Le totalitarisme en marche

Emblèmes piétinéesDonc il paraît que la loi perverse portée par ce garde des sceaux indépendantiste et haïssant la France ne serait pas anticonstitutionnelle. C’est ce qu’ont décidé de prétendus « sages », en fait des personnages douteux obéissant à l’idéologie politiquement correcte. Dans la foulée, le falot qui se dit président de la république s’est empressé de promulguer au petit matin la loi scélérate, comme une exécution à la sauvette, comme s’il était urgent de mettre en œuvre un plan de destruction des fondements de la société, en premier lieu de la famille et de la filiation. Et de fait, c’est bien de cela qu’il s’agit, tel est le projet des socialistes et d’officines fascistes du genre Terra Nova.

Toute cette affaire s’est déroulée sur fonds de déni de démocratie. Car, nous ne le rappellerons jamais assez, le pouvoir socialiste n’est pas sorti des urnes avec une majorité de suffrages exprimés. Je ne parle pas ici du rapport des 39% de voix obtenues par le malfaiteur élyséen à la totalité du corps électoral – qui fait que 61% des citoyens ne l’ont pas choisi – mais bien du rapport des voix que ce triste personnage a obtenues au cumul des voix s’étant portées sur son adversaire avec les « blancs » ou « nuls ». Objectivement, le tyranneau est minoritaire, et en bonne démocratie l’élection ne vaut pas. C’est pour cette raison que nous disons que le sieur Hollande n’est pas « notre » président. Ce ne sont que les tours de passe-passe d’une constitution faite pour un autre, moralement droit malgré ses défauts, et non pour des malades mentaux, qui ont permis ce déni de démocratie.

Hollande et sa clique ont refusé ce qu’un président digne de ce nom aurait accepté, s’agissant d’une loi fondamentale : le référendum. On le savait d’avance, puisque le tyranneau avait annoncé que le référendum ferait, selon lui, appel « au côté obscur du peuple ». Et ça ose parler de liberté et de démocratie ! Les traîtres à la Patrie ont préféré escamoter le débat, ignorer les manifestations populaires – immenses ! – et faire voter à la sauvette, pratiquement sans débat, une loi infâme par un parlement à leur botte. Et même ils ont réussi à entraîner quelques autres traîtres, du centre et de droite.

Tout est consommé, et même si -cas très improbable- les manifestations prévues le 26 mai regroupaient deux millions de citoyens, cela ne servira à rien : le 7 juin, la sotte maire de Montpellier unira deux pervers « au nom du peuple français ». Ou du moins d’une minorité de 24% de ce peuple, celle qui, fanatique et imbécile, croit encore au social-fascisme. Pas en notre nom, en tous cas : nous dénions toute légalité à cette loi. On peut tout juste espérer que cette parodie d’union sera perturbée par une foule de mécontents, mais cela ne servira à rien. Car les manifestants sont des naïfs : ils respectent une « légalité républicaine » que les socialistes piétinent allègrement. Lorsque l’on est un million de personnes dans la rue, on peut bousculer les forces de répression, renverser les canons à eau, prendre l’Élysée, Matignon, l’Assemblée, le Sénat et défenestrer les tyrans.

Nos Anciens l’ont fait en 1830, 1848 : « une émeute ? Pire, Sire, une Révolution ! » Oui, mais le geai socialiste est paré des plumes du paon démocratique, et l’illusion empêche les citoyens de franchir le Rubicon. Il n’y a pourtant pas de doute : le devoir d’insurrection est bel et bien là, il s’impose, car la clique socialiste viole tous les principes démocratiques. Un processus délétère est bel et bien en marche, qui vise à détruire la France. La prochaine étape est, bien évidemment le « droit de vote » des étrangers aux élections locales. Or il s’agit d’un autre piège mortel, un autre fondement de l’ordre social que l’on veut saper. L’officine fasciste Terra Nova ne s’en cache pas, il faut opérer le remplacement de population par le métissage avec l’allochtone. Foutaise, d’ailleurs, car l’expérience prouve que le métissage n’est jamais que marginal et qu’au contraire le « multiculturalisme » – dont l’Angleterre et l’Allemagne se sont enfin rendu compte que c’est une dangereuse erreur que de chercher à l’imposer – ne fait que favoriser le communautarisme et introduire des ferments de guerre civile. Mais les socio-fachos ne l’entendent pas de cette oreille.

Que l’on s’arrête un instant sur cette affaire. Les élus locaux sont de grands électeurs. En élisant un maire étranger, issu de cette immigration avide de « social » et férocement anti-française, celui-ci aura le pouvoir d’élire des conseiller généraux, et ceux-ci des sénateurs. Bref : voilà un levier de pouvoir. Les naïfs vont croire que puisque le phénomène est local, il n’a pas de conséquences nationales. Or c’est tout le contraire. Il s’agit donc d’une traîtrise de plus, mais peut-on attendre autre chose d’un élu de sept-cents mosquées ? Bien sûr, l’anti-France ne détient pas la majorité des 3/5 au congrès du parlement, mais il y a, malheureusement, des traîtres et des opportunistes dans les rangs des élus du centre et de la droite molle. Et l’on sait qu’en coulisses, les socialistes encouragent les extrémistes staliniens du « front de gauche » à manifester dans le sens de cette nouvelle violation de nos lois fondamentales.

Mais si l’on veut bien comprendre l’ignominie des socialistes, il faut se souvenir des hordes de racailles envahissant Paris, dernièrement. Le pervers maire de Paris n’y voyait pratiquement qu’un monôme un peu poussé, les fascistes du parti socialiste ont même incriminé… les opposants au mariage gay et le colonialisme français ! Incroyable, mais vrai !!! Mais il en est allé de même des commentaires de la presse fasciste, à commencer par l’Immonde, à propos des mêmes évènements survenus à Stockholm : on a osé dire que les racailles de Suède se vengeaient du racisme et du colonialisme, or la Suède n’a jamais pratiqué la traite et n’a jamais eu de colonies dans les terres de cailloux et de scorpions. Les ordures médiatiques, on s’en rend bien compte, ont un discours standard, un kaléidoscope de mensonges idéologiques, qu’elles plaquent partout. Mais les images courent sur la Toile, et les citoyens peuvent voir, s’ils ne portent pas des lunettes déformantes, roses ou vertes, que les envahisseurs du Trocadéro ne sont pas les supporters du PSG qatari, mais bien ces racailles anti-françaises à qui les socialistes veulent donner le droit de vote.

Je ne nie pas que les yeux ne puissent petit à petit s’ouvrir, mais un peuple complètement dessillé n’est pas pour demain : lorsque cela adviendra, il sera trop tard. Nous aurons disparu en tant que peuple. Car à ces turpitudes idéologiques s’en rajoute une, encore plus colossale : l’idéologie économique des socialistes. Là, c’est carrément du facho-stalinisme, qui fait qu’officiellement, après un an de méfaits, les brigands qui nous gouvernent nous ont fait entrer officiellement en récession. Et Hollande pourra toujours débiter son habituel mantra sur le retour prochain de la croissance, sur l’inversion de la courbe du chômage, sur une modération future des impôts, les faits sont là : une immense majorité de citoyens n’y croit pas, et la dégradation s’accélère. Car toutes les « mesures » et singulièrement les mesures fiscales des socialistes entraînent des catastrophes : fuite du capital, grève de l’investissement, grève de la consommation, fermeture d’entreprises, donc chômage accru. Il me prend envie de citer – une fois n’est pas coutume ! – l’Internationale : «  L’État opprime et la loi triche/ L’impôt saigne le malheureux ». Ironie du sort, les oppresseurs tricheurs sont précisément ceux qui se réclament de l’idéologie d’Eugène Pottier ! La dérive fasciste du socialisme était inscrite dans les gènes de cette idéologie, Bastiat et Tocqueville ne s’y trompaient pas, non plus que Léo Ferré, qui disait : « la gauche est la salle d’attente du fascisme ».

