Hum… Hum…

Municipales 2014 (1)Les socialistes et leurs complices ont pris une petite claque. Certes pas autant qu’ils le méritent, mais un sérieux camouflet tout de même, de quoi inquiéter la faune élyséenne qui, pourtant, n’a pas manqué de multiplier les procédés antidémocratiques, chausse-trapes et autre ruses fumigènes pour tenter d’enrayer le processus de désaveu de sa politique catastrophique. De quoi, aussi, nous réjouir.

L’on pourra toujours arguer du fait qu’il s’agit d’une consultation « locale », les faits sont là. Il convient de relativiser les résultats donnés par le ministère de l’intérieur : les pourcentages affichés ne permettent pas de se faire une idée précise du poids respectif des partis constituant la caste politique ; notamment, le FN n’a pas présenté des listes dans la totalité des villes, et de nombreuses petites communes n’ont voté que pour une liste unique, souvent sans étiquette.

Néanmoins, le lecteur pourra se faire une idée de l’importance des deux partis jumeaux en consultant les pourcentages officiels : l’UMP devance le PS de plus de cinq points. Mais, comme toujours, il ne s’agit que de taux calculés selon le nombre de suffrages exprimés. Il convient de rapporter les résultats à l’effectif total du corps politique, soit 44 800 000 citoyens inscrits. Le diviseur 1% est donc de 44 8000. Les résultats sont donnés dans le tableau ci-dessous, la colonne de droite exprimant les pourcentages réels, rapportés au 1% du corps politique.

Inscrits 44800000 %exprimés % réel
Abstentions 16069760 35,87
Exprimés 28730240 64,13
UMP 13371053,7 46,54 29,85
PS 10842792,6 37,74 24,20
FN 1338829,18 4,60 2,99
gauchistes 166635,40 0,58 0,37
Bl ou nuls 3010929 6,72

Le poids du FN est bien entendu sous-estimé, pour la raison déjà évoquée. L’UMP n’atteint pas 30%. Quant au PS, il n’obtient que 24,20%, soit 1,2% de plus que la moyenne des cotes de popularité récentes de Hollande. C’est sans doute trop, mais il faudrait tenir compte de la notabilité de certains candidats socialistes auprès des électeurs, effet non nul bien que très marginal. Les tonitruants extrême-gauchistes sont réduits à 0,37%. Il demeure tout de même 3 010 929 votes dont les votes blancs, nuls, ou non identifiés, en tous cas des votes qui ne semblent pas avoir été en faveur de l’une ou l’autre des composantes de la caste politique.

Evidemment, les abstentionnistes constituent, avec 16 069 760, la part la plus intéressante du corps politique. J’entendais sur BFM-TV le sieur Désir parler des « abstentionnistes de gauche » qui auraient voulu, selon lui, envoyer « un message » au PS ; il les implorait de venir soutenir ses candidats au second tour, en leur promettant, juré-craché, que leur « message » avait été entendu et que l’on allait enfin s’occuper vraiment du sort des Français. Il y quelque naïveté à entretenir l’illusion d’une réserve de voix à gauche ; peut-être se situe-t-elle dans ce 6,72% de blancs, nuls ou non identifiés, c’est à démontrer. Mais il me semble plus vraisemblable que ces voix sont allées vers le FN dont le programme socio-économique ne diffère pas sensiblement de celui du PS, immigrophilie en moins.

Certains commentateurs politiques semblent avoir compris que l’abstention révélait un « désamour » pour la caste politique. C’est une hypothèse recevable, du moins dans le cas d’une fraction indéterminée de l’effectif des abstentionnistes. Les citoyens qui la composent savent qu’ils n’ont de choix réel qu’entre trois nuances du même étatisme et qu’en fin de compte, les résultats seront les mêmes, à peu de choses près, quel que soit le gagnant. Je pense, quant à moi, que parmi ceux qui ont opté pour l’un ou l’autre des partis de la caste politique, une majorité a voté par pis-aller, tandis que nombre d’abstentionnistes ont refusé de jouer un jeu truqué. De cette tromperie l’on voit le reflet dans les tractations diverses qui se déroulent au sein des blocs politiques. Cela montre en tous cas qu’il manque une réelle alternative libérale à l’étatisme de la caste politique. Malheureusement, les libéraux sont absents du jeu, en tant que force politique organisée.

Un point, cependant, me paraît essentiel pour la suite à moyen terme. Le chef de l’UMP refuse le « front républicain » ; à bon escient, car les socialistes sont alliés aux écologistes et aux extrémistes staliniens. Mais exclure aussi des alliances tactiques avec le FN, c’est prendre le risque d’un gauchissement au second tour. Or l’objectif à moyen terme est de saper le réseau local du parti socialiste, autant que d’introduire une gestion municipale plus équitable et moins coûteuse. La tactique de l’UMP est donc contradictoire : elle ne peut mener qu’à une érosion de l’influence socialiste, pas à son affaiblissement nécessaire. Pour nous, libéraux, l’élimination du monstre le plus immédiatement nuisible est une priorité, quitte ensuite à laisser les deux monstres restant se dévorer entre eux – avec, il est vrai, pas mal de dommages collatéraux – ce qui ne manquerait pas de se produire.

Mais ce ne sont là, je le reconnais, que des spéculations : est-il raisonnable de supposer que la caste politique pourrait tirer les marrons du feu au profit du libéralisme ? Sans doute pas. Les exactions des étatistes ne rendraient pas un peuple, plongé dès l’enfance dans le dirigisme, libéral d’un coup de baguette magique. Bref, nous restons observateurs, en espérant tout de même que de très nombreuses villes passent à droite, car le danger présent, c’est le socialisme.

Sacha

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Éradiquer le socialisme

Mandragore HollandeIls ont fait tant de dégâts et de mal depuis deux ans, qu’ils méritent une magistrale déculottée. Peut-être, si le Peuple le veut, l’auront-ils. Il faudrait pour cela que l’autre composante de la caste politique soit irréprochable. C’est bien loin d’être le cas. Nous comprenons tous ceux qui, devant la gabegie, préfèrent s’abstenir. Nous comprenons ceux qui prononceront un vote-sanction à l’encontre des brigands et mafieux se vautrant sous les ors de la République.

