L’hippo et le scorpion

RVB de baseVoyez-vous : pour calmer les affrontements dont les crétins et les voyous qui soutiennent le Hamas sont les seuls responsables, ce gouvernement de rencontre a inventé de réunir les curés des différentes religions monothéistes en un petit symposium chez Soliveau-le-Minuscule. Comme si les barbus divers allaient faire autre chose qu’émettre des vœux pieux et hypocrites appelant à leur « dieu de la Paix » qu’ils ont naguère inventé et con-concélébré ! Haque ! Voilà de la politique hollandienne, sacrebleu !

Il n’empêche : les merdiats continuent à vomir des images de propagandes pour faire croire que les gazaoui sont de pôvres petites innocentes victimes de la barbarie israélienne, alors qu’ils soutiennent une organisation de mort qui dépense l’aide internationale à faire une guerre d’usure contre des populations civiles d’Israël. Décidément, l’atavisme antisémite ancestral continue de fonctionner depuis l’aube de la chrétienté et celle de l’islam. Il fonctionne ici sur la couardise des peuples occidentaux qui ont tellement peur des musulmans qu’ils préfèrent sacrifier Israël sur l’autel d’une paix illusoire plutôt que de taper sur la gueule des islamistes. Pauvres occidentaux ! Vous avez la honte, et vous aurez la guerre : le djihad. Il est déjà dans vos murs et vous voilà comme des crétins de moutons à tendre la gorge en bêlant. Larves !

En attendant, le gouvernement se déculotte devant les vermines islamonazies. Alors que le vote en ligne du Figaro évoqué en image dans mon précédent article vient d’être clos après 96 299 participations, alors que dans ce vote 66% des participants ont estimé qu’il fallait continuer à interdire ces manifestations fascistes, voilà que ce pouvoir de rencontre, peureux et soucieux de ménager ses chers électeurs musulmans, vient de les autoriser.

Mais qu’espèrent-ils, ces pleutres gouvernementaux ? Ah ! C’est que l’on n’a plus affaire avec des familles pacifiques, hein ! Et ils s’imaginent sans doute qu’en brossant les nazislamiques et les trotsko-fascistes dans le sens du poil ils vont prévenir le saccage, le vol, le viol, le pillage ? Pauvres foireux ! Je suis prêt à parier que l’autorisation honteuse ne pourra pas assouvir la soif de désordre et de combat de l’ennemi civilisationnel. Je suis prêt à parier que les manifestations, sous l’effet d’éléments bien entendu incontrôlés vont dégénérer en pogromes et que la casse sera encore pire. Et, franchement, au fond de moi, j’espère que les manifestants  vous donneront suffisamment de bâtons pour les battre, au point que vous ne puissiez plus refuser de leur taper dessus.

« Ami Hippo, dit le scropion, aide-moi à traverser le fleuve : sur ton dos je grimperai tandis que tu nageras. – Que nenni, répondit l’hippopotame, tu me piquerais et j’en mourrais ! Mais réfléchis-donc !  expliqua le scorpion, si je te piquerais tu mourrais, mais je me noierais : je n’ai donc pas intérêt à te nuire ! » Ainsi l’Hippo se laissa persuader, mais au milieu du fleuve, le scorpion piqua l’hippo. « Te voilà bien avancé ! se plaignit l’hippo dans un râle, maintenant nous allons mourir tous les deux ! Pourquoi m’as-tu piqué ? » – « C’est l’instinct ! » répondit piteux le scorpion.

Socialistes, je vous hais, mais je vous invite tout de même à méditer cette fable. Si vous voulez survivre (politiquement entre autres).

Raymond

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Compte à rebours

Tu niques la France (2)Je suis assez d’accord avec un article de Guillaume Faye « Nous assistons actuellement à la mise en place de tous les éléments d’un conflit intérieur violent en France, pratiquement inévitable. Les ingrédients de l’explosion sont tous présents. La question n’est  plus de savoir s’il va se produire, mais quand il va éclater. » Je me demande toutefois si nos concitoyens sont prêts à y faire face : l’ennemi civilisationnel n’est pas vraiment organisé, mais il peut frapper n’importe comment, à l’improviste, avec la puissance de choc du barbare. Les autochtones risquent d’être très surpris, et dans la panique il y aurait sans doute des actions décousues et précipitées, sans grande valeur stratégique. Tel est le résultat prévisible de quarante années de confort à crédit et d’étatisme à tout va : le socialo-fascisme énerve  - au sens étymologique – un peuple. Les plus conscients d’entre nous devraient déjà s’organiser et prévoir des mesures de résistance. À tout hasard.

Les émeutes et échauffourées de ces derniers jours, au cours desquelles le soutien à l’indéfendable cause du Hamas s’est transformé en guérilla urbaine à Barbès, à Sarcelles et ailleurs, montrent, comme nous l’avons souvent dit ici, que le Barbare ne campe plus près du limes mais vit au cœur de la cité. Des traîtres l’y ont introduit et comptent naïvement sur lui pour perpétuer leur régime. Mauvais calcul : la tyrannie islamo-fasciste élimine toujours, à termes, les idiots utiles qui l’ont suscitée. Ces universalistes de pacotille auront beau prétendre que le conflit du Proche-Orient a été « importé » en France : la vérité est que le pays est devenu une terre à conquérir, « terre de la guerre », « dar al-harb. »

Naturellement, les gouvernants et leurs séides le cachent sous un déni de réalité. On minimise, on dore la pilule. Par exemple, qui, dans les médias a analysé l’attentat de Millau ? Trois rugbymen de Clermont-Ferrand avaient protégé une jeune fille importunée dans une « boîte », par des voyous dont on veut, comme d’habitude, taire les noms. C’est « un groupe d’individus »… selon le procureur. Faut-il que la bien-pensance soit imbécile pour imaginer que les gens vont croire qu’il s’agit d’un groupe de protestants de Cévennes ! Le piège verbal fonctionne d’autant moins que l’on apprend les circonstances de l’agression : les Clermontois seraient «tombés dans un guet-apens tendu par au moins 5 agresseurs en scooter munis d’armes blanches.» Et quelles armes ? des couteaux, une machette et des… sabres !  On ne nous fera pas croire que ces coupe-choux portent l’estampille Laguiole !

Le pire est que les trois rugbymen blessés – dont l’un gravement – semblent avoir reçu des instructions des dirigeants de leur club pour minimiser une affaire qui pourtant n’est rien de moins qu’une tentative de meurtre. « On a tous été assez choqué. On s’en est relativement bien sorti compte tenu de la violence de l’agression» mais, voyez-vous, «Plus de peur que mal, on s’en sortira avec quelques points de suture». Ben voyons ! Les joueurs ne diront rien de plus : « c’est au staff » d’expliquer. Donc de cacher les incontinences du chat sous le tapis et de réduire au simple fait-divers les actes meurtriers de « jeunes connus des services de police » On croirait rêver, tellement ces efforts pour mentir par omission sont ridicules, mais c’est bien d’un cauchemar qu’il s’agit.

Car l’État omnipotent et omniscient se mêle tellement de ce qui ne le regarde pas qu’il est désormais incapable d’assurer ses rôles régaliens, ici celui de sécurité intérieure. Pire : on ment pour cacher les conséquences d’une politique. Le crime devient infraction dès le moment où il est commis par des ethnies protégées. Si l’on ajoute à cela la longue liste des déprédations économiques, fiscales, sociales etc…, nul doute que les ingrédients d’une guerre civile sont réunis. Pour quand ?

