Hé, les macroniques, ce n’est pas fini !

detaxeriscdemissionJe regrette qu’il n’y ait eu personne sur notre rond-point favori samedi 5 janvier. À croire que nos amis GJ du coin sont encore en pleine digestion retardée des agapes commandées, ou alors qu’ils ont eu peur du vent aigrelet venu des steppes de l’Asie. Ou, pire , qu’ils aient cru le Macron. Heureusement, à quelque quarante kilomètres plus au Sud, les ronds-points que la racaille administrative de Macron avait « débarrassés » des installations contestataires reprenaient leur activité comme avant les fêtes.

Réjouissons-nous : les médias et leur pignoufe favori croyaient avoir sifflé la fin de la partie. Et voilà que c’est reparti de plus belle ! Macron, mon jeune ennemi, tu n’en as pas fini avec le Peuple, et tes vœux imbéciles d’halluciné (j’ai vu les photos de ton regard !) assortis de menaces ont glissé sur nous comme pet sur toile cirée. On dit 59 000 manifestants par tout le pays, et le douteux locataire de Beauvau, qui, dit-on, aurait eu dans sa jeunesse des accointances dans la pègre, en conclut que cela ne fait qu’un manifestant par commune de France, « donc » que les GJ ne représentent pas le peuple. Sauf qu’une écrasante majorité du Peuple les soutient ! Castaner, tu aurais pu tourner sept fois ta langue dans ta bouche et la fermer avant de l’ouvrir ! Car tu prouves que non seulement tu es un tyranneau, mais encore que tu es un imbécile.

Bon, je me suis régalé à suivre sur RT les péripéties parisiennes, lesquelles n’étaient presque rien à côté des grands rassemblements à Rouen, Bordeaux (le record, paraît-il), Toulouse etc. Mais tout de même, la castagne à Paris, ça valait la peine. Par exemple le type, ancien boxeur, qui fonce et cogne « punch line » sur les cognes et les oblige à reculer. Ou encore le « Fenwick » qui défonce la porte de la tanière de l’outrecuidant Griveaux. Là, c’est le délire d’apprendre que le freluquet méprisant et haineux a dû courir la venelle. Remis de sa fuite, il a vociféré que c’était un outrage à la République. Et quand-bien même ? Ce foutu régime, depuis 1790, n’a fait que le malheur de la France. La IIIe, à cause du boxon parlementaire, a bien failli nous faire perdre la Grande Guerre et nous a très sûrement conduits au désastre de 1940, dont nous ne nous sommes jamais relevés. Ne parlons même pas de la IVe avec Dien-Bien-Phû puis la reculade de Suez. La Ve a renforcé l’exécutif, d’accord, mais il fallait aller plus loin, jusqu’à une Restauration. Résultat : depuis quarante ans, une caste de politicards inféodés à l’Europe des monopoles tient le haut du pavé et piétine allègrement cette « démocratie » dont ils ont plein la gueule. La Gueuse, hein… si elle crève, bon débarras !

Alors, le Peuple qui casque en pure perte se rebelle : quoi d’étonnant ? Il est certain que l’énergumène du coup d’État de 2017 a peur du Peuple. Aussi prépare-t-il à la fois une féroce répression (à la hauteur de sa frousse) et un enfumage, qu’on l’appelle réflexion ou concertation nationale. Il suffit de constater les manœuvres de conseil économique et social (qui s’était torché avec les 700 000 pétitions contre le mariage pervers sous Mimolette) pour comprendre que ce pouvoir de malfrats entend bien donner au peuple un os à ronger afin de ne pas pouvoir tenir compte de sa volonté. Déjà, on essaie d’occulter toute réflexion sur l’invasion. Mais, tonnerre de Brest, l’invasion touche aux murs porteurs de la société ! Alors, mes gueux, nous allons en parler, vous pouvez y compter ! Quant au R.I.C, ces gredins s’apprêtent à en faire un brouet insipide. Pas de ça, Lisette ! Nous autres citoyens, GJ, patriotes, nous allons vous faire comprendre à coups de pieds au cul ce que nous voulons. Vous pourrez toujours gazer, matraquer, mobiliser les roquets et les hyènes des moyens de propagande de masse subventionnés, voire décréter la loi martiale, appeler au secours des mercenaires européâstres ne comptez pas que nous lâcherons le morceau. Nous savons changer de tactique face à vos manigances.

GJ, restons unis et mobilisés.  ¡Hasta la reconquista del poder popular !

Raymond.

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Pour un référendum sur la question migratoire

Nous nous faisons un devoir (et un plaisir) de relayer l’appel de Laurent Obertone pour un référendum sur l’immigration. Alors que les malfaiteurs de la caste politique veulent interdire l’examen de cette question, qui touche aux murs porteurs de la société, il est indispensable de forcer le gouvernement à inclure la question de l’immigration dans le débat national. Ce n’est pas au signataire de l’infâme pacte de Marrakech de décider contre nous de notre devenir.

La Rédaction.

Laurent Obertone: Exigeons un Référendum sur l’immigration!

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Article publié le 06.01.2019. Damoclès.

Bonjour, je m’appelle Laurent Obertone.

Je suis journaliste d’investigation et auteur d’enquêtes indépendantes.

Mes livres, tels que La France Orange Mécanique ou Guerilla, se sont vendus à des centaines de milliers d’exemplaires en France et dans le monde entier.

À moins que vous n’ayez passé les cinq dernières années dans une grotte, vous avez entendu parler de l’explosion des crimes et délits en France.

Vous l’avez peut-être même subie de plein fouet.

Je lançais déjà l’alerte dans La France Orange Mécanique, en 2013, car je prévoyais que cette explosion n’en était qu’à son début. Et les chiffres aujourd’hui le confirment.

Les « violences gratuites », c’est-à-dire commises sans mobile crapuleux, font officiellement près de mille victimes par jour.

Ainsi, chaque année, plusieurs centaines de milliers de Français, victimes de l’insécurité ordinaire, tombent sous les coups et parfois meurent pour un « vivre ensemble » qui n’a jamais été.

Comme je le démontrais dans La France Orange mécanique, et comme l’attestent de nombreuses études, certaines communautés immigrées sont fortement surreprésentées dans cette criminalité.

À l’époque, contre toute attente, les médias m’ont invité. Les politiques m’ont lu.

Mais rien n’a été fait.

Je pourrais vous noyer de chiffres sur les agressions, les viols, les cambriolages et le terrorisme…

Mais il y a beaucoup plus urgent.

La France va atteindre un point de rupture

Je viens de publier un nouveau livre, La France Interdite, déjà en tête des ventes malgré l’épais silence médiatique qui l’entoure.

J’y démontre, point par point, que la France telle que nous la connaissons va disparaître d’ici quelques décennies — si les Français ne font rien maintenant.

Tout ce que je vais vous dire est sourcé. Je n’ai fait que collecter les preuves, des études du monde entier, de chercheurs universitaires, d’organismes officiels.

La France Interdite comprend 65 pages de sources et de bibliographie — pour que chacun puisse vérifier mes propos par lui-même.

Mais ce n’est pas que pour vous parler de mon livre que je vous écris aujourd’hui.

C’est parce que je crois qu’une crise encore plus grave que l’explosion de la criminalité est sur le point de se produire.

Nous approchons d’un point de rupture.

Si les Français ne font rien, la France va peu à peu sombrer, de manière irréversible, dans les tensions et le morcellement sanglant du territoire français.

Attendez-vous d’abord, dans les mois qui viennent, à encore plus de délinquance, d’ultraviolence, à de nombreuses émeutes, partout sur le territoire. Peu à peu tous les standards de ce pays vont s’effondrer. Les forces de l’ordre seront dépassées. Notre pays sera débordé par ses fractions communautaires.

Ce qui nous attend à court terme, c’est soit la guerre civile soit la partition irrémédiable de notre pays.

Je suppose qu’en lisant ces lignes, vous allez peut-être vous dire :

« Ça ne peut pas arriver. Pas en France. Pas possible. »

Et qui aurait imaginé, voici quelques années :

  • Que les terroristes massacreraient tant de Français ?
  • Que des pans entiers de notre territoire échapperaient à tout contrôle ?
  • Que tant de citoyens seraient lynchés par des « bandes » ?
  • Qu’aucun événement festif ne pourrait plus se dérouler sans violences ?
  • Que chaque soir ou presque des « jeunes » alimenteraient une véritable guérilla contre la France, en s’en prenant violemment aux policiers, aux pompiers, ou à quiconque n’est pas des leurs ?