Mais il ne faut pas l’oublier : les socialauds et socialopes ont patiemment assis leur pouvoir illégitime sur tout un réseau de municipalités, de conseils généraux, régionaux, qui leur sert de base et de clientèle. L’enjeu de ces élections, on ne peut en douter, c’est de priver le parti spoliateur de cette base locale, avant de le priver de sa base régionale. C’est cela l’enjeu à moyen terme de ce scrutin municipal.

Citoyen, tu es tel le jardinier constatant, en cette fin mars, la prolifération de plantes parasites, vénéneuses et toxiques dans son jardin. Il sait que ces herbes folles compromettent la levée des récoltes futures. Aussi s’emploie-t-il à éradiquer la mauvaise herbe. Ainsi devrais-tu faire : partout où cette peste a pris racine, il faut l’arracher avant qu’elle ne s’impose définitivement au jardin et n’en fasse une terre stérile.

Arrache de ta ville tout ce qui est de gauche, socialauds, escrolos, staliniens, dépote les Pol-Pot, bref : prive le fascisme de la sève nourricière volée à la terre. Vote pour qui d’autre tu voudras ; même s’il est douteux, il vaudra mieux que ces pendards. Et si, dans ton petit village, il ne se présente qu’une liste, biffe les douteux, ou encore glisse « Hollande : Démission » dans l’urne.

La veillé d’armes est commencée. Que la révolte s’exprime et s’enfle en révolution.

Raymond.

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Couinements européâstres

singeCrimée : 79% de participation au référendum, 95% de « oui » au rattachement à la Russie. Un point, c’est tout.

Les eurocrates ont beau couiner à l’illégalité, ce référendum, usant du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, droit reconnu même par le machin onusien, est parfaitement légitime. Beaucoup plus légal et légitime que l’intervention otanienne et la fondation d’un état islamiste au Kosovo par démembrement forcé de la Serbie. Quoi donc ? On accorderait à des populations invasives un droit que l’on refuse à d’autres populations ?

Les obamo-européens n’ont qu’à la fermer. Était-il légal de contourner le « non » français au projet de constitution européenne au moyen d’un vote par le congrès parlementaire sur le succédané de ce projet, le traité de Lisbonne ? Légal, peut-être, puisque notre constitution est tordue. Illégitime, sans aucun doute. Est-il légal de forcer des peuples à voter et revoter jusqu’à ce qu’ils disent « oui », comme on l’a vu dans le cas de l’Irlande et du Danemark ? Certainement pas : on veut bien du référendum à condition que ce soit simplement un plébiscite de la volonté des eurocrates.

Que cessent ces cris d’orfraies à propos de la Crimée. Les obamo-eurocrates sont sur le point de relancer la guerre froide en se mêlant de ce qui ne les regarde pas. Mais voici, indirectement, la preuve que le conglomérat européen entendait bien s’emparer de l’Ukraine et l’Otan y installer un bastion avancé contre la Russie. La réaction des Russes, et celle des habitants de Crimée, a contrarié ces projets impérialistes. Alors qu’ils ne nous bassinent pas avec leur propagande, laquelle, du reste, semble ne pas du tout passer au niveau des peuples, et c’est heureux.

Quant aux sanctions… Bande de cons ! Si le gaz ne passe plus, si la Russie trouve comme c’est probable de solides partenaires commerciaux en Extrême-Orient, les obamo-européens l’auront dans le baba. Et ce sera bien fait pour eux. Mais comme d’habitude, ce sont les peuples qui vont trinquer à cause de l’idéologie décadente des dirigeants.

Raymond.

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Retour de boomerang

Oh maisSur le site Polémia :

« La démocratie en Occident

Une espèce en voie de disparition ?

Le comportement d’une vierge effarouchée, voilà l’impression que pourrait donner l’Occident et l’Europe quand ils se drapent dans une indignité [lire : indignation. Ndr.] de circonstance face à la promesse (plus que la menace) d’un référendum en Crimée. Qu’entendons-nous à l’Ouest ? Qu’une telle consultation serait illégale, tant au regard de la Constitution de l’Ukraine qu’à celui du droit international. Peut-être faut-il confronter cette indignation, affichée aujourd’hui, aux pratiques réellement constatées, pour vérifier la pertinence de ce vieil adage « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais », que les Allemands traduisent d’une manière très française par « prêcher l’eau mais boire du vin » (« Wasser predigenund Weintrinken »).

Du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes

La particularité de ce référendum, dont l’importance géopolitique n’échappe à personne, est qu’il est à la fois national (la Crimée est une république autonome), transnational (cette république veut quitter un Etat pour en rejoindre un autre) et ethnique (la consultation vise à répondre aux espérances d’une population majoritairement russophone).

Quelque part, ne s’agit-il pas du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, même si le résultat se résume ici à un transfert de souveraineté ? Or, force est de constater que ce droit est l’un des éléments majeurs de l’idéal démocratique, même si son application par les démocraties parlementaires a quelque peu laissé à désirer. Au-delà de cette problématique, émergent deux menaces pour l’instant peu apparentes, le changement du regard porté sur le caractère sacré de l’élection d’une part, et l’atteinte aux libertés fondamentales des citoyens d’autre part ».

(Suite)

Comme quoi nous ne sommes pas les seuls à soupçonner l’Urope et les obamistes  d’hypocrisie. Ce qui est insupportable, c’est que l’Occident couine face à une pratique qui est très exactement la sienne. Un seul point de divergence avec cet article : nous ne parlons jamais d’élites concernant la caste politicarde (Française ou Européenne), sachant que les gens d’élite sont  très généralement absents des milieux politiques. Est d’élite celui qui est « bien né » (aristo-) non pas par l’hérédité de caste mais par cette capacité à maîtriser son propre désir lorsqu’il prétend peser sur le désir des autres, comme dirait notre ami Vautrin.