Vautrin

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Gaza-sur-Seine

MIMOLETTE indignéHier, samedi 19 juillet, les CRS ont dû regretter le million de manifestants pacifiques de la Manif Pour Tous. Ces parents ne les menaçaient guère, aussi pouvaient-ils les gazer avec application, en exécution des ordres de Mussolinito et de Bitaura. Pas de risque de prendre une claque en riposte. C’est ce qui est regrettable, dans cette manie de tendre l’autre joue pour ramasser une baffe en stéréo : les violents demeurent impunis. Hier, c’était autre chose.

La Préfecture avait interdit le rassemblement des nazislamistes pro-hamas. Interdiction raisonnable, vu que ce genre de démonstration mobilise surtout une racaille de casseurs appuyés par les fascistes de l’antifas,  courageux Méric attaquant par derrière, et les habituels racistes anti-juifs. Tout aurait pu être contenu : la rombiasse de la Mairie et des sbires gouvernementaux s’appliquant, en bons dhimmis, à participer aux agapes abstèmes de la levée du jeûne, les nazislamistes auraient dû prendre des gants. Du moins les imbéciles le croyaient-ils.

Mais point : la racaille a commencé à casser, balancer des pavasses, mettre le feu aux poubelles, cramer des véhicules. Bref : l’habituelle scène d’émeute et de destruction, l’intifada chamelière à Paris-Sur-Seine devenu le territoire de la bande de cons de Gaza. Normalement, on attendait de la Préfecture et des veaux de Beauvau des mesures répressives sévères. Lorsque l’émeute surgit, généralement on rassemble des canons à eau, on déploie des forces suffisantes. Je suis sûr que si des opposants au régime manifestaient comme ça, la volaille recevrait l’ordre de déployer des blindées et de tirer dans le tas. Point ici : il ne faut pas molester l’électeur chamelier chéri de Terra Nova. Pensez donc : le ramadam échauffe un peu les esprits, allez, ils sont bien excusables ! Donc les CRS (et/ou les Mobiles, est-ce que je sais) ont été priés de se laisser tabasser et de reculer. Les violents, là aussi, demeurent impunis.

Naturellement, les merdias ont comme d’habitude minimisé les échauffourées. Par exemple une pétasse de journaliste ose tweeter : « Franchement, j’ai l’impression que certains prennent plaisir à exagérer les débordements… Ambiance tendue, pas l’émeute. » Les propriétaires de bâtiments saccagés, les parisiens qui ont vu détériorer l’environnement urbain, les flics bombardés de pierres et de  bouteilles sont donc priés d’avoir assisté à un gentil rassemblement de Bisounours. Ben pardi ! Je tombe sur une photo du Figaro où un connard masqué comme les zindignés de ce vieil imbécile de feu Hessel, brandit un calicot où est inscrit : « Nous sommes tous des Palestiniens ».

L’idiot ne croit pas si bien dire : les vermines qui ont manifesté hier se conduisent exactement comme le souhaitent leurs idoles du Hamas. Ils se conduisent en terroristes. Car on aura beau dire : le droit n’est pas de leur côté. Que dirions-nous, que ferions-nous, si tout soudain les Belges (exemple didactique : j’adore les Belges, néanmoins) balançaient des roquettes sur Paris ? Faudrait-il ne pas rendre coup pour coup, appliquer la loi du Talion ? Allons donc… Remarquez, au point de décrépitude où est arrivée la France, il ne faudrait s’étonner de rien. En tous cas, voilà des énergumènes  – les Gazaoui- qui ont hérité d’une contrée mise en valeur par les colons juifs ; au lieu de continuer sur cette lancée, ils se sont employés à tout saccager, ils ont élu les terroristes du Hamas qui les transforment en boucliers humains, ils vivent de subsides donnés par une « communauté internationale » aveugle lorsqu’elle n’est pas partisane, manipulée par les pays musulmans, et ils font la guerre au lieu de travailler à développer leur pays. Eh oui : l’argent qu’on nous extorque paie des roquettes terroristes. Et l’on voudrait que nous éprouvions de la compassion  pour ces gens-là ? Ne l’oublions pas : Israël a été reconnu en 1948 après la résolution 181 de l’ONU. Depuis ce temps, les musulmans furieux n’ont de cesse de détruire cet État. Il est normal qu’il se défende, et l’on oublie toutes les précautions prises par Tsahal pour limiter au mieux les dommages collatéraux.

Interdire les manifs palestosCe qui est insupportable, outre le parti-pris de la bobotitude en faveur d’un Hamas extrêmement criminel, c’est l’importation, à la faveur d’une immigration voulue par les politiques traîtres, du conflit dans nos murs. Ce qui est insupportable, c’est la lâcheté politique de ce pouvoir de rencontre, qui craint de cogner sur les casseurs parce que ce sont des électeurs potentiels. Mais cela fait probablement partie de la stratégie hollandesque pour se trouver seul face à Le Pen Marine en 2017. Discipline républicaine et toutim. Il y en a marre !

Raymond

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Il ne faut pas que le linge qui sèche mouille les cordes

apeNous étions occupés à autre chose, le jugement infâme de Cayenne ; pas abasourdis, puisque ce régime de bananes fascistes et ses excès ne sauraient davantage nous surprendre : à force d’à force, on s’attend à tout, avec ces dangereux hurluberlus, et surtout au pire. Mais voici qu’une enveloppe à en-tête d’une société Cercopithecina nous parvient, avec cette brève missive :

« Nous, Cercopithèques dits « Guenons », du genre Cercopithecina, famille des Hominidés, ordre des Primates, exprimons notre indignation devant l’abus des usages de notre nom. S’il est vrai que nombre de nos lointains cousins du genre Homo (ceci n’est pas une abréviation tendancieuse !), notamment certains sagouins faisant profession de politique, sont souvent caricaturés sous des traits simiesques, il convient de considérer que paradoxalement le procédé ne diminue en rien l’honorabilité des personnes ainsi fustigées. Tout au contraire, on leur préserve une certaine dignité qu’elles perdraient si on les croquait en limaces ou en morpions. Il n’est pas déshonorant d’être Guenon.

Or on nous apprend qu’un ministre de votre république s’est estimé offensé de l’épithète de « guenon » et en a fait un procès douteux quant à sa légalité. Voilà qui est fort déplaisant, laissant entendre que l’appartenance ou l’assimilation à notre espèce serait dépréciatif. Nous nous considérons donc comme offensés, et entendons obtenir réparation auprès des instances judiciaires, afin que l’épithète de « Guenon » soit désormais considérée comme hautement appréciative et que son refus soit puni aux termes des lois en vigueur contre le racisme.

Précisant qu’aucun membre de notre espèce n’accepterait la fonction de garde des sceaux dans un gouvernement socialiste – il faut savoir raison garder – je vous prie d’agréer, Monsieur le Rédacteur en Chef etc… etc… »

Bon, voilà qui est porté à la connaissance de nos chers Lecteurs et à celle d’Hannibal Lecter, en espérant que celui-ci ne bouffe pas de cervelle de singe. En tous cas, on ne peut qu’être furieux contre le procès stalinien de Cayenne. Au départ, une plainte d’un mouvement indépendantiste fasciste, Walwari, sis 35 rue Victor Schoelcher à Cayenne, à la même adresse que Christiane Taubira-Delannon qui est présentement l’hagarde des sots. Il va de soi que le groupuscule a agi en connaissance de cause, en toute indépendance (normal pour des indépendantistes) et seulement pour la bonne cause de l’antiracisme (primaire).