Ce n’est que le début du processus.

Le chantage au racisme

Croyez-moi, je ne suis pas du genre à lancer des prédictions en l’air, et je n’ai aucun intérêt à tenter de vous effrayer pour rien.

Farouchement indépendant, je ne suis proche d’aucun parti, et ne suis financé par personne. Je ne suis qu’un suprémaciste des faits. Je tire simplement la conclusion logique des recherches que j’ai réalisées pour La France Interdite.

J’ai mené exactement la même réflexion, quand j’ai analysé l’explosion des crimes et des délits avec La France Orange Mécanique. Tout le monde en a été scandalisé à l’époque.

Mais, avec le temps, tout le monde a pu constater que j’avais raison.

Tout le monde, sauf certains médias…

Au contraire, la plupart des commentateurs autorisés m’accusaient, m’accusent, et m’accuseront encore de « faire le jeu de l’extrême droite ».

Alors que je me contentais d’exposer les faits, seulement les faits et uniquement les faits, sans jamais prendre position.

Ce chantage au racisme est leur meilleur moyen de censurer les faits. D’interdire toute forme de débat rationnel. Donc de priver les Français de leur droit de savoir, de leur liberté d’opinion, et de leur devoir d’agir.

Depuis, je ne suis plus invité dans les principaux médias.

Et ça ne risque pas de s’arranger avec mon nouveau livre, La France Interdite, qui, comme son titre l’indique, s’attaque au tabou suprême, celui de l’immigration.

L’immigration n’est généralement qu’une question d’émotion, de posture partisane : soit on est violemment pour, soit on est violemment contre, mais au bout du compte, personne ne dissèque objectivement et rationnellement l’ampleur et les conséquences de l’immigration.

Je l’ai fait.

Une immigration sans précédent

L’immigration massive extraeuropéenne que nous connaissons n’a aucun précédent historique.

Aujourd’hui, 18 % des individus qui vivent en France, et plus de 40 % des nouveau-nés sont « perçus comme non-blancs », comme disent les démographes. C’est un phénomène fulgurant, inédit, massif, aux conséquences incalculables. Et ce n’en est que le début.

En à peine cent ans, la population de l’Afrique subsaharienne va se multiplier par quatre. Cette région largement sous-développée n’a économiquement aucune chance de suivre une telle croissance démographique, que rien ne pourra endiguer. À votre avis, où iront ces milliards de jeunes en quête d’une vie meilleure ?

Le président Macron lui-même l’avouait sur BFM TV, le 15/04/2018 : cette démographie africaine est « une véritable bombe ». Son ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, évoquait quant à lui une probable « submersion migratoire ».

Les Français autochtones seront minoritaires en 2060

Parce qu’ils ne font pas assez d’enfants, les Européens, et tout ce qui leur est propre, seront tout bonnement remplacés par des populations extraeuropéennes. La France ne sera plus la France. L’UE et l’ONU n’ont pas l’air de s’en inquiéter, bien au contraire. L’ONU recommande explicitement cette « migration de remplacement ».

Est-ce vraiment ce que veulent les Français ? Voulez-vous voir votre peuple disparaître ? Votre pays et votre civilisation s’effacer de la carte et de l’Histoire ?

L’immigration massive extraeuropéenne que nous connaissons est :

  • un fardeau économique,
  • un facteur d’implosion de notre société,
  • une machine à tirer notre niveau de vie vers le bas.

Ce sujet va bientôt monopoliser toutes les actualités, et cristalliser toutes les inquiétudes. Les revendications communautaires et les tensions politiques empoisonneront notre démocratie.

Plus ce débat sera repoussé, moins il pourra avoir lieu, moins nous pourrons agir.

Bien sûr, le plus important n’est pas ce qui va se passer si nous ne faisons rien… mais ce que nous pouvons faire ensemble pour l’éviter.

Vous pensez peut-être que le gouvernement ne laissera pas le chaos s’installer ?
Grave erreur.

Rappelez-vous une simple chose : depuis plus de 40 ans, ce sont les gouvernements successifs qui ont laissé pourrir la situation.

Pensez-vous que le gouvernement actuel est sur ce plan différent des autres ? Pensez-vous sérieusement qu’un courage soudain va saisir nos hauts fonctionnaires et nos ministres ? Autant faire la danse de la pluie…

Quand le point de rupture sera atteint, notre quotidien sera de moins en moins « pacifique ».

Bientôt, il sera trop tard

Je pourrais vous parler du racisme anti-blanc, de cette manie si bien-pensante d’accuser les Blancs d’être coupables de tout, et de prétendre les autres jamais responsables de rien.

Je pourrais vous parler de ce mythe de la « discrimination », qui fait peser tous les échecs de l’immigration sur la société française… Je pourrais détailler les raisons pour lesquelles ce « vivre ensemble » n’est pas une chance, et n’a aucune chance.

Je pourrais continuer comme ça longtemps. Je vous l’ai dit : j’ai écrit plusieurs livres pour compiler et exposer tous ces faits, dont le dernier, La France interdite, qui prouve en long et en large tout ce que je suis en train d’avancer.

Mais il est URGENT que vous agissiez.

Mon but ici n’est plus de vous alerter ou de vous apporter de nouvelles preuves : je vous demande d’agir.

C’est pourquoi je lance cette pétition, avec l’aide de l’association Damoclès.

C’est à vous d’agir maintenant. Personne d’autre ne pourra le faire à votre place, c’est VOTRE responsabilité individuelle.

Vous devez AGIR. Et VITE.

Car chaque instant compte.

Car, encore une fois, ne vous attendez pas à ce que l’État prenne l’initiative.

N’attendez pas non plus que les médias en parlent. Selon le magazine Marianne, 87 % des journalistes français sont en faveur de la régularisation automatique de tous les « sans-papiers ».

Au contraire :

  • 75 % des Français estiment qu’il y a « trop » d’étrangers dans leur pays (seuls 11 % d’entre eux jugent « positif » l’impact de l’immigration).
  • 71 % de nos compatriotes pensent qu’il faut rétablir les frontières nationales, et une majorité d’entre eux qu’il faut les « fermer entièrement aux réfugiés » (Ifop, 2015 ; Ipsos, 2016 & 2017).
  • 68 % d’entre eux se disent « opposés » à l’arrivée par bateaux de migrants africains (Ifop, avril 2015).
  • Et les Européens sont du même avis (Ipsos, 2011). L’immigration est leur première crainte, et la principale préoccupation des Français, devant l’économie et le chômage (Eurobaromètre, 2015).

Oui, vous pouvez agir, et mettre fin à ce véritable déni de démocratie. Il est encore possible d’éteindre l’incendie.

D’autres pays l’ont fait

La Hongrie a décidé d’arrêter l’immigration, avec des clôtures barbelées, et des lois plus sévères. Elle a totalement réussi.

Le Japon, malgré sa dénatalité, refuse de recourir à l’immigration massive, et ne connaît donc aucun des problèmes que nous connaissons.

L’Australie trie elle aussi soigneusement ses immigrés. Il est parfaitement possible d’en faire autant.

Partout en Europe, des voix s’élèvent pour ramener nos responsables à des politiques enfin réalistes.

Prétendre qu’on ne peut pas refuser l’immigration ou qu’on ne peut pas renvoyer les « migrants » est un mensonge, qui relève au mieux de l’ignorance, ou, au pire, de l’idéologie.

Exigeons du président Macron qu’il agisse d’urgence et lance un Référendum sur l’immigration

  • 76 % des Français souhaitent un référendum sur l’immigration (Ifop, 2018).
  • 71 % des 25-34 ans jugent le rythme de l’immigration « trop élevé » (Ifop, 2017).
  • 72 % des Français pensent que l’immigration « est un processus inquiétant, qui cause des problèmes de coexistence entre des cultures très différentes et menace à terme notre mode de vie » (Ifop, décembre 2017).
  • 54 % des Français ne croient pas que ce phénomène soit inéluctable (Ifop, décembre 2017), et souhaitent même « le départ d’un grand nombre d’immigrés qui vivent actuellement en France. »

Quand on veut, on peut.

Les Français veulent, les Français peuvent, nos élites ne veulent pas. Voilà la vérité.

Alors, tenez votre rôle avec confiance : la majorité des Français est avec vous. Elle est juste silencieuse, endormie. Tétanisée par les menaces du politiquement correct. Et vous avez le pouvoir de la réveiller.

