Deux et deux font quatre

Fou« Des ramifications internationales en Europe et aux Etats-Unis. » Plus d’une tonne d’armes, dont du matériel de guerre, et un atelier de reconditionnement ont été découverts dans la région de Carcassonne, ont annoncé Gérald Darmanin et le procureur de Marseille dans un communiqué publié lundi 4 mars. Ben mon colon ! J’aimerais connaître le pedigree des trois Pieds-Nickelés interpellés -dont l’un batifole dehors « sous contrôle judiciaire »- car si on ne le donne pas, c’est peut-être que ça gêne un peu, non ? Je vous livre mon hypothèse : ou bien c’est un réseau de trafiquants d’armes destinées à approvisionner la pègre, ou bien ça pue le réseau djihadiste. Un tel arsenal ! Avec des casques de vision nocturne ! Ou alors, c’est un coup tordu monté par les barbouzes pour faire croire à un complot des « Strêmedroite » en pleine campagne des européennes. J’aimerais bien qu’on nous dise que 2 et 2 font quatre !

Car qu’on le veuille ou non, 2+2=4, que vous l’écriviez en base deux (10 + 10 = 100), trois (2+2=11), quatre (2+2=10) ou cinq (2+2 =4) ou dix. Bref, c’est comme ça et nul n’y peut rien, à moins d’être complètement narvalot. Un narvalot ou un « progressiste », ce qui revient au même. Cette petite vidéo (en Anglais des Amériques, mais c’est parfaitement compréhensible) vous montre ce qui se passe dans un monde occidental devenu fou (1).

La gentille prof de calcul, futée, finit par retourner l’imbécillité contre les imbéciles. C’est une belle fable philosophique, mais hélas ce n’est qu’une fable. Dans la vie réelle, ce sont les fous qui gagnent. C’est ainsi que MacNéron s’obstine à essayer de nous démontrer que la néfaste Europe de Junker-Merkel est une bonne chose. Que les Gilets Jaunes sont des voyous racistes. Ou que les pervers sont des gens normaux comme les autres. Ou que l’invasion est une chance pour les pays d’Europe et en particulier pour la France (qui, je le rappelle, est menacée d’être envahie par 15 millions d’Algériens, du fait d’un criminel « regroupement familial », si la situation tourne au vinaigre an Algérie). Ou que le terrorisme djihadiste n’a rien à voir avec l’islam. Ou… Ou… La liste des dingomanies néfastes est quasi infinie.

Si nous pouvions retourner le sortilège contre les lanceurs de sorts, les mensonges contre les menteurs, ce serait parfait. Mais j’ai bien peur que le seule solution soit de leur donner une vigoureuse bastonnade.

Des nouvelles de la traduction de l’étude sur la « manifestation rapide de la dysphorie du genre » (Voir mon article du 19 février dernier. Au fait, le bon lien est : <https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0202330>). Ce n’est pas un travail facile, d’abord parce que c’est long, ensuite parce que, contrairement à d’autres articles de psy, le style en est pataud, ce qui donne une expression lourde en Français. Or je ne voudrais pas, sous prétexte de beau style, produire une « belle infidèle », car les informations données sont de première importance. Là aussi, des fous -transgenres, Diafoirus pro-transgénéristes, idéologues…- font croire à des adolescents ou jeunes adultes que deux et deux ne font pas quatre mais vingt-deux et entraînent ces gamins travaillés par la puberté ou déjà psychiquement troublés vers les rivages de la folie. Entreprise criminelle. Les arguments de ces misérables finissent pas me faire croire que Satan existe. Bon, j’ai déjà traduit 50% du texte. Patience !

   Notre Occident est bien malade ! Les « sachants » ont abandonné la belle Raison, la belle Logique, pour des sentiments ridicules et dangereux. « Cet abandon est d’autant plus funeste, écrivait Maurras en son temps (déjà !), que le romantisme et la démocratie ont eu pour effet d’environner la raison pure d’adversaires plus nombreux, plus puissants et plus intéressés »(2). « Il ne faut (…) point se hâter de sourire des avertissements donnés par la philosophie à l’hystérie de quelques savants» (3). Nous visons dans un monde de charlatans manipulés par des gloutons.

Patience ! Deux plus deux feront toujours quatre : l’Histoire sait botter le cul des imbéciles.

Sacha

(1) Pour les lecteurs qui ne comprennent pas la langue du Mickeyland, je résume : la prof a donné une mauvaise note à Attila-Chou parce qu’il a conclu que 2+2=22 (de vrai, il y a des malades qui font ça). Le lendemain, les parents d’Attila-Chou viennent contester la décision de la prof, qui tient bon. Le chef de département s’en mêle, mais comme la prof est sûre d’elle, l’affaire va jusqu’au « sénat » de l’école : la prof est suspendue de ses fonctions parce qu’elle s’obstine à penser qu’Attila-Chou a donné une réponse fausse. Ce qui, en conviendrait n’importe quel « progressiste », revient à « stigmatiser » un enfant. Elle fait même l’objet d’une campagne médiatique. On décide de la virer, et au moment d’apurer les comptes, on prétend lui payer son mois et quelques arriérés, soit deux fois 2000$. Elle met tout ces crétins cul par-dessus-tête en remarquant que, selon leur croyance, 2000 + 2000 ne font pas 4000 mais… 22 000 !

(2) Charles Maurras, Annexe VI, « Misère logique », in Trois Idées Politiques, recueil Charles Maurras, L’avenir de l’Intelligence et Autres textes, coll. Bouquins chez Robert Laffont.

(3) Maurras, Annexe IX, « Tempérament de la science par la sagesse », même référence.

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Un demi-monde de désaxés

macron-kutoufuJ’ai demandé à notre photoshoppeur de bricoler une image extraite d’un album du regretté Greg, « Achille Talon et le Coquin de Sort » en faisant en sorte que la tête du président Molloptiga soit remplacée par celle du « président » MacNéron. Comme vous le voyez, l’énergumène, progressiste en diable, essaie de justifier son action : les choses ont « quelque peu évolué » et « il y a eu subitement des modifications ». Bon-Papa Kutoufu, le sorcier, pardon : l’expert en parapsychologie appliquée, lui répond : « Oui : vous êtes tous devenus fous. » Saintes paroles d’un Ancien qui sait, en même temps que les pieds sur la terre, raison garder. Le monde Occidental est devenu fou, fou à lier. Tout le monde Occidental ? Non : il reste quelques villages résistant encore et toujours à l’invasion de mœurs d’aliénés venue des campus et des « démocrates » d’Outre-Atlantique et répandues viralement parmi ces imbéciles de bobos.

