Vous avez dit bizarre ?

diablesse-gjAprès les démonstrations faux-cul de Macron et des des pleureuses politiques qui se foutent bien de l’Héritage des Français -puisque les voyous de la caste monopolistique sont mondialistes- des questions commencent à être posées.

Ainsi, sur LCI l’ancien ingénieur chef de Notre-Dame (cliquez pour entendre) avoue ne pas comprendre. Selon ses dires, a) il est difficile de faire brûler du très vieux bois de chêne [là, je l'atteste : ce n'est pas du bois d'allumette!], b) des tas de précautions avaient été prises pour surveiller tout départ éventuel de feu, et c) tout était fait pour éviter les courts-circuits. Prudent, l’ingénieur retraité n’émet pas d’hypothèse, il déclare seulement ne pas comprendre. Je rappelle qu’au cours des reportages, on avait évoqué deux foyers d’incendie.

Les citoyens ne manqueront pas de faire des conjectures, voire de rapprocher le drame avec l’incendie volontaire de l’église Saint-Sulpice. Nous connaissons trop les habitudes des gouvernants qui ne cessent de mentir (on ne sait toujours pas la vérité sur l’explosion de l’usine AZF) non par raison d’État mais par couardise et pour protéger leurs sales manigances. Car la caste politico-médiatique est la première à fabriquer de fausses nouvelles (fuck-news). L’hypothèse d’un acte criminel, et même d’un attentat prosélyte, n’est donc nullement à écarter.

Nous ne connaîtrons la vérité que plus tard, beaucoup plus tard. En attendant, les voyous, comme toujours, essaient de tirer du bénéf du drame pour redorer leur blason bien pourri par les affaires et par la colère des victimes de leur politique. Ils font semblant de bieurler : ne nous laissons pas avoir par leurs larmes de crocodiles. Quant aux gauchistes qui kiffent l’affaire, il faut leur foutre sur la gueule.

Raymond

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Notre Peuple rebâtira Notre-Dame

notre-dameCe n’était pas la plus belle de nos cathédrales. Chartres, chez les Carnutes, la surpasse en splendeur, Reims où furent oints nos Rois la dépasse en beauté, et la romane Vézelay, là où Saint-Bernard prêcha la Croisade, en ferveur. Mais, puisque l’on fit de Paris une capitale sur la route des invasions, Notre-Dame représente huit cents ans de l’Histoire de France. Imaginons un bourgeois de l’Ile de la Cité interrogeant un brave sculpteur-ymagier : « Que fais-tu donc ? – Je bâtis une Cathédrale ! » Tout était là depuis le début. Là on couronna le plus populaire de nos Rois, Henri le Quatrième. Montmorency-Bouteville, Duc de Luxembourg, y ramena tant de drapeaux pris à l’ennemi qu’on le surnomma « le tapissier de Notre-Dame ». Bonaparte y fut couronné empereur. Jusqu’en 1919, Notre-Dame abrita nos gloires militaires sous forme d’emblèmes enlevés aux adversaires.

Les plus anciens se souviennent peut-être qu’en 1940 les francs-maçons du cabinet Raynaud, effrayés par l’impétuosité des armées hitlériennes, et ne sachant plus à qui se vouer, y firent chanter un Te Deum. Un autre Te Deum, quatre ans plus tard, vint célébrer la délivrance de Paris « libéré par son Peuple » ainsi que le proclama De Gaulle. Bien sûr, le profane touriste, depuis, l’envahissait chaque jour. Bien sûr, l’ennemi intérieur -et Dieu sait s’il a de multiples visages, de l’idolâtre de l’Europe des monopoles au fanatique du chamelier pillard en passant par l’imbécile adolescent boutonneux aux idées de gauche- ne lui témoignaient qu’indifférence, voire mépris, haine même.

Mais je crois que soudain, lorsque retentit cette terrible nouvelle : « Notre-Dame est en feu ! » tout un peuple, jusques et y compris sur les ronds-points, a ressenti une profonde blessure. Ce n’était pas seulement un édifice porté au répertoire du « patrimoine » qui brûlait, mais quelque chose de l’âme d’un peuple, une âme que l’on croyait morte sous les vicissitudes et les tortures infligées par les républiques. Les gens de France ont pleuré de tristesse en voyant s’écrouler la flèche, flamber la forêt des charpentes. Un président, l’air plus faux-jeton que jamais, a promis que Notre-Dame serait reconstruite ; pouvait-il faire autrement, même s’il profère qu’il n’y a pas « de culture française mais une culture en France », le misérable ? Mais déjà des mécènes venaient, les plus tristes fronts de la ploutocratie, cette fois, ont offert des millions : c’est bien le moindre (1). Mais, je le sens, tout le Peuple est prêt à participer à la reconstruction. L’histoire de la Cathédrale, l’histoire de la France, ne s’arrêteront pas là !

Il faudra des décennies avant que Notre-Dame retrouve sa splendeur. Ceux de notre génération ne verront pas cette apothéose. Nos fils et petits-fils devront lutter pour résister à l’invasion barbare et rebâtir malgré tout un monument de la Chrétienté et de l’éternelle France. Que le Ciel les assiste et qu’ils s’assistent eux-mêmes ! Nous sommes tristes, mais aussi pleins d’espoir, un peuple s’est reconnu.

Raison de plus pour flétrir tous les voyous, tous les barbares qui ont osé, sur les « réseaux sociaux », se réjouir du malheur. L’ennemi civilisationnel, bien sûr, ces « français » de papiers gavés d’argent des politiques de la ville, des subventions, câlinés par les édiles et les juges, vivant largement de la couardise des politiques. Nous n’attendions pas autre chose de ces barbares, on ne peut même pas leur en vouloir, simplement avoir la volonté sacrée les chasser de cette terre de France où ils n’ont pas leur place. Et puis il y a les traîtres, traîtres par bêtise,par méchanceté, par lâcheté, les gauchistes, toute la clique des « progessistes » qui veulent instaurer la Corée du Nord ou Cuba à Paris. Parmi eux, une fois de plus, les oligophrènes de l’UNEF. Décidément, depuis quelques jours, il n’est plus question que de leurs excès totalitaires. Une certaine « Hafsa » qui cumule les tares de l’islamisme et du gauchiste, publie :

sale-pute

Le Bert… Cela signifiait en ancien Français : « le valeureux ». L’énergumène UNEFien portant ce nom l’usurpe grandement, car il publie : « Ça y est, drame national, une charpente de cathédrale brûle ». Sale vermine ! Rappelons aussi qu’il y a quelques années Notre-Dame avait été profanées par les psychopathes « femen » que la « justice » n’a même pas condamnées. Je ne rapporte ici que des faits saillants, mais il y a des milliers de messages haineux anti-France sur les « réseaux » qui n’ont rien de « sociaux » mais tout de communautaires. Ceci nous montre que même si notre Peuple s’est retrouvé, les plus laminés sur les ronds-points, tous devant le drame de Notre-Dame, le chemin du salut national sera long et parsemé d’embûches. L’ennemi intérieur s’acharne. Je ne verrai pas notre victoire, mais je crois en elle !

