons constaté dans le cœur de l’homme, explique la perversion à peu près universelle de la Loi. »

Voilà qui pourrait faire jubiler n’importe quel gauchiste, lequel s’empresserait d’assimiler la spoliation à « l’exploitation capitaliste ». Mais s’arrêter à ce constat naïf n’est pas raisonnable. La spoliation légale opérée par le petit nombre sur le plus grand nombre (« l’égoïsme inintelligent ») peut aussi être généralisée, et devenir universelle : « Jusqu’à cette époque la spoliation légale s’exerçait par le petit nombre sur le grand nombre, ainsi que cela se voit chez les peuples où le droit de légiférer est concentré en quelques mains. Mais le voilà devenu universel, et l’on cherche l’équilibre dans la spoliation universelle. Au lieu d’extirper ce que la société contenait d’injustice, on la généralise. Aussitôt que les classes déshéritées ont recouvré leurs droits politiques, la première pensée qui les saisit n’est pas de se délivrer de la spoliation (cela supposerait en elles des lumières qu’elles ne peuvent avoir), mais d’organiser, contre les autres classes et à leur propre détriment, un système de représailles. » Telle est la conséquence politique de la « fausse philanthropie », et l’on comprend alors les ressorts du socialisme : la loi au service de la spoliation généralisée.

Et le fait est que bien peu de gens trouvent cela inéquitable : « Nous avons tous une forte disposition à regarder ce qui est légal comme légitime, à ce point qu’il y en a beaucoup qui font découler faussement toute justice de la Loi. Il suffit donc que la Loi ordonne et consacre la Spoliation pour que la spoliation semble juste et sacrée à beaucoup de consciences. » Cette confusion du légal et du légitime fait la force des idées socialistes.

Dès le XIXe siècle, les libéraux comme Bastiat ou Tocqueville avaient non point la prescience, mais la capacité de prévoir rationnellement, par l’analyse, les affrontements catégoriels, ce que j’appelais plus haut les affrontements d’intérêts : « Mais que ce principe funeste vienne à s’introduire, que, sous prétexte d’organisation, de réglementation, de protection, d’encouragement, la Loi peut prendre aux uns pour donner aux autres, puiser dans la richesse acquise par toutes les classes pour augmenter celle d’une classe; tantôt celle des agriculteurs, tantôt celle des manufacturiers, des négociants, des armateurs, des artistes, des comédiens; oh! certes, en ce cas, il n’y a pas de classe qui ne prétende, avec raison, mettre, elle aussi, la main sur la Loi; qui ne revendique avec fureur son droit d’élection et d’éligibilité; qui ne bouleverse la société plutôt que de ne pas l’obtenir. » Il y a dans l’universalisation de la spoliation par la loi le principe même de cette politique ruineuse de redistribution que l’on désigne vulgairement par « le social », en France : « Puisque chacun exploite la Loi à son profit, nous voulons l’exploiter aussi. Nous voulons en faire sortir le Droit à l’assistance, qui est la part de spoliation du pauvre. Pour cela, il faut que nous soyons électeurs et législateurs, afin que nous organisions en grand l’Aumône pour notre classe, comme vous avez organisé en grand la Protection pour la vôtre. »

C’est la raison de cette dérive de l’État, jadis réservé à ses rôles régaliens, et devenu une superstructure essayant de gérer l’économique, c’est-à-dire à légiférer sur les affrontements d’intérêts. Conséquence : la loi outrepasse son rôle, et la société en pâtit tout entière. Tel est le nouvel « esprit des lois », un esprit perverti. « C’est qu’en effet on ne saurait imaginer, au sein d’une société, un fait plus considérable que celui-ci: La Loi devenue un instrument d’injustice. »  « La Loi prend quelquefois parti pour elle (la spoliation). Quelquefois elle l’accomplit de ses propres mains, afin d’en épargner au bénéficiaire la honte, le danger et le scrupule. Quelquefois elle met tout cet appareil de magistrature, police, gendarmerie et prison au service du spoliateur, et traite en criminel le spolié qui se défend. En un mot, il y a la spoliation légale, et c’est de celle-là sans doute que parle M. de Montalembert. » Madame Taubira devrait bien méditer cela !  Il faudrait pouvoir se débarrasser de cette iniquité : « Sans doute, le bénéficiaire jettera les hauts cris; il invoquera les droits acquis. Il dira que l’État doit Protection et Encouragement à son industrie; il alléguera qu’il est bon que l’État l’enrichisse, parce qu’étant plus riche il dépense davantage, et répand ainsi une pluie de salaires sur les pauvres ouvriers. Gardez-vous d’écouter ce sophiste, car c’est justement par la systématisation de ces arguments que se systématisera la spoliation légale.

C’est ce qui est arrivé. La chimère du jour est d’enrichir toutes les classes aux dépens les unes des autres; c’est de généraliser la Spoliation sous prétexte de l’organiser. Or, la spoliation légale peut s’exercer d’une multitude infinie de manières; de là une multitude infinie de plans d’organisation: tarifs, protection, primes, subventions, encouragements, impôt progressif, instruction gratuite, Droit au travail, Droit au profit, Droit au salaire, Droit à l’assistance, Droit aux instruments de travail, gratuité du crédit, etc. Et c’est l’ensemble de tous ces plans, en ce qu’ils ont de commun, la spoliation légale, qui prend le nom de Socialisme. »

On ne saurait mieux décrire l’imbroglio politique dans lequel nous sommes aujourd’hui empêtrés, sans espoir d’en sortir rapidement. « Or le Socialisme, ainsi défini, formant un corps de doctrine, quelle guerre voulez-vous lui faire, si ce n’est une guerre de doctrine? Vous trouvez cette doctrine fausse, absurde, abominable. Réfutez-la. Cela vous sera d’autant plus aisé qu’elle est plus fausse, plus absurde, plus abominable. Surtout, si vous voulez être fort, commencez par extirper de votre législation tout ce qui a pu s’y glisser de Socialisme, — et l’œuvre n’est pas petite. »

Car la loi a été tellement et si ordinairement détournée, qu’elle a fini par devenir doxa, ensemble d’idées reçues, seconde nature des citoyens devenus tous, à leur insu, des socialistes. À l’exception, bien sûr, des mal pensants et malpolis de notre espèce. Mais je pose la question : est-il légitime d’observer des lois illégitimes ? Un peuple qui agirait de cette sorte ne serait en somme qu’un peuple d’esclaves et non de citoyens. La solution n’est pas dans les votes : la caste politique s’est organisée de telle manière que quelle que soit notre option, nous sommes contraints de déléguer notre pouvoir à l’un ou à l’autre des législateurs qui organisent la spoliation. Le socialisme va de l’extrême-gauche à l’extrême-droite. Il n’y a pas d’autre voie, je pense, que celle de la désobéissance civile et au pire de l’insurrection.

Sacha.

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Cocoricouac !

Lièvre de MarsConneries et harengs saurs dansent et volent
Le soleil pionce encore à midi
Et les fleurs referment leurs corolles
Un matin de mai pourri
(Ndlr : sur l’air des fleurs dans Alice au Pays des Merveilles)

Le mai mythique est passé, « ils » sont toujours là. Toujours à la barre du rafiot pourri, toujours le cap sur les brisants. Trop tard : nous aurions dû nous en débarrasser en mai, maintenant ils vont pouvoir parachever la ruine en quatre, voire neuf ans.

Bien sûr, il y a eu encore un million de protestataires contre la loi perverse, bien sûr les ministres et la première concubine sont accueillis par des slogans et des quolibets chaque fois qu’ils cherchent à mettre le nez dehors. C’est normal : le roi Pétaud a beau espérer que la page du mariage pervers sera vite tournée et que ses méfaits civilisationnels seront oubliés, on dirait bien qu’une fracture de plus s’est durablement ouverte dans une société qui cherche à retrouver des repères. Alors les socialistes auront beau rappeler au « respect de la loi républicaine », leur loi n’a aucune légitimité. Et qu’ils ne s’étonnent pas qu’elle ne puisse être ni légitimée ni respectée : le sieur Hollande, debout comme toute la gauche réactionnaire contre le CPE du temps de Sarkozy, ne déclarait-il pas : « Ce n’est pas parce qu’un dispositif est légal qu’il n’y a pas de légitimité à le contester. » C’était en 2006, et la gauche fasciste s’élevait au nom de vieilles idéologies surannées – qui demeurent les siennes- contre une solution possible au chômage des jeunes, notamment. Alors, président, que dis-tu de cela ? La gauche est complètement illégitime, on te renvoie le boomerang, mon cher !

Cela n’empêche pas les « forces de l’ordre », devenues une police politique au service des fascistes de l’Élysée, Matignon et Beauvau, de procéder à des arrestations violentes de protestataires pacifiques, comme en témoigne cette vidéo : nous avons bien là le fascisme en action. Car ce n’est pas une exagération ni une clause rhétorique : cette gauche illégitime est bel et bien fasciste, et elle aura beau clabauder « république », « démocratie », « peuple », cela ne changera rien au fait que c’est un régime tyrannique. C’est pourquoi il fallait s’en débarrasser au plus vite. Le délai est passé, hélas.

Néanmoins, l’échec final et la chute sont inscrits dans un avenir relativement proche. L’Europe a donné une feuille de route à une douzaine de pays à États boulimiques et prodigues, ruinant les peuples d’extorsions fiscales et achetant la paix sociale au prix de l’endettement, sans songer un instant à restaurer la production et donc la richesse et le plein emploi. Non que je sois subitement devenu européen, au contraire : je n’admets pas les diktats d’une coterie de fonctionnaires technocrates sise à Bruxelles. Mais force est bien de reconnaître que les consignes bruxelloises rejoignent pratiquement tous les rapports qui ont été adressés depuis un demi-siècle aux gouvernements successifs. Que préconise-t-on ?