Kutoufu est la Raison, la Famille, le Village, la Tribu, la Patrie, la Tradition, opposées à tous les ridicules qu’incarnent MacNéron et sa nichée de forbans. On parle de fracture sociale (1) : tu parles ! C’est une faille gigantesque, un fossé d’effondrement, la Rift-Valley qui existe entre Kutoufu, Eugène, mes copains, mes copines et moi à droite, et Jean-Eudes, Jean-Christophe, Peggy-Marlène, Peggy-Caroline (du Lièvre Peureux), Peggy-Christine (Angot-Saxonne) à ma gauche. Bref : entre un monde d’humains et un autre de pintades désaxées.

Tenez, le Jean-Eudes : Marsault et Papacito le campent en pied (au cul) dans leur dernier album, « L’Ultime Croisade » (2). Après avoir évoqué des hommes véritables, Brennus, Théodoric Ier, Guillaume des Barres(3), François Ier, Mike Tyson, grands bagarreurs et mangeurs de bonne viande, nos joyeux lurons nous montrent le « moderne » Jean-Eudes. Citation : « En 2017, Jean-Eudes se tape un rôti de porc Jean-Édouard puis avale Jean-Édouard du tofu. Il ne conquiert pas Rome, ne se bat pas contre les Huns, ne brûle aucun drakkar viking, ne bat pas en duel le roi d’Angleterre, ne fait pas cabrer son cheval pour jeter des euros sur les pauvres, ne matraque pas Samy Scaff en deux minutes. Non, tout ça, Jean-Eudes ne sait pas faire. En revanche, il sait aller à une exposition d’art contemporain, rouler en vélib, écouter du deep-jazz-pop-fusion, boire de la bière suédoise sans gluten, se faire victimiser par un Afghan de douze ans pour « oune cigarette stouplé » et se taper tellement de soja à l’œstrogène qu’il va lui pousser un petit vagin entre les couilles. Jean-Eudes apparaît quand les guerres s’arrêtent. Jean-Eudes devient possible quand le service militaire, la viande et la manutention disparaissent. La femme de Jean-Eudes se fait cartonner par le garagiste d’Euromaster, parce qu’elle en a marre de baiser avec une poêlée jardinière qui roule en vélo de baltringue. Si tu veux faire chier Jean-Eudes, mange un steak et provoque des bagarres gratuitement. » Fin de citation. Ça me plaît !

Il faut voir sa dégaine, au Jean-Eudes ! Bitos de baltringue, anneaux dans les esgourdes, barbe mal rasée (pour essayer de faire viril, peut-être ?), tifs pas coupés, jean-slim taille 22 avec un foutu ourlet pris dans des grolles montantes. 1 mètre 12, douze kilos : la Brute ! Voilà ce qui incarne bien l’UnterMensch de rive gauche, féministe enragé, honteux d’être Blanc, lecteur de Libé, fiotte militante. Là, pour une fois, je suis d’accord avec les fellouzes des banlieues : des panouilles comme ça, ça fait rager le Bon Dieu ! Et les fells, tel l’ayatollah avec les communistes du Toudeth, ne feront qu’une bouchée de ces tartes molles qui, ô paradoxe, les soutiennent ano et ore en nous traitant de « fascistes islamophobes ».

La ligue du LOL, m’en revenant de Nantes, de Nantes à Montaigu la Ligue la Ligue… Air connu. Pour le coup, ça fait un schproum terrible dans la volière. Quoi ! Des médiastres que l’on croyait politiquement corrects, donc biens sous tous les rapports (exceptés probablement les rapports sexuels), chroniqueurs dans des feuilles ayant pignon sur rue auraient publié des horreueueueurs en se moquant notamment de dindes ultra-féministes, de quelques politicards ! Malheureusement d’autres personnes plus respectables ont été victimes de kolossales finesses, et ça ce n’est pas bien. Moi, je m’amuse tout de même beaucoup. Voilà d’officiels donneurs de leçons pris en flagrant délit de misogynie aggravée et autres miso-machins ! Ma foi, se moquer de déments jacasseurs est plutôt signe de raison et non de « dissonance cognitive » comme disent les prétendus psys bobos(4). Mais être soi-même jacasseur allant masqué, de crainte d’être viré,, c’est tout de même n’avoir pas de courage, et proférer des excuses, c’est carrément manquer de dignité et de virilité. Là est la faute, pas ailleurs. Cela dit, c’est une tempête dans un verre d’eau : à vrai dire, le sage s’en fout !

Parce que l’ultra-féminisme commence sérieusement à nous courir sur les haricots. Le vieux Maurras, dans l’Avenir de l’Intelligence, avait parfaitement saisi que les cénacles féminins, outre qu’ils incarnaient à la fois les Femmes Savantes et Les Précieuses Ridicules (là, c’est moi qui le dis !), étaient précisément des assemblées de déviantes et que Lesbos n’était jamais loin. Méditez cela : l’entre-soi dans un cénacle fermé, c’est précisément un symptôme de syndesténie(5). Une pathologie affectant la capacité à faire du lien social. En 1973, des crétins de psychiatres Yankees ont enlevé cette maladie du tableau des perversions : on banalise, des politicards imbéciles adonnent, mais la dingomanie demeure. Et fait des ravages.

Pas seulement avec la démence de la prétendue « théorie du genre ». Remarquez, celle-ci est tellement vaporisée et notamment, hélas, auprès des enfants, qu’il y a paraît-il en Angleterre des tas de gamins envapés qui changent de genre comme de chemise. Mais merde ! On rend les enfants et les « ados » complètement narvalos avec ces divagations criminelles ! Je suis tombé sur une étude Américaine à propos de ces troubles « dysphorie du genre » chez des ados(6) : outre que 62% de la population concernée ont été diagnostiqués un peu dérangés avant le trouble du genre, et que 82,8% sont des filles, l’auteur note une tendance syndesténique certaine : 22% n’ont pas confiance dans les personnes normales (i.e. non transgenres), 25% quittent la fréquentation d’amis normaux, 49% s’isolent de la famille, 46,6% n’ont confiance qu’à des sources « transgenres ». Beau tableau ! Je crois que pour au moins 38% des cas une bonne râclée et une rééducation sévère suffiraient à arrêter le massacre. Pour les carencés, pas sûr. Mais en tous cas, il y a bien au moins dans 38% des cas un trouble induit, donc guérissable, dont la faute incombe aux désaxés sexuels et à leur propagande. Il y a des mesures à prendre, messieurs-dames les « politiques », mais vous êtes trop poules mouillées pour cela.

