Pas crédible !

La Pleurniche (small)Christian Combaz, écrivain et essayiste, critique avec raison les salamalecs de Pleurnicheur 1er, comme je l’ai fait hier.

Quand le président de la République improvise un discours de condoléances sous les projecteurs en s’épongeant le front, se prend les pieds dans le tapis de la procédure à propos du deuil national et fait part de son «immense émotion» ce n’est évidemment pas sur le mot émotion qu’on a envie de le chicaner mais sur l’adjectif immense.

Choisir l’Immense pour registre n’est pas donné à tout le monde. En vérité tout se passe comme si le seul refuge de la grandeur chez ce genre de caractères était l’affliction. Il profite des circonstances pour en rajouter dans le solennel qui lui fait défaut ailleurs et prend, psychologiquement, la nation en otage sur le ton «comment pourriez-vous être insensibles à une douleur aussi légitime, aussi irréprochable que la mienne, au moment où je vous invite, aussi ingénument, à la partager?»

Le problème est que cette ingénuité ne soit pas très crédible. Comme la plupart des politiques il a tiré toutes les cartouches de l’émotion, à présent il ramasse les douilles pour essayer de les remplir mais le coup ne part pas. D’autant qu’il parle en son nom propre et n’hésite pas, au milieu de ces circonstances, à nous annoncer qu’il a pris, lui, personnellement, la décision de faire ceci ou cela, c’est à dire généralement une sottise irréfléchie que ses services auront du mal à rattraper le lendemain . (En même temps on comprend qu’il ne se fie plus à personne, la dernière fois qu’un avion est tombé en Europe son ministre des affaires étrangères, essoufflé, est venu témoigner de son affliction à propos de victimes françaises dont le nombre ne pouvait qu’augmenter puisqu’il n’y en avait pas).

Dès que ce genre d’occasion se présente, le Président commet l’erreur de dire à la foule je suis là, ne vous en faites pas je m’occupe de tout sur un ton qui, malheureusement, fait penser à Calimero plutôt qu’à Winston Churchill. Le jour où les Français s’apercevront qu’il n’y a personne à la barre, ils auront envie de secouer le capitaine. En outre, proposer un déploiement national d’efforts et de solidarité, multiplier les déclarations en direct pour un événement qui n’est pas tellement différent d’un accident d’autocar, c’est réduire sa propre marge de manœuvre le jour où quelque chose de véritablement exceptionnel va se produire, car ce jour-là, les cartouchières seront vides.

 Source

Le fait est : pour triste et regrettable qu’il soit, un accident d’avion est un fait-divers. Une quinzaine de jours sur la route fait autant de victimes : on ne comprend pas ce qui pourrait en faire un « événement », ni justifier un deuil national. L’inaugurateur de chrysanthèmes, Pleurnicheur 1er, se livre donc à une opération prétendue « de communication », en réalité de propagande pro domo.

Raymond

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Alarme de crocodile

La Pleurniche (small)Vautrin a raison de noter que l’épanchement sentimental a pris le pas, depuis trop longtemps, sur la froide raison. C’est effectivement ce qui relaie la propagande pro-Hamas, et ça marche encore chez les Français ; en fait, ça prouve seulement qu’ils ont encore des yeux pour pleurer, faute d’avoir un cerveau pour penser.

Dès qu’un sproum survient avec une extension un peu collective, les pouvoirs occidentaux se croient tenus d’adopter illico une attitude compassionnelle. Même si les services de l’État sont compétents pour gérer l’affaire, il faut ab-so-lu-ment que quelque président se mêle de « gérer » l’émotion des foules. Il y a des chefs d’État qui répondent au désastre ou à la menace avec les moyens appropriés, et il y a les trouillologues. Lesquels se doublent maintenant de pleureuses.

Soliveau est de ceux-là. Parfaitement incapable de réagir à la crise et au désastre socio-économique, il abandonne la barre pour se consacrer, comme un président de la IIIe, à la commémoration et à la compassion. Là est le problème, car si la Constitution dévolue au premier ministre le rôle de mener la politique de la France, le président est tout de même chef de l’État. On n’attend pas de lui de l’empathie – on ne lui demande pas davantage d’en être dépourvu – mais on voudrait qu’il dirige une politique sur le long terme. Ce qu’il ne fait pas, mais il est vrai qu’il y a eu erreur de casting en mai 2012.

C’est comme ça que quelqu’un qui fait beaucoup de mal à la France pourrait se trouver en posture de Grand Compassé et en position d’être réélu. Car vous allez voir : il va gagner des points immérités à chouiner et à se mêler de tâches que les Pouvoirs Publics sont parfaitement capables d’effectuer sans lui.

Je vais demander au président de m’aider à préparer un lièvre à la royale (il devrait s’y connaître), parce que la recette est vachement complexe et que je déprime en essayant de la mener à bien.

Ah : pour finir, un petit cliché de manifestant d’hier :

 chiens souteneurs du hamas

En d’autres temps, on aurait parlé d’apologie du terrorisme.

Raymond.

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Manipulations médiatiques

Neurones miroirsLes neurones-miroirs, vous connaissez ? Pour en savoir davantage, achetez ici un article paru dans Scientific American et publié en Français dans Pour La Science (2007). Laissons de côté les spéculations cognitivistes et les illusions des chercheurs : ce qu’il y a de solide ici – du moins d’éprouvé expérimentalement- c’est que certains neurones s’activent lorsque le sujet perçoit une « émotion » chez l’autre. Ces neurones activés modulent l’activité du système limbique. C’est donc le paléo cortex, cerveau reptilien résiduel de l’évolution, qui est concerné, en partie, par ce que faute de mieux on appelle « empathie » -encore ce terme mériterait-il une déconstruction sérieuse.

Selon certaines idées, il suffit donc qu’un sujet A se mette à grimacer de douleur pour que le sujet B fasse de même. C’est un peu caricatural, j’en conviens. Mais longtemps avant les neurosciences, la littérature s’entendait parfaitement à susciter des « émotions ». Raymond, dans un article récent, évoquait Manon Lescaut. Cela date de 1731 : déjà l’épanchement sentimental prenait le pas sur la froide raison et la morale corsetée du XVIIe siècle classique. Certes, on savait pleurnicher depuis l’aube des hommes, probablement, pour susciter l’empathie, avec des motifs plus ou moins avouables. Mais cela ne seyait pas à l’éthique de la chevalerie, pas plus qu’aux batailles théologiques ni à la raison classique. Or Des Grieux pleurniche : l’épanchement sentimental commence en tant que genre littéraire, il sera largement amplifié par ce paranoïaque de Rousseau, se retrouve dans l’infra-littérature des XIXe et XXe siècles (les « romans à l’eau de rose » du Lisez-moi Bleu).