Reculer l’âge de la retraite, rendre l’emploi flexible, réduire le coût du travail, baisser l’impôt sur les sociétés, jouer plutôt sur les impôts à assiette large, à taux bas, éviter que les indemnités de chômage ne dissuadent de rechercher un emploi, revenir sur les tarifs réglementés (gaz, électricité, notamment), ouvrir les secteurs monopolistiques d’État (type SNCF) et les professions réglementées (médecins, pharmaciens) à la concurrence, rien que des mesures qui devraient être prises en urgence et que l’on préconise depuis longtemps. Rien, en fait, d’un raz de marée libéral, seulement un peu de sociale-démocratie vaguement libérale. Mais cela suffit à faire peur au gouvernement de rencontre du sieur Hollande : rien de pire pour s’attirer, s’il suivait ces préconisations, les foudres de l’extrême gauche stalinienne et des escrologistes. Au lieu de cela, de timides et traînantes velléités de réformes, un cadeau de deux ans de sursis de la part de Bruxelles, qu’on se débrouillera bien pour transformer en inaction.

Aussi Hollande a-t-il voulu, depuis Rodez, pousser un cocorico de coq châtré, une rodomontade bravache de la part d’un chef de gouvernement qui n’a ni l’envergure ni les moyens de faire autre chose que de se soumettre au bon sens -même si, pour une fois, il est du côté des eurocrates- mais qui veut en imposer par des mots, tout en continuant à psalmodier le mantra : « La croissance reviendra, le chômage baissera ». C’est sans doute une nouvelle forme de politique, celle de l’incantation, en espérant que le Ciel vous entende.

Il est fort vraisemblable que le gallinacée occasionnellement de Rodez risque de se faire sérieusement moucher lors du sommet européen fin juin. Les Allemands, notamment, en ont assez des imbécillités du gouvernement socialiste français. Ce qui veut dire : une volée de bois vert, pour le moins, l’attend, et peut-être pire. Car, faut-il le rappeler, la Grèce avait justement refusé les mesures… avant de s’écrouler et de se retrouver sous tutelle de la troïka européenne. Cela nous pend au nez.

Car on aura beau faire : il y a des évidences. Monter les impôts, c’est diminuer les recettes (trop d’impôt tue l’impôt, dit un dicton), le niveau de la dette n’est plus tenable, les dépenses structurelles d’État continuent à déraper. Par exemple : on embauche 60 000 instituteurs inutiles dans une éducation nationale qui représente plus de 17% du budget, et dont le rendement avoisine 60/00. Mais ce n’est qu’un aspect de la prodigalité ridicule de l’État socialiste qui accapare 57,2% du PIB pour financer ses folies. Il faudra bien quelque jour en finir avec le mythe ruineux du Père-État protecteur et rémunérateur et mettre les citoyens devant leurs responsabilités. Ça va faire mal !

Donc Rodomont est au pied du mur. Il peut toujours claironner : s’il ne vient pas malgré lui, malgré son idéologie, à des positions plus raisonnables, nous sommes fichus. Et il n’y a pas lieu de penser qu’il soit capable de raison, aussi aurons-nous une crise catastrophique. D’un côté, c’est bien fait : il ne fallait pas porter ce nul au pouvoir. D’un autre côté… Le pire peut arriver, avec un épouvantable renforcement de l’étatisme auprès duquel le IIIe Reich et l’URSS n’auront été que des bluettes. À moins que la majorité des citoyens soit soudain convertie au libéralisme : j’en doute beaucoup, voyez-vous !

Sacha

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Les socialistes ont la gueule de bois, mais ils sont toujours nocifs

MG42bisHier, je n’en croyais pas mes yeux. Je pensais qu’une malheureuse fois la loi perverse promulguée par le coq de village déplumé, notre Tea-Party à la française allait être démobilisé, dégoûté, relégué dans un coin à lécher ses plaies. Déjà, les pharisiens de pseudo « droite » songeaient à leur avenir électoral : Lellouche, UMPS bon teint, disait même que la droite, si elle parvenait à reprendre l’avantage, ne remettrait pas en question l’attentat fait aux fondements de la société. Même la mère Frigide, qui semble elle aussi avoir poussé de longues dents en surfant sur la vague d’indignation légitime, actionnait les rétrofusées. On avait le sentiment que les rats quittaient le navire, préoccupés uniquement de leur survie politique et se fichant complètement du sort de la Nation. Ce qui est vrai.

De leur côté, les fascistes du gouvernement en rajoutaient. Le caudillo n’avait-il pas débagoulé, au cours de son précédent laïus devant la presse du Propaganda Staffel : « Oui, la France peut aussi continuer à porter la promesse de l’égalité (…) Cela a été le sens de la loi sur le mariage pour les couples de même sexe. J’ai voulu un grand débat (…) Ce débat a eu lieu. Longtemps (…) Ce débat était légitime et toutes les opinions doivent être respectées, toutes les sensibilités ». Il ne manque pas d’air, le Franco Hollandouille ! Sa coterie fasciste, désireuse de faire un écran de fumée pour cacher la merde au chat économique et fiscardier, a, au contraire tout fait pour qu’il n’y ait pas de débat, et surtout pas de référendum. Les aboyeurs habituels, toute la voyoucratie « progressiste », les accapareurs, les prévaricateurs, les pervers, avaient mené une campagne tonitruante de propagande, agitant le vieil épouvantail de « l’extrême droite » faite de riches et de cathos réacs. Manque de pot ! Les citoyens n’ont plus peur du loup invoqué par les mauvais Bergé tondeurs de moutons !

Donc un million de citoyens, hier, sur l’esplanade des Invalides. M’est avis que le compte-fils de la police politique est un tantinet faux, puisque les sbires de Beauvau annonçaient… 150 000 pègreleux ! Il suffit de regarder les images, pour se rendre compte de l’énormité du mensonge. En réalité, les socialistes font dans leur culotte, et je rigole bien en voyant que les Identitaires ont réussi à placer une banderole « Hollande démission » au saint des saints du fascisme, à la grande fureur du repris de justice Bronx-Jouissance ! Les citoyens ont infligé un cinglant démenti à la fois aux gouvernementaux et aux couilles molles de la droite tout aussi molle. D’ailleurs, un sondage en ligne du Figaro (21895 réponses lorsque nous l’avons consulté) se prononçaient à 71,55% pour l’abrogation de la loi perverse.

La colère haineuse des facho-socialistes s’est montrée dans toute sa violence. Il suffit de consulter les chiffres : la racaille envahit le Trocadéro, les « bousculades », comme dit De l’Âne Ohé, occasionnent plus d’un million d’euros de dégâts. S’en fout la mort : l’embrayage ne demandera pas cette fois réparation aux vrais casseurs, on n’interpelle qu’une quarantaine de « défavorisés » de gauche banlieusarde. Faut quand-même pas désespérer le 9-3, ce sont des clients, on est venu au pouvoir avec leurs voix. La Manif, elle, se disperse bien en ordre, mais on se débrouille pour ourdir quelques provocations flicardes, il y a non plus des « bousculades » mais des « heurts », et la volaille de Valls alpague 300 citoyens en colère. Pas photo : la disproportion est à la hauteur de la trouille des socialistes et de leur haine du peuple, lequel est condamné à voter, payer et la fermer quand on vandalise sa société. Ils auront beau claironner, ces traîtres, qu’il faut respecter les lois de la république : ils sont les premiers à les violer, témoin la manière dont l’ignoble loi Bitaura a été imposée, témoin les combines et magouilles des fédérations socialistes poursuivies par la justice. Et cette lie voudrait nous donner des leçons de morale et de démocratie ? A d’autres !

A défaut de taper sur la clientèle vandale des socialistes, Valls se venge sur les citoyens – à mon avis trop respectueux du tabou des « lois républicaines » : in der Not frisst der Teufel fliegen , le diable bouffe des mouches quand il est dans la dèche. N’empêche : les vauriens pensaient qu’une fois leur forfait perpétré, le peuple mis devant le fait accompli, les choses allaient se tasser. Il n’y a pas d’apparence qu’il en aille ainsi : le caudillo de pacotille a ouvert une fracture durable dans la société, entre les 29% qui, la peur aux tripes, essaient de faire bloc autour de lui (il paraît qu’il aurait regagné 4 points à ne rien faire !) et les 71% d’autres qui ne souhaitent qu’une chose : qu’il foute le camp vite fait et qu’on abroge ses lois à la con.

Il aura beau faire : même si les marchés internationaux marchent à fond, même si une fausse embellie de quelques jours semble se dessiner dans la finance internationale, sans que le brimborion socialiste y soit pour quelque chose, d’énormes bulles financières gonflent : quelque jour elles vont péter, et alors la France dérouillera d’autant plus que sa dette est faramineuse et que 57,2% du PIB sont extorqués par l’obèse état socialiste pour financer les paresseux qui, à raison de 200 000 mâchoires annuelles (chiffre officiel !), viennent bouffer à la gamelle du « social ». Donc l’heure des comptes approche, sire Soliveau, et il est heureux que notre peuple commence à se réveiller. À cet égard, il est réjouissant que les jeunes Veilleurs continuent à mener la résistance, en chantant Le Chant des Partisans. C’est bien, ce n’est pas assez : le chant de guerre dit : « Montez de la mine, descendez des collines, camarades/Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.» Nous ne pourrons plus différer davantage l’affrontement violent.