Il n’y aura pas de surprise demain dimanche 16 mars : majoritaires à 58%, les Russes voteront pour le retour de la Crimée à la mère-Patrie historique. Les américano-européens auront beau couiner : c’est le retour de boomerang de l’intervention en Serbie, qui a mis ce pays au bord du gouffre et créé un Kossovo islamique. Quant aux sanctions… Que les Russes ferment le robinet de gaz et l’ouvrent, accompagné de solides traitées commerciaux,  vers la Chine, cauchemar du sieur Obama, ou/et vers l’Inde, qu’ils disent « merde » dans le problème du nucléaire iranien, et tout sera dit.

Qu’ils comprennent également, les couineurs, que personne ici n’est disposé à mourir pour Kiev et pour la mainmise de l’Urope sur l’Ukraine : 64% des Français et 57% des Allemands ne souhaitent pas que l’on aide financièrement l’Ukraine, 71% des Français et 62% des Allemands ne veulent pas de l’Ukraine dans l’Urope. Je me réfère à un sondage Ifop-Fig’ paru dans l’édition du 15-16 mars. Au passage, rappelons que seulement 17% de Français et 28 % d’Allemands sont favorables à l’adhésion de la Turquie à l’Urope. Quel rapport avec la choucroute ? Facile : les peuples savent instinctivement reconnaître les emmerdeurs. Et les nazillons ukrainiens, qui ont fabriqué les fémen, sont des emmerdeurs potentiels, un petit peu moins toutefois que les Turcs islamistes.

En tous cas, merci Sarkozy de nous avoir foutus dans l’organisation militaire de l’Otan, merci Flamby d’être à la remorque : nous allons en pâtir ! Dur ! Marre de l’Urope technocratique et de l’Otan. Il est temps que nous recouvrions notre indépendance, en nous retroussant les manches et nous mettant au travail. Et d’abord en jetant la caste politicarde UPMS dans les poubelles de l’Histoire.

Bon, c’est pas gagné. Dimanche prochain, les socialauds n’auront pas la fessée cul nul qu’ils méritent. S’ils viennent à s’emparer de Marseille, c’est un Alger II que nous aurons sur cette rive de la Méditerranée, et ces connards vont en faire toute une propagande, d’autant plus qu’ils garderont Paris en otage, vu que l’UMP a nommé le pire challenger bobo qu’elle avait dans ses cartons. Tu vois, lecteur, cette caste politique ne vaut pas un pet de lapin.

Raymond.

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Le fascisme ordinaire des socialistes

Heil BitauraQui oserait prétendre que les socialistes ne sont pas fascistes ? J’ai montré dans mes trois précédentes leçons l’origine socialiste du fascisme, et la convergence d’idées et d’actions entre les pires, nazisme et communisme, et les soi-disant « progressistes ». Partout violence étatique, spoliation, violation de l’autonomie des personnes, assujettissement des citoyens.

Il suffit de considérer les méfaits de vingt mois de tyrannie hollandienne pour comprendre que nous sommes bel et bien sous le joug d’un fascisme paré des plumes de la « libération ». Nous avons vu les entreprises précipitées aux gémonies, le canon fiscal tirer sur tout ce qui bouge, l’organisation systématique du pillage de la population par l’État socio-fasciste. Devant la catastrophe économique et sociale qui en résulte, les tyrans n’ont d’autre solution que le déni, l’enfumage, de fausses promesses, de faux plans du genre « pacte de responsabilité ».

En même temps, les fascistes mettent en œuvre, avec une obstination diabolique, leurs plans de changements dits « sociétaux ». Nous avons vu avec quelle arrogance ce pouvoir de rencontre a mené à bien -ou plutôt à mal- sa loi perverse et scélérate dite du mariage pour tous en ignorant le puissant mouvement populaire qui s’y oppose, en refusant avec une hauteur méprisante l’organisation d’un référendum. C’est à peine si, pour d’évidentes raisons de tactique électorale, ils ont fait mine de reculer sur leur loi de dévastation de la famille. C’est à coups de mensonges qu’ils espèrent faire passer dans les actes l’endoctrinement des enfants à la perversion, avec les théories du « gender ».

Tout est hyperbolique, chez ces fascistes. Il suffit d’entendre les harpies d’un féminisme perverti – par exemple Belkacem – pour comprendre combien ces gens-là présentent un danger mortel pour la société, pour les valeurs. Et ils s’appliquent, puisque le peuple ne les suit pas, à changer de peuple en favorisant l’irruption d’allochtones, dont ils espèrent bien faire leurs agents électoraux afin de perpétuer leur Reich de Mille ans. Et pour ce faire, également, ils s’acharnent, à l’aide d’un appareil policier aux tendances de plus en plus soviétiques, à intimider et réprimer toute opposition.

Cependant, ils ont peur, comme tous les régimes totalitaires. Que victimes de leurs exactions, les citoyens se plaisent à évoquer avec nostalgie une époque qui fut meilleure, un président qui, dans le fond, n’était guère plus démocrate qu’eux, mais moins féroce sur la forme, alors les socio-fascistes s’inquiètent. Au point d’organiser une cabbale judiciaire avec un acharnement et une haine inouïs contre l’ancien président.

Nous n’avons pourtant pas de tendresse particulière pour Nicolas Sarkozy, auquel nous reprochons le traité de Lisbonne comme une forfaiture, sa politique laxiste envers l’immigration et l’islamisme, son étatisme foncier. Mais tout de même, l’obstination des juges rouges de la dame Taubira, de la police politique de M. Valls, l’orchestration probable de toute l’affaire par le Cabinet Noir élyséen, l’implication, donc, d’un président fantoche qui se vante de « surveiller » son possible challenger montre que Sarkozy est victime d’un complot visant à l’éloigner de la présidentielle de 2017.

Et puisque, dans cette affaire, les droits de la défense sont spoliés, puisque l’on dénie à un avocat le droit de confidentialité des échanges avec son client, on voit que ce pouvoir de rencontre vient de faire un pas de plus dans la tyrannie. Taubira, l’indépendantiste, le soutien de Domota, le pire garde des sceaux que nous n’ayons jamais eus, celle qui porta devant le parlement-croupion la loi perverse, ose mentir au peuple les yeux dans les yeux en affirmant qu’elle n’était pas au courant des manigances de ses magistrats, de cette Section Spéciale appelée « parquet financier » créée ad hoc… et ad hominem. Faut-il que cette Lady Macbeth soit sûre de l’impunité pour oser mentir avec tel aplomb !   C’est bien là l’expression du mépris qu’ont tous les fascistes pour le Peuple.