Mais vous vous rendez compte jusqu’où vont ces conneries ? C’est bien beau d’évoquer Beauvoir, la Grande Sartreuse, en oubliant que la Momone n’était pas du tout comblée par ce têtard à hublots et ventouse buccale de lamproie qu’était Sartre, ou Tartre, ou Dartre ; qu’elle a filé le parfait amour trois ans en Amérique avec un bon gros macho à l’ancienne appelé Nelson Algren qui devait la sabrer à la hussarde, tellement que la Momone se comportait comme une midinette, Mimi Pinson made in USA. Parole, elle a dû écrire Le Deuxième Sexe pour emmerder Tartre ! Et les bobos la prennent au sérieux ! Comme Butler la prêtresse de Lesbos !  Il suffirait de montrer aux enfants comment la Nature différencie les sexes, comment les hormones sont prégnantes, comment un désaxé « transgenre » voire « transsexuel » est obligé de recourir qui aux œstrogènes qui à la testostérone puis au chirurgien qui de toute façon n’effacera pas le XX ou le XY génétiques, pour qu’ils pigent qu’on les prend pour des débiles. Les mômes comprendraient que certains « adultes » sont complètement à la masse.

Monde d’idiots où des crétins d’auto-proclamés « représentants » du peuple veulent tranquillement du « parent 1 » et « parent 2 » au lieu d’un père et d’une mère. Où des tarés prétendent imposer l’écRÉTINure inclusive à des mômes déjà illettrés grâce à une École transformée en agent de propagande du fiottisme !

Car tout ça nous mène aux délires de la PMA, de la GPA, au « transhumanisme ». La procréation médicalement assistée n’est peut-être pas condamnable en soi lorsqu’il s’agit, très restrictivement, de remédier à la stérilité dans un foyer issu d’un mariage véritable, entre une femme et un homme. Néanmoins on peut se demander si la nature ne bloque pas le processus de fertilisation lorsqu’une anomalie génétique inconnue agit en douce. C’est un excès malencontreux que d’étendre la manipulation au profit de sujets dont le trouble psychique leur interdit tout recours à la reproduction normale. Le « désir d’enfant » n’est en aucun cas un « droit à l’enfant » et seuls des politicards eux-mêmes désaxés peuvent envisager d’étendre la PMA à des lesbiennes qui, de toute manière, à cause de leur trouble, ne pourraient rien faire de mieux qu’une tératogénèse psychologique, élever des petits de manière monstrueuse. Il en va de même d’une autre distorsion psychique, initiée semble-t-il par les ordures des Gafa (à vérifier, il doit bien exister d’autres monopolistes coupables), la congélation d’ovocytes, au prétexte que des gourdes à dents longues (admirez la hardiesse de la figure !) se doivent d’accorder la priorité à leur carrière plutôt qu’à l’éducation de marmots.

Bon Dieu ! Où allons-nous ? Revenons à Marsault et Papacito : Dieu, justement, convoque une féministe (« l’arme absolue contre l’hétérosexualité ») et lui explique que « même pour ouvrir un bocal de confiture, il faut une paire de couilles à proximité ». Dieu explique à la sotte pintade que le mâle sécrète de la testostérone : « du coup, il joue à la guerre, ne met pas ses chaussettes dans la corbeille de linge sale, bâtit des empires et peint le plafond de la Chapelle Sixtine. » « - Mais moi, je sers à quoi ? » bêle l’ahurie. « Toi, t’as le droit de donner la vie. T’es une championne de l’organisation et tu t’évanouis dans les concerts. Dans mon plan initial, vous étiez censés vous compléter et faire des gosses. Mais t’es en train d’y foutre le bordel parce que j’avais pas prévu vos conneries de genres binaires fluides pansexuels LGBTQI mes couilles quand je vous ai largués sur terre. » « -Mais vous êtes un fasciste ! » éclate l’andouille. « Oui. Allez dégage ! » répond Dieu en lui donnant un coup de pied (mérité) au cul. Voilà qui illustre l’imbécillité des ovocytes congelés tout comme celle de l’ultra-féminisme, Peggy-Marlène !

La PMA pour tou.te.s (yark ! ) débouche tout naturellement sur la GPA : les andouilles à ovocytes glacés, devenues trop vioques pour bien mener une gestation, pourront faire appel à des femmes prolétaires qui leur loueraient un utérus pour trente deniers, via des « starteupes » voraces. Et du coup les fiottes elles-mêmes pourraient non se reproduire mais acheter des mômes sur étagère. Avec à la clef une éducation désastreuse pour les pauvres minots. Sans compter l’eugénisme en prime(7). Les morfalous délirants de Gattaca verraient bien une humanité qu’ils considéreraient comme « parfaite », c’est-à-dire « débarrassée » de petits défauts et très obéissante. Pauvres connards de transhumanistes criminels ! Ils ne voient même pas que cette sélection technique appauvrirait génétiquement l’espèce. Gattaca delenda est ! On voit que ces pauvres dingues, ignorant les lois d’une nature qu’ils ne connaissent pas mais qu’en bons écolos ils ne cessent d’invoquer marchent complètement à côté de leurs pompes ! Des fous, je vous dis.  Le pire est que ces ordures de politicards adonnent mais se mettent à couvert par l’avis de comités Théodule de « bioéthique », ces lâches.