Sacha

(1) En fait, les ploutocrates ne donnent qu’un peu de leur argent de poche. Quant aux « politiques », c’est un festival de pleureuses et de danseurs de claquettes qui tirent profit du drame (une fois de plus) pour se refaire une image.

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NOTRE-DAME BRULE !

notre-dame-bruleTerrible incendie. La flèche de Notre-Dame vient se s’effondrer. Nous sommes atterrés.

QUI A MIS LE FEU ?

Nous ne croyons pas aux signes, d’habitude, mais tout de même on dirait que le Destin ou Dieu, comme vous voudrez, nous envoie un avertissement.

La Rédaction.

 

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Décadence délirante !

cocarde-site-web-reduitAprès s’être comportés comme des carpettes devant les délires de l’UNEF (Affaire Eschyle), les sorbonages montrent qu’ils sont complètement dévissés du bulbe. Voici qu’ils veulent, ces connards, créer un master « études sur le genre ». Bien dans la ligne de la décadence cérébrale qui affecte les « zintellos » de gôche, réduits à des cerveaux de Shadocks. La Cocarde Étudiante se moque avec raison de cet accès de crétinisme (citation ) :

« La Cocarde Étudiante – A la rentrée prochaine, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne délivrera un nouveau diplôme de master intitulé : « études sur le genre ». La Cocarde étudiante se réjouit de ce nouveau diplôme et vous liste toutes les bonnes raisons de sy inscrire :

Détente pendant vos études:

Quelque soit la question posée vous aurez toujours la même réponse à fournir : « c’est la faute au male blanc cisgenré oppressif ».

Apprenez bien cette phrase et c’est le 20/20 assuré !

Plus de temps pour vous reposer après votre diplôme :

Vous pourrez continuer à faire la grasse matinée car votre diplôme vous mènera tout droit à Pole Emploi. Pendant que les autres travailleront, vous aurez tout votre temps pour organiser par exemple des « Assemblées Générales non mixtes racisées ».

Assister à une formation de prestige internationalement reconnue :

Ce master vous permettra d’assister à une formation de qualité, déjà enseignée dans des universités de renommée mondiale. Encore un petit effort et la Sorbonne pourra s’aligner sur le « Parcours discrimination, mention études sur le genre » proposée par l’Université de Bretagne Occidentale.

De l’argent public bien dépensé :

Les locaux de Paris 1 ont été embellis par les tags du type : «ZAD partout, Cocarde nulle part ».

Il n’y a donc aucune raison de dépenser de l’argent pour les restaurer. La grande priorité budgétaire est de payer les professeurs d’étude sur le genre.

Enfin un enseignement vraiment à gauche :

La Sorbonne est une université d’extrême Droite où des fascistes comme K. Marx ou P. Bourdieu sont étudiés. Grace au master études sur le genre, de vrai-e-s gauchistes militant-e-s du NPA seront vos professeur-e-s.

La Cocarde Etudiante. »

Je comprends nos amis de la Cocarde : cette dingomanie des sorbonagres porte à rire. Enfin, à rire seulement de la moitié de la figure, car l’autre moitié ne peut que dessiner un rictus de rage. Car il faut le savoir, ces délires sur le genre, qui émanent d’une coterie bigarrée et interlope, non seulement n’ont rien de scientifique (mais dans les facs de lettres, on se fout pas mal de créer de la science !) sont issus des perversions d’un père fondateur, pédophile militant de surcroît, le dénommé John Money (décidément, l’euphonie du nom [Money, Monnet, monnaie] n’évoque des catastrophes !), type aussi dangereux que Mengele, fou par perversion. Michel Onfray en a parlé, et nous recommandons tout spécialement la lecture de l’ouvrage de Jean-François Braunstein : La Philosophie devenue folle. Le genre, l’animal, la mort, paru en 2018 chez Grasset. Ce coco mal perché de Money a été suivi par des hystéro-lesbiennes comme Butler, Preciado etc… La perversion issue des campus yankees gauchistes a eu vite fait de franchir l’Atlantique, et rappelons qu’une virago à la tête des jeunes socialistes martelait qu’on allait en-sei-gner-la-thé-o-rie-du-genre-à-l’école. Ce qui plaisait à lala Belkacem, et à toute la clique des métrosexuels et de « mecs qui se prennent pour des perruches bissexuelles et des pommeaux de douche non-genrés » (1).

Moi, j’en ai marre de payer des impôts pour nourrir des connards gauchistes de sorbonagres (et toute l’université française en est farcie) qui osent créer des masters qui non seulement ne présentent aucun intérêt ni pour la société, ni pour la science, ni pour l’économie, mais encore sont là pour aggraver la perversion des esprits et la décadence. La seule réponse à cette folie, c’est la baston. Merde à la tolérance ! Jadis, pour la tolérance, il y avait des « maisons » du même nom. Soyons intolérants, soyons-le résolument, brutalement. Si nous faillissions à cette tâche, à coup sûr ce seraient les barbus qui remettraient de l’ordre. Ce serait atroce, mais peut-être l’Occident pourri mérite-t-il cette punition pendant sept siècles. Alors essayons d’éviter la catastrophe. Haro & bastonnade sur les fous du genre ! Et fermons les facultés de « lettres et sciences humaines » pour effectuer un grand nettoyage.

Raymond.

PS : Notre-Dame brûle. QUI A FOUTU LE FEU ?

(1) Merci à Papacito et Marsault, lisez L’ultime croisade, FDP de la mode, chez Ring.

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Des gnons qui se perdent… mais qui se retrouveront !

220px-dionysos_mask_louvre_myr347L’imbécillité et l’ignorance sont définitivement installées au panthéon de la Sorbonne. Je fais évidemment allusion à la scandaleuse « interdiction » de la représentation de la pièce d’Eschyle, Les Suppliantes, au prétexte inouï que, selon les islamo-gauchistes de l’UNEF, les acteurs masqués de noir auraient exécuté une mise en scène « racialiste« . Les minus habens intellectuels de l’UNEF auraient même contacté les crétins patentés du Cran (de piaf), vous savez, ce furoncle raciste anti-Blanc qui prétend protéger les Noirs et nous faire payer et l’esclavage et le colonialisme. Réponse ô combien pertinente de la bande d’abrutis : voui, voui, c’est du « blackface ». En bon français, ce serait selon ces rebuts dont l’Afrique s’est débarrassée parce qu’ils lui faisaient honte, une manière de se moquer des nègres en se teignant le visage en noir.

