Détruire les écosophes escrologistes

Duf_sorcièreLes écolos, c’est de la merde et les fascistes du gouvernement profitent de leurs conneries débiles pour taxer et taxer encore. Voici, selon le Figaro :

« Le 1er avril, les ménages français seront soumis à une nouvelle taxe sur la consommation de produits énergétiques polluants, qui alourdira leur facture de gaz, même si le gouvernement a prévu des compensations pour les plus modestes.

Les ménages étaient jusqu’ici exemptés de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), collectée depuis 1986 par les fournisseurs de gaz auprès de leurs clients et reversée à l’Etat.
Elle est l’équivalent pour le gaz des taxes intérieures de consommation perçues sur les carburants, le fioul ou le charbon.

Mais le gouvernement a décidé de mettre fin à cette exception, dans le cadre de la mise en place de la contribution climat énergie (CCE), sorte de « taxe carbone » qui consiste à lier en partie les taxes sur les énergies polluantes à leurs rejets de gaz carbonique.

Selon le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, le montant de la taxe a été fixé à 1,41 euro par mégawattheure à compter du 1er avril.
Elle sera ensuite relevée à 2,93 euros en 2015, et 4,45 euros en 2016.
 »

Or il n’y a AUCUNE preuve que le CO2 d’origine anthropique contribue à un changement climatique qui n’a probablement d’autres raisons que des facteurs naturels. Si l’on trouvait au Crétacé des sarigues (comme l’a montré Cuvier) dans le Bassin Parisien, c’est que le climat était chaud et que l’humain, qui n’existait pas encore, n’y était pour rien.

Bref : l’écologisme (ou écosophie) est un délire totalitaire, et il est urgent d’éradiquer cette saleté. Et n’oublions pas : les fascistes au pouvoir s’appuient sur cette ordure (souvent pédophile) pour se cramponner comme des morbacks. Par exemple à la mairie de Paris, où la recordwoman de l’âge de la retraite (52 ans) va prendre la succession d’un vieux pervers. Une grande opération de nettoyage civique est indispensable.

Raymond.

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Sciences-Pô, l’HP ou la nef des fous.

Anim_patate-1« Sciences-Po, c’est l’HP » nous avait asséné notre vieux Maître dans un séminaire. Sur le coup, je m’étais demandé ce que j’avais entendu. « L’HP = lâche pets ». Hypothèse somme toute fort vraisemblable : les petits bobos de Sciences-Pô ne sont que des péteux, du vent malodorant, de la brise d’anus. Nous en avons des preuves, en regardant le pédigrée de certains de nos politicards, ensuite passés ou non par l’ENA. Des nuls prétentieux. Car à quoi bon ressasser les conneries faites par les prédécesseurs, si c’est pour faire les mêmes à une autre échelle et en se gobergeant ?

Autre hypothèse : «L’HP = l’Hôpital Psychiatrique » Là, il y avait deux solutions. La première est que Sciences-Pô est un asile de fous. Hypothèse fort vraisemblable, comme nous allons le voir par la suite. En fait, connaissant bien notre vieux Maître, et c’est là la seconde solution, cela voulait dire : si vous voulez comprendre le fonctionnement sociologique de l’humain, allez voir à l’HP quand ça dysfonctionne, parce que ça vous permettra de faire des hypothèses sur le fonctionnement normal.  C’était la Raison même : quand ça fonctionne, tout est mélangé et on n’y voit rien. Que ça pète quelque part, et le chercheur peut discerner des plans de clivage et théoriser.

Avec le recul, je pense que notre vieux Maître avait, dans sa malice ironique, envisagé les trois lectures. Arrêtons-nous pour le moment à la seconde : Science-Pô est un asile de fous. Il y a fous et fous, on le sait. Les uns sont psychotiques, d’autres pervers, sans parler des névrosés qui ne nous intéressent pas ici. La faune politique nous en fournit maints exemples, il suffit d’y regarder d’un peu près. Je me référerai aux déclarations de la dame Belkacem. Cette harpie est sortie de l’Institut d’Études Politiques de Paris, communément appelé… Sciences-Pô (c’est moi qui mets l’accent sur le o, pour le coiffer du chapeau napoléonien dont les fous se parent, dit-on, concurremment avec l’entonnoir). Elle a foiré l’entrée à l’ENA, pourtant elle a bien l’envergure des poulets syphilitiques de ce méprisable organisme étatique.

Bref, donc : la dame fournit la chronique en déclarations idiotes et mensongères. D’où sa nomination par Soliveau le Microscopique au rang de porte-parole élyséen et ministricule des « droits de la femme » (personne n’ayant le poste de ministre des devoirs, et c’est heureux, au bout du compte). Par exemple, au soir du premier tour des municipales, elle a tranquillement déclaré qu’il y avait une ligne politique et qu’il n’était pas question d’en changer, que l’on avait réglé la question du chômage, (on vient de voir combien c’est vrai) et autres âneries. Ce qui lui valut un recadrage de la part de ceux qui prétendent avoir « compris le message » du Peuple (Bôf ! Pour cela, il faudrait parler la même langue que ledit Peuple, ce qui n’est pas le cas) et veulent que plus ça change, plus que ce soit la même chose.

Parmi les insanités de la donzelle, elle avait carrément déclaré, en contradiction avec une réalité vécue par la multitude des parents d’élèves, que « le genre n’existe pas » ou qu’il n’y avait pas de théorie du genre appliquée à l’École. En contradiction avec ce qu’avait éructé une petite conne socialo-fasciste d’une Science-Pô de province, selon qui « le genre existe et nous l’enseignerons à l’école ». Il faut tout de même une sacré dose de cynisme pour essayer de cacher la merde au chat sous le tapis au vu et au sus de tout le monde, mais Naja, élève de Science-Pô, ne s’en émeut pas pour autant ; tout comme sa copine Bitaura. Seulement voilà : la méprisable institution, Science-Pô, organise une « Queer Week ». Pour les anglicistes, le queer, c’est le « genre » en Français (la lesbienne fasciste Butler parle en effet de queer plutôt que de gender, m’a expliqué Vautrin). Cette idiotie a été organisée à l’initiative de quelques étudiants extrémistes et pervers, « afin de faire réfléchir les futures élites sur le sujet». Passons sur le terme d’ « élites » : ces médiocres étant en-deçà de toute raison, ils ne peuvent aucunement prétendre à être « aristos », bien-nés, c’est-à-dire maîtres d’eux-mêmes avant de prétendre policer nos désirs. La seule réflexion possible sur le sujet c’est que c’est un pur délire, point barre./

 Mais le « gender » est enseigné depuis trois ans à Science-Pô. C’est le pervers (décédé dans des conditions sordides) Descoing, ancien directeur de Sciences-Pô, qui avait lancé cette lamentable affaire pour en faire un objet de recherche présent dans chacune des « disciplines » enseignées dans ce foutoir. Le « projet » est lourd de menaces, puisqu’il porte le nom de Presage (Programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre. On aime les acronymes cons, en France !). Il y a même un master appelé : « Sexes, démocratie et création». Bref : là où Belkacem et son complice Peilhon font du gender appliqué, Sciences-Pô fait du gender théorique, comme le fait aussi l’Institut du Genre au CNRS.

