Décadence délirante !

cocarde-site-web-reduitAprès s’être comportés comme des carpettes devant les délires de l’UNEF (Affaire Eschyle), les sorbonages montrent qu’ils sont complètement dévissés du bulbe. Voici qu’ils veulent, ces connards, créer un master « études sur le genre ». Bien dans la ligne de la décadence cérébrale qui affecte les « zintellos » de gôche, réduits à des cerveaux de Shadocks. La Cocarde Étudiante se moque avec raison de cet accès de crétinisme (citation ) :

« La Cocarde Étudiante – A la rentrée prochaine, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne délivrera un nouveau diplôme de master intitulé : « études sur le genre ». La Cocarde étudiante se réjouit de ce nouveau diplôme et vous liste toutes les bonnes raisons de sy inscrire :

Détente pendant vos études:

Quelque soit la question posée vous aurez toujours la même réponse à fournir : « c’est la faute au male blanc cisgenré oppressif ».

Apprenez bien cette phrase et c’est le 20/20 assuré !

Plus de temps pour vous reposer après votre diplôme :

Vous pourrez continuer à faire la grasse matinée car votre diplôme vous mènera tout droit à Pole Emploi. Pendant que les autres travailleront, vous aurez tout votre temps pour organiser par exemple des « Assemblées Générales non mixtes racisées ».

Assister à une formation de prestige internationalement reconnue :

Ce master vous permettra d’assister à une formation de qualité, déjà enseignée dans des universités de renommée mondiale. Encore un petit effort et la Sorbonne pourra s’aligner sur le « Parcours discrimination, mention études sur le genre » proposée par l’Université de Bretagne Occidentale.

De l’argent public bien dépensé :

Les locaux de Paris 1 ont été embellis par les tags du type : «ZAD partout, Cocarde nulle part ».

Il n’y a donc aucune raison de dépenser de l’argent pour les restaurer. La grande priorité budgétaire est de payer les professeurs d’étude sur le genre.

Enfin un enseignement vraiment à gauche :

La Sorbonne est une université d’extrême Droite où des fascistes comme K. Marx ou P. Bourdieu sont étudiés. Grace au master études sur le genre, de vrai-e-s gauchistes militant-e-s du NPA seront vos professeur-e-s.

La Cocarde Etudiante. »

Je comprends nos amis de la Cocarde : cette dingomanie des sorbonagres porte à rire. Enfin, à rire seulement de la moitié de la figure, car l’autre moitié ne peut que dessiner un rictus de rage. Car il faut le savoir, ces délires sur le genre, qui émanent d’une coterie bigarrée et interlope, non seulement n’ont rien de scientifique (mais dans les facs de lettres, on se fout pas mal de créer de la science !) sont issus des perversions d’un père fondateur, pédophile militant de surcroît, le dénommé John Money (décidément, l’euphonie du nom [Money, Monnet, monnaie] n’évoque des catastrophes !), type aussi dangereux que Mengele, fou par perversion. Michel Onfray en a parlé, et nous recommandons tout spécialement la lecture de l’ouvrage de Jean-François Braunstein : La Philosophie devenue folle. Le genre, l’animal, la mort, paru en 2018 chez Grasset. Ce coco mal perché de Money a été suivi par des hystéro-lesbiennes comme Butler, Preciado etc… La perversion issue des campus yankees gauchistes a eu vite fait de franchir l’Atlantique, et rappelons qu’une virago à la tête des jeunes socialistes martelait qu’on allait en-sei-gner-la-thé-o-rie-du-genre-à-l’école. Ce qui plaisait à lala Belkacem, et à toute la clique des métrosexuels et de « mecs qui se prennent pour des perruches bissexuelles et des pommeaux de douche non-genrés » (1).

Moi, j’en ai marre de payer des impôts pour nourrir des connards gauchistes de sorbonagres (et toute l’université française en est farcie) qui osent créer des masters qui non seulement ne présentent aucun intérêt ni pour la société, ni pour la science, ni pour l’économie, mais encore sont là pour aggraver la perversion des esprits et la décadence. La seule réponse à cette folie, c’est la baston. Merde à la tolérance ! Jadis, pour la tolérance, il y avait des « maisons » du même nom. Soyons intolérants, soyons-le résolument, brutalement. Si nous faillissions à cette tâche, à coup sûr ce seraient les barbus qui remettraient de l’ordre. Ce serait atroce, mais peut-être l’Occident pourri mérite-t-il cette punition pendant sept siècles. Alors essayons d’éviter la catastrophe. Haro & bastonnade sur les fous du genre ! Et fermons les facultés de « lettres et sciences humaines » pour effectuer un grand nettoyage.

Raymond.

PS : Notre-Dame brûle. QUI A FOUTU LE FEU ?

(1) Merci à Papacito et Marsault, lisez L’ultime croisade, FDP de la mode, chez Ring.

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Des gnons qui se perdent… mais qui se retrouveront !

220px-dionysos_mask_louvre_myr347L’imbécillité et l’ignorance sont définitivement installées au panthéon de la Sorbonne. Je fais évidemment allusion à la scandaleuse « interdiction » de la représentation de la pièce d’Eschyle, Les Suppliantes, au prétexte inouï que, selon les islamo-gauchistes de l’UNEF, les acteurs masqués de noir auraient exécuté une mise en scène « racialiste« . Les minus habens intellectuels de l’UNEF auraient même contacté les crétins patentés du Cran (de piaf), vous savez, ce furoncle raciste anti-Blanc qui prétend protéger les Noirs et nous faire payer et l’esclavage et le colonialisme. Réponse ô combien pertinente de la bande d’abrutis : voui, voui, c’est du « blackface ». En bon français, ce serait selon ces rebuts dont l’Afrique s’est débarrassée parce qu’ils lui faisaient honte, une manière de se moquer des nègres en se teignant le visage en noir.

L’homme demeuré sage ne peut pas manquer d’être stupéfait par tant de connerie -il faut dire le mot. Mais les sorbonagres, qui ont décidément ce que les psys appellent pompeusement une « dissonance cognitive » -comprenez qu’ils sont lâches et idiots- n’ont même pas cherché à défendre la pièce, le metteur en scène et les acteurs : non, au contraire ils ont obéi passivement à l’oukase d’une bande d’énergumènes incultes, stupides, dirigés par une islamiste bâchée.  L’affaire a occasionné -c’était bien la moindre des choses- une réaction du ministère de la culture qui a « condamné fermement cette atteinte sans précédent à la liberté d’expression et de création dans l’espace universitaire » tout en rajoutant en même temps comme dit MacNéron, que « Les Suppliantes’ est une œuvre qui porte en son cœur la notion de dépassement des conflits. En ayant empêché cette pièce d’être jouée au nom d’une idéologie militante, ces perturbateurs font le jeu de la discrimination et de l’exclusion qu’ils prétendent combattre« . Fermez le ban !

J’aime mieux cette mise au point d’un ancien communiste, Pierre Jourde : « Idiot, totalitaire, analphabète et obscurantiste, c’est ce qu’est devenu l’UNEF, dans la plus prestigieuse université française, la Sorbonne.
Idiot parce que raisonnant comme une savate. « Tout humain est un être vivant. Donc, tout être vivant est un humain. » C’est à peu près le niveau logique de ces braves syndicalistes étudiants. « Tout blackface consiste à se déguiser en Noir. Donc, tout déguisement en Noir est un blackface. » Donc raciste. Voilà comment raisonne l’UNEF de la Sorbonne. »  Plus loin : « Obscurantisme de l’UNEF, qui parvient à faire interdire par la force une pièce d’Eschyle à la Sorbonne, sans la moindre raison sérieuse. Bel exploit ! La guerre contre la culture, c’est un beau combat étudiant. Qui rappelle plus le nazisme ou les gardes rouges (lesquels faisaient interdire les pièces pas assez révolutionnaires) que les idéaux démocratiques. C’est donc ça, l’avenir du militantisme étudiant : je ne connais pas la pièce, ni l’auteur, ni le metteur en scène, ni rien, mais bon, ça ne me plaît pas, ça a l’air louche, allez, on censure. »

Ben oui, nous en sommes là. L’UNEF a toujours été, avec la MNEF, un bouillon d’inculture d’où sont sortis nombres de cadres des partis de gauche, spécialement du PS. Mais tout de même, elle avait encore, lorsque j’étais jeune, une certaine tenue. Tout est balayé aujourd’hui, la stupidité règne en maître. Un symptôme parmi d’autres : ces illettrés emploient bien évidemment, l’écrÉTINure, cette aberration lesbo-féministe qu’ils appellent « écriture inclusive ». La censure style Gardes Rouges sévit partout, les groupuscules bigarrés genre LGBT-Machinchose (le sigle ne cesse de croître en longueur à la faveur de la multiplication des perversions déclarées), Ultra-féministes, anti-racistes (mais réellement racistes anti-Blancs), musulmans, islamo-gauchistes rongent peu à peu le tissu social, culturel, historique du pays. On censure ou mutile des livres vénérables, œuvres d’auteurs talentueux, au prétexte d’incorrection politique ou tout simplement parce qu’ils étaient mâles, Blancs et âgés. Mais attendez :