Aucun espoir à l’horizon, cependant, tant que le Peuple se laissera berner au jeu truqué des institutions. La déconfiture locale des socialistes aux municipales sera probablement très relative. La raison en est double : d’une part, l’UMP n’a rien d’un parti d’alternance. Miné par des dissensions internes dues aux appétits de pouvoir, ce parti est complètement intoxiqué par les idées de gauche et ne pourra donc jamais s’assumer comme un vrai parti de droite. D’autre part, les mécontents placeront le FN en position d’arbitre, et puisque l’UMP repousse avec horreur l’idée même d’une alliance avec ce parti, les socialistes pourront croquer facilement les marrons que l’UMP aura tirés du feu.

En fait, les choix sont plus que restreints : voter pour des étatistes contre des étatistes, le choix entre Peste, Choléra et Ebola. Pragmatiquement, cependant, il convient d’éliminer le maximum de listes socio-fascistes en votant pour les autres. Mais c’est une simple mesure tactique, sans horizon stratégique. Mais elle est nécessaire pour affaiblir le pouvoir en le privant d’une de ses assises sociales.

Les puristes – dont je suis – ne trouveront sans doute personne digne de recevoir leur suffrage. Il est même des villages où l’on devra voter pour une liste unique, ne correspondant nullement à l’option politique des patriotes libéraux. Il ne faut pas que notre voix se perde, à défaut de décompter nos voix : dans l’enveloppe, pour bien faire comprendre notre colère à la caste politique, glissons une feuille portant la mention : « HOLLANDE DÉMISSION ». S’il y avait au dépouillement quelques millions de bulletins ainsi libellés, ce pouvoir de rencontre pourrait faire semblant de les ignorer, mais pourrait aussi bien en éprouver de l’inquiétude.

Sacha.

Je travaille toujours sur la quatrième leçon, Europe bultérienne, Europe hitlérienne. Je relis beaucoup d’ouvrages, afin d’être sûr de ce que j’avancerai.

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Le bal des hypocrites

Putin-diplomacy-reset-BeelerDroit d’ingérence : une hypocrisie inventée par quelques ahuris, reprise par des margoulins à des fins politiques et territoriales. Juste un rappel : la colonisation, tant vilipendée de nos jours, a été appelée par une bande de curaillons outrés par les guerres tribales, l’esclavage et les massacres perpétrés entre elles par les populations d’Afrique. Entrer comme ça dans l’histoire des voisins, c’est indubitablement provoquer des cataclysmes pires que ceux que l’on prétend éviter.

Les Romains n’avaient pas besoin de ce prétexte stupidement « humanitaire » pour conquérir la Gaule. Ils sont venus, ont vu, ont vaincu malgré Gergovie. Au bout du compte, les Gaulois ont fini par profiter un peu de la culture de l’envahisseur. D’autres envahisseurs itinérants vinrent de l’Est, par la gallo-romanité attirés. Bref : la conquête est une très vieille pratique humaine, et ce ne sont pas les SDN, ONU et autres machins qui pourront y changer quoi que ce soit. Les autochtones chassés des banlieues en savent quelque chose, non ?

Selon le point de vue, il y a conquête et conquête, dirait-on. Par exemple, quand c’est le voisin qui conquiert, ce voisin est un salaud. Lorsque nous conquerrons, c’est au nom de Grands Principes. Exemple : la Serbie avait des problèmes avec les islamistes du Kossovo. Les Serbes avaient leur manière de traiter le problème. Oh mais ! Pas de ça, Lisette ! Les bonnes âmes de l’Occident ont dépêché l’OTAN pour écraser l’armée Serbe, et fabriquer une entité islamiste au Kossovo ; peu importe que certains des chefs islamistes soient des trafiquants de chair humaine. Résultat : l’Europe bruxelloise met la main sur la Serbie, et le Kossovo déclare son « indépendance » (avant, probablement, de rejoindre la Grande Albanie musulmane).

Alors la Géorgie, l’Ukraine… On nous en rebat les oreilles, de la patrie de la femen perverse des timbres postaux, Shevchenko. Mais on occulte très généralement que c’est une entité hétérogène de peuples, qu’il y a une Ukraine de l’Ouest et une Ukraine de l’Est. De fait, on a beau couiner que Poutine veut mettre la main sur l’Ukraine orientale, et cela est probable, mais il est aveuglant que l’Europe technocratique convoite l’Ukraine occidentale. La preuve : les gens qui ont renversé le gouvernement légal – toutefois très pourri, mais à ce compte pourquoi notre propre gouvernement ne serait-il pas renversé lui aussi ? – ont été soutenu par des subsides, peut-être des spécialistes de la subversion, et une intense propagande des medias occidentaux. Sous le masque, bien évidemment, de la « démocratie » alors que l’on sait l’orientation nazie de pas mal des acteurs.

Alors évidemment, Poutine n’est pas d’accord. Contrairement à l’époque où l’Otan bombardait la Serbie, la Russie est redevenue une puissance militaire conséquente, et les conquérants de l’Ouest éprouveraient quelques inconvénients à engager la guerre. C’est cette impuissance qui les fait couiner encore plus fort. De fait, je comprends les Russes : il faut toujours un glacis aux frontières, et il serait ennuyeux de voir s’installer l’Otan au portes de la Russie. Car la stratégie d’encerclement  (alors légitime, c’est vrai)  de l’URSS se poursuit – mais cette fois de manière illégitime – au détriment de la Russie. De fait, je pense que c’est seulement la Crimée qui intéresse les Russes. Ce territoire, imprudemment cédé à l’Ukraine par un Kroutchev qui croyait que l’URSS était un Reich de mille ans, est peuplé à plus de 58% de Russes. Mais c’est un territoire Russe, Napoléon III et les Anglais l’ont éprouvé au XIXe siècle. La Grande Catherine y fit établir la base navale de Sébastopol, et la Flotte y tient toujours garnison, contrebalançant la trop grande puissance de certains pays en Méditerranée, via la Mer Noire.