 Bilan : la déviation perverse est bel et bien institutionnalisée, et Science-Pô un repaire de fous. Inutile de dire que des foutoirs du style Science-Pô et ENA, comme pratiquement toutes les sections dites de « sciences humaines » du CNRS devront un jour ou l’autre être détruits. Mais en attendant, comme d’habitude, le pouvoir socialiste ment et finance la perversion sociale avec l’argent extorqué aux citoyens.

 Cela montre l’ampleur de la perversion des distorsions dites « sociétââââles » que ce pouvoir fasciste tente d’imposer à la Société. Laquelle semble ne plus trop s’en laisser compter et devenir plus réactive. Un essai a été marqué aux municipales de dimanche dernier : j’espère de tout cœur qu’il sera transformé dimanche prochain, et que l’éradication de ce Parti Spoliateur et de ses complices verdâtres (dont beaucoup sont de sinistres pervers !) connaîtra une avancée importante.

De toute façon, tôt ou tard, les comptes se règleront. En attendant, prions la Bonne Mère que, même si la candidate de droite n’est pas vraiment blanc-bleu, Paris soit libérée de la gestion perverse, comme le seront d’autres villes de France.

 Raymond.

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Captain Wreck, le scooter coule !

RVB de base« Bwahôôô ! fis-je, c’est la grosse baffe ! » Nous étions en train de regarder les résultats des municipales à la télé, Alonzo Tromondada, La Conscience et moi. « Ouais, dit le psy, je pense avoir du travail après-demain pour requinquer le roi. ». « Profitez de ce temps de repos, lui conseilla La Conscience, tant qu’il est avec les autres vassaux, à se faire dicter sa politique étrangère par l’Obama, vous avez des loisirs. » « Le G8 devient G7. Qu’est-ce que ça change ? », demandais-je ? « Pas grand-chose, répondit La Conscience, ce n’est qu’un club de parlotes entre gros cons. ». « Bon… proposa Alonzo, si nous allions visiter ces dames chez Madame Prune ? » L’idée de passer l’après-midi en compagnie de demi-mondaines me plaisait assez, malheureusement le téléphone portable de Tromondada s’interposa. Le psy écouta et pâlit : « Merdre ! Il est déjà de retour et veut une séance … séance tenante ! » « Oh oh !,  ricana La Conscience, on dirait que ses pitreries à s’escrimer contre Vladimir à propos de la Crimée comptent moins que la déculottée infligée par les citoyens à ses sbires ! ».

Quelques instants après, La Conscience et moi nous tenions derrière l’écran. La caméra donnait dans le cabinet d’Alonzo. Bientôt, Soliveau le Microscopique entra, affichant un air débonnaire, se dandinant selon son habituelle manière disgracieuse. Mais cette allure changea bien vite après qu’il eut congédié les gardes du corps et refermé la porte du cabinet. Tout soudain on eût dit un poivrot se réveillant affligé d’une formidable gueule de bois. « Ah ! Docteur ! Docteur ! couina-t-il, sauvez-moi ! » . Alonzo Tromondada ne se laissa pas démonter : « quel danger, sire, vous menace ? » demanda-t-il,  doucereux. « Il y a que mes maudits sujets m’en font des vertes et des pas mûres, gémit le monarque, quels résultats horribles ! Le pire scénario de mes cauchemars est en train de se réaliser ! »

« Cauchemars ?, questionna le psy, en avez-vous des souvenirs précis ? » « Hououou voui, hulula Soliveau, je suis sur mon scooter de triomphe, et m’apprête à recueillir les vivats de la foule. Mais au lieu de visages en liesse, les sourires s’éteignent. Plus j’avance, plus les visages deviennent gris et menaçants, les bouches se tordent, les ongles deviennent des griffes acerbes… » « Acerbes ? Vous voulez dire acérées, je suppose ? » « Oui, ou à Croates, si vous voulez !  grommela le monarque, dont l’acrimonie mêlait sans doute la Crimée et le Kossovo, en tous cas voilà que s’élèvent des cris et des injures. On me balance des trognons de choux, des tomates pourries, et même de vieux préservatifs usagés ! » Le psy nota en gros sur son carnet : « préservatifs = condoms = con d’homme ® métaphore obsédante, chien alpha raté ». « Il y a sûrement de ça ! » gloussa La Conscience.

« Mmmm… fit Alonzo, poursuivez, Sire ! » « Et pis alors, et pis alors… Des mains sales m’agrippent, je suis jeté à bas du scooter, on déchire mes vêtements, et je me retrouve tout nu dans une rue soudain déserte. Y a plus personne, qu’une passante au sourire narcotique… » « Précisez : narcotique ? érotique ? sardonique ? » « Non, non, nar… » « Narquois ? », suggéra Tromondada. « Heu nar quoi ? Je sais pas quoi, en tous cas c’est pas un gentil sourire, on dirait qu’elle se paie ma tête ! » Le psy nota : « Figure de la Némésis,  Rottweiler probablement », puis : « Revoyez-vous souvent ces scènes en rêve ? » « Voui, vous savez, c’est à récurer ! » geignit Soliveau. « Récurrent, corrigea Alonzo. Je suppose que vous faites le parallèle entre ce cauchemar et le résultat du premier tour des élections municipales ? »

Soudain, le roi explosa : « Ces gredins ! Ces gredins ! On les laisse librement choisir nos candidats pour maires, et voilà qu’ils font tout le contraire ! (« Meurtre du maire socialiste = meurtre du Père », nota Alonzo) Ils élisent des phlébitiques… » « Vous voulez dire : plébéiens ? », suggéra le psy. « Si vous voulez ! Donc ils élisent des plébéiens, comme vous dites, et surtout des gens de chez mon pire ennemi ! » « Quel pire ennemi ? » demanda sournoisement Tromondada. « Les gens de chez… Ak ! Ak ! Ak ! s’étouffa Soliveau, je ne peux pas prononcer le nom de… de… de Sarko ! Oh ! Je l’ai dit ! Je l’ai dit ! » « Ben donc !, ricana La Conscience, le flicage et les pseudo-affaires, ça n’a pas marché ! »