Une exposition des pièces trouvées dans la tombe de Toutânkhamon est organisée à La Villette. Les islamo-fémino-gauchards tentent de la faire interdire sous pértexte que ce serait du « racisme ». Mis à part l’interrogation qui est la nôtre, mais n’a rien à voir avec l’affaire, à savoir si l’on a le droit ou non de violer une sépulture même vieille de plusieurs millénaires, je ne vois pas ce que cela peut avoir de choquant ou de condamnable.
Mais ils vont encore plus loin dans la connerie. On sait que la vieille théorie selon laquelle l’Afrique aurait été le berceau de l’humanité (des enthousiastes parlaient de l’Ève Africaine) a été balayées par plusieurs découvertes de fossiles d’hominidés bien plus vieux que ceux de la valé de l’Omo, mais sur d’autres continents. Mince alors ! Cela ne fait pas l’affaire de nos négrophiles. Alors -je cite Julien Michel, dans un article paru sur Atlantico : « Des groupes de complotistes s’autolabellisant “antiracistes” – qualificatif dont on sait désormais qu’il cache souvent un racisme parmi les plus éhontés – fantasment une Égypte noire-africaine et s’offusquent que les organisateurs de la magnifique exposition parisienne qui vient de débuter n’en parlent pas ! » Vous avez compris : Malgré l’étude du statuaire, et même de l’analyse génétique de certaines momies, la civilisation des Pharaons était Noire selon ces abrutis qui vont encore plus loin dans le délire :

L’égyptologue Bénédicte Lhoyer témoigne : « Selon eux, nous nions sciemment la supposée origine africaine de Toutânkhamon. Depuis plusieurs années, un discours africanocentriste s’est développé pour affirmer que le royaume d’Égypte était noir. Pour appuyer leur thèse, ceux qui la propagent assurent par exemple que les égyptologues blancs auraient brisé les nez des statues et des momies pour dissimuler le caractère épaté de ces derniers, preuve de l’origine africaine des Égyptiens. Ce serait notamment, affirment-ils, pour cette raison que le Sphinx fut abîmé à cet endroit stratégique… Cette théorie est évidemment farfelue, car il y avait toutes les variantes de couleurs de peau possibles chez les Égyptiens, mais elle est surtout dangereuse, car elle se répand de façon alarmante dans la communauté noire depuis plusieurs années. »
Toujours selon Bénédicte Lhoyer, « Sur la banderole des manifestants contre l’exposition, on pouvait lire «  votre génome est criminel, hypocrite, menteur  « …
Ils récupèrent des discours nauséabonds, ils nous traitent de racistes, mais ce sont eux qui le sont. Sauf que c’est presque tabou d’en parler. Même avec certains de mes étudiants. Pour eux, le racisme n’est que dans un sens ! Et comme l’émotivité est d’abord convoquée plutôt que la réflexion et le recul, le résultat est assez détonnant.« 

Ben oui, il faut bien essayer de se consoler de provenir d’un continent qui n’a rien inventé, ignorait l’écriture, et d’être à la ramasse dans une Europe décadente, alors on essaie de s’annexer une perstigieuse civilisation disparue. Les preuves scientifiques sont carrément jetées au panier. Nous avons affaire à des fous convulsionnaires tout à fait comparables aux criminels tenants de la « théorie du genre », du « tran- » tout ce que vous pourriez imaginer en matière de perversion dégueulasse. Bref : au crétinisme, à l’inculture, à l’obscurantisme le plus crasse.

Moi, j’en ai marre de ce boxon ! Des pintades friquées font la gloire miteuse des plateaux sur les chaînes des médias de propagande et bavent tant et plus contre notre civilisation contre nos mœurs, contre tout l’héritage de vingt siècles de culture. Et ces pourris sont gavés de subventions quand ce n’est pas Soros-the-Hut ou quelque gouape de sa coterie qui les paie. Je ne veux pas que notre civilisation disparaisse : j’appelle à casser la gueule à toutes ces vermines, sans distinction de « genre », de race, de religion, d’idéologie. Ce n’est que par la violence légitime que nous pourrons assainir l’atmosphère. Et je revendique la responsabilité non seulement de mes propos, mais des actions qu’ils pourront entraîner. L’heure est à l’insurrection !

Raymond

PS : Vautrin qui s’occupe en ce moment des Gilets Jaunes, me prie de signaler une excellente critique de l’imbécillité des politiques à propos du harcèlement. Blog de Solveig Mineo : https://www.solveigmineo.com/en-finir-avec-le-mythe-des-harceleurs-de-rue-blancs-video-solveig-mineo/.

La vidéo:https://www.solveigmineo.com/wp-content/uploads/2019/03/mythe-harceleur-blanc.mp4?_=1. J’ai regardé, écouté, c’est excellent, ce que dit cette jeune femme. Et merde aux harpies ultra-féminisme à cervelles d’amibe !

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Printemps cosmique

OLYMPUS DIGITAL CAMERARetour su Soleil au point vernal. Le calendrier m’a indiqué le lever à 5 h 56 (6 h 56 heure locale). Un coup d’œil par la fenêtre me montre la pelouse couverte de gelée blanche : il faudra s’emmitoufler pour aller au rendez-vous de l’Astre. Chocolat chaud avalé, il faut encore gratter les vitres de la voiture avant de partir. Le ciel est parfaitement bleu, une chance ! Dix minutes de voyage, et voilà le dolmen d’où je verrai poindre Phœbus par-delà les collines. Depuis combien de temps le vieux monument mégalithique est-il traversé par les premiers rayons de l’astre lors des équinoxes ? On n’en sait rien. Je m’attends à quelque écart angulaire entre l’axe du dolmen et l’est magnétique. La déclinaison magnétique faussera un peu la visée de ma boussole, peut-être aussi la précession des équinoxes, bref : de petites perturbations cycliques. Mais du ciel rose à l’est surgit le premier rayon, puis la boule incandescente rouge vif et peu à peu virant à l’or. Les rayons passent sous la table dolménique, comme prévu, avec un peu d’écart angulaire : ils suivent grosso-modo une diagonale. Je mesure : le Soleil est bien au 90, l’axe de la chambre dolménique est au 86 à peu-près. Ce n’est pas un grand écart, et le Printemps n’est pas moins arrivé. D’ailleurs, tout à l’heure en allant vers la voiture, un oiseau me l’a signalé. C’est l’automne dans l’autre hémisphère.

J’aime ces spectacles qu’offre le Cosmos, et tout en goûtant l’ivresse que procure l’ordre cosmique, je songeais aux déracinés enfermés dans les villes sales et dangereuses, qui n’ont même plus la notion de la Terre vivante. Ils en auraient plutôt l’idée insensée d’une sphère bleue menacée par l’affreux CO2 du GIEC, et ne voient pas passer les saisons dans les couleurs du ciel et de la campagne. Pauvres gens ! Il leur manque une dimension vitale, celle du Cosmos, alors ils se gavent de mythes. Moi, j’aime cette régularité cosmique qui nous rappelle que, « nés d’une poussière d’étoiles », nous participons totalement de cet ordre. Un jour des atomes, des molécules s’agrègent et nous donnent l’être, puis se désagrègent et nous font disparaître. Le Soleil oscille entre deux solstices et revient à zéro aux deux équinoxes. Mais qui donc, hormis quelques vieux astronomes poètes, s’en soucie ? Pourtant, le Cosmos a ses lois.

Tout au contraire, la société est un phénomène chaotique. Les Pythonisses pourront toujours s’escrimer à prévoir comment l’Histoire va tourner, elles ont toujours faux. C’est pour cela, pour mettre un semblant d’ordre local dans le chaos, que les sociétés se structurent. Les « libéraux » mondialistes auront beau clamer que le « marché » est un « régulateur naturel » des sociétés, ce n’est là qu’une pauvre prétention de fabricants d’automates pour les enfants. La vérité est que cette prétendue autorégulation mercantile ne produit rien de mieux que du chaos en détruisant les régulateurs politiques : frontières, traditions, enracinement des groupes humains. Et donc livre les hommes à la concurrence prédatrice, à une « lutte pour la vie » où les perdants forment l’immense cohorte des gueux. Déstructurer une société, c’est en faire un état sauvage darwinien, un franchissement à rebours du seuil de l’humain, une régression vers l’animalité. Encore les animaux ne sont-ils pour rien dans leur état : vouloir le copier, c’est renoncer à l’humanité.

On comprend donc pourquoi les « perdants » de ce jeu absurde aspirent à rétablir non la « justice », mais les Lois, celles qui légalisent le légitime, or le marché n’est pas légitime. Dès le moment où l’on privilégie le désir, l’appétence, plus aucune régulation éthique n’existe, c’est la fuite en avant hédoniste, au prix de la prédation. Au prix de la tyrannie. La Loi vise à la régularité ; la « justice » ne vise qu’à favoriser l’appétit égoïste : « je le veux, donc c’est juste ». Triste aporie ! On atteint rapidement l’entropie maximale, quand tout mouvement s’arrête.