Bref : il est normal que la population de Crimée décide elle-même de son sort par voie de référendum. Oh ! Référendum ! Quel gros mot pour les eurocrates qui sont systématiquement désavoués dès que l’on demande leur avis aux peuples qu’ils tiennent sous leur coupe ! Alors, bien entendu, en complète contradiction, les eurocrates évoquent Hitler, le coup des Sudètes et je ne sais quoi. On ne saurait être plus hypocrite et mieux chercher à cacher la merde au chat sous le jargon. De fait, dans cette affaire, comme dans les siècles qui nous précédèrent et comme il en ira ainsi dans des siècles et des siècles, il n’y a rien d’autre qu’un règlement de comptes entre ruffians mal embouchés.

Au passage, que l’on ne vienne pas me dire que c’est une Europe libérale qui prend position dans l’embrouillamini ukrainien : le libéralisme tel que notre Camorra le conçoit (et le vit) fait des échanges et ne se mêle pas d’ingérence. Mais l’Europe est à la remorque d’un impérialisme qui n’a rien de libéral, d’un impérialisme qui n’a pas encore compris que le centre de gravité de la puissance se déplace ostensiblement vers l’Extrême-Orient. Et le libéralisme, quoi qu’on en dise, n’est pas non plus incompatible avec l’attachement national à une Patrie. Родина en Russe, bien que le Russie ne soit encore qu’un pays à l’aube de la libéralisation.

Il y a plein de gens bien intentionnés se demandant pourquoi Poutine bénéficie dans notre Peuple d’une image si positive qu’elle rend vains les discours de propagande et ridicules les gesticulations oratoires du squatter de l’Élysée. Naturellement, on invoquera les nostalgiques de l’URSS ; il y en a, certes, mais si peu que cela ne compte pas. Mais fondamentalement, Poutine incarne ce que des traîtres ont brisé chez nous : le Patriotisme. Cela veut dire : ne pas laisser l’étranger faire la loi chez soi. Poutine montre comment traiter le fanatisme islamiste ; il nous montre comment résister à la perversion civilisationnelle en condamnant le mariage gay et l’adoption d’enfants  par des paires altérées, en refusant les délires du « gender » etc… Bref, Poutine incarne la résistance à la décadence, même si chez lui, en Russie, tout est loin d’être idyllique. Le monde idyllique n’existe que dans les délires des « progressistes », et de fait ce n’est qu’un monde de pauvres types, ne l’oublions pas. À côté de ce géant Scythe, les bavouilleurs pervers d’Europe ne peuvent que faire figure de nains.

Raymond.

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14 contre 262 : fascisme et répression

France-Manif-de-gauche-vs-manif-de-droiteOn ne sait pas toujours ce qui se cache derrière la création d’infrastructures collectives : un besoin objectif, ou le rêve pharaonique de quelque édile socialiste. C’est pourquoi les consultations et enquêtes d’utilité publique ne sont que des farces : même si une majorité de citoyens se déclare contre, de toute façon « ça » se fera, avec la participation forcée du cochon de contribuable, et peu importe que l’opération soit rentable pour la collectivité ou non : l’important est d’y attacher son nom. Mégalomanie stupide des pouvoirs !

Alors je me moque bien de savoir si le super-aéroport du sieur Zayrault correspond bien à un réel besoin du pays de Nantes. Il m’est égal de savoir si l’initiative revient à un délire socialiste ou à une demande objectivement justifiée des Chambres de Commerce de la région. En cette période de récession et de ruine, il me semble toutefois hasardeux de parier sur un développement du transport aérien dans un pays ultra-réglementé, où un équipage, pour décoller, doit fournir à la toute-puissante Administration l’équivalent en paperasse du poids de l’avion. Et où les citoyens n’ont pas un fifrelin pour prendre l’air.

J’ai quelques exemples de paris stupides. La sempiternelle cité radieuse du tout-socialisme, la ville de Limoges, avait il y a quatre décennies fabriqué à grands frais l’aéroport de Limoges-Bellegarde. Grâce à une excellente gestion socialiste, l’aéroport a raté le relais de la postale de nuit et, maintenant, on a peine à compter plus de quatre ou cinq atterrissages commerciaux par jour. Mais voilà que Brive, à quelque 160 Km de là, a fabriqué un autre aéroport. Au début, il n’était pas question de concurrence avec Limoges, il existait même un accord. Mais voilà : le seul marché valable, dans le coin, est celui des liaisons avec le Royaume-Uni. Il y a beaucoup de Britanniques vivant en France, qui prennent l’avion pour aller travailler sur l’île, là où l’emploi existe et où le capital trouve à se valoriser. Alors, donc : concurrence. Et il est à parier que Limoges-Bellegarde verra encore diminuer son trafic.

Ce n’est qu’un exemple. On se dispute les lambeaux de guenilles existant plutôt que de laisser faire les entrepreneurs. On fait passer la charrette avant les bœufs. Que l’activité économique soit libérée de l’infâme carcan de l’État boulimique, et alors le besoin objectif d’infrastructures se manifestera, et les infrastructures suivront : le socialisme (UMP incluse) fait tout le contraire, à la soviétique.

Bref : là n’est pas la question. Quelles qu’aient été les motivations de la bande à Zayrault pour se fabriquer un mini-Roissy, il est légitime que des agriculteurs expropriés avec la violence étatique habituelle se rebiffent. La propriété des citoyens, les pouvoirs s’en contrefichent : comme sous l’Ancien Régime, le propriétaire n’est considéré que comme un usufruitier, et le monarque (ici : Sa Bouffissure l’État) se croit le légitime propriétaire.

