La France à la remorque de l’étranger

hiboux025Adoncques, je discutais récemment avec un jeune homme étudiant en physique des ondes -pour simplifier- lequel m’expliquait ce qu’étaient devenues la conception et la fabrication de circuits intégrés à très petite échelle et, par conséquent, à forte densité d’intégration. Je connaissais les principes du dopage des substrats de silicium, mais mon savoir commençait à dater quelque peu, de là mes questions. Il m’expliqua donc comment on réalisait des nanostructures intégrées où des composants actifs sont remplacés par des « lignes » jouant le même rôle que de « gros » composants actifs tels les condensateurs ou les bobinages « self ». Si j’ai bien compris, la conception des circuits, aidée par des logiciels de CAO s’accompagne de la conception des « masques » de dopage adéquats. Bon, jusque-là, tout va bien : le logiciel permet de dessiner précisément lesdits masques.

Mais voici : nous savons bien faire les circuits, dessiner les masques mais… l’étudiant m’apprend que la fabrication du nano composant intégré ne se fait pas en France. Diantre ! On confie ce soin aux Chinois ! Serait-ce à cause d’une oukase « économique », pour obtenir des produits à bas prix ? Il y a de ça, me répondit l’étudiant, mais c’est surtout parce que nous ne savons pas le faire. Là, j’en suis resté pantois. Quoi ? Nous concevons, mais ne sommes pas capables de fabriquer ? Ben oui, il paraît que les yankees et les chinois maîtrisent les procédés de fabrication (on joue à des échelles nanométriques !), et nous, pauvres « froggies », nous n’avons pas de machines en laboratoire capable de mener à bien cette tâche.

Je sais qu’on désindustrialise à outrance, mais j’ignorais que nous n’avions même pas cherché à acquérir un savoir-faire suffisant pour faire face à une demande technologique stratégique. Nous sommes à la remorque de fournisseurs étrangers, donc en position de faiblesse dans un domaine de grande importance. D’ailleurs, je me souviens que les yankees nous ont cherché des poux dans la tonsure quant à la vente d’avions « Rafale » (à l’Égypte, je crois) sous prétexte que l’avionique de l’appareil comporte des composants de conception et fabrication US couverts par le secret -militaire et technologique. Nous ne sommes donc pas indépendants, même en matière de technologie.

Jadis, au temps du Général De Gaulle, on recherchait cette indépendance ; on avait lancé les plans « calcul » et « composants » pour doter la France d’ordinateurs sans avoir à les quémander chez les yankees lesquels, d’ailleurs, nous refusaient des ordinateurs puissantes (à l’époque !) pour nous empêcher notamment de développer nos forces nucléaires. Ces plans ne semblent pas avoir abouti, pour des raisons que j’ignore -peut-être le Général a-t-il disparu trop tôt et les fesses n’ont-elles plus été dûment bottées à propos ? Quoi qu’il en soit, nous sommes à la remorque, et même nos exportations sont menacées par l’ahurissante extension du « droit » des monopolistes yankees à toute la planète. Les crétins de l’UE en font actuellement l’expérience avec les « sanctions » imposées à la Russie, à l’Iran, lesquelles grèvent durement notre commerce international.

De toute façon, les monopoles yankees sabotent systématiquement toute concurrence internationale. Les plus anciens se souviennent de l’échec commercial du Concorde. Les Chinois en font aujourd’hui l’expérience avec l’affaire de la 5G de Huawei. La tendance de Wall-Street, de la Maison Blanche et du Pentagone est de vassaliser systématiquement les pays satellites du bloc occidental, et il ne faut pas compter sur l’UE pour qu’il en aille autrement. Je rappelle d’ailleurs que cette UE a été spécialement fabriquée sur fonds de la CIA pour détruire les peuples d’Europe -le plan Marshall visait à faire de l’Europe un bastion contre le communisme, pas davantage, le Traité de Rome puis celui de Maastricht visaient à instaurer une zone de prédation économique sans frontières. Objectif atteint !

 Dans le même ordre d’idées, d’une France à la remorque et à la ramasse, citons quelques exemples de « coopération » militaire. Le Général nous avait retiré, avec juste raison, de l’organisation militaires de l’OTAN. Sarkozy, qui n’est pas à un reniment près, nous y a remis. Étant passionné d’aviation -militaire, les gros porteurs civils acheminant migrants envahisseurs et maladies afférentes ne m’intéressent guère- je regarde sur You-machin des vidéos traitant plus ou moins bien de l’aéronautique. Côté historique, comme côté technologique, les vidéos d’origine yankee font de la gonflette : on parle des frères Wright, jamais de Clément Ader, à les croire toute l’aviation serait une belle œuvre de la seule Grande Amérique ; on nous vante de manière très propagandiste les furtifs et agiles F22 « Raptor » et F35, en oubliant leurs faiblesses connues des experts. Mais tout de même, on parle du « Rafale » français en le qualifiant de « génération 4.5 » alors que les F35 seraient de la « génération 5.0 ». Gonflette yankee (1) !

Dans les séries aéronautiques de type militaire, j’aime bien regarder les vidées intitulées « Sous Les Cocardes », nous montrant un peu de l’excellente technicité des pilotes, mécaniciens et du matériel de notre Armée de l’Air. C’est bien. Mais je rage lorsqu’un pilote est fier d’avoir participé aux côtés des otaniens à des guerres de conquête contre des pays civilisés fondées sur des mensonges (en médiastre moderne : « fakes-news ») : Bosnie, Croatie, Serbie, Lybie par exemple. Il a fallu attendre vingt ans pour apprendre ce que l’on savait déjà par d’autres sources : ces guerres injustes ont été soutenues par de tragiques bobards (par exemple « l’épuration ethnique » contre les musulmans du Kossovo). Il n’y a pas de quoi être fier. D’ailleurs, dans le domaine aéronautique comme dans d’autres domaines militaires, l’accent est mis, systématiquement, sur « l’interopérabilité » de nos forces avec celles de l’OTAN, ou en triplette USA-Grande-Bretagne-France comme ce fut le cas de la dernière frappe injuste en Syrie.