Comment ?

En cessant de craindre le politiquement correct. En diffusant l’information. Et d’abord en signant cette pétition : demandez au président Macron un Référendum sur l’immigration.

Agissons à tous les niveaux :

  1. D’abord, signez cette pétition : demandez au président Macron un Référendum sur l’immigration. Il suffit pour cela de remplir le formulaire avec une adresse valide (attention, une seule personne par adresse email). Elle sera prise en charge par l’association Damoclès.
  2. Puis, écrivez à votre député et aux sénateurs. Samuel Lafont de Damoclès vous enverra tous les éléments pour le faire, par email, avec une lettre type, dès que vous aurez signé.
  3. Vous demanderez enfin à votre maire de signer officiellement : là encore vous recevrez tous les éléments à lui donner par email après votre signature.

Puis partagez cette page massivement, sur les réseaux sociaux, par email.

Partagez le lien https://damocles.co/referendum-immigration

Imprimez-le, faites-en des tracts.

Le peuple a le droit de savoir.

Il a aussi le droit de penser, et il doit maintenant agir. Et notre République a le devoir de lui obéir.

Nous devons créer un raz-de-marée citoyen pour exiger du président de la République qu’il ouvre ce référendum, et qu’il agisse déjà face à l’urgence.

Nous devons :

  • cesser de verser des milliards inutiles en « politique de la ville »,
  • cesser de signer aveuglément des centaines de milliers de titres de séjour et de visas,
  • revoir nos accords migratoires et notre code de la nationalité,
  • réformer notre protection sociale,
  • couper les subventions aux associations qui favorisent illégalement l’immigration clandestine,
  • restaurer une justice implacable,
  • mettre fin aux « naturalisations » massives,
  • expulser et sanctionner réellement les centaines de milliers de clandestins et autres « déboutés »…

Il y a déjà tant de choses qu’Emmanuel Macron doit commencer par faire.

Il s’agit simplement de volonté politique. Et c’est ce que veut la majorité des Français.

Si vous le saviez déjà, voici le moyen d’agir : signez la pétition.

On n’a pas le droit de se plaindre si l’on n’essaie même pas. Si vous n’agissez pas tout de suite, vous ne pourrez pas dire « je ne savais pas » quand les prochaines générations vous accuseront d’avoir détourné le regard.

Laurent Obertone avec Damoclès

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Endoffés, va !

drapeaugjLe Tonton Macroute… Il a causé, débagoulé, donc, une fois de plus. Mes copains de la Camorra n’ont pas voulu le voir ni l’écouter, mais moi je voulais savoir quelles conneries il allait débagouler, alors je me suis fait attacher à une chaise au rade de Riton-les-belles-chailles, de peur que la rogne me fasse casser le foutu téléviseur.

Debout, qu’il a voulu être l’artiste, histoire de faire croire qu’il n’a pas la foiridon. Tu parles ! C’est épais comme un cure-dents, ça cause comme un perroquet énarkyste et ça veut rouler des mécaniques ! La preuve qu’il a les flubes, l’apôtre, c’est qu’il n’a pas pu s’empêcher de dégueuler un torrent de saloperies contre les Gilets Jaunes, les ceusses qui d’après lui s’adressent à des foules haineuses, qui sont racîîîîîstes, anti-sémites, anti-pédégouines etc… Pauvre cloche ! T’as pas encore compris que ces conneries ça ne berlure plus ces ploucs que tu détestes ?

Le fait est que ta politique de merde, tes nioules d’importation, ton Junker, ta Merkel, tes délires éuropéâstres (comme disent les copains), tes banksters, tes GIEConnards, ben on en a classe. Marre parce que ça va mal dans les chaumières, marre de casquer pour des pourris, marre de se faire enculer avec du barbelé, et que toi, pauvre naze, dans ta bauge élyséenne pleine de joncaille, tu t’en fous. Tiens, écoute un peu ce que te disent ces jeunes gens :

Tu vois, pas besoin de cahiers de doléances, t’as qu’a être à ce qu’on te dit, t’as qu’à mettre tes énarques… tiens, ENA, c’est un palindrome, dirait Vautrin… tes bureau-burro-bourreaucrates au turbin qu’ils croisent les sondages d’opinions, et tu comprendras peut-être. À voir ta hure, l’autre soir, j’ai pigé que tu nous préparais de vilaines choses salopardes, des coups de goumi de Trafalgar. C’est bien le genre de saloperie que seules des lopettes politiques à court de bagout et surtout de pensarde sont capables de faire en guise de réponse au renaud légitime du populo.

Par ce que des paranos sapés comme des shoguns enragés envoyés par ton premier cogne de France, on n’a pas fini d’en voir partout, contents de castagner, les bougres. Attention : un de ces jours, on pourrait faire parler la poudre, tes robocops pourraient prendre une indigestion de quetsches chaudes ! Là, mon gars, tu devrais y regarder à deux fois avant de jouer au con (remarque, c’est le seul jeu que tu connais, alors…) Ton Casta, il veut flanquer des amendes à ceusses qui barrent les ronds-points pour « entrave à la circulation ». Des connards de chèvres députasses portent le pet contre des GJ qui les traitent d’islamo-collabos (ben y a pas, c’est bien ce qu’ils sont) ou leur parlent de guillotine. Bande de taflettes, qui s’imaginent que des dizaines de milliers de procès vont nous arrêter ? T’as déjà trop de malfrats au ballon, y a plus de place, et, de toute façon, tu vois les chats fourrés s’expliquer avec cent mille dossiers qui leur tombent sur les endosses comme la vérole sur le bas-clergé ? Y sauraient plus où donner du mortier !

N’empêche : des poultoks cuirassés ont sauté l’ami Drouet et lui ont passé les cadènes Là, mes bougres, vous foutez de l’huile sur le feu, gaffe, la casbah va cramer ! En tous cas, ça montre ce que vous valez : nib de nib ! Pour de vrai, Macron, tu connais très bien ce que nous voulons, en premier le référendum du populo et pour le populo. Mais c’est ça qui te chantisque ! Alors tu voudrais « encadrer » (té, c’est bien un mot de stal, ça !) les débats, histoire de noyer la poissecaille comme l’ont fait tous tes prédécesseurs à propos de « débats nationaux » dont ils se torchent le fion avec les rapports. Ben mon gars, je te jure que ça va pas se passer comme ça : on va te montrer ! Parce que nous, les réputés pas intelligents, on sait lire, écoute un peu ça : « les discours au peuple sont de longues tartines, mais sous ces tartines il n’y a pas de pain ». C’est d’un dénommé Karr, Alphonse de son préblaze (et tu peux être sûr qu’il n’était pas l’Alphonse du Gros Caillou). Et encore déguste ça, de Rivarol : « quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir ».

On ne t’estime pas. On ne t’obéira pas. Toi et tes complices, vous allez passer l’année comme des morbacks taquinés par la Marie-Rose ! Endoffés, va !

Raoul

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Vœux d’espoir pour 2019

voeux-diablangelL’Histoire est revenue ! C’est bien la première fois depuis quelques lustres que je n’annonce pas que l’an qui vient sera pire que l’an passé mais moins mauvais que l’an qui viendra après. Non que je sois d’esprit optimiste, mais j’entrevois pour la première fois dans ma vie de citoyen une lueur d’espoir. Ce qui ne veut pas dire que nous entrons dans une période fleurie, impossible, où toutes les rues suivront la bonne pente et les alouettes nous tomberont toutes rôties dans la main. Je pense même que des luttes féroces s’annoncent, mais elles auront désormais un sens.

L’Histoire, cela commence par des gens qui, comme le dit l’expression populaire, « font des histoires », c’est-à-dire remettent en question ces contrats tant explicites qu’implicites (surtout) favorables à des castes dirigeantes uniquement soucieuses d’elles-mêmes. En cela, cette Histoire que les « progressistes » s’ingénient à mettre sous le boisseau a connu sa résurgence en 2018, preuve qu’elle est le torrent souterrain ignoré des « déconstructeurs ». Ils ont bâclé les commémorations de la Grande Guerre, certes, mais cela n’a pas empêché le Peuple de se souvenir, car dans les aîtres des vieilles maisons il demeure encore des témoignages : veilles lettres, vieilles photos, vieilles armes, vieux habits.