Pensons-donc à la régularité du Cosmos, travaillons à reconstruire les régulateurs des sociétés. Je dédie ce Printemps aux Gilets Jaunes, qui semblent avoir provisoirement perdu la partie. Et à Macron, qui ne peut rien comprendre.

Sacha

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Acte XVIII : La racaille antifa en action

castaner_antifas_utilesQuel bordel, M’âme Angèle, quel boxon, M’sieur Gaston ! Saccage réussi aux Champs-Élysées à l’occasion de l’Acte XVIII des manifestations des GJ. Franchement, c’est très con ! Attention : je ne vise pas ici les GJ. J’ai suivi l’affaire depuis le matin sur RT-France, la seule TV qui ne suive pas les manifestations avec les lunettes déformantes de la macronie. Très tôt, vers 10 heures, on voyait la place de l’Étoile -Place Charles de Gaulle- bouclée par des cordons de gendarmes mobiles autour de l’Arc de Triomphe. Il y avait encore les blindées désuètes du Régiment de Chars de Romorantin. Mais, c’était bien visible, le spectateur ne pouvait pas manquer ces groupes d’énergumènes sans gilets jaunes, tout de noir vêtus, le groin masqué, la coloquinte casquée, sac au dos. Du reste, les reporters n’ont pas manqué de signaler ces inquiétants personnages. Ils étaient sur place bien avant les GJ.

Ces racailles sont connues, qu’on les appelle « blackblocks » ou « antifas », ce sont de petits bourgeois fanatiques qui rêvent de transformer non seulement la France, mais toute l’Europe en paradis socialiste genre Venezuela, Cuba, Corée du Nord, avant de rentrer dans le rang et devenir clients et serviteurs des banquiers monopolistes. Les services spéciaux et la police les connaissent, ils les ont fichés, ils savent leur adresse, le numéro de leur voiture, leur pedigree : ce sont comme le dit le ministre ex-pégreleux, « des casseurs ». Chaque fois que le peuple ou les syndicats manifestent, ils sont là pour détruire. J’accuse l’Intérieur et l’Élysée de les avoir sciemment laissés entrer dans Paris et se poster prêts à en découdre. Et même je ne repousse pas l’hypothèse qu’ils aient été placés là à dessein.

Car cet acte XVIII se voulait symbolique. De quoi, c’est autre chose. En tous cas, il était bien tentant pour les macroniques de provoquer des affrontements avec les robocops et de faire un maximum de casse. Les frontières entre cette pègre et l’Intérieur ne sont pas si étanches que l’on ne puisse faire l’hypothèse d’un coup tordu. Je la fais. Car pour les macronesques, le seul moyen envisageable pour calmer les GJ sans céder à leurs revendications légitimes, c’est de les déconsidérer auprès des 63% de Français qui les soutiennent encore. Coup double, d’ailleurs, car ainsi le petit-bourge frileux ami de « l’ordre » (Quel ordre, grands Dieux ! La République, c’est intrinsèquement le désordre !), apeuré et rageant devant la casse sera tenté, l’imbécile, de voter macronique le 26 mai et, au moins, soutenir la « loi » anti-manifs.

Alors voilà les vermines blackantifablocks au travail. On casse, on incendie, on pille, et BFM-WC comme ses complices font la réclame pour ce joli spectacle. Je crains bien que cet Acte XVIII ne marque la fin du mouvement. Pourtant, dans leur grande majorité, les GJ sont pacifiques, même s’ils sont légitimement en colère. Pour autant, l’affaire ne sera pas réglée, car les mêmes spoliations -fiscales et systémiques- qui ont suscité la révolte demeurent, et comme diraient les psychanalystes, il faut s’attendre à un « retour du refoulé ». Les macroniques le savent, mais ils poursuivent leurs objectifs avec obstination. Jusqu’à ce que le lourd couvercle placé sur la marmite la fasse exploser. La récession et les catastrophes bancaires annoncées par bien des économistes ne vont certainement pas arranger les crochets de la macronie.

Quoi qu’il en soit, cet Acte XVIII péchait par naïveté. On voulait, dit-on, la « convergence des luttes ». Stupide ! Drouet avait essayé de mobiliser les GJ avec la CGT : raté, car le mouvement n’a rien à cirer des magouilles syndicales. Les syndicats font partie du système, tout comme les climato-fanatiques qui rêvent de politiques capables d’enrayer un très hypothétique « réchauffement d’origine anthropique ». Par conséquent il était idiot de vouloir conjoindre les manifs GJ avec celle des crétins ayant envers le GIEC la foi du charbonnier. Car derrière les climato-fanatiques, il se profile des margoulins qui font de l’or sur la crédulité des gens : vendeurs de compères-loriots divers, des panneaux solaires aux éoliennes et aux voitures « tout électrique ». Un peu de bon-sens suffit pour comprendre que c’est, finalement, le Peuple qui paie les frais de la « transition énergétique » et que c’est précisément l’annonce de la spoliation par la taxe-carbone qui nous a mis sur le ronds-points le 17 novembre 2018.

Autre naïveté entendue d’un GJ invité sur RT-France qui appelait tranquillement à lier les luttes des Gj avec celles des « quartiers ». Mais enfin ! Les « quartiers » n’ont rien à voir avec notre civilisation ni avec notre peuple. Ce sont des zones hors-droit où la seule loi est celle des « grands-frères », caïds de trafics divers, fabriques de djihadistes, et dont la seule préoccupation est d’être maîtresses de leurs territoires pour continuer leurs activités illicites. Une société qui se débat ne peut pas faire alliance avec une contre-société qui la menace. Le gauchisme à la Mélanchon-Autain ne sied pas aux GJ.

Il n’empêche que nous allons devoir changer de tactique, car les affrontements violents sont extrêmement contre-productifs. Ils font des blessés graves, ils affolent le bourgeois, ils servent à justifier la répression et les lois scélérates. GJ, n’offrons pas à Macron le bâton pour qu’il nous batte ! Le pire serait d’abandonner, mais je pense que l’aiguillon de la pauvreté se chargera de réveiller les plus mous d’entre-nous. Que faire ? Premièrement, revenir sur les ronds-points, là où tout a commencé et où se sont renoués des liens sociaux détruits depuis quatre décennies. Se voir, se parler, partager, mener des actions ensemble pour tous, c’est le minimum. Deuxièmement, constituer des réseaux de solidarité : que pas une personne spoliée ou frappée d’un abus administratif ou judiciaire ne se retrouve seule. Ces réseaux devraient perfuser partout dans le corps social. Troisièmement, réagir immédiatement et massivement à toute nouvelle spoliation imaginée par le pouvoir, lequel est toujours à chercher des expédients pour faire payer au peuple la facture de ses fautes, de ses lubies, de ses fanatismes. Quatrièmement, prendre conscience que la classe politique n’a qu’une marge de manœuvre très restreinte à cause des diktats de l’UE. et que si nous voulons redevenir maîtres de notre destin, il faudra réimposer notre souveraineté face à l’UE dont il n’a pratiquement pas été question (en tous cas pas assez) dans le Mouvement. Et, subsidiairement, repérer les casseurs et leur casser la gueule pour nous venger du mal qu’ils nous font.

N’oublions pas que les revendications légitimes ne sont pas satisfaites : fiscalité, rétribution du travail, RIC. Ce n’est pas le moment de jeter le manche après la cognée.

Sacha

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Houloulou !

diablesse-gj« 49 personnes ont été tuées lors de la prière du vendredi dans des fusillades contre 2 mosquées de Nouvelle-Zélande. » D’après que le « terroriste » serait Blanc, d’extrêêêême drwâââte et admirateur de Trump. Houloulou ! D’accord, ce n’est pas bien, mais… Je n’ai ni télé ni radio, mais je sens que l’haleine pestilentielle de la bien-pensance plombe rudement l’atmosphère. Il faut s’attendre à des cris de basse-cour dans les moyens de propagande de masse, un défilé de super « spécialistes », d’irresponsables d’organisation racistes anti-Blancs (communément appelées « antiracistes »), et même d’immense philosophes comme BHL (dit « Béchamel »), et même l’imam Komiresphir. Revoilà les « zeur-les-plus-sombres », l’horrible menace de « l’estrème droite ». Nul doute que les européâstres macroniques vont instrumentaliser l’incident (oui, j’écris « l’incident ») pour flétrir leurs adversaires « populistes ». Car voyez, le Padamalgam est un médicament à usage unique : il ne fonctionne que lorsque les auteurs d’un attentat sont musulmans, jamais dans les autres cas. Et puis une élection vaut bien toutes les conneries proférables possibles. Bref : ça tombe à pic !

Tout de même, si l’on compare le nombre des victimes avec ceux du seul Bataclan, de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, l’islam gagne par KO technique. Cela dit, l’affaire n’a rien d’étonnant, il était même prévisible que face à la menace et aux exactions islamiques des gars se révoltent et passent à l’acte en rendant coup pour coup, puisque que les États censés défendre les citoyens ne font rien. Il se peut aussi -allez, j’y vais de mon couplet complotiste- que le gusse ait été un peu téléguidé par quelque mafia gauchiste, cela s’est vu.