Mais… Pour des déraisons diamétralement opposées à cette raison légitime, la faune interlope des escrologistes s’est emparée de l’affaire. Avec, comme à l’accoutumé, des arguments délirants, que je ne prendrai pas la peine de détailler ici. S’y raccroche, bien entendu, l’extrême-gauche fasciste. Pas étonnant, donc, qu’un concert de braillards, avec Effa Cheuli et le gros Vincent toujours déplacé, ait manifesté de la manière réactionnaire habituelle : leur but est de revenir à la période anté-néandertalienne. L’amusant, dans cette embrouille, est que l’affaire fournit un excellent prétexte pour envoyer un gros paquet de merdre au Ravi de l’Élysée, accusé de coucher avec le MEDEF en plus d’avec Julie. Comme si le « virage » économique du squatter de la République avait une autre réalité que celle, mythique, de son verbiage ! Tenez, la preuve : son plan de négociations entre les « partenaires sociaux », à propos du « pacte de responsabilité », est en train de tourner en eau de boudin, tout simplement parce que c’est du pipeau. Les escrolos et les fascistes de Méchancon auraient bien tort de se faire des cheveux blancs.

Mais ils sont comme ça, les gauchistes : même des mots, à l’évidence vides de sens, leur font peur, dès qu’ils s’éloignent de la Ligne Politique Générale du totalitarisme. D’où les échauffourées de Nantes, avec l’active participation de groupuscules fascistes de l’espèce « Antifas » et « Black-Block ». Ces petites pourritures se fichent bien de l’aéroport : pour eux, il s’agit de créer un climat de casse et d’insécurité pour prévenir un très peu probable accès de lucidité de la bande gouvernementale face au désastre économique et social. Donc ils saccagent, donc les cognes se font cogner (il y a plus d’une dizaine de blessés). En toute impunité.

Le petit Mussolini de la place Beauvau a beau couiner, c’est purement de l’épate : les casseurs sont de « gôche », DONC même s’ils ne sont pas d’accord avec le gouvernement, ils sont utiles, c’est le soutien de la racaille à un pouvoir usurpé. La comparaison vaut la peine qu’on s’y arrête : la Manif’ contre la loi perverse a regroupé des centaines de milliers de personnes, sans qu’aucun heurt, aucune déprédation, n’aient été à déplorer. Bilan : 262 arrestations parfaitement violentes, totalement arbitraires. A Nantes, les voyous ont saccagé. Bilan : 14 arrestations, parce que là, les faits étaient si probants qu’on ne pouvait pas faire autrement. La balance de Thémis, faussée, penche en faveur de la racaille.

C’est bien là la manifestation du fascisme des socialistes. S’opposer à une grave distorsion baptisée réforme « sociétââââle » (selon la terminologie monstrueuse de la gôche) constitue un grand, un impardonnable crime selon les critères de Terra-Nova. Se conduire comme des vandales, c’est somme toute au pire un délit, au mieux un mouvement d’humeur bien excusable, allez M’âme Michu, qu’un peu de « pédagogie » calmera en ramenant ces gamins excités dans le Droit Chemin du socialisme. Et les mânes de Cicéron auront beau crier « O tempora ! O mores ! », et d’autres que « tempora illa adeo infecta et adulationem sordida sunt », les voix de la consciences sont couvertes par le vacarme d’une idéologie délétère relayée par les médias les plus pourris du monde (à l’égal de ceux de Corée du NORD).

Et pendant ce temps… ? On dirait que le peuple attend le Godot électoral. Il ne faudrait pas se faire d’illusions, pourtant : le système est parfaitement verrouillé. Oh, certes, les socialistes perdront quelques villes, pas même Paris où le challenger est une bobotte et la clientèle de celle qui a l’onction des socialistes est stipendiée. Mais cela ne changera rien, pas plus que les européennes où les punaises vertes risquent d’engranger plus de voix qu’elles ne valent. Les fascistes perdent peut-être la bataille des « idées », parce que la réalité socio-économique démontre expérimentalement que leurs folies sont ruineuses, mais personne ou presque n’a encore compris qu’il fallait foutre en l’air cet État totalitaire, glouton et absurde. Il faudra attendre que le processus de décomposition du pays atteigne le stade de la misère pour qu’enfin se lève l’insurrection salutaire et qu’à la croisée des chemins s’élèvent les fourches patibulaires.

Raymond.

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Ils n’en démordront pas

Anim_patate-1Bien sûr, bien sûr, devant l’ampleur de la Manif’, ce pouvoir fasciste de rencontre fait mine de marquer le pas. Il feint de retirer sa loi scélérate sur la famille. Mais personne n’a l’air de se demander si Sa Bouffissure l’État a le droit de mettre son sale nez dans les affaires familiales. La réponse est évidemment, en toute équité, « non » ; il n’empêche : cela fait partie de l’ambition totalitaire de toute cette racaille gauchiste qui voudrait fabriquer une « nouvelle civilisation », un « homme nouveau », à la manière des communistes genre Mao, Pol-Pot ou Kim machinchose. En soustrayant l’enfant à l’influence de sa famille et en cherchant à en faire un petit robot étatique asexué, comme le rappellent les socialistes dans leurs écrits et leurs discours. Les seules promesses que peut tenir le capitaine du naufrage, le scootériste du petit matin, ce sont celles qui détruisent le pays.

Les citoyens raisonnables qui ont manifesté dimanche auraient tort de chanter trop tôt victoire : Hollandouille et sa clique se retirent sur l’Aventin, sauf qu’ici ce ne sont pas les plébéiens qui se retirent, mais la caste tarée, elle qui expérimente in vivo sur le corps de la Nation et refuse de négocier avec le Peuple. Il ne faut pas se faire d’illusion : les socialistes sont tellement acharnés à nous perdre qu’ils ne renonceront jamais au plan concocté par les officines fascistes comme Terra Nova. Ils travaillent déjà à contourner l’opposition populaire, et quelque jour ils ressortiront un texte ignoble, rédigé en charabia de novlangue, pour mieux duper les citoyens et leur imposer leurs perversions.

Ils en ont les moyens : les eurocrates viennent d’adopter un texte tout aussi scélérat que celui des socialistes,  « la Feuille de route de l’UE contre l’homophobie et les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre » dite « loi Lunacek », du nom de la vermine écolo autrichienne qui l’a portée. Et comme nous sommes asservis à cette monstruosité totalitaire qu’est l’Europe, comme les délires des eurocrates ont force de loi (merci, Morfalou, pour le traité de Lisbonne !), nous abrutis socialistes se frottent les mains : ils savent qu’ils auront le dernier mot. D’autant plus que d’autres traîtres, ceux de l’UMP, sont d’accord avec ces délires fascistes.