Bref : nous commencions à devenir bêtes. Heureusement qu’il y eut des auteurs  cyniques tels Stendhal ou Flaubert ; mais, en regard voyez Hugo, voyez Châteaubriand et son Attala !  Les démagogues, c’est-à-dire littéralement « conducteurs des peuples » (autre terme pour « Führer ») ont vite compris le parti qu’ils pouvaient tirer de l’empathie : il s’agissait de s’adresser aux « sentiments » plutôt qu’à la raison pour conduire les peuples dans telle ou telle voie. Certains diront : s’adresser au « cœur » plutôt qu’au « cerveau » ; je dirais « au paléo cortex plutôt qu’au néo cortex ». Et, bien entendu, ça marche.

C’est même la recette principale des médias contemporains. On pourrait penser que cela nécessite un art consommé pour la réussir, et pourtant c’est un artifice grossier. Voyons ce qu’il en est. J’ai emprunté une photo au Figaro de ce jour, qui titre son article « A Gaza, la guerre n’épargne aucun refuge ».

propagande

Cette photo n’est pas la pire de la propagande pro-Hamas, et c’est pour cela que je l’ai choisie. En arrière-plan, des bâtiments dévastés, superstructures effondrées, toitures coulant dans le vide, gravas. Au second plan, une voiture tirée par un cheval, portant quatre personnages le dos voûté, l’un d’eux bras ballants et jambes croisées. Et au premier plan, des femmes revêtues de hidjabs, des adolescents ou des enfants. Je ne sais pas si cette photo est truquée (la propagande en regorge), mais son choix est clair : elle illustre le titre de l’article. Il n’y a pas de refuge : Tsahal a tout dévasté.

Il est évident que l’on cherche à susciter la compassion pour ces « pauvres » gazaoui, vic-times de la « disproportion » de la riposte israélienne à quelques malheureux tirs d’artifices. Il y a de pires images ailleurs : morgue d’un hôpital, enfants ensanglantés (parfois un peu de jus de mûre fait l’affaire) etc…. Le procédé grossier devient plus efficace lorsqu’il s’accompagne du mensonge par omission. On ne rappelle jamais que c’est en votant pour le Hamas que les gazaoui ont attiré le fléau. On ne parle pas des tunnels stratégiques destinés à infiltrer des terroristes. On ne parle pas de la dépense guerrière des fonds internationaux normalement destinés à l’aide humanitaire. Et, en ce qui concerne les refuges, on ne parle pas de la tactique criminelle du Hamas entreposant ses missiles dans les zones peuplées, transformant les civils en dommages collatéraux. Ni, bien sûr, des tirs de missiles sur la population d’Israël.

La réaction de l’imbécile moyen est donc de s’apitoyer, de condamner Israël et, de fil en aiguille, de détester les Juifs, comme au « bon vieux temps » des pogromes. Le terrorisme islamique inhumain est en quelque sorte blanchi par de tels procédés : nos médias sont des collabos. C’est leur absence totale d’objectivité qui nourrit la haine séculaire des conquérants des banlieues, zones de charia et de pègre, et qui d’une manière non  négligeable, contribue aux saccages perpétrés lors des manifestations de soutien au Hamas. Oui : la caste médiatique est coupable !

Il est difficile de lutter contre cette déformation propagandiste. Difficile de parler à la raison du cortex supérieur plutôt qu’à l’empathie du cerveau reptilien. C’est pour cela que nous avons l’impression de prêcher dans le désert, car nous n’avons que des arguments de froide raison à opposer à la stupide impétuosité des sentiments. Athènes proclama la Science, Rome la Loi, nous autres l’épanchement sentimental : si nos sociétés occidentales continuent comme ça, elles sont perdues.

Sacha

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L’hippo et le scorpion

RVB de baseVoyez-vous : pour calmer les affrontements dont les crétins et les voyous qui soutiennent le Hamas sont les seuls responsables, ce gouvernement de rencontre a inventé de réunir les curés des différentes religions monothéistes en un petit symposium chez Soliveau-le-Minuscule. Comme si les barbus divers allaient faire autre chose qu’émettre des vœux pieux et hypocrites appelant à leur « dieu de la Paix » qu’ils ont naguère inventé et con-concélébré ! Haque ! Voilà de la politique hollandienne, sacrebleu !

Il n’empêche : les merdiats continuent à vomir des images de propagandes pour faire croire que les gazaoui sont de pôvres petites innocentes victimes de la barbarie israélienne, alors qu’ils soutiennent une organisation de mort qui dépense l’aide internationale à faire une guerre d’usure contre des populations civiles d’Israël. Décidément, l’atavisme antisémite ancestral continue de fonctionner depuis l’aube de la chrétienté et celle de l’islam. Il fonctionne ici sur la couardise des peuples occidentaux qui ont tellement peur des musulmans qu’ils préfèrent sacrifier Israël sur l’autel d’une paix illusoire plutôt que de taper sur la gueule des islamistes. Pauvres occidentaux ! Vous avez la honte, et vous aurez la guerre : le djihad. Il est déjà dans vos murs et vous voilà comme des crétins de moutons à tendre la gorge en bêlant. Larves !

En attendant, le gouvernement se déculotte devant les vermines islamonazies. Alors que le vote en ligne du Figaro évoqué en image dans mon précédent article vient d’être clos après 96 299 participations, alors que dans ce vote 66% des participants ont estimé qu’il fallait continuer à interdire ces manifestations fascistes, voilà que ce pouvoir de rencontre, peureux et soucieux de ménager ses chers électeurs musulmans, vient de les autoriser.

Mais qu’espèrent-ils, ces pleutres gouvernementaux ? Ah ! C’est que l’on n’a plus affaire avec des familles pacifiques, hein ! Et ils s’imaginent sans doute qu’en brossant les nazislamiques et les trotsko-fascistes dans le sens du poil ils vont prévenir le saccage, le vol, le viol, le pillage ? Pauvres foireux ! Je suis prêt à parier que l’autorisation honteuse ne pourra pas assouvir la soif de désordre et de combat de l’ennemi civilisationnel. Je suis prêt à parier que les manifestations, sous l’effet d’éléments bien entendu incontrôlés vont dégénérer en pogromes et que la casse sera encore pire. Et, franchement, au fond de moi, j’espère que les manifestants  vous donneront suffisamment de bâtons pour les battre, au point que vous ne puissiez plus refuser de leur taper dessus.