Il y a quand-même un problème, si petit que je me demande pourquoi j’en parle. Le plaignant (disons le couinant) sévit à Cayenne ; l’accusée du procès politique vit à Rethel (Ardennes). C’est bizarre que l’on ait laissé le simulacre de procès se tenir à Cayenne, à moins de supposer un raisonnement tortueux de la part des chats-fourrés : l’accusée n’a pas les moyens de se déplacer jusqu’en Amérique ni de séjourner à Cayenne la durée du procès. Donc l’accusée sera jugée par défaut. De fait, les débardots locaux s’étant récusés, la défenderesse n’était même pas représentée devant un parterre de juges dont le président est – comme c’est bizarre – membre du syndicat de la magistrature, officine libérale s’il en est, comme tout le monde le sait. Les droits de la défense n’ont évidemment pas été respectés, et le verdict…

Il est un vieux principe du droit selon lequel la peine est proportionnée à l’offense. Neuf mois de prison et 50 000 € à verser au profit du groupuscule fasciste plaignant : c’est tellement disproportionné, qu’on se dit que, décidément, si l’on vous accuse d’avoir assassiné Henri IV, il vaudrait mieux que vous mettiez plusieurs frontières (autres qu’européennes) entre vous et la « justice » française. Car Bitaura n’a pas même été insultée (une caricature de Charb la croquant en guenon n’a pas été mise au banc des accusés, mais Charb est de gôôôche ) et encore moins mise en danger. La manœuvre est donc claire : Bitaura est paranoïaque, elle se prend pour une reine, elle restaure le délit de lèse-majesté. Et à l’occasion, son « parti » empoche le carbure, comme le font toutes les nuisibles z’assocs prétendument ‘antiracistes’.

En regard de ça, les multirécidivistes dangereux, chéris de l’hagarde des sots, ne ramassent pas de peines de cet ampleur. Les islamonazis s’essayant au pogrome dans les rues de Paris ne risquent pratiquement rien. Les… Bon, j’arrête l’énumération, parce que ça prendrait des heures de dénoncer les excès de cette pseudo-justice socialiste. Ce qui vérifie l’idée de Vautrin, selon qui les seuls soutiens qu’il reste au Nain Sectaire (qui n’est pas de Saint-Nectaire) sont la police et la justice politiques.

L’ennui, le gros ennui, c’est que nous risquons en reprendre pour cinq ans en 2017. Certes, le régime est haï, et il mérite mille fois cette haine. Et pourtant, il s’applique à assurer sa perpétuation, comme une maladie. On s’acharne sur un ancien président, de peur que survienne un candidat crédible dans une autre droite. La déconfiture de la bande de crétins lèche-babouches de l’UMP est une bénédiction pour Soliveau, mais si par malheur revenait un Morfalou qui botte les culs et remette tout en ordre de marche, ce serait la catastrophe. Alors on lâche poulets et chats-fourrés contre Morfalou. Le scénario prévisible et souhaité par les facho-socialistes est un duel de second tour entre le squatter élyséen et Marine Le Pen, en sachant par avance qu’il y aurait assez de cons pour voter contre leur intérêt et celui de la Nation en vertu du mythe de la discipline républicaine et de la peur des chimères.

À moins que ce scénario soit basé sur une erreur, et que cette fois la discipline républicaine ne fonctionne pas. Je pense, quant à moi, qu’il ne faut plus accepter de jouer le jeu truqué du respect des institutions ; qu’il faut se débarrasser par tous les moyens de ce régime pourri AVANT 2017. Il doit son avènement au mensonge, à la tromperie, aux institutions biaisées : il est illégitime. Foutons-le en l’air !

Raymond

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Fiant ejus dies pauci

Grand Timonnier (small)Il est inutile de fêter la Révolution, première du nom – car n’oublions pas celles de 1830 et de 1848, moins sanglantes- puisque nous sommes dans une situation pire que celle qu’ont connue nos ancêtres sous l’Ancien Régime. Il est vrai que le Royaume n’allait pas très bien, il se remettait trop lentement des crises dont celle de 1787-88 ; structurellement, l’État dépensait déjà bien davantage qu’il ne collectait (une différence de plus de 100 millions de livres) et vivait d’emprunts, d’escomptes, payait l’agiotage. Les intempéries avaient, de plus, ruiné une agriculture qui peinait à se transformer. Inutile de faire le bilan de la République d’aujourd’hui : il est archi-connu, et le régime socialiste – toutes couleurs politiques confondues – fait un déni de réalité, en poursuivant obstinément une politique de dépense publique ahurissante associée à des prélèvements fiscaux confiscatoires.

Le régime que nous connaissons aujourd’hui est objectivement fasciste, comme je l’ai expliqué dans mes Leçons, et la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » n’est qu’un vain slogan auquel plus personne ne croit. L’égalité n’est pas un idéal à atteindre, sauf en matière d’exercice de la délégation de pouvoir, car il ne saurait y avoir égalité des conditions dans aucune société, puisque l’équilibre des conditions mène nécessairement au figement, à l’entropie maximale, à l’arrêt de la création de richesses. Singulièrement, la convergence entre deux entités différentielles, le Capital et le Travail, est seule créatrice de richesses. C’est pour cela qu’il ne saurait y avoir d’autre égalité que devant la Loi : tout citoyen, quelle que soit sa condition, devrait être justiciable à l’égal des autres citoyens et pouvoir exercer la délégation de pouvoir.

C’est infiniment loin d’être le cas, puisque se vérifie constamment l’aphorisme de La Fontaine : « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous feront blanc ou noir. » L’affaire se complique considérablement avec la fraternité, qui n’est qu’un slogan issu du christianisme mais que le pouvoir politique impose sous la forme d’une « solidarité » forcée, c’est-à-dire par la spoliation de tous par le biais de l’impôt et de la redistribution en pur gaspillage. Encore ne serait-ce qu’un moindre mal si cette fraternité  n’était pas dévoyée et ne provoquait pas l’afflux d’assistés, notamment de migrants, non plus de travailleurs migrants utiles à l’économie générale, mais désormais d’allocataires sans aucun emploi et sans volonté d’intégration. C’est-à-dire de parasites sociaux sans perspective d’utilité sociale et importateurs de mœurs incompatibles avec nos contrats sociaux.

Quant à la liberté, elle est confondue par nos idéocrates avec l’autorisation de relâchement des mœurs, avec la perversion qui s’est emparée des consciences, alors qu’elle ne devrait être rien d’autre que la possibilité d’exercer un choix éthique personnel entre un « bien » moindre et un « bien » meilleur. Cette liberté est confondue également avec l’autonomie, c’est-à-dire cette capacité du citoyen à faire sa propre loi (tout en respectant la loi convenue consignée dans un code contractuel). L’autonomie, c’est l’exercice de la responsabilité, le citoyen ayant à délibérer en tant que tel et non forcé à l’obéissance par un État tout-puissant et envahissant. La liberté ressortit au droit, non pas à la loi : le droit, c’est la rectitude morale, ce n’est pas le code. La loi, c’est l’exercice de la responsabilité dans un cadre convenu par le contrat social. Le Droit est hors la Loi. Or si aucun pouvoir, si tyrannique soit-il, ne peut nous priver de liberté, tel pouvoir peut fortement en limiter l’exercice public. Par exemple, nous sommes libres de refuser la perversion des mœurs, mais le pouvoir socialiste nous interdit d’en exprimer même l’idée. Quant à l’autonomie, elle n’existe plus : il n’est qu’à regarder le nombre gigantesque de règlements pondus chaque année par les technocrates, par des parlementaires et un gouvernement irresponsables, pour comprendre que l’on n’est même plus maître chez soi. La famille elle-même est disloquée par cette intervention illégitime des politiques. En somme, les citoyens sont dépossédés de l’autonomie, la délégation de pouvoir est devenue la carte forcée d’un pseudo choix entre la Peste et le Choléra, voire l’Ébola : nous subissons un assujettissement bien pire que sous l’Ancien Régime.