La folie est immense. Il y a des zoophiles faisant l’apologie de leur pathologie en invoquant l’absence de seuil entre espèces animales et espèce humains. Il y a des « végans » complètement siphonnés prétendant convertir les grands Carnassiers à des régimes herbivores. Il y a des fiottes pleurnichardes qui adorent l’Autre Suprême pourvu qu’il ne soit pas Blanc et mâle, et demandent pardon pour des taquets au bouc balancés par nos grands Ancêtres à des malotrus qui l’ont bien mérité. On n’en finirait pas d’évoquer toutes ces démences, toute cette folie dont Érasme, grand pédéraste devant l’Éternel, fit l’éloge en son temps. Et voilà qui fait l’air des temps « adeo infecta et adulatione sordida » où sévissent de minables petits ayatollahs s’employant à flanquer en l’air 1500 ans de civilisation, réécrire les œuvres de nos grands écrivains, nous faire bouffer du tofu et pratiquer la couronne des pines en attendant la charia. C’est assez !

La solution ? Nous dans les campagnes, ne sommes pas des fiottes urbaines. La ville, c’est la densification de la connerie par mètre carré, avec danger profond de contagion. Nous avons du steak et les pieds sur terre. Je préconise de traiter tous les dingues dont j’ai parlé à la manière d’Eugène : Brom ! Breum ! Bram ! Bronk !

eugene

Si on nous traite de fascistes après ça, nous en seront fiers : hommage du vice à la vertu.

Sacha

(1) Non, je ne veux pas employer l’inepte « sociétâââle » qui ne convient que dans le bec charognard d’un « progressiste » !

(2) Aux Éditions Ring. Comment ? Vous ne l’avez pas encore acheté ? Dépêchez-vous !

(3) Brennus vainquit les Romains vers 387 av. JC, Théodoric, avec Ætius, flanqua la pâtée aux Huns, Guillaume des Barres a flaqué une rouste à cette tafiole tyrannique de Richard Cœur de Lion lors de la Croisade en 1191 puis a efficacement participé à la bataille de Bouvines.

    (4) Le cognitivisme est une doctrine pseudo-psy qui met tout sur le dos des représentations psychiques, ce qui est une ânerie. Venue, on s’en doute, des campus Démocrates d’Outre-Atlantique, elle a peu à peu étouffé toute approche scientifique du psychisme. Très prisée des bobos et bobêtes qui y puisent des mots creux.

(5) Syndesténie : littéralement « le lien restreint ». Synonyme impropre : homosexualité. Le cénacle, en somme.

(6) (Littman L (2018) Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults: A study of parental reports. https://doi.org:10.137/journal.pone.02022330). Je suis en cours de traduction de l’article : dès que ce sera terminé, puisqu’il est libre de droits, il sera sur ce blog.

(7) Lire notamment l’entretien avec le Docteur Jacques Testart, dans Valeurs Actuelles n° 4290 du 14 au 20 février. Il a réussi le premier « bébé éprouvette », mais, intelligent, il a compris quelles dérives pouvaient résulter des techniques consécutives : il a abandonné ses recherches. Je considère que c’est un homme droit.

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Les temps viendront, ils ne sont pas encore venus.

diablesse-et-angelette-ricActe XIII. Il n’est pas mauvais de savoir que, même désormais clivé, le mouvement perdure et qu’il est encore soutenu par, dit-on, 55% de Français. Mais les manifestations ne sont que des démonstrations d’une grogne très légitime, toutefois elles ne suffisent pas à faire céder un pouvoir qui, peu à peu, se transforme non en dictature, mais en tyrannie.

Il faudra pour aboutir que les circonstances historiques évoluent encore. Je l’ai écrit : nous sommes à un commencement, et je n’ai pas changé d’idée. Cela veut dire : nous sommes à l’aube d’un processus long et douloureux qui ne pourra aboutir que si les mentalités changent radicalement. Nous n’en sommes pas encore là. Pour ma part, je pense qu’un cataclysme financier, conséquence des errances d’un monde de monopoles bancaires essayant en vain de colmater les brèches de son système, pourrait -pourrait- servir de catalyseur en entraînant la ruine générale.

Pour me moment, les temps ne sont pas encore venus. Des idées nocives empoisonnent encore trop de cervelles. Cela explique, au-delà des manipulations sur les chiffres, une petite hausse de « popularité » de l’énergumène élyséen et de sa bande de hors-la-loi. C’est assez clair : le petit-bourgeois, qui constitue le haut des dites « classes moyennes », se rallie progressivement à l’énergumène en question, même s’il pâtit comme le peuple des méfaits du gouvernement. C’est dans sa nature d’être une larve apeurée, se développant dans l’obscurité comme ces gros vers blancs que l’on découvre dans un compost lorsqu’on veut l’épandre.

Pour s’en convaincre, il suffit de lire dans la dernière livraison de Valeurs Actuelles le commentaire d’un sondage IFOP-Valeurs Actuelles. Titre : « Ric : les Français votent « oui ». » Moi, je veux bien. M. Jérôme Fourquet, directeur du département opinions à l’IFOP dit : « cela veut dire que les « Gilets jaunes » ont réussi leur coup et que ce procédé répond à des attentes profondes des Français. » Peut-être, et cela expliquerait la hargne de tous ceux qui, à la suite d’une vieille peste consulaire, l’abbé Sieyès, ne veulent pas que la France soit une démocratie. On préfère à cela le confort d’une « représentation nationale » à qui on ne demande jamais des comptes, quelques infâmes soient ses trahisons . Sous prétexte, bien entendu, que l’opinion est versatile. Eh ! Certes, le Peuple n’a pas toujours raison, en revanche les castes politique ont presque toujours tort : le choix est clair, non ?

Le sondage en question -mais vous savez la confiance que j’ai dans ce genre de micmac comptable – dit que oui, le référendum peut être proposition de loi (77% de oui), opposition à une loi votée par le parlement (72%, et là on comprend bien cela, en regard des lois scélérates et spoliatrices votées depuis des lustres), soumission de sujets touchant aux droits fondamentaux (74%,), révocation d’un élu (67%, et c’est très normal, un représentant doit être impérativement mandaté), voire modification de la Constitution (65% chiffre assez bas, car la Constitution c’est l’affaire du peuple, pas des absents de l’hémicycle grassement payés). Il est évident que les petits-bourgeois préfèrent la protection des margoulins de l’Assemblée plutôt que la décision populaire : il leur faut des garde-fous. Moi, j’ai une autre vision, je l’ai déjà écrit : les trois rôles régaliens de l’État doivent échapper à l’élection, mais le monarque doit consulter le peuple chaque fois qu’il est question d’une remise en cause soit des fondements de la société, soit de la sécurité du pays, à ses frontières comme à l’intérieur. Quant à la démocratie, elle commence dans les communes, qui constituent, comme l’écrivit Tocqueville, son école primaire.

