Un samedi de printemps

Mariannesexy-7Je n’étais pas allé dans la vieille capitale des Lémovices depuis des mois. Mais tout de même, il me prit soudain l’envie d’aller respirer l’atmosphère d’une ville débarrassée de cent deux ans de domination socialiste. Le dernier maire libéral de Limoges était François Chénieux (de 1892 à 1895 puis de 1906 à 1910). A l’exception de la période de l’Occupation, puis de la Libération (Georges Guingouin fut maire de 1945 à 1947), trois socialistes solidement soutenus par une clientèle politique, se sont succédés à la Mairie : Betoulle (qui vota les pleins pouvoirs à Pétain et ne se mêla jamais de résistance), Longequeue, puis Rodet. Un véritable fonds de commerce, qui a empêché Limoges d’entrer de plain-pied dans la modernité. Du reste, malgré la manne de l’uranium (presque cinquante ans !), malgré l’or, malgré une agriculture d’élevage produisant de la viande d’excellente qualité, la région Limousin a stagné et stagne encore sous l’administration de gauche. Tel est le bilan de la « cité radieuse du tout-socialisme ».

C’était donc une divine surprise que d’apprendre la déconfiture de l’administration Rodet aux dernières municipales. « On sait pas s’y feront mieux que les autres, mais au moins y pourront pas faire plus mal ! » m’a dit un monsieur assis à la terrasse du Café d’Orient, près de la Mairie. Le printemps était au rendez-vous, et la vieille ville austère de granit prenait soudain un air du Sud bien agréable. A vrai dire, je fus un peu surpris de voir une foule de motards envahir pacifiquement la place de la Mairie. Ils devaient bien être plus de trois-cents, avec leurs machines à la béquille. J’appris qu’ils manifestaient contre une idée saugrenue – une de plus – de l’administration désormais Hollande-Valls de limiter la vitesse à 80 Km/h sur les routes secondaires.

Je ne pouvais que leur exprimer mon accord et mon soutien. En effet, le slogan selon lequel « la vitesse tue », c’est une caguade. Tout citoyen un peu au courant sait que le nombre de décès sur la route avait décru bien avant que l’on installe avec sauvagerie tout un tas de radars fiscaux, et que l’amélioration du réseau, le progrès des techniques de l’automobile aussi, avaient grandement contribué à ce résultat. Mais c’est ainsi dans ce pays : la limitation de vitesse, décidée par Giscard lors du premier choc pétrolier afin de diminue les importations, est restée. Comme toutes les mauvaises choses que peut inventer un État totalitaire. Le lobby des Perrichon et consorts a aidé puissamment à conserver cette idiotie, et l’avidité de l’État pour les amendes a fait le reste. Il est évident que la limitation à 80 Km/h n’a aucune autre raison d’être que de nourrir davantage les radars et  surtout de brimer les citoyens, en les contraignant à obéir à un arbitraire venu d’ailleurs. La sécurité n’a absolument rien à voir là-dedans.

J’ai donc suivi avec plaisir cette manifestation bon-enfant, et retrouvé le flux pétaradant des motards devant la Préfecture. Au passage, j’ai vu une rombiasse, genre bobo pomponnée, qui ostensiblement faisait un « doigt d’honneur » aux manifestants. J’eus alors une envie folle de lui botter le séant, en application de l’ABCD de l’égalité : qu’on soit homme ou femme, quand on est con, on est con, et la baffe doit s’appliquer sans distinction de « genre ». Bon, mais je suis civilisé, je me suis abstenu. N’empêche : je suppose que cette gourde aurait applaudi fanatiquement la marche de l’extrême-gauche mélanchonienne, ce même après-midi à Paris. Vous savez, ces ahuris fascistes qui exigent « moins d’austérité » et « plus (de dépenses) d’État », c’est-à-dire la ruine définitive d’un pays qui phynance le « sociââââl » avec la dette.

Une fois nos joyeux motards repartis, je flânai dans les rues. Ce que j’y vis me réjouit : des amoureux se tenant par la main, de jolies jeunes femmes en habits printaniers, l’image même de la Beauté. Et je me disais que ces belles, heureusement n’avaient pas eu à choisir leur « genre », que la Nature en avait sagement décidé. Ce n’est pas aux hystériques bultériennes, aux fanatiques Belkacem, de décréter que l’on choisit d’être homme ou femme. Je n’ai vu aucun « Tomboy » dans les rues, cet après-midi, seulement des gens apparemment sains et normaux. Et je me dis que contre la clique de vauriens qui nous gouvernent, contre les officines fascistes qui les inspirent, contre les idéologues bobos qui polluent le pays, il est urgent de mener une lutte féroce et sans merci, pour guérir notre société des idées perverses instillées par cette caste politique en perdition morale.

Beaucoup de chemin est à parcourir, beaucoup de