D’autant moins que les adeptes du chamelier infernal lancent l’offensive, aux USA, mais aussi en Europe : Londres Stockholm, la France. Et là ces fripouilles islamistes sont bien obligées de jeter le masque : jamais la bien trop tolérante et permissive société suédoise n’a colonisé les terres de cailloux et de scorpions. Mais elle fait comme nous (ou nous suivons stupidement son exemple) : elle accueille les claque-becs fainéants, incapables de développer leurs pays d’origine, par paresse, incapacité et corruption, aux frais des contribuables locaux. Et voilà que cette société imbécile en prend plein la gueule de la part des chers « défavorisés » (tu parles ! à coups de millions de couronnes ou d’euros !). Alors qu’on ne nous emmerde plus avec cette fable idiote des pôv’ mecs qui se vengent de la colonisation : on leur a donné à bouffer, on les a soignés, sans nous ils se seraient entretués et cannibalisés, et ils osent nous emmerder ? Mais la seule réponse, c’est de leur envoyer des gnons à proportion de leur connerie outrecuidante : le djihad, ils peuvent se le foutre où je pense, et marre c’est marre !

Il y aura donc, c’est normal, c’est fatal, des réactions contre les affreux. Mais, hé ! Les « citoyens » de papiers sont des électeurs de gôche, donc, de peur que le peuple ne leur botte le cul, on protège leurs mosquées et on embarque en tôle les mécontents. Un de ces jours, gauchistes, je vous le prédis, ça va exploser, et vous en prendrez autant sur le pif que votre clientèle. Et ce sera justice. J’espère simplement qu’on n’attendra pas trop longtemps pour vous virer.

Raymond.

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Le totalitarisme en marche

Emblèmes piétinéesDonc il paraît que la loi perverse portée par ce garde des sceaux indépendantiste et haïssant la France ne serait pas anticonstitutionnelle. C’est ce qu’ont décidé de prétendus « sages », en fait des personnages douteux obéissant à l’idéologie politiquement correcte. Dans la foulée, le falot qui se dit président de la république s’est empressé de promulguer au petit matin la loi scélérate, comme une exécution à la sauvette, comme s’il était urgent de mettre en œuvre un plan de destruction des fondements de la société, en premier lieu de la famille et de la filiation. Et de fait, c’est bien de cela qu’il s’agit, tel est le projet des socialistes et d’officines fascistes du genre Terra Nova.

Toute cette affaire s’est déroulée sur fonds de déni de démocratie. Car, nous ne le rappellerons jamais assez, le pouvoir socialiste n’est pas sorti des urnes avec une majorité de suffrages exprimés. Je ne parle pas ici du rapport des 39% de voix obtenues par le malfaiteur élyséen à la totalité du corps électoral – qui fait que 61% des citoyens ne l’ont pas choisi – mais bien du rapport des voix que ce triste personnage a obtenues au cumul des voix s’étant portées sur son adversaire avec les « blancs » ou « nuls ». Objectivement, le tyranneau est minoritaire, et en bonne démocratie l’élection ne vaut pas. C’est pour cette raison que nous disons que le sieur Hollande n’est pas « notre » président. Ce ne sont que les tours de passe-passe d’une constitution faite pour un autre, moralement droit malgré ses défauts, et non pour des malades mentaux, qui ont permis ce déni de démocratie.

Hollande et sa clique ont refusé ce qu’un président digne de ce nom aurait accepté, s’agissant d’une loi fondamentale : le référendum. On le savait d’avance, puisque le tyranneau avait annoncé que le référendum ferait, selon lui, appel « au côté obscur du peuple ». Et ça ose parler de liberté et de démocratie ! Les traîtres à la Patrie ont préféré escamoter le débat, ignorer les manifestations populaires – immenses ! – et faire voter à la sauvette, pratiquement sans débat, une loi infâme par un parlement à leur botte. Et même ils ont réussi à entraîner quelques autres traîtres, du centre et de droite.

Tout est consommé, et même si -cas très improbable- les manifestations prévues le 26 mai regroupaient deux millions de citoyens, cela ne servira à rien : le 7 juin, la sotte maire de Montpellier unira deux pervers « au nom du peuple français ». Ou du moins d’une minorité de 24% de ce peuple, celle qui, fanatique et imbécile, croit encore au social-fascisme. Pas en notre nom, en tous cas : nous dénions toute légalité à cette loi. On peut tout juste espérer que cette parodie d’union sera perturbée par une foule de mécontents, mais cela ne servira à rien. Car les manifestants sont des naïfs : ils respectent une « légalité républicaine » que les socialistes piétinent allègrement. Lorsque l’on est un million de personnes dans la rue, on peut bousculer les forces de répression, renverser les canons à eau, prendre l’Élysée, Matignon, l’Assemblée, le Sénat et défenestrer les tyrans.

Nos Anciens l’ont fait en 1830, 1848 : « une émeute ? Pire, Sire, une Révolution ! » Oui, mais le geai socialiste est paré des plumes du paon démocratique, et l’illusion empêche les citoyens de franchir le Rubicon. Il n’y a pourtant pas de doute : le devoir d’insurrection est bel et bien là, il s’impose, car la clique socialiste viole tous les principes démocratiques. Un processus délétère est bel et bien en marche, qui vise à détruire la France. La prochaine étape est, bien évidemment le « droit de vote » des étrangers aux élections locales. Or il s’agit d’un autre piège mortel, un autre fondement de l’ordre social que l’on veut saper. L’officine fasciste Terra Nova ne s’en cache pas, il faut opérer le remplacement de population par le métissage avec l’allochtone. Foutaise, d’ailleurs, car l’expérience prouve que le métissage n’est jamais que marginal et qu’au contraire le « multiculturalisme » – dont l’Angleterre et l’Allemagne se sont enfin rendu compte que c’est une dangereuse erreur que de chercher à l’imposer – ne fait que favoriser le communautarisme et introduire des ferments de guerre civile. Mais les socio-fachos ne l’entendent pas de cette oreille.

Que l’on s’arrête un instant sur cette affaire. Les élus locaux sont de grands électeurs. En élisant un maire étranger, issu de cette immigration avide de « social » et férocement anti-française, celui-ci aura le pouvoir d’élire des conseiller généraux, et ceux-ci des sénateurs. Bref : voilà un levier de pouvoir. Les naïfs vont croire que puisque le phénomène est local, il n’a pas de conséquences nationales. Or c’est tout le contraire. Il s’agit donc d’une traîtrise de plus, mais peut-on attendre autre chose d’un élu de sept-cents mosquées ? Bien sûr, l’anti-France ne détient pas la majorité des 3/5 au congrès du parlement, mais il y a, malheureusement, des traîtres et des opportunistes dans les rangs des élus du centre et de la droite molle. Et l’on sait qu’en coulisses, les socialistes encouragent les extrémistes staliniens du « front de gauche » à manifester dans le sens de cette nouvelle violation de nos lois fondamentales.

Mais si l’on veut bien comprendre l’ignominie des socialistes, il faut se souvenir des hordes de racailles envahissant Paris, dernièrement. Le pervers maire de Paris n’y voyait pratiquement qu’un monôme un peu poussé, les fascistes du parti socialiste ont même incriminé… les opposants au mariage gay et le colonialisme français ! Incroyable, mais vrai !!! Mais il en est allé de même des commentaires de la presse fasciste, à commencer par l’Immonde, à propos des mêmes évènements survenus à Stockholm : on a osé dire que les racailles de Suède se vengeaient du racisme et du colonialisme, or la Suède n’a jamais pratiqué la traite et n’a jamais eu de colonies dans les terres de cailloux et de scorpions. Les ordures médiatiques, on s’en rend bien compte, ont un discours standard, un kaléidoscope de mensonges idéologiques, qu’elles plaquent partout. Mais les images courent sur la Toile, et les citoyens peuvent voir, s’ils ne portent pas des lunettes déformantes, roses ou vertes, que les envahisseurs du Trocadéro ne sont pas les supporters du PSG qatari, mais bien ces racailles anti-françaises à qui les socialistes veulent donner le droit de vote.

Je ne nie pas que les yeux ne puissent petit à petit s’ouvrir, mais un peuple complètement dessillé n’est pas pour demain : lorsque cela adviendra, il sera trop tard. Nous aurons disparu en tant que peuple. Car à ces turpitudes idéologiques s’en rajoute une, encore plus colossale : l’idéologie économique des socialistes. Là, c’est carrément du facho-stalinisme, qui fait qu’officiellement, après un an de méfaits, les brigands qui nous gouvernent nous ont fait entrer officiellement en récession. Et Hollande pourra toujours débiter son habituel mantra sur le retour prochain de la croissance, sur l’inversion de la courbe du chômage, sur une modération future des impôts, les faits sont là : une immense majorité de citoyens n’y croit pas, et la dégradation s’accélère. Car toutes les « mesures » et singulièrement les mesures fiscales des socialistes entraînent des catastrophes : fuite du capital, grève de l’investissement, grève de la consommation, fermeture d’entreprises, donc chômage accru. Il me prend envie de citer – une fois n’est pas coutume ! – l’Internationale : «  L’État opprime et la loi triche/ L’impôt saigne le malheureux ». Ironie du sort, les oppresseurs tricheurs sont précisément ceux qui se réclament de l’idéologie d’Eugène Pottier ! La dérive fasciste du socialisme était inscrite dans les gènes de cette idéologie, Bastiat et Tocqueville ne s’y trompaient pas, non plus que Léo Ferré, qui disait : « la gauche est la salle d’attente du fascisme ».