Ah, autre chose. J’apprend d’ici et de là qu’une bande d’imbéciles veulent mettre les gens, singulièrement des lycéens, en grève pour… « le climat » ! J’ai déjà dit cent fois que cette histoire de réchauffement d’origine anthropique était un pur délire, et surtout que des hommes (peut-on encore les appeler comme cela ?) d’aujourd’hui se croient tellement plus fort que la Nature qu’ils s’imaginent pouvoir changer « le climat », cette chose dont en fin de compte on ne sait pas grand-chose. Péché d’orgueil, crime d’hubris ! Je ne connais pas trop bien l’origine de cet appel dérisoire à la « grève » (mondiale, s’il vous plaît !), et je m’en fiche, mais il semble que les moyens de propagande de masse mettent en vedette une gamine, Greta Thunberg. On se souvient qu’elle était allée à Davos, et même on faisait croire qu’elle avait forcé le passage… dans une zone où étaient rassemblés les plus grands criminels de la planète, donc hyperprotégée. Foutaises, c’était un coup monté de propagande. Elle serait suédoise, et l’on sait dans quel marasme culturel et intellectuel se trouve actuellement la société suédoise. Et elle serait autiste « Asperger ». Très intéressant.

Le syndrome d’Asperger, que j’ai étudié sur des cas assez nombreux, se présente comme suit : (A) troubles de l’interlocution, (B) troubles de socialisation, (C) atteintes neuro-sensorielles. Allons plus loin ; On distingue en fait sept caractéristiques générales : Les Asperger (1) résistent aux changements. Un simple détour sur le chemin qui mène de la maison à l’école peut être une terrible source d’angoisse. (2) Ils présentent une altération des interactions sociales c’est‐à‐dire qu’ils ont de la difficulté à comprendre les règles sociales. (3) Ils ont des intérêts restreints. (4) Ils ont des difficultés de concentration. Ils sont très sensibles au bruit, au toucher, au mouvement et à la lumière du fait qu’ils sont incapables de moduler les tensions sensorielles. (5) Ils ont une altération de la coordination motrice qui cause des difficultés à écrire, dessiner, lancer une balle (par exemple) ; (6) Ils ont des difficultés scolaires en particulier pour des tâches demandant du raisonnement ou de la résolution de problèmes. (7) Ils ont une vulnérabilité émotionnelle, c’est‐à‐dire qu’ils ne réagissent pas adéquatement face aux demandes de l’environnement scolaire.

La pauvre petite Greta Thunberg n’est pour rien, en fait, dans tout le barnum mené par les « réchauffistes » et surtout par des financiers avides d’exploiter la peur climatique pour vendre des compères-loriots « écologiques » parfaitement inutiles, voire nuisibles. Il est honteux, coupable, criminel d’exploiter cette gamine pour duper le monde. Ces gens-là n’ont aucune éthique. De fait, comme les gens de bon-sens ne croient guère à ces fariboles (bobos exceptés, mais ce sont des idiots redhibitoires), c’est aux plus fragiles que l’on s’adresse, à des ados boutonneux susceptibles de dysphorie du genre, à la tête mal faite et bourrée d’idéologie par les profs gauchistes experts en tératogénèse. Parents ! Bottez-leur le cul, nom de Zeus ! Vous allez voir : les MPM vont sauter sur l’occasion de cette « grève » ridicule pour une fois de plus, après les délires algériens, occulter les Gilets Jaunes

Ces Gilets Jaunes dont, selon un sondage BFM-TV, 61% des citoyens auraient une opinion positive. Ces mêmes citoyens, d’ailleurs, pensent à 63% que le barnum macronique du « grand débat national » ne débouchera sur rien d’important, sinon de concret. Vous comprenez bien qu’il faut cacher les incontinences du chat sous le tapis : la Nouvelle-Zélande en offre un, et l’autre les réchauffistes le tissent. Franchement, je hais cet Occident décomposé !

Laissons tisser le mérinos. Polémia nous invite à lire une séquence intéressante parue sur Youtube (faites vite avant qu’elle ne soit censurée !) :

Héhé ! Voilà qui ne va pas du tout plaire à la bien-pensance ! Mais on savait déjà tout cela, simplement la bien-pensance s’efforce de l’occulter. Le QI n’est pas un instrument de mesure fiable ; lorsqu’on sait comment il est fabriqué, on s’aperçoit qu’il ne mesure pas « l’intelligence » (dont très peu de gens savent ce que c’est) mais seulement un taux plus ou moins élevé de conformisme, même dans les épreuves les plus formelles. Ce qui explique qu’il n’est pas exportable d’une culture à l’autre. En revanche, si comme tous les hommes sont bipèdes, tous, sauf pathologie, ont une faculté de langage (logique), d’outil (technique), de socialité (sociologique), d’éthique (axiologique). Mais il y a des différences remarquables parmi les races humaines. Cela tient au fait que toutes ces facultés ne sont pas du tout transcendantes, mais tiennent à l’activité du substrat cérébral. Et lui, eh bien il est génétiquement déterminé, et tous les hommes n’ont pas le même cerveau. Il y a par conséquent des différences qualitatives. Tirez-en vous-mêmes la conclusion !

Sacha

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La rage des faux Monnetyeurs

fil-du-mensonge_Revenons au livre « explosif » de Monsieur de Villiers. Comme prévu, la racaille « progressiste » hurle au complot, alors qu’elle a occulté des vérités que l’auteur révèle documents à l’appui. Il en révèle d’autres tout aussi gênantes pour les européâstres. Je conseille de regarder un document BFM-WC où Philippe de Villiers est devant l’inquisitrice macronique Ruth Elkrief, voyez ici. L’inquisitrice fait des efforts nerveux et désespérés pour faire taire Monsieur de Villiers, mais elle se heurte à la tranquille assurance de celui-ci, qui montre une merveilleuse maîtrise de soi et finit toujours par faire passer son message. L’idée des margoulins de BFM-WC était certainement de faire dire à Philippe de Villiers : « votez pour la liste de… » (sous-entendu : du RN), mais en dépit des insistances de l’amie de MacNéron, le « lépreux » amoureux de la France explique qu’il est simplement celui qui sonne le tocsin. Libre aux citoyens d’en tirer les conséquences. Au temps pour Elkrief. Car l’ouvrage de Monsieur de Villiers figure ce matin (13 mars 2019, 11 h 55) en troisième position au palmarès des ventes de livres chez Rue des Livres, alors qu’il n’était qu’en douzième position il y a deux jours. Voilà qui montre que l’ouvrage de Philippe de Villiers correspond à une attente, et l’Obs(édé), les faux historiens de la « construction européenne » (faux Monnetyeurs !), les européâstres, auront beau clabauder, il fallait que la vérité fût dite. À deux mois des élections pour le « parlement » européâstre, ce livre vient à point. Une autre révélation lancée mardi dernier par Madame Le Pen, celle du financement du parti européâstre ALDE (assonance curieuse avec la Halde, non ?) par les multinationales dont Bayer-Monsanto, a bel et bien été admise de force par les médisatres, car c’est un fait pour qui s’amuse à rôder autour de la commission et du parlement : des nuées d’agents d’influence, vrais corrupteurs, travaillent à faire voter des « lois » les favorisant. Monsieur de Villiers avait, du reste, largement développé ce scandale dans Le Moment est Venu de Dire ce que j’ai vu.

La traduction en Français de l’article majeur de Lisa  Littman : Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults est disponible sur la page « Téléchargements », en document .pdf. Je me suis efforcé de traduire au plus près du texte originel, tout en signalant dans des notes mes hésitations sur certains passages grammaticalement obscurs. Pour le moment, je ne commente pas, je laisse les lecteurs se faire une opinion sur ce qui est décrit dans cet article. Cependant, j’entends en faire prochainement un commentaire, et je me fous bien des censeurs et des chats-fourrés qui me chercheraient des poux dans la tonsure : c’était pour moi un devoir civique et moral de faire connaître cette étude. Coïncidence, cette publication tombe au moment où les lecteurs de l’excellent site LesObservateurs.ch apprennent qu’une opération de propagande prosélyte des pervers va se dérouler à Paris « dans 20 jours », soit le 21 mars : « Paris : «Queer for Kids»: un atelier queer pour les 7-14 ans ». Un des animateurs a pour sobriquet « Judas la Vidange », ce qui laisse penser, mais vous vous en doutiez, que c’est de la m…. Rapprochez cela de ce qui traîne sur les sites pervers, et vous pourrez juger. Enfin, il est intéressant de rappeler que la « queer-week » (appellation contrôlée made in les campus démocrates des USA, car on ne sait pas parler le Français dans les milieux « progressistes ») a été inventée par les petits génies de Science-Po (ou « Science-Pot » comme on dit « Pol-Pot »), vous savez, ce machin qui prépare les décérébrés à traverser la rue pour entrer à l’ENA -encore un palindrome !- voisine. La boucle est bouclée : libéralisme et libertarisme, fric et perversion ne font qu’un.