C’est bien là le signe de la vassalisation complète de notre pays. Vassalisation acceptée, voulue même, par des gouvernements de trahison à la ramasse. Et ce n’est pas terminé, puisqu’un certain Macron a vendu à General Electrics le secteur « Énergie » d’Alstom qui produit les turbines non seulement des centrales nucléaires, mais encore celles des sous-marins et du (seul, hélas !) porte-avions. Un signe de la Maison-Blanche et crac ! Tout ça à la ferraille !

Bilan : nous avons des cerveaux, mais peu à peu nous perdons des savoir-faire industriels ; nous avons d’excellent pilotes, marins, soldats, mais ils sont placés sous commandement étranger. Tout cela ne va pas ! Cela va d’autant moins que la concurrence ne se fait pas à la loyale, et que nous sales gouvernements acceptent l’arbitrage de l’adversaire. On ne saurait être plus capon !

Si nous nous réveillons un jour, la tâche sera titanesque pour reconquérir indépendance et puissance. Je ne sais pas vous, mais moi j’enrage de nous voir à la remorque de l’étranger lequel, qui plus est, fait la loi chez nous. Alors, mes gaillards, retrouvons notre Histoire, notre Culture, nos savoirs et savoir-faire, notre indépendance, retroussons-nous les manches. Ça urge !

Et votez patriote le 26 !

Sacha

(1) Gonflette, car je dispose d’une copie d’un document, vidéo prise d’un « Rafale » où il est nettement visible qu’un F22 se trouve verrouillé dans l’enveloppe des armes du « Rafale » et se fait « shooter » (pas pour de vrai !). Les ricains ont dit que c’était parce que leur « Raptor » n’avait pas largué ses réservoirs supplémentaires : faux, les images montrent un F22 en configuration dite « lisse », sans bidons.

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Histoires de fous

FouDeux amoureux se promenaient sur une digue : « Regarde, dit le jeune homme à sa compagne, la mer monte vite ! -Oui, répond la jeune femme, c’est la marée d’équinoxe. » Survint alors un quidam d’allure pommeau de douche non-genré à trottinette, qui leur tint à-peu-près ce langage : « Mais vous êtes fous ! C’est la digue qui coule ! Sauvez-la ! » Éberlués par l’insanité de l’hurluberlu, les amants s’écrièrent : « -Vous êtes complètement dingue ! » Alors l’ardélion (1) : « Quoi ? C’est vous les malades ! Vous êtes chômaphobes (2) ! Fascistes ! Vous refusez de sauver la digue qui se noie ! Je suis un expert reconnu des médias, je vais vous faire un procès, aussi vrai que je me nomme Jules Tatié-Poilette ! »

C’est ainsi qu’Allah est grand dans un Occident où les cerveaux sont mis à la masse. Par un étonnant renversement de l’ordre du monde, les fous, très minoritaires, considèrent les gens normaux, raisonnables, comme insanes et essaient de les persuader qu’ils le sont bel et bien. Il faut constater, du reste, que tous ces bouffons, de quelque espèce qu’ils proviennent, envahissent les plateaux de télévoyeurisme. Ils font l’audimat !

De cette errance intellectuelle on peut se rendre compte en considérant que même dans le peuple périphérique des Gilets Jaunes il existe un nombre non négligeable de personnes convaincues par les délires du GIEC et autres climatolâtres autistes genre Greta. Il est facile de les mettre en contradiction avec eux-mêmes : « dans ce cas, pourquoi gueulez-vous contre les projets de taxe-carbone ? » Cette « dissonance cognitive (3) » se retrouve à peu-près partout. Par exemple, les extrême-féministes ne remettent jamais en cause les pratiques musulmanes envers les femmes, tout comme les prétendus anti-esclavagistes ne font jamais allusion à la pire traite pratiquée par les musulmans jusqu’à notre époque : comme le dirait la brillante intellectuelle Taubira, il ne faut pas rajouter de « stigmatisation » contre une minorité « déjà stigmatisée ». Ben voyons !

Je pense que s’il existait une Intelligence extraterrestre, quelque habitant d’une planète orbitant autour de Sirius, tombé par hasard au milieu d’une tribu de bobos terriens, se visserait l’index (ou un tentacule, je ne préjuge pas de l’anatomie des extraterrestres) sur la tempe en murmurant : « ils sont fous ces terriens ! » N’étant pas né dans les environs de Sirius, mais bien dans mon village, j’ai exactement le même réflexe qu’un brave E.T. Toute cette bouffonnerie prêterait à rire si… Si les « politiques », étant eux-mêmes fous, ne prêtaient pas l’oreille aux déjantés et n’imposaient pas de pseudo-lois dites « sociétââââles » en faveur de ceux-ci. Si toute réflexion de sagesse, voire de simple bon-sens, publiquement exprimée ne livrait pas illico l’imprudent à la démence des vrais malades et ne le condamnait pas à une sorte de mort sociale.

Il me plait de rappeler ce qu’écrivait Tocqueville à propos de la tyrannie « démocratique » : « Vous êtes libres de ne point penser ainsi que moi ; votre vie, vos biens, tout vous reste ; mais de ce jour, vous êtes un étranger parmi nous. Vous garderez vos privilèges à la cité, mais ils vous deviendront inutiles ; car si vous briguez le choix de vos concitoyens, ils ne vous l’accorderont point, si vous demandez leur estime, ils feindront encore de vous la refuser. Vous resterez parmi les hommes, mais vous perdrez vos droits à l’humanité. Quand vous approcherez vos semblables, ils vous fuiront comme un être impur (..). » C’est cela même : les fous s’intitulent juges, mais, à l’inverse de ce qui était au temps de Tocqueville, nous subissons la tyrannie insane des minorités dépravées. On appelle cela « correction politique ». Devrions-nous abandonner toute raison et nous soumettre à la redoutable déraison ?