Les Français le ressentent probablement dans leur vivre, mais l’intoxication est telle que cette réalité n’est pas encore, loin s’en faut, représentée dans les consciences. Tocqueville notait que la tyrannie n’est pas toujours visible, qu’il suffit de lois « douces » appliquées avec insistance et chaque jour par une bureaucratie aux ordres pour subvertir un peuple et le contraindre à l’obéissance passive. Ailleurs : «  Cette forme particulière de la tyrannie qu’on  nomme le despotisme démocratique, dont le Moyen Age n’avait pas eu l’idée, leur [aux révolutionnaires] est déjà familière. Plus de hiérarchie dans la société, plus de classes marquées, plus de rangs fixes ; un peuple composé d’individus presque semblables et entièrement égaux, cette masse confuse reconnue pour le seul souverain légitime, mais soigneusement privée de toutes les facultés qui pourraient lui permettre de diriger et même de surveiller elle-même son gouvernement. Au-dessus d’elle, un mandataire unique chargé de tout faire en son nom sans la consulter. Pour contrôler celui-ci, des révolutions et non des lois : en droit, un agent subordonné ; en fait, un maître. » Peu de gens comprennent déjà qu’ils ne sont pas des citoyens, mais des sujets. Au mieux brocarde-t-on ceux qu’on devrait chasser.

Ce ressenti, cependant, fait que l’illégitimité du régime se traduit passivement par une absence de soutien : le peuple se tourne volontiers vers ceux qui expriment tout haut ce qu’il ressent, par exemple : sur l’Europe technocratique, sur l’immigration envahissante. Il ne comprend pas qu’il faudrait aussi changer complètement la donne, tant en matière d’autonomie du citoyen qu’en matière d’économie – les deux étant liées. Quoi qu’il en soit, le régime socialiste a perdu ses soutiens. Or, sans aucune considération pour les intérêts des citoyens et de la Nation, l’unique but de la clique gouvernementale est de se maintenir coûte que coûte au pouvoir. Pourquoi ? D’une part pour des motifs peu honorables, qui sont l’ambition personnelle, l’ivresse du pouvoir, la volonté de s’enrichir d’argent public ; d’autre part parce que, dans leur démence, ils sont persuadés avoir raison de distordre les mœurs, forcer à la « solidarité » par l’extorsion, de substituer l’État despotique à la responsabilité des citoyens dans la conduite de leur vie. Ce motif est encore pire que le précédent.

La réalité leur donne tort : chômage, dette colossale, stagnation économique (pour le moins), djihad, gêne financière des ménages, donc désaveu et grogne. Ne pouvant plus s’appuyer sur une « majorité » même relative, les socialistes ont recours aux armes de tous les régimes fascistes : la police politique et la « justice » politique, la première étant la pourvoyeuse de la seconde. Les exemples ne manquent pas. Dans une vraie démocratie, le pouvoir judiciaire est totalement séparé de l’exécutif : les juges ont un mandat électif et ne répondent que devant les citoyens. Chez nous, il y a des juges fonctionnaires, recevant leurs ordres d’une chancellerie aujourd’hui occupée par une ennemie de la Nation. La police politique les pourvoie en victimes. Nous avons vu comment les policiers de Valls ont reçu des ordres pour appréhender les paisibles manifestants contre la loi perverse et les déférer au Parquet avec une violence proprement fasciste. Nous avons vu comment on a pris soin de camoufler la vidéo montrant que Méric était un agresseur, afin de dissoudre des groupuscules jugés d’extrême-droite tout en gardant les antifas fauteurs de troubles et toutes les organisations fascistes gravitant autour du pouvoir.

La police politique a aussi des relais dans les nuisibles « associations » prétendument « antiracistes » dénonçant la libre-parole et promptes à ester en « justice » contre tous ceux qui osent critiquer la politique gouvernementale notamment en matière d’immigration déprédatrice. Ce n’est pas tout : elle met les gens sur écoutes, comme on le voit dans l’affaire Sarkozy. La « justice » prend le relais : il suffit, là encore, de constater l’acharnement judiciaire contre un Sarkozy – il est vrai non exempt de reproches – simplement parce qu’il fait politiquement peur au pouvoir et pourrait compromettre la réélection d’un président totalement déconsidéré. Par ailleurs, les procès à l’encontre des patriotes ne manquent pas, voyez l’acharnement contre Riposte Laïque, ou Rioufol, ou Renaud Camus, ou Marine Le Pen  etc… Dès que survient la libre-parole, le fascisme intervient, avec ses juges rouges. Tels sont les soutiens d’un régime totalitaire. Tels sont les soutiens de Hollande et de ses séides.

Le moyen pour ce régime de se maintenir à flot, c’est la tyrannie, c’est condamner leMG42bis Peuple au silence. Il n’est pas étonnant que Hollande ait été sifflé, une fois de plus, lors du défilé de cette année, et que ses sbires soient intervenus avec violence. Il eût suffi, il est vrai, d’une manifestation silencieuse, en pointant le pouce vers le bas, signifiant « Morietur ! ». Le poulet n’aime plus le sifflet, mais le geste, relayé non par les caméras de la bien-pensance, mais par les réseaux sociaux, aurait éclaté au nez des tyrans. Oui, citoyens, une nouvelle Révolution est à faire, libérale, avec un État réduit à ses trois rôles régaliens, et où le délégué ne serait plus le maître. Il fallait le rappeler en ce quatorze juillet.

Sacha

Post scriptum :P : Pour ceux qui croient au Ciel, souvenez-vous du Psaume 108 :8 et de ce qui le précède :

Cum judicatur, exeat condemnatus ; et oratio ejus fiat in peccatum/Fiant ejus dies pauci ; et episcopatum ejus accipiat alter.

Lorsqu’il paraîtra devant son juge, qu’il soit condamné et que même sa défense lui soit imputée comme péché/Que ses jours soient abrégés et qu’un autre prenne sa charge.

Ce sera votre prière pour le tyran !

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Vive la Révolution Libérale !

Flag2Le minus habens intellectuel Diable-Repris (à moins qu’effectivement Dieu l’ait donné aux Français pour les punir) veut perturber par ses imbéciles quenelles le défilé du 14 juillet. Faisons la part des choses : il est très légitime de siffler, huer et couvrir de quolibets le Captain Wreck, ce naufrageur du pays. Je dirais même qu’il est souhaitable que ça se passe, pour lui montrer qu’il n’est pas le chef et que le Peuple ne le reconnaît pas pour Führer. Son bilan est tellement désastreux qu’il mérite d’être destitué par les Citoyens pour arrêter le massacre du pays et éviter qu’il ne revienne, seul face au FN, en 2017.

Ceci dit, l’abruti quenelleur n’a pas dans la tête des idées de liberté. Lui, c’est un tueur (au moins verbal) qui roule pour les nazislamistes. Il n’est pas le seul, du reste : toute la bobocratie, les vermines fascistes de l’antifas, les affidés de Méchancon, l’AFP, les merdias, toute cette engeance pourrie roule pour les nazis du Hamas. Ah la belle cause ! Une bande de chourineurs fanatiques, qui au lieu de développer leur pays, s’empressent de faire la guerre en vivant des subsides extorqués aux contribuables du monde. Un ramassis d’assassins obligeant la population à rester sur place pour dissuader Israël de riposter aux missiles tirés contre sa population : rarement dans l’Histoire des tyrans fanatiques sont tombés si bas dans l’abjection. Et c’est pour ces étrons-là que roule ce « comique » scatologue ?