« Ami Hippo, dit le scropion, aide-moi à traverser le fleuve : sur ton dos je grimperai tandis que tu nageras. – Que nenni, répondit l’hippopotame, tu me piquerais et j’en mourrais ! Mais réfléchis-donc !  expliqua le scorpion, si je te piquerais tu mourrais, mais je me noierais : je n’ai donc pas intérêt à te nuire ! » Ainsi l’Hippo se laissa persuader, mais au milieu du fleuve, le scorpion piqua l’hippo. « Te voilà bien avancé ! se plaignit l’hippo dans un râle, maintenant nous allons mourir tous les deux ! Pourquoi m’as-tu piqué ? » – « C’est l’instinct ! » répondit piteux le scorpion.

Socialistes, je vous hais, mais je vous invite tout de même à méditer cette fable. Si vous voulez survivre (politiquement entre autres).

Raymond

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Compte à rebours

Tu niques la France (2)Je suis assez d’accord avec un article de Guillaume Faye « Nous assistons actuellement à la mise en place de tous les éléments d’un conflit intérieur violent en France, pratiquement inévitable. Les ingrédients de l’explosion sont tous présents. La question n’est  plus de savoir s’il va se produire, mais quand il va éclater. » Je me demande toutefois si nos concitoyens sont prêts à y faire face : l’ennemi civilisationnel n’est pas vraiment organisé, mais il peut frapper n’importe comment, à l’improviste, avec la puissance de choc du barbare. Les autochtones risquent d’être très surpris, et dans la panique il y aurait sans doute des actions décousues et précipitées, sans grande valeur stratégique. Tel est le résultat prévisible de quarante années de confort à crédit et d’étatisme à tout va : le socialo-fascisme énerve  - au sens étymologique – un peuple. Les plus conscients d’entre nous devraient déjà s’organiser et prévoir des mesures de résistance. À tout hasard.

Les émeutes et échauffourées de ces derniers jours, au cours desquelles le soutien à l’indéfendable cause du Hamas s’est transformé en guérilla urbaine à Barbès, à Sarcelles et ailleurs, montrent, comme nous l’avons souvent dit ici, que le Barbare ne campe plus près du limes mais vit au cœur de la cité. Des traîtres l’y ont introduit et comptent naïvement sur lui pour perpétuer leur régime. Mauvais calcul : la tyrannie islamo-fasciste élimine toujours, à termes, les idiots utiles qui l’ont suscitée. Ces universalistes de pacotille auront beau prétendre que le conflit du Proche-Orient a été « importé » en France : la vérité est que le pays est devenu une terre à conquérir, « terre de la guerre », « dar al-harb. »

Naturellement, les gouvernants et leurs séides le cachent sous un déni de réalité. On minimise, on dore la pilule. Par exemple, qui, dans les médias a analysé l’attentat de Millau ? Trois rugbymen de Clermont-Ferrand avaient protégé une jeune fille importunée dans une « boîte », par des voyous dont on veut, comme d’habitude, taire les noms. C’est « un groupe d’individus »… selon le procureur. Faut-il que la bien-pensance soit imbécile pour imaginer que les gens vont croire qu’il s’agit d’un groupe de protestants de Cévennes ! Le piège verbal fonctionne d’autant moins que l’on apprend les circonstances de l’agression : les Clermontois seraient «tombés dans un guet-apens tendu par au moins 5 agresseurs en scooter munis d’armes blanches.» Et quelles armes ? des couteaux, une machette et des… sabres !  On ne nous fera pas croire que ces coupe-choux portent l’estampille Laguiole !

Le pire est que les trois rugbymen blessés – dont l’un gravement – semblent avoir reçu des instructions des dirigeants de leur club pour minimiser une affaire qui pourtant n’est rien de moins qu’une tentative de meurtre. « On a tous été assez choqué. On s’en est relativement bien sorti compte tenu de la violence de l’agression» mais, voyez-vous, «Plus de peur que mal, on s’en sortira avec quelques points de suture». Ben voyons ! Les joueurs ne diront rien de plus : « c’est au staff » d’expliquer. Donc de cacher les incontinences du chat sous le tapis et de réduire au simple fait-divers les actes meurtriers de « jeunes connus des services de police » On croirait rêver, tellement ces efforts pour mentir par omission sont ridicules, mais c’est bien d’un cauchemar qu’il s’agit.

Car l’État omnipotent et omniscient se mêle tellement de ce qui ne le regarde pas qu’il est désormais incapable d’assurer ses rôles régaliens, ici celui de sécurité intérieure. Pire : on ment pour cacher les conséquences d’une politique. Le crime devient infraction dès le moment où il est commis par des ethnies protégées. Si l’on ajoute à cela la longue liste des déprédations économiques, fiscales, sociales etc…, nul doute que les ingrédients d’une guerre civile sont réunis. Pour quand ?

Vautrin

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Gaza-sur-Seine

MIMOLETTE indignéHier, samedi 19 juillet, les CRS ont dû regretter le million de manifestants pacifiques de la Manif Pour Tous. Ces parents ne les menaçaient guère, aussi pouvaient-ils les gazer avec application, en exécution des ordres de Mussolinito et de Bitaura. Pas de risque de prendre une claque en riposte. C’est ce qui est regrettable, dans cette manie de tendre l’autre joue pour ramasser une baffe en stéréo : les violents demeurent impunis. Hier, c’était autre chose.

La Préfecture avait interdit le rassemblement des nazislamistes pro-hamas. Interdiction raisonnable, vu que ce genre de démonstration mobilise surtout une racaille de casseurs appuyés par les fascistes de l’antifas,  courageux Méric attaquant par derrière, et les habituels racistes anti-juifs. Tout aurait pu être contenu : la rombiasse de la Mairie et des sbires gouvernementaux s’appliquant, en bons dhimmis, à participer aux agapes abstèmes de la levée du jeûne, les nazislamistes auraient dû prendre des gants. Du moins les imbéciles le croyaient-ils.