Cependant, Tromondada : « C’est donc cela le pire scénario ? Celui qui vous laisse nu dans une rue déserte en butte au sourire narquois de Madame… ?» « Heu… Peut-être, maugréa le monarque, mais ils ne perdent rien pour attendre : je vais fonder un Parti Unique et rendre le vote obligatoire en sa faveur ! » « Hum, hum, fit le psy, mais dans l’immédiat ? » « Oh ! Même mes obligés me harcèlent : les éléphants du Parti pensent que je suis coincé. Faut qu’tu bouges, qu’y disent ! » Soliveau demeura un moment silencieux, puis : « Oh mais ! Je vais contre-attaquer, moi ! Parce que j’ai raison, moi ! Je suis le Roi, tout de même ! Il y a un second tour dimanche prochain, on va voir ce qu’on va voir !… » On eût dit un vieux coq déplumé se hausser sur ses ergots élimés. Il commença alors un soliloque qu’Alonzo retranscrit fidèlement sur son carnet, sans interrompre son patient :

« Être ou ne pas être Roi, là est la question ! Soit il est bon de trop en faire, alors c’est la populace que ça agace et qui, finalement te dit merde, soit il est bon de ne pas en faire assez, et alors c’est Brussel qui te botte le fessier… Or j’ai un devoir sacré : changer cette société, effacer la différence insupportable des sexes, faire disparaître le blanc au profit du gris, éradiquer le capitalisme… C’est ma Mission, et j’ai raison… » Tromondada nota : « paraphrénie : aucun progrès ! » « Adoncques, comment continuer sans changer de cap tout en faisant croire que j’en change ? Faudrait que je fasse une annonce avant jeudi, mais… Mais voilà : je fiche le camp du G7 pour préparer la contre-attaque, et voilà que les chinetoques se pointent. Xi Jinping… Et pourquoi pas Mitsouhirato, tant qu’y z’y sont ? »  Puis soudain, prenant conscience qu’il était dans le cabinet du psychiatre et non dans son bureau : « Ah ! Docteur ! Ne faites jamais de politique ! » « Je m’en garderais bien ! » répondit Alonzo tout en notant : « perte du principe de réalité, absence de conscience du lieu où il se trouve ; j’ai déjà vu ça ».

« Hi hi ! fis-je, quand le Cambadélis prétend que le roi déteste les réactions à chaud… On est servi, dirait-on ! » En tous cas, cette confession involontaire semblait avoir ragaillardi Soliveau : « Bon, pour les municipales, c’est plié, je crois. Mais je vais prier Saint Marx de faire un petit miracle pour moi, histoire de limiter les dégâts dimanche. » « Marx… questionna Alonzo, c’est un intercesseur auprès de Dieu ? » « Après de mon Père de Jarnac, oui, oui ! En doutiez-vous ? », menaça le roi ? « Il ne m’appartient pas d’en juger », répondit prudemment le psy, qui griffonna in petto : « isostasie du délire ; pas avancé depuis le début » « Bon… Après ça, je vais virer Zayrault et garder les meilleurs… » Les meilleurs, pensai-je, c’est à-dire les pires : Valse, Bitaura, le Naja, Duflotte… « Et envoyer à la populace une giclée de gaz Zevouzékomprik ! »

Tromondada se contenta de relever l’étrange nom du gaz, tandis que Soliveau quittait le cabinet. Puis, se tournant vers la caméra : « vous connaissez ce gaz, vous autres ? » « Oui, répondis-je, De Gaulle l’avait utilisé en 1958 à Alger. » « Depuis,  commenta La Conscience, il a été perfectionné. Le type qui vous dit : « j’ai compris le message » vous envoie une giclée du gaz, provoquant une violente inflammation de la cornée dont les effets durent le temps d’un vote. Ensuite, évidemment… » « Belles manières ! » grinça le psy. « On appelle ça « démocratie » », dis-je.

Alfred.

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Hum… Hum…

Municipales 2014 (1)Les socialistes et leurs complices ont pris une petite claque. Certes pas autant qu’ils le méritent, mais un sérieux camouflet tout de même, de quoi inquiéter la faune élyséenne qui, pourtant, n’a pas manqué de multiplier les procédés antidémocratiques, chausse-trapes et autre ruses fumigènes pour tenter d’enrayer le processus de désaveu de sa politique catastrophique. De quoi, aussi, nous réjouir.

L’on pourra toujours arguer du fait qu’il s’agit d’une consultation « locale », les faits sont là. Il convient de relativiser les résultats donnés par le ministère de l’intérieur : les pourcentages affichés ne permettent pas de se faire une idée précise du poids respectif des partis constituant la caste politique ; notamment, le FN n’a pas présenté des listes dans la totalité des villes, et de nombreuses petites communes n’ont voté que pour une liste unique, souvent sans étiquette.

Néanmoins, le lecteur pourra se faire une idée de l’importance des deux partis jumeaux en consultant les pourcentages officiels : l’UMP devance le PS de plus de cinq points. Mais, comme toujours, il ne s’agit que de taux calculés selon le nombre de suffrages exprimés. Il convient de rapporter les résultats à l’effectif total du corps politique, soit 44 800 000 citoyens inscrits. Le diviseur 1% est donc de 44 8000. Les résultats sont donnés dans le tableau ci-dessous, la colonne de droite exprimant les pourcentages réels, rapportés au 1% du corps politique.

Inscrits 44800000 %exprimés % réel
Abstentions 16069760 35,87
Exprimés 28730240 64,13
UMP 13371053,7 46,54 29,85
PS 10842792,6 37,74 24,20
FN 1338829,18 4,60 2,99
gauchistes 166635,40 0,58 0,37
Bl ou nuls 3010929 6,72

Le poids du FN est bien entendu sous-estimé, pour la raison déjà évoquée. L’UMP n’atteint pas 30%. Quant au PS, il n’obtient que 24,20%, soit 1,2% de plus que la moyenne des cotes de popularité récentes de Hollande. C’est sans doute trop, mais il faudrait tenir compte de la notabilité de certains candidats socialistes auprès des électeurs, effet non nul bien que très marginal. Les tonitruants extrême-gauchistes sont réduits à 0,37%. Il demeure tout de même 3 010 929 votes dont les votes blancs, nuls, ou non identifiés, en tous cas des votes qui ne semblent pas avoir été en faveur de l’une ou l’autre des composantes de la caste politique.