Nul doute que nos tyrans se réjouiront de la velléité des eurocrates de taxer les importations chinoises, c’est-à-dire de l’instauration d’un protectionnisme dont vont faire les frais… les citoyens des pays européens. Bastiat, en son temps, avait démonté les ressorts du protectionnisme et en avait montré les effets. L’idéologie gauchiste, décidément, ne sait rien produire d’autre que des fonctionnaires et de la pauvreté. Mais dans l’ordre des excès économiques proprement fascistes, le gouvernement socialiste a réalisé ce dont rêvaient toutes les tyrannies marxistes à la nord-coréenne : huit mille familles, selon les kleptomanes de Bercy, ont été imposées à cent pour cent sur leurs revenus. Voilà les « droits de l’homme » à la sauce socialiste. Nul doute que quelque part, dans une officine Terra Nova quelconque, un fou rêve de sujets travaillant entièrement pour l’État et nourris dans des cantines collectives. Le totalitarisme est en marche. Je ne plaisante pas.

Les blocages idéologiques font que, malheureusement, l’insurrection salutaire n’interviendra pas avant que la catastrophe soit complète. C’est que trop de citoyens, encore aujourd’hui et malgré les malfaisances du socialisme sous toutes ses formes, croient encore en Papa-État, grand rémunérateur, grand distributeur de subsides et protecteur, et ne voient pas que l’État les pille, les appauvrit, distribuent le produit de ses rapines aux allochtones envahisseurs, et ne les protège plus. Sur ce point, pourtant, la politique de victimisation des coupables, celle de Taubira, de Valls, des gauchistes en général, devrait en faire réfléchir plus d’un. Mais un sujet endetté, ayant peur de perdre ce qui en réalité le ruine, peut-il réfléchir ? Une insurrection qui allégerait le totalitarisme étatique sans briser l’État dans sa forme actuelle, sans le ramener à la portion congrue, à ses trois rôles régaliens (défense, sécurité intérieure, diplomatie), ne serait qu’un emplâtre sur une jambe de bois. Bien sûr, les idées évoluent peu à peu, mais trop de citoyens encore tremblent d’effroi rien qu’au mot « libéralisme » dont les brigands ont fait un épouvantail.

Dans ce contexte, on doit apprécier le geste hautement symbolique de Dominique Venner, historien, qualifié « d’extrême-droite » par les médiastres et la caste politique : cet homme s’est immolé devant l’autel, à Notre-Dame de Paris. Je suis un libéral, je ne partage en aucun cas les options étatiques de l’extrême-droite, ni du FN, ni l’antisémitisme, mais ce que je cite de ce  j’ai lu sur le blog de cet homme, à la lettre, j’y adhère pleinement :

« Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe, dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir.

Il ne suffira pas d’organiser de gentilles manifestations de rue pour l’empêcher. C’est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu’il faudrait d’abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n’est pas encore nettement perçu.

Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes. »

Bien entendu, les médiastres et le ministre de la police politique, Valls, minimisent le geste. Le porte-parole d’une coterie de pervers, l’Inter-LGBT, a déclaré sur BFMTV que ce suicide était «un acte désespéré, regrettable et très marginal.» Marginal ? Oui, par la forme. Non, par le fond : les « marginaux », ce sont eux, ces minorités qui de manière totalement anti-démocratiques dictent leur loi par le biais d’une classe politique corrompue et folle. Eh bien ! Nous en avons assez de ces minorités fascistes ! Le peuple ne veut pas de lois perverses, il ne veut pas non plus être submergé par les allochtones. Un acte désespéré : sans doute. Je le dis hautement : Dominique Venner n’a pas braqué son arme sur la bonne personne.

Les emblèmes de France gisent à terre, c’est ce que symbolise l’image que j’ai choisie pour l’en-tête de cet article. Le peuple a laissé passer l’occasion de se soulever dans ce mai symbolique pour jeter à bas l’idéologie des soixante-huitards. Ou bien un sursaut explosif intervient, ou bien, jeunes gens, allez chercher le salut ailleurs, à l’étranger. Il n’y a pas d’autre alternative.

Sacha.

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Le pédalo Potemkine

RVB de base« Le syndrome de mai le tracassait, m’explique le Docteur Alonzo Tromondada, parlant, vous vous en doutez, de son malade, il tremblait de frayeur prospective. » « Oui,  répondis-je, j’ai noté qu’il ne cessait de se gratter fébrilement le poignet gauche dès qu’il se croyait seul.. » « C’est marrant, chez les potentats, de s’imaginer qu’on puisse les perdre de vue un instant ! » ricana La Conscience qui ajouta in petto : « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn. » « Oh ! Pour ça, je vous fais confiance à tous deux ! », répliqua le psy. « En fait, il a été sauvé par les jours fériés qui pullulent ce mois-ci : rien de plus démobilisateur », commentai-je. « Sans compter, intervint La Conscience, que le mauvais temps n’a rien arrangé, et que la lassitude ronge les Français. Plus de ressort, regardez la Manif’ pour tous : ils n’osent pas même espérer que le conseil constitutionnel cassera la loi Bitaura… Pour tout, les gens se disent que les carottes sont cuites. » « Dépression des foules ! », diagnostiqua Alonzo, « mais voyons ce que nous révélera l’observation. »

La Conscience avait trouvé plus commode de camoufler une micro-caméra dans le baffle d’aération du bureau de Soliveau, et j’y avais aussi placé un récepteur-amplificateur, pour que la voix du Commandeur se fît entendre chaque fois que nécessaire. Nous pouvions ainsi commodément étudier le comportement du monarque, et Tromondada, toute honte bue, était ravi de profiter de l’aubaine.

Pour l’instant, le roi, à son habitude, ne faisait rien, sinon afficher un air triste et préoccupé en pianotant sur son bureau sa chanson favorite : « Ah ! Les p’tit’ femmes, les p’tit’ femmes de Bity… Nom de Marx, que je m’emmerde… Que je m’emmerde… Voyons… Et si j’inventais une nouvelle taxe ? » Le soliloque fut interrompu par l’arrivée de l’huissier annonçant Moscou-Vichy. « Qu’il patiente un instant ! » dit Soliveau. Le petit roi sortit un miroir de son bureau et s’appliqua à afficher son fameux air cool de circonstance. « Docteur Jekill et Mister Hyde » commentai-je. Mais déjà Soliveau faisait signe à l’huissier qui introduisit le maître des Phynances dans l’officine. « Mon bon Moscou-Vichy ! Quelles nouvelles ? », lui lança le roi d’un ton badin. « Inespérées, Sire ! » répondit le kleptomane en jubilant.

« Ma cote de popularité remonte ? » interrogea le roi d’un air gourmand. « Que nenni, hélas, mais ayez bon espoir ! » « Comment diantre ?, grinça le monarque, alors quelles bonnes nouvelles ? » « Bruxelles, Sire, Bruxelles ! » « Quoi, Bruxelles ? Devrais-je fuir jusqu’à la place de Brouckère la vindicte populaire ? pâlit Soliveau. « Point, point ! Nous n’en sommes pas encore là ! Noooon ! La commission européenne vient de combler vos vœux au-delà de toute espérance ! », le rassura Moscou-Vichy. « Ah ? Ils ont viré les Allemands ? » « Heu… pas exactement. D’abord, ils ne nous fixent plus de date pour l’équilibre de nos comptes ! » « Chouette !, exulta le monarque, ça laisse du temps au temps, comme disait mon pè… heu… Monsieur de Jarnac. » « Oui, nous n’avons plus le couteau sous la gorge, commenta le dépouilleur.

« Procrastination ! », nota Tromondada, « Un symptôme très répandu chez les socialistes et prégnant chez mon patient. » Mais déjà Moscou-Vichy enchaînait : « Ensuite, Bruxelles nous accorde un sursis de deux ans pour ramener le déficit budgétaire à 3% ! » Entendant cela, le roi commença un pas de danse en chantant très faux : « Ah ! Les p’tit’ femmes, les p’tit femmes de Bittyyyyyy ! » Il faut croire que cette sorte de danse du scalp était contagieuse, car le maître des Phynances lui emboita le pas. Ils s’agitèrent ainsi une bonne minute pour conclure sur un air de French-cancan : « L’équilib’ c’est pas pour d’abord, on va s’faire des couilles en or ! ». Nous nous regardâmes, Tromondada hochant la tête : « Délire partagé… Oh ! Les beaux cas !! » Le calme revenu, Moscou-Vichy ajouta : « Cependant… » « Quoi donc, monsieur des Phynances ? » « L’austérité est finie, reprit le ministre, mais à vrai dire elle n’avait pas encore commencé. » « Oui, oui, mais il ne faut pas parler de cette affreuse chose ! », trancha Soliveau. « Il y a que Bruxelles nous demande de nous engager sur un programme de réformes structurelles ! » « Bah ! l’interrompit Soliveau, méprisant, on peut toujours promettre, ça n’engage à rien ! Dans deux ans, nous demanderons un oratoire. » « Vous voulez dire : un moratoire ? Je comprends ! Nous n’allons pas changer notre politique d’un iota », conclut Moscou-Vichy.