Mais point : la racaille a commencé à casser, balancer des pavasses, mettre le feu aux poubelles, cramer des véhicules. Bref : l’habituelle scène d’émeute et de destruction, l’intifada chamelière à Paris-Sur-Seine devenu le territoire de la bande de cons de Gaza. Normalement, on attendait de la Préfecture et des veaux de Beauvau des mesures répressives sévères. Lorsque l’émeute surgit, généralement on rassemble des canons à eau, on déploie des forces suffisantes. Je suis sûr que si des opposants au régime manifestaient comme ça, la volaille recevrait l’ordre de déployer des blindées et de tirer dans le tas. Point ici : il ne faut pas molester l’électeur chamelier chéri de Terra Nova. Pensez donc : le ramadam échauffe un peu les esprits, allez, ils sont bien excusables ! Donc les CRS (et/ou les Mobiles, est-ce que je sais) ont été priés de se laisser tabasser et de reculer. Les violents, là aussi, demeurent impunis.

Naturellement, les merdias ont comme d’habitude minimisé les échauffourées. Par exemple une pétasse de journaliste ose tweeter : « Franchement, j’ai l’impression que certains prennent plaisir à exagérer les débordements… Ambiance tendue, pas l’émeute. » Les propriétaires de bâtiments saccagés, les parisiens qui ont vu détériorer l’environnement urbain, les flics bombardés de pierres et de  bouteilles sont donc priés d’avoir assisté à un gentil rassemblement de Bisounours. Ben pardi ! Je tombe sur une photo du Figaro où un connard masqué comme les zindignés de ce vieil imbécile de feu Hessel, brandit un calicot où est inscrit : « Nous sommes tous des Palestiniens ».

L’idiot ne croit pas si bien dire : les vermines qui ont manifesté hier se conduisent exactement comme le souhaitent leurs idoles du Hamas. Ils se conduisent en terroristes. Car on aura beau dire : le droit n’est pas de leur côté. Que dirions-nous, que ferions-nous, si tout soudain les Belges (exemple didactique : j’adore les Belges, néanmoins) balançaient des roquettes sur Paris ? Faudrait-il ne pas rendre coup pour coup, appliquer la loi du Talion ? Allons donc… Remarquez, au point de décrépitude où est arrivée la France, il ne faudrait s’étonner de rien. En tous cas, voilà des énergumènes  – les Gazaoui- qui ont hérité d’une contrée mise en valeur par les colons juifs ; au lieu de continuer sur cette lancée, ils se sont employés à tout saccager, ils ont élu les terroristes du Hamas qui les transforment en boucliers humains, ils vivent de subsides donnés par une « communauté internationale » aveugle lorsqu’elle n’est pas partisane, manipulée par les pays musulmans, et ils font la guerre au lieu de travailler à développer leur pays. Eh oui : l’argent qu’on nous extorque paie des roquettes terroristes. Et l’on voudrait que nous éprouvions de la compassion  pour ces gens-là ? Ne l’oublions pas : Israël a été reconnu en 1948 après la résolution 181 de l’ONU. Depuis ce temps, les musulmans furieux n’ont de cesse de détruire cet État. Il est normal qu’il se défende, et l’on oublie toutes les précautions prises par Tsahal pour limiter au mieux les dommages collatéraux.

Interdire les manifs palestosCe qui est insupportable, outre le parti-pris de la bobotitude en faveur d’un Hamas extrêmement criminel, c’est l’importation, à la faveur d’une immigration voulue par les politiques traîtres, du conflit dans nos murs. Ce qui est insupportable, c’est la lâcheté politique de ce pouvoir de rencontre, qui craint de cogner sur les casseurs parce que ce sont des électeurs potentiels. Mais cela fait probablement partie de la stratégie hollandesque pour se trouver seul face à Le Pen Marine en 2017. Discipline républicaine et toutim. Il y en a marre !

Raymond

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Il ne faut pas que le linge qui sèche mouille les cordes

apeNous étions occupés à autre chose, le jugement infâme de Cayenne ; pas abasourdis, puisque ce régime de bananes fascistes et ses excès ne sauraient davantage nous surprendre : à force d’à force, on s’attend à tout, avec ces dangereux hurluberlus, et surtout au pire. Mais voici qu’une enveloppe à en-tête d’une société Cercopithecina nous parvient, avec cette brève missive :

« Nous, Cercopithèques dits « Guenons », du genre Cercopithecina, famille des Hominidés, ordre des Primates, exprimons notre indignation devant l’abus des usages de notre nom. S’il est vrai que nombre de nos lointains cousins du genre Homo (ceci n’est pas une abréviation tendancieuse !), notamment certains sagouins faisant profession de politique, sont souvent caricaturés sous des traits simiesques, il convient de considérer que paradoxalement le procédé ne diminue en rien l’honorabilité des personnes ainsi fustigées. Tout au contraire, on leur préserve une certaine dignité qu’elles perdraient si on les croquait en limaces ou en morpions. Il n’est pas déshonorant d’être Guenon.

Or on nous apprend qu’un ministre de votre république s’est estimé offensé de l’épithète de « guenon » et en a fait un procès douteux quant à sa légalité. Voilà qui est fort déplaisant, laissant entendre que l’appartenance ou l’assimilation à notre espèce serait dépréciatif. Nous nous considérons donc comme offensés, et entendons obtenir réparation auprès des instances judiciaires, afin que l’épithète de « Guenon » soit désormais considérée comme hautement appréciative et que son refus soit puni aux termes des lois en vigueur contre le racisme.

Précisant qu’aucun membre de notre espèce n’accepterait la fonction de garde des sceaux dans un gouvernement socialiste – il faut savoir raison garder – je vous prie d’agréer, Monsieur le Rédacteur en Chef etc… etc… »

Bon, voilà qui est porté à la connaissance de nos chers Lecteurs et à celle d’Hannibal Lecter, en espérant que celui-ci ne bouffe pas de cervelle de singe. En tous cas, on ne peut qu’être furieux contre le procès stalinien de Cayenne. Au départ, une plainte d’un mouvement indépendantiste fasciste, Walwari, sis 35 rue Victor Schoelcher à Cayenne, à la même adresse que Christiane Taubira-Delannon qui est présentement l’hagarde des sots. Il va de soi que le groupuscule a agi en connaissance de cause, en toute indépendance (normal pour des indépendantistes) et seulement pour la bonne cause de l’antiracisme (primaire).