Evidemment, les abstentionnistes constituent, avec 16 069 760, la part la plus intéressante du corps politique. J’entendais sur BFM-TV le sieur Désir parler des « abstentionnistes de gauche » qui auraient voulu, selon lui, envoyer « un message » au PS ; il les implorait de venir soutenir ses candidats au second tour, en leur promettant, juré-craché, que leur « message » avait été entendu et que l’on allait enfin s’occuper vraiment du sort des Français. Il y quelque naïveté à entretenir l’illusion d’une réserve de voix à gauche ; peut-être se situe-t-elle dans ce 6,72% de blancs, nuls ou non identifiés, c’est à démontrer. Mais il me semble plus vraisemblable que ces voix sont allées vers le FN dont le programme socio-économique ne diffère pas sensiblement de celui du PS, immigrophilie en moins.

Certains commentateurs politiques semblent avoir compris que l’abstention révélait un « désamour » pour la caste politique. C’est une hypothèse recevable, du moins dans le cas d’une fraction indéterminée de l’effectif des abstentionnistes. Les citoyens qui la composent savent qu’ils n’ont de choix réel qu’entre trois nuances du même étatisme et qu’en fin de compte, les résultats seront les mêmes, à peu de choses près, quel que soit le gagnant. Je pense, quant à moi, que parmi ceux qui ont opté pour l’un ou l’autre des partis de la caste politique, une majorité a voté par pis-aller, tandis que nombre d’abstentionnistes ont refusé de jouer un jeu truqué. De cette tromperie l’on voit le reflet dans les tractations diverses qui se déroulent au sein des blocs politiques. Cela montre en tous cas qu’il manque une réelle alternative libérale à l’étatisme de la caste politique. Malheureusement, les libéraux sont absents du jeu, en tant que force politique organisée.

Un point, cependant, me paraît essentiel pour la suite à moyen terme. Le chef de l’UMP refuse le « front républicain » ; à bon escient, car les socialistes sont alliés aux écologistes et aux extrémistes staliniens. Mais exclure aussi des alliances tactiques avec le FN, c’est prendre le risque d’un gauchissement au second tour. Or l’objectif à moyen terme est de saper le réseau local du parti socialiste, autant que d’introduire une gestion municipale plus équitable et moins coûteuse. La tactique de l’UMP est donc contradictoire : elle ne peut mener qu’à une érosion de l’influence socialiste, pas à son affaiblissement nécessaire. Pour nous, libéraux, l’élimination du monstre le plus immédiatement nuisible est une priorité, quitte ensuite à laisser les deux monstres restant se dévorer entre eux – avec, il est vrai, pas mal de dommages collatéraux – ce qui ne manquerait pas de se produire.

Mais ce ne sont là, je le reconnais, que des spéculations : est-il raisonnable de supposer que la caste politique pourrait tirer les marrons du feu au profit du libéralisme ? Sans doute pas. Les exactions des étatistes ne rendraient pas un peuple, plongé dès l’enfance dans le dirigisme, libéral d’un coup de baguette magique. Bref, nous restons observateurs, en espérant tout de même que de très nombreuses villes passent à droite, car le danger présent, c’est le socialisme.

Sacha

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Éradiquer le socialisme

Mandragore HollandeIls ont fait tant de dégâts et de mal depuis deux ans, qu’ils méritent une magistrale déculottée. Peut-être, si le Peuple le veut, l’auront-ils. Il faudrait pour cela que l’autre composante de la caste politique soit irréprochable. C’est bien loin d’être le cas. Nous comprenons tous ceux qui, devant la gabegie, préfèrent s’abstenir. Nous comprenons ceux qui prononceront un vote-sanction à l’encontre des brigands et mafieux se vautrant sous les ors de la République.

Mais il ne faut pas l’oublier : les socialauds et socialopes ont patiemment assis leur pouvoir illégitime sur tout un réseau de municipalités, de conseils généraux, régionaux, qui leur sert de base et de clientèle. L’enjeu de ces élections, on ne peut en douter, c’est de priver le parti spoliateur de cette base locale, avant de le priver de sa base régionale. C’est cela l’enjeu à moyen terme de ce scrutin municipal.

Citoyen, tu es tel le jardinier constatant, en cette fin mars, la prolifération de plantes parasites, vénéneuses et toxiques dans son jardin. Il sait que ces herbes folles compromettent la levée des récoltes futures. Aussi s’emploie-t-il à éradiquer la mauvaise herbe. Ainsi devrais-tu faire : partout où cette peste a pris racine, il faut l’arracher avant qu’elle ne s’impose définitivement au jardin et n’en fasse une terre stérile.

Arrache de ta ville tout ce qui est de gauche, socialauds, escrolos, staliniens, dépote les Pol-Pot, bref : prive le fascisme de la sève nourricière volée à la terre. Vote pour qui d’autre tu voudras ; même s’il est douteux, il vaudra mieux que ces pendards. Et si, dans ton petit village, il ne se présente qu’une liste, biffe les douteux, ou encore glisse « Hollande : Démission » dans l’urne.

La veillé d’armes est commencée. Que la révolte s’exprime et s’enfle en révolution.

Raymond.

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Couinements européâstres

singeCrimée : 79% de participation au référendum, 95% de « oui » au rattachement à la Russie. Un point, c’est tout.

Les eurocrates ont beau couiner à l’illégalité, ce référendum, usant du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, droit reconnu même par le machin onusien, est parfaitement légitime. Beaucoup plus légal et légitime que l’intervention otanienne et la fondation d’un état islamiste au Kosovo par démembrement forcé de la Serbie. Quoi donc ? On accorderait à des populations invasives un droit que l’on refuse à d’autres populations ?

Les obamo-européens n’ont qu’à la fermer. Était-il légal de contourner le « non » français au projet de constitution européenne au moyen d’un vote par le congrès parlementaire sur le succédané de ce projet, le traité de Lisbonne ? Légal, peut-être, puisque notre constitution est tordue. Illégitime, sans aucun doute. Est-il légal de forcer des peuples à voter et revoter jusqu’à ce qu’ils disent « oui », comme on l’a vu dans le cas de l’Irlande et du Danemark ? Certainement pas : on veut bien du référendum à condition que ce soit simplement un plébiscite de la volonté des eurocrates.