Pour le moment, ils jettent de la poudre aux yeux. Par exemple en faisant croire que le site homo « ligne azur » a été hacké. Si vous avez oublié d’aller voir cet extrait des égouts sur le net, le site Dreuz a capturé quelques pages de ce torchon propagandiste soutenu par l’Embrigadement National du sieur Peilhon. Mais, sachez-le : l’argent public, NOTRE argent extorqué par le fisc, sert à financer des « études » sur la théorie du genre. Cette mascarade de recherche, qui n’a rien de scientifique, se fait sous l’égide d’un GIS patronné par le CNRS (vous connaissez : Cause de Notre Retard Scientifique), abrité par une MSH (Maison des sciences de l’homme : feraient bien de fermer les fenêtres, risque y avoir des courants d’air !) et intitulé, rien de moins : « institut du genre ». Allez faire un tour sur leur site, vous apprendrez quels sont les prétendus « chercheurs » qui s’y commettent, les appels à programme, bref, comment NOTRE argent finance notre asservissement.

Donc ils ne lâcheront pas, et ce ne sont pas les déculottées attendues aux municipales et aux européennes qui leur feront lâcher prise. Pour que la « victoire » de la Manif des gens raisonnables ne soit pas une victoire à la Pyrrhus, il faut que les socialistes soient chassés du pouvoir. Eux et leurs consorts UMP. Tous ceux qui travaillent à détruire toutes les valeurs qui demeurent encore : la Nation, la Famille.

Et, encore une fois, ce n’est pas en jouant le jeu truqué de l’élection, ni en respectant une « légalité » que l’ennemi viole en permanence, que nous y parviendrons. La colère monte, certes, mais ni avec assez d’ampleur, ni assez vite. Il faut que la colère se fasse insurrection. C’est urgent.

Raymond.

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Héraclès part en quenouille

heracles-omphaleHéraclès est né d’une tromperie de Zeus qui prit les traits d’Amphitryon pour féconder l’épouse de celui-ci, la vertueuse Alcmène. Évidemment, Héra, la virago épouse de Zeus, ne l’entendait pas de cette oreille, essaya de retarder l’enfantement, puis ayant échoué, elle envoya deux serpents étouffer le petit Héraclès et son pseudo-jumeau Iphiclès, mais le demi-dieu était déjà gaillard : il étrangla les sales bêtes. Ce fut son premier exploit. On connait assez les douze travaux ; on sait également l’attrait qu’exerçait sur le héros le sexe dit « faible », et l’on a peine à dénombrer ses galantes conquêtes. On connait sans doute moins Omphale, cette reine de Lydie où Héraclès fut un temps esclave : le demi-dieu devint son époux. Omphale se revêtit de la peau de lion et brandit la massue (attributs d’Héraclès), tandis que le héros, revêtu d’une robe lydienne, filait le lin aux pieds de sa femme.

Héraclès cependant revint en Grèce. Voici la fin de la légende : lorsque le héros alla aux Enfers enchaîner Cerbère, il rencontra l’âme de Méléagre, frère d’une certaine Déjanire, qui lui demanda d’épouser sa sœur demeurée sans appui depuis sa mort. Ce qu’il fit. Il advint que le ménage quittant le royaume de Calydon, au passage d’une rivière, le centaure Nessos essaya de violer Déjanire mais fut tué par Héraclès. Nessos mourant donnant à Déjanire une drogue à laquelle était mêlé le sang coulant de sa blessure, en l’assurant que c’était un philtre d’amour. À quelques temps de là, le héros fut amoureux d’une certaine Iole : Déjanire, jalouse, teignit une tunique avec la drogue de Nessos et l’envoya à Héraclès. Dès que la tunique toucha la peau du héros, une brûlure dévorante  lui déchira peu à peu le corps, et il mit fin à ses souffrances en se brûlant sur le mont Oeta. De culpabilité, Déjanire se tua.

La légende illustre bien, ce me semble, les difficultés contemporaines que trouvent les hommes à affronter l’affirmation de leur virilité, face à des femmes qui voudraient inverser les rôles. Encore Déjanire n’incarne-t-elle que la jalousie et n’avait-elle pas de volonté meurtrière, contrairement à Héra. Mais Omphale illustre assez bien, je pense, l’idéologie du genre, dans ses œuvres : la peau de lion et la massue changent de propriétaire. À ceci près : Omphale n’était pas de Lesbos, donc ne participait pas de la perversion saphique. Elle était simplement féministe extrémiste, mais néanmoins femme. Mais qui ne voit pas que toutes ces aventures ménagères restent du domaine du privé des personnages ? Dans la mythologie, il n’y a pas d’État aux mains de forces politiques voulant imposer aux sociétés les délires d’Omphale et les conséquences de la rage d’Héra ni des blessures d’amour de Déjanire. L’État, ce sera pour Anouilh, bien plus tard, le personnage de Créon refusant à Antigone le droit de rendre l’hommage funéraire à son frère Polynice, parce que celui-ci avait pris les armes contre Thèbes. C’est une tout autre histoire.

Or, et là s’arrête le parallèle avec la mythologie, les « gender theories », aspirant à créer un « genre » indifférencié, non seulement sont d’inspiration saphique, mais sont entrées dans les cerveaux reptiliens des hommes politiques de l’Occident – et singulièrement des nôtres – et visent rien de moins que la perversion des  sociétés. En cela, ces théories sans assise scientifique aucune, agissent de concert avec cette synallactique nouvelle, abandonnant l’intégration des allochtones et modifiant les sociétés pour en faire des conglomérats multiculturels de ghettos en guerre permanente.

C’est l’inspiration des projets de loi sur la famille et des 44 propositions censées lutter contre les discriminations et améliorer la politique d’intégration. Il y a dans ces projets issus de cervelles doctrinaires, matière à des travaux dirigés pour l’étude des aspects idéologiques contemporains du fascisme et de son entreprise de transformation des sociétés selon des modèles totalitaires. Je le ferai prochainement en disséquant plus minutieusement les théories du genre, et en montrant leur filiation avec une altération pathologique de l’acculturation de la sexualité de nature. Petit exercice préparatoire : l’État a-t-il le droit d’imposer un code de la famille ? L’État a-t-il le droit de fabriquer des androgynes intellectuels ? Que deviendra une société d’où aura disparu toute virilité ?