Ils demeurèrent silencieux un moment, ce dont profita Alonzo pour expliquer : « Nous venons d’assister à la crise du pédalo déboussolé et sans gouvernail : on fait des ronds dans l’eau, mais on n’est pas capable de prendre une direction. C’est caractéristique. Pour se donner l’illusion d’aller de l’avant, le patient va encore entonner le mantra habituel : la croissance reviendra, le chômage décroîtra. Il y a chez lui un extraordinaire déni de réalité. » « Ouais, dis-je, mais les vents risquent bien de le faire dériver en haute mer, et là… »

« Nous avons déjà pris des mesures fiscales, non ?, reprit le roi, nous avons fait la BPI qui inaugure son travail en se faisant construire un somptueux building, sur l’instigation de Ségolène. » Il eut un regard en coulisses, en prononçant le nom de la Dinde poitevine. Comme aucune tempête ne venait des appartements : « Et puis nous avons notre plan d’investissements pour dix ans ! Vous avez une idée de quoi en faire ? » « Hum… Un genre de plan génial, comme l’informatique pour tous de Monsieur de Jarnac ? » hasarda Moscou-Vichy. « C’est cela ! Pas besoin que ça marche, il faut plutôt que ça occupe, peu importe que skon produira ne serve à rien » expliqua Soliveau. « Oui, mais on peut donner quelques gages, distribuer des rogatons pour faire plaisir à Bruxelles, suggéra le chef kleptomane,  par exemple vendre quelques unes des actions détenues par l’État dans les entreprises comme EDF, Air-France… » « M’oui… fit semblant de réfléchir le monarque, Coton-Tige l’avait fait en son temps. Mais y a un ennui… » « Ah ? » « Un sondage du Figaro dit que plus de 54% des Français pensent que l’État ne doit pas vendre ses participations dans les entreprises publiques », le renseigna le roi.

Ils se regardèrent puis, d’une seule voix : « Gé-nial ! » Alonzo Tromondada commenta : « C’est bien là la psychose française ! Sans le Père-État, ce sont des enfants perdus. » « Ouais, dit La Conscience, ils ne voient pas que la facture d’électricité serait moindre s’il y avait de la concurrence ! Pauvres ploucs ! » Mais nous n’eûmes pas le loisir d’épiloguer, car Moscou-Vichy reprit : « Bon, de toute façon, on va jouer la montre, côté Bruxelles. » « Et comment ! Pas question de priver nos clients habituels d’argent public ! Ce serait faire le lit de Méchant-Con. Donc on continue comme si de rien n’était en faisant semblant… » Alors, je pris la voix du Commandeur : « Ce n’est pas en renversant la tinette qu’on changera les goguenots ! » Les deux compères blêmirent.

« Hum… reprit Soliveau en avalant sa salive, bon, mais cette peste d’Angela ne va pas gober nos plans ! » « Aucun doute là-dessus… songea Moscou-Vichy, elle ne veut pas envenimer nos relations au moment où chez elle la reprise ça marche. » « Vous voyez comme elle est méchante !, geignit Soliveau, elle veut pas croire que nous sommes capables de rigueur ! » « C’est parce que le silence sur nos mesures à venir est assourdissant ! pérora Moscou-Vichy, nous devrions utiliser la tactique de Potemkine ! » « Ah, un cuirassé Potemkine, c’est mieux qu’un pédalo ! » dit le roi. « Je voulais dire : nous devrions prendre des mesures-décors, pour cacher la misère », répondit le ministre. « Eh bien, faites, mon bon Moscou-Vichy ! Maintenant que nous n’avons plus le chiffon rouge du mariage gay, nous pourrions parler d’un remaniement ministériel et dire qu’on va voir ce qu’on va voir ! » Comme le kleptomane déglutissait avec difficulté : « Mais je vous garderai, vous, Le Brigand et Cercueil… non, je veux dire : Sapin. Ce sera comme à Noël ! » le rassura le Roi. « Alors, dorénavant ce sera comme d’habitude ! » sourit Moscou-Vichy en prenant congé.

Soliveau regagna ses appartements. « Docteur, quel est votre sentiment ? » demandai-je à Tromondada. « Un menteur compulsif. Mais ce n’est là qu’un comportement compensatoire pour cacher une culpabilité. Inconsciemment, il se sait incapable, mais il a besoin de se fabriquer une image de grand et sage monarque. Cela découle de son messianisme paraphrénique : il se croit investi d’une mission divine, mais n’en a pas la carrure. D’où échec et comportement… à la Potemkine : il faut des écrans pour y projeter des fantasmes. » Eh ben ! Et dire qu’il faudra encore supporter ça quatre ans encore ! Et même, les Français sont si bêtes qu’ils seraient capables de le faire remplier pour cinq ans. « Le char de l’État navigue sur un volcan ! », conclut La Conscience en rigolant.

Alfred.

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Président, nous te souhaitons un triste anniversaire !

apeIl y a un an, la France entrait dans la phase terminale de sa déchéance. Il est vrai que le simulacre de démocratie mettait les citoyens en demeure de choisir entre deux variantes d’un même étatisme et d’un même européanisme, entre la peste et le choléra. N’oublions pas que le malfaiteur de l’Élysée n’a été élu que par 39% du corps électoral, ce qui signifie, rappelons-le, que 61% des citoyens n’ont pas voté pour lui. Et même, en cumulant des voix de Morfalou (36,38% du corps électoral) et les votes prétendument « blancs » ou « nuls » (5,84%), Soliveau le petit n’a même pas eu la majorité des exprimés. Dans une démocratie réelle, l’élection aurait été annulée et on aurait reconvoqué le corps électoral. Point de cela chez nous où règne le caporalisme. La suite allait de soi : alliances et compromissions, mensonges et promesses fallacieuses ont conduit une majorité d’imbéciles et de fanatiques à l’Assemblée.

Le système, ainsi, en ne donnant pas d’autre choix qu’une double contrainte, a conduit le pays à sa perte. Point n’est besoin d’épiloguer, chaque jour apporte son contingent de méfaits et de ridicules de la part du petit tyranneau et de son cortège de forbans. A cela, on doit ajouter le crime perpétré contre les fondements familiaux de la société, avec la loi perverse du « mariage pour tous ». Hélas, la messe est dite, et même si 75% de citoyens pensent que les opposants ont raison de continuer à manifester, il y a peu d’espoir qu’un jour cette loi, honte de la conscience humaine, soit abrogée : la droite n’a pas vraiment l’intention d’y revenir, et cela la disqualifie. Mais, comme nous l’avons dit, ce n’était qu’un chiffon rouge agité devant le peuple-taureau. Cela devait servir à cacher l’impéritie et l’ignorance encyclopédique des socialistes en matière d’économie.

Nous assistons chaque jour aux rodomontades des sept (sept !!!) « ministres » qui sévissent à Bercy, lieu infâme devenu le champ clos où s’affrontent des incapables, comme le montre le couac entre Rodomontambour et Moscou-Vichy à propos de Daily-Motion. Sept voleurs, qui cependant s’entendent pour accabler les citoyens et les entreprises d’impôts. Larrons en foire, ils ne cessent de répéter avec leur imbécile de chef que « la croissance reviendra » et que « la courbe du chômage va s’inverser », alors que l’on nous prédit un déficit à 4,2% et que chaque jour mille chômeurs officiels viennent accroître les rangs des sans emplois. Car pour ces oligophrènes,  pas question de juguler la dépense d’État, de dégraisser le mammouth : il faut continuer à acheter la paix sociale avec l’argent extorqué aux contribuables et aux entreprises. Pire : on voudrait que les Français paient la reprise de la croissance en relançant eux-mêmes la consommation avec leur épargne.

Il y a d’autres crimes, dont le Livre Blanc de la Défense. Il est vrai que la faute originelle incombe au sire de Bity puis à son successeur Morfalou, mais là, les socialistes, traditionnellement antimilitaristes et surtout anti-français ont trouvé de mauvaises économies faciles à faire : une fois de plus, une coupe de 30 000 postes alors qu’on embauche inutilement 60 000 instituteurs. Rappelons que la défense est l’un des trois rôles régaliens incombant à l’État : désormais, la défense n’est plus assurée, et, donc, l’État n’a plus lieu d’être respecté ni considéré. Il doit être remplacé.

Singe sodomisé(2)On n’en finirait pas d’énoncer la liste des méfaits socialistes. Il n’est donc pas étonnant que le petit roitelet élyséen ne bénéficie plus que de 24% de confiance, record absolu de vitesse en descente. Les socialistes ont bien tout essayé, pourtant, afin de faire porter le chapeau à d’autres : « c’est la faute à Sarko », et maintenant « c’est la faute à Merkel ! » Sauf que depuis un an de malheur, ce sont les socialistes qui confisquent le pouvoir, font fuir les investisseurs et rackettent le peuple. La déchéance, c’est leur œuvre, pas celle des autres. Ce que ne manquent pas de leur rappeler les Allemands, avec diplomatie, mais fermement. Les socialistes sont des poulets syphilitiques voulant faire les gros bras devant l’aigle germanique, mais pour montrer ses muscles, il faudrait d’abord en avoir… Et en avoir !

Nous disons depuis le début : il faut se débarrasser de ce régime de voyous. Mon pas avec une 6e République à la mode de Méchant Con, qui serait un replâtrage de 4e République ouvrant la voie à une dictature marxo-islamique. Mais avec une vraie démocratie, où les citoyens pourraient prendre leur destin en main, au moyen de la procédure référendaire, avec un minimum de représentants élus et responsables de leurs actes sur leur liberté et leurs biens. Un régime où l’État n’aurait pas le droit d’intervenir dans la libre-entreprise et le libre-échange, ni de décréter des règlements imbéciles infantilisant les citoyens.

Seulement, une telle aspiration est encore bien en-deçà de l’horizon. D’un bout à l’autre de l’échiquier politique, c’est le centralisme étatique sous toutes ses formes, sans que personne ne propose une alternative libérale. Pire : il y a gros à parier que le vrai malaise chez l’immense majorité des français c’est la faillite de Papa-État qui ne peut plus jouer son rôle de protecteur-rémunérateur en distribuant des prébendes. C’est un sentiment veule, indigne d’un peuple, qui ne peut conduire, au bout du compte qu’à la ruine et à la disparition de ce peuple.