C’est le Peuple qui a rendu la lumière à l’Histoire. On a voulu l’accabler d’injustes impôts au nom d’une chimère carbonique, on lui impose le voisinage dangereux de tribus importées du Tiers-Monde, on lui impose la loi de l’étranger, on le manipule, on lui ment. Et voici que tout soudain ce Peuple honni se réveille, se rassemble sur les ronds-points, déferle dans les rues des métropoles. Il exprime sa colère, il délégitimise un président apocryphe, il s’en prend aux menteurs de la télévision. Mieux que cela : il exige de retrouver cette souveraineté qui n’émane fondamentalement que de lui, il entend se réapproprier un pouvoir dont au fil des décennies des castes puissantes mais minoritaires l’avaient dépouillé. R.I.C., voilà le maître-mot, l’idée maîtresse, le nouveau contrat pragmatique qu’il faut arracher aux privilégiés.

On comprend combien cela est fondamental, car tout le reste dépendra de l’issue de cette lutte pour la démocratie directe. En cela, on peut penser que l’Histoire a basculé en novembre 2018. Les plus optimistes estiment qu’il y aura un « avant » et un « après » la révolte des Gilets Jaunes, que rien ne sera plus comme avant. Je n’irai pas jusque-là, mais quoi qu’il en soit cette révolte n’est pas finie, au grand dam des médiastres pressés de siffler la fin de la partie. À ma grande surprise, il est advenu un « acte VII » -certes moins démonstratif en nombre que les précédents, mais tout aussi incisif. On attend encore les Gilets Jaunes pour cette Saint Sylvestre dans les métropoles : j’espère qu’ils seront nombreux, foule immense, à se faire entendre.

L’an qui vient sera vraisemblablement celui d’une bataille féroce entre l’ancien-monde dont Macron et sa bande sont l’émanation sous des dehors trompeurs de nouveauté et ce nouveau-monde espéré raisonnablement par le Peuple. Car si l’espoir renaît, rien n’est réglé : il reste l’appauvrissement, le chômage, la dette, la dictature de Bruxelles-Berlin, l’invasion et la partition de fait du territoire. Il reste les minorités folles et perverses qui exigent ce qu’ils appellent des lois « sociétales » à leur seul profit et au détriment de la société. La tâche qui nous attend est immense, car nous avons tout à reconquérir, y compris notre identité et tous les fondements ancestraux de la société.

Je vous, je nous souhaite une bonne année 2019 avec l’espoir que l’esprit de libération se renforcera au sein de notre Peuple et que l’on mènera la vie dure à tous les tyranneaux. Haro & Bastonnade !

Sacha

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R.I.C et testostérone

diablesse-gjJe ne suis pas fanatique de la démocratie à tout crin. Je l’ai dit : dans les tâches régaliennes, il faut du temps long, et pour ce faire, ce travail ne devrait pas être donné à une personne élue. Soit, me dira-t-on, mais que faites-vous de votre belle devise : « quod omnes tangit ab omnibus disputari et approbari debet » ? Entendons-nous : dès qu’il est question de toucher aux fondements de la société, à ces murs porteurs dont parle M. de Villiers suivant Soljenitsyne, il est bien évident que si l’exercice d’un pouvoir régalien (Défense, Sécurité intérieure, Diplomatie) peut, dans des circonstances historiques particulières, entraîner des changements aux lois fondamentales, le dépositaire de ce pouvoir DOIT se référer à la vox populi. En effet, même non élu, il n’est légitimé que par l’onction populaire et sa légalité ne tient qu’à la dévolution implicite ou explicite du pouvoir par ce même Peuple. D’avoir tout confondu et faute d’avoir oublié ce principe intangible, nous avons laissé des margoulins nous dépouiller de l’indépendance, donc de la souveraineté, au profit des eurocrates valets des monopoles mondialistes. C’est ainsi que la Constitution a été révisée vingt-quatre fois et vandalisée 18 fois depuis le 27 juillet 1993 (date d’entrée en vigueur du honteux traité de Schenngen), et si mes souvenirs sont exacts, depuis cette date et mis à part l’imbécile quinquennat même pas voté au quorum des citoyens, toutes les trahisons ont été opérées par le congrès du Parlement censé -par antiphrase- représenter les citoyens.

Mais enfin ! C’est le b.a.-ba de la vie sociale que tout ce qui touche aux lois fondamentales doit être soumis à la discussion et à l’approbation de tous. Il n’y a pas de « représentant » qui tienne, surtout dans un pays où le mode de scrutin est de type majoritaire à deux tours. Ce système prive toute une fraction du peuple (par exemple les onze millions de citoyens -excusez du peu- ayant voté pour Mme Le Pen en 2017, même si l’on n’est pas d’accord avec eux) de toute possibilité de peser même légèrement sur la politique ordinaire. C’est en se forgeant des majorités visant à leur fournir une chambre d’enregistrement que les européâstres et les « progressistes » (ce sont souvent les mêmes !)  ont perpétré les forfaitures que nous savons. Et c’est très grave, encore plus grave, lorsqu’il s’agit d’atteintes aux lois fondamentales organisant la société. C’est ainsi que, malgré les immenses défilés de la Manif Pour Tous, on a perverti le mariage par approbation parlementaire.

Quiconque fait des lois DEVRAIT ne les faire QUE dans l’intérêt du Peuple et de la Nation et pas dans celui de quelques minorités de m… et d’une jet society de monopolistes. Il est de fausses « lois » dont les effets pervers se font immédiatement ressentir, préparant d’autres « lois » aux effets encore plus pervers comme celle prévue sur la PMA et celle qui, inévitablement, la suivra, celle sur la GPA. La moindre des choses, dans de tels cas, est de laisser la décision au seul Peuple et non à un ramassis de gavés voraces uniquement soucieux de leur bien-être via la réélection et, à ce titre, s’autorisant tout et n’importe quoi. Il eût été normal de laisser le Peuple décider de signer ou de ne pas signer le dangereux traité de Marrakech (là, c’est encore pire : le béjaune de l’Élysée n’a même pas consulté son Parlement !), comme il eût été normal de le laisser décider si oui ou non la France devait déférer aux oukases de Teufelin Merkel concernant les quotas d’immigration.

L’immigration, justement ! Cette invasion qui emportera toute notre civilisation si nous ne nous y opposons pas avec force, ce problème brûlant, cette menace mortelle, Macron et sa bande veulent nous interdire de même l’évoquer lors de cette pseudo discussion nationale qu’ils prétendent organiser pour tout de suite en oublier les conclusions puisqu’elles ne leur seront pas favorables, cette invasion est anathème au sens étymologique : on ne doit pas en parler. C’est tout de même un comble, non ? Il n’y a pas à tortiller : c’est à nous tous, le Peuple, d’exercer une pression insupportable sur ce maudit pouvoir pour que l’on parle de l’immigration.

Donc le Référendum d’Initiative Civique (pas « citoyenne », décidément cet emploi adjectival du citoyen est trop connoté gauchiste !) est et doit rester à l’ordre du jour. C’est même non seulement une revendication fédératrice, mais encore son avènement serait à même de résoudre presque tous les problèmes qui se posent aujourd’hui. Il est notamment indispensable que la « représentation » parlementaire soit soumise à la vigilance des citoyens et qu’un « représentant » puisse être démis s’il n’a pas exécuté sa tâche correctement ou s’il se révèle corrompu.

Certes, il est des questions appelant des réponses de bon-sens, qu’un pouvoir exécutif n’a pas besoin de soumettre à tout bout de champ à approbation. Par exemple, il est inutile de perdre du temps à sodomiser les mouches pour savoir si les fichés S dangereux pour la Sécurité doivent être expulsés voire déchus de la nationalité s’ils sont djihadistes potentiels ou avérés : la réponse est « OUI ». Ou de savoir si la PMA doit être remboursée aux lesbiennes : la réponse est « NON ». Évidemment, cela ne va pas de soi pour des cerveaux empoisonnés d’idéologie. Pour ces cerveaux de colibri qui, au dire d’un députaillon LREM auraient été « trop intelligents » pour que le Peuple comprenne l’impérieuse nécessité de taxer les carburants pour combattre une menace imaginaire de réchauffement climatique consécutif à l’activité humaine. On ne saurait se montrer plus stupidement imbu d’un savoir chimérique au point de prendre le Peuple pour un imbécile !