Ces travaux dirigés seront intitulés : « Europe butlérienne, Europe hitlérienne ».

Sacha.

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Contre nous de la tyrannie…

Bénito Valls small« Sinistra » : la gauche ; de là viennent toutes les catastrophes. Et les gens de gauche sont des SDF : Sectaires, Dévoyés, Fascistes. Car c’est bien de fascisme qu’il s’agit, comme l’a expliqué Vautrin (Hé ho ! Citoyen Sacha !  Nous attendons ta quatrième leçon sur le fascisme !).

De quoi s’agit-il ? Une poignée de fanatiques, inspirés par des officines comme Terra Nova, profitant des énormes défauts institutionnels, des failles constitutionnelles,  s’est emparée du pouvoir à tous les échelons, de la commune à la présidence de la République, et règne tyranniquement. Ce pouvoir illégitime met le pays en coupe réglée, distribue des prébendes à une clientèle électorale, ruine l’économie et tente d’instaurer le règne de la perversion qu’il considère comme le Bien.

Inutile d’évoquer ici la déconfiture économique : les faits parlent d’eux-mêmes, et chaque jour le citoyen voit se rétrécir son porte-monnaie comme peau de chagrin. Chaque jour les citoyens craignent de tomber dans la précarité parce que les entreprises ferment. Et presque plus personne ne veut investir dans un pays où le canon fiscal tire sur tout ce qui bouge, et où le « code du travail » dépasse le millier de pages.  Les rodomontades et les mensonges du pitre élyséen ne changeront rien à l’affaire.

Ces malfaisants suractivés de gauche ont un plan : la ruine générale de la France. Et ils s’y emploient avec constance et brutalité. Par le remplacement de population, d’abord : n’est-ce pas le César de carnaval, ministre de l’intérieur, qui favorise l’importation de populations sous-développées et pratiquant une religion infernale ? N’est-ce pas l’incroyable mansuétude pour les revendications insolentes de ces barbares, l’impunité totale dont bénéficient les petites racailles chassant en meutes, les millions octroyés aux banlieues perdues de la République, qui montrent avec clarté qu’il s’agit bien là d’un plan concerté ? Les socialistes savent ce qu’ils font, et ce qu’ils font est un crime de forfaiture d’abord, une trahison ensuite.

Ensuite, forts de leur pouvoir sans partage, ils s’attaquent à la famille. Sous couvert « d’égalité », ils nient totalement les pathologies de perversion, en mariant les pervers. Sous couvert « d’égalité » encore, ils s’apprêtent à faire bénéficier les pervers de la parentalité, sans se demander s’il n’y aura pas d’effets de bord. Pourtant, ces effets-là sont déjà connus. Sous couvert de « propriété du corps », ils favorisent des avortements autres que thérapeutiques. Sous couvert de « féminisme », ils pervertissent les jeunes esprits en propageant les « gender theories » nées du cerveau fêlé d’une décadente Française de rive gauche (Beauvoir) et reprises par des harpies fanatiques d’Outre-Atlantique. La vipère Belkacem et le ministre de l’éducation nationale n’expérimentent-ils pas dans 500 écoles ces théories du genre ? Ne figurent-elles pas (depuis l’UMPS Chatel) au programme de SVT en classe de première ?

Allez donc voir un peu à cette adresse, citoyens, ou à celle-ci, et vous verrez que les idéologues du genre n’hésitent pas à passer à l’action, charcutant la matière humaine comme le fit le sinistre Mengele des camps SS. Une femelle sénateur PS a même laissé sous-entendre que les enfants n’appartiennent pas à la famille, mais à l’État ! Nazis ou communistes nord-coréens ne disent pas autre chose. L’École, au lieu d’instruction publique, est en train de diffuser une propagande totalitaire, un bourrage de crâne immonde. Ils oublient une chose : l’École, au départ, c’était l’instruction publique, l’éducation étant réservée aux familles. Dans leur folie totalitaire, ces monstres se considèrent propriétaires d’institutions qui n’existent que par la délégation des citoyens et par leurs impôts. NOUS sommes propriétaires d’un État qui doit être notre serviteur et non pas notre maître, et des institutions, dont l’École. Et ces criminels s’offusquent lorsque le peuple descend dans la rue pour leur demander des comptes ? En quel pays vivons-nous ? Est-ce là une démocratie ?

IL FAUT LES ARRÊTER ! Je suis personnellement content que dimanche dernier se soit exprimée la colère, qu’aujourd’hui la Manif’ retrouve le pavé parisien et demande des comptes à ces vauriens. Naturellement, le fasciste Valls enverra ses sbires casqués gazer et matraquer, il suffit de quelques provocateurs merdeux du genre Méric pour que tout tourne au vinaigre. Mais je me dis que ce n’est ni par les urnes ni par les manifestations pacifiques que les tyrans accepteront de changer leur politique. Ils passeront outre, se gardant bien de demander son avis au peuple. Si un jour, au lieu de poussettes, les forces de la tyrannie trouvaient en face d’elles les fusils de l’insurrection, alors ce serait une autre paire de manches. L’ennemi civilisationnel nous a appris la bonne tactique : le harcèlement. Que chaque gauchiste, du président au dernier militant, soit apostrophé et sommé de s’expliquer, qu’il réponde de ses actes. Les campagnes électorales à venir fournissent pour cela une bonne occasion : puisqu’ils ne jouent pas le jeu de la démocratie, jouons le jeu de la guérilla et de l’insurrection maquisarde. Que les parents ayant compris combien l’École était désormais l’ennemie de l’enseignement et des familles refusent en bloc (ça commence…) la participation forcée de leurs enfants aux mascarades perverses du « gender ». Les enseignants conscients doivent être soutenus dans leur refus, les collabos harcelés, ministre compris.

Cela suffit ! Un vaste mouvement de refus s’est dessiné l’an dernier, partout, dans les familles, dans les entreprises… Il prend de l’ampleur : il doit se radicaliser !

Raymond.

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