Nullement ! Car nous ne pouvons pas accepter d’être tyrannisés, encore moins tyrannisés par des psychotiques et psychopathes. J’eusse aimé que l’on préférât adopter le préfixe miso- qui veut dire « contre, opposé à, détestant », au suffixe -phobe qui, toujours par « dissonance cognitive » essaie d’associer tout réflexe raisonnable à la pathologie. Je n’ai, et ce blog n’a, pas assez de diffusion pour convaincre d’un bien-fondé linguistique. Soyons rationnels : lorsqu’un énergumène genre perruche bisexuelle mais masculin d’anatomie ose apostropher un animateur pourtant ultra-bien-pensant en ces termes : « Je ne suis pas un homme, Monsieur [...] si vous confondez identité de genre et expression de genre, on est mal partis », le fait de considérer qu’on a affaire à un fou n’est pas une réaction phobique -encore puisse-t-on craindre l’expression de la folie- c’est normal. Le fou, ce n’est pas l’homme de bon-sens qui constate des faits de nature, tangibles, mais celui qui cherche par toutes les acrobaties délirantes à nier la réalité.

La folie ne cesse d’inventer de manière saugrenue. Parmi ces inventions, l’écrÉTINure inclusive, bien sûr, les femmes « à barbe », les femen, les LGBT-machinchose, les transgenres etc… L’imagination se lassera plus vite de dénombrer les excentricités que la folie d’inventer. Y compris d’inventer des monstres linguistiques comme la « grossophobie » (4). Quoi qu’il en soit, le misonéisme -lorsque la « nouveauté » n’est qu’une folie perverse- n’a pas bonne presse : c’est déclaré phobie par des Diafoirus ignorants.

Alors, en réaction -saine- contre cette délirante déraison, consentons à arborer fièrement nos prétendues « phobies ». Et puisque nous contestons le bien-fondé de toutes ces crapuleries secrétées par des esprits dévastés, proclamons-nous PANTOPHOBES. C’est peut-être un peu trop généralisant, car nous ne détestons que les délires souvent issus de cerveaux fêlés peuplant les universités démocrates yankees et servilement reprises par les fous de chez nous, mais cela suffit à marquer notre enracinement ; nous conservons, nous, les pieds sur terre.

Que cette Pantophobie militante -qui n’a rien de pathologique, au contraire- ne se contente pas de logomachie, discuter ne sert à rien. Le but est de résister et, à terme, de remettre les fous à leur place : à l’asile ! Et puisqu’ils sont menaçants, le mieux est encore de les bastonner ; cela ne pourrait les guérir, mais peut-être seraient-ils moins arrogants.

Sacha

 

 (1) Ardélion : bon à rien, intrigant.

(2) En grec ancien, la digue se disait chôma.

(3) « Cognitif » est un mot creux dans lequel trébuche la pensée. Mais j’aime bien employer « dissonance cognitive » dans le sens de « paradoxe imbécile ».

(4) Quand on veut faire du néologisme, il faut respecter les racines et ne pas mélanger les langues-sources. En l’occurrence, « stéatophobie » serait plus correct, mais ce n’est pas la graisse en soi qui est attaquée, mais le fait d’être gros ; donc : « pyknophobie ». Maintenant je ne vois pas en quoi on aurait peur des gros, même si « quant un homme de cent-vingt kilos parle, un type de soixante kilos l’écoute ! »

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La chambre magmatique enfle !

volcan2Ouais, il y avait du monde hier dans les villes. Normal : des syndicalistes + de très évitables nazillons blackblocks + des imbéciles climatolâtres + des Gilets Jaunes = ça fait beaucoup. Quant à parler de « convergence des luttes », laissez-moi rire. Étant GJ « canal historique » (i.e. sur la base des revendications du 17 novembre 2018), je constate qu’une partie des GJ a été récupérée par les trotsko-marxistes de Méluche ; les autres, les vrais, légitimes, en ont marre de se faire casser la gueule pour rien et restent chez eux en refusant de se laisser embrigader. Pour le moment, car les problèmes ne sont pas réglés du tout. Regardez les carburants : ce matin, le SP95 s’affichait à 1, 61 € dans un supermarché de campagne. Quant aux prix des denrées alimentaires, ils ont aussi pris une sacrée claque. Ce ne sont que des « détails » remarquables prouvant que rien n’est réglé.

Je vous parlais de volcans, l’autre jour. Eh bien ! Considérons analogiquement la colère qui s’amasse dans le peuple comme une gigantesque chambre magmatique qui ne cesse de s’accroître depuis quarante ans  et finira par entrer en éruption, quelles que soient les manigances des forces obscures macroniques, quelles que soient les revendications catégorielles des syndicats, quelle que soit la déconsidération occasionnée par la médiatisation outrancière du vandalisme blackblock, quels que soient les cris de pintades des climatolâtres. Car l’esprit GJ, c’est une force colossale, et bien fou serait celui qui voudrait la canaliser. L’éruption viendra, mais je ne sais pas quand, ni comment.

Une chose est certaine : les valets français des monopoles internationaux ont peur. C’est ce qui explique que, contraints et forcés, ils font mine de saupoudrer des mesurettes parfaitement stupides et inefficaces en espérant éteindre le magma ; mais ils se gardent bien de faire droit à LA revendication fondamentale, celle de la démocratie directe. Le Référendum d’initiative populaire (je me peux décidément pas écrire « citoyenne » !) est passé aux oubliettes. Or c’est la clé de toute démocratie. Entendons-nous bien : à mes yeux, il est hors de question que le strict domaine régalien -Défense, Sécurité intérieure, Diplomatie- relève du domaine électif. Je l’ai déjà écrit, j’ai expliqué pourquoi il fallait qu’il en aille ainsi, car le devenir d’une Nation et de son Pays relève du temps long, de la continuité et non de la versatilité de l’opinion. TOUT LE RESTE ressort à la volonté publique. C’est pourquoi un parlement ne peut être « législatif » que sur des détails techniques, et encore sérieusement encadré par une attention nationale sourcilleuse. Que tout se décide à l’échelon de la province, de l’arrondissement, de la commune, par le vote des citoyens. Et que si quelque projet de loi, y compris émanant du pouvoir régalien, touchait aux fondements même de la société, il devrait faire l’objet d’un référendum dont les résultats seraient contraignants (1).