Peut-être faut-il que l’inéluctable s’accomplisse. Oui, un an, ça suffit, c’est trop ! Mais nous avons perdu espoir qu’en mai le peuple dans la rue chasse les coquecigrues socialistes. Mollhande finira son quinquennat dans la ruine et l’opprobre, mais personne n’aura eu le courage de le chasser, lui et ses forbans. D’ici là, la France n’existera plus que comme un nom sur les vieilles cartes de l’Europe. C’est le destin des peuples avilis que de disparaître. C’est pourquoi je ne cesse de dire à nos jeunes gens : « Partez ! Le monde est vaste ! Trouvez votre salut ailleurs ! Ici, il n’y a plus d’avenir ! »

Triste anniversaire, sieur Hollande !

Raymond et Sacha.

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Autopsie d’un délire

Pas de confusion des sexesIl est temps de mettre les pendules à l’heure, à propos de la « théorie du genre ». Je le fais à la demande que quelques amis et lecteurs, qui voudraient bien connaître un point de vue scientifique sur cette question, corrélative, du reste, à celle du « mariage pour tous ».

La dame Belkacem, Najat, a opéré une visite apologétique dans une crèche inspirée de certains établissements suédois où l’on refuse de faire toute différence entre les filles et les garçons. Une crèche de l’indifférenciation, où l’on oblige les petits garçons à jouer avec des jouets de filles et les petites filles avec des jouets de garçons. Bien entendu, la dame Belkacem s’est extasiée devant cette pouponnière-modèle ! Si l’on y regarde de près, cependant, une telle crèche n’est rien d’autre qu’un laboratoire dans lequel on expérimente sur des cobayes humains. L’idée directrice – sans aucun support scientifique, il faut le souligner – est de négliger, voire d’effacer, toute différence entre les filles et les garçons : « Filles et garçons, cassons les clichés » clame de son côté… la Ligue de l’Enseignement, qui reprend les délires idéologiques estimant que la différenciation de nature, biologique, serait discriminatoire.

 Il faut donc repartir des fondamentaux, à savoir : l’acculturation de la sexualité et de la génitalité. Disons-le d’emblée, ceci ne concerne PAS les représentations sociales que l’on peut se faire de la différence des sexes d’une part, ni de la paternité (ou parentalité) d’autre part. Je veux dire que ce dont je vais parler est d’ordre anthropologique, que ça se passe, pour les deux premières phases d’un processus qui en compte trois, à notre insu. La dernière phase, celle du réinvestissement, peut être objet de représentation, mais la représentation ne coïncide que très rarement avec le processus dont elle s’empare.

Commençons par le commencement. Notre reproduction est sexuée, ce qui veut dire que notre espèce présente un dimorphisme sexuel ; il y a des humains mâles et des humaines femelles, tel est notre héritage. N’importe qui pourra en juger à la différence phénotypique constatable entre un petit garçon et une petite fille, entre un homme et une femme. En théorie, tout sujet de type mâle peut s’accoupler à tout sujet de type femelle pour assurer la fonction de reproduction.

Mais nous savons tous qu’il n’en va pas de même pour l’espèce humaine : on n’épouse pas son père, sa mère, son frère, sa sœur. Nous trouvons exactement là cette problématique de l’inceste, finement étudiée par l’anthropologue Claude Lévi-Strauss, notamment dans Les Structures Élémentaires de la Parenté. Tout se passe comme si la société était divisée en deux moitiés, A et B, et que dans chaque moitié les sujets, qu’ils soient mâles ou femelles, sont considérés comme étant de même sexe sociologique. C’est la négation sociologique de la sexualité de nature. Bien entendu, selon les sociétés, l’extension de chaque groupe fait l’objet d’une convention : s’il est par exemple admis que l’on peut ici épouser sa cousine croisée matrilinéaire (sa cousine germaine issue de la lignée maternelle), ce n’est pas possible chez nous. Peu importe : il existe toujours un groupe, représenté au minimum par ce que naguère on appelait la « constellation parentale » et la « fratrie ».

Il va de soi, alors, que l’alliance se fait avec ceux de l’autre groupe, qui sont de sexe sociologique opposé. Passons sur les considérations à propos de l’alliance, qui font qu’un prince n’épouse pas une bergère, mais considérons que l’alliance, qui vise la reproduction de l’espèce, ne peut être féconde que si l’on associe des gamètes complémentaires, c’est-à-dire si le partenaire est biologiquement complémentaire. C’est dire que la sexualité de culture ne peut que rejoindre la sexualité de nature, au terme du processus, en fournissant des cadres sociaux à la reproduction de l’espèce. Elle y satisfait en instaurant le mariage (l’alliance) entre deux sujets biologiquement complémentaires, et il ne peut en aller autrement. Le recours à la PMA ou à la GPA ne sont que des artefacts violant à la fois la sexualité de nature et la sexualité de culture.

Vous remarquerez que je parle d’acculturation de la sexualité, c’est-à-dire de ce processus au cours duquel est produit un nouveau sujet reproduisant l’espèce. Je n’évoque pas l’ « Éros » cher aux psychanalystes, baptisé « amour » par les fanatiques du « mariage pour tous ». Car l’Éros nous amène dans une autre rationalité, celle du désir, qui ne manque pas de s’emparer de la sexualité, elle est même de nos jours prégnante à l’excès. Dans l’acculturation de la sexualité, l’Éros ne joue qu’un rôle subalterne.

Maintenant, vous pouvez concevoir que ce processus en trois « temps » : différenciation naturelle (biologique), négation culturelle de cette différence tout en instaurant une différence culturelle entre A et B, négation de la négation culturelle en instaurant une alliance basée à la fois sur la différence culturelle et la différence naturelle, peut connaître des ratés.

Parmi eux, le premier est celui que nous appelons ordinairement « inceste familial », c’est-à-dire l’accouplement entre sujets du même groupe, par exemple A. Il s’agit-là, bien évidemment, d’une impossibilité pathologique d’acculturation de la sexualité de nature, les sujets demeurant strictement à l’état de nature. Le second est un excès de culture : la différence entre A et B s’effectue, mais elle ne trouve pas à se résoudre dans une alliance où le partenaire serait biologiquement complémentaire. L’ancienne psychiatrie parlait de « perversion », nous parlerons plutôt d’ « altération ». Pathologiquement, le partenaire est choisi dans B (jamais, ou très rarement, dans A), mais de même sexe biologique. C’est ce que l’on appelle : homosexualité.

Car, même si l’Association Américaine de Psychiatrie, sous la pression des lobbies, l’a retirée du tableau des altérations en 1973, l’homosexualité est bel et bien une pathologie, et non un choix. Et je ne cesserai, personnellement, de le clamer, devrais-je finir dans les geôles de la bien-pensance, c’est bien une pathologie, et je ne cesserai pas de l’étudier comme telle. Sans doute le ferai-je en évacuant l’Éros, et en constatant qu’il s’agit davantage du choix excessivement exclusif, dans un cercle excessivement restreint, de « l’ami(e) ». Car ce qui me frappe dans cette pathologie est bien moins ce que le catéchisme des confesseurs appelait « sodomia » que la recherche exclusive du partenaire élu : un lien social excessivement réduit et excluant d’autres liens sociaux, et négligeant absolument toute différenciation biologique. Mais là n’est pas la question.

Gardons à l’esprit ces dissociations que je viens d’exposer. Elles permettent de contester les délires que nous connaissons sous le vocable générique de « théories du genre ». Le point essentiel est le suivant, pour comprendre : des idéologues – et non des scientifiques – ont partiellement et partialement repris la théorisation de l’acculturation de la sexualité, en la réduisant à la simple négation de la sexualité de nature et en négligeant complètement le réinvestissement, ce troisième temps qui permet de reproduire l’espèce dans des cadres sociaux. On pourrait dire que ces théories du genre sont de l’ordre d’une pathologie autolytique, c’est-à-dire d’un enfermement dans l’analyse structurale (second temps) sans réinvestissement performantiel, donc sans le troisième temps dont j’ai parlé.

Ce n’est pas un hasard si le retrait de l’homosexualité du tableau des altérations est contemporain des « études » sur le genre (gender en américain) apparues dans les années 70 dans certains campus américains. Elles ont été préparées par une idéologie féministe dont l’un des exemples les plus célèbre chez nous se trouve dans les thèses de Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme, on le devient.» Cela correspond également à l’essor de la « political correctness » chez les idéologues de la gauche universitaire américaine. En fait, il est inexact de parler au singulier de « théorie du genre », car il y a en fait DES théories du genre, les tenants des unes et des autres s’excommuniant mutuellement lors de joutes féroces, sans jamais apporter une ombre de justification scientifique. De telles théories ne sont pas éprouvables, c’est-à-dire qu’aucun dispositif expérimental, aucune observation clinique, ne peut les valider ou les falsifier.

 Malgré la grande disparité de ces théories, je retiens de mes lectures une idée générale qui les sous-tend : le « genre » serait déterminé par les pratiques sociales. Si l’on vous élève comme un garçon, dans une configuration machiste et dominatrice, vous deviendrez un garçon, si au contraire on vous élève dans la soumission et les tâches ménagères, vous deviendrez une fille. Pour ces idéologies, le sexe biologique est totalement évacué au profit exclusif du « genre » sociologique. Bref, selon l’idéologue Monique Wittig (2007, La pensée straight), « l’hétérosexualité est un système politique », et selon Judits Butler (2005, Trouble dans le genre) masculinité et féminité seraient des mythes utilisés pour entretenir « la matrice hétérosexuelle » de domination des hommes sur les femmes. De manière prévisible, ces théories ont des prolongements politiques : il s’agit rien de moins que de substituer le « gender », le sexe social, au « sexe » de nature, c’est-à-dire, selon Butler « réfléchir à la possibilité de subvertir et de déstabiliser ces notions naturalisées et réifiées du genre qui étayent l’hégémonie et le pouvoir hétérosexiste, pour mieux perturber l’ordre du genre ». Voilà le projet politique.