Nul doute que nos tyrans se réjouiront de la velléité des eurocrates de taxer les importations chinoises, c’est-à-dire de l’instauration d’un protectionnisme dont vont faire les frais… les citoyens des pays européens. Bastiat, en son temps, avait démonté les ressorts du protectionnisme et en avait montré les effets. L’idéologie gauchiste, décidément, ne sait rien produire d’autre que des fonctionnaires et de la pauvreté. Mais dans l’ordre des excès économiques proprement fascistes, le gouvernement socialiste a réalisé ce dont rêvaient toutes les tyrannies marxistes à la nord-coréenne : huit mille familles, selon les kleptomanes de Bercy, ont été imposées à cent pour cent sur leurs revenus. Voilà les « droits de l’homme » à la sauce socialiste. Nul doute que quelque part, dans une officine Terra Nova quelconque, un fou rêve de sujets travaillant entièrement pour l’État et nourris dans des cantines collectives. Le totalitarisme est en marche. Je ne plaisante pas.

Les blocages idéologiques font que, malheureusement, l’insurrection salutaire n’interviendra pas avant que la catastrophe soit complète. C’est que trop de citoyens, encore aujourd’hui et malgré les malfaisances du socialisme sous toutes ses formes, croient encore en Papa-État, grand rémunérateur, grand distributeur de subsides et protecteur, et ne voient pas que l’État les pille, les appauvrit, distribuent le produit de ses rapines aux allochtones envahisseurs, et ne les protège plus. Sur ce point, pourtant, la politique de victimisation des coupables, celle de Taubira, de Valls, des gauchistes en général, devrait en faire réfléchir plus d’un. Mais un sujet endetté, ayant peur de perdre ce qui en réalité le ruine, peut-il réfléchir ? Une insurrection qui allégerait le totalitarisme étatique sans briser l’État dans sa forme actuelle, sans le ramener à la portion congrue, à ses trois rôles régaliens (défense, sécurité intérieure, diplomatie), ne serait qu’un emplâtre sur une jambe de bois. Bien sûr, les idées évoluent peu à peu, mais trop de citoyens encore tremblent d’effroi rien qu’au mot « libéralisme » dont les brigands ont fait un épouvantail.

Dans ce contexte, on doit apprécier le geste hautement symbolique de Dominique Venner, historien, qualifié « d’extrême-droite » par les médiastres et la caste politique : cet homme s’est immolé devant l’autel, à Notre-Dame de Paris. Je suis un libéral, je ne partage en aucun cas les options étatiques de l’extrême-droite, ni du FN, ni l’antisémitisme, mais ce que je cite de ce  j’ai lu sur le blog de cet homme, à la lettre, j’y adhère pleinement :

« Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe, dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir.

Il ne suffira pas d’organiser de gentilles manifestations de rue pour l’empêcher. C’est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu’il faudrait d’abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n’est pas encore nettement perçu.

Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes. »

Bien entendu, les médiastres et le ministre de la police politique, Valls, minimisent le geste. Le porte-parole d’une coterie de pervers, l’Inter-LGBT, a déclaré sur BFMTV que ce suicide était «un acte désespéré, regrettable et très marginal.» Marginal ? Oui, par la forme. Non, par le fond : les « marginaux », ce sont eux, ces minorités qui de manière totalement anti-démocratiques dictent leur loi par le biais d’une classe politique corrompue et folle. Eh bien ! Nous en avons assez de ces minorités fascistes ! Le peuple ne veut pas de lois perverses, il ne veut pas non plus être submergé par les allochtones. Un acte désespéré : sans doute. Je le dis hautement : Dominique Venner n’a pas braqué son arme sur la bonne personne.

Les emblèmes de France gisent à terre, c’est ce que symbolise l’image que j’ai choisie pour l’en-tête de cet article. Le peuple a laissé passer l’occasion de se soulever dans ce mai symbolique pour jeter à bas l’idéologie des soixante-huitards. Ou bien un sursaut explosif intervient, ou bien, jeunes gens, allez chercher le salut ailleurs, à l’étranger. Il n’y a pas d’autre alternative.

Sacha.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Le pédalo Potemkine

RVB de base« Le syndrome de mai le tracassait, m’explique le Docteur Alonzo Tromondada, parlant, vous vous en doutez, de son malade, il tremblait de frayeur prospective. » « Oui,  répondis-je, j’ai noté qu’il ne cessait de se gratter fébrilement le poignet gauche dès qu’il se croyait seul.. » « C’est marrant, chez les potentats, de s’imaginer qu’on puisse les perdre de vue un instant ! » ricana La Conscience qui ajouta in petto : « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn. » « Oh ! Pour ça, je vous fais confiance à tous deux ! », répliqua le psy. « En fait, il a été sauvé par les jours fériés qui pullulent ce mois-ci : rien de plus démobilisateur », commentai-je. « Sans compter, intervint La Conscience, que le mauvais temps n’a rien arrangé, et que la lassitude ronge les Français. Plus de ressort, regardez la Manif’ pour tous : ils n’osent pas même espérer que le conseil constitutionnel cassera la loi Bitaura… Pour tout, les gens se disent que les carottes sont cuites. » « Dépression des foules ! », diagnostiqua Alonzo, « mais voyons ce que nous révélera l’observation. »

La Conscience avait trouvé plus commode de camoufler une micro-caméra dans le baffle d’aération du bureau de Soliveau, et j’y avais aussi placé un récepteur-amplificateur, pour que la voix du Commandeur se fît entendre chaque fois que nécessaire. Nous pouvions ainsi commodément étudier le comportement du monarque, et Tromondada, toute honte bue, était ravi de profiter de l’aubaine.

Pour l’instant, le roi, à son habitude, ne faisait rien, sinon afficher un air triste et préoccupé en pianotant sur son bureau sa chanson favorite : « Ah ! Les p’tit’ femmes, les p’tit’ femmes de Bity… Nom de Marx, que je m’emmerde… Que je m’emmerde… Voyons… Et si j’inventais une nouvelle taxe ? » Le soliloque fut interrompu par l’arrivée de l’huissier annonçant Moscou-Vichy. « Qu’il patiente un instant ! » dit Soliveau. Le petit roi sortit un miroir de son bureau et s’appliqua à afficher son fameux air cool de circonstance. « Docteur Jekill et Mister Hyde » commentai-je. Mais déjà Soliveau faisait signe à l’huissier qui introduisit le maître des Phynances dans l’officine. « Mon bon Moscou-Vichy ! Quelles nouvelles ? », lui lança le roi d’un ton badin. « Inespérées, Sire ! » répondit le kleptomane en jubilant.

« Ma cote de popularité remonte ? » interrogea le roi d’un air gourmand. « Que nenni, hélas, mais ayez bon espoir ! » « Comment diantre ?, grinça le monarque, alors quelles bonnes nouvelles ? » « Bruxelles, Sire, Bruxelles ! » « Quoi, Bruxelles ? Devrais-je fuir jusqu’à la place de Brouckère la vindicte populaire ? pâlit Soliveau. « Point, point ! Nous n’en sommes pas encore là ! Noooon ! La commission européenne vient de combler vos vœux au-delà de toute espérance ! », le rassura Moscou-Vichy. « Ah ? Ils ont viré les Allemands ? » « Heu… pas exactement. D’abord, ils ne nous fixent plus de date pour l’équilibre de nos comptes ! » « Chouette !, exulta le monarque, ça laisse du temps au temps, comme disait mon pè… heu… Monsieur de Jarnac. » « Oui, nous n’avons plus le couteau sous la gorge, commenta le dépouilleur.