Ouvrons une parenthèse, puisque les criminels du Hamas sont évoqués : cette fois, j’espère que Tsahal pourra aller jusqu’au bout et les éliminera, quitte à prendre la bande de Gaza en tutelle le temps qu’il faudra pour la purger de la peste islamique. Et merde à Obama ! En plus, les civils ont voté et élu les salauds du Hamas : s’ils ne sont pas capables de s’en débarrasser eux-mêmes, qu’ils en subissent les conséquences collatérales : le bouclier doit être pulvérisé et l’humanitaire ne doit pas devenir, comme dirait Vautrin, de l’humanitude.

Revenons à nos grenouilles froggies. Une Armée démembrée, vandalisée par les politiques depuis le sire de Bity aura l’humiliation de défiler devant un type falot, retors, modèle de vacuité et d’impéritie, dont la Constitution fait le chef des Armées. On aura tout vu, décidément. Parions que les soldats auront reçu l’ordre de laisser les culasses à l’armurerie, de peur que les fusils ne partent spontanément. Pourtant…Hein, les chats-fourrés rouges, vous voyez ce que je veux dire ?

Le 14 juillet 1789, comme nous l’avons souvent rappelé ici, la foule s’est emparée d’une forteresse vide ou presque : quatre faussaires, le complice supposé de Damiens, de Solage mis au trou par sa famille, de Whyte dément. Au point qu’on a dû inventer un vieux prisonnier mythique chargé de chaînes. Sont comme ça, ces inconséquents Français : s’en prendre à des symboles au lieu de saisir les choses réelles par les cornes. Et, mon Dieu, ça ne manque pas, les réalités sordides et insupportables ! Par exemple le 14 juin 1791, la loi Le Chapelier proscrit les corporations. Bon : nous avons aujourd’hui non seulement une syndicratie ultra-corporative, mais aussi des professions dites réglementées, c’est-à-dire protégées par la loi contre le concurrence.

Car ce n’est pas autre chose : par exemple, il y a un ordre des carabins et un numerus clausus pour l’entrée en seconde année de médecine. Je crois bien que nous sommes l’un des rares pays –peut-être le seul ?- à pratiquer cette politique économiste fasciste. Résultat : nous manquons de toubibs et en importons. Bravo. Idem pour les notaires, avocats etc… Il y a une bonne cinquantaine de professions pépères protégées de la concurrence et jouissant, grâce à la loi, d’un monopole. Rodomontambour a « dénoncé » cela le jour même où le gouvernement de rencontre cédait aux revendications illégitimes des chauffeurs de taxis : preuve que ce n’est que de la gesticulation, un rodomontambourade, et que le socialistes (et d’ailleurs personne dans la caste politique) ne se bougera le cul pour en finir avec ces scandales.

En cette veille du 14 juillet, qui sera pluvieux et plus vieux d’un an, je rappelle que la Révolution était partie sur des principes d’économie libérale. Cela dura peu : très rapidement, les fascistes de la Terreur, les Robespierre, Saint-Just et autres assassins, ont mis la liberté d’entreprendre sous l’étouffoir et imposé le Tout État dont nous crevons (à grand feu). On dirait que personne ne s’en rend compte, même si peu à peu les idées libérales font leur chemin… dans 20% du corps politique. Droite et gauche s’abreuvent aux mêmes principes que les Terroristes de 1793, ajustent les paramètres d’une machine pourrie qui, hélas, ne leur explose pas dans la gueule. Et des vicieux s’acharnent à maintenir en vie une UMP traversée d’ambitions personnelles et vendue à la gauche. Mais qu’elle crève, et que naisse enfin une vraie droite libérale, donc non fasciste !

Il y a  plein de VRAIES Bastilles à prendre. Du haut de leurs créneaux, les sagouins ricanent, car il n’y a pas dans les rues de canon à battre leurs murailles, pointés par les citoyens-canonniers. Hélas, hélas, hélas !

Vive la Révolution Libérale !

Raymond.

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La vaudou est toujours de bord

RVB de base« Alors, nous dit Alonzo Tromondada, notre ami psy de l’Élysée, il s’est assis à son bureau et a allumé son téléviseur à écran géant. Je n’avais pas pris garde à sa tenue, lorsqu’il était entré, mais en le regardant, j’ai constaté qu’il avait revêtu le maillot de l’équipe de France et s’était peinturluré le visage de tricolore. Je décidai d’enregistrer la scène, et la voici. »

Le Roi était en effet affublé comme on l’a dit. Il étala un plateau-télé sur le bureau, près duquel il plaça un pack de Kro, une crécelle, un Ken de chez Barbie habillé en footballeur français. Tandis que le commentateur blablatait avant le coup d’envoi du match, Soliveau tira d’un tiroir un coffret dont il sortit avec précaution une poupée d’envoûtement. Celle-ci semblait représenter assez grossièrement la Chancelière Merkel, vêtue du maillot de l’équipe d’Allemagne. Il la jucha sur le coffret, la flanqua de deux chandelles noires qu’il alluma avec un briquet surnommé Mamadou (c’était gravé sur le boîtier). Il sortit ensuite un étui d’où dépassaient des aiguilles acérées.

« Le vaudou du veau pas doux ! » ricana La Conscience. Cependant, le monarque imposa ses mains sur la poupée en psalmodiant : « Par Bèzléputh, par Hachutt, par Hexample, les trois démons, que les Teutons soient pulvérisés et que le dieu Blakblanbeur connaisse la gloire. Et moi avec. Je le veux ! Je le veux ! Je le veux ! ». Nous nous regardâmes, consternés : « Les manigances du sorcier, dis-je, décidément il aura tout essayé. » « Oui, commenta Tromondada, il a de la suite dans les idées délirantes : après les mantras sur la courbe de chômage et la sortie de la crise, il est passé carrément à la magie noire. » Ayant terminé son incantation, le roi planta une aiguille dans un mollet de la poupée : « Na ! Bien fait, comme ça tu courras pas vite ! » jubila-t-il.

Après le coup d’envoi, Soliveau agitait frénétiquement sa crécelle à chaque action offensive des Bleus, en braillant « Allez-les-Bleus ! Allez-les-Bleus ! », comme un supporter en goguette. En même temps, il décapsulait force canettes qu’il vidait d’un trait et jetait sur la moquette. La chose alla jusqu’à ce que l’Allemagne marque LE point. Le roi parut suffoquer : « Coââââ ! coassa-t-il, ils ont osé, ces sales Boches ! »  De rage, il piqua la poupée au droit du nombril : « Tiens ! Prends-ça ! Ça t’apprendra ! » Il serait fastidieux de relater tout le match, mais remarquons tout de même que chaque fois que les buts allemands étaient menacés, il piquait une aiguille, en murmurant « gardien mutin, gardien taquin, par les poils de mon chien, que l’équipe de Gaule atomise le goal ! » Il faisait de même lorsque les Allemands approchaient des buts français, psalmodiant cette fois : « Belzéboutt, mets-les kaput, Krapott, capote ! »

Le monarque était fort désappointé, à la fois de l’échec de son équipe et de celui du vaudou. Alors qu’il ne restait plus guère que quelques secondes de prolongation du match, la poupée n’était plus qu’une boule d’épingles. Nous remarquâmes qu’à l’occasion, il s’était lui-même maladroitement aiguillé la main gauche : « il est insensible, expliqua Alonzo, le délire l’a anesthésié. Ou alors… C’est un retour de l’auto-mutilation». Au coup de sifflet fatal, Soliveau lança avec violence le reste de son pack de bière contre l’écran qui se mit illico à fumer avant de périr.