Je n’ai pas de liste Orbán pour qui voter, c’est dommage ! Enfin, soyez sûrs que je ne voterai ni Macron ni LR, ni pour aucune liste « progressiste ».

Sacha

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Le fil du mensonge

Hord dEurope Small« J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu *». Tel est le titre d’un ouvrage que Valeurs Actuelles, qui lui fait un bel hommage dans son numéro 4293, appelle « La bombe Villiers ». La lecture de l’article ne pouvait que m’inciter à acquérir illico le livre, moi europhobe de naissance.  Il ne s’est écoulé guère plus de deux après-midis entre la réception du colis et la fin de ma lecture toutes affaires cessantes. Car cette enquête minutieuse menée par Monsieur de Villiers et son équipe, servie par le talent littéraire de l’auteur, se lit d’une traite tel un excellent roman policier, avec la promesse d’y revenir ensuite avec moins d’impatience. Mais ce n’est pas un roman, c’est une étude précise, avec à l’appui des photocopies d’archives désormais déclassées d’Europe, des États-Unis, de l’ex-URSS.

Il est vrai que des historiens avaient déjà suspecté l’influence prégnante des milliardaires Américains et de leur CIA dans la genèse de cette entité acéphale à force d’être pluricéphale et occulte qu’est l’Europe des européâstres. Nous savions que l’intervention des Yankees à partir 1917 n’avait été que presque symbolique et que les vainqueurs de la première Guerre étaient principalement les Français et les Anglais. Wilson, l’idéaliste-idéologue, n’a fait entrer son pays dans la guerre aux côtés des Alliés que lorsqu’il a compris que les carottes étaient cuites pour les Puissances Centrales. Il s’agissait de placer ses billes, ou plutôt ses capitaux, y compris dans la « république de Weimar ». Monsieur de Villiers nous montre deux énergumènes tout disposés à les servir dans cette entreprise.

L’un d’eux s’appelait Robert Schuman, issu d’une famille de « Français reniés » de 1872 ayant choisi d’être Allemands. Pour mémoire, mon Arrière-Grand-Père, Lorrain natif, avait choisi la France et la Revanche. En 1914, Schuman porte l’uniforme des armées du Kaiser. C’est un « démocrate-chrétien », comme les misérables de la CDU de Merkel. Après la guerre, il grenouille autour des pacifistes genre Briand (un crétin, si j’en juge d’après la correspondance de Paul Cambon) ; c’est que, dans son idée, les Nations de la vieille Europe issue du Traité de Westphalie (1648) et réinstallée (1815) par les vainqueurs de Bonaparte seraient par nature des fauteuses de guerre et devraient disparaître au profit d’une entité transnationale. Il devint ministre de Vichy. Vichy dont l’École technocratique d’Uriage, préfigurait dans le Neue Europa d’Hitler, toutes les écoles européâstres de l’après 1945. C’est donc ce personnage bigarré qui est devenu un des « pères fondateurs » de l’entité européâstre.

L’autre bigarré était le dénommé Monnet, Jean. De cet individu l’auto-biographie fut écrite ( ! ) par des plumes serviles de Science-Po ; elle est mensongère mais sert de référence aux prêches européâstres en direction de la jeunesse. Monsieur de Villiers dissèque avec patience la biographie de ce personnage interlope, sachant s’adapter comme un caméléon au monde anglo-saxon de la banque, devenir baronet en Angleterre puis grenouillant dans les milieux financiers Américains – au début, la JP Morgan, par exemple, dont on connaît le rôle dans les manipulations financières monopolistes actuelles. Vint l’autre Guerre, Roosevelt avait depuis longtemps compris qu’elle serait l’occasion nouvelle pour les Yankees de placer leurs billes ; il fallait simplement que le Congrès abandonne sa politique isolationniste : Pearl Harbor en fut l’occasion. Voilà donc leur Monnet devenu plus ou moins secrètement l’agent de Roosevelt débarquant à Alger afin de circonvenir le général Giraud. Car il fallait combattre l’influence du Général de Gaulle accusé par l’Américain d’être un dictateur. En fait, ce que redoutait l’impotent Roosevelt, était le patriotisme intransigeant de Charles de Gaulle. L’opération tourna court, on le sait, mais les Yankees ne perdaient pas de vue la vraie raison d’entrer en guerre, la même que celle de Wilson : ouvrir totalement l’espace européen d’après-guerre aux capitaux et marchandises made in USA. On fabrique donc des « comités » qui n’ont rien de Théodule, et c’est ainsi que Monnet, stipendié de la CIA par le biais d’associations de couverture, s’employa à faire avancer non seulement l’idée, mais l’organisation d’une Europe pas à pas débarrassée des Nations. Les documents fournis par Philippe de Villiers montrent que la Chase Manhattan approvisionnait les comptes issus des services Américains. Tout était occulté, et Monnet s’employait à travailler dans l’ombre. Voilà quel était le triste sire, le traître célébré lors des « journées de l’Europe », panthéonisé, « père fondateur ».

Il apparaît également un troisième fondateur, un juriste Allemand qui fut le premier président de la Commission Européenne pendant dix ans : Hallstein. Triste sire lui aussi, ayant appartenu à quatre organisations nazies puis récupéré par les Yankees pour agir à leur solde. Voilà donc les trois Pieds-Nickelés de l’ombre. Ils ont créé ce monstre juridique démovore (1) que l’on appelle « Union Européenne ». À la suite de quoi on ose nous faire croire que l’Europe de Bruxelles serait un projet né de la Résistance ! Non, cela ressemble beaucoup à le Neue Europa d’Hitler, qui lui aussi -étant National Socialiste »- voulait détruire les nations d’Europe. Cette Europe est née d’idées délirantes, d’appétits de profits gigantesques, de totalitarisme. Clamer le contraire -paix, prospérité grâce à la « libre circulation » et le « marché ouvert »- n’est que mensonge, et nos peuples qui regimbent désormais l’éprouvent chaque jour. Et Macron est typiquement un rejeton de ces « pères fondateurs » : ne l’écoutez pas !

La « bien-pensance » européâstre va hurler au « complotisme ». D’autant plus fort le fera-t-elle que Monsieur de Villiers appuie sur l’abcès et fournit des pièces justificatives prouvant que le complot est bel et bien réel. Ne regardant pas la télévision ni ne lisant la presse « principal-flux », je n’ai pas d’écho encore -mais cela viendra- soit du vacarme européâstre, soit de l’assourdissant silence médiatique. Car c’est vraiment une bombe, que cet ouvrage, et il ne serait pas étonnant que la bande macronique ordonne aux rédactions de n’en rien dire. Il FAUT, pensent-ils,que le Peuple, à deux mois de l’élection « législative » (quelle ironie !) européenne, ignore la vérité. Je n’ai, jusqu’à maintenant, vu qu’un extrait d’une émission d’Ardisson où Philippe de Villiers présentait son livre.

Or il est indispensable que cet ouvrage soit lu par des milliers de personnes, et que ce qui s’y trouve soit diffusé et commenté sans modération, à l’usage des citoyens. Les européâstres et gens du Bielderberg disposent des milliards et tiennent les médias : ce n’est qu’avec nos faibles moyens que nous tous, patriotes, pouvons répandre la nouvelle. Mais souvenons-nous : cent vedettes légères, dispersant les défenses, peuvent couler un porte-avions géant. Des centaines de nha-qués en sandales taillées dans de vieux pneus ont vaincu les troupes de l’Oncle Sam. Hardi, donc, diffusons ! Les peuples regimbent contre les méfaits de l’UE, les peuples refusent de disparaître, d’être remplacés par des barbares parasites, les peuples veulent retrouver la maîtrise de leur destin, l’Europe de Schuman-Monnet-Hallstein se fragmente et se délite. Hardi ! Donnons encore des coups de bélier pour jeter bas cet édifice ubuesque ! Le 26 mai, votez pour quelque parti patriote que vous voudrez, mais ne votez jamais pour des partis européâstres. Nous pouvons construire une Europe des Nations, de l’Atlantique à l’Oural.

Sacha

PS : Je n’ai rien contre le peuple Yankee qui fut un grand peuple, aujourd’hui malheureusement gangrené par les fascistes « démocrates » et leurs idées délirantes. Mais j’en ai contre le grand capital monopoliste banquier dont les établissements sont connus et qui poursuivent toujours les mêmes buts de destruction des nations et de mondialisation. C’est pourquoi il est bon qu’existent la Russie, la Chine et l’Inde pour leur faire pièce.

(*) Philippe de Villiers, J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu, Fayard, mars 2019.

(1) Démovore : dévoreur de Peuples

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Deux et deux font quatre

Fou« Des ramifications internationales en Europe et aux Etats-Unis. » Plus d’une tonne d’armes, dont du matériel de guerre, et un atelier de reconditionnement ont été découverts dans la région de Carcassonne, ont annoncé Gérald Darmanin et le procureur de Marseille dans un communiqué publié lundi 4 mars. Ben mon colon ! J’aimerais connaître le pedigree des trois Pieds-Nickelés interpellés -dont l’un batifole dehors « sous contrôle judiciaire »- car si on ne le donne pas, c’est peut-être que ça gêne un peu, non ? Je vous livre mon hypothèse : ou bien c’est un réseau de trafiquants d’armes destinées à approvisionner la pègre, ou bien ça pue le réseau djihadiste. Un tel arsenal ! Avec des casques de vision nocturne ! Ou alors, c’est un coup tordu monté par les barbouzes pour faire croire à un complot des « Strêmedroite » en pleine campagne des européennes. J’aimerais bien qu’on nous dise que 2 et 2 font quatre !