Il y a quand-même un problème, si petit que je me demande pourquoi j’en parle. Le plaignant (disons le couinant) sévit à Cayenne ; l’accusée du procès politique vit à Rethel (Ardennes). C’est bizarre que l’on ait laissé le simulacre de procès se tenir à Cayenne, à moins de supposer un raisonnement tortueux de la part des chats-fourrés : l’accusée n’a pas les moyens de se déplacer jusqu’en Amérique ni de séjourner à Cayenne la durée du procès. Donc l’accusée sera jugée par défaut. De fait, les débardots locaux s’étant récusés, la défenderesse n’était même pas représentée devant un parterre de juges dont le président est – comme c’est bizarre – membre du syndicat de la magistrature, officine libérale s’il en est, comme tout le monde le sait. Les droits de la défense n’ont évidemment pas été respectés, et le verdict…

Il est un vieux principe du droit selon lequel la peine est proportionnée à l’offense. Neuf mois de prison et 50 000 € à verser au profit du groupuscule fasciste plaignant : c’est tellement disproportionné, qu’on se dit que, décidément, si l’on vous accuse d’avoir assassiné Henri IV, il vaudrait mieux que vous mettiez plusieurs frontières (autres qu’européennes) entre vous et la « justice » française. Car Bitaura n’a pas même été insultée (une caricature de Charb la croquant en guenon n’a pas été mise au banc des accusés, mais Charb est de gôôôche ) et encore moins mise en danger. La manœuvre est donc claire : Bitaura est paranoïaque, elle se prend pour une reine, elle restaure le délit de lèse-majesté. Et à l’occasion, son « parti » empoche le carbure, comme le font toutes les nuisibles z’assocs prétendument ‘antiracistes’.

En regard de ça, les multirécidivistes dangereux, chéris de l’hagarde des sots, ne ramassent pas de peines de cet ampleur. Les islamonazis s’essayant au pogrome dans les rues de Paris ne risquent pratiquement rien. Les… Bon, j’arrête l’énumération, parce que ça prendrait des heures de dénoncer les excès de cette pseudo-justice socialiste. Ce qui vérifie l’idée de Vautrin, selon qui les seuls soutiens qu’il reste au Nain Sectaire (qui n’est pas de Saint-Nectaire) sont la police et la justice politiques.

L’ennui, le gros ennui, c’est que nous risquons en reprendre pour cinq ans en 2017. Certes, le régime est haï, et il mérite mille fois cette haine. Et pourtant, il s’applique à assurer sa perpétuation, comme une maladie. On s’acharne sur un ancien président, de peur que survienne un candidat crédible dans une autre droite. La déconfiture de la bande de crétins lèche-babouches de l’UMP est une bénédiction pour Soliveau, mais si par malheur revenait un Morfalou qui botte les culs et remette tout en ordre de marche, ce serait la catastrophe. Alors on lâche poulets et chats-fourrés contre Morfalou. Le scénario prévisible et souhaité par les facho-socialistes est un duel de second tour entre le squatter élyséen et Marine Le Pen, en sachant par avance qu’il y aurait assez de cons pour voter contre leur intérêt et celui de la Nation en vertu du mythe de la discipline républicaine et de la peur des chimères.

À moins que ce scénario soit basé sur une erreur, et que cette fois la discipline républicaine ne fonctionne pas. Je pense, quant à moi, qu’il ne faut plus accepter de jouer le jeu truqué du respect des institutions ; qu’il faut se débarrasser par tous les moyens de ce régime pourri AVANT 2017. Il doit son avènement au mensonge, à la tromperie, aux institutions biaisées : il est illégitime. Foutons-le en l’air !

Raymond

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Fiant ejus dies pauci

Grand Timonnier (small)Il est inutile de fêter la Révolution, première du nom – car n’oublions pas celles de 1830 et de 1848, moins sanglantes- puisque nous sommes dans une situation pire que celle qu’ont connue nos ancêtres sous l’Ancien Régime. Il est vrai que le Royaume n’allait pas très bien, il se remettait trop lentement des crises dont celle de 1787-88 ; structurellement, l’État dépensait déjà bien davantage qu’il ne collectait (une différence de plus de 100 millions de livres) et vivait d’emprunts, d’escomptes, payait l’agiotage. Les intempéries avaient, de plus, ruiné une agriculture qui peinait à se transformer. Inutile de faire le bilan de la République d’aujourd’hui : il est archi-connu, et le régime socialiste – toutes couleurs politiques confondues – fait un déni de réalité, en poursuivant obstinément une politique de dépense publique ahurissante associée à des prélèvements fiscaux confiscatoires.

Le régime que nous connaissons aujourd’hui est objectivement fasciste, comme je l’ai expliqué dans mes Leçons, et la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » n’est qu’un vain slogan auquel plus personne ne croit. L’égalité n’est pas un idéal à atteindre, sauf en matière d’exercice de la délégation de pouvoir, car il ne saurait y avoir égalité des conditions dans aucune société, puisque l’équilibre des conditions mène nécessairement au figement, à l’entropie maximale, à l’arrêt de la création de richesses. Singulièrement, la convergence entre deux entités différentielles, le Capital et le Travail, est seule créatrice de richesses. C’est pour cela qu’il ne saurait y avoir d’autre égalité que devant la Loi : tout citoyen, quelle que soit sa condition, devrait être justiciable à l’égal des autres citoyens et pouvoir exercer la délégation de pouvoir.

C’est infiniment loin d’être le cas, puisque se vérifie constamment l’aphorisme de La Fontaine : « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous feront blanc ou noir. » L’affaire se complique considérablement avec la fraternité, qui n’est qu’un slogan issu du christianisme mais que le pouvoir politique impose sous la forme d’une « solidarité » forcée, c’est-à-dire par la spoliation de tous par le biais de l’impôt et de la redistribution en pur gaspillage. Encore ne serait-ce qu’un moindre mal si cette fraternité  n’était pas dévoyée et ne provoquait pas l’afflux d’assistés, notamment de migrants, non plus de travailleurs migrants utiles à l’économie générale, mais désormais d’allocataires sans aucun emploi et sans volonté d’intégration. C’est-à-dire de parasites sociaux sans perspective d’utilité sociale et importateurs de mœurs incompatibles avec nos contrats sociaux.