Mais il est d’autres résultats qui témoignent de la persistance du Sida intellectuel, et il n’était pas besoin d’un sondage pour s’en rendre compte. Les chiffres ne font que confirmer ce que l’on ressent à parler avec beaucoup de gens. Notamment, 66% voteraient pour étendre la PMA aux femmes célibataires et aux lesbiennes, 58% seraient contre l’abrogation du « mariage pour tous ». Certes ces réponses sont à pondérer en fonction du taux de participation estimé, mais cela veut dire que les perversions sont désormais enracinées dans trop d’esprit. Quant au « Frexit », si 57% du corps électoral se déplaçait pour en décider, seulement 40% voteraient « oui ». Le sieur Macron n’a pas trop de soucis à se faire de ce côté. Remarquons, enfin, que la question de l’invasion migratoire n’est pas évoquée (peut-être l’a-t-elle été, mais VA n’en parle pas).

Donc les temps ne sont pas encore venus. Peut-être viendront-ils, si la subversion musulmane n’a pas eu lieu avant. Car, alors, toutes ces préoccupations deviendraient bien vaines. Et, croyez-moi, le temps presse. Il presse d’autant plus que, parodiant Varron, « il n’est pas une seule divagation de malade qu’on ne retrouve dans la bouche de quelque  idéologue(1) » : immigrophile, pervers LGBT, écologiste, végan, féministe et ainsi de suite. En attendant, soyons stoïques, ne lâchons rien et organisons-nous.

En attendant, l’énergumène élyséen persiste dans sa campagne bifide : pour essayer de noyer le poisson de la révolte des GJ dans une fumeuse « consultation nationale », pour engranger les voix des petits-bourgeois et de la caste à l’occasion des « européennes ». Les chaînes du Propaganda Staffel le montrent à l’envi tombant la veste et se démenant dans un spectacle du niveau de celui d’un prédicateur évangéliste Américain, autrement dit lancé dans une logorrhée vide, pernicieuse, dans une sophistique démagogique. Cette gesticulation sert à tromper les imbéciles et à rassurer le petit-bourgeois, rien de plus. Je ne puis m’empêcher de penser à cet esprit qui toujours nie du Faust, esprit des Ténèbres, prince du Matin habile à faire passer le faux pour le vrai, quia mendax est et pater mendacii, car il est menteur et père du mensonge. C’est Satan, et non un brave Diantre des mythologies médiévales. Il gagnera cette fois encore, car les temps ne sont pas encore venus pour le confondre.

Mais patience ! disait Panurge.

Sacha

(1) Varron dit : « de quelque philosophe », ce qui reste d’actualité, n’est-ce-pas BHL-Béchamel ?

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Méditer… puis cogner !

Oh maisPuisque la première mi-temps semble perdue, j’invite, avant que commence la prochaine révolte (que j’attends comme conséquence de la fiscalité) , à méditer deux réflexions de Tocqueville dans De la Démocratie en Amérique.

La première révèle la source du mal. « (…) Il arrive quelquefois dans la vie des peuples un moment où les coutumes anciennes sont changées, les mœurs détruites, les croyances ébranlées, le prestige des souvenirs évanouis, et où, cependant, les lumières sont restées incomplètes et les droits politiques mal assurés ou restreints. Les hommes alors ne perçoivent plus la patrie que sous un jour faible et douteux ; ils ne la placent plus ni dans le sol, qui est devenue à leurs yeux une terre inanimée, ni dans les usages de leurs aïeux, qu’on leur a appris à regarder comme un joug ; ni dans la religion, dont ils doutent ; ni dans les lois qu’ils ne font pas ni dans le législateur qu’ils craignent et méprisent. Ils ne la voient donc nulle part, pas plus sous ses propres traits que sous aucun autre, et ils se retirent dans un égoïsme étroit et sans lumière. Ces hommes échappent aux préjugés sans reconnaître l’empire de la raison ; ils n’ont ni le patriotisme instinctif de la monarchie, ni le patriotisme réfléchi de la république ; mais ils se sont arrêtés entre les deux, au milieu des confusions et des misères. » Nous y sommes !

La seconde explique la diabolisation consécutive à la bigoterie de la bien-pensance : « Les princes avaient pour ainsi dire matérialisé la violence ; les républiques démocratiques de nos jours l’ont rendue tout aussi intellectuelle que la volonté humaine qu’elle veut contraindre. Sous le gouvernement absolu d’un seul, le despotisme, pour arriver à l’âme on frappait grossièrement le corps ; et l’âme, échappant à ces coups, s’élevait glorieuse au-dessus de lui ; mais dans les républiques démocratiques, ce n’est point ainsi que procède la tyrannie : elle laisse le corps et va droit à l’âme. Le maître n’y dit plus : Vous penserez comme moi ou vous mourrez ; il dit : Vous êtes libres de ne point penser ainsi que moi ; votre vie, vos biens, tout vous reste ; mais de ce jour vous êtes un étranger parmi nous. Vous garderez vos privilèges à la cité, mais ils vous deviendront inutiles ; car si vous briguez le choix de vos concitoyens, ils ne vous l’accorderont point, et si vous ne demandez que leur estime, ils feindront encore de vous la refuser. Vous resterez parmi les hommes, mais vous perdrez vos droits à l’humanité. Quand vous vous approcherez de vos semblables, ils vous fuiront comme un être impur ; et ceux qui croient à votre innocence, ceux-là même vous abandonneront, car on les fuirait à leur tour. Allez en paix, je vous laisse la vie, mais je vous la laisse pire que le mort. » (1) Comprenez-vous ce qui nous arrive ?

Pour terminer provisoirement avec les citations, lisez celle-ci tirée du livre de Papacito, « Carnets de Guerre » : « Aussi loin que je me souvienne, j’ai été entouré de patriarches pleins de style qui avaient mené des existences dignes dans des époques qui ne l’étaient pas… Des montagnes humaines d’un temps révolu, qui seules pouvaient témoigner des difficultés qu’elles avaient endurées pour rester debout. Contre le temps, la tempête, la guerre, debout contre le monde lui-même et toute la médiocrité qu’ils portaient dans leurs valises. Debout à tel point qu’il faudra peut-être les enterrer assis pour rendre un ultime hommage à leur refus de s’allonger. » Hé ! Amis, camarades, compagnons ! Nous aurait-on rendus fiottes au point de ne pas suivre l’exemple de ces Hommes ?