« Procrastination ! », nota Tromondada, « Un symptôme très répandu chez les socialistes et prégnant chez mon patient. » Mais déjà Moscou-Vichy enchaînait : « Ensuite, Bruxelles nous accorde un sursis de deux ans pour ramener le déficit budgétaire à 3% ! » Entendant cela, le roi commença un pas de danse en chantant très faux : « Ah ! Les p’tit’ femmes, les p’tit femmes de Bittyyyyyy ! » Il faut croire que cette sorte de danse du scalp était contagieuse, car le maître des Phynances lui emboita le pas. Ils s’agitèrent ainsi une bonne minute pour conclure sur un air de French-cancan : « L’équilib’ c’est pas pour d’abord, on va s’faire des couilles en or ! ». Nous nous regardâmes, Tromondada hochant la tête : « Délire partagé… Oh ! Les beaux cas !! » Le calme revenu, Moscou-Vichy ajouta : « Cependant… » « Quoi donc, monsieur des Phynances ? » « L’austérité est finie, reprit le ministre, mais à vrai dire elle n’avait pas encore commencé. » « Oui, oui, mais il ne faut pas parler de cette affreuse chose ! », trancha Soliveau. « Il y a que Bruxelles nous demande de nous engager sur un programme de réformes structurelles ! » « Bah ! l’interrompit Soliveau, méprisant, on peut toujours promettre, ça n’engage à rien ! Dans deux ans, nous demanderons un oratoire. » « Vous voulez dire : un moratoire ? Je comprends ! Nous n’allons pas changer notre politique d’un iota », conclut Moscou-Vichy.

Ils demeurèrent silencieux un moment, ce dont profita Alonzo pour expliquer : « Nous venons d’assister à la crise du pédalo déboussolé et sans gouvernail : on fait des ronds dans l’eau, mais on n’est pas capable de prendre une direction. C’est caractéristique. Pour se donner l’illusion d’aller de l’avant, le patient va encore entonner le mantra habituel : la croissance reviendra, le chômage décroîtra. Il y a chez lui un extraordinaire déni de réalité. » « Ouais, dis-je, mais les vents risquent bien de le faire dériver en haute mer, et là… »

« Nous avons déjà pris des mesures fiscales, non ?, reprit le roi, nous avons fait la BPI qui inaugure son travail en se faisant construire un somptueux building, sur l’instigation de Ségolène. » Il eut un regard en coulisses, en prononçant le nom de la Dinde poitevine. Comme aucune tempête ne venait des appartements : « Et puis nous avons notre plan d’investissements pour dix ans ! Vous avez une idée de quoi en faire ? » « Hum… Un genre de plan génial, comme l’informatique pour tous de Monsieur de Jarnac ? » hasarda Moscou-Vichy. « C’est cela ! Pas besoin que ça marche, il faut plutôt que ça occupe, peu importe que skon produira ne serve à rien » expliqua Soliveau. « Oui, mais on peut donner quelques gages, distribuer des rogatons pour faire plaisir à Bruxelles, suggéra le chef kleptomane,  par exemple vendre quelques unes des actions détenues par l’État dans les entreprises comme EDF, Air-France… » « M’oui… fit semblant de réfléchir le monarque, Coton-Tige l’avait fait en son temps. Mais y a un ennui… » « Ah ? » « Un sondage du Figaro dit que plus de 54% des Français pensent que l’État ne doit pas vendre ses participations dans les entreprises publiques », le renseigna le roi.

Ils se regardèrent puis, d’une seule voix : « Gé-nial ! » Alonzo Tromondada commenta : « C’est bien là la psychose française ! Sans le Père-État, ce sont des enfants perdus. » « Ouais, dit La Conscience, ils ne voient pas que la facture d’électricité serait moindre s’il y avait de la concurrence ! Pauvres ploucs ! » Mais nous n’eûmes pas le loisir d’épiloguer, car Moscou-Vichy reprit : « Bon, de toute façon, on va jouer la montre, côté Bruxelles. » « Et comment ! Pas question de priver nos clients habituels d’argent public ! Ce serait faire le lit de Méchant-Con. Donc on continue comme si de rien n’était en faisant semblant… » Alors, je pris la voix du Commandeur : « Ce n’est pas en renversant la tinette qu’on changera les goguenots ! » Les deux compères blêmirent.

« Hum… reprit Soliveau en avalant sa salive, bon, mais cette peste d’Angela ne va pas gober nos plans ! » « Aucun doute là-dessus… songea Moscou-Vichy, elle ne veut pas envenimer nos relations au moment où chez elle la reprise ça marche. » « Vous voyez comme elle est méchante !, geignit Soliveau, elle veut pas croire que nous sommes capables de rigueur ! » « C’est parce que le silence sur nos mesures à venir est assourdissant ! pérora Moscou-Vichy, nous devrions utiliser la tactique de Potemkine ! » « Ah, un cuirassé Potemkine, c’est mieux qu’un pédalo ! » dit le roi. « Je voulais dire : nous devrions prendre des mesures-décors, pour cacher la misère », répondit le ministre. « Eh bien, faites, mon bon Moscou-Vichy ! Maintenant que nous n’avons plus le chiffon rouge du mariage gay, nous pourrions parler d’un remaniement ministériel et dire qu’on va voir ce qu’on va voir ! » Comme le kleptomane déglutissait avec difficulté : « Mais je vous garderai, vous, Le Brigand et Cercueil… non, je veux dire : Sapin. Ce sera comme à Noël ! » le rassura le Roi. « Alors, dorénavant ce sera comme d’habitude ! » sourit Moscou-Vichy en prenant congé.

Soliveau regagna ses appartements. « Docteur, quel est votre sentiment ? » demandai-je à Tromondada. « Un menteur compulsif. Mais ce n’est là qu’un comportement compensatoire pour cacher une culpabilité. Inconsciemment, il se sait incapable, mais il a besoin de se fabriquer une image de grand et sage monarque. Cela découle de son messianisme paraphrénique : il se croit investi d’une mission divine, mais n’en a pas la carrure. D’où échec et comportement… à la Potemkine : il faut des écrans pour y projeter des fantasmes. » Eh ben ! Et dire qu’il faudra encore supporter ça quatre ans encore ! Et même, les Français sont si bêtes qu’ils seraient capables de le faire remplier pour cinq ans. « Le char de l’État navigue sur un volcan ! », conclut La Conscience en rigolant.

Alfred.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Président, nous te souhaitons un triste anniversaire !

apeIl y a un an, la France entrait dans la phase terminale de sa déchéance. Il est vrai que le simulacre de démocratie mettait les citoyens en demeure de choisir entre deux variantes d’un même étatisme et d’un même européanisme, entre la peste et le choléra. N’oublions pas que le malfaiteur de l’Élysée n’a été élu que par 39% du corps électoral, ce qui signifie, rappelons-le, que 61% des citoyens n’ont pas voté pour lui. Et même, en cumulant des voix de Morfalou (36,38% du corps électoral) et les votes prétendument « blancs » ou « nuls » (5,84%), Soliveau le petit n’a même pas eu la majorité des exprimés. Dans une démocratie réelle, l’élection aurait été annulée et on aurait reconvoqué le corps électoral. Point de cela chez nous où règne le caporalisme. La suite allait de soi : alliances et compromissions, mensonges et promesses fallacieuses ont conduit une majorité d’imbéciles et de fanatiques à l’Assemblée.

Le système, ainsi, en ne donnant pas d’autre choix qu’une double contrainte, a conduit le pays à sa perte. Point n’est besoin d’épiloguer, chaque jour apporte son contingent de méfaits et de ridicules de la part du petit tyranneau et de son cortège de forbans. A cela, on doit ajouter le crime perpétré contre les fondements familiaux de la société, avec la loi perverse du « mariage pour tous ». Hélas, la messe est dite, et même si 75% de citoyens pensent que les opposants ont raison de continuer à manifester, il y a peu d’espoir qu’un jour cette loi, honte de la conscience humaine, soit abrogée : la droite n’a pas vraiment l’intention d’y revenir, et cela la disqualifie. Mais, comme nous l’avons dit, ce n’était qu’un chiffon rouge agité devant le peuple-taureau. Cela devait servir à cacher l’impéritie et l’ignorance encyclopédique des socialistes en matière d’économie.