L’homme demeuré sage ne peut pas manquer d’être stupéfait par tant de connerie -il faut dire le mot. Mais les sorbonagres, qui ont décidément ce que les psys appellent pompeusement une « dissonance cognitive » -comprenez qu’ils sont lâches et idiots- n’ont même pas cherché à défendre la pièce, le metteur en scène et les acteurs : non, au contraire ils ont obéi passivement à l’oukase d’une bande d’énergumènes incultes, stupides, dirigés par une islamiste bâchée.  L’affaire a occasionné -c’était bien la moindre des choses- une réaction du ministère de la culture qui a « condamné fermement cette atteinte sans précédent à la liberté d’expression et de création dans l’espace universitaire » tout en rajoutant en même temps comme dit MacNéron, que « Les Suppliantes’ est une œuvre qui porte en son cœur la notion de dépassement des conflits. En ayant empêché cette pièce d’être jouée au nom d’une idéologie militante, ces perturbateurs font le jeu de la discrimination et de l’exclusion qu’ils prétendent combattre« . Fermez le ban !

J’aime mieux cette mise au point d’un ancien communiste, Pierre Jourde : « Idiot, totalitaire, analphabète et obscurantiste, c’est ce qu’est devenu l’UNEF, dans la plus prestigieuse université française, la Sorbonne.
Idiot parce que raisonnant comme une savate. « Tout humain est un être vivant. Donc, tout être vivant est un humain. » C’est à peu près le niveau logique de ces braves syndicalistes étudiants. « Tout blackface consiste à se déguiser en Noir. Donc, tout déguisement en Noir est un blackface. » Donc raciste. Voilà comment raisonne l’UNEF de la Sorbonne. »  Plus loin : « Obscurantisme de l’UNEF, qui parvient à faire interdire par la force une pièce d’Eschyle à la Sorbonne, sans la moindre raison sérieuse. Bel exploit ! La guerre contre la culture, c’est un beau combat étudiant. Qui rappelle plus le nazisme ou les gardes rouges (lesquels faisaient interdire les pièces pas assez révolutionnaires) que les idéaux démocratiques. C’est donc ça, l’avenir du militantisme étudiant : je ne connais pas la pièce, ni l’auteur, ni le metteur en scène, ni rien, mais bon, ça ne me plaît pas, ça a l’air louche, allez, on censure. »

Ben oui, nous en sommes là. L’UNEF a toujours été, avec la MNEF, un bouillon d’inculture d’où sont sortis nombres de cadres des partis de gauche, spécialement du PS. Mais tout de même, elle avait encore, lorsque j’étais jeune, une certaine tenue. Tout est balayé aujourd’hui, la stupidité règne en maître. Un symptôme parmi d’autres : ces illettrés emploient bien évidemment, l’écrÉTINure, cette aberration lesbo-féministe qu’ils appellent « écriture inclusive ». La censure style Gardes Rouges sévit partout, les groupuscules bigarrés genre LGBT-Machinchose (le sigle ne cesse de croître en longueur à la faveur de la multiplication des perversions déclarées), Ultra-féministes, anti-racistes (mais réellement racistes anti-Blancs), musulmans, islamo-gauchistes rongent peu à peu le tissu social, culturel, historique du pays. On censure ou mutile des livres vénérables, œuvres d’auteurs talentueux, au prétexte d’incorrection politique ou tout simplement parce qu’ils étaient mâles, Blancs et âgés. Mais attendez :

Une exposition des pièces trouvées dans la tombe de Toutânkhamon est organisée à La Villette. Les islamo-fémino-gauchards tentent de la faire interdire sous pértexte que ce serait du « racisme ». Mis à part l’interrogation qui est la nôtre, mais n’a rien à voir avec l’affaire, à savoir si l’on a le droit ou non de violer une sépulture même vieille de plusieurs millénaires, je ne vois pas ce que cela peut avoir de choquant ou de condamnable.
Mais ils vont encore plus loin dans la connerie. On sait que la vieille théorie selon laquelle l’Afrique aurait été le berceau de l’humanité (des enthousiastes parlaient de l’Ève Africaine) a été balayées par plusieurs découvertes de fossiles d’hominidés bien plus vieux que ceux de la valé de l’Omo, mais sur d’autres continents. Mince alors ! Cela ne fait pas l’affaire de nos négrophiles. Alors -je cite Julien Michel, dans un article paru sur Atlantico : « Des groupes de complotistes s’autolabellisant “antiracistes” – qualificatif dont on sait désormais qu’il cache souvent un racisme parmi les plus éhontés – fantasment une Égypte noire-africaine et s’offusquent que les organisateurs de la magnifique exposition parisienne qui vient de débuter n’en parlent pas ! » Vous avez compris : Malgré l’étude du statuaire, et même de l’analyse génétique de certaines momies, la civilisation des Pharaons était Noire selon ces abrutis qui vont encore plus loin dans le délire :

L’égyptologue Bénédicte Lhoyer témoigne : « Selon eux, nous nions sciemment la supposée origine africaine de Toutânkhamon. Depuis plusieurs années, un discours africanocentriste s’est développé pour affirmer que le royaume d’Égypte était noir. Pour appuyer leur thèse, ceux qui la propagent assurent par exemple que les égyptologues blancs auraient brisé les nez des statues et des momies pour dissimuler le caractère épaté de ces derniers, preuve de l’origine africaine des Égyptiens. Ce serait notamment, affirment-ils, pour cette raison que le Sphinx fut abîmé à cet endroit stratégique… Cette théorie est évidemment farfelue, car il y avait toutes les variantes de couleurs de peau possibles chez les Égyptiens, mais elle est surtout dangereuse, car elle se répand de façon alarmante dans la communauté noire depuis plusieurs années. »
Toujours selon Bénédicte Lhoyer, « Sur la banderole des manifestants contre l’exposition, on pouvait lire «  votre génome est criminel, hypocrite, menteur  « …
Ils récupèrent des discours nauséabonds, ils nous traitent de racistes, mais ce sont eux qui le sont. Sauf que c’est presque tabou d’en parler. Même avec certains de mes étudiants. Pour eux, le racisme n’est que dans un sens ! Et comme l’émotivité est d’abord convoquée plutôt que la réflexion et le recul, le résultat est assez détonnant.« 

Ben oui, il faut bien essayer de se consoler de provenir d’un continent qui n’a rien inventé, ignorait l’écriture, et d’être à la ramasse dans une Europe décadente, alors on essaie de s’annexer une perstigieuse civilisation disparue. Les preuves scientifiques sont carrément jetées au panier. Nous avons affaire à des fous convulsionnaires tout à fait comparables aux criminels tenants de la « théorie du genre », du « tran- » tout ce que vous pourriez imaginer en matière de perversion dégueulasse. Bref : au crétinisme, à l’inculture, à l’obscurantisme le plus crasse.