Comme prévu, la caste politique, tout comme ses vils serviteurs médiastres, se défendent ungibus et rostro, bec et ongles, contre ce RIC qu’ils feignent d’accepter, contraints et forcés qu’ils sont par la colère populaire. S’ils ne parviennent pas à le faire oublier après les goinfreries de cholestérol des « fêtes-de-fin-d’année », ils s’efforceront de le tourner en ridicule -ils ont déjà commencé- et travailleront à essayer de le vider de toute efficience, pour n’en faire qu’un article constitutionnel vide à la manière du « référendum » inventé par le traître du traité de Lisbonne. La partie qui se joue est délicate… par sa férocité. Car il n’est pas de caste qui ait accepté sans broncher de laisser abroger ses privilèges. Si nous n’accroissons pas la pression sur le gouvernement, nous perdrons tout espoir de maîtriser notre devenir, peut-être pour des décennies, voire des siècles. La partie qui se joue a des enjeux colossaux.

C’est pourquoi il faut ce qui a manqué le plus au cours des décennies passées : de la virilité. Virilité qui n’est pas l’apanage des seuls mâles, les femmes Gilets Jaunes en ayant fait preuve comme Jehanne d’Arc et Jehanne Hachette en leurs temps. On aura beau hypocritement déplorer les castagnes entre les mercenaires du pouvoir (qui sont payés par nos impôts !) et les Gilets Jaunes, moi j’ai apprécié que des gars couillus montent au baston. C’est le seul moyen de se faire entendre sous un régime tyrannique. La testostérone secrétée à flots, de quoi faire pousser des moustaches à Vénus, cacaber d’effroi les pintades ridicules du féminisme extrême, se terrer les reptiles en jeans « slim » feu-au-plancher pas assez lourds pour faire fonctionner un piège à ours, craquer les perroquets des médias, glousser d’horreur les dindons à plume au cul. Et tant pis si l’hallucinée Marseillaise du Rude se fait escagasser tant qu’on chantera Aux armes, Citoyens ! Parce qu’il y en a marre de la politesse et de la civilité quand, en face, des sagouins pétant de la sainte Pétoche d’être balayés envoient leurs sbires caparaçonnés vous balancer des lacrymos et au besoin des incapacitants. Voyez : la Manif pour Tous avait le nombre, mais elle était trop « bien élevée » : elle a perdu. Nous avons, nous aussi, le nombre. Alors soyons mal élevés, soyons encore plus couillus, et enlevons le morceau. Rossons, rossons, qu’un sang impur leur coule par les trous d’nez ! Le bourre-pif, quoi !

Haro et bastonnade et vive la Saison Deux !

Sacha

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Vive le Référendum d’Initiative Citoyenne !

diablesse-et-angelette-ricIl faisait froid, le 15 décembre, sur mon rond-point favori. Donc moins de monde, comme prévu. Mais on filtre la circulation. Un torticolis vicieux m’empêcha de rester longtemps sur place. Bien sûr, il est des citoyens qui croient les débagoulages de Macron : les mesurettes, rien d’autre qu’un ajustement des curseurs, comme d’habitude, ont pu persuader certains -une minorité, je pense- que le Mouvement avait gagné. Nous en sommes encore bien loin. Comme le savent ceux qui ont les pieds sur terre, rien n’est réglé et rien ne le sera tant qu’une caste européâstre, immigrolâtre et mondialiste détiendra le pouvoir. Il faut en finir avec la dictature des minorités de tout poil. La Saison II se prépare pour 2019.

Il semble que dans les manifs il ait été peu parlé de l’ignoble pacte satanique de Marrakech, qui pourtant constitue une menace mortelle pour les peuples d’Europe. Mais en revanche, il est nettement apparu une revendication très légitime, fondamentale, exprimant la volonté du Peuple de reprendre ses droits politiques et, donc, de redevenir maître de son destin. Cette revendication implique notamment que tout ce qui touche tout le monde doit être soumis à discussion et à l’approbation de tout le monde : Quod omnes tangit ab omnibus tractari et approbari debet, selon le vieux principe du droit Romain. Et notamment tout ce qui touche aux lois fondamentales de la société, comme les traités inégalitaires européen et le pacte scélérat de Marrakech. La démocratie directe : le référendum.

Et là, nous trouvons la revendication du Référendum d’Initiative « Citoyenne »(1), qui est bel et bien la marque de la démocratie. Que cette revendication légitime apparaisse parmi les doléances des Gilets Jaunes montre que le Peuple est politiquement mature et qu’il faut cesser de l’infantiliser. Je crois que c’est une avancée historique. Il est devenu clair pour tout le peuple que les « corps intermédiaires » et la « représentation démocratique », entendons par là les partis, syndicats, le parlement, font l’objet d’un dégoût légitime, tant ils montrent que leur seul souci est de se servir, nonobstant les intérêts du peuple. Nous en avons l’illustration dans le fait que la CGT, autrefois syndicat de lutte des classes, n’a presque plus de soutien parmi les travailleurs parce qu’elle les a abandonnés au nom de l’idéologie ortho-humaniste. Ou aussi dans le fait qu’une Assemblée de chèvres macroniques vote sans barguigner les édits macroniens, en totale opposition avec les intérêts du peuple.

Il doit être clair pour tout le monde que les castes politiques, médiatiques, mondialistes, monopolistes, ne veulent à aucun prix du Référendum, elles l’ont glapi au moment du Brexit, elles ont toujours détourné la volonté populaire au moyen des parlements à leur botte. Voir, par exemple, le traité de Lisbonne. C’est dire que la bataille risque d’être longue, et qu’elle est loin d’être gagnée. D’où l’impérative nécessité de ne pas abandonner le mouvement des Gilets Jaunes.

On perçoit d’ailleurs la stratégie macronique au travers des « discussions » promises. Cela se fera sous l’égide des « pouvoirs publics », le Peuple y étant placé à égalité avec les « corps intermédiaires » et les « élus », alors que tous ces machins intermédiaires ont perdu toute légitimité. Macron espère ainsi duper son monde. Je ne puis qu’attirer l’attention des véritables représentants du peuple sur cette manigance perfide. Il faut donc que le débat se prépare entre citoyens d’abord avant d’aller parler avec l’administration et les « corps intermédiaires », afin de placer ces fausses représentations devant le fait accompli de la volonté populaire. Que donc RIC s’écrive partout, se clame partout, se négocie partout ! L’autre piège étant évidemment de laisser placer le débat sur le strict plan économique et d’invoquer des traités pour la signature desquels on n’a justement pas demandé l’avis du peuple. Ne pas laisser non plus occulter le désastre de l’invasion. Les traités, on s’en fout, nous ne les avons pas avalisés !

Certains diront : « oui, mais la peuple n’a pas toujours raison ». Certes, mais je répondrai que les oligarchies, les minorités, n’ont presque jamais raison du fait qu’elles ne poursuivent que leurs propres intérêts : ce n’est que par le plus grand des hasards que leurs options coïncident momentanément avec les intérêts du peuple. On peut jouer au jeu des probabilités : celle annonçant que le peuple peut avoir raison est bien plus grande que dans le cas où les oligarchies auraient raison.

J’écrivais naguère que les trois fonctions régaliennes ne sauraient, pour des raisons de continuité de l’action de l’État, être électives. Et je confirme. En revanche, dès qu’entreprendre une guerre (excepté si nos frontières sont directement menacées !(2)), signer un traité, engagent l’ensemble de la Nation, le chef d’État ayant reçu le pouvoir en délégation pour le temps long doit demander l’approbation du peuple. Nous aurions ainsi évité les crimes contre la Serbie et la Libye, par exemple, et leurs conséquences présentes. Il n’y a pas incompatibilité entre la démocratie directe et la détention de pouvoirs régaliens.

Voilà donc posée par le Peuple et pour le Peuple la mesure fondamentale qui doit conduire à une modification radicale par réappropriation de la souveraineté à la Nation qui en est au principe. Je n’espérais pas connaître un tel éveil de la conscience populaire ; comme quoi l’Histoire réserve parfois d’heureuses surprises. Le tout est que perdure la volonté de réussir. Travaillons à cela !

Sacha

(1) Vous savez que je n’aime pas employer « citoyen » en position adjectivale, car cela signifie qu’il n’y a plus de citoyenneté. Mais on me fait remarquer que RIC (référendum d’initiative citoyenne) est moins chargé sémantiquement que « RIP » (référendum d’initiative populaire) qui signifie aussi Requiescat In Pace (qu’il repose en paix). Soit, je ferai donc une exception pour ce coup-là.

(2) Dans ce cas la nécessité vitale de défense s’impose à tous, ce n’est pas à discuter.