Le roi demeura un moment prostré. Puis il s’empara d’une paire de ciseaux, et se mit en devoir de découper son short en lanières : « foutu mon défilé triomphal du 15 juillet ! L’est touti fouti ! Papââââ ! Eh ben j’irai pô le 14, na ! Ces cochons de Bleus m’ont trahi ! Ils ne méritaient pas un entraîneur tel que moi.  Vilains ! Méchants ! Fainéants ! » En même temps, son short étant en lambeaux, il lacérait son maillot. « Et pis c’est pareil des Français, y m’aiment pôôô ! Taxe ! Taxe ! TAXE ! ». Puis Soliveau entreprit de démembrer avec application le Ken footballeur, prenant soin d’en mâcher chaque pièce. « S’il avait fait de ce personnage l’effigie du dieu Blackblanbeur, dis-je, ne serait-ce pas une sorte de hiérophagie ? » « C’est possible, répondit le psy, mais alors manger un dieu, dans son cas, c’est de la vengeance. »

Après avoir observé une période de repos consacrée à sucer son pouce, le roi insulta la poupée : « Ah ! Garce infâme ! Walkyrie au schnaps ! Bretzel liquide ! Tu m’as humilié une fois de plus ! Moi qui lève l’impôt, toi qui rafle la mise ! Miserere ! Miserere ! » Puis il s’effondra : « C’est toujours comme ça ! pleurnicha-t-il, les Boches ils nous flanquent toujours la pâtée ! C’est pas zuste ! » Alors il prit la poupée de cire et la mit à fondre à la flamme des chandelles : « Tiens ! Tiens ! Voilà le sort que je t’ai réservé ! » Mais, maladroit, il ressentit la brûlure de la cire fondue sur sa peau de lézard triste : « Ouille ouille ouille !, couina-t-il, c’est qu’elle me mord cette brute ! » Il l’expédia dans la corbeille à papier, or comme la chandelle allumée la suivit de peu, le feu se propagea au numéro de Penthouse qui gisait dans la poubelle. Le détecteur de fumée retentit un instant, puis les sprinklers déversèrent sur l’infortuné monarque une pluie violente. Ecœuré, Soliveau quitta précipitamment son bureau, comme un barbet sortant du ruisseau.

« C’est tout de même beau, la technique, commenta La Conscience, l’hydrothérapie à domicile ! » « En effet, observa Tromondada, nous pouvons passer directement à la seconde phase du traitement. » Puis, pointant vers moi un doigt inquisiteur : « Alfred ! Jure-moi que tu n’as pas bricolé les sprinklers ! » Je pris mon air le plus angélique possible : « Moi ? Commettre un crime de lèse-majesté ? Jâââmais ! » « Meuh non ! se gaussa La Conscience,  il n’a fait que se poser en auxiliaire de la psychiatrie. » En tous cas, devant le désastre, j’aurais bien parié que le roi ne serait pas très heureux avec sa conférence sociale de cette semaine. Et j’aurais gagné !

Alfred

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C’est Molière qu’on pervertit

bellac20133_120x150L’équipe d’Allemagne a donc viré l’équipe « de France » du Mondial : nous voilà débarrassés des espoirs fous du satrape élyséen, qui ne pourra pas surfer sur la vague d’une victoire à laquelle, par ailleurs, il n’aurait eu aucune part et dont, logiquement, il n’aurait pu tirer aucun mérite. Maintenant, les Français vont devoir regarder à nouveau du côté de la France : contempler un champ de ruines. D’accord, d’accord, il va y avoir le Tour, mais c’est une affaire locale, perturbante certes quant à la circulation routière, mais locale ; oui !

On va pouvoir s’interroger sur le meurtre d’une prof par une Rachida quelconque sous prétexte que la victime aurait été « méchante » avec la fi-fille de la surineuse. Ah ! Mais c’est que la bien-pensance, une fois de plus, nous rejoue l’air du pas d’amalgame ! Marrant, ces connards : dès qu’un méfait ne peut pas être attribué à l’extrêêêême droite, ils sont tout sucre et tout miel. Et dès que quelqu’un s’avise d’exprimer tout haut ce qu’un tas de gens pensent tout bas, clic : le MP3 gaucho-fasciste se met en marche pour débiter le torrent de ses invariables platitudes. Par exemple : le maire de Nice interdit de brandir des drapeaux étrangers pour fêter par la violence francophobe des victoires footballeuses étrangères : crac ! Les connards hurlent et plaident, il se trouve un juge rougeâtre pour déclarer que c’est une entrave à la liberté d’expression de nos coûteux parasites.

Cela me rappelle invinciblement les réflexions de Paul-Otto Schmidt, l’interprète des caciques nazis (lire : Sur la scène internationale avec Hitler, de cet auteur, chez Perrin). Selon lui, les discours des Hitler, Goering, Ribbentrop, Hess, se succédaient comme autant de lectures d’un même disque de phonographe, répétant « presque textuellement la même chose », « seuls le ton et l’accompagnement changèrent en chaque occasion.» C’est bien cela : nos facho-gauchistes bien-pensant ont un stock d’insanités prédigérées, qu’ils débitent dès que quelque chose les dérange. Schmidt trouvait cette écholalie nazie pratique, puisqu’elle facilitait son travail de traduction. Je trouve les psalmodies bien-pensantes très pratiques aussi, car on peut sans se tromper anticiper de leur verbiage et de leurs réactions. Nous avons en face de nous des robots pré-programmés et ridicules. Mais nocifs : ce sont les nazis de notre siècle.

Combien de gens sont encore victimes de cette propagande médiocre, je ne sais pas. On dirait bien que ça passe de plus en plus mal dans le peuple, mais tant qu’il n’y a pas d’insurrection, on ne peut pas se prononcer sur l’intensité du rejet.

On voyage, chez Raoul. Je me baladais hier dans la petite ville de Bellac. J’avais déjà traversé cette sous-préfecture aux marches de l’Occitanie (elle a déjà des faux airs d’Oïl) en voyageant vers Poitiers ou Clermont-Ferrand, mais sans jamais m’y arrêter. Les hasards d’une chasse au trésor m’ont fait m’y arrêter. Quand on prend la peine de visiter les vieux quartiers, on y rencontre le charme évoqué par Giraudoux. Justement, c’est l’époque du Festival (du 5 au 12 juillet) et j’ai appris avec plaisir qu’on renouait avec la tradition du festival, en présentant des pièces de Giraudoux. Cet honnête homme, quelque peu rêveur, avait été ostracisé plusieurs années durant.

Il faut dire que Giraudoux n’était pas vraiment dans le ton de la bien-pensance. On l’a accusé de pétainisme, d’antisémitisme et autres infamies dont les totalitaires affublent systématiquement ceux qui ne pensent pas idiotement comme eux. Je lisais, il y a quelques années, un essai de Giraudoux intitulé Pleins Pouvoirs (publié en 1939 chez Gallimard) et j’y trouvai des idées intéressantes. Notamment, le diplomate pensait à une politique d’immigration choisie, non pas pour « obtenir dans son intégrité, par l’épuration, un type physique primitif », contrairement aux nazis, mais pour « constituer, au besoin avec des apports étrangers, un type moral et culturel. » Il envisageait, lui, un apport scandinave plutôt que celui, trop actuel, de claque-dents issus des terres de cailloux et scorpions dont « dont les civilisations, par leur médiocrité ou leur caractère exclusif, ne peuvent donner que des amalgames lamentables. » Vérifiez, je vous prie !