Quant à la liberté, elle est confondue par nos idéocrates avec l’autorisation de relâchement des mœurs, avec la perversion qui s’est emparée des consciences, alors qu’elle ne devrait être rien d’autre que la possibilité d’exercer un choix éthique personnel entre un « bien » moindre et un « bien » meilleur. Cette liberté est confondue également avec l’autonomie, c’est-à-dire cette capacité du citoyen à faire sa propre loi (tout en respectant la loi convenue consignée dans un code contractuel). L’autonomie, c’est l’exercice de la responsabilité, le citoyen ayant à délibérer en tant que tel et non forcé à l’obéissance par un État tout-puissant et envahissant. La liberté ressortit au droit, non pas à la loi : le droit, c’est la rectitude morale, ce n’est pas le code. La loi, c’est l’exercice de la responsabilité dans un cadre convenu par le contrat social. Le Droit est hors la Loi. Or si aucun pouvoir, si tyrannique soit-il, ne peut nous priver de liberté, tel pouvoir peut fortement en limiter l’exercice public. Par exemple, nous sommes libres de refuser la perversion des mœurs, mais le pouvoir socialiste nous interdit d’en exprimer même l’idée. Quant à l’autonomie, elle n’existe plus : il n’est qu’à regarder le nombre gigantesque de règlements pondus chaque année par les technocrates, par des parlementaires et un gouvernement irresponsables, pour comprendre que l’on n’est même plus maître chez soi. La famille elle-même est disloquée par cette intervention illégitime des politiques. En somme, les citoyens sont dépossédés de l’autonomie, la délégation de pouvoir est devenue la carte forcée d’un pseudo choix entre la Peste et le Choléra, voire l’Ébola : nous subissons un assujettissement bien pire que sous l’Ancien Régime.

Les Français le ressentent probablement dans leur vivre, mais l’intoxication est telle que cette réalité n’est pas encore, loin s’en faut, représentée dans les consciences. Tocqueville notait que la tyrannie n’est pas toujours visible, qu’il suffit de lois « douces » appliquées avec insistance et chaque jour par une bureaucratie aux ordres pour subvertir un peuple et le contraindre à l’obéissance passive. Ailleurs : «  Cette forme particulière de la tyrannie qu’on  nomme le despotisme démocratique, dont le Moyen Age n’avait pas eu l’idée, leur [aux révolutionnaires] est déjà familière. Plus de hiérarchie dans la société, plus de classes marquées, plus de rangs fixes ; un peuple composé d’individus presque semblables et entièrement égaux, cette masse confuse reconnue pour le seul souverain légitime, mais soigneusement privée de toutes les facultés qui pourraient lui permettre de diriger et même de surveiller elle-même son gouvernement. Au-dessus d’elle, un mandataire unique chargé de tout faire en son nom sans la consulter. Pour contrôler celui-ci, des révolutions et non des lois : en droit, un agent subordonné ; en fait, un maître. » Peu de gens comprennent déjà qu’ils ne sont pas des citoyens, mais des sujets. Au mieux brocarde-t-on ceux qu’on devrait chasser.

Ce ressenti, cependant, fait que l’illégitimité du régime se traduit passivement par une absence de soutien : le peuple se tourne volontiers vers ceux qui expriment tout haut ce qu’il ressent, par exemple : sur l’Europe technocratique, sur l’immigration envahissante. Il ne comprend pas qu’il faudrait aussi changer complètement la donne, tant en matière d’autonomie du citoyen qu’en matière d’économie – les deux étant liées. Quoi qu’il en soit, le régime socialiste a perdu ses soutiens. Or, sans aucune considération pour les intérêts des citoyens et de la Nation, l’unique but de la clique gouvernementale est de se maintenir coûte que coûte au pouvoir. Pourquoi ? D’une part pour des motifs peu honorables, qui sont l’ambition personnelle, l’ivresse du pouvoir, la volonté de s’enrichir d’argent public ; d’autre part parce que, dans leur démence, ils sont persuadés avoir raison de distordre les mœurs, forcer à la « solidarité » par l’extorsion, de substituer l’État despotique à la responsabilité des citoyens dans la conduite de leur vie. Ce motif est encore pire que le précédent.

La réalité leur donne tort : chômage, dette colossale, stagnation économique (pour le moins), djihad, gêne financière des ménages, donc désaveu et grogne. Ne pouvant plus s’appuyer sur une « majorité » même relative, les socialistes ont recours aux armes de tous les régimes fascistes : la police politique et la « justice » politique, la première étant la pourvoyeuse de la seconde. Les exemples ne manquent pas. Dans une vraie démocratie, le pouvoir judiciaire est totalement séparé de l’exécutif : les juges ont un mandat électif et ne répondent que devant les citoyens. Chez nous, il y a des juges fonctionnaires, recevant leurs ordres d’une chancellerie aujourd’hui occupée par une ennemie de la Nation. La police politique les pourvoie en victimes. Nous avons vu comment les policiers de Valls ont reçu des ordres pour appréhender les paisibles manifestants contre la loi perverse et les déférer au Parquet avec une violence proprement fasciste. Nous avons vu comment on a pris soin de camoufler la vidéo montrant que Méric était un agresseur, afin de dissoudre des groupuscules jugés d’extrême-droite tout en gardant les antifas fauteurs de troubles et toutes les organisations fascistes gravitant autour du pouvoir.

La police politique a aussi des relais dans les nuisibles « associations » prétendument « antiracistes » dénonçant la libre-parole et promptes à ester en « justice » contre tous ceux qui osent critiquer la politique gouvernementale notamment en matière d’immigration déprédatrice. Ce n’est pas tout : elle met les gens sur écoutes, comme on le voit dans l’affaire Sarkozy. La « justice » prend le relais : il suffit, là encore, de constater l’acharnement judiciaire contre un Sarkozy – il est vrai non exempt de reproches – simplement parce qu’il fait politiquement peur au pouvoir et pourrait compromettre la réélection d’un président totalement déconsidéré. Par ailleurs, les procès à l’encontre des patriotes ne manquent pas, voyez l’acharnement contre Riposte Laïque, ou Rioufol, ou Renaud Camus, ou Marine Le Pen  etc… Dès que survient la libre-parole, le fascisme intervient, avec ses juges rouges. Tels sont les soutiens d’un régime totalitaire. Tels sont les soutiens de Hollande et de ses séides.

Le moyen pour ce régime de se maintenir à flot, c’est la tyrannie, c’est condamner leMG42bis Peuple au silence. Il n’est pas étonnant que Hollande ait été sifflé, une fois de plus, lors du défilé de cette année, et que ses sbires soient intervenus avec violence. Il eût suffi, il est vrai, d’une manifestation silencieuse, en pointant le pouce vers le bas, signifiant « Morietur ! ». Le poulet n’aime plus le sifflet, mais le geste, relayé non par les caméras de la bien-pensance, mais par les réseaux sociaux, aurait éclaté au nez des tyrans. Oui, citoyens, une nouvelle Révolution est à faire, libérale, avec un État réduit à ses trois rôles régaliens, et où le délégué ne serait plus le maître. Il fallait le rappeler en ce quatorze juillet.