Examinons les faits. Certes, nous sommes marqués par notre éducation et par les diverses rencontres que nous éprouvons. Le sociologue marxiste Bourdieu parlait à cet égard des « habitus », « structures structurées et structurantes ». Bourdieu oubliait que ce qu’il croyait être des « structures » n’était rien d’autre que le produit historique de conventions sociales, donc étaient sujettes à transmission, certes, mais à transformations, obsolescence et oubli. Faute de quoi, il n’y aurait pas d’historicité et nous serions encore dans des sociétés préhistoriques. Second point : ces « habitus », ces rencontrent, nous marquent, certes, nous en portons la trace, mais elles ne nous FONT pas, c’est-à-dire que nous manifestons toujours une divergence, témoin de notre altérité, qui fait que nous ne sommes pas les clones les uns des autres, contrairement au Meilleur des Mondes. Supposer que l’éducation prétendument « sexiste » détermine notre « genre », c’est exactement commettre la même erreur que Bourdieu.

Il y a des preuves de ce que j’avance : même dans les milieux les plus contraignants (prisons, armées, monastères), les divergences se manifestent toujours, malgré l’uniformisation imposée (Goffman, 1968). Ce qui veut dire : nos comportements sociaux ne sont PAS des réflexes conditionnés, et, donc, l’idée d’une détermination « culturelle » du genre ne tient pas debout. Et notamment : l’éducation peut donner des cadres à la sexualité de nature, mais elle ne l’annule pas, sauf pathologie. En fait, nous ne cessons de porter ce que mon vieux Maître appelait « L’ambiguïté du Dasein », l’ambiguïté de l’être qui fait que nous sommes à la fois êtres de nature et êtres de culture. En voulant faire de nous uniquement des êtres de culture, les tenants des théories du genre raisonnent exactement comme des malades atteints d’un excès de culture : pathologie autolytique d’enfermement dans le vide de l’analyse structurale, sans possibilité d’en sortir.

En analysant de manière critique ces théories du genre, on est frappé par leur aspect délirant. Certes elles ne manquent pas de logique, si l’on néglige l’absurdité des axiomes de départ ; il en va ainsi de tout délire d’ordre psychotique ou d’altération. Le délire, c’est une « remise en forme » logique, mais imaginaire, d’un monde que l’on ne peut pas vivre, parce que la Personne fonctionne mal. Ici, il est clair qu’il y a un « projet » politique messianique, une tendance prophétique à rédimer l’humanité, et ce n’est pas sans rappeler les délires totalitaires des paraphréniques. Je parle ici en clinicien, pas en homme politique, que l’on ne s’y trompe pas.

L’ennui est que ces idées délirantes ont réussi à envahir le champ du politique. Les idées du « droit au mariage », du « droit à l’enfant », de la GPA, de l’AMP en découlent, ou du moins sont de la même inspiration. Dans les pays scandinaves, elles font des ravages. Le pire est donc qu’elles aient été reconnues institutionnellement, alors que RIEN de scientifique ne peut les soutenir. Par exemple, en 2000, l’Union Européenne a admis reconnaître « l’orientation sexuelle », en 2009 un rapport parlementaire européen admettait l’idée de discriminations fondées sur « l’identité de genre ». En 2010, chez nous, les programmes de SVT prévoyaient un nouveau chapitre, « Devenir homme, devenir femme » stipulant que les élèves devront « différencier à partir de la confrontation de données biologiques et de représentations sociales ce qui relève de l’identité sexuelle, des rôles en tant qu’individus sexués et de leurs stéréotypes dans la société. » Autrement dit, on a fait sauter la barrière entre les sciences et la philosophie, introduit au chapitre des SCIENCES un délire idéologique. Les fabricants de manuels scolaires, ravis de l’aubaine, ont outrepassé les instructions, par exemple : « si, dans un groupe social, il existe une forte valorisation du couple hétérosexuel et une forte homophobie, la probabilité est grande que la majorité des jeunes apprennent des scénarios hétérosexuels » (manuel de 1ere ES et L, programmes de 2011, Bordas).

Bien entendu, ce délire est chaque jour falsifié par l’expérience. Les petits garçons et les petites filles persistent à se conduire comme tels même si l’on force leurs jeux et on les oblige au port de chaussons non-bleus et non-roses ! Même si les contes de Perrault ont été remplacés ici et là par des « aventures » homosexuelles. Mais les politiques, intoxiqués, poursuivent cette ahurissante entreprise, sans songer un instant à s’interroger sur cet « human engineering » pervers qu’ils autorisent. Et pourtant, la Constitution comporte bien un article sur le principe de précaution, non ?

J’ai qualifié cela de « délire », et je le dis en clinicien, encore une fois. Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est comment cette déraison a pu se propager au point de devenir projet politique. En général, on laisse les fous délirer sans prêter attention à leurs délires. Mais il semble que très opportunément, ces délires-là aient rencontré une pensée totalitaire, messianique, enfermée dans ses raisonnements vides mais malheureusement mise en œuvre par d’imprudents législateurs, très probablement sensibles à des lobbies antisociaux.

Que faire, sinon continuer à se comporter en hétérosexuels, combattre avec vigueur les délires idéologiques ? Mais en attendant, une ou deux générations auront été sacrifiées : c’est criminel. Et, en tant que citoyen cette fois, je dis : « arrêtons cela, tout de suite et par tous les moyens ! »

Sacha. 

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Indécrottables crétins

Doux niais du culteCe gouvernement de forbans bat tous les records. Déjà d’impopularité, nous l’avons déjà dit. Maintenant, celui du chômage, en battant le record de 1997. Normal : on n’a que les performances qu’on mérite.

Les socialistes viennent de pulvériser aussi le mur du çon. Je lis dans le Figaro :

« Dans un document interne, le Parti socialiste réclame un «affrontement démocratique» avec Angela Merkel. »

Je rigole ! Cambadélis, l’agitateur étudiant UNEF d’il y a vingt ans, a couronné un poulet dans lequel ces braves socialistes de l’aile gôsh « invite(nt) la gauche européenne à «s’indigner» contre «les recettes qui ont conduit au pire: le libre-échange commercial comme seul horizon des relations extérieures, l’austérité comme étalon à l’intérieur de nos frontières». » Ben dis-donc, la vieille bricole Hessel sévirait-elle outre-tombe ? Les voilà, les pôvres choux, bieurlant comme agneaux que : « le projet communautaire est aujourd’hui meurtri par une alliance de circonstance entre les accents thatchériens de l’actuel premier ministre britannique (David Cameron) qui ne conçoit l’Europe qu’à la carte et au rabais, et l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel, qui ne songe à rien d’autre qu’à l’épargne des déposants outre-Rhin, à la balance commerciale enregistrée à Berlin, et à son avenir électoral ».

Le problème est facile à poser :

a) Thatcher a mis un frein énergique au gaspillage travailliste, en tous points comparable aux errements de nos socialistes, qui avait depuis 1945 flanqué l’Angleterre par terre au point de la tiers-mondialiser.

 b) Désolé, mais les Allemands ont su encaisser le choc de la réunification, et ce peuple logique, travailleur, a su devenir le premier d’Europe par son ardeur et ses sacrifices. Il n’y a que les cons pour être jaloux. Au lieu de dire « faisons comme eux », on préfère essayer de replâtrer le « modèle Français » du social, fait de gaspillages, de prébendes, de consommation étatique alimentée par des extorsions fiscales insupportables.

Qu’aimeraient-ils, ces idiots néfastes ? Mais que la riche Allemagne finance par ses efforts les peuplades décadentes et fainéantes qui ne savent vivre que d’argent public. Seulement, bande d’abrutis, il vient un moment où la pompe à phynance s’épuise à force d’avoir pompé les forces vives d’un pays. Nous y sommes très exactement en ce moment, et c’est la politique des socialistes. Et puis il n’y a pas de raison que les peuples travailleurs et vertueux paient pour les cons.

Poursuivons : nos ânes bâtés couinent que «Les socialistes français veulent l’Europe. Ce qu’ils combattent, c’est l’Europe de droite et son triptyque: dérégulation, désindustrialisation, désintégration».  Attendez, là ! La dérégulation, c’est une condition sine qua non du bon fonctionnement économique. Chaque fois qu’un État, dont l’incompétence en la matière est encyclopédique, régule la libre-entreprise et le libre-échange, le résultat est catastrophique. Chaque jours la réalité nous en offre l’illustration avec les conséquences de la politique socialo-hollandique. Quant à la désindustrialisation, bande d’idiots, c’est ESSENTIELLEMENT chez nous, en conséquence de charges sociales exorbitantes et d’impôts meurtriers, qu’elle a lieu. Il ne faudrait quand-même pas oublier les fermetures d’entreprises, galopantes sous le socialisme ! J’irais plus loin : la loi du marché régule spontanément les investissements : ce qui disparaît ici s’implante ailleurs, pour le plus grand bien du consommateur, et finalement ce qui était parti ailleurs peut tout simplement revenir, en raison de la même tendance. On perd Goodyear, à cause des contraintes sociales et de la fainéantise : mais si le pneu agricole Américain coûte moins cher qu’un pneu Français subventionné, il n’y a rien à redire du côté de l’agriculteur. Baissez les charges, virez la CGT, attirez les Goodyear, innovez : vous verrez que ça reviendra. La tutelle insupportable de la bureaucratie étatique bloque ce libre jeu. Quant à la désintégration, pipo : c’est très précisément ce que génère votre action socialiste. Bande de cons ! Vous ne faites que décrire votre propre action dans votre mémoire idiot.