Que cessent ces cris d’orfraies à propos de la Crimée. Les obamo-eurocrates sont sur le point de relancer la guerre froide en se mêlant de ce qui ne les regarde pas. Mais voici, indirectement, la preuve que le conglomérat européen entendait bien s’emparer de l’Ukraine et l’Otan y installer un bastion avancé contre la Russie. La réaction des Russes, et celle des habitants de Crimée, a contrarié ces projets impérialistes. Alors qu’ils ne nous bassinent pas avec leur propagande, laquelle, du reste, semble ne pas du tout passer au niveau des peuples, et c’est heureux.

Quant aux sanctions… Bande de cons ! Si le gaz ne passe plus, si la Russie trouve comme c’est probable de solides partenaires commerciaux en Extrême-Orient, les obamo-européens l’auront dans le baba. Et ce sera bien fait pour eux. Mais comme d’habitude, ce sont les peuples qui vont trinquer à cause de l’idéologie décadente des dirigeants.

Raymond.

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Retour de boomerang

Oh maisSur le site Polémia :

« La démocratie en Occident

Une espèce en voie de disparition ?

Le comportement d’une vierge effarouchée, voilà l’impression que pourrait donner l’Occident et l’Europe quand ils se drapent dans une indignité [lire : indignation. Ndr.] de circonstance face à la promesse (plus que la menace) d’un référendum en Crimée. Qu’entendons-nous à l’Ouest ? Qu’une telle consultation serait illégale, tant au regard de la Constitution de l’Ukraine qu’à celui du droit international. Peut-être faut-il confronter cette indignation, affichée aujourd’hui, aux pratiques réellement constatées, pour vérifier la pertinence de ce vieil adage « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais », que les Allemands traduisent d’une manière très française par « prêcher l’eau mais boire du vin » (« Wasser predigenund Weintrinken »).

Du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes

La particularité de ce référendum, dont l’importance géopolitique n’échappe à personne, est qu’il est à la fois national (la Crimée est une république autonome), transnational (cette république veut quitter un Etat pour en rejoindre un autre) et ethnique (la consultation vise à répondre aux espérances d’une population majoritairement russophone).

Quelque part, ne s’agit-il pas du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, même si le résultat se résume ici à un transfert de souveraineté ? Or, force est de constater que ce droit est l’un des éléments majeurs de l’idéal démocratique, même si son application par les démocraties parlementaires a quelque peu laissé à désirer. Au-delà de cette problématique, émergent deux menaces pour l’instant peu apparentes, le changement du regard porté sur le caractère sacré de l’élection d’une part, et l’atteinte aux libertés fondamentales des citoyens d’autre part ».

(Suite)

Comme quoi nous ne sommes pas les seuls à soupçonner l’Urope et les obamistes  d’hypocrisie. Ce qui est insupportable, c’est que l’Occident couine face à une pratique qui est très exactement la sienne. Un seul point de divergence avec cet article : nous ne parlons jamais d’élites concernant la caste politicarde (Française ou Européenne), sachant que les gens d’élite sont  très généralement absents des milieux politiques. Est d’élite celui qui est « bien né » (aristo-) non pas par l’hérédité de caste mais par cette capacité à maîtriser son propre désir lorsqu’il prétend peser sur le désir des autres, comme dirait notre ami Vautrin.

Il n’y aura pas de surprise demain dimanche 16 mars : majoritaires à 58%, les Russes voteront pour le retour de la Crimée à la mère-Patrie historique. Les américano-européens auront beau couiner : c’est le retour de boomerang de l’intervention en Serbie, qui a mis ce pays au bord du gouffre et créé un Kossovo islamique. Quant aux sanctions… Que les Russes ferment le robinet de gaz et l’ouvrent, accompagné de solides traitées commerciaux,  vers la Chine, cauchemar du sieur Obama, ou/et vers l’Inde, qu’ils disent « merde » dans le problème du nucléaire iranien, et tout sera dit.

Qu’ils comprennent également, les couineurs, que personne ici n’est disposé à mourir pour Kiev et pour la mainmise de l’Urope sur l’Ukraine : 64% des Français et 57% des Allemands ne souhaitent pas que l’on aide financièrement l’Ukraine, 71% des Français et 62% des Allemands ne veulent pas de l’Ukraine dans l’Urope. Je me réfère à un sondage Ifop-Fig’ paru dans l’édition du 15-16 mars. Au passage, rappelons que seulement 17% de Français et 28 % d’Allemands sont favorables à l’adhésion de la Turquie à l’Urope. Quel rapport avec la choucroute ? Facile : les peuples savent instinctivement reconnaître les emmerdeurs. Et les nazillons ukrainiens, qui ont fabriqué les fémen, sont des emmerdeurs potentiels, un petit peu moins toutefois que les Turcs islamistes.

En tous cas, merci Sarkozy de nous avoir foutus dans l’organisation militaire de l’Otan, merci Flamby d’être à la remorque : nous allons en pâtir ! Dur ! Marre de l’Urope technocratique et de l’Otan. Il est temps que nous recouvrions notre indépendance, en nous retroussant les manches et nous mettant au travail. Et d’abord en jetant la caste politicarde UPMS dans les poubelles de l’Histoire.

Bon, c’est pas gagné. Dimanche prochain, les socialauds n’auront pas la fessée cul nul qu’ils méritent. S’ils viennent à s’emparer de Marseille, c’est un Alger II que nous aurons sur cette rive de la Méditerranée, et ces connards vont en faire toute une propagande, d’autant plus qu’ils garderont Paris en otage, vu que l’UMP a nommé le pire challenger bobo qu’elle avait dans ses cartons. Tu vois, lecteur, cette caste politique ne vaut pas un pet de lapin.

Raymond.

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Le fascisme ordinaire des socialistes

Heil BitauraQui oserait prétendre que les socialistes ne sont pas fascistes ? J’ai montré dans mes trois précédentes leçons l’origine socialiste du fascisme, et la convergence d’idées et d’actions entre les pires, nazisme et communisme, et les soi-disant « progressistes ». Partout violence étatique, spoliation, violation de l’autonomie des personnes, assujettissement des citoyens.