Nous n’en sommes pas là. À discuter de cette question avec mes camarades GJ, je constate que, malheureusement, leurs vues sur le RIC auraient comme graves conséquences d’instaurer l’anarchie et, disons-le, le boxon. Mais entre la tyrannie des forces obscures monopolistes et l’anarchie, il y a nécessairement une voie médiane : celle que j’indique. Ce qui veut dire que, faute de raison, l’explosion pourrait produire du meilleur comme du pire, et que des margoulins pourraient bien accaparer le pouvoir comme l’ont fait leurs ancêtres « révolutionnaires » de 1789-1793. Soyons vigilants !

Il est vrai que la France souffre doublement. D’une part d’institutions brouillonnes et de l’habitude de « l’État-providence » auquel trop de GJ s’imaginent encore qu’il puisse être fait appel. D’autre part, la France, en dépit des avertissements du Général De Gaulle, s’est imprudemment laissé guider par la clique européâstre issue des Monnet-Schumann, et s’est enfermée dans cette union soviétique qu’est l’UE. Autrement dit, des majorités -toutes relatives au demeurant- ont permis l’abandon de la souveraineté nationale et l’asservissement à la Commission technocratique européâstre à la solde des marchands et banquiers principalement sis à Wall-Street. Il fallait être fou pour consentir à ces abandons mortels, j’y ai personnellement toujours été opposé sachant qu’un peuple n’a pas le droit de laisser l’étranger décider à sa place. En attendant, l’entité européâstre produit 80% de nos lois et nous enserre dans un carcan mortel. Voyez les méfaits de l’Euro qui nous prive de toute latitude pour gérer librement notre économie.

Il faudra se débarrasser de ces maux. Notamment sortir de l’Europe de Maastricht, car elle est irréformable. En voulez-vous une preuve supplémentaire ? Un gros loup vient de sortir du bois à propos du « Brexit ». Je cite : « Selon le site d’information EUobserver, la Commission européenne aurait volontairement occulté, en partie, le contenu d’une rencontre ayant eu lieu lors du 49e Forum économique mondial de Davos entre le milliardaire George Soros, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair et le commissaire européen Pierre Moscovici. Les trois protagonistes se seraient rencontrés au sujet d ’« un second référendum sur le Brexit ». »

Après avoir demandé, fin janvier 2019, l’accès au contenu de cette discussion, le site EUobserver explique en effet s’être heurté à un refus partiel de la Commission européenne, celle-ci ayant répondu par courriel deux mois et demi plus tard. Citant dans un tweet la réponse de l’exécutif européen, le site d’information a ainsi écrit le 25 avril : « La nécessité de protéger le processus de décision de l’UE est plus importante que tout intérêt public, dans ce qui a été discuté à propos du Brexit. » Fin de citation (2).

On comprend pourquoi S.M. Elizabeth II s’étonnait fort diplomatiquement : « why is it so long ? ». J’avais prévu le coup (relisez mes articles sur le Brexit depuis le début !). Le silence méprisant de l’UE sur cette question, la participation du personnage le plus malfaisant de la planète, l’ignoble Soros, au côté de deux traîtres pour ourdir un complot contre la décision souveraine d’un peuple, montre combien cette UE voulue par les monopoles yankees et leur CIA est une prison pour les peuples appelés à disparaître (3). Soyons réalistes : nous ne pourrons en sortir que par la force ; nous disposons encore d’une dissuasion nucléaire et d’une armée réduite mais bien entraînée. Pensons-y. Il faut toujours envisager la pire des hypothèses, quand le sort d’un peuple est en jeu.

L’histoire est en gestation, nous sommes, je l’ai déjà dit, à un commencement. La tâche est immense, multiple, pleine de périls, mais il faut y consentir ou disparaître. Donc : a) ne pas desserrer la pression sur l’obscur pouvoir macronique, b) lui infliger une défaite le 26 mai. Certes, l’UE est irréformable, mais plus il y aura de députés anti-système au parlement européen, plus la tâche de l’infernale Commission sera difficile, plus de scandales pourront être révélés. Et, en France, une victoire de TOUS les partis patriotes pourrait être un cinglant refus de la politique de Macron et de ses maîtres monopolistes. Amis GJ, VOTEZ, pour quelque parti patriote qu’il vous plaira, mais contre LREM et ses complices.

En attendant l’explosion du volcan !

Sacha

(1) Nous avons eu des exemples de trahison : la trahison sarkozienne du référendum de 2005, le passage au forceps de la « loi » sur le mariage des pervers sous Hollande avec refus de consulter le peuple. Attendons-nous à la GPA pour lesbiennes et à la PMA pour les perruches bisexuelles et les pommeaux de douche non-genrés. Quant à un référendum sur « l’immigration », malgré les preuves de la nocivité de l’invasion, macache !

(2) Citation tirée de La Lettre Patriote du 02/05/2019. L’affaire a été reprise par de nombreux médias alternatifs. Silence total de nos médiatres gavés de subventions.

(3) Il semblerait pourtant qu’heureusement les Britanniques ne l’entendent pas de cette oreille, si l’on en croit les sondages parus à propos des intentions de vote aux européennes de ce mois-ci : « Royaume-Uni : les partis pro-Brexit caracolent en tête des sondages » titre Le Salon Beige (info évidemment occultée par les médiastres subventionnés) qui indique un pourcentage de 23% (largement en tête) du nouveau parti de l’admirable Nigel Farage et de 4 à 6% pour l’UKIP. L’ignoble Soros-The-Hut n’a pas encore gagné la partie !

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Izabella, un combat suédois contre une menace réelle

izabella-nilsson-jarvandiLa Suède découvrirait-t-elle l’anti-Greta ? Pour rappel, Greta est cette malheureuse gamine autiste « Asperger » utilisée de manière immonde par les médias et les groupes de pression climatolâtres, dans le but de soulever d’énormes vagues de terreur en répandant les délires et mensonges du GIEC à propos d’une prétendue origine anthropique d’un très hypothétique « réchauffement climatique ». Greta et ses délires ont fait le bonheur d’une nuée de jeunes cons boutonneux embrigadés par les gauchistes, trop heureux se trouver une manifestation-prétexte pour fainéanter. Greta : un portrait glaçant, inexpressif comme l’est très souvent le masque des autistes (1). Les médias de propagande de masse ont largement parlé de cette gamine.