Moi, j’en ai marre de ce boxon ! Des pintades friquées font la gloire miteuse des plateaux sur les chaînes des médias de propagande et bavent tant et plus contre notre civilisation contre nos mœurs, contre tout l’héritage de vingt siècles de culture. Et ces pourris sont gavés de subventions quand ce n’est pas Soros-the-Hut ou quelque gouape de sa coterie qui les paie. Je ne veux pas que notre civilisation disparaisse : j’appelle à casser la gueule à toutes ces vermines, sans distinction de « genre », de race, de religion, d’idéologie. Ce n’est que par la violence légitime que nous pourrons assainir l’atmosphère. Et je revendique la responsabilité non seulement de mes propos, mais des actions qu’ils pourront entraîner. L’heure est à l’insurrection !

Raymond

PS : Vautrin qui s’occupe en ce moment des Gilets Jaunes, me prie de signaler une excellente critique de l’imbécillité des politiques à propos du harcèlement. Blog de Solveig Mineo : https://www.solveigmineo.com/en-finir-avec-le-mythe-des-harceleurs-de-rue-blancs-video-solveig-mineo/.

La vidéo:https://www.solveigmineo.com/wp-content/uploads/2019/03/mythe-harceleur-blanc.mp4?_=1. J’ai regardé, écouté, c’est excellent, ce que dit cette jeune femme. Et merde aux harpies ultra-féminisme à cervelles d’amibe !

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Printemps cosmique

OLYMPUS DIGITAL CAMERARetour su Soleil au point vernal. Le calendrier m’a indiqué le lever à 5 h 56 (6 h 56 heure locale). Un coup d’œil par la fenêtre me montre la pelouse couverte de gelée blanche : il faudra s’emmitoufler pour aller au rendez-vous de l’Astre. Chocolat chaud avalé, il faut encore gratter les vitres de la voiture avant de partir. Le ciel est parfaitement bleu, une chance ! Dix minutes de voyage, et voilà le dolmen d’où je verrai poindre Phœbus par-delà les collines. Depuis combien de temps le vieux monument mégalithique est-il traversé par les premiers rayons de l’astre lors des équinoxes ? On n’en sait rien. Je m’attends à quelque écart angulaire entre l’axe du dolmen et l’est magnétique. La déclinaison magnétique faussera un peu la visée de ma boussole, peut-être aussi la précession des équinoxes, bref : de petites perturbations cycliques. Mais du ciel rose à l’est surgit le premier rayon, puis la boule incandescente rouge vif et peu à peu virant à l’or. Les rayons passent sous la table dolménique, comme prévu, avec un peu d’écart angulaire : ils suivent grosso-modo une diagonale. Je mesure : le Soleil est bien au 90, l’axe de la chambre dolménique est au 86 à peu-près. Ce n’est pas un grand écart, et le Printemps n’est pas moins arrivé. D’ailleurs, tout à l’heure en allant vers la voiture, un oiseau me l’a signalé. C’est l’automne dans l’autre hémisphère.

J’aime ces spectacles qu’offre le Cosmos, et tout en goûtant l’ivresse que procure l’ordre cosmique, je songeais aux déracinés enfermés dans les villes sales et dangereuses, qui n’ont même plus la notion de la Terre vivante. Ils en auraient plutôt l’idée insensée d’une sphère bleue menacée par l’affreux CO2 du GIEC, et ne voient pas passer les saisons dans les couleurs du ciel et de la campagne. Pauvres gens ! Il leur manque une dimension vitale, celle du Cosmos, alors ils se gavent de mythes. Moi, j’aime cette régularité cosmique qui nous rappelle que, « nés d’une poussière d’étoiles », nous participons totalement de cet ordre. Un jour des atomes, des molécules s’agrègent et nous donnent l’être, puis se désagrègent et nous font disparaître. Le Soleil oscille entre deux solstices et revient à zéro aux deux équinoxes. Mais qui donc, hormis quelques vieux astronomes poètes, s’en soucie ? Pourtant, le Cosmos a ses lois.

Tout au contraire, la société est un phénomène chaotique. Les Pythonisses pourront toujours s’escrimer à prévoir comment l’Histoire va tourner, elles ont toujours faux. C’est pour cela, pour mettre un semblant d’ordre local dans le chaos, que les sociétés se structurent. Les « libéraux » mondialistes auront beau clamer que le « marché » est un « régulateur naturel » des sociétés, ce n’est là qu’une pauvre prétention de fabricants d’automates pour les enfants. La vérité est que cette prétendue autorégulation mercantile ne produit rien de mieux que du chaos en détruisant les régulateurs politiques : frontières, traditions, enracinement des groupes humains. Et donc livre les hommes à la concurrence prédatrice, à une « lutte pour la vie » où les perdants forment l’immense cohorte des gueux. Déstructurer une société, c’est en faire un état sauvage darwinien, un franchissement à rebours du seuil de l’humain, une régression vers l’animalité. Encore les animaux ne sont-ils pour rien dans leur état : vouloir le copier, c’est renoncer à l’humanité.

On comprend donc pourquoi les « perdants » de ce jeu absurde aspirent à rétablir non la « justice », mais les Lois, celles qui légalisent le légitime, or le marché n’est pas légitime. Dès le moment où l’on privilégie le désir, l’appétence, plus aucune régulation éthique n’existe, c’est la fuite en avant hédoniste, au prix de la prédation. Au prix de la tyrannie. La Loi vise à la régularité ; la « justice » ne vise qu’à favoriser l’appétit égoïste : « je le veux, donc c’est juste ». Triste aporie ! On atteint rapidement l’entropie maximale, quand tout mouvement s’arrête.

Pensons-donc à la régularité du Cosmos, travaillons à reconstruire les régulateurs des sociétés. Je dédie ce Printemps aux Gilets Jaunes, qui semblent avoir provisoirement perdu la partie. Et à Macron, qui ne peut rien comprendre.