Il suffit de considérer les méfaits de vingt mois de tyrannie hollandienne pour comprendre que nous sommes bel et bien sous le joug d’un fascisme paré des plumes de la « libération ». Nous avons vu les entreprises précipitées aux gémonies, le canon fiscal tirer sur tout ce qui bouge, l’organisation systématique du pillage de la population par l’État socio-fasciste. Devant la catastrophe économique et sociale qui en résulte, les tyrans n’ont d’autre solution que le déni, l’enfumage, de fausses promesses, de faux plans du genre « pacte de responsabilité ».

En même temps, les fascistes mettent en œuvre, avec une obstination diabolique, leurs plans de changements dits « sociétaux ». Nous avons vu avec quelle arrogance ce pouvoir de rencontre a mené à bien -ou plutôt à mal- sa loi perverse et scélérate dite du mariage pour tous en ignorant le puissant mouvement populaire qui s’y oppose, en refusant avec une hauteur méprisante l’organisation d’un référendum. C’est à peine si, pour d’évidentes raisons de tactique électorale, ils ont fait mine de reculer sur leur loi de dévastation de la famille. C’est à coups de mensonges qu’ils espèrent faire passer dans les actes l’endoctrinement des enfants à la perversion, avec les théories du « gender ».

Tout est hyperbolique, chez ces fascistes. Il suffit d’entendre les harpies d’un féminisme perverti – par exemple Belkacem – pour comprendre combien ces gens-là présentent un danger mortel pour la société, pour les valeurs. Et ils s’appliquent, puisque le peuple ne les suit pas, à changer de peuple en favorisant l’irruption d’allochtones, dont ils espèrent bien faire leurs agents électoraux afin de perpétuer leur Reich de Mille ans. Et pour ce faire, également, ils s’acharnent, à l’aide d’un appareil policier aux tendances de plus en plus soviétiques, à intimider et réprimer toute opposition.

Cependant, ils ont peur, comme tous les régimes totalitaires. Que victimes de leurs exactions, les citoyens se plaisent à évoquer avec nostalgie une époque qui fut meilleure, un président qui, dans le fond, n’était guère plus démocrate qu’eux, mais moins féroce sur la forme, alors les socio-fascistes s’inquiètent. Au point d’organiser une cabbale judiciaire avec un acharnement et une haine inouïs contre l’ancien président.

Nous n’avons pourtant pas de tendresse particulière pour Nicolas Sarkozy, auquel nous reprochons le traité de Lisbonne comme une forfaiture, sa politique laxiste envers l’immigration et l’islamisme, son étatisme foncier. Mais tout de même, l’obstination des juges rouges de la dame Taubira, de la police politique de M. Valls, l’orchestration probable de toute l’affaire par le Cabinet Noir élyséen, l’implication, donc, d’un président fantoche qui se vante de « surveiller » son possible challenger montre que Sarkozy est victime d’un complot visant à l’éloigner de la présidentielle de 2017.

Et puisque, dans cette affaire, les droits de la défense sont spoliés, puisque l’on dénie à un avocat le droit de confidentialité des échanges avec son client, on voit que ce pouvoir de rencontre vient de faire un pas de plus dans la tyrannie. Taubira, l’indépendantiste, le soutien de Domota, le pire garde des sceaux que nous n’ayons jamais eus, celle qui porta devant le parlement-croupion la loi perverse, ose mentir au peuple les yeux dans les yeux en affirmant qu’elle n’était pas au courant des manigances de ses magistrats, de cette Section Spéciale appelée « parquet financier » créée ad hoc… et ad hominem. Faut-il que cette Lady Macbeth soit sûre de l’impunité pour oser mentir avec tel aplomb !   C’est bien là l’expression du mépris qu’ont tous les fascistes pour le Peuple.

Aucun espoir à l’horizon, cependant, tant que le Peuple se laissera berner au jeu truqué des institutions. La déconfiture locale des socialistes aux municipales sera probablement très relative. La raison en est double : d’une part, l’UMP n’a rien d’un parti d’alternance. Miné par des dissensions internes dues aux appétits de pouvoir, ce parti est complètement intoxiqué par les idées de gauche et ne pourra donc jamais s’assumer comme un vrai parti de droite. D’autre part, les mécontents placeront le FN en position d’arbitre, et puisque l’UMP repousse avec horreur l’idée même d’une alliance avec ce parti, les socialistes pourront croquer facilement les marrons que l’UMP aura tirés du feu.

En fait, les choix sont plus que restreints : voter pour des étatistes contre des étatistes, le choix entre Peste, Choléra et Ebola. Pragmatiquement, cependant, il convient d’éliminer le maximum de listes socio-fascistes en votant pour les autres. Mais c’est une simple mesure tactique, sans horizon stratégique. Mais elle est nécessaire pour affaiblir le pouvoir en le privant d’une de ses assises sociales.

Les puristes – dont je suis – ne trouveront sans doute personne digne de recevoir leur suffrage. Il est même des villages où l’on devra voter pour une liste unique, ne correspondant nullement à l’option politique des patriotes libéraux. Il ne faut pas que notre voix se perde, à défaut de décompter nos voix : dans l’enveloppe, pour bien faire comprendre notre colère à la caste politique, glissons une feuille portant la mention : « HOLLANDE DÉMISSION ». S’il y avait au dépouillement quelques millions de bulletins ainsi libellés, ce pouvoir de rencontre pourrait faire semblant de les ignorer, mais pourrait aussi bien en éprouver de l’inquiétude.

Sacha.

Je travaille toujours sur la quatrième leçon, Europe bultérienne, Europe hitlérienne. Je relis beaucoup d’ouvrages, afin d’être sûr de ce que j’avancerai.

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Le bal des hypocrites

Putin-diplomacy-reset-BeelerDroit d’ingérence : une hypocrisie inventée par quelques ahuris, reprise par des margoulins à des fins politiques et territoriales. Juste un rappel : la colonisation, tant vilipendée de nos jours, a été appelée par une bande de curaillons outrés par les guerres tribales, l’esclavage et les massacres perpétrés entre elles par les populations d’Afrique. Entrer comme ça dans l’histoire des voisins, c’est indubitablement provoquer des cataclysmes pires que ceux que l’on prétend éviter.

Les Romains n’avaient pas besoin de ce prétexte stupidement « humanitaire » pour conquérir la Gaule. Ils sont venus, ont vu, ont vaincu malgré Gergovie. Au bout du compte, les Gaulois ont fini par profiter un peu de la culture de l’envahisseur. D’autres envahisseurs itinérants vinrent de l’Est, par la gallo-romanité attirés. Bref : la conquête est une très vieille pratique humaine, et ce ne sont pas les SDN, ONU et autres machins qui pourront y changer quoi que ce soit. Les autochtones chassés des banlieues en savent quelque chose, non ?