Sacha

Post scriptum :P : Pour ceux qui croient au Ciel, souvenez-vous du Psaume 108 :8 et de ce qui le précède :

Cum judicatur, exeat condemnatus ; et oratio ejus fiat in peccatum/Fiant ejus dies pauci ; et episcopatum ejus accipiat alter.

Lorsqu’il paraîtra devant son juge, qu’il soit condamné et que même sa défense lui soit imputée comme péché/Que ses jours soient abrégés et qu’un autre prenne sa charge.

Ce sera votre prière pour le tyran !

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Vive la Révolution Libérale !

Flag2Le minus habens intellectuel Diable-Repris (à moins qu’effectivement Dieu l’ait donné aux Français pour les punir) veut perturber par ses imbéciles quenelles le défilé du 14 juillet. Faisons la part des choses : il est très légitime de siffler, huer et couvrir de quolibets le Captain Wreck, ce naufrageur du pays. Je dirais même qu’il est souhaitable que ça se passe, pour lui montrer qu’il n’est pas le chef et que le Peuple ne le reconnaît pas pour Führer. Son bilan est tellement désastreux qu’il mérite d’être destitué par les Citoyens pour arrêter le massacre du pays et éviter qu’il ne revienne, seul face au FN, en 2017.

Ceci dit, l’abruti quenelleur n’a pas dans la tête des idées de liberté. Lui, c’est un tueur (au moins verbal) qui roule pour les nazislamistes. Il n’est pas le seul, du reste : toute la bobocratie, les vermines fascistes de l’antifas, les affidés de Méchancon, l’AFP, les merdias, toute cette engeance pourrie roule pour les nazis du Hamas. Ah la belle cause ! Une bande de chourineurs fanatiques, qui au lieu de développer leur pays, s’empressent de faire la guerre en vivant des subsides extorqués aux contribuables du monde. Un ramassis d’assassins obligeant la population à rester sur place pour dissuader Israël de riposter aux missiles tirés contre sa population : rarement dans l’Histoire des tyrans fanatiques sont tombés si bas dans l’abjection. Et c’est pour ces étrons-là que roule ce « comique » scatologue ?

Ouvrons une parenthèse, puisque les criminels du Hamas sont évoqués : cette fois, j’espère que Tsahal pourra aller jusqu’au bout et les éliminera, quitte à prendre la bande de Gaza en tutelle le temps qu’il faudra pour la purger de la peste islamique. Et merde à Obama ! En plus, les civils ont voté et élu les salauds du Hamas : s’ils ne sont pas capables de s’en débarrasser eux-mêmes, qu’ils en subissent les conséquences collatérales : le bouclier doit être pulvérisé et l’humanitaire ne doit pas devenir, comme dirait Vautrin, de l’humanitude.

Revenons à nos grenouilles froggies. Une Armée démembrée, vandalisée par les politiques depuis le sire de Bity aura l’humiliation de défiler devant un type falot, retors, modèle de vacuité et d’impéritie, dont la Constitution fait le chef des Armées. On aura tout vu, décidément. Parions que les soldats auront reçu l’ordre de laisser les culasses à l’armurerie, de peur que les fusils ne partent spontanément. Pourtant…Hein, les chats-fourrés rouges, vous voyez ce que je veux dire ?

Le 14 juillet 1789, comme nous l’avons souvent rappelé ici, la foule s’est emparée d’une forteresse vide ou presque : quatre faussaires, le complice supposé de Damiens, de Solage mis au trou par sa famille, de Whyte dément. Au point qu’on a dû inventer un vieux prisonnier mythique chargé de chaînes. Sont comme ça, ces inconséquents Français : s’en prendre à des symboles au lieu de saisir les choses réelles par les cornes. Et, mon Dieu, ça ne manque pas, les réalités sordides et insupportables ! Par exemple le 14 juin 1791, la loi Le Chapelier proscrit les corporations. Bon : nous avons aujourd’hui non seulement une syndicratie ultra-corporative, mais aussi des professions dites réglementées, c’est-à-dire protégées par la loi contre le concurrence.

Car ce n’est pas autre chose : par exemple, il y a un ordre des carabins et un numerus clausus pour l’entrée en seconde année de médecine. Je crois bien que nous sommes l’un des rares pays –peut-être le seul ?- à pratiquer cette politique économiste fasciste. Résultat : nous manquons de toubibs et en importons. Bravo. Idem pour les notaires, avocats etc… Il y a une bonne cinquantaine de professions pépères protégées de la concurrence et jouissant, grâce à la loi, d’un monopole. Rodomontambour a « dénoncé » cela le jour même où le gouvernement de rencontre cédait aux revendications illégitimes des chauffeurs de taxis : preuve que ce n’est que de la gesticulation, un rodomontambourade, et que le socialistes (et d’ailleurs personne dans la caste politique) ne se bougera le cul pour en finir avec ces scandales.

En cette veille du 14 juillet, qui sera pluvieux et plus vieux d’un an, je rappelle que la Révolution était partie sur des principes d’économie libérale. Cela dura peu : très rapidement, les fascistes de la Terreur, les Robespierre, Saint-Just et autres assassins, ont mis la liberté d’entreprendre sous l’étouffoir et imposé le Tout État dont nous crevons (à grand feu). On dirait que personne ne s’en rend compte, même si peu à peu les idées libérales font leur chemin… dans 20% du corps politique. Droite et gauche s’abreuvent aux mêmes principes que les Terroristes de 1793, ajustent les paramètres d’une machine pourrie qui, hélas, ne leur explose pas dans la gueule. Et des vicieux s’acharnent à maintenir en vie une UMP traversée d’ambitions personnelles et vendue à la gauche. Mais qu’elle crève, et que naisse enfin une vraie droite libérale, donc non fasciste !

Il y a  plein de VRAIES Bastilles à prendre. Du haut de leurs créneaux, les sagouins ricanent, car il n’y a pas dans les rues de canon à battre leurs murailles, pointés par les citoyens-canonniers. Hélas, hélas, hélas !

Vive la Révolution Libérale !

Raymond.