Car qu’on le veuille ou non, 2+2=4, que vous l’écriviez en base deux (10 + 10 = 100), trois (2+2=11), quatre (2+2=10) ou cinq (2+2 =4) ou dix. Bref, c’est comme ça et nul n’y peut rien, à moins d’être complètement narvalot. Un narvalot ou un « progressiste », ce qui revient au même. Cette petite vidéo (en Anglais des Amériques, mais c’est parfaitement compréhensible) vous montre ce qui se passe dans un monde occidental devenu fou (1).

La gentille prof de calcul, futée, finit par retourner l’imbécillité contre les imbéciles. C’est une belle fable philosophique, mais hélas ce n’est qu’une fable. Dans la vie réelle, ce sont les fous qui gagnent. C’est ainsi que MacNéron s’obstine à essayer de nous démontrer que la néfaste Europe de Junker-Merkel est une bonne chose. Que les Gilets Jaunes sont des voyous racistes. Ou que les pervers sont des gens normaux comme les autres. Ou que l’invasion est une chance pour les pays d’Europe et en particulier pour la France (qui, je le rappelle, est menacée d’être envahie par 15 millions d’Algériens, du fait d’un criminel « regroupement familial », si la situation tourne au vinaigre an Algérie). Ou que le terrorisme djihadiste n’a rien à voir avec l’islam. Ou… Ou… La liste des dingomanies néfastes est quasi infinie.

Si nous pouvions retourner le sortilège contre les lanceurs de sorts, les mensonges contre les menteurs, ce serait parfait. Mais j’ai bien peur que le seule solution soit de leur donner une vigoureuse bastonnade.

Des nouvelles de la traduction de l’étude sur la « manifestation rapide de la dysphorie du genre » (Voir mon article du 19 février dernier. Au fait, le bon lien est : <https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0202330>). Ce n’est pas un travail facile, d’abord parce que c’est long, ensuite parce que, contrairement à d’autres articles de psy, le style en est pataud, ce qui donne une expression lourde en Français. Or je ne voudrais pas, sous prétexte de beau style, produire une « belle infidèle », car les informations données sont de première importance. Là aussi, des fous -transgenres, Diafoirus pro-transgénéristes, idéologues…- font croire à des adolescents ou jeunes adultes que deux et deux ne font pas quatre mais vingt-deux et entraînent ces gamins travaillés par la puberté ou déjà psychiquement troublés vers les rivages de la folie. Entreprise criminelle. Les arguments de ces misérables finissent pas me faire croire que Satan existe. Bon, j’ai déjà traduit 50% du texte. Patience !

   Notre Occident est bien malade ! Les « sachants » ont abandonné la belle Raison, la belle Logique, pour des sentiments ridicules et dangereux. « Cet abandon est d’autant plus funeste, écrivait Maurras en son temps (déjà !), que le romantisme et la démocratie ont eu pour effet d’environner la raison pure d’adversaires plus nombreux, plus puissants et plus intéressés »(2). « Il ne faut (…) point se hâter de sourire des avertissements donnés par la philosophie à l’hystérie de quelques savants» (3). Nous visons dans un monde de charlatans manipulés par des gloutons.

Patience ! Deux plus deux feront toujours quatre : l’Histoire sait botter le cul des imbéciles.

Sacha

(1) Pour les lecteurs qui ne comprennent pas la langue du Mickeyland, je résume : la prof a donné une mauvaise note à Attila-Chou parce qu’il a conclu que 2+2=22 (de vrai, il y a des malades qui font ça). Le lendemain, les parents d’Attila-Chou viennent contester la décision de la prof, qui tient bon. Le chef de département s’en mêle, mais comme la prof est sûre d’elle, l’affaire va jusqu’au « sénat » de l’école : la prof est suspendue de ses fonctions parce qu’elle s’obstine à penser qu’Attila-Chou a donné une réponse fausse. Ce qui, en conviendrait n’importe quel « progressiste », revient à « stigmatiser » un enfant. Elle fait même l’objet d’une campagne médiatique. On décide de la virer, et au moment d’apurer les comptes, on prétend lui payer son mois et quelques arriérés, soit deux fois 2000$. Elle met tout ces crétins cul par-dessus-tête en remarquant que, selon leur croyance, 2000 + 2000 ne font pas 4000 mais… 22 000 !

(2) Charles Maurras, Annexe VI, « Misère logique », in Trois Idées Politiques, recueil Charles Maurras, L’avenir de l’Intelligence et Autres textes, coll. Bouquins chez Robert Laffont.

(3) Maurras, Annexe IX, « Tempérament de la science par la sagesse », même référence.

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Un demi-monde de désaxés

macron-kutoufuJ’ai demandé à notre photoshoppeur de bricoler une image extraite d’un album du regretté Greg, « Achille Talon et le Coquin de Sort » en faisant en sorte que la tête du président Molloptiga soit remplacée par celle du « président » MacNéron. Comme vous le voyez, l’énergumène, progressiste en diable, essaie de justifier son action : les choses ont « quelque peu évolué » et « il y a eu subitement des modifications ». Bon-Papa Kutoufu, le sorcier, pardon : l’expert en parapsychologie appliquée, lui répond : « Oui : vous êtes tous devenus fous. » Saintes paroles d’un Ancien qui sait, en même temps que les pieds sur la terre, raison garder. Le monde Occidental est devenu fou, fou à lier. Tout le monde Occidental ? Non : il reste quelques villages résistant encore et toujours à l’invasion de mœurs d’aliénés venue des campus et des « démocrates » d’Outre-Atlantique et répandues viralement parmi ces imbéciles de bobos.

Kutoufu est la Raison, la Famille, le Village, la Tribu, la Patrie, la Tradition, opposées à tous les ridicules qu’incarnent MacNéron et sa nichée de forbans. On parle de fracture sociale (1) : tu parles ! C’est une faille gigantesque, un fossé d’effondrement, la Rift-Valley qui existe entre Kutoufu, Eugène, mes copains, mes copines et moi à droite, et Jean-Eudes, Jean-Christophe, Peggy-Marlène, Peggy-Caroline (du Lièvre Peureux), Peggy-Christine (Angot-Saxonne) à ma gauche. Bref : entre un monde d’humains et un autre de pintades désaxées.

Tenez, le Jean-Eudes : Marsault et Papacito le campent en pied (au cul) dans leur dernier album, « L’Ultime Croisade » (2). Après avoir évoqué des hommes véritables, Brennus, Théodoric Ier, Guillaume des Barres(3), François Ier, Mike Tyson, grands bagarreurs et mangeurs de bonne viande, nos joyeux lurons nous montrent le « moderne » Jean-Eudes. Citation : « En 2017, Jean-Eudes se tape un rôti de porc Jean-Édouard puis avale Jean-Édouard du tofu. Il ne conquiert pas Rome, ne se bat pas contre les Huns, ne brûle aucun drakkar viking, ne bat pas en duel le roi d’Angleterre, ne fait pas cabrer son cheval pour jeter des euros sur les pauvres, ne matraque pas Samy Scaff en deux minutes. Non, tout ça, Jean-Eudes ne sait pas faire. En revanche, il sait aller à une exposition d’art contemporain, rouler en vélib, écouter du deep-jazz-pop-fusion, boire de la bière suédoise sans gluten, se faire victimiser par un Afghan de douze ans pour « oune cigarette stouplé » et se taper tellement de soja à l’œstrogène qu’il va lui pousser un petit vagin entre les couilles. Jean-Eudes apparaît quand les guerres s’arrêtent. Jean-Eudes devient possible quand le service militaire, la viande et la manutention disparaissent. La femme de Jean-Eudes se fait cartonner par le garagiste d’Euromaster, parce qu’elle en a marre de baiser avec une poêlée jardinière qui roule en vélo de baltringue. Si tu veux faire chier Jean-Eudes, mange un steak et provoque des bagarres gratuitement. » Fin de citation. Ça me plaît !

Il faut voir sa dégaine, au Jean-Eudes ! Bitos de baltringue, anneaux dans les esgourdes, barbe mal rasée (pour essayer de faire viril, peut-être ?), tifs pas coupés, jean-slim taille 22 avec un foutu ourlet pris dans des grolles montantes. 1 mètre 12, douze kilos : la Brute ! Voilà ce qui incarne bien l’UnterMensch de rive gauche, féministe enragé, honteux d’être Blanc, lecteur de Libé, fiotte militante. Là, pour une fois, je suis d’accord avec les fellouzes des banlieues : des panouilles comme ça, ça fait rager le Bon Dieu ! Et les fells, tel l’ayatollah avec les communistes du Toudeth, ne feront qu’une bouchée de ces tartes molles qui, ô paradoxe, les soutiennent ano et ore en nous traitant de « fascistes islamophobes ».