Mais ils ne parlent pas, du moins en France où les médias de propagande officiels sont gavés d’argent spolié aux contribuables, d’une autre jeune suédoise de quinze ans, Izabella Nilsson Jarvandi. Je n’ai découvert l’existence de cette jeune militante de la cause nationale suédoise que récemment, grâce à Boulevard Voltaire de ce matin. Voulant en apprendre davantage, j’ai vainement recherché sur les sites des médiastres français : rien à cette heure. Mais en Italie, on en parle ! Voici la traduction d’un article intéressant :

<Début de citation

lunedì 29 aprile 2019 – Aggiornato alle 10:05

Dalla Svezia arriva l’anti-Greta: chi è Izabella Nilsson Jarvandi, la 15enne antiglobalista

Réf : https://www.tpi.it/2019/04/23/anti-greta-thunberg-izabella-nilsson-jarvandi/

De  Suède arrive l’anti-Greta : qui est Izabella Nilsson Jarvandi, l’antiglobaliste de quinze ans ?

Par  Cristiana Mastronicola 23 Apr. 2019

« Je suis une jeune militante politique contre le mondialisme, qui cherche la vérité et la justice pour ma Suède bien-aimée ». Ce sont les mots que vous lisez dans la biographie qui apparaît sur le profil Twitter d’Izabella Nilsson Jarvandi. 15 ans. Izabella a déjà été rebaptisée » l’anti-Greta Thunberg ».

Et en effet, la façon de se poser et les discours de la jeune activiste semblent aller exactement dans la direction opposée à ceux de l’héroïne climatique Greta. Les deux viennent de Suède, les deux sont des adolescents, les deux sont capables de catalyser des centaines de personnes avec leurs idées.

Mais c’est le contenu de leurs thèses qui les divise nettement. Izabella Nilsson Jarvandi est un antiglobaliste, où par globalisme on entend la suppression des  frontières. Izabella se bat contre les migrations et en effet, parmi ses convictions les plus fortes, il y a précisément l’idée que sa Suède est en train de mourir sous les coups de l’accueil des migrants.

À proprement parler, ses origines sont pour partie iraniennes, comme le montre aussi sa biographie sur Twitter, où, à côté du drapeau de la Suède, on voit celui de l’Iran (2).

« Je ne serai jamais réduite au silence et je ne pardonnerai jamais aux gens dans l’immeuble derrière moi pour ce qu’ils ont fait à ma chère Suède », dit la jeune fille de 15 ans se référant au palais du gouvernement  suédois (3). Je suis convaincue que les Dieux regardent, et je sais que les traîtres seront jugés durement, a poursuivi Izabella.

À cet égard, Izabella Jarvandi se sent également solidaire de Viktor Orban et des politiques contre l’immigration mises en œuvre par le Premier ministre de  Hongrie.

Au contraire de Greta Thunberg, Nilsson Jarvandi ne s’occupe pas des affaires internationales, mais de la situation sociale actuelle de son pays.

Au centre de l’attention de la jeune activiste se trouve également la question du genre. En mars dernier, Izabella a été le protagoniste d’un débat particulièrement animé sur Twitter contre ce qu’elle a qualifié d’« endoctrinement genriste dans les écoles suédoises ». Jarvandi a parlé des » textes absurdes  » dans lequel apparaissent « une fille avec un pénis » , « un gars avec un vagin »  ou des gens qui sont « à la fois  mâle et femelle ».

Au lendemain de la grande manifestation du 15 mars, le « global strike » promu par Greta Thunberg qui a attiré des milliers et des milliers de personnes dans le monde entier, Jarvandi a tweeté :  » Si vous n’êtes même pas assez homme ou femme pour défendre votre peuple, alors comment diable devriez-vous être là pour [la cause du] reste du monde » ?

En somme, à l’esprit mondialiste et écologiste de Greta s’oppose celui anti-mondialiste et nationaliste d’Izabella du même âge.

Fin de citation>

Le lecteur n’aura donc aucune peine à comprendre pourquoi nos carpettes de médiastres n’en parlent pas ! Il ne faut surtout pas que cela se sache : mensonge par omission.

Il n’empêche : cette jeune fille saine de corps et d’esprit dénonce des faits que nous ferions bien de méditer. Nous avons plusieurs fois évoqué l’état scandaleux de la Suède consécutif à des lustres de politique férocement immigrationniste voulue et avouée par les traîtres qui gouvernent ce pays. Mais nous connaissons des situations comparables partout en Europe, avec une aggravation datant de l’invasion déclenchée par la politique ignoble de Merkel-Bruxelles. Il sera temps de s’en souvenir le 26 mai en refusant toute voix aux listes européâstres.

L’ennemi est dans nos murs, il nous pourrit la vie, menace, viole, tue et prépare sa domination en renforçant la vie communautaire autour d’une « identité musulmane » prêchée par des imams pégreleux élevés dans des officines financées par le Qatar et autres pays arriérés mais riches du pétrole. Duplicité, mensonge systématique, construction de mosquées adossées à des « centres culturels » (avec la complicité faussement naïve d’élus locaux !), organisation de communautés refusant de s’intégrer -en bon islam- à la vie des pays en voie de conquête. Tenez, s’il est un ouvrage à lire d’urgence, c’est bien les Quatar Papers de Chesnot et Malbrunot (4), on y apprend beaucoup, beaucoup de faits qui ne laissent pas d’inquiéter et de mettre en rage (5).

Oui, il faut réagir, pour des raisons de survie (et non pour des délires réchauffistes !) et des jeunes gens comme Izabella nous y invitent avec force.

Sacha

(1) Ce n’est pas une critique, c’est une constatation désolée.

(2) Qu’est-ce que ça change ? L’important est qu’Izabella aime la Suède, son pays.

(3) Rosenbad est un bâtiment situé à Norrmalm dans le centre-ville de Stockholm en Suède. Il abrite le cabinet du Premier ministre et d’autres services gouvernementaux, en particulier le ministère de la Justice et le ministère de l’Immigration. C’est aussi à Rosenbad qu’ont lieu conseils des ministres et conférences de presse gouvernementales (secundum Wikipedia)

(4) Quatar Papers « comment l’émirat finance l’islam de France et d’Europe », de Christian Chestnot et Georges Malbrunot, Éd. Michel Lafon, 2019.