On comprend que les fascistes de gôche l’aient longtemps tenu en lisière du Festival qui se déroule chaque année dans sa propre patrie : la bien-pensance a clabaudé haut et fort. Enfin, la raison et la justice semblent l’emporter cette année. MAIS…

Vous avez vu ? J’ai insisté pour que la Rédaction mette en vignette l’affiche de ce 60e Festival. Et que voit-on ? Un Molière entafiolé ! Perruque bordeaux, visage rose, lunettes à monture jaune, duvet d’adolescent en guise de moustache, fleu-fleurs partout : Molière tel que, probablement, le voudrait l’idiote du ministère de la « culture » et sa complice Belkacem. Un androgyne, pur produit de la théorie du genre. Voilà une offense à Molière, voilà un méfait ! Et voilà un acte éhonté de propagande perverse. Aurait-on négocié le retour de Giraudoux contre l’affichage d’une idéologie décadente ? Je ne sais pas, mais il y a là, à tout le moins, dans ce travestissement de notre plus grand auteur comique, un acte punissable. Il faudrait que quelque jour tous ces travestisseurs répondent de leur trahison sur leur tête et sur leurs biens.

Mais le travestissement de la culture, ça ne marche pas toujours, heureusement. Un jeune homme me montrait une édition récente de Manon Lescaut. Ce roman avait été choisi dans le cadre d’une thématique, en classe de première S, sur « l’émancipation de la femme ». Thème ridicule, mais bien dans l’air du temps. En tous cas, le choix de Manon (l’abbé aimait-il le nom de Mâcon ?) n’était pas très heureux ; demandant au jeune homme ce qu’il pensait des personnages, il me répondit « Manon est une sale pétasse comme beaucoup de meufs. Des Grieux une petite tarlouze pleurnicharde, c’est un vrai con. Le père Des Grieux a eu raison d’envoyer Manon en Amérique ! » Très bien vu, mais je me demande comment un correcteur aurait pris cette réponse pleine de bon sens ! En feuilletant l’édition moderne, j’ai constaté que des tas de notes expliquaient des mots que ma génération connaissait, comme indigence ou malignité : preuve d’une véritable déculturation de la jeunesse, réduite au verlan et au parler racaille ?

Eh oui ! On n’assassine plus Mozart, on le crétinise chez les cuistres de l’Édunat, et la cu-cul-ture entarlouze Molière. O Tempora ! O mores !

Raymond

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Pas de lauriers pour un pays en perdition

MG42bisÀ quelques heures du match, je souhaite ardemment que l’Allemagne dégage la France de la coupe du monde. Il y a plusieurs raisons à ce souhait. La plus simple est d’éviter la propagande black-blanc-beur qui ne manquerait pas de se déchaîner en cas de victoire des mercenaires constituant l’équipe « de France ». La seconde est que la méduse élyséenne, tout en ne faisant rien, pourrait tirer profit d’un succès des bleus. On raconte qu’il aurait regagné deux points de popularité rien qu’en demeurant assis sur son derrière avec les bras croisés : son ministre des chaises musicales, il est vrai, lui sert de paravent et prend les coups à sa place. Mais enfin, cela montre qu’il y a trop d’imbéciles dans ce pays.

La raison majeure de mon souhait est tout simplement que la France ne mérite en aucun cas même la plus petite parcelle de gloire, dans la mesure où en 2012 une majorité même relative a porté au pouvoir une bande de flibustiers amateurs, pourris d’idéologie, et que devant les ravages occasionnés au pays par cette engeance infernale, personne ne se lève, le fusil à la main, pour la chasser.

Le pays se délite de plus en plus rapidement. On a légalisé la perversion, on s’apprête à légaliser le trafic d’enfants, on brouille et embrouille la distinction naturelle des genres, on fait exploser la famille : on appelle cela des réformes sociétââââles, selon le solécisme socio-fasciste à la mode. En même temps, on travaille activement au remplacement de population, puisqu’à l’immigration de travail on substitue une immigration uniquement attirée par le sociââââl, c’est-à-dire des claque-dents paresseux vivant aux crochets des citoyens. Avec cette invasion se consolide une religion de chamelier dément, qui reçoit toutes les protections possibles de la part d’une « justice » tellement convertie à la dhimmitude qu’elle fond comme le gerfaut sur tout citoyen osant sonner l’alarme ou simplement exprimer son indignation devant les excès et l’arrogance des barbus.

Il s’est installé en cinquante ans, depuis la Libération, une caste de fonctionnaires et de para-fonctionnaires, prébendiers jaloux des « avantages acquis » qu’ils défendent bec et ongles en prenant pour otages les citoyens usagers des services publics. On recentralise à outrance, témoin le charcutage régional auquel s’essaie le sire de Tulle, ou encore tout simplement l’impression centralisée des cartes grises. Un État boulimique s’immisce partout dans la vie des citoyens, tellement qu’il ne peut même plus jouer ses rôles régaliens de défense, de sécurité intérieure et de diplomatie. Le citoyen est épié, espionné, téléguidé, et peut se voir à tout instant privé d’autonomie par une « justice » partiale, aux mains d’un syndicat nazi appuyé par une fasciste indépendantiste guyanaise.

Quant à l’économie, n’en parlons même pas : tout est fait pour que s’accélère la ruine des entreprises vouées aux gémonies par les tyranneaux qui gouvernent et ne rêvent que de soviétisation. On fait tout pour décourager les investisseurs, tant nationaux qu’étrangers, on gaspille l’argent extorqué aux citoyens dans des opérations de nationalisation rampante. On écrase les entreprises et le peuple sous des taxes inadmissibles et des impôts démesurés. Toutes ces dévastations sont la conséquence de la sortie de la démocratie. Ce pays n’a jamais été vraiment démocratique, malgré toutes les pétitions de principe dont se gargarise la gauche fasciste. Il l’a été un peu, démocratique, par le passé. Aujourd’hui, il ne l’est plus du tout. Nous ne sommes plus en démocratie. Et l’unique préoccupation de ce pouvoir de fainéants pourris, amateurs en toutes choses, c’est de perdurer.

Perdurer, c’est-à-dire réussir l’exploit de se voir reconduire en 2017 malgré la colère provoquée par ses déprédations, ses pillages, sa malhonnêteté, sa corruption, sa perversion. C’est dans cette optique qu’il faut interpréter l’acharnement judiciaire, téléguidé par le cabinet noir élyséen contre Sarkozy. J’ai souvent exprimé mon opposition à cet homme, j’ai dénoncé son traité de Lisbonne, trahison de la démocratie, j’ai condamné ses gesticulations notamment en Lybie, j’ai pourfendu les demi-mesures de ses réformes. Cependant, je ne puis qu’être d’accord avec Guy Millère :

« Mais en voyant ce que l’affligeant François Hollande et sa cohorte socialiste font de ce pays, je ne peux faire autrement que me dire que Nicolas Sarkozy avait au moins conservé une dignité à la fonction présidentielle, n’avait pas tenté de détruire la famille, ne s’était pas efforcé de broyer ce qui reste de l’économie françaises sous des surcroîts de charges et de rigidité absolument délirants, et n’avait pas essayé de démanteler la justice. Sous Hollande, la France est tombée très bas. Elle est tombée tellement bas qu’il devient difficile de voir comment elle pourra sortir du caniveau où elle git présentement. Et quand quelques matches de football seront passés et que ceux qui s’excitent sur un ballon auront fini de s’exciter, bien des tourments et des tumultes se feront vraisemblablement jour. L’heure est grave. (…)