Nous assistons chaque jour aux rodomontades des sept (sept !!!) « ministres » qui sévissent à Bercy, lieu infâme devenu le champ clos où s’affrontent des incapables, comme le montre le couac entre Rodomontambour et Moscou-Vichy à propos de Daily-Motion. Sept voleurs, qui cependant s’entendent pour accabler les citoyens et les entreprises d’impôts. Larrons en foire, ils ne cessent de répéter avec leur imbécile de chef que « la croissance reviendra » et que « la courbe du chômage va s’inverser », alors que l’on nous prédit un déficit à 4,2% et que chaque jour mille chômeurs officiels viennent accroître les rangs des sans emplois. Car pour ces oligophrènes,  pas question de juguler la dépense d’État, de dégraisser le mammouth : il faut continuer à acheter la paix sociale avec l’argent extorqué aux contribuables et aux entreprises. Pire : on voudrait que les Français paient la reprise de la croissance en relançant eux-mêmes la consommation avec leur épargne.

Il y a d’autres crimes, dont le Livre Blanc de la Défense. Il est vrai que la faute originelle incombe au sire de Bity puis à son successeur Morfalou, mais là, les socialistes, traditionnellement antimilitaristes et surtout anti-français ont trouvé de mauvaises économies faciles à faire : une fois de plus, une coupe de 30 000 postes alors qu’on embauche inutilement 60 000 instituteurs. Rappelons que la défense est l’un des trois rôles régaliens incombant à l’État : désormais, la défense n’est plus assurée, et, donc, l’État n’a plus lieu d’être respecté ni considéré. Il doit être remplacé.

Singe sodomisé(2)On n’en finirait pas d’énoncer la liste des méfaits socialistes. Il n’est donc pas étonnant que le petit roitelet élyséen ne bénéficie plus que de 24% de confiance, record absolu de vitesse en descente. Les socialistes ont bien tout essayé, pourtant, afin de faire porter le chapeau à d’autres : « c’est la faute à Sarko », et maintenant « c’est la faute à Merkel ! » Sauf que depuis un an de malheur, ce sont les socialistes qui confisquent le pouvoir, font fuir les investisseurs et rackettent le peuple. La déchéance, c’est leur œuvre, pas celle des autres. Ce que ne manquent pas de leur rappeler les Allemands, avec diplomatie, mais fermement. Les socialistes sont des poulets syphilitiques voulant faire les gros bras devant l’aigle germanique, mais pour montrer ses muscles, il faudrait d’abord en avoir… Et en avoir !

Nous disons depuis le début : il faut se débarrasser de ce régime de voyous. Mon pas avec une 6e République à la mode de Méchant Con, qui serait un replâtrage de 4e République ouvrant la voie à une dictature marxo-islamique. Mais avec une vraie démocratie, où les citoyens pourraient prendre leur destin en main, au moyen de la procédure référendaire, avec un minimum de représentants élus et responsables de leurs actes sur leur liberté et leurs biens. Un régime où l’État n’aurait pas le droit d’intervenir dans la libre-entreprise et le libre-échange, ni de décréter des règlements imbéciles infantilisant les citoyens.

Seulement, une telle aspiration est encore bien en-deçà de l’horizon. D’un bout à l’autre de l’échiquier politique, c’est le centralisme étatique sous toutes ses formes, sans que personne ne propose une alternative libérale. Pire : il y a gros à parier que le vrai malaise chez l’immense majorité des français c’est la faillite de Papa-État qui ne peut plus jouer son rôle de protecteur-rémunérateur en distribuant des prébendes. C’est un sentiment veule, indigne d’un peuple, qui ne peut conduire, au bout du compte qu’à la ruine et à la disparition de ce peuple.

Peut-être faut-il que l’inéluctable s’accomplisse. Oui, un an, ça suffit, c’est trop ! Mais nous avons perdu espoir qu’en mai le peuple dans la rue chasse les coquecigrues socialistes. Mollhande finira son quinquennat dans la ruine et l’opprobre, mais personne n’aura eu le courage de le chasser, lui et ses forbans. D’ici là, la France n’existera plus que comme un nom sur les vieilles cartes de l’Europe. C’est le destin des peuples avilis que de disparaître. C’est pourquoi je ne cesse de dire à nos jeunes gens : « Partez ! Le monde est vaste ! Trouvez votre salut ailleurs ! Ici, il n’y a plus d’avenir ! »

Triste anniversaire, sieur Hollande !

Raymond et Sacha.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Autopsie d’un délire

Pas de confusion des sexesIl est temps de mettre les pendules à l’heure, à propos de la « théorie du genre ». Je le fais à la demande que quelques amis et lecteurs, qui voudraient bien connaître un point de vue scientifique sur cette question, corrélative, du reste, à celle du « mariage pour tous ».

La dame Belkacem, Najat, a opéré une visite apologétique dans une crèche inspirée de certains établissements suédois où l’on refuse de faire toute différence entre les filles et les garçons. Une crèche de l’indifférenciation, où l’on oblige les petits garçons à jouer avec des jouets de filles et les petites filles avec des jouets de garçons. Bien entendu, la dame Belkacem s’est extasiée devant cette pouponnière-modèle ! Si l’on y regarde de près, cependant, une telle crèche n’est rien d’autre qu’un laboratoire dans lequel on expérimente sur des cobayes humains. L’idée directrice – sans aucun support scientifique, il faut le souligner – est de négliger, voire d’effacer, toute différence entre les filles et les garçons : « Filles et garçons, cassons les clichés » clame de son côté… la Ligue de l’Enseignement, qui reprend les délires idéologiques estimant que la différenciation de nature, biologique, serait discriminatoire.

 Il faut donc repartir des fondamentaux, à savoir : l’acculturation de la sexualité et de la génitalité. Disons-le d’emblée, ceci ne concerne PAS les représentations sociales que l’on peut se faire de la différence des sexes d’une part, ni de la paternité (ou parentalité) d’autre part. Je veux dire que ce dont je vais parler est d’ordre anthropologique, que ça se passe, pour les deux premières phases d’un processus qui en compte trois, à notre insu. La dernière phase, celle du réinvestissement, peut être objet de représentation, mais la représentation ne coïncide que très rarement avec le processus dont elle s’empare.

Commençons par le commencement. Notre reproduction est sexuée, ce qui veut dire que notre espèce présente un dimorphisme sexuel ; il y a des humains mâles et des humaines femelles, tel est notre héritage. N’importe qui pourra en juger à la différence phénotypique constatable entre un petit garçon et une petite fille, entre un homme et une femme. En théorie, tout sujet de type mâle peut s’accoupler à tout sujet de type femelle pour assurer la fonction de reproduction.

Mais nous savons tous qu’il n’en va pas de même pour l’espèce humaine : on n’épouse pas son père, sa mère, son frère, sa sœur. Nous trouvons exactement là cette problématique de l’inceste, finement étudiée par l’anthropologue Claude Lévi-Strauss, notamment dans Les Structures Élémentaires de la Parenté. Tout se passe comme si la société était divisée en deux moitiés, A et B, et que dans chaque moitié les sujets, qu’ils soient mâles ou femelles, sont considérés comme étant de même sexe sociologique. C’est la négation sociologique de la sexualité de nature. Bien entendu, selon les sociétés, l’extension de chaque groupe fait l’objet d’une convention : s’il est par exemple admis que l’on peut ici épouser sa cousine croisée matrilinéaire (sa cousine germaine issue de la lignée maternelle), ce n’est pas possible chez nous. Peu importe : il existe toujours un groupe, représenté au minimum par ce que naguère on appelait la « constellation parentale » et la « fratrie ».