(5) Notamment la construction d’une mosquée géante à Poitiers, dont ces salauds de frères musulmans avouent qu’elle est un symbole !

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Réponse de Macron aux revendications du Peuple :

macron-nonRien n’est réglé, l’ensemble des problèmes graves demeure. Donc nous ne nous arrêterons pas.

Revenons sur les ronds-points, mais débarrassons-nous des récupérateurs gauchistes : Fi-fis de Méluche, blackblocks, syndicalistes et autres parasites. Retour aux sources du 17 novembre.

Et râclée à LREM le 26 mai : votons France souveraine !

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De natura vulcanorum

volcan2J’aime le spectacle des volcans. Leur puissance est celle de la Nature même : on peut toujours les surveiller en espérant pouvoir crier « au feu ! » en temps voulu, il est impossible de les empêcher d’exploser, de répandre laves et nuées ardentes balayant tout sur leur passage. Les peuples les plus sages, ceux des hommes vivant sur les pentes des géants et tirant bénéfice de la fertilité des scories, de l’énergie des sources thermales, ont raison de les considérer comme des Dieux et de tenter de se les concilier.

On spécule beaucoup, de manière très scientifique, sur les conséquences dévastatrices de l’explosion de quelque super-volcan tel le Yellowstone. On dit que les effets s’en feraient sentir sur toute la planète, entraînant l’impuissance des économies technologiques. Je l’admets volontiers, car il n’est pas même besoin d’un tel cataclysme pour prouver la labilité de nos sociétés dépendant de la technologie, la grande tempête de l’an 2000 ayant montré comment quelques arbres tombés sur des lignes à haute tension peuvent paralyser une région privée d’électricité.

Je me réjouis de ces leçons qui devraient rabattre le caquet des orgueilleux naïvement confiants dans la puissance de nos techniques, qui s’imaginent que parce qu’ayant apprivoisé quelques aspects de la Nature nous serions les maîtres du Cosmos. Péché d’orgueil, qui culmine en ce moment avec les délires de tous ceux, politiques, écologistes madrés, simples imbéciles, qui prétendent que l’Homo Sapiens, qui est aussi Homo Faber, serait capable de mettre fin aux cycles millénaires des périodes d’alternances climatiques, du chaud et du froid. Le sage sait que nous participons de la Nature, qu’elle est plus forte que nous et qu’il faut composer avec elle. Les fous croient la dominer ; plus dure sera la chute.

Les documentaires évoquant l’explosion d’un super-volcan se plaisent à montrer l’extinction progressive des lumières émises par les monstrueuses mégapoles, la paralysie des transports, des échanges de tous genres. Ce n’est pas invraisemblable, nous avons déjà constaté la perturbation du trafic aérien lors de l’éruption de l’Eyjafjöll en 2010. Je me suis toujours interrogé sur cette grégarité stupide qui pousse des masses humaines à s’amonceler dans les villes. Contrairement à l’Urbs romaine, laquelle, à part son forum et ses sept collines, regroupait surtout des villæ agricoles, les monstres urbains modernes entassent les hommes dans des boîtes à sommeil. Le danger d’y rencontrer les brigands y est plus grand que dans les antiques forêts de la Gaule Chevelue, surtout lorsque le Barbare est commensal au festin. On élève des tours de Babel de verre et d’acier ; point n’est besoin du choc d’un avion pour les détruire et tuer les occupants, une simple panne d’ascenseur suffit, cela s’est déjà vu.

Rendu fou par ce pouvoir de faire que lui confère son ars fabricandi celui qui croit au mythe de l’Homo Œconomicus a oublié la sagesse de Virgile : « O fortunatos nimium, sua si bona norint, agricolas ! » Les volcans, la tectonique des plaques, les tsunamis afférents se chargent de lui prouver que la Nature peut emporter une civilisation. La lave, les lahares, les vagues de fond détruisent ce que les Hommes devront reconstruire. Car il est une autre leçon à tirer des volcans. Les hommes habitués à fréquenter les volcans reviennent après l’éruption, même si le géant menace encore, er rebâtissent car là sont leurs racines. Seuls quelques imbéciles sans racines, gens en l’air, légumes hydroponiques ne survivant qu’avec des appareils, s’étonnent, voire ricanent devant l’obstination de ces villageois ; mais les sages, eux, n’abandonnent pas leur terre nourricière, quitte à côtoyer à chaque heure le danger, car là sont leurs racines, là s’opère la communion charnelle de l’Homme et de la Nature. Voilà ce que ne peuvent comprendre les cerveaux vides de la « Jetset » qui se sentent chez eux d’une mégapole étrangère à l’autre.

Je ne suis pas contre la technique, elle est la forme humaine d’adaptation au monde qu’elle transforme là où elle peut et comme elle peut. Mais ce pouvoir faire ne doit pas engendrer un n’importe quoi faire, il est des pouvoirs que doit modérer l’éthique, faute de quoi l’on commet ce que le chœur de la tragédie antique, Les Perses, appelait le crime d’hybris, atteinte à l’ordre du monde. De cette transgression criminelle nous voyons l’injuste excès dans le « transhumanisme » qui prétend « améliorer » l’Homme par l’emploi de prothèses et par l’eugénisme qui n’ose pas encore dire son nom. Cette prétention est ridicule. Elle culmine, perverse, dans l’emploi des techniques de GPA, PMA, et peut-être empirera-t-elle dans le clonage humain déjà rendu possible. Elle génère des folies « trans », les idéologies démentes du genre, l’utilisation d’hormones pour changer de sexe -du moins le croit-on, car malgré les Dr Mengele, XY et XX demeureront comme l’a décidé la Nature. Ces excès mettent en danger l’espèce humaine bien davantage que ne le font tous les volcans de la Terre.

L’hybris nous interconnecte sans nous faire communiquer, nous réduits à l’état d’individus classifiés et espionnés, surveillés. Heureusement, et il faut s’en réjouir, il y aura encore et toujours des Assange pour dénoncer les vilenies et des cyber-attaques pour détruire cette toile d’aragne qui nous emprisonne. Et, ma fois, si ici et là quelque volcan nous aide en cette entreprise salvatrice, ce sera un don de la Nature. Tout ce délire technologique visant non plus le service de l’humain mais son asservissement au marché est heureusement fragile et peut être anéanti à tout moment. Ce serait une libération, non un cataclysme.