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Sale temps !

diablesse-et-angeline-gjStrasbourg. On dit tout et son contraire, on fait tout et le contraire de tout, la routine, quoi ! Une fois exprimée l’empathie pour les victimes et la haine légitime contre le tueur, on peut à bon droit rappeler cette sentence de Bossuet, toujours à l’ordre du jour : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Les causes ? À la manière d’Arletty, accusée de collaboration horizontale pour avoir aimé un officier de l’armée d’occupation, nous pourrions énoncer la première : « il ne fallait pas les laisser entrer ! » Eh oui : le « strasbourgeois » meurtrier illustre cette autre sentence attribuée -mais probablement apocryphe- à Wellington : « To be born in a stable does not make a man a horse », être né dans une écurie ne fait pas d’un homme un cheval. De même qu’être né dans en Seine-Saint-Denis ne fait pas d’une racaille un ‘francillien’, contrairement à ce que veulent nous faire croire les manipulateurs des médias de propagande de masse.

Bref, le sombre Cherif Chekatt est un pur produit de la politique d’invasion mahométane poursuivie depuis des années. C’en est même un symbole : il s’attaque à un marché de Noël (c’est Noël qui est en cause, pas les marchands du Temple) alors qu’un sous-fifre gouvernemental venait d’engager sur ordre de Macron la France dans l’odieux pacte de Marrakech. Tous les BHL et autres bobos progressistes à crânes de piafs auront beau pépier de rage, il y a relation de cause à effet entre l’invasion et les massacres. Voilà un effet, messieurs les progressistes, dont vous chérissez les causes. Et vous persistez dans l’erreur, au point que celle-ci devient trahison.

Il y a, découlant de cette cause première, des repaires de djihadistes ; on sait qu’à Strasbourg un groupe de fanatiques tchétchènes (j’en entendu dire qu’il y aurait parmi eux quelque deux-cents énergumènes fichés S), et qu’une autre camarilla de la même engeance est regroupée de l’autre côté du Rhin, à Kiel. Le tueur est en cavale comme disent les plumitifs inspirés par le Mitant d’hier : voilà bien un boulevard s’offrant à lui pour s’évanouir dans la nature. L’assassin islamique est dans ces quartiers-là comme un poisson dans l’eau. Il n’y a qu’une solution : vider le bocal. Politiquement incorrect glapissent les progressistes.

L’Intérieur, comme à son habitude en matière de terrorisme, réagit après coup, comme les carabiniers des Brigands d’Offenbach. On ferme la frontière des heures après l’attentat, le temps pour le criminel de riper ses galoches. Mais le rombier était repéré : quelque vingt-sept condamnation, dont une au moins pour attaque à main armée. Ce type est ce que Xavier Rauffer appelle un hybride : il passe du crime de banditisme au terrorisme. On dirait bien que le concept d’hybride n’existe pas dans la cervelle des chefs de la DGSI pour qui les bandits se distinguent des djihadistes. Mais les hybrides existent, la preuve ! Il paraît qu’on ne peut pas coxer de tels dangereux potentiels avant qu’ils aient perpétré leurs méfaits, droits-de-l’homme obligent !  La prévention est impossible dans un système où les juges n’appliquent plus la loi, mais la font. Et où ils sont laxistes avec les criminels ; Chekatt méritait dix ans de ballon selon le Code pour attaque à main armée, on ne lui a fait purger que quelques marcotins. Bref : les citoyens ne sont plus protégés, l’État n’accomplit plus depuis longtemps ses devoirs régaliens.

Le comble, c’est encore d’exploiter le drame. On susurre qu’il manquait des crs pour protéger le marché, parce qu’ils étaient occupés à « surveiller » les terribles Gilets Jaunes et que les échauffourées contre ceux-ci les auraient épuisés. Ben voyons ! Moi, je retiens de ces samedis de colère que les compagnies de l’Intérieur d’une part étaient mobilisées en masse pour protéger les Puissants et d’autre part pour tendre des traquenards aux citoyens en colère. En tous cas, l’affaire arrive à point nommé pour occulter le mouvement des Gilets Jaunes -les MPM ne parlent plus que de la traque au terroriste.

Certes. Mais même si Macron a fait un mea culpa hypocrite, s’il a balancé quelques os à ronger, s’il a reporté d’un an des spoliations auxquelles il ne renonce pas, il ne fait que gagner un peu de temps. Il espère noyer le poisson avec un comité de concertation Théodule qui devrait « débattre » de quatre ou cinq questions, dont celle de l’immigration (après Marrakech !). On sait ce que vaut ce genre de couillonnade, nous avons connu la pseudo concertation sur l’École, une autre sur la PMA etc. C’est toujours en filigrane le grand principe de toutes les républiques qui se lit derrière ces fumisteries : « cause toujours ! » Bref : rien n’est réglé, les raisons de la colère demeurent. Et surtout, le peuple dont on ne parlait pas, que l’on oubliait, a soudain découvert qu’il existe, qu’il est Blanc sinon toujours de peau, certainement de culture. Les gens se sont parlé, se parlent, se parleront. Je reviendrai sur cette question.

Je ne crois pas à un « acte V » pour samedi prochain, au mieux y aura-t-il un baroud d’honneur : les temps -et le temps- ne s’y prêtent pas. La Saison I est terminée, mais comme rien, absolument rien, n’est réglé, comme la démocratie directe est encore en-deçà de l’horizon, comme de toute façon ce gouvernement illégitime continuera à méfaire, comme les contribuables découvrirons sur la feuille de paye combien l’État les spolie, comme ils se demanderont à quoi passe l’argent qu’on lui vole (en politique de la ville, par exemple, ou en eurocratie !), sans être la Pythonisse je prévoir une Saison II en 2019. Nul ne sait quel en sera le scénario, mais comme je l’ai écrit, l’Histoire est en gésine.

Haro & Bastonnade !

Sacha

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Provocation et trahison

pacte-onu-gjEst-ce vraiment reparti pour un tour ? J’ai regardé sur Via Michelin, alors qu’il y avait hier-soir encore du monde sur mon rond-point favori, il n’y a personne aujourd’hui ; il est vrai qu’il fait un temps de chien, pluie et vent, de quoi décourager. Truc amusant : il y a dans le département des points de filtrage-blocage, en ce moment, et comme les semaines précédentes ils sont signalés par un panneau avec trois silhouettes, mais selon l’heure l’avertissement est soit « Mouvement social » soit « Troubles à l’ordre public ». Cela traduit-il des moments d’affrontement, ou n’est-ce qu’au gré des lubies des gestionnaires du site, je ne saurais dire.

Le fait est, nonobstant, que les problèmes sont loin d’être réglés, du fait que la bande macronique n’a fait que nous jeter quelques miettes ou os de poulet comme à Jacquouille-la-Fripouille, sans abroger les taxes scélérates et en jurant de « garder le cap » qui nous conduit au naufrage. Les optimistes croient que le béjaune élyséen est en grand désarroi, certaine évoquent « une fin de règne ». Je n’en crois rien, et je suis sûr que les oligarques et leur jarl nous préparent une vilenie de derrière les fagots. Certes, ils ont peur de la colère populaire, mais le fait de placer de transports blindés de la Gendarmerie à Paris, en prévision des manifs de demain, n’est peut-être pas un signe de sainte-pétoche. C’est plutôt signe qu’ils veulent en découdre. Ils veulent faire couler le sang, avec l’aide de leurs provocateurs gauchards genre blackblocks et « antifas ».

C’est pour cette raison que je déconseille l’affrontement dans Paris et recommande de pratiquer la tactique de guérilla périphérique : refuser l’affrontement et recommencer ailleurs, afin de disperser les forces de répression et les fatiguer. Mobilité, tactique de la goutte de mercure qui s’éparpille et se reforme là où c’est efficace. On n’affronte pas de face un adversaire supérieur en moyens et bien entraîné, sinon on prend la pâtée à coup sûr. En sus, il est nécessaire de repérer les casseurs et les neutraliser.

On commence à évoquer parmi nos GJ la question de l’infâme pacte onusien sur les migrations. Il est archi-connu des oligarques que la grande majorité des Français en a assez de payer pour l’envahisseur, craint à juste titre ses méfaits et voit -enfin- se dresser des spectres de la soumission, de la partition et de la guerre. Laquelle guerre ne serait pas civile, mais coloniale à rebours. Un gouvernement en harmonie avec le peuple ne saurait acquiescer au pacte onusien qui tend à faire de la « migration » un de ces mortifères « droits-de-l’homme » au nom desquels on détruit les nations, les sociétés et les peuples. La liste des pays intelligents, refusant de signer ce « pacte » de scélératesse, s’allonge : États-Unis, Australie, Israël, Hongrie, Autriche, Pologne, République Tchèque, Bulgarie, Suisse (qui remet à plus tard l’examen), et j’en oublie sûrement.