Selon le point de vue, il y a conquête et conquête, dirait-on. Par exemple, quand c’est le voisin qui conquiert, ce voisin est un salaud. Lorsque nous conquerrons, c’est au nom de Grands Principes. Exemple : la Serbie avait des problèmes avec les islamistes du Kossovo. Les Serbes avaient leur manière de traiter le problème. Oh mais ! Pas de ça, Lisette ! Les bonnes âmes de l’Occident ont dépêché l’OTAN pour écraser l’armée Serbe, et fabriquer une entité islamiste au Kossovo ; peu importe que certains des chefs islamistes soient des trafiquants de chair humaine. Résultat : l’Europe bruxelloise met la main sur la Serbie, et le Kossovo déclare son « indépendance » (avant, probablement, de rejoindre la Grande Albanie musulmane).

Alors la Géorgie, l’Ukraine… On nous en rebat les oreilles, de la patrie de la femen perverse des timbres postaux, Shevchenko. Mais on occulte très généralement que c’est une entité hétérogène de peuples, qu’il y a une Ukraine de l’Ouest et une Ukraine de l’Est. De fait, on a beau couiner que Poutine veut mettre la main sur l’Ukraine orientale, et cela est probable, mais il est aveuglant que l’Europe technocratique convoite l’Ukraine occidentale. La preuve : les gens qui ont renversé le gouvernement légal – toutefois très pourri, mais à ce compte pourquoi notre propre gouvernement ne serait-il pas renversé lui aussi ? – ont été soutenu par des subsides, peut-être des spécialistes de la subversion, et une intense propagande des medias occidentaux. Sous le masque, bien évidemment, de la « démocratie » alors que l’on sait l’orientation nazie de pas mal des acteurs.

Alors évidemment, Poutine n’est pas d’accord. Contrairement à l’époque où l’Otan bombardait la Serbie, la Russie est redevenue une puissance militaire conséquente, et les conquérants de l’Ouest éprouveraient quelques inconvénients à engager la guerre. C’est cette impuissance qui les fait couiner encore plus fort. De fait, je comprends les Russes : il faut toujours un glacis aux frontières, et il serait ennuyeux de voir s’installer l’Otan au portes de la Russie. Car la stratégie d’encerclement  (alors légitime, c’est vrai)  de l’URSS se poursuit – mais cette fois de manière illégitime – au détriment de la Russie. De fait, je pense que c’est seulement la Crimée qui intéresse les Russes. Ce territoire, imprudemment cédé à l’Ukraine par un Kroutchev qui croyait que l’URSS était un Reich de mille ans, est peuplé à plus de 58% de Russes. Mais c’est un territoire Russe, Napoléon III et les Anglais l’ont éprouvé au XIXe siècle. La Grande Catherine y fit établir la base navale de Sébastopol, et la Flotte y tient toujours garnison, contrebalançant la trop grande puissance de certains pays en Méditerranée, via la Mer Noire.

Bref : il est normal que la population de Crimée décide elle-même de son sort par voie de référendum. Oh ! Référendum ! Quel gros mot pour les eurocrates qui sont systématiquement désavoués dès que l’on demande leur avis aux peuples qu’ils tiennent sous leur coupe ! Alors, bien entendu, en complète contradiction, les eurocrates évoquent Hitler, le coup des Sudètes et je ne sais quoi. On ne saurait être plus hypocrite et mieux chercher à cacher la merde au chat sous le jargon. De fait, dans cette affaire, comme dans les siècles qui nous précédèrent et comme il en ira ainsi dans des siècles et des siècles, il n’y a rien d’autre qu’un règlement de comptes entre ruffians mal embouchés.

Au passage, que l’on ne vienne pas me dire que c’est une Europe libérale qui prend position dans l’embrouillamini ukrainien : le libéralisme tel que notre Camorra le conçoit (et le vit) fait des échanges et ne se mêle pas d’ingérence. Mais l’Europe est à la remorque d’un impérialisme qui n’a rien de libéral, d’un impérialisme qui n’a pas encore compris que le centre de gravité de la puissance se déplace ostensiblement vers l’Extrême-Orient. Et le libéralisme, quoi qu’on en dise, n’est pas non plus incompatible avec l’attachement national à une Patrie. Родина en Russe, bien que le Russie ne soit encore qu’un pays à l’aube de la libéralisation.

Il y a plein de gens bien intentionnés se demandant pourquoi Poutine bénéficie dans notre Peuple d’une image si positive qu’elle rend vains les discours de propagande et ridicules les gesticulations oratoires du squatter de l’Élysée. Naturellement, on invoquera les nostalgiques de l’URSS ; il y en a, certes, mais si peu que cela ne compte pas. Mais fondamentalement, Poutine incarne ce que des traîtres ont brisé chez nous : le Patriotisme. Cela veut dire : ne pas laisser l’étranger faire la loi chez soi. Poutine montre comment traiter le fanatisme islamiste ; il nous montre comment résister à la perversion civilisationnelle en condamnant le mariage gay et l’adoption d’enfants  par des paires altérées, en refusant les délires du « gender » etc… Bref, Poutine incarne la résistance à la décadence, même si chez lui, en Russie, tout est loin d’être idyllique. Le monde idyllique n’existe que dans les délires des « progressistes », et de fait ce n’est qu’un monde de pauvres types, ne l’oublions pas. À côté de ce géant Scythe, les bavouilleurs pervers d’Europe ne peuvent que faire figure de nains.

Raymond.

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14 contre 262 : fascisme et répression

France-Manif-de-gauche-vs-manif-de-droiteOn ne sait pas toujours ce qui se cache derrière la création d’infrastructures collectives : un besoin objectif, ou le rêve pharaonique de quelque édile socialiste. C’est pourquoi les consultations et enquêtes d’utilité publique ne sont que des farces : même si une majorité de citoyens se déclare contre, de toute façon « ça » se fera, avec la participation forcée du cochon de contribuable, et peu importe que l’opération soit rentable pour la collectivité ou non : l’important est d’y attacher son nom. Mégalomanie stupide des pouvoirs !

Alors je me moque bien de savoir si le super-aéroport du sieur Zayrault correspond bien à un réel besoin du pays de Nantes. Il m’est égal de savoir si l’initiative revient à un délire socialiste ou à une demande objectivement justifiée des Chambres de Commerce de la région. En cette période de récession et de ruine, il me semble toutefois hasardeux de parier sur un développement du transport aérien dans un pays ultra-réglementé, où un équipage, pour décoller, doit fournir à la toute-puissante Administration l’équivalent en paperasse du poids de l’avion. Et où les citoyens n’ont pas un fifrelin pour prendre l’air.