La ligue du LOL, m’en revenant de Nantes, de Nantes à Montaigu la Ligue la Ligue… Air connu. Pour le coup, ça fait un schproum terrible dans la volière. Quoi ! Des médiastres que l’on croyait politiquement corrects, donc biens sous tous les rapports (exceptés probablement les rapports sexuels), chroniqueurs dans des feuilles ayant pignon sur rue auraient publié des horreueueueurs en se moquant notamment de dindes ultra-féministes, de quelques politicards ! Malheureusement d’autres personnes plus respectables ont été victimes de kolossales finesses, et ça ce n’est pas bien. Moi, je m’amuse tout de même beaucoup. Voilà d’officiels donneurs de leçons pris en flagrant délit de misogynie aggravée et autres miso-machins ! Ma foi, se moquer de déments jacasseurs est plutôt signe de raison et non de « dissonance cognitive » comme disent les prétendus psys bobos(4). Mais être soi-même jacasseur allant masqué, de crainte d’être viré,, c’est tout de même n’avoir pas de courage, et proférer des excuses, c’est carrément manquer de dignité et de virilité. Là est la faute, pas ailleurs. Cela dit, c’est une tempête dans un verre d’eau : à vrai dire, le sage s’en fout !

Parce que l’ultra-féminisme commence sérieusement à nous courir sur les haricots. Le vieux Maurras, dans l’Avenir de l’Intelligence, avait parfaitement saisi que les cénacles féminins, outre qu’ils incarnaient à la fois les Femmes Savantes et Les Précieuses Ridicules (là, c’est moi qui le dis !), étaient précisément des assemblées de déviantes et que Lesbos n’était jamais loin. Méditez cela : l’entre-soi dans un cénacle fermé, c’est précisément un symptôme de syndesténie(5). Une pathologie affectant la capacité à faire du lien social. En 1973, des crétins de psychiatres Yankees ont enlevé cette maladie du tableau des perversions : on banalise, des politicards imbéciles adonnent, mais la dingomanie demeure. Et fait des ravages.

Pas seulement avec la démence de la prétendue « théorie du genre ». Remarquez, celle-ci est tellement vaporisée et notamment, hélas, auprès des enfants, qu’il y a paraît-il en Angleterre des tas de gamins envapés qui changent de genre comme de chemise. Mais merde ! On rend les enfants et les « ados » complètement narvalos avec ces divagations criminelles ! Je suis tombé sur une étude Américaine à propos de ces troubles « dysphorie du genre » chez des ados(6) : outre que 62% de la population concernée ont été diagnostiqués un peu dérangés avant le trouble du genre, et que 82,8% sont des filles, l’auteur note une tendance syndesténique certaine : 22% n’ont pas confiance dans les personnes normales (i.e. non transgenres), 25% quittent la fréquentation d’amis normaux, 49% s’isolent de la famille, 46,6% n’ont confiance qu’à des sources « transgenres ». Beau tableau ! Je crois que pour au moins 38% des cas une bonne râclée et une rééducation sévère suffiraient à arrêter le massacre. Pour les carencés, pas sûr. Mais en tous cas, il y a bien au moins dans 38% des cas un trouble induit, donc guérissable, dont la faute incombe aux désaxés sexuels et à leur propagande. Il y a des mesures à prendre, messieurs-dames les « politiques », mais vous êtes trop poules mouillées pour cela.

Mais vous vous rendez compte jusqu’où vont ces conneries ? C’est bien beau d’évoquer Beauvoir, la Grande Sartreuse, en oubliant que la Momone n’était pas du tout comblée par ce têtard à hublots et ventouse buccale de lamproie qu’était Sartre, ou Tartre, ou Dartre ; qu’elle a filé le parfait amour trois ans en Amérique avec un bon gros macho à l’ancienne appelé Nelson Algren qui devait la sabrer à la hussarde, tellement que la Momone se comportait comme une midinette, Mimi Pinson made in USA. Parole, elle a dû écrire Le Deuxième Sexe pour emmerder Tartre ! Et les bobos la prennent au sérieux ! Comme Butler la prêtresse de Lesbos !  Il suffirait de montrer aux enfants comment la Nature différencie les sexes, comment les hormones sont prégnantes, comment un désaxé « transgenre » voire « transsexuel » est obligé de recourir qui aux œstrogènes qui à la testostérone puis au chirurgien qui de toute façon n’effacera pas le XX ou le XY génétiques, pour qu’ils pigent qu’on les prend pour des débiles. Les mômes comprendraient que certains « adultes » sont complètement à la masse.

Monde d’idiots où des crétins d’auto-proclamés « représentants » du peuple veulent tranquillement du « parent 1 » et « parent 2 » au lieu d’un père et d’une mère. Où des tarés prétendent imposer l’écRÉTINure inclusive à des mômes déjà illettrés grâce à une École transformée en agent de propagande du fiottisme !

Car tout ça nous mène aux délires de la PMA, de la GPA, au « transhumanisme ». La procréation médicalement assistée n’est peut-être pas condamnable en soi lorsqu’il s’agit, très restrictivement, de remédier à la stérilité dans un foyer issu d’un mariage véritable, entre une femme et un homme. Néanmoins on peut se demander si la nature ne bloque pas le processus de fertilisation lorsqu’une anomalie génétique inconnue agit en douce. C’est un excès malencontreux que d’étendre la manipulation au profit de sujets dont le trouble psychique leur interdit tout recours à la reproduction normale. Le « désir d’enfant » n’est en aucun cas un « droit à l’enfant » et seuls des politicards eux-mêmes désaxés peuvent envisager d’étendre la PMA à des lesbiennes qui, de toute manière, à cause de leur trouble, ne pourraient rien faire de mieux qu’une tératogénèse psychologique, élever des petits de manière monstrueuse. Il en va de même d’une autre distorsion psychique, initiée semble-t-il par les ordures des Gafa (à vérifier, il doit bien exister d’autres monopolistes coupables), la congélation d’ovocytes, au prétexte que des gourdes à dents longues (admirez la hardiesse de la figure !) se doivent d’accorder la priorité à leur carrière plutôt qu’à l’éducation de marmots.

Bon Dieu ! Où allons-nous ? Revenons à Marsault et Papacito : Dieu, justement, convoque une féministe (« l’arme absolue contre l’hétérosexualité ») et lui explique que « même pour ouvrir un bocal de confiture, il faut une paire de couilles à proximité ». Dieu explique à la sotte pintade que le mâle sécrète de la testostérone : « du coup, il joue à la guerre, ne met pas ses chaussettes dans la corbeille de linge sale, bâtit des empires et peint le plafond de la Chapelle Sixtine. » « - Mais moi, je sers à quoi ? » bêle l’ahurie. « Toi, t’as le droit de donner la vie. T’es une championne de l’organisation et tu t’évanouis dans les concerts. Dans mon plan initial, vous étiez censés vous compléter et faire des gosses. Mais t’es en train d’y foutre le bordel parce que j’avais pas prévu vos conneries de genres binaires fluides pansexuels LGBTQI mes couilles quand je vous ai largués sur terre. » « -Mais vous êtes un fasciste ! » éclate l’andouille. « Oui. Allez dégage ! » répond Dieu en lui donnant un coup de pied (mérité) au cul. Voilà qui illustre l’imbécillité des ovocytes congelés tout comme celle de l’ultra-féminisme, Peggy-Marlène !

La PMA pour tou.te.s (yark ! ) débouche tout naturellement sur la GPA : les andouilles à ovocytes glacés, devenues trop vioques pour bien mener une gestation, pourront faire appel à des femmes prolétaires qui leur loueraient un utérus pour trente deniers, via des « starteupes » voraces. Et du coup les fiottes elles-mêmes pourraient non se reproduire mais acheter des mômes sur étagère. Avec à la clef une éducation désastreuse pour les pauvres minots. Sans compter l’eugénisme en prime(7). Les morfalous délirants de Gattaca verraient bien une humanité qu’ils considéreraient comme « parfaite », c’est-à-dire « débarrassée » de petits défauts et très obéissante. Pauvres connards de transhumanistes criminels ! Ils ne voient même pas que cette sélection technique appauvrirait génétiquement l’espèce. Gattaca delenda est ! On voit que ces pauvres dingues, ignorant les lois d’une nature qu’ils ne connaissent pas mais qu’en bons écolos ils ne cessent d’invoquer marchent complètement à côté de leurs pompes ! Des fous, je vous dis.  Le pire est que ces ordures de politicards adonnent mais se mettent à couvert par l’avis de comités Théodule de « bioéthique », ces lâches.