Cependant, il n’y a pas que la Nature pour menacer les civilisations. Les ennemis civilisationnels sont bien plus à craindre, à commencer par l’islam. Et la décadence, aussi, est inscrite dans le devenir des civilisations ; nous en voyons assez les tristes manifestations pour en détailler ici les aspects multiples connus de tous. La différence d’avec les menaces naturelles, lesquelles nous forcent à louvoyer, est que les menaces de l’ennemi et de la décadence, sa complice obligée, n’ont rien d’un fatum puisqu’on peut les combattre et en triompher, au moins pour un temps historique donné. Si l’on doit demeurer stoïque en vivant près du volcan, le devoir de tout Homme est d’être combattif pour parer à la décadence. Il est sot de ne pas composer avec les volcans ; il est criminel de composer avec la décadence.

Patience ! Le char de l’État -bâti du même système que si le Père Ubu l’avait construit lui-même- navigue sur un volcan, aurait dit M. Prudhomme !

Sacha

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UNEF : nuisible, raciste, ultra-féministe et débile mentale

singeOn sait ce que vaut l’UNEF. Cette coterie de petits-bourgeois gauchistes ne s’est pas améliorée au fil des lustres, au contraire, c’est devenu un cloaque de nuisibles racistes anti-Blancs, sexistes, crétins oligophrènes. En témoignent maints messages postés sur les « réseaux sociaux » par leurs chefs de bandes, par exemple la fanatique musulmane Hafsa, qui appelle à pendre les Blancs et se fout de l’incendie de Notre-Dame. Ou encore cette sotte bourrique de Limoges qui, masochiste et bien représentative de la « dissonance cognitive » frappant les étudiants principalement en Lettres et Sci-Hum, ose écrire : « Franchement les blancs font pitiés ( sic ) ». Ou encore les oligophrènes UNEF de la Sorbonne opposés à la représentation des Suppliantes d’Eschyle sous prétexte de « blackface ». Il ne se passe pas une semaine sans que ce ramassis d’idiots ne fasse parler de lui dans quelque scandaleuse affaire.

C’est logique : toute la crasse intellectuelle se concentre dans ce pseudo « syndicat » : islamophiles, extrêmes féministes, tarlouzes honteuses d’être Blanches et biologiquement mâles, trans, « genristes », métrosexuels, immigrophiles, sans doute aussi végans et surtout fainéants ignorants. On organise ainsi des raouts « non-racisés » etc… Il n’est donc pas étonnant que ces sous-doués aient adopté l’écrÉTINure inclusive. Justement, en triant des papiers à jeter à la décharge, je suis tombé sur un courrier adressé à mon fils, étudiant (de droite AF, soyez rassurés), à propos des élections à la mutuelle LMDE, source de financement détourné de l’UNEF. Voici un magnifique exemple d’emploi de l’écrÉTINure :

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Mais dans ce conglomérat de conneries (il faudra un jour punir ces attentats contre l’orthographie), le plus marrant est ceci :

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Emportés par leur zèle de « mecs qui se prennent pour des perruches bisexuelles et des pommeaux de douche non-genrés », ces idiots à la puissance dix confondent tranquillement un adverbe avec une construction adjectivale. Et c’est ce genre de cancres même pas sympathique qui, incapables de faire autre chose, rentreront à « Sciences-Pot » (comme « Pol Pot ») ou deviendront « professeurs des écoles ». Et l’on s’étonnera ensuite de voir la France -ou ce qu’il en restera- dernière au classement PISA ! Mais attendez, ce n’est pas terminé. Dans le même papier, je lis :

unef-cons2

Il faut le faire ! Je croyais que les garnitures « périodiques » concernaient uniquement les personnes du Beau Sexe, mais l’emploi de l’écrÉTINure laisse à penser que les hommes mâles ont aussi des écoulements menstruels -du moins dans le cerveau malade des UNEFumistes. Remarquez, rien ne saurait surprendre de la part de «  perruches bisexuelles » et de «  pommeaux de douche non-genrés ». Il n’y a pas de doute : les symptômes d’une dégénérescence cérébrale affectant certaines castes de la société sont patents.

Citoyens ! Il n’y a plus d’élites en France, il faudra se débarrasser de toute cette racaille gauchiste et revoir la copie ! Il est grandement temps de foutre sur la gueule à toutes ces cliques perverties par des idées démentes venues des campus démocrates yankees ! Il en va de la survie de notre civilisation.

Haro & bastonnade !

Raymond

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Vous avez dit bizarre ?

diablesse-gjAprès les démonstrations faux-cul de Macron et des des pleureuses politiques qui se foutent bien de l’Héritage des Français -puisque les voyous de la caste monopolistique sont mondialistes- des questions commencent à être posées.

Ainsi, sur LCI l’ancien ingénieur chef de Notre-Dame (cliquez pour entendre) avoue ne pas comprendre. Selon ses dires, a) il est difficile de faire brûler du très vieux bois de chêne [là, je l'atteste : ce n'est pas du bois d'allumette!], b) des tas de précautions avaient été prises pour surveiller tout départ éventuel de feu, et c) tout était fait pour éviter les courts-circuits. Prudent, l’ingénieur retraité n’émet pas d’hypothèse, il déclare seulement ne pas comprendre. Je rappelle qu’au cours des reportages, on avait évoqué deux foyers d’incendie.

Les citoyens ne manqueront pas de faire des conjectures, voire de rapprocher le drame avec l’incendie volontaire de l’église Saint-Sulpice. Nous connaissons trop les habitudes des gouvernants qui ne cessent de mentir (on ne sait toujours pas la vérité sur l’explosion de l’usine AZF) non par raison d’État mais par couardise et pour protéger leurs sales manigances. Car la caste politico-médiatique est la première à fabriquer de fausses nouvelles (fuck-news). L’hypothèse d’un acte criminel, et même d’un attentat prosélyte, n’est donc nullement à écarter.