Notre mouvement a été infiltré et trahi, faute de défenses immunitaires contre les intrigues du gouvernement et des trahisons que quelques infiltrés. Nous attendions Jehanne, nous avons Ingrid (2)… avec Marlène. Hélas ! On dirait qu’en France la trahison est considérée comme l’un des beaux-arts. Ce n’est pas une raison pour baisser les bras ! Nettoyons nos rangs et rendons pour un œil les deux yeux et pour une dent la mâchoire ! Nous avons bravé la tempête sur les ronds-points, nous sommes encore capables d’aller dans les maquis ! Merde ! Nous ne sommes pas des tarlouzes !

Sacha

(1) Par hasard, alors que j’avais terminé cet article, je suis tombé sur la seconde citation, tronquée et sans aucune mention de l’auteur, ce qui n’est pas honnête du tout. C’est dans le numéro d’aujourd’hui (25 janvier) de Valeurs Actuelles, Lettre de M de Rastignac. Enfin, ce n’est par mal de faire connaître le diagnostic de Tocqueville.

(2) La donzelle vote escrolo et avoue avoir rencontré Schiappa. Si c’est-là l’esprit des GJ, alors je suis le Pape !

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Alerte !

On annonce qu’une « liste » dite « des Gilets Jaunes » serait en voie de se composer pour concourir aux élections européennes du 26 mai. Cette liste, ainsi qu’en témoigne la réaction du désolant et horripilant Griveaux  qui trouve « intéressante » la nouvelle, est un coin de plus enfoncé dans le mouvement, après la récupération d’une partie du mouvement par l’extrême-gauche, . Il n’est pas besoin de longues explications pour mesurer les conséquences de l’affaire, si elle arrive à son terme, il suffit de regarder la caricature publiée par Ignace sur TVLibertés :

liste-de-faux-gilets-jaunes

Pour moi, c’est clair : c’est l’aboutissement de tractations et de manipulations opérées par les macroniques afin d’affaiblir -et dans quelles proportions !- les Patriotes qui s’opposent aux euro-mondialistes. Ce n’est certainement pas un hasard si la donzelle qui semble piloter cette manigance a été pressentie par BFM-TV pour travailler dans son officine (elle a refusé… jusqu’au 27 mai ?). Il ne s’agit nullement d’une liste émanant des « Gilets Jaunes », c’est le cheval de Troie de Macron. Timeo Macronos et dona ferrentes !

D’ailleurs, il faut se poser la question : QUI financerait le coût énorme d’une campagne électorale ? Dans leur immense majorité, les GJ sont pauvres.Une cagnotte constituée par appel aux GJ n’en donnerait pas le centième. C’est donc que les infiltrés ayant concocté cette idée de « liste » sont pratiquement assurés d’un financement occulte, savamment déguisé pour qu’une Commission chargée de contrôler les dépenses de campagne regarde ailleurs, comme elle l’a fait pour le putsch de Macron. Fonds secrets de l’Élysée ? Aide des mêmes milliardaires qui ont subventionné Macron ? Intervention des européâstres ? Et même, l’hypothèse est possible, l’Open Society de l’abominable Soros. Cette histoire pue l’entourloupe !

Politique, émanation du politique, le mouvement n’a pas vocation de faire de la politique politicienne. C’est pourquoi, amis, camarades, compagnons, nous devons faire obstacle, fermement, à toute tentative de récupération, de quelque parti qu’elle vienne. Or cette « liste » n’a rien à voir avec le mouvement. Il faut le faire savoir haut et fort, et prendre des dispositions en conséquence.

L’homme du coup d’État politique, judiciaire et médiatique, semble en passe de reprendre la main, en usant de subterfuges honteux. Il ne doit pas réussir ! Si nous manquons au rendez-vous de l’Histoire, c’en est fait de nous, de notre pays, de notre avenir. Battons-nous !

Sacha

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Marlène Galilée, ou éloge de l’ignorance

Donc Marlène va co-animer une émission avec Hanouna. Naturellement, je ne regarderai pas car (a) je ne supporte pas les pédants du gouvernement, (b) je n’ai pas de télévision, (c) de toute façon sur le fond cela ne présente aucun intérêt étant donné que cela fait partie d’un Barnum concocté par la bande de flibustiers de Macron. En revanche, j’attends avec impatience les relevés de la mal-pensance qui ne manqueront pas de pointer les imbécillités de Marlène.

Impression

Je me suis tout de même intéressé au pedigree de ce sous-secrétaire d’un sous-secrétariat parfaitement inutile, donc budgétivore. Ça ne vole pas haut. Toutefois, ayant regardé sur le Tube-Vous des échanges entre Marlène et le Sénat, j’avais constaté que la donzelle a du bagout : serait-elle énarque ? Pas même : son cursus ne va guère plus loin qu’une licence de « communication » obtenue par validation d’activités. Précisons : ce que les abrutis appellent « communication » ou « info-com » n’a rien à voir avec une modélisation scientifique ni de l’information ni de la communication. Dans le cas contraire, il faudrait avoir des notions de mathématique et de psychologie, ce qui n’est pratiquement jamais le cas. La com’, c’est du débagoulage de faux littéraire creux lorsque ce n’est pas purement et simplement de la propagande. J’apprends qu’elle est féministe, ce qui n’est guère étonnant puisqu’elle incarne assez bien le niveau intellectuel moyen des harpies du style De Haas et femen, et, selon Wikipédia, qu’elle est « écrivaine » (sic), ce qui veut dire qu’elle produit des écrits vains, que je ne lirai donc jamais, et considérés comme carrément pornographiques par la mal-pensance.