L’oligarque en chef, Macron, ira le signer sans barguigner. Il est immigrophile, partisan de l’ethnocide de notre peuple et du Grand Remplacement fournissant une armée de réserve aux monopoles mondialistes. Il n’a évidemment pas consulté le Parlement, et l’eût-il fait que son Assemblée de chèvres l’eût autorisé à signer. Or, malgré les dénégations de l’olibrius, ce « pacte » porte atteinte aux fondements de la société par la seule volonté d’un homme illégitime : c’est une forfaiture. L’article   53 de la Constitution précise : « …les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative… ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi. » Or c’est bien d’organisation internationale, de finances aussi -nous payons pour les envahisseurs- et de dispositions de nature législative, puisque l’adoption du « pacte » modifierait immanquablement nos lois. Il est clair qu’un éventuel gouvernement patriote nous sortira de ce traité ignoble. Mais en attendant, nous allons en subir les conséquences de plein fouet.

Les taxes, l’invasion, le mondialisme : là sont les raisins de la colère. Et ses raisons. Pendant que des GJ se feront massacrer, le béjaune élyséen ira trahir notre Pays. Tirons-en toutes les conséquences pour des actions futures. Car nous ne sommes pas au bout de nos peines !

Sacha

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Moratoire : le baise-couillons

de-charretteOn nous annonce un moratoire de six mois pour les taxes-carburants. C’est ce que dans la cour de récréation de mon enfance on appelait « un baise-couillon ». Car primo, la mesure est tentée pour calmer un peu la colère des GJ. Secundo, dans six mois, la taxation reprendra de plus belle et il y a gros à parier que la situation des Français (hors bobos) ne sera pas meilleure, voire qu’elle sera pire. Donc c’est reculer pour mieux sauter. De toute façon, le gouvernement n’entend nullement abandonner sa criminelle entreprise initiée sous couvert d’« écologie ». On sait ce qu’il en est, et on sait aussi que l’argent spolié sert à remplir le tonneau des Danaïdes de la dette tout en maintenant le train de consommation de l’Ėtat.

D’ailleurs le kleptocrate-en-chef, Lemaire, a vendu la mèche : « le cap de la réduction de la dette sera tenu », « On en a discuté avec le président de la République lundi soir. Il y a un cap fixé par le président qui est celui du respect de nos engagements européens, de la réduction de la dépense, de la réduction de la dette et de la réduction des impôts et ce cap-là, il sera tenu.» Évidemment ! On obéit comme des caniches à Bruxelles-Berlin dont les eurocrates n’ont cure de la souffrance des peuples. Rappelons tout de même l’origine de cette dette abyssale : la loi de 1973 interdisant à l’État d’emprunter à la Banque de France et l’obligeant à emprunter auprès de banques privées. Le service de la dette est depuis des lustres le premier poste budgétaire. Nous ne cessons d’engraisser les grands monopoles comme la JP Morgan ou Goldmann-Sachs ; c’est un processus sans fin dont, si aucune mesure radicale n’est prise, nous serons à jamais affectés et infectés. Alors, Lemaire, n’essaie pas de nous leurrer avec d’hypothétiques « réductions des impôts », tu sais parfaitement que vos choix politiques les rendent impossibles.

Baise-couillons, donc, car la seule réponse possible aux revendications des GJ n’est pas un moratoire sur les taxes-carburants, mais bel et bien leur abandon. De même qu’un arrêt des achats d’électricité éolienne à 85 euros le mégawatt, qui grèvent nos factures de courant. Bref : c’est TOUTE la politique de taxation et d’achats injustes, ridicules et ruineux, qui doit être abandonnée. Autant essayer de décrocher la lune ! Mais que je vous dise : la dette ? Puisqu’il y a des années que nous gavons les monopoles, un gouvernement national, vraiment national, pourrait décréter que « polop ! C’est terminé, on ne paie plus, vous avez déjà été payés. » Bien sûr, les monopoles et leurs valets essaieraient de nous le faire payer cher, mais que pourraient-ils devant un Peuple déterminé ? La crise extrême que nous vivons appelle des solutions extrêmes. Et si l’immense casse-gueule (in English : « crash ») bancaire que les économistes lucides prédisent advient, nous serons de toute façon contraints à ces solutions extrêmes.

Tenez, je vais vous parler des « géants des mers » ; a priori, cela n’a rien à voir avec mon propos, mais pourtant cela révèle l’immense gaspillage induit par la « mondialisation » économique. Je pourrais évoquer ces barcasses promène-couillons genre paquebots de croisière, tels l’Azura ou le Symphony Of The Seas, ce dernier long de 362 mètres, comportant 2777 cabines, destinés à montrer les « merveilles du monde » à un tas d’abrutis riches (une croisière Caraïbes + Miami coûte 1364 €. Pas de GJ sur ces barcasses !) pour qui le monde n’est rien de mieux qu’un immense écran de télévision. Ces saletés dégradent tout, par exemple à Venise lorsqu’elles s’y aventurent. Non, je veux parler des porte-conteneurs géants comme le Saint-Exupéry , 400m de long, 59m de large, portant 21 000 conteneurs. Les uns louent la prouesse technique, les autres bieurlent que ça produit autant de CO2 que 45 000 voitures (on exagère un poil quand on dit 65 000 000 de véhicules !). Moi, je vois que c’est un formidable outil mondialiste qui sert les monopoles : on fait produire en masse dans des pays à très faible coût de main d’œuvre et on importe tout aussi massivement à grands frais dans les pays dits « riches »… où il y a des millions de chômeurs. Voilà de l’économie bien pensée, non ? Et Candide de se demander s’il ne serait pas mieux de « relocaliser » les industries afin de diminuer le coût des transports. Par exemple, quel intérêt y a-t-il pour un peuple d’assembler des véhicules dont les moteurs sont produits à l’étranger et acheminés sur les lieux d’assemblage par de hurlants poids-lourds ? Posez la question aux kleptocrates de Bercy, vous verrez, la réponse ne manquera ni de sel ni d’hypocrisie. Mais, bon sang, nous tenons-là encore une des causes de la pauvreté de notre peuple et des revendications légitimes des GJ.

Bref : les euro-kleptocrates de la bande macronique cherchent encore à nous berner. Aussi suis-je d’accord sur le principe de ne pas céder, de lancer un « GJ, acte IV ». Mais je crois qu’il ne faut plus aller dans Paris où l’on se fait gazer et embastiller. Il faut assiéger Paris et en faire le blocus. Je verrais bien une guerre du Bocage, une sorte de Chouannerie où on lève ici un barrage pour éviter l’épreuve frontale avec les forces de répression et où on en établit un nouveau là-bas. Cela s’appelle guerilla.

Sacha

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C’est râpé ? Non, l’Histoire est en gésine et Macron illégitime

diablesse-et-angeline-gjÉvidemment, le traquenard du 1er décembre a porté un sale coup aux GJ. Si je dis « traquenard », c’est parce que le dispositif castanérien était concocté pour forcer le rassemblement autour de l’Arc de Triomphe. On allait doser la quantité d’apaches gaucho-fascistes, habituels casseurs à la solde du gouvernement, et orchestrer les dévastations. Les images de RT-France ne laissent aucun doute là-dessus. Une autre preuve nous est servie dans l’article de François Falcon sur Boulevard Voltaire :

« Laurent Nuñez, notre vice-ministre de l’Intérieur, est sur le plateau de BFM. Clap ! Gros plan sur la flamme et apparition d’un insert du ministre. Un esprit soupçonneux aurait pu croire que tout était en place pour qu’il commente en direct la profanation de la tombe du Soldat inconnu.

Et là, patatras : le scénario prévisible, pour ne pas dire le scénario prévu, est perturbé par un bataillon d’authentiques gilets jaunes qui s’agenouillent devant la tombe et chantent « La Marseillaise ». Sur le plateau, le ministre reste coi. Il semble pris au dépourvu. Relancé par le journaliste de service, Laurent Nuñez se met alors à réciter des éléments de langage qui tombent complètement à plat dans ce nouveau contexte : « Euh, certes… vous voyez qu’ils chantent “La Marseillaise”, mais vous voyez bien que ce n’est pas ce que nous voyons sur le terrain. » Traduisons : ce que vous voyez de vos propres yeux est moins fiable que ce que le gouvernement et les médias vous racontent.