Mais là où ça devient carrément boyautant, c’est quand on lit : « Quand le chef de l’Etat français, François Hollande, parle de «tension amicale» avec l’Allemagne, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, invite à une «confrontation» directe, et les dirigeants socialistes vont jusqu’à «l’affrontement démocratique». Ben dis-donc ! Ils se croient David contre Goliath, alors que ce ne sont que des cirons contre un aigle, des pots de terre contre un pot de fer. Les socialistes sont décidément indécrottables : partout en Europe il est démontré que leur politique mène à la ruine, alors que tous les pays ayant adopté une rigueur libérale comme celle de l’Allemagne sont en bonne santé. La leçon ne profite jamais à des socialistes, qui ont tout vu mais rien compris.

Mais il est évident que les pays de l’Europe du Nord, qui ont fait des efforts, vont renvoyer ces crétins de socialistes à la niche, Bronx-Jouissance en tête, avec un bon coup de pied au cul pour avoir été outrecuidants. Malheureusement la leçon ne sera pas profitable, et vous allez, socialistes, lécher votre cul et continuer à braire comme des baudets.

Il n’y a rien à faire : les socialistes sont indécrottables. C’est pour cela que, si nous voulons survivre, nous n’avons pas à nous embarrasser de légalité pour les virer manu militari. Nous avons un mois, juste un moins, pour ça. Après, il sera trop tard.

Raymond.

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BITAURA sous influence

Bitaura smallLe Syndicat de la magistrature exerce une influence déterminante sur la politique de la garde des Sceaux, qui accueille nombre de ses membres dans son cabinet et dans ses groupes de travail.

Depuis sa constitution, le cabinet de Christiane Taubira s’inscrit dans les pas du Syndicat de la magistrature (SM). «Il y a eu un changement de ton très net. On respire mieux Place Vendôme», lâchait sans phare Xavier Gadrat, secrétaire national du SM, lorsque la nouvelle garde des Sceaux s’est rendue – fait rare – au congrès du syndicat en novembre dernier…

Lire plus dans Le Figaro.

Comme c’est curieux ! Les 30% de gauchistes rouges et complètement récusables trouvent table ouverte chez l’indépendantiste férocement anti-française Bitaura, qui a vaillamment porté devant un parlement à la botte l’infâme loi perverse dite « du mariage pour tous » (au fait, ai-je le droit d’épouser ma machine à laver ?). Les petits Pol-Pot de chambre et les forbans du gouvernement ne font qu’un : croyez-vous, sachant cela, que l’on puisse un instant avoir confiance « dans la justice de (son) pays » ?

Suivons le proverbe : « En Mai, passe un grand coup de balai  » pour jeter à l’égout la racaille socialo-fasciste !

Raymond.

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Insurrection et changement de constitution

Flag2Donc la honteuse loi perverse a été votée par une majorité d’idéologues bornés, avec un passage en force et sous haute protection policière. Ce pouvoir de rencontre ne peut plus, en aucun cas, se targuer de « démocratie », puisqu’il a délibérément ignoré l’opposition populaire. Que l’on songe que le président du CESE, sur instructions du premier ministre, a balayé d’un revers de main la pétition de 700 000 personnes. Que le fantoche de l’Élysée, qui en a pourtant constitutionnellement le pouvoir, a refusé d’organiser un référendum sur une question qui, concernant au plus haut point les fondements de la société, n’était évidemment pas du ressort d’une majorité parlementaire de hasard, mais bien du ressort du corps politique dans son ensemble.

Ne parlons donc pas de démocratie, même si le pouvoir hésite à faire avaliser une autre loi, honteuse elle aussi, visant à amnistier les syndicalistes casseurs. Opération de petite envergure, car elle ne risque de mécontenter que les groupuscules de l’extrême gauche fasciste sous la houlette de Mélanchon, ce petit Pol-Pot de chambre.

Quoi qu’il en soit, les tyrans socialistes ont saboté sciemment les assises sociales, pour faire entrer ce pays dans une « nouvelle civilisation » comme l’a dit l’infâme garde des sceaux, l’indépendantiste anti-française Taubira. Mais peut-être l’affaire n’est-elle pas terminée. D’une part, il est clair que, toujours cédant aux revendications arrogantes d’une archi-minorité, le pouvoir va maintenant « légiférer » sur la PMA et le GPA – ce commerce de chair humaine. D’autre part, il est vraisemblable que les opposants à la loi perverse n’entendent pas en rester là. Une requête auprès du Tribunal Administratif de Paris a été déposée pour contester la désinvolture criminelle du CESE. Une saisine du Conseil Constitutionnel a été engagée pour contester la loi dite du « mariage pour tous ».

Nul doute que le pouvoir socialiste balaiera ces tentatives, montrant davantage encore son absence de scrupules et son irrespect total de la démocratie. En même temps qu’il montrera de manière encore plus claire son illégitimité. Qu’il se méfie donc, ce pouvoir, car il vient d’instiller un puissant ferment de guerre civile dans le pays. Il est maintenant coupé de l’immense majorité du corps politique, et ses opposants seront amenés à durcir leurs positions. A cela s’ajoutent les impérities et incapacités en matière d’économie, qui le caractérisent. Ce n’est pas en faisant tirer le canon fiscal sur tout ce qui bouge, en demandant aux Français de relancer la consommation avec leur épargne, en grevant les entreprises d’impôts inacceptables, en répétant comme un mantra que « la croissance reviendra demain » que les socialistes peuvent espérer redresser la barre.

Il est bien clair que nous sommes dans une situation sans autre issue que l’insurrection populaire, afin de se débarrasser de ce pouvoir tyrannique des soixante-huitards confortablement installés à dévorer l’argent public, NOTRE argent. Nous ne le répéterons jamais suffisamment : il est indispensable que l’Assemblée soit dissoute, que le président soit contraint à la démission avant la fin du prochain mois de mai. Autrement, tout serait perdu. Assez de la pétaudière !

mur-cons-atlanticoSe rajoutent chaque jour à cela de nouveaux scandales, dont le dernier en date fait froid dans le dos. Je veux parler de ce mur de la honte, appelé « mur des cons » par ses instigateurs, le ramassis de petits juges rouges du SM (au choix : Syndicat de la Magistrature, Sans Moralité, Sado-Masochiste). Ces tristes sires représentent le tiers des juges. Certes, jamais en ce pays la magistrature n’a été indépendante, et se référer à la séparation des pouvoirs n’a jamais été, en France, qu’une tromperie. Mais ici, c’est infiniment plus grave !  Des magistrats prennent délibérément parti et visent des victimes potentielles dont le principal crime est de ne pas penser comme eux à la manière des Staline, Mao, Pol-Pot. On en a eu la preuve avec les manigances du juge rouge de Bordeaux mettant Sarkozy en examen pour une douteuse affaire d’abus d’on ne sait trop quoi. C’est clair : dès le moment qu’une Chancellerie tolère des juges de cet acabit, il n’y a pas lieu d’avoir confiance dans la justice. Pas davantage lorsqu’une XVIIe Chambre pourchasse les citoyens dont le « crime » est de s’inquiéter de l’islamisation galopante, de l’instauration de la charia, des méfaits d’une frange racailleuse de l’immigration. Il est bien clair que le « SM » devrait être dissout et les juges rouges révoqués. Bien entendu, il n’en sera rien.

Tout de même, on perçoit, à travers toutes ces avanies, le caractère profondément anti-démocratique de la constitution de la Ve République. Il est clair que le président dispose d’un pouvoir discrétionnaire. Tout engagement d’une procédure référendaire dépend de lui en dernier ressort. Certes, Sarkozy avait imaginé une procédure, nécessitant une pétition de… trois millions de signatures ! Mais cette pétition devait de surcroît être examinée (ou non) par le parlement, et in fine c’est au président qu’il revient de décider de donner suite ou d’enterrer l’affaire. Tant que le pouvoir était tenu par un homme droit – le seul que nous ayons connus au siècle précédent, le Général – on pouvait espérer. Mais lorsque le pouvoir est tenu par des fous aveuglés d’idéologie, il est bien évident que ce n’est même pas à rêver ! D’où le caractère désormais impérieux de l’insurrection, conformément à ce que stipulait la Déclaration du 29 mai 1793 : « dans tout gouvernement libre, les hommes doivent avoir un moyen légal de résister à l’oppression ; et lorsque ce moyen est impuissant, l’insurrection est le plus saint des devoirs ».

Quoi qu’il en soit, il est clair qu’une modification constitutionnelle est indispensable, pour mettre fin au système d’un président s’appuyant sur un parlement-godillots et instaurer une démocratie semi-directe, dans un premier temps. Nous vivons dans un système archaïque, dont les méfaits ont été constatés au cours des dernières semaines. Tout ce qui touche aux lois fondamentales, pour le moins, mais aussi à la sécurité du territoire, des biens et des personnes, à la propriété, à la libre entreprise, relève dans son principe même de la souveraineté du corps politique, s’exprimant directement par voie référendaire. Au lieu de cela, des centaines de milliers de personnes sont contraintes à manifester dans les rues. Qu’au moins, la prochaine fois, elles emportent ce pouvoir vers l’égout et se redonnent le pouvoir de décider des lois fondamentales, à tout le moins. Mais 68 s’est emparé de la Ve République et a installé les satrapes : que Mai 2013 les chasse et fasse passer Marianne en VIe. Mais pas à la manière de Mélanchon : l’autre point, encore en-deçà de l’horizon, est le basculement de l’étatisme vers le libéralisme. Chaque chose en son temps, mais démocratie et libéralisme sont intimement liés.

Sacha

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