C’est donc du haut de son ignorance qu’à je ne sais quelle occasion elle aurait proféré verbatim : « Je vous rappelle que Galilée était tout seul face à la majorité pour dire que la Terre était ronde et qu’elle tournait. La majorité pensait qu’elle était plate et statique. » Alors là, bravo, Marlène !  Dans le De Revolutionibus, édition faite par son disciple Rheticus en 1543, Copernic écrivait au chapitre II : « La Terre également est sphérique, car de tous les côtés elle s’appuie sur son centre. » Mieux : elle tourne autour du soleil -tel était l’apport essentiel de Copernic : l’héliocentrisme plutôt que la rotondité de la Terre. Car depuis la démonstration apportée par Eratosthène de Syrène (vers 247- vers 194 av. JC), le monde savant connaissait la rotondité de la Terre dont Eratosthène avait évalué la circonférence à quelque 39 375 de nos kilomètres. Strabon (58-23 av. JC) le répétait en considérant l’effacement progressif d’un bateau en raison de la courbure terrestre.

Au fond, Galilée n’a fait que reprendre les travaux de Copernic sur l’héliocentrisme, mais en langue vulgaire ce qui lui valut des ennuis dès 1610 et une condamnation en 1633. Mais, dépité, il a dit : « eppur si muove » (et pourtant elle tourne) et non « eppur è rotonda » (et pourtant elle est ronde). Voyons, Marlène, ce n’est pas sérieux, tu te montres à la hauteur de la plupart des hommes politiques d’aujourd’hui, dont l’inculture est abyssale !

Mais le fond de la querelle est évident. En comparant les adversaires politiques de son cher président Macron, auquel elle semble dévouée corps et âme, à de vieux sorbonagres prêchant la cosmologie de Ptolémée, elle ne fait que reprendre la sotte distinction faite entre « l’ancien monde » des Nations et le « nouveau monde » euro-mondialiste. Les néo-mondialistes sont galiléens, ergo ont raison. Ben voyons ! A-t-elle trouvé seule cette rhétorique spécieuse, ou quelque scribouillard de son secrétariat, voire de l’Élysée, la lui a-t-il soufflée, mystère ! Quoi qu’il en soit, elle s’imagine incarner le Savoir Politique face à l’ignorance crasse des vilains adversaires du Président, avec en sus l’auréole du martyre (même si personne n’a brûlé ni même emprisonné Galilée).

Attendons-nous donc à d’autres cuistreries de cet acabit dans les prochains jours, et je m’en régale par avance. Marlène est maître ès loufoqueries. Cependant, elle et son maître ne devraient pas tant s’inquiéter des menaces à court terme que semblait faire peser le mouvement de révolte des Gilets Jaunes sur les funestes projets du gouvernement. La récupération est en marche : Drouet s’acoquine avec les gauchistes du NPA et les cégétistes en appelant à une grève nationale le 5 février, et Ludowsky voudrait que samedi nous défilions en soutien des Dom-Tom. Je suppose que, si quelques imbéciles les suivaient, la majorité des Gilets Jaunes les bouderait. Je soupçonne Drouet, entendu par la police, d’avoir été dûment chapitré et d’être le coin enfoncé dans le mouvement par le gouvernement. Qu’on me démontre le contraire ! « L’acte XI » de samedi prochain pourrait bien être un fiasco. Il faudra que le mouvement se structure et se trouve d’autres chefs, et cela demandera du temps.

Un temps suffisant pour que Macron enlève 25% des voix pour sa clique aux Européennes et fasse un tintamarre infernal à propos d’une « victoire » très relative. Par contre, les motifs de la révolte demeurent, rien n’est réglé, et la rupture entre le peuple et les pseudo-élites est désormais consacrée : la donne politique a changé. Il restera dans le vécu et la conscience populaires la revendication démocratique du R.I.C, la défiance envers les corps intermédiaires et l’abaissement des impôts et taxes. Par-dessus le marché, la caste ne manquera pas de jeter l’huile sur le feu par ses provocations hautaines et ses erreurs. Rien n’est fini, et le pire serait de céder au découragement.

Patience et longueur de temps, on les aura !

Sacha

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Petit rappel

diablesse-et-angeline-aux-armesAujourd’hui même, le Lorenzaccio élyséen signe le honteux traité d’Aix-La-Chapelle. Il se targue d’être dans la ligne du Traité de l’Élysée entre De Gaulle et Adenauer. Billevesées, mensonge et fourberie. Il n’y a pas moins « gaulliste » que le chef d’agence française des monopoles mondialistes. Pour son édification, voici une sentence du Général, en 1963 (20 janvier) :

« Le snobisme anglo-saxon de la bourgeoisie française est quelque chose de terrifiant… Mais il y a plus grave. C’est l’esprit d’abandon ! Cette espèce de trahison de l’esprit dont on ne se rend même pas compte… Comme si le but d’une politique française était de faire plaisir aux autres pays et de faire en sorte qu’il n’y ait plus de France ! Surtout, ne pas faire de peine aux étrangers ! Il y a chez nous toute une bande de lascars qui ont la vocation de la servilité. Ils sont faits pour faire des courbettes aux autres. Et ils se croient capables, de ce seul fait, de diriger le pays ! »

Vérifiez, citoyens ! Macron incarne magnifiquement ces lascars.

Sacha

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TRAHISON ! Une de plus…

aux-traitres-small« Lorsqu’est venue la saison / Des trahisons et des prisons… » Aux prisons, le pauvre Peuple des Gilets Jaunes est voué, tant il est malséant, selon de misérables fesse-mathieux, d’oser se révolter contre l’insupportable extorsion décrétée par une caste que sert un tyranneau. Le petit-bourgeois frileux tressaille et file se réfugier derrière les boucliers de l’Ordre, quitte à crier bien fort qu’il faut tirer sur le peuple, n’est-ce pas M. Ferry ? C’est un fait : Versaillais et Orléanistes fuient vers le tyran. N’est-ce pas, Ali Juppé ? De cataclysmiques insurrections banlieusardes n’inspirent pas autant de peur : cette fois, se révoltent et osent réclamer le droit de vivre de leur travail ceux qui vivent dans la débine mais produisent encore les maigres richesses dont se nourrissent toutes ces vilaines larves. Quelle terrible menace aux relents de couperet !