Sacha

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Acte XVIII : La racaille antifa en action

castaner_antifas_utilesQuel bordel, M’âme Angèle, quel boxon, M’sieur Gaston ! Saccage réussi aux Champs-Élysées à l’occasion de l’Acte XVIII des manifestations des GJ. Franchement, c’est très con ! Attention : je ne vise pas ici les GJ. J’ai suivi l’affaire depuis le matin sur RT-France, la seule TV qui ne suive pas les manifestations avec les lunettes déformantes de la macronie. Très tôt, vers 10 heures, on voyait la place de l’Étoile -Place Charles de Gaulle- bouclée par des cordons de gendarmes mobiles autour de l’Arc de Triomphe. Il y avait encore les blindées désuètes du Régiment de Chars de Romorantin. Mais, c’était bien visible, le spectateur ne pouvait pas manquer ces groupes d’énergumènes sans gilets jaunes, tout de noir vêtus, le groin masqué, la coloquinte casquée, sac au dos. Du reste, les reporters n’ont pas manqué de signaler ces inquiétants personnages. Ils étaient sur place bien avant les GJ.

Ces racailles sont connues, qu’on les appelle « blackblocks » ou « antifas », ce sont de petits bourgeois fanatiques qui rêvent de transformer non seulement la France, mais toute l’Europe en paradis socialiste genre Venezuela, Cuba, Corée du Nord, avant de rentrer dans le rang et devenir clients et serviteurs des banquiers monopolistes. Les services spéciaux et la police les connaissent, ils les ont fichés, ils savent leur adresse, le numéro de leur voiture, leur pedigree : ce sont comme le dit le ministre ex-pégreleux, « des casseurs ». Chaque fois que le peuple ou les syndicats manifestent, ils sont là pour détruire. J’accuse l’Intérieur et l’Élysée de les avoir sciemment laissés entrer dans Paris et se poster prêts à en découdre. Et même je ne repousse pas l’hypothèse qu’ils aient été placés là à dessein.

Car cet acte XVIII se voulait symbolique. De quoi, c’est autre chose. En tous cas, il était bien tentant pour les macroniques de provoquer des affrontements avec les robocops et de faire un maximum de casse. Les frontières entre cette pègre et l’Intérieur ne sont pas si étanches que l’on ne puisse faire l’hypothèse d’un coup tordu. Je la fais. Car pour les macronesques, le seul moyen envisageable pour calmer les GJ sans céder à leurs revendications légitimes, c’est de les déconsidérer auprès des 63% de Français qui les soutiennent encore. Coup double, d’ailleurs, car ainsi le petit-bourge frileux ami de « l’ordre » (Quel ordre, grands Dieux ! La République, c’est intrinsèquement le désordre !), apeuré et rageant devant la casse sera tenté, l’imbécile, de voter macronique le 26 mai et, au moins, soutenir la « loi » anti-manifs.

Alors voilà les vermines blackantifablocks au travail. On casse, on incendie, on pille, et BFM-WC comme ses complices font la réclame pour ce joli spectacle. Je crains bien que cet Acte XVIII ne marque la fin du mouvement. Pourtant, dans leur grande majorité, les GJ sont pacifiques, même s’ils sont légitimement en colère. Pour autant, l’affaire ne sera pas réglée, car les mêmes spoliations -fiscales et systémiques- qui ont suscité la révolte demeurent, et comme diraient les psychanalystes, il faut s’attendre à un « retour du refoulé ». Les macroniques le savent, mais ils poursuivent leurs objectifs avec obstination. Jusqu’à ce que le lourd couvercle placé sur la marmite la fasse exploser. La récession et les catastrophes bancaires annoncées par bien des économistes ne vont certainement pas arranger les crochets de la macronie.

Quoi qu’il en soit, cet Acte XVIII péchait par naïveté. On voulait, dit-on, la « convergence des luttes ». Stupide ! Drouet avait essayé de mobiliser les GJ avec la CGT : raté, car le mouvement n’a rien à cirer des magouilles syndicales. Les syndicats font partie du système, tout comme les climato-fanatiques qui rêvent de politiques capables d’enrayer un très hypothétique « réchauffement d’origine anthropique ». Par conséquent il était idiot de vouloir conjoindre les manifs GJ avec celle des crétins ayant envers le GIEC la foi du charbonnier. Car derrière les climato-fanatiques, il se profile des margoulins qui font de l’or sur la crédulité des gens : vendeurs de compères-loriots divers, des panneaux solaires aux éoliennes et aux voitures « tout électrique ». Un peu de bon-sens suffit pour comprendre que c’est, finalement, le Peuple qui paie les frais de la « transition énergétique » et que c’est précisément l’annonce de la spoliation par la taxe-carbone qui nous a mis sur le ronds-points le 17 novembre 2018.

Autre naïveté entendue d’un GJ invité sur RT-France qui appelait tranquillement à lier les luttes des Gj avec celles des « quartiers ». Mais enfin ! Les « quartiers » n’ont rien à voir avec notre civilisation ni avec notre peuple. Ce sont des zones hors-droit où la seule loi est celle des « grands-frères », caïds de trafics divers, fabriques de djihadistes, et dont la seule préoccupation est d’être maîtresses de leurs territoires pour continuer leurs activités illicites. Une société qui se débat ne peut pas faire alliance avec une contre-société qui la menace. Le gauchisme à la Mélanchon-Autain ne sied pas aux GJ.

Il n’empêche que nous allons devoir changer de tactique, car les affrontements violents sont extrêmement contre-productifs. Ils font des blessés graves, ils affolent le bourgeois, ils servent à justifier la répression et les lois scélérates. GJ, n’offrons pas à Macron le bâton pour qu’il nous batte ! Le pire serait d’abandonner, mais je pense que l’aiguillon de la pauvreté se chargera de réveiller les plus mous d’entre-nous. Que faire ? Premièrement, revenir sur les ronds-points, là où tout a commencé et où se sont renoués des liens sociaux détruits depuis quatre décennies. Se voir, se parler, partager, mener des actions ensemble pour tous, c’est le minimum. Deuxièmement, constituer des réseaux de solidarité : que pas une personne spoliée ou frappée d’un abus administratif ou judiciaire ne se retrouve seule. Ces réseaux devraient perfuser partout dans le corps social. Troisièmement, réagir immédiatement et massivement à toute nouvelle spoliation imaginée par le pouvoir, lequel est toujours à chercher des expédients pour faire payer au peuple la facture de ses fautes, de ses lubies, de ses fanatismes. Quatrièmement, prendre conscience que la classe politique n’a qu’une marge de manœuvre très restreinte à cause des diktats de l’UE. et que si nous voulons redevenir maîtres de notre destin, il faudra réimposer notre souveraineté face à l’UE dont il n’a pratiquement pas été question (en tous cas pas assez) dans le Mouvement. Et, subsidiairement, repérer les casseurs et leur casser la gueule pour nous venger du mal qu’ils nous font.