J’ai quelques exemples de paris stupides. La sempiternelle cité radieuse du tout-socialisme, la ville de Limoges, avait il y a quatre décennies fabriqué à grands frais l’aéroport de Limoges-Bellegarde. Grâce à une excellente gestion socialiste, l’aéroport a raté le relais de la postale de nuit et, maintenant, on a peine à compter plus de quatre ou cinq atterrissages commerciaux par jour. Mais voilà que Brive, à quelque 160 Km de là, a fabriqué un autre aéroport. Au début, il n’était pas question de concurrence avec Limoges, il existait même un accord. Mais voilà : le seul marché valable, dans le coin, est celui des liaisons avec le Royaume-Uni. Il y a beaucoup de Britanniques vivant en France, qui prennent l’avion pour aller travailler sur l’île, là où l’emploi existe et où le capital trouve à se valoriser. Alors, donc : concurrence. Et il est à parier que Limoges-Bellegarde verra encore diminuer son trafic.

Ce n’est qu’un exemple. On se dispute les lambeaux de guenilles existant plutôt que de laisser faire les entrepreneurs. On fait passer la charrette avant les bœufs. Que l’activité économique soit libérée de l’infâme carcan de l’État boulimique, et alors le besoin objectif d’infrastructures se manifestera, et les infrastructures suivront : le socialisme (UMP incluse) fait tout le contraire, à la soviétique.

Bref : là n’est pas la question. Quelles qu’aient été les motivations de la bande à Zayrault pour se fabriquer un mini-Roissy, il est légitime que des agriculteurs expropriés avec la violence étatique habituelle se rebiffent. La propriété des citoyens, les pouvoirs s’en contrefichent : comme sous l’Ancien Régime, le propriétaire n’est considéré que comme un usufruitier, et le monarque (ici : Sa Bouffissure l’État) se croit le légitime propriétaire.

Mais… Pour des déraisons diamétralement opposées à cette raison légitime, la faune interlope des escrologistes s’est emparée de l’affaire. Avec, comme à l’accoutumé, des arguments délirants, que je ne prendrai pas la peine de détailler ici. S’y raccroche, bien entendu, l’extrême-gauche fasciste. Pas étonnant, donc, qu’un concert de braillards, avec Effa Cheuli et le gros Vincent toujours déplacé, ait manifesté de la manière réactionnaire habituelle : leur but est de revenir à la période anté-néandertalienne. L’amusant, dans cette embrouille, est que l’affaire fournit un excellent prétexte pour envoyer un gros paquet de merdre au Ravi de l’Élysée, accusé de coucher avec le MEDEF en plus d’avec Julie. Comme si le « virage » économique du squatter de la République avait une autre réalité que celle, mythique, de son verbiage ! Tenez, la preuve : son plan de négociations entre les « partenaires sociaux », à propos du « pacte de responsabilité », est en train de tourner en eau de boudin, tout simplement parce que c’est du pipeau. Les escrolos et les fascistes de Méchancon auraient bien tort de se faire des cheveux blancs.

Mais ils sont comme ça, les gauchistes : même des mots, à l’évidence vides de sens, leur font peur, dès qu’ils s’éloignent de la Ligne Politique Générale du totalitarisme. D’où les échauffourées de Nantes, avec l’active participation de groupuscules fascistes de l’espèce « Antifas » et « Black-Block ». Ces petites pourritures se fichent bien de l’aéroport : pour eux, il s’agit de créer un climat de casse et d’insécurité pour prévenir un très peu probable accès de lucidité de la bande gouvernementale face au désastre économique et social. Donc ils saccagent, donc les cognes se font cogner (il y a plus d’une dizaine de blessés). En toute impunité.

Le petit Mussolini de la place Beauvau a beau couiner, c’est purement de l’épate : les casseurs sont de « gôche », DONC même s’ils ne sont pas d’accord avec le gouvernement, ils sont utiles, c’est le soutien de la racaille à un pouvoir usurpé. La comparaison vaut la peine qu’on s’y arrête : la Manif’ contre la loi perverse a regroupé des centaines de milliers de personnes, sans qu’aucun heurt, aucune déprédation, n’aient été à déplorer. Bilan : 262 arrestations parfaitement violentes, totalement arbitraires. A Nantes, les voyous ont saccagé. Bilan : 14 arrestations, parce que là, les faits étaient si probants qu’on ne pouvait pas faire autrement. La balance de Thémis, faussée, penche en faveur de la racaille.

C’est bien là la manifestation du fascisme des socialistes. S’opposer à une grave distorsion baptisée réforme « sociétââââle » (selon la terminologie monstrueuse de la gôche) constitue un grand, un impardonnable crime selon les critères de Terra-Nova. Se conduire comme des vandales, c’est somme toute au pire un délit, au mieux un mouvement d’humeur bien excusable, allez M’âme Michu, qu’un peu de « pédagogie » calmera en ramenant ces gamins excités dans le Droit Chemin du socialisme. Et les mânes de Cicéron auront beau crier « O tempora ! O mores ! », et d’autres que « tempora illa adeo infecta et adulationem sordida sunt », les voix de la consciences sont couvertes par le vacarme d’une idéologie délétère relayée par les médias les plus pourris du monde (à l’égal de ceux de Corée du NORD).

Et pendant ce temps… ? On dirait que le peuple attend le Godot électoral. Il ne faudrait pas se faire d’illusions, pourtant : le système est parfaitement verrouillé. Oh, certes, les socialistes perdront quelques villes, pas même Paris où le challenger est une bobotte et la clientèle de celle qui a l’onction des socialistes est stipendiée. Mais cela ne changera rien, pas plus que les européennes où les punaises vertes risquent d’engranger plus de voix qu’elles ne valent. Les fascistes perdent peut-être la bataille des « idées », parce que la réalité socio-économique démontre expérimentalement que leurs folies sont ruineuses, mais personne ou presque n’a encore compris qu’il fallait foutre en l’air cet État totalitaire, glouton et absurde. Il faudra attendre que le processus de décomposition du pays atteigne le stade de la misère pour qu’enfin se lève l’insurrection salutaire et qu’à la croisée des chemins s’élèvent les fourches patibulaires.

Raymond.

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