Nous ne connaîtrons la vérité que plus tard, beaucoup plus tard. En attendant, les voyous, comme toujours, essaient de tirer du bénéf du drame pour redorer leur blason bien pourri par les affaires et par la colère des victimes de leur politique. Ils font semblant de bieurler : ne nous laissons pas avoir par leurs larmes de crocodiles. Quant aux gauchistes qui kiffent l’affaire, il faut leur foutre sur la gueule.

Raymond

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Notre Peuple rebâtira Notre-Dame

notre-dameCe n’était pas la plus belle de nos cathédrales. Chartres, chez les Carnutes, la surpasse en splendeur, Reims où furent oints nos Rois la dépasse en beauté, et la romane Vézelay, là où Saint-Bernard prêcha la Croisade, en ferveur. Mais, puisque l’on fit de Paris une capitale sur la route des invasions, Notre-Dame représente huit cents ans de l’Histoire de France. Imaginons un bourgeois de l’Ile de la Cité interrogeant un brave sculpteur-ymagier : « Que fais-tu donc ? – Je bâtis une Cathédrale ! » Tout était là depuis le début. Là on couronna le plus populaire de nos Rois, Henri le Quatrième. Montmorency-Bouteville, Duc de Luxembourg, y ramena tant de drapeaux pris à l’ennemi qu’on le surnomma « le tapissier de Notre-Dame ». Bonaparte y fut couronné empereur. Jusqu’en 1919, Notre-Dame abrita nos gloires militaires sous forme d’emblèmes enlevés aux adversaires.

Les plus anciens se souviennent peut-être qu’en 1940 les francs-maçons du cabinet Raynaud, effrayés par l’impétuosité des armées hitlériennes, et ne sachant plus à qui se vouer, y firent chanter un Te Deum. Un autre Te Deum, quatre ans plus tard, vint célébrer la délivrance de Paris « libéré par son Peuple » ainsi que le proclama De Gaulle. Bien sûr, le profane touriste, depuis, l’envahissait chaque jour. Bien sûr, l’ennemi intérieur -et Dieu sait s’il a de multiples visages, de l’idolâtre de l’Europe des monopoles au fanatique du chamelier pillard en passant par l’imbécile adolescent boutonneux aux idées de gauche- ne lui témoignaient qu’indifférence, voire mépris, haine même.

Mais je crois que soudain, lorsque retentit cette terrible nouvelle : « Notre-Dame est en feu ! » tout un peuple, jusques et y compris sur les ronds-points, a ressenti une profonde blessure. Ce n’était pas seulement un édifice porté au répertoire du « patrimoine » qui brûlait, mais quelque chose de l’âme d’un peuple, une âme que l’on croyait morte sous les vicissitudes et les tortures infligées par les républiques. Les gens de France ont pleuré de tristesse en voyant s’écrouler la flèche, flamber la forêt des charpentes. Un président, l’air plus faux-jeton que jamais, a promis que Notre-Dame serait reconstruite ; pouvait-il faire autrement, même s’il profère qu’il n’y a pas « de culture française mais une culture en France », le misérable ? Mais déjà des mécènes venaient, les plus tristes fronts de la ploutocratie, cette fois, ont offert des millions : c’est bien le moindre (1). Mais, je le sens, tout le Peuple est prêt à participer à la reconstruction. L’histoire de la Cathédrale, l’histoire de la France, ne s’arrêteront pas là !

Il faudra des décennies avant que Notre-Dame retrouve sa splendeur. Ceux de notre génération ne verront pas cette apothéose. Nos fils et petits-fils devront lutter pour résister à l’invasion barbare et rebâtir malgré tout un monument de la Chrétienté et de l’éternelle France. Que le Ciel les assiste et qu’ils s’assistent eux-mêmes ! Nous sommes tristes, mais aussi pleins d’espoir, un peuple s’est reconnu.

Raison de plus pour flétrir tous les voyous, tous les barbares qui ont osé, sur les « réseaux sociaux », se réjouir du malheur. L’ennemi civilisationnel, bien sûr, ces « français » de papiers gavés d’argent des politiques de la ville, des subventions, câlinés par les édiles et les juges, vivant largement de la couardise des politiques. Nous n’attendions pas autre chose de ces barbares, on ne peut même pas leur en vouloir, simplement avoir la volonté sacrée les chasser de cette terre de France où ils n’ont pas leur place. Et puis il y a les traîtres, traîtres par bêtise,par méchanceté, par lâcheté, les gauchistes, toute la clique des « progessistes » qui veulent instaurer la Corée du Nord ou Cuba à Paris. Parmi eux, une fois de plus, les oligophrènes de l’UNEF. Décidément, depuis quelques jours, il n’est plus question que de leurs excès totalitaires. Une certaine « Hafsa » qui cumule les tares de l’islamisme et du gauchiste, publie :

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Le Bert… Cela signifiait en ancien Français : « le valeureux ». L’énergumène UNEFien portant ce nom l’usurpe grandement, car il publie : « Ça y est, drame national, une charpente de cathédrale brûle ». Sale vermine ! Rappelons aussi qu’il y a quelques années Notre-Dame avait été profanées par les psychopathes « femen » que la « justice » n’a même pas condamnées. Je ne rapporte ici que des faits saillants, mais il y a des milliers de messages haineux anti-France sur les « réseaux » qui n’ont rien de « sociaux » mais tout de communautaires. Ceci nous montre que même si notre Peuple s’est retrouvé, les plus laminés sur les ronds-points, tous devant le drame de Notre-Dame, le chemin du salut national sera long et parsemé d’embûches. L’ennemi intérieur s’acharne. Je ne verrai pas notre victoire, mais je crois en elle !

Sacha

(1) En fait, les ploutocrates ne donnent qu’un peu de leur argent de poche. Quant aux « politiques », c’est un festival de pleureuses et de danseurs de claquettes qui tirent profit du drame (une fois de plus) pour se refaire une image.

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NOTRE-DAME BRULE !

notre-dame-bruleTerrible incendie. La flèche de Notre-Dame vient se s’effondrer. Nous sommes atterrés.

QUI A MIS LE FEU ?

Nous ne croyons pas aux signes, d’habitude, mais tout de même on dirait que le Destin ou Dieu, comme vous voudrez, nous envoie un avertissement.

La Rédaction.

 

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