N’oublions pas que les revendications légitimes ne sont pas satisfaites : fiscalité, rétribution du travail, RIC. Ce n’est pas le moment de jeter le manche après la cognée.

Sacha

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Houloulou !

diablesse-gj« 49 personnes ont été tuées lors de la prière du vendredi dans des fusillades contre 2 mosquées de Nouvelle-Zélande. » D’après que le « terroriste » serait Blanc, d’extrêêêême drwâââte et admirateur de Trump. Houloulou ! D’accord, ce n’est pas bien, mais… Je n’ai ni télé ni radio, mais je sens que l’haleine pestilentielle de la bien-pensance plombe rudement l’atmosphère. Il faut s’attendre à des cris de basse-cour dans les moyens de propagande de masse, un défilé de super « spécialistes », d’irresponsables d’organisation racistes anti-Blancs (communément appelées « antiracistes »), et même d’immense philosophes comme BHL (dit « Béchamel »), et même l’imam Komiresphir. Revoilà les « zeur-les-plus-sombres », l’horrible menace de « l’estrème droite ». Nul doute que les européâstres macroniques vont instrumentaliser l’incident (oui, j’écris « l’incident ») pour flétrir leurs adversaires « populistes ». Car voyez, le Padamalgam est un médicament à usage unique : il ne fonctionne que lorsque les auteurs d’un attentat sont musulmans, jamais dans les autres cas. Et puis une élection vaut bien toutes les conneries proférables possibles. Bref : ça tombe à pic !

Tout de même, si l’on compare le nombre des victimes avec ceux du seul Bataclan, de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, l’islam gagne par KO technique. Cela dit, l’affaire n’a rien d’étonnant, il était même prévisible que face à la menace et aux exactions islamiques des gars se révoltent et passent à l’acte en rendant coup pour coup, puisque que les États censés défendre les citoyens ne font rien. Il se peut aussi -allez, j’y vais de mon couplet complotiste- que le gusse ait été un peu téléguidé par quelque mafia gauchiste, cela s’est vu.

Ah, autre chose. J’apprend d’ici et de là qu’une bande d’imbéciles veulent mettre les gens, singulièrement des lycéens, en grève pour… « le climat » ! J’ai déjà dit cent fois que cette histoire de réchauffement d’origine anthropique était un pur délire, et surtout que des hommes (peut-on encore les appeler comme cela ?) d’aujourd’hui se croient tellement plus fort que la Nature qu’ils s’imaginent pouvoir changer « le climat », cette chose dont en fin de compte on ne sait pas grand-chose. Péché d’orgueil, crime d’hubris ! Je ne connais pas trop bien l’origine de cet appel dérisoire à la « grève » (mondiale, s’il vous plaît !), et je m’en fiche, mais il semble que les moyens de propagande de masse mettent en vedette une gamine, Greta Thunberg. On se souvient qu’elle était allée à Davos, et même on faisait croire qu’elle avait forcé le passage… dans une zone où étaient rassemblés les plus grands criminels de la planète, donc hyperprotégée. Foutaises, c’était un coup monté de propagande. Elle serait suédoise, et l’on sait dans quel marasme culturel et intellectuel se trouve actuellement la société suédoise. Et elle serait autiste « Asperger ». Très intéressant.

Le syndrome d’Asperger, que j’ai étudié sur des cas assez nombreux, se présente comme suit : (A) troubles de l’interlocution, (B) troubles de socialisation, (C) atteintes neuro-sensorielles. Allons plus loin ; On distingue en fait sept caractéristiques générales : Les Asperger (1) résistent aux changements. Un simple détour sur le chemin qui mène de la maison à l’école peut être une terrible source d’angoisse. (2) Ils présentent une altération des interactions sociales c’est‐à‐dire qu’ils ont de la difficulté à comprendre les règles sociales. (3) Ils ont des intérêts restreints. (4) Ils ont des difficultés de concentration. Ils sont très sensibles au bruit, au toucher, au mouvement et à la lumière du fait qu’ils sont incapables de moduler les tensions sensorielles. (5) Ils ont une altération de la coordination motrice qui cause des difficultés à écrire, dessiner, lancer une balle (par exemple) ; (6) Ils ont des difficultés scolaires en particulier pour des tâches demandant du raisonnement ou de la résolution de problèmes. (7) Ils ont une vulnérabilité émotionnelle, c’est‐à‐dire qu’ils ne réagissent pas adéquatement face aux demandes de l’environnement scolaire.

La pauvre petite Greta Thunberg n’est pour rien, en fait, dans tout le barnum mené par les « réchauffistes » et surtout par des financiers avides d’exploiter la peur climatique pour vendre des compères-loriots « écologiques » parfaitement inutiles, voire nuisibles. Il est honteux, coupable, criminel d’exploiter cette gamine pour duper le monde. Ces gens-là n’ont aucune éthique. De fait, comme les gens de bon-sens ne croient guère à ces fariboles (bobos exceptés, mais ce sont des idiots redhibitoires), c’est aux plus fragiles que l’on s’adresse, à des ados boutonneux susceptibles de dysphorie du genre, à la tête mal faite et bourrée d’idéologie par les profs gauchistes experts en tératogénèse. Parents ! Bottez-leur le cul, nom de Zeus ! Vous allez voir : les MPM vont sauter sur l’occasion de cette « grève » ridicule pour une fois de plus, après les délires algériens, occulter les Gilets Jaunes

Ces Gilets Jaunes dont, selon un sondage BFM-TV, 61% des citoyens auraient une opinion positive. Ces mêmes citoyens, d’ailleurs, pensent à 63% que le barnum macronique du « grand débat national » ne débouchera sur rien d’important, sinon de concret. Vous comprenez bien qu’il faut cacher les incontinences du chat sous le tapis : la Nouvelle-Zélande en offre un, et l’autre les réchauffistes le tissent. Franchement, je hais cet Occident décomposé !