Il va de soi, alors, que l’alliance se fait avec ceux de l’autre groupe, qui sont de sexe sociologique opposé. Passons sur les considérations à propos de l’alliance, qui font qu’un prince n’épouse pas une bergère, mais considérons que l’alliance, qui vise la reproduction de l’espèce, ne peut être féconde que si l’on associe des gamètes complémentaires, c’est-à-dire si le partenaire est biologiquement complémentaire. C’est dire que la sexualité de culture ne peut que rejoindre la sexualité de nature, au terme du processus, en fournissant des cadres sociaux à la reproduction de l’espèce. Elle y satisfait en instaurant le mariage (l’alliance) entre deux sujets biologiquement complémentaires, et il ne peut en aller autrement. Le recours à la PMA ou à la GPA ne sont que des artefacts violant à la fois la sexualité de nature et la sexualité de culture.

Vous remarquerez que je parle d’acculturation de la sexualité, c’est-à-dire de ce processus au cours duquel est produit un nouveau sujet reproduisant l’espèce. Je n’évoque pas l’ « Éros » cher aux psychanalystes, baptisé « amour » par les fanatiques du « mariage pour tous ». Car l’Éros nous amène dans une autre rationalité, celle du désir, qui ne manque pas de s’emparer de la sexualité, elle est même de nos jours prégnante à l’excès. Dans l’acculturation de la sexualité, l’Éros ne joue qu’un rôle subalterne.

Maintenant, vous pouvez concevoir que ce processus en trois « temps » : différenciation naturelle (biologique), négation culturelle de cette différence tout en instaurant une différence culturelle entre A et B, négation de la négation culturelle en instaurant une alliance basée à la fois sur la différence culturelle et la différence naturelle, peut connaître des ratés.

Parmi eux, le premier est celui que nous appelons ordinairement « inceste familial », c’est-à-dire l’accouplement entre sujets du même groupe, par exemple A. Il s’agit-là, bien évidemment, d’une impossibilité pathologique d’acculturation de la sexualité de nature, les sujets demeurant strictement à l’état de nature. Le second est un excès de culture : la différence entre A et B s’effectue, mais elle ne trouve pas à se résoudre dans une alliance où le partenaire serait biologiquement complémentaire. L’ancienne psychiatrie parlait de « perversion », nous parlerons plutôt d’ « altération ». Pathologiquement, le partenaire est choisi dans B (jamais, ou très rarement, dans A), mais de même sexe biologique. C’est ce que l’on appelle : homosexualité.

Car, même si l’Association Américaine de Psychiatrie, sous la pression des lobbies, l’a retirée du tableau des altérations en 1973, l’homosexualité est bel et bien une pathologie, et non un choix. Et je ne cesserai, personnellement, de le clamer, devrais-je finir dans les geôles de la bien-pensance, c’est bien une pathologie, et je ne cesserai pas de l’étudier comme telle. Sans doute le ferai-je en évacuant l’Éros, et en constatant qu’il s’agit davantage du choix excessivement exclusif, dans un cercle excessivement restreint, de « l’ami(e) ». Car ce qui me frappe dans cette pathologie est bien moins ce que le catéchisme des confesseurs appelait « sodomia » que la recherche exclusive du partenaire élu : un lien social excessivement réduit et excluant d’autres liens sociaux, et négligeant absolument toute différenciation biologique. Mais là n’est pas la question.

Gardons à l’esprit ces dissociations que je viens d’exposer. Elles permettent de contester les délires que nous connaissons sous le vocable générique de « théories du genre ». Le point essentiel est le suivant, pour comprendre : des idéologues – et non des scientifiques – ont partiellement et partialement repris la théorisation de l’acculturation de la sexualité, en la réduisant à la simple négation de la sexualité de nature et en négligeant complètement le réinvestissement, ce troisième temps qui permet de reproduire l’espèce dans des cadres sociaux. On pourrait dire que ces théories du genre sont de l’ordre d’une pathologie autolytique, c’est-à-dire d’un enfermement dans l’analyse structurale (second temps) sans réinvestissement performantiel, donc sans le troisième temps dont j’ai parlé.

Ce n’est pas un hasard si le retrait de l’homosexualité du tableau des altérations est contemporain des « études » sur le genre (gender en américain) apparues dans les années 70 dans certains campus américains. Elles ont été préparées par une idéologie féministe dont l’un des exemples les plus célèbre chez nous se trouve dans les thèses de Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme, on le devient.» Cela correspond également à l’essor de la « political correctness » chez les idéologues de la gauche universitaire américaine. En fait, il est inexact de parler au singulier de « théorie du genre », car il y a en fait DES théories du genre, les tenants des unes et des autres s’excommuniant mutuellement lors de joutes féroces, sans jamais apporter une ombre de justification scientifique. De telles théories ne sont pas éprouvables, c’est-à-dire qu’aucun dispositif expérimental, aucune observation clinique, ne peut les valider ou les falsifier.

 Malgré la grande disparité de ces théories, je retiens de mes lectures une idée générale qui les sous-tend : le « genre » serait déterminé par les pratiques sociales. Si l’on vous élève comme un garçon, dans une configuration machiste et dominatrice, vous deviendrez un garçon, si au contraire on vous élève dans la soumission et les tâches ménagères, vous deviendrez une fille. Pour ces idéologies, le sexe biologique est totalement évacué au profit exclusif du « genre » sociologique. Bref, selon l’idéologue Monique Wittig (2007, La pensée straight), « l’hétérosexualité est un système politique », et selon Judits Butler (2005, Trouble dans le genre) masculinité et féminité seraient des mythes utilisés pour entretenir « la matrice hétérosexuelle » de domination des hommes sur les femmes. De manière prévisible, ces théories ont des prolongements politiques : il s’agit rien de moins que de substituer le « gender », le sexe social, au « sexe » de nature, c’est-à-dire, selon Butler « réfléchir à la possibilité de subvertir et de déstabiliser ces notions naturalisées et réifiées du genre qui étayent l’hégémonie et le pouvoir hétérosexiste, pour mieux perturber l’ordre du genre ». Voilà le projet politique.

Examinons les faits. Certes, nous sommes marqués par notre éducation et par les diverses rencontres que nous éprouvons. Le sociologue marxiste Bourdieu parlait à cet égard des « habitus », « structures structurées et structurantes ». Bourdieu oubliait que ce qu’il croyait être des « structures » n’était rien d’autre que le produit historique de conventions sociales, donc étaient sujettes à transmission, certes, mais à transformations, obsolescence et oubli. Faute de quoi, il n’y aurait pas d’historicité et nous serions encore dans des sociétés préhistoriques. Second point : ces « habitus », ces rencontrent, nous marquent, certes, nous en portons la trace, mais elles ne nous FONT pas, c’est-à-dire que nous manifestons toujours une divergence, témoin de notre altérité, qui fait que nous ne sommes pas les clones les uns des autres, contrairement au Meilleur des Mondes. Supposer que l’éducation prétendument « sexiste » détermine notre « genre », c’est exactement commettre la même erreur que Bourdieu.

Il y a des preuves de ce que j’avance : même dans les milieux les plus contraignants (prisons, armées, monastères), les divergences se manifestent toujours, malgré l’uniformisation imposée (Goffman, 1968). Ce qui veut dire : nos comportements sociaux ne sont PAS des réflexes conditionnés, et, donc, l’idée d’une détermination « culturelle » du genre ne tient pas debout. Et notamment : l’éducation peut donner des cadres à la sexualité de nature, mais elle ne l’annule pas, sauf pathologie. En fait, nous ne cessons de porter ce que mon vieux Maître appelait « L’ambiguïté du Dasein », l’ambiguïté de l’être qui fait que nous sommes à la fois êtres de nature et êtres de culture. En voulant faire de nous uniquement des êtres de culture, les tenants des théories du genre raisonnent exactement comme des malades atteints d’un excès de culture : pathologie autolytique d’enfermement dans le vide de l’analyse structurale, sans possibilité d’en sortir.