La folie est immense. Il y a des zoophiles faisant l’apologie de leur pathologie en invoquant l’absence de seuil entre espèces animales et espèce humains. Il y a des « végans » complètement siphonnés prétendant convertir les grands Carnassiers à des régimes herbivores. Il y a des fiottes pleurnichardes qui adorent l’Autre Suprême pourvu qu’il ne soit pas Blanc et mâle, et demandent pardon pour des taquets au bouc balancés par nos grands Ancêtres à des malotrus qui l’ont bien mérité. On n’en finirait pas d’évoquer toutes ces démences, toute cette folie dont Érasme, grand pédéraste devant l’Éternel, fit l’éloge en son temps. Et voilà qui fait l’air des temps « adeo infecta et adulatione sordida » où sévissent de minables petits ayatollahs s’employant à flanquer en l’air 1500 ans de civilisation, réécrire les œuvres de nos grands écrivains, nous faire bouffer du tofu et pratiquer la couronne des pines en attendant la charia. C’est assez !

La solution ? Nous dans les campagnes, ne sommes pas des fiottes urbaines. La ville, c’est la densification de la connerie par mètre carré, avec danger profond de contagion. Nous avons du steak et les pieds sur terre. Je préconise de traiter tous les dingues dont j’ai parlé à la manière d’Eugène : Brom ! Breum ! Bram ! Bronk !

eugene

Si on nous traite de fascistes après ça, nous en seront fiers : hommage du vice à la vertu.

Sacha

(1) Non, je ne veux pas employer l’inepte « sociétâââle » qui ne convient que dans le bec charognard d’un « progressiste » !

(2) Aux Éditions Ring. Comment ? Vous ne l’avez pas encore acheté ? Dépêchez-vous !

(3) Brennus vainquit les Romains vers 387 av. JC, Théodoric, avec Ætius, flanqua la pâtée aux Huns, Guillaume des Barres a flaqué une rouste à cette tafiole tyrannique de Richard Cœur de Lion lors de la Croisade en 1191 puis a efficacement participé à la bataille de Bouvines.

    (4) Le cognitivisme est une doctrine pseudo-psy qui met tout sur le dos des représentations psychiques, ce qui est une ânerie. Venue, on s’en doute, des campus Démocrates d’Outre-Atlantique, elle a peu à peu étouffé toute approche scientifique du psychisme. Très prisée des bobos et bobêtes qui y puisent des mots creux.

(5) Syndesténie : littéralement « le lien restreint ». Synonyme impropre : homosexualité. Le cénacle, en somme.

(6) (Littman L (2018) Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults: A study of parental reports. https://doi.org:10.137/journal.pone.02022330). Je suis en cours de traduction de l’article : dès que ce sera terminé, puisqu’il est libre de droits, il sera sur ce blog.

(7) Lire notamment l’entretien avec le Docteur Jacques Testart, dans Valeurs Actuelles n° 4290 du 14 au 20 février. Il a réussi le premier « bébé éprouvette », mais, intelligent, il a compris quelles dérives pouvaient résulter des techniques consécutives : il a abandonné ses recherches. Je considère que c’est un homme droit.

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Les temps viendront, ils ne sont pas encore venus.

diablesse-et-angelette-ricActe XIII. Il n’est pas mauvais de savoir que, même désormais clivé, le mouvement perdure et qu’il est encore soutenu par, dit-on, 55% de Français. Mais les manifestations ne sont que des démonstrations d’une grogne très légitime, toutefois elles ne suffisent pas à faire céder un pouvoir qui, peu à peu, se transforme non en dictature, mais en tyrannie.

Il faudra pour aboutir que les circonstances historiques évoluent encore. Je l’ai écrit : nous sommes à un commencement, et je n’ai pas changé d’idée. Cela veut dire : nous sommes à l’aube d’un processus long et douloureux qui ne pourra aboutir que si les mentalités changent radicalement. Nous n’en sommes pas encore là. Pour ma part, je pense qu’un cataclysme financier, conséquence des errances d’un monde de monopoles bancaires essayant en vain de colmater les brèches de son système, pourrait -pourrait- servir de catalyseur en entraînant la ruine générale.

Pour me moment, les temps ne sont pas encore venus. Des idées nocives empoisonnent encore trop de cervelles. Cela explique, au-delà des manipulations sur les chiffres, une petite hausse de « popularité » de l’énergumène élyséen et de sa bande de hors-la-loi. C’est assez clair : le petit-bourgeois, qui constitue le haut des dites « classes moyennes », se rallie progressivement à l’énergumène en question, même s’il pâtit comme le peuple des méfaits du gouvernement. C’est dans sa nature d’être une larve apeurée, se développant dans l’obscurité comme ces gros vers blancs que l’on découvre dans un compost lorsqu’on veut l’épandre.

Pour s’en convaincre, il suffit de lire dans la dernière livraison de Valeurs Actuelles le commentaire d’un sondage IFOP-Valeurs Actuelles. Titre : « Ric : les Français votent « oui ». » Moi, je veux bien. M. Jérôme Fourquet, directeur du département opinions à l’IFOP dit : « cela veut dire que les « Gilets jaunes » ont réussi leur coup et que ce procédé répond à des attentes profondes des Français. » Peut-être, et cela expliquerait la hargne de tous ceux qui, à la suite d’une vieille peste consulaire, l’abbé Sieyès, ne veulent pas que la France soit une démocratie. On préfère à cela le confort d’une « représentation nationale » à qui on ne demande jamais des comptes, quelques infâmes soient ses trahisons . Sous prétexte, bien entendu, que l’opinion est versatile. Eh ! Certes, le Peuple n’a pas toujours raison, en revanche les castes politique ont presque toujours tort : le choix est clair, non ?

Le sondage en question -mais vous savez la confiance que j’ai dans ce genre de micmac comptable – dit que oui, le référendum peut être proposition de loi (77% de oui), opposition à une loi votée par le parlement (72%, et là on comprend bien cela, en regard des lois scélérates et spoliatrices votées depuis des lustres), soumission de sujets touchant aux droits fondamentaux (74%,), révocation d’un élu (67%, et c’est très normal, un représentant doit être impérativement mandaté), voire modification de la Constitution (65% chiffre assez bas, car la Constitution c’est l’affaire du peuple, pas des absents de l’hémicycle grassement payés). Il est évident que les petits-bourgeois préfèrent la protection des margoulins de l’Assemblée plutôt que la décision populaire : il leur faut des garde-fous. Moi, j’ai une autre vision, je l’ai déjà écrit : les trois rôles régaliens de l’État doivent échapper à l’élection, mais le monarque doit consulter le peuple chaque fois qu’il est question d’une remise en cause soit des fondements de la société, soit de la sécurité du pays, à ses frontières comme à l’intérieur. Quant à la démocratie, elle commence dans les communes, qui constituent, comme l’écrivit Tocqueville, son école primaire.

Mais il est d’autres résultats qui témoignent de la persistance du Sida intellectuel, et il n’était pas besoin d’un sondage pour s’en rendre compte. Les chiffres ne font que confirmer ce que l’on ressent à parler avec beaucoup de gens. Notamment, 66% voteraient pour étendre la PMA aux femmes célibataires et aux lesbiennes, 58% seraient contre l’abrogation du « mariage pour tous ». Certes ces réponses sont à pondérer en fonction du taux de participation estimé, mais cela veut dire que les perversions sont désormais enracinées dans trop d’esprit. Quant au « Frexit », si 57% du corps électoral se déplaçait pour en décider, seulement 40% voteraient « oui ». Le sieur Macron n’a pas trop de soucis à se faire de ce côté. Remarquons, enfin, que la question de l’invasion migratoire n’est pas évoquée (peut-être l’a-t-elle été, mais VA n’en parle pas).

Donc les temps ne sont pas encore venus. Peut-être viendront-ils, si la subversion musulmane n’a pas eu lieu avant. Car, alors, toutes ces préoccupations deviendraient bien vaines. Et, croyez-moi, le temps presse. Il presse d’autant plus que, parodiant Varron, « il n’est pas une seule divagation de malade qu’on ne retrouve dans la bouche de quelque  idéologue(1) » : immigrophile, pervers LGBT, écologiste, végan, féministe et ainsi de suite. En attendant, soyons stoïques, ne lâchons rien et organisons-nous.

En attendant, l’énergumène élyséen persiste dans sa campagne bifide : pour essayer de noyer le poisson de la révolte des GJ dans une fumeuse « consultation nationale », pour engranger les voix des petits-bourgeois et de la caste à l’occasion des « européennes ». Les chaînes du Propaganda Staffel le montrent à l’envi tombant la veste et se démenant dans un spectacle du niveau de celui d’un prédicateur évangéliste Américain, autrement dit lancé dans une logorrhée vide, pernicieuse, dans une sophistique démagogique. Cette gesticulation sert à tromper les imbéciles et à rassurer le petit-bourgeois, rien de plus. Je ne puis m’empêcher de penser à cet esprit qui toujours nie du Faust, esprit des Ténèbres, prince du Matin habile à faire passer le faux pour le vrai, quia mendax est et pater mendacii, car il est menteur et père du mensonge. C’est Satan, et non un brave Diantre des mythologies médiévales. Il gagnera cette fois encore, car les temps ne sont pas encore venus pour le confondre.

Mais patience ! disait Panurge.

Sacha

(1) Varron dit : « de quelque philosophe », ce qui reste d’actualité, n’est-ce-pas BHL-Béchamel ?

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