(…) En voyant la dérive effrénée de la justice qui, s’éloignant chaque jour un peu plus des principes élémentaires du droit, en se faisant justice politique façon Fouquier-Tinville au petit pied, en piétinant des principes élémentaires tels la présomption d’innocence, le secret de l’instruction, le respect de la confidentialité des rapports entre un avocat et son client, en travaillant parfois en synergie avec des organes de presse dirigés par des militants trotskystes déguisés en journalistes, conduit la France vers un fonctionnement de type totalitaire dans lequel tout un chacun sera bientôt en liberté très provisoire, présumé coupable, susceptible d’être arrêté n’importe où et n’importe quand pour délit d’opinion, je dois dire que je discerne ce qui me paraît ressembler à une machination méphitique contre Nicolas Sarkozy, destinée à lui enfoncer la tête sous l’eau et à l’empêcher d’avoir désormais la moindre prétention politique, et je dois dire que je souhaite que cette machination se brise. »

Tout est dit. Ce que recherche ce régime infâme, c’est un duel entre deux partis fascistes, le PS et le FN, en faisant le pari peu risqué du « front républicain », leurre méprisable, en 2017. Et la partie est vraiment mal engagée pour la France, car il n’y a plus de droite forte et « décomplexée » à l’horizon, ni, surtout, de grande force libérale capable de balayer toute cette racaille. Alors, que les plus hardis de nos jeunes décident de quitter cette épave en perdition et aillent tenter leur chance ailleurs : le monde est vaste et la France est finie.

ALLEZ L’ALLEMAGNE !

Sacha

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Le ramdam pour tous

voilée_drapeau smallVoilà : augmentation du nombre de chômeurs de +0,7%. Comme le disait le sire de Jarnac il y a fort longtemps, on a tout essayé contre le chômedu. Tout, sauf le libéralisme. Là, pas question, horreur et abomination, couinent les volailles étatistes relayées par les merdias à la botte, ainsi que par une très grosse partie des cuistres qui sont chargés de l’instruction idéologique de nos mômes. Je disais l’autre jour qu’il n’existe pas de livre Le Libéralisme pour les Nuls, mais je découvre avec jubilation le titre Pulp libéralisme : La tradition libérale pour les débutants de Damien Theillier (Préface) et Daniel Tourre (Auteur). Pour nous autres, lecteurs assidus de Bastiat, c’est un excellent antidote contre la bave étatiste et la bien-pensance hypocrite.

Bon : le chômage n’est pas une fatalité, il résulte de l’incohérence du dirigisme et de la fausse compassion des pharisiens. En attendant, nos socialistes continuent à plastronner : voilà-t-il pas que Mussolinito se définit comme social-libéral. Oui, et moi je suis le Pape ! Il conforte le statut des cheminots, ces « enfants gâtés du service public », cède aux représentants d’un monde de la « culture » forcément de gôche. De son côté, la mère Touraine généralise le tiers-payant chez les carabins : de quoi déresponsabiliser davantage les consommateurs hypocondriaques de médecine et creuser encore le gouffre de la Sécu ubuesque. Qu’importe : le cochon de contribuable paiera.

Remarquez, on l’a échappé belle : fini l’écotaxe. Ouais, mais on concocte quand-même de taxer, un péage de transit poids lourds sur les routes où il passe par jour plus de 2500 bahuts de plus de 3,5t. C’est moins invasif que l’écotaxe, puisque cela affecte seulement 4000 Km, mais ça aura nécessairement des répercussions sur le prix général des denrées. Heureusement, le projet de loi sur la transition énergétique est à peu près vidé des délires électoraux du satrape élyséen. On gardera le niveau de production d’électricité nuke au standard actuel, surtout que démanteler les centrales coûterait dans les 750 milliards d’€ et que le prix du kilowatt fourni par les moulins à vent, les centrales à charbon et à gaz atteindrait entre 70 et 100 € (contre 60 € dans le nuke). On prépare une loi de stagnation, en somme, mais c’est mieux qu’une loi de récession énergétique. Les punaises vertes vont couiner, c’est sûr !

Nos abrutis gouvernementaux continuent donc de ne rien faire (après tout, c’est peut-être mieux comme ça !) sur fond de stupidités footballeuses. Le Sire de Tulle s’y croit : si que la France elle arrivait en finale, ben Moi-Soliveau je repousserais au 15 le défilé du 14 juillet. Autant chercher à déplacer au vendredi le lundi de Pentecôte ! Bon, je ne suis pas fanatique du 14 juillet, date symbolique de la prise d’une forteresse vide et coup d’envoi d’une tragédie qui finira avec le Congrès de Vienne en 1814, mais qu’un prétendu chef d’État se revendiquant républicain fasse un coup pareil et préfère blackblanbeurrer aux exploits d’une équipe de mercenaires, ça donne une petite idée de la dégradation cérébrale affectant les socialistes. Espérons que les guignols bleus seront virés de la coupe avant ça !

Ce qui est très intéressant : le mundial coïncide avec la stupide pratique du ramadan. Voilà qui permet à nos merdeux bobos de violer la loi de laïcité, une fois de plus, en allant lécher les babouches. On fait des nuits du ramadan et on participe, en tant que représentants  de l’État –ou de la mairie socialiste de Pantruche – à des soirées d’iftar (c’est la bombance à s’en faire péter la sous-ventrière dès que le muezzin a chanté sa stupide chanson). Le train-train de la bobocratie et des idiots utiles, quoi. Au passage, je souhaite aux islamistes un épouvantable ramadan.

 Mais ce qui donne du piquant à l’affaire, c’est l’équipe d’Algérie. Je me souviens d’un autre mundial, en 1982, où les fellaghas avaient battu l’Allemagne au match aller : ils en avaient fait toute une propagande politique. Cette année, ils s’éclatent, par exemple en incitant leurs supporters à aveugler un gardien de but Russe avec des gadgets-laser. Bref : ces Algériens sont ultra fair-play, grâce à un chauvinisme à vrai dire très peu fondé. Le piquant est que chez nous, des français de papier se disent algériens de cœur ; à vrai dire, c’est pur délire, parce qu’eux, nourrissons du « social » français, grands souteneurs de murs, gavés de subsides extorqués aux citoyens, méprisent profondément les véritables Algériens du bled, qui le leur rendent bien. Bref : les racailles réagissent aux victoires et aux défaites d’une équipe qu’ils croient la leur.

Et cette réaction, c’est assez invariablement des saccages, des violences, des incendies, et le torchon à croissant substitué à nos couleurs sur nos édifices publics. Sans que, naturellement, la police de Manolito et la « justice » de Bitaura n’interviennent avec sévérité. C’est comme ça : ce pouvoir de rencontre n’assure même pas la fonction régalienne de sécurité. Mais, bon : « On ne saura jamais tout ce que la peur de ne pas paraître assez avancé aura fait commettre de lâchetés aux Français », déplorait Péguy. En tous cas, les brigandages barbares de la racaille qui attaque de front les forces dites de l’ordre, agresse nos soldats (comme récemment à Carcassonne) ne peuvent qu’être amplifiés en période de ramdam : appétit, soif, exacerbation du fanatisme religieux, se combinent bien avec un pseudo nationalisme imaginaire. Naturellement, les merdiats taisent les exactions, et quand c’est trop gros ils disent qu’il ne faut pas faire d’amalgame.

Sauf que les citoyens voient, répètent, buzzent. Finalement, le peuple commence à comprendre que les racailles n’ont pas leur place chez nous. Certains me disent : faudrait que la France et l’Algérie soient en demi-finale ou en finale, sous-entendant : on verrait ce qu’on verrait, car quelle que soit l’issue du match, ça tournerait au casse-gueule. Peut-être. Chiche !

Raymond

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