En analysant de manière critique ces théories du genre, on est frappé par leur aspect délirant. Certes elles ne manquent pas de logique, si l’on néglige l’absurdité des axiomes de départ ; il en va ainsi de tout délire d’ordre psychotique ou d’altération. Le délire, c’est une « remise en forme » logique, mais imaginaire, d’un monde que l’on ne peut pas vivre, parce que la Personne fonctionne mal. Ici, il est clair qu’il y a un « projet » politique messianique, une tendance prophétique à rédimer l’humanité, et ce n’est pas sans rappeler les délires totalitaires des paraphréniques. Je parle ici en clinicien, pas en homme politique, que l’on ne s’y trompe pas.

L’ennui est que ces idées délirantes ont réussi à envahir le champ du politique. Les idées du « droit au mariage », du « droit à l’enfant », de la GPA, de l’AMP en découlent, ou du moins sont de la même inspiration. Dans les pays scandinaves, elles font des ravages. Le pire est donc qu’elles aient été reconnues institutionnellement, alors que RIEN de scientifique ne peut les soutenir. Par exemple, en 2000, l’Union Européenne a admis reconnaître « l’orientation sexuelle », en 2009 un rapport parlementaire européen admettait l’idée de discriminations fondées sur « l’identité de genre ». En 2010, chez nous, les programmes de SVT prévoyaient un nouveau chapitre, « Devenir homme, devenir femme » stipulant que les élèves devront « différencier à partir de la confrontation de données biologiques et de représentations sociales ce qui relève de l’identité sexuelle, des rôles en tant qu’individus sexués et de leurs stéréotypes dans la société. » Autrement dit, on a fait sauter la barrière entre les sciences et la philosophie, introduit au chapitre des SCIENCES un délire idéologique. Les fabricants de manuels scolaires, ravis de l’aubaine, ont outrepassé les instructions, par exemple : « si, dans un groupe social, il existe une forte valorisation du couple hétérosexuel et une forte homophobie, la probabilité est grande que la majorité des jeunes apprennent des scénarios hétérosexuels » (manuel de 1ere ES et L, programmes de 2011, Bordas).

Bien entendu, ce délire est chaque jour falsifié par l’expérience. Les petits garçons et les petites filles persistent à se conduire comme tels même si l’on force leurs jeux et on les oblige au port de chaussons non-bleus et non-roses ! Même si les contes de Perrault ont été remplacés ici et là par des « aventures » homosexuelles. Mais les politiques, intoxiqués, poursuivent cette ahurissante entreprise, sans songer un instant à s’interroger sur cet « human engineering » pervers qu’ils autorisent. Et pourtant, la Constitution comporte bien un article sur le principe de précaution, non ?

J’ai qualifié cela de « délire », et je le dis en clinicien, encore une fois. Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est comment cette déraison a pu se propager au point de devenir projet politique. En général, on laisse les fous délirer sans prêter attention à leurs délires. Mais il semble que très opportunément, ces délires-là aient rencontré une pensée totalitaire, messianique, enfermée dans ses raisonnements vides mais malheureusement mise en œuvre par d’imprudents législateurs, très probablement sensibles à des lobbies antisociaux.

Que faire, sinon continuer à se comporter en hétérosexuels, combattre avec vigueur les délires idéologiques ? Mais en attendant, une ou deux générations auront été sacrifiées : c’est criminel. Et, en tant que citoyen cette fois, je dis : « arrêtons cela, tout de suite et par tous les moyens ! »

Sacha. 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Indécrottables crétins

Doux niais du culteCe gouvernement de forbans bat tous les records. Déjà d’impopularité, nous l’avons déjà dit. Maintenant, celui du chômage, en battant le record de 1997. Normal : on n’a que les performances qu’on mérite.

Les socialistes viennent de pulvériser aussi le mur du çon. Je lis dans le Figaro :

« Dans un document interne, le Parti socialiste réclame un «affrontement démocratique» avec Angela Merkel. »

Je rigole ! Cambadélis, l’agitateur étudiant UNEF d’il y a vingt ans, a couronné un poulet dans lequel ces braves socialistes de l’aile gôsh « invite(nt) la gauche européenne à «s’indigner» contre «les recettes qui ont conduit au pire: le libre-échange commercial comme seul horizon des relations extérieures, l’austérité comme étalon à l’intérieur de nos frontières». » Ben dis-donc, la vieille bricole Hessel sévirait-elle outre-tombe ? Les voilà, les pôvres choux, bieurlant comme agneaux que : « le projet communautaire est aujourd’hui meurtri par une alliance de circonstance entre les accents thatchériens de l’actuel premier ministre britannique (David Cameron) qui ne conçoit l’Europe qu’à la carte et au rabais, et l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel, qui ne songe à rien d’autre qu’à l’épargne des déposants outre-Rhin, à la balance commerciale enregistrée à Berlin, et à son avenir électoral ».

Le problème est facile à poser :

a) Thatcher a mis un frein énergique au gaspillage travailliste, en tous points comparable aux errements de nos socialistes, qui avait depuis 1945 flanqué l’Angleterre par terre au point de la tiers-mondialiser.

 b) Désolé, mais les Allemands ont su encaisser le choc de la réunification, et ce peuple logique, travailleur, a su devenir le premier d’Europe par son ardeur et ses sacrifices. Il n’y a que les cons pour être jaloux. Au lieu de dire « faisons comme eux », on préfère essayer de replâtrer le « modèle Français » du social, fait de gaspillages, de prébendes, de consommation étatique alimentée par des extorsions fiscales insupportables.

Qu’aimeraient-ils, ces idiots néfastes ? Mais que la riche Allemagne finance par ses efforts les peuplades décadentes et fainéantes qui ne savent vivre que d’argent public. Seulement, bande d’abrutis, il vient un moment où la pompe à phynance s’épuise à force d’avoir pompé les forces vives d’un pays. Nous y sommes très exactement en ce moment, et c’est la politique des socialistes. Et puis il n’y a pas de raison que les peuples travailleurs et vertueux paient pour les cons.

Poursuivons : nos ânes bâtés couinent que «Les socialistes français veulent l’Europe. Ce qu’ils combattent, c’est l’Europe de droite et son triptyque: dérégulation, désindustrialisation, désintégration».  Attendez, là ! La dérégulation, c’est une condition sine qua non du bon fonctionnement économique. Chaque fois qu’un État, dont l’incompétence en la matière est encyclopédique, régule la libre-entreprise et le libre-échange, le résultat est catastrophique. Chaque jours la réalité nous en offre l’illustration avec les conséquences de la politique socialo-hollandique. Quant à la désindustrialisation, bande d’idiots, c’est ESSENTIELLEMENT chez nous, en conséquence de charges sociales exorbitantes et d’impôts meurtriers, qu’elle a lieu. Il ne faudrait quand-même pas oublier les fermetures d’entreprises, galopantes sous le socialisme ! J’irais plus loin : la loi du marché régule spontanément les investissements : ce qui disparaît ici s’implante ailleurs, pour le plus grand bien du consommateur, et finalement ce qui était parti ailleurs peut tout simplement revenir, en raison de la même tendance. On perd Goodyear, à cause des contraintes sociales et de la fainéantise : mais si le pneu agricole Américain coûte moins cher qu’un pneu Français subventionné, il n’y a rien à redire du côté de l’agriculteur. Baissez les charges, virez la CGT, attirez les Goodyear, innovez : vous verrez que ça reviendra. La tutelle insupportable de la bureaucratie étatique bloque ce libre jeu. Quant à la désintégration, pipo : c’est très précisément ce que génère votre action socialiste. Bande de cons ! Vous ne faites que décrire votre propre action dans votre mémoire idiot.

Mais là où ça devient carrément boyautant, c’est quand on lit : « Quand le chef de l’Etat français, François Hollande, parle de «tension amicale» avec l’Allemagne, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, invite à une «confrontation» directe, et les dirigeants socialistes vont jusqu’à «l’affrontement démocratique». Ben dis-donc ! Ils se croient David contre Goliath, alors que ce ne sont que des cirons contre un aigle, des pots de terre contre un pot de fer. Les socialistes sont décidément indécrottables : partout en Europe il est démontré que leur politique mène à la ruine, alors que tous les pays ayant adopté une rigueur libérale comme celle de l’Allemagne sont en bonne santé. La leçon ne profite jamais à des socialistes, qui ont tout vu mais rien compris.