Laissons tisser le mérinos. Polémia nous invite à lire une séquence intéressante parue sur Youtube (faites vite avant qu’elle ne soit censurée !) :

Héhé ! Voilà qui ne va pas du tout plaire à la bien-pensance ! Mais on savait déjà tout cela, simplement la bien-pensance s’efforce de l’occulter. Le QI n’est pas un instrument de mesure fiable ; lorsqu’on sait comment il est fabriqué, on s’aperçoit qu’il ne mesure pas « l’intelligence » (dont très peu de gens savent ce que c’est) mais seulement un taux plus ou moins élevé de conformisme, même dans les épreuves les plus formelles. Ce qui explique qu’il n’est pas exportable d’une culture à l’autre. En revanche, si comme tous les hommes sont bipèdes, tous, sauf pathologie, ont une faculté de langage (logique), d’outil (technique), de socialité (sociologique), d’éthique (axiologique). Mais il y a des différences remarquables parmi les races humaines. Cela tient au fait que toutes ces facultés ne sont pas du tout transcendantes, mais tiennent à l’activité du substrat cérébral. Et lui, eh bien il est génétiquement déterminé, et tous les hommes n’ont pas le même cerveau. Il y a par conséquent des différences qualitatives. Tirez-en vous-mêmes la conclusion !

Sacha

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La rage des faux Monnetyeurs

fil-du-mensonge_Revenons au livre « explosif » de Monsieur de Villiers. Comme prévu, la racaille « progressiste » hurle au complot, alors qu’elle a occulté des vérités que l’auteur révèle documents à l’appui. Il en révèle d’autres tout aussi gênantes pour les européâstres. Je conseille de regarder un document BFM-WC où Philippe de Villiers est devant l’inquisitrice macronique Ruth Elkrief, voyez ici. L’inquisitrice fait des efforts nerveux et désespérés pour faire taire Monsieur de Villiers, mais elle se heurte à la tranquille assurance de celui-ci, qui montre une merveilleuse maîtrise de soi et finit toujours par faire passer son message. L’idée des margoulins de BFM-WC était certainement de faire dire à Philippe de Villiers : « votez pour la liste de… » (sous-entendu : du RN), mais en dépit des insistances de l’amie de MacNéron, le « lépreux » amoureux de la France explique qu’il est simplement celui qui sonne le tocsin. Libre aux citoyens d’en tirer les conséquences. Au temps pour Elkrief. Car l’ouvrage de Monsieur de Villiers figure ce matin (13 mars 2019, 11 h 55) en troisième position au palmarès des ventes de livres chez Rue des Livres, alors qu’il n’était qu’en douzième position il y a deux jours. Voilà qui montre que l’ouvrage de Philippe de Villiers correspond à une attente, et l’Obs(édé), les faux historiens de la « construction européenne » (faux Monnetyeurs !), les européâstres, auront beau clabauder, il fallait que la vérité fût dite. À deux mois des élections pour le « parlement » européâstre, ce livre vient à point. Une autre révélation lancée mardi dernier par Madame Le Pen, celle du financement du parti européâstre ALDE (assonance curieuse avec la Halde, non ?) par les multinationales dont Bayer-Monsanto, a bel et bien été admise de force par les médisatres, car c’est un fait pour qui s’amuse à rôder autour de la commission et du parlement : des nuées d’agents d’influence, vrais corrupteurs, travaillent à faire voter des « lois » les favorisant. Monsieur de Villiers avait, du reste, largement développé ce scandale dans Le Moment est Venu de Dire ce que j’ai vu.

La traduction en Français de l’article majeur de Lisa  Littman : Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults est disponible sur la page « Téléchargements », en document .pdf. Je me suis efforcé de traduire au plus près du texte originel, tout en signalant dans des notes mes hésitations sur certains passages grammaticalement obscurs. Pour le moment, je ne commente pas, je laisse les lecteurs se faire une opinion sur ce qui est décrit dans cet article. Cependant, j’entends en faire prochainement un commentaire, et je me fous bien des censeurs et des chats-fourrés qui me chercheraient des poux dans la tonsure : c’était pour moi un devoir civique et moral de faire connaître cette étude. Coïncidence, cette publication tombe au moment où les lecteurs de l’excellent site LesObservateurs.ch apprennent qu’une opération de propagande prosélyte des pervers va se dérouler à Paris « dans 20 jours », soit le 21 mars : « Paris : «Queer for Kids»: un atelier queer pour les 7-14 ans ». Un des animateurs a pour sobriquet « Judas la Vidange », ce qui laisse penser, mais vous vous en doutiez, que c’est de la m…. Rapprochez cela de ce qui traîne sur les sites pervers, et vous pourrez juger. Enfin, il est intéressant de rappeler que la « queer-week » (appellation contrôlée made in les campus démocrates des USA, car on ne sait pas parler le Français dans les milieux « progressistes ») a été inventée par les petits génies de Science-Po (ou « Science-Pot » comme on dit « Pol-Pot »), vous savez, ce machin qui prépare les décérébrés à traverser la rue pour entrer à l’ENA -encore un palindrome !- voisine. La boucle est bouclée : libéralisme et libertarisme, fric et perversion ne font qu’un.

Je n’ai pas de liste Orbán pour qui voter, c’est dommage ! Enfin, soyez sûrs que je ne voterai ni Macron ni LR, ni pour aucune liste « progressiste ».

Sacha

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Le fil du mensonge

Hord dEurope Small« J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu *». Tel est le titre d’un ouvrage que Valeurs Actuelles, qui lui fait un bel hommage dans son numéro 4293, appelle « La bombe Villiers ». La lecture de l’article ne pouvait que m’inciter à acquérir illico le livre, moi europhobe de naissance.  Il ne s’est écoulé guère plus de deux après-midis entre la réception du colis et la fin de ma lecture toutes affaires cessantes. Car cette enquête minutieuse menée par Monsieur de Villiers et son équipe, servie par le talent littéraire de l’auteur, se lit d’une traite tel un excellent roman policier, avec la promesse d’y revenir ensuite avec moins d’impatience. Mais ce n’est pas un roman, c’est une étude précise, avec à l’appui des photocopies d’archives désormais déclassées d’Europe, des États-Unis, de l’ex-URSS.

Il est vrai que des historiens avaient déjà suspecté l’influence prégnante des milliardaires Américains et de leur CIA dans la genèse de cette entité acéphale à force d’être pluricéphale et occulte qu’est l’Europe des européâstres. Nous savions que l’intervention des Yankees à partir 1917 n’avait été que presque symbolique et que les vainqueurs de la première Guerre étaient principalement les Français et les Anglais. Wilson, l’idéaliste-idéologue, n’a fait entrer son pays dans la guerre aux côtés des Alliés que lorsqu’il a compris que les carottes étaient cuites pour les Puissances Centrales. Il s’agissait de placer ses billes, ou plutôt ses capitaux, y compris dans la « république de Weimar ». Monsieur de Villiers nous montre deux énergumènes tout disposés à les servir dans cette entreprise.