Quant à la saison des trahisons, elle ne fait que continuer, profiter, croître, prodiguer ses fleurs et ses fruits mortels. L’un trahit la volonté populaire signifiée par un référendum en 2005 : qu’importe ! On fera un nouveau traité avalisé par le Parlement. Et l’on n’aura plus jamais recours à l’exercice référendaire, c’est trop dangereux ! Que les gueux aillent au diable avec leur R.I.C ! « Nous » ne le leur accorderont jamais ! On remet le pays à la remorque de l’Otan. On vend à l’encan, ou plus sûrement à l’entente, des secteurs industriels de portée stratégique, tel Alstom. On dépouille ainsi patiemment la France de ses moyens de vivre et de se défendre.

On signe des traités « entre les Hautes parties signataires » tel qu’on l’écrivait jadis en préambule. L’Histoire est pleine de ces honteux traités, tel celui de Troyes en 1420 mettant la France sous la poulaine des outrecuidants Plantagenêt d’Angleterre. La vieille Isabeau alla jusqu’à traiter son propre fils, le dauphin, de « soi-disant dauphin ». Heureusement le Ciel appela Jehanne ! Mais nous n’avons plus ni Ciel ni Jehanne. Les traîtres s’en donnent donc à cœur-joie. Venons-en aux honteux traités récents : celui de Marrakech visant à parfaire la stratégie du Grand Remplacement, et surtout celui que le traître de l’Élysée s’apprête à signer avec le Reich de Merkel.

Je ne dispose pas de tout le texte de cette infâmie, mais fort heureusement Monsieur Asselineau, homme bien au fait de la politique et de la haute administration d’État, a pris la peine de nous en faire une lecture commentée.

Très instructif, et je pense que nous devons nous procurer d’une manière ou d’une autre le texte de ce marché de dupes où la France apporte tout et l’Allemagne rien. Notez bien que cela semble une constante de la diplomatie républicaine, de ce travail de Cauchon  que le Général appelait la « politique d’abandon ». Parmi les dispositions les plus criminelles, il y a implicitement un article IV stipulant que la France met à la disposition de l’Allemagne tous ses moyens militaires dans le cas où le Reich serait agressé. Par qui ? par les Turcs ? Ou les Russes ? Tous les moyens, cela implique l’arme nucléaire. Cette arme destinée à notre défense, l’ultima ratio francorum, voilà le traître Macron prêt à la livrer à l’Allemagne ! Et après cela, les imbéciles continueront à vilipender le Maréchal pour la poignée de mains de Montoire ? Désolé de le dire, mais Macron fait pire, bien pire, que Pétain (lequel avait des circonstances atténuantes, et l’Occupation n’étant pas la moindre) et même qu’Isabeau de Bavière ! Oh, ayant analysé la psychologie de cet Iscariote, j’avais prédit dès avant la réussite du coup d’État le bradage de nos forces nucléaires. Relisez mes messages ici, , là encore, et le plus récent sur la question. Je savais qu’il le ferait, c’était écrit dans sa structure psychotique. L’eurolâtrie et le mondialisme relèvent d’une maladie dans laquelle les frontières n’existent pas : Macron fait des Allemands son alter-ego. Et seul un paranoïaque a un alter-ego . Ce faisant, il nous asservit à un traité et nous met tout bonnement en danger pour servir un pays qui nous a envahis trois fois en un siècle et n’apporte rien en échange. Bravo, Macron, roi des Ganelon ! Et, ne vous en faites pas, il parviendra à céder le siège Français au Conseil de Sécurité du Machin à l’Allemagne. Mais bon… Le Machin finira comme la SDN, espérons-le.

La trahison est partout dans la finance, dans les grandes banques, au sein des pseudo « élites » autoproclamées. Elle suinte des médias de propagande. Et, amis Gilets Jaunes, c’est nous qui payons pour être trahis. Lorsqu’un État s’ingénie à détruire son peuple, de toutes les manières -et les sagouins ne manquent pas d’imagination- cet État doit être renversé. C’est pourquoi notre lutte devra se radicaliser, si nous voulons survivre, et se transformer en insurrection. « N’ayez pas peur ! » a dit un jour un Pape au peuple de Pologne. N’ayons pas peur des forces répressives, ni même de la mort : notre cause est juste. Les traîtres doivent être pris, jugés et condamnés. Soyons héroïques, l’avenir de notre Peuple en dépend.

Sacha

Ps : à ceux qui s’imaginent que participer au « débat » macronesque serait utile, l’ami Raoul rappelle par un schéma la hiérarchie des intérêts qui pèsent sur eux -et sur tout le peuple, sur tous les peuples d’Europe.

Impression

 

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« Grand débat » = enfumage

MG42bisNous le savions depuis longtemps : tout ce qui vient des officines macroniques est empoisonné. Il n’est que peu de Français à croire que l’énergumène élyséen entend apporter aux malheurs de ce pays les solutions qui conviennent. Macron, c’est un robot, un Golem de l’euro-mondialisme monopolistique. Et c’est un traître, comme le montrent le pacte de Marrakech et le honteux traité d’Aix-La-Chapelle (Dans trois jours ! Et dans débat parlementaire !) qui vise à souder la France au IVe Reich de Frau Merkel.

Rien à faire, le tyranneau entend mener à « bien » son maudit projet de destruction du pays et de son peuple. Il s’est mis en campagne en espérant faire taire les Gilets Jaunes. Il lance un pseudo-débat « cadré », avec des tabous -l’invasion, les invertis, l’UE, la maîtrise des frontières, la souveraineté etc.- Drôle de « débat ! Fumisterie macronique à l’état pur. Écoutez ce qu’en dit un Maire présent à Souillac lors d’une séance macronique d’enfumage :

Le mec Maqueron, c’est un filou de banlieue. Lui faire confiance, c’est essayer de traverser un précipice en utilisant une planche pourrie pour passerelle. Alors, amis, compagnons et camarades, il ne faut à aucun prix lâcher le mouvement. Que la colère s’entretienne, qu’elle se renforce lorsque les Français verront sur la feuille de paye ce que nous coûte la macronie.

Les sbires CRS-SS ont reçu des ordres : blesser, voire tuer (par accident, bien entendu !) les Gilets Jaunes qui manifestent. Il faut maintenant qu’ils trouvent en face d’eux l’Insurrection. Sans cela, c’est foutu pour cinquante ans, et d’ici-là il y aura la putain de charia. C’est maintenant que ça se joue, citoyens.

Raymond

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Re(non)censement

On compte le cheptel !

macrorecensement

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