Mais il est évident que les pays de l’Europe du Nord, qui ont fait des efforts, vont renvoyer ces crétins de socialistes à la niche, Bronx-Jouissance en tête, avec un bon coup de pied au cul pour avoir été outrecuidants. Malheureusement la leçon ne sera pas profitable, et vous allez, socialistes, lécher votre cul et continuer à braire comme des baudets.

Il n’y a rien à faire : les socialistes sont indécrottables. C’est pour cela que, si nous voulons survivre, nous n’avons pas à nous embarrasser de légalité pour les virer manu militari. Nous avons un mois, juste un moins, pour ça. Après, il sera trop tard.

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

BITAURA sous influence

Bitaura smallLe Syndicat de la magistrature exerce une influence déterminante sur la politique de la garde des Sceaux, qui accueille nombre de ses membres dans son cabinet et dans ses groupes de travail.

Depuis sa constitution, le cabinet de Christiane Taubira s’inscrit dans les pas du Syndicat de la magistrature (SM). «Il y a eu un changement de ton très net. On respire mieux Place Vendôme», lâchait sans phare Xavier Gadrat, secrétaire national du SM, lorsque la nouvelle garde des Sceaux s’est rendue – fait rare – au congrès du syndicat en novembre dernier…

Lire plus dans Le Figaro.

Comme c’est curieux ! Les 30% de gauchistes rouges et complètement récusables trouvent table ouverte chez l’indépendantiste férocement anti-française Bitaura, qui a vaillamment porté devant un parlement à la botte l’infâme loi perverse dite « du mariage pour tous » (au fait, ai-je le droit d’épouser ma machine à laver ?). Les petits Pol-Pot de chambre et les forbans du gouvernement ne font qu’un : croyez-vous, sachant cela, que l’on puisse un instant avoir confiance « dans la justice de (son) pays » ?

Suivons le proverbe : « En Mai, passe un grand coup de balai  » pour jeter à l’égout la racaille socialo-fasciste !

Raymond.

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Insurrection et changement de constitution

Flag2Donc la honteuse loi perverse a été votée par une majorité d’idéologues bornés, avec un passage en force et sous haute protection policière. Ce pouvoir de rencontre ne peut plus, en aucun cas, se targuer de « démocratie », puisqu’il a délibérément ignoré l’opposition populaire. Que l’on songe que le président du CESE, sur instructions du premier ministre, a balayé d’un revers de main la pétition de 700 000 personnes. Que le fantoche de l’Élysée, qui en a pourtant constitutionnellement le pouvoir, a refusé d’organiser un référendum sur une question qui, concernant au plus haut point les fondements de la société, n’était évidemment pas du ressort d’une majorité parlementaire de hasard, mais bien du ressort du corps politique dans son ensemble.

Ne parlons donc pas de démocratie, même si le pouvoir hésite à faire avaliser une autre loi, honteuse elle aussi, visant à amnistier les syndicalistes casseurs. Opération de petite envergure, car elle ne risque de mécontenter que les groupuscules de l’extrême gauche fasciste sous la houlette de Mélanchon, ce petit Pol-Pot de chambre.

Quoi qu’il en soit, les tyrans socialistes ont saboté sciemment les assises sociales, pour faire entrer ce pays dans une « nouvelle civilisation » comme l’a dit l’infâme garde des sceaux, l’indépendantiste anti-française Taubira. Mais peut-être l’affaire n’est-elle pas terminée. D’une part, il est clair que, toujours cédant aux revendications arrogantes d’une archi-minorité, le pouvoir va maintenant « légiférer » sur la PMA et le GPA – ce commerce de chair humaine. D’autre part, il est vraisemblable que les opposants à la loi perverse n’entendent pas en rester là. Une requête auprès du Tribunal Administratif de Paris a été déposée pour contester la désinvolture criminelle du CESE. Une saisine du Conseil Constitutionnel a été engagée pour contester la loi dite du « mariage pour tous ».

Nul doute que le pouvoir socialiste balaiera ces tentatives, montrant davantage encore son absence de scrupules et son irrespect total de la démocratie. En même temps qu’il montrera de manière encore plus claire son illégitimité. Qu’il se méfie donc, ce pouvoir, car il vient d’instiller un puissant ferment de guerre civile dans le pays. Il est maintenant coupé de l’immense majorité du corps politique, et ses opposants seront amenés à durcir leurs positions. A cela s’ajoutent les impérities et incapacités en matière d’économie, qui le caractérisent. Ce n’est pas en faisant tirer le canon fiscal sur tout ce qui bouge, en demandant aux Français de relancer la consommation avec leur épargne, en grevant les entreprises d’impôts inacceptables, en répétant comme un mantra que « la croissance reviendra demain » que les socialistes peuvent espérer redresser la barre.

Il est bien clair que nous sommes dans une situation sans autre issue que l’insurrection populaire, afin de se débarrasser de ce pouvoir tyrannique des soixante-huitards confortablement installés à dévorer l’argent public, NOTRE argent. Nous ne le répéterons jamais suffisamment : il est indispensable que l’Assemblée soit dissoute, que le président soit contraint à la démission avant la fin du prochain mois de mai. Autrement, tout serait perdu. Assez de la pétaudière !

mur-cons-atlanticoSe rajoutent chaque jour à cela de nouveaux scandales, dont le dernier en date fait froid dans le dos. Je veux parler de ce mur de la honte, appelé « mur des cons » par ses instigateurs, le ramassis de petits juges rouges du SM (au choix : Syndicat de la Magistrature, Sans Moralité, Sado-Masochiste). Ces tristes sires représentent le tiers des juges. Certes, jamais en ce pays la magistrature n’a été indépendante, et se référer à la séparation des pouvoirs n’a jamais été, en France, qu’une tromperie. Mais ici, c’est infiniment plus grave !  Des magistrats prennent délibérément parti et visent des victimes potentielles dont le principal crime est de ne pas penser comme eux à la manière des Staline, Mao, Pol-Pot. On en a eu la preuve avec les manigances du juge rouge de Bordeaux mettant Sarkozy en examen pour une douteuse affaire d’abus d’on ne sait trop quoi. C’est clair : dès le moment qu’une Chancellerie tolère des juges de cet acabit, il n’y a pas lieu d’avoir confiance dans la justice. Pas davantage lorsqu’une XVIIe Chambre pourchasse les citoyens dont le « crime » est de s’inquiéter de l’islamisation galopante, de l’instauration de la charia, des méfaits d’une frange racailleuse de l’immigration. Il est bien clair que le « SM » devrait être dissout et les juges rouges révoqués. Bien entendu, il n’en sera rien.

Tout de même, on perçoit, à travers toutes ces avanies, le caractère profondément anti-démocratique de la constitution de la Ve République. Il est clair que le président dispose d’un pouvoir discrétionnaire. Tout engagement d’une procédure référendaire dépend de lui en dernier ressort. Certes, Sarkozy avait imaginé une procédure, nécessitant une pétition de… trois millions de signatures ! Mais cette pétition devait de surcroît être examinée (ou non) par le parlement, et in fine c’est au président qu’il revient de décider de donner suite ou d’enterrer l’affaire. Tant que le pouvoir était tenu par un homme droit – le seul que nous ayons connus au siècle précédent, le Général – on pouvait espérer. Mais lorsque le pouvoir est tenu par des fous aveuglés d’idéologie, il est bien évident que ce n’est même pas à rêver ! D’où le caractère désormais impérieux de l’insurrection, conformément à ce que stipulait la Déclaration du 29 mai 1793 : « dans tout gouvernement libre, les hommes doivent avoir un moyen légal de résister à l’oppression ; et lorsque ce moyen est impuissant, l’insurrection est le plus saint des devoirs ».