L’un d’eux s’appelait Robert Schuman, issu d’une famille de « Français reniés » de 1872 ayant choisi d’être Allemands. Pour mémoire, mon Arrière-Grand-Père, Lorrain natif, avait choisi la France et la Revanche. En 1914, Schuman porte l’uniforme des armées du Kaiser. C’est un « démocrate-chrétien », comme les misérables de la CDU de Merkel. Après la guerre, il grenouille autour des pacifistes genre Briand (un crétin, si j’en juge d’après la correspondance de Paul Cambon) ; c’est que, dans son idée, les Nations de la vieille Europe issue du Traité de Westphalie (1648) et réinstallée (1815) par les vainqueurs de Bonaparte seraient par nature des fauteuses de guerre et devraient disparaître au profit d’une entité transnationale. Il devint ministre de Vichy. Vichy dont l’École technocratique d’Uriage, préfigurait dans le Neue Europa d’Hitler, toutes les écoles européâstres de l’après 1945. C’est donc ce personnage bigarré qui est devenu un des « pères fondateurs » de l’entité européâstre.

L’autre bigarré était le dénommé Monnet, Jean. De cet individu l’auto-biographie fut écrite ( ! ) par des plumes serviles de Science-Po ; elle est mensongère mais sert de référence aux prêches européâstres en direction de la jeunesse. Monsieur de Villiers dissèque avec patience la biographie de ce personnage interlope, sachant s’adapter comme un caméléon au monde anglo-saxon de la banque, devenir baronet en Angleterre puis grenouillant dans les milieux financiers Américains – au début, la JP Morgan, par exemple, dont on connaît le rôle dans les manipulations financières monopolistes actuelles. Vint l’autre Guerre, Roosevelt avait depuis longtemps compris qu’elle serait l’occasion nouvelle pour les Yankees de placer leurs billes ; il fallait simplement que le Congrès abandonne sa politique isolationniste : Pearl Harbor en fut l’occasion. Voilà donc leur Monnet devenu plus ou moins secrètement l’agent de Roosevelt débarquant à Alger afin de circonvenir le général Giraud. Car il fallait combattre l’influence du Général de Gaulle accusé par l’Américain d’être un dictateur. En fait, ce que redoutait l’impotent Roosevelt, était le patriotisme intransigeant de Charles de Gaulle. L’opération tourna court, on le sait, mais les Yankees ne perdaient pas de vue la vraie raison d’entrer en guerre, la même que celle de Wilson : ouvrir totalement l’espace européen d’après-guerre aux capitaux et marchandises made in USA. On fabrique donc des « comités » qui n’ont rien de Théodule, et c’est ainsi que Monnet, stipendié de la CIA par le biais d’associations de couverture, s’employa à faire avancer non seulement l’idée, mais l’organisation d’une Europe pas à pas débarrassée des Nations. Les documents fournis par Philippe de Villiers montrent que la Chase Manhattan approvisionnait les comptes issus des services Américains. Tout était occulté, et Monnet s’employait à travailler dans l’ombre. Voilà quel était le triste sire, le traître célébré lors des « journées de l’Europe », panthéonisé, « père fondateur ».

Il apparaît également un troisième fondateur, un juriste Allemand qui fut le premier président de la Commission Européenne pendant dix ans : Hallstein. Triste sire lui aussi, ayant appartenu à quatre organisations nazies puis récupéré par les Yankees pour agir à leur solde. Voilà donc les trois Pieds-Nickelés de l’ombre. Ils ont créé ce monstre juridique démovore (1) que l’on appelle « Union Européenne ». À la suite de quoi on ose nous faire croire que l’Europe de Bruxelles serait un projet né de la Résistance ! Non, cela ressemble beaucoup à le Neue Europa d’Hitler, qui lui aussi -étant National Socialiste »- voulait détruire les nations d’Europe. Cette Europe est née d’idées délirantes, d’appétits de profits gigantesques, de totalitarisme. Clamer le contraire -paix, prospérité grâce à la « libre circulation » et le « marché ouvert »- n’est que mensonge, et nos peuples qui regimbent désormais l’éprouvent chaque jour. Et Macron est typiquement un rejeton de ces « pères fondateurs » : ne l’écoutez pas !

La « bien-pensance » européâstre va hurler au « complotisme ». D’autant plus fort le fera-t-elle que Monsieur de Villiers appuie sur l’abcès et fournit des pièces justificatives prouvant que le complot est bel et bien réel. Ne regardant pas la télévision ni ne lisant la presse « principal-flux », je n’ai pas d’écho encore -mais cela viendra- soit du vacarme européâstre, soit de l’assourdissant silence médiatique. Car c’est vraiment une bombe, que cet ouvrage, et il ne serait pas étonnant que la bande macronique ordonne aux rédactions de n’en rien dire. Il FAUT, pensent-ils,que le Peuple, à deux mois de l’élection « législative » (quelle ironie !) européenne, ignore la vérité. Je n’ai, jusqu’à maintenant, vu qu’un extrait d’une émission d’Ardisson où Philippe de Villiers présentait son livre.

Or il est indispensable que cet ouvrage soit lu par des milliers de personnes, et que ce qui s’y trouve soit diffusé et commenté sans modération, à l’usage des citoyens. Les européâstres et gens du Bielderberg disposent des milliards et tiennent les médias : ce n’est qu’avec nos faibles moyens que nous tous, patriotes, pouvons répandre la nouvelle. Mais souvenons-nous : cent vedettes légères, dispersant les défenses, peuvent couler un porte-avions géant. Des centaines de nha-qués en sandales taillées dans de vieux pneus ont vaincu les troupes de l’Oncle Sam. Hardi, donc, diffusons ! Les peuples regimbent contre les méfaits de l’UE, les peuples refusent de disparaître, d’être remplacés par des barbares parasites, les peuples veulent retrouver la maîtrise de leur destin, l’Europe de Schuman-Monnet-Hallstein se fragmente et se délite. Hardi ! Donnons encore des coups de bélier pour jeter bas cet édifice ubuesque ! Le 26 mai, votez pour quelque parti patriote que vous voudrez, mais ne votez jamais pour des partis européâstres. Nous pouvons construire une Europe des Nations, de l’Atlantique à l’Oural.

Sacha

PS : Je n’ai rien contre le peuple Yankee qui fut un grand peuple, aujourd’hui malheureusement gangrené par les fascistes « démocrates » et leurs idées délirantes. Mais j’en ai contre le grand capital monopoliste banquier dont les établissements sont connus et qui poursuivent toujours les mêmes buts de destruction des nations et de mondialisation. C’est pourquoi il est bon qu’existent la Russie, la Chine et l’Inde pour leur faire pièce.

(*) Philippe de Villiers, J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu, Fayard, mars 2019.

(1) Démovore : dévoreur de Peuples

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