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La vaudou est toujours de bord

RVB de base« Alors, nous dit Alonzo Tromondada, notre ami psy de l’Élysée, il s’est assis à son bureau et a allumé son téléviseur à écran géant. Je n’avais pas pris garde à sa tenue, lorsqu’il était entré, mais en le regardant, j’ai constaté qu’il avait revêtu le maillot de l’équipe de France et s’était peinturluré le visage de tricolore. Je décidai d’enregistrer la scène, et la voici. »

Le Roi était en effet affublé comme on l’a dit. Il étala un plateau-télé sur le bureau, près duquel il plaça un pack de Kro, une crécelle, un Ken de chez Barbie habillé en footballeur français. Tandis que le commentateur blablatait avant le coup d’envoi du match, Soliveau tira d’un tiroir un coffret dont il sortit avec précaution une poupée d’envoûtement. Celle-ci semblait représenter assez grossièrement la Chancelière Merkel, vêtue du maillot de l’équipe d’Allemagne. Il la jucha sur le coffret, la flanqua de deux chandelles noires qu’il alluma avec un briquet surnommé Mamadou (c’était gravé sur le boîtier). Il sortit ensuite un étui d’où dépassaient des aiguilles acérées.

« Le vaudou du veau pas doux ! » ricana La Conscience. Cependant, le monarque imposa ses mains sur la poupée en psalmodiant : « Par Bèzléputh, par Hachutt, par Hexample, les trois démons, que les Teutons soient pulvérisés et que le dieu Blakblanbeur connaisse la gloire. Et moi avec. Je le veux ! Je le veux ! Je le veux ! ». Nous nous regardâmes, consternés : « Les manigances du sorcier, dis-je, décidément il aura tout essayé. » « Oui, commenta Tromondada, il a de la suite dans les idées délirantes : après les mantras sur la courbe de chômage et la sortie de la crise, il est passé carrément à la magie noire. » Ayant terminé son incantation, le roi planta une aiguille dans un mollet de la poupée : « Na ! Bien fait, comme ça tu courras pas vite ! » jubila-t-il.

Après le coup d’envoi, Soliveau agitait frénétiquement sa crécelle à chaque action offensive des Bleus, en braillant « Allez-les-Bleus ! Allez-les-Bleus ! », comme un supporter en goguette. En même temps, il décapsulait force canettes qu’il vidait d’un trait et jetait sur la moquette. La chose alla jusqu’à ce que l’Allemagne marque LE point. Le roi parut suffoquer : « Coââââ ! coassa-t-il, ils ont osé, ces sales Boches ! »  De rage, il piqua la poupée au droit du nombril : « Tiens ! Prends-ça ! Ça t’apprendra ! » Il serait fastidieux de relater tout le match, mais remarquons tout de même que chaque fois que les buts allemands étaient menacés, il piquait une aiguille, en murmurant « gardien mutin, gardien taquin, par les poils de mon chien, que l’équipe de Gaule atomise le goal ! » Il faisait de même lorsque les Allemands approchaient des buts français, psalmodiant cette fois : « Belzéboutt, mets-les kaput, Krapott, capote ! »

Le monarque était fort désappointé, à la fois de l’échec de son équipe et de celui du vaudou. Alors qu’il ne restait plus guère que quelques secondes de prolongation du match, la poupée n’était plus qu’une boule d’épingles. Nous remarquâmes qu’à l’occasion, il s’était lui-même maladroitement aiguillé la main gauche : « il est insensible, expliqua Alonzo, le délire l’a anesthésié. Ou alors… C’est un retour de l’auto-mutilation». Au coup de sifflet fatal, Soliveau lança avec violence le reste de son pack de bière contre l’écran qui se mit illico à fumer avant de périr.

Le roi demeura un moment prostré. Puis il s’empara d’une paire de ciseaux, et se mit en devoir de découper son short en lanières : « foutu mon défilé triomphal du 15 juillet ! L’est touti fouti ! Papââââ ! Eh ben j’irai pô le 14, na ! Ces cochons de Bleus m’ont trahi ! Ils ne méritaient pas un entraîneur tel que moi.  Vilains ! Méchants ! Fainéants ! » En même temps, son short étant en lambeaux, il lacérait son maillot. « Et pis c’est pareil des Français, y m’aiment pôôô ! Taxe ! Taxe ! TAXE ! ». Puis Soliveau entreprit de démembrer avec application le Ken footballeur, prenant soin d’en mâcher chaque pièce. « S’il avait fait de ce personnage l’effigie du dieu Blackblanbeur, dis-je, ne serait-ce pas une sorte de hiérophagie ? » « C’est possible, répondit le psy, mais alors manger un dieu, dans son cas, c’est de la vengeance. »

Après avoir observé une période de repos consacrée à sucer son pouce, le roi insulta la poupée : « Ah ! Garce infâme ! Walkyrie au schnaps ! Bretzel liquide ! Tu m’as humilié une fois de plus ! Moi qui lève l’impôt, toi qui rafle la mise ! Miserere ! Miserere ! » Puis il s’effondra : « C’est toujours comme ça ! pleurnicha-t-il, les Boches ils nous flanquent toujours la pâtée ! C’est pas zuste ! » Alors il prit la poupée de cire et la mit à fondre à la flamme des chandelles : « Tiens ! Tiens ! Voilà le sort que je t’ai réservé ! » Mais, maladroit, il ressentit la brûlure de la cire fondue sur sa peau de lézard triste : « Ouille ouille ouille !, couina-t-il, c’est qu’elle me mord cette brute ! » Il l’expédia dans la corbeille à papier, or comme la chandelle allumée la suivit de peu, le feu se propagea au numéro de Penthouse qui gisait dans la poubelle. Le détecteur de fumée retentit un instant, puis les sprinklers déversèrent sur l’infortuné monarque une pluie violente. Ecœuré, Soliveau quitta précipitamment son bureau, comme un barbet sortant du ruisseau.

« C’est tout de même beau, la technique, commenta La Conscience, l’hydrothérapie à domicile ! » « En effet, observa Tromondada, nous pouvons passer directement à la seconde phase du traitement. » Puis, pointant vers moi un doigt inquisiteur : « Alfred ! Jure-moi que tu n’as pas bricolé les sprinklers ! » Je pris mon air le plus angélique possible : « Moi ? Commettre un crime de lèse-majesté ? Jâââmais ! » « Meuh non ! se gaussa La Conscience,  il n’a fait que se poser en auxiliaire de la psychiatrie. » En tous cas, devant le désastre, j’aurais bien parié que le roi ne serait pas très heureux avec sa conférence sociale de cette semaine. Et j’aurais gagné !

Alfred

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