Quoi qu’il en soit, il est clair qu’une modification constitutionnelle est indispensable, pour mettre fin au système d’un président s’appuyant sur un parlement-godillots et instaurer une démocratie semi-directe, dans un premier temps. Nous vivons dans un système archaïque, dont les méfaits ont été constatés au cours des dernières semaines. Tout ce qui touche aux lois fondamentales, pour le moins, mais aussi à la sécurité du territoire, des biens et des personnes, à la propriété, à la libre entreprise, relève dans son principe même de la souveraineté du corps politique, s’exprimant directement par voie référendaire. Au lieu de cela, des centaines de milliers de personnes sont contraintes à manifester dans les rues. Qu’au moins, la prochaine fois, elles emportent ce pouvoir vers l’égout et se redonnent le pouvoir de décider des lois fondamentales, à tout le moins. Mais 68 s’est emparé de la Ve République et a installé les satrapes : que Mai 2013 les chasse et fasse passer Marianne en VIe. Mais pas à la manière de Mélanchon : l’autre point, encore en-deçà de l’horizon, est le basculement de l’étatisme vers le libéralisme. Chaque chose en son temps, mais démocratie et libéralisme sont intimement liés.

Sacha

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Ils ont les miquettes !

Voici ce que dit Le Figaro :

Les miquettes

Ils ont les miquettes. Parce qu’ils savent bien qu’ils commettent un attentat, mais qu’ils s’en contrefichent : il faut continuer à agiter le chiffon rouge et faire oublier qu’ils grugent, extorquent, spolient. Oublier que ce sont, comme disent mes copains, « des forbans ».

Les lopettes escrolo-socialo-fascistes de l’Assemblée vont voter, en irresponsables, une loi qui débecte le peuple. Alors ils mobilisent en pagaille de la flicaille. Canons à eau ! Tu parles ! S’il y avait un million de gusses à prendre l’Assemblée et l’Élysée, c’est pas une poignée de cognes qui pourraient les en empêcher !

Té, chiche : si on leur balançait à la gueule des milliers de couches-culottes explosives ?

Bon, ils paieront un jour, ces salauds. Faut pas qu’y croient qu’ils vont s’en tirer comme ça, le hollandouille et la bite-aux-rats !

Raoul

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Une semaine en tyrannie

StatocratieSmallSoliveau sort de son trou : on ne voit plus que sa bobine sur les lucarnes télévoyeuses. Un attentat à Boston ? Vite, on va soi-même inspecter les défenses de Roissy, crogneugneu ! Un clebs écrasé ? Illico le petit roi se fend d’un commentaire compassé. Pour un peu, vous allez le trouver au guichet de la Poste à vous vendre des timbres. Ce n’est pas ce qui ranime sa cote, car le sondage IFOP-Journal du Dimanche ne lui donne plus que 25% de satisfaction contre 74% de grogne : record de Morfalou 2011 battu, après moins d’un an de tyrannie. Chapeau, monsieur l’Administrateur de la Corrèze !

IfopJdDavril13

Il est vrai que la grogne est dans la rue, aussi les Royco de la tyrannie socialiste s’en donnent à cœur-joie pour matraquer les gars de la Manif’ pour Tous qui s’insurgent contre l’infâme loi Bitaura, vrai déni de démocratie et sabotage civilisationnel. Qu’importe : le peuple aboie, la caravane socialo-fasciste passe ! Moment d’humour : eXtrême-Centre, à propos d’un crêpage de chignon entre l’idéologue de Lesbos, Fourest, et une opposante au « mariage pour tous », titre « Fourest perd les pédales » :) Oh oui, alors ! Mais la palme de la connerie fasciste revient à une complice de Bitaura, une dénommée Silhem Souid (prononcer « sous-vide ») qui tweet – c’est très socialiste, tweeter- « Pour les avoir vu (sic) devant l’assemblée nationale, la plupart des manifestants de la manif pour tous ont une tête de nazi (re-sic) ». Ben dis-donc, la Sous-vide chargée de mission chez le garde des sots ! Elle qui est carrément pro-islamiste, donc islamo-fasciste, ferait bien de se regarder ! Les tyrans sont au pouvoir, pas dans la rue.

Mais il est vrai que la calamiteuse Bitaura, si elle fait cogner les manifestants défendant la famille par ses sbires, témoigne d’une immense mansuétude pour les racailles qui attaquent les trains de banlieue et pillent les voyageurs : « On a gagné ! » ont bramé les racailles lorsque le prénommé Mohamed, le seul prévenu « adulte » dans l’attaque du RER D à Grigny a été relaxé « au bénéfice du doute ». Elle en témoigne aussi, de la mansuétude, -socialo-fascisme oblige- envers les syndicrasseux casseurs pour qui elle a concocté une loi d’amnistie. Ce qui ne plaît pas du tout aux citoyens, si l’on en juge par un sondage en ligne du Figaro :

Loi d_amnistie

Mais ces exactions ne doivent pas faire oublier l’essentiel, à savoir l’organisation du désastre économique par les socialistes. Voici un exemple : On se souvient que les forbans ont inventé la « Banque Publique d’Investissement » ou BPI. C’est une banque publique (ce qui est déjà une aberration étatique, mais on n’est plus à ça près) qui accorde des prêts aux entreprises, et peut aussi prendre des participations en investissant des fonds propres (ce qui n’est qu’une nationalisation déguisée). Bon, on a placé un président, Nicolas Dufourcq, à la tête de cet organisme. Ce président doit bien s’y connaître un peu en économie, car il vient du privé. Cependant, le socialisme, dont l’ignorance en matière économique est encyclopédique, a jugé bon d’insérer dans la BIP un « politique ». Ou plutôt « une » politique : la Dinde du Poitou. Rappel : la volaille caquetait après avoir été évincée du perchoir de l’Assemblée, et on lui a donné un lot de consolation : la vice-présidence de la BIP. Rien de mieux pour faire rater la mayonnaise, on va le voir.

gogodindeAdoncques, concernant Pétroplus et les aciéries de Florange, N. Dufourcq a estimé que renflouer ces canards boiteux n’était pas « bon business » ; ce qui est très vrai et témoigne d’une analyse lucide. La BIP perdrait beaucoup d’artiche – NOTRE oseille à nous citoyens – dans l’affaire. Oh mais ! Cela n’a pas plu au Rodomontambour qui se vante d’avoir « réprimandé » N. Dufourcq. Quant à la Dinde, elle a gloussé que Dufourcq aurait fait un « grââââve dérapââââge ». Nous voilà devant ce que la politicaillerie des forbans socio-fascistes a de plus répugnant, un mélange de croyances superstitieuses, d’ignorance et de dogmatisme marxo-keynésien. Rien d’étonnant de la part d’une énarque, socialiste étant une circonstance aggravante. Pour ces vauriens, la BIP n’est qu’un moyen supplémentaire de subventionner les canards boiteux, les maintenir sous perfusion par acharnement thérapeutique, à des fins strictement électoralistes. Autrement dit : les socialistes s’en foutent de l’efficacité économique, leur seul but est de se tenir au pouvoir, malgré leurs méfaits. Et, ce AVEC L’ARGENT DES CONTRIBUABLES. La BIP   est, pour Rodomontambour et la Dinde poitevine, un simple joujou démagogique.

Chaque jour qui passe montre davantage la malfaisance des socio-fascistes. Répétons-le : nous avons jusqu’à la fin mai pour virer ces vauriens criminels. Au-delà, ce sera trop tard.

Raymond.

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés

Nous sommes toujours là !

centralismeOui, oui ! Une mise à jour désastreuse de WordPress n’a pas effacé les données. Il y a encore quelques problèmes, mais nous allons les résoudre.

Tenez, nous avons restauré l’insertion d’images dans les articles. Cette version de WordPress a quelques bugs, mais ce n’est pas notre faute !

Hold on !

Raoul.

 

Share
Publié dans A la Une | Commentaires fermés