Mais le plus saisissant est à venir ; toujours sous le coup de cette « Marseillaise » impromptue, le secrétaire d’État crache inconsciemment le morceau : à deux reprises, il répète « l’image que je veux retenir, l’image que je veux retenir [vous aurez correctement traduit par l’image que nous voulons donner de ce mouvement], ce sont des gens qui sont extrêmement violents, qui sont venus pour casser et qui s’en prennent aux forces de l’ordre ». C’était en contradiction totale avec ce qui défilait à ce moment-là à l’écran, mais cela correspond très exactement aux images que les médias ont servies aux Français tout le reste de la journée. » Fin de citation.

Gouvernement et MPM sont une fois de plus complices, et BFM-WC ira se plaindre que ses reporters se font insulter ! Bon, mais il est évident que Macron ne cèdera pas, car il est protégé par des institutions qui, si elles furent à la hauteur du grand homme d’État qui est a créées, se révèlent dangereuses entre les mains de politicards du genre Macron.

Macron… Quelqu’un (j’ai perdu la page, excusez-moi ) écrivait toujours dans BVoltaire qu’on ne pouvait pas demander au président d’être un parangon de vertu ; un autre éditorialiste de BVoltaire écrit : «  Quant à Emmanuel Macron, il a été élu par 20 millions de Français, quoi qu’on puisse ergoter sur les blancs, les nuls, l’affaire Fillon et l’épouvantail Marine Le Pen. Il a une véritable légitimité démocratique. Idem pour sa majorité parlementaire, quoi qu’on puisse dire, là encore, des conditions de l’élection (une abstention historique de plus de 50 %). ». Ces deux articles posent en fait le problème d’une énorme et regrettable confusion entre légalité et légitimité.

Certes, comme l’indiquait le bilan de la présidentielle établi par notre ami Raymond, le quorum était atteint et Macron a bien été élu par la majorité qualifiée (20277167 votes en sa faveur), toutefois 26046395 citoyens (56,25% des inscrits) n’ont pas voté pour lui. Ce qui relativise son score, mais ne lui enlève pas la légalité, puisque tout s’est passé conformément à la loi, même si l’on peut et doit critiquer l’arbitraire d’une loi qui ne compte pas les bulletins blancs. La légalité, c’est affaire de chiffres, mais la légitimité est d’une toute autre nature.

Est légitime d’abord un acte qui s’autorise à l’issue d’un processus éthique, qui ne résulte pas naturellement de la simple pulsion instinctive (quod libet = désir immédiat) mais qui s’accomplit en en payant le prix (congé) et en s’en donnant licence (quod licet). La légitimité accomplit donc un sacrifice ; est légitime celui qui garde l’empire sur lui-même. Ceci n’a donc rien à voir avec l’arithmétique politique. Il y a cependant une conséquence hégétique à cela. C’est qu’un président, un ministre, reçoit en délégation non seulement le pouvoir régalien (Défense, Sécurité, Diplomatie, à l’exclusion de tout autre rôle), mais aussi, et dans ce cadre strict, le pouvoir de « veiller au salut de l’Empire », c’est-à-dire à veiller sur l’accomplissement ou l’inaccomplissement de nos désirs qui pourraient avoir des conséquences dans la vie de la Cité.

Si l’on a bien compris cela, on en déduit qu’un président doit nécessairement être un parangon de vertu. Le scandale de la « fête de la musique » élyséenne, les photos des « doigts d’honneur », avec tout l’arrière-plan de manque à l’éthique, et tant d’autres faits, montrent d’évidence que Macron n’est pas légitime. Si sa côte de popularité est si basse, s’il est tant détesté, c’est qu’il est illégitime. Conséquence : si l’autorité est cette aura dont est revêtu celui qui cumule la légalité et la légitimité, Macron n’a pas l’autorité, les institutions ne lui permettent que d’être autoritaire. Il ne déviera donc pas de ce cap qui conduit le pays sur les brisants ; tout au plus changera-t-il de premier ministre et se gardera bien de dissoudre cette chambre d’enregistrement qu’est l’Assemblée.

Voilà qui compromet le projet des GJ d’obtenir pacifiquement et démocratiquement l’abandon des taxes infernales. Un autre danger guette le mouvement : la récupération par l’extrême gauche. Le rôle des casseurs « antifas » et « blackblocks » est un symptôme. Il y en a d’autres. Guillemette Pâris note, dans Bvoltaire :

« Le plus visible et le plus audible des « récupérateurs » reste le député FI François Ruffin, ancien orateur des rencontres bobos Nuit debout (1). Il s’est fait filmer dans le métro parisien, le samedi 24 novembre, se montre à la télévision, ressuscitait, jeudi, Nuit debout sur la place de la République à Paris et fait semblant de rejouer la Révolution française en appliquant abusivement le terme de « cahier de doléances » à quelques fiches de paye. Par la magie du néocommunisme, il est en train de remplacer, dans les médias et à l’Assemblée, la révolte des gens qui veulent conserver le fruit de leur travail par une lutte des « pauvres » contre les « riches » qui ne paient pas assez, et par « riches », entendez quelque chose de suffisamment flou pour que les écolos parisiens ne se sentent pas concernés. On assiste donc à une tentative d’inversion du mouvement, pour réclamer davantage de pression fiscale sur « les autres ». Encore un effort et les journalistes, heureux de se trouver enfin bien accueillis, tendront des micros complaisants à l’écolocratie parisienne, nouveau porte-parole d’un mouvement qu’elle méprise depuis le début.

Parmi ceux qui capitalisent sur le soulèvement pacifique de la France rurale, les pires restent les antifas urbains qui monopolisent les caméras et décrédibilisent le mouvement. Ils ont vainement tenté de lancer l’« Internationale » dans les cortèges, sont les principaux auteurs des destructions, des feux de poubelles, des incendies de chantiers et, maintenant, de celui d’une succursale du Crédit lyonnais avec l’immeuble habité qui l’entoure, ils ont tagué les Champs-Élysées jusqu’à l’Arc de Triomphe inclus, s’attaquent brutalement aux forces de l’ordre… En somme, ce sont les auteurs des désordres que le ministre de l’Intérieur a tenté de mettre sur le dos de « l’ultra-droite » parce qu’avec un siècle de retard, ils croient faire le Grand Soir dès potron-minet et déclencher une insurrection communiste en France. Aujourd’hui, une bagarre a éclaté entre eux et les (vrais) gilets jaunes qui ont tenté de les entraver dans leurs exactions.

La « convergence des luttes » chère à l’extrême gauche fait que le gilet jaune, ce week-end, habille des causes qui n’ont plus rien à voir avec la protestation d’origine. À l’appel de l’UNL, des lycéens manifestent contre la réforme du lycée. Des étudiants font grève contre la hausse des frais universitaires pour les étrangers. Le collectif Rosa-Parks profite de l’intérêt médiatique pour manifester « contre le racisme ». Les cheminots ont repris la « lutte ouvrière » contre la réforme de la SNCF, mais en s’intitulant « gilets jaunes » ou « gilets orange ». Fin de citation.

Les « Strême Gauches » (dixit Lapin Taquin) s’emparent de la colère ; ils le font avec de vieilles méthodes datant de l’agitprop », certes, en suivant une idéologie usée jusqu’à la corde, mais il demeure qu’ils présentent un danger énorme de fracture du mouvement des GJ certes apolitique au regard des partis, mais réellement politique au regard de la Cité.

« Que faire ? » Il n’est pas facile de structurer un mouvement spontané. Macron convoque les partis politiques, mais c’est une manœuvre de plus. Le mouvement des GJ pourrait vraisemblablement se mettre en veilleuse : la colère, cependant, persistera, voire croîtra à compter de janvier prochain lorsque de nouvelles spoliations seront commises. Je le redis : nous sommes à un commencement. L’Histoire, cette bonne vieille Histoire honnie des historiens « progressistes » est à nouveau en gésine. Et Paris n’est plus le lieu des soubresauts de l’Histoire : Paris des bobos, Paris de la Goutte-d’Or, Paris des défilés syndicaux, n’est plus la France.

Sacha

(1) J’avais oublié ce détail dans l’évocation de ce Raffin, les Nuits de Boue grotesque exhibition de gauchos incontinents et stupides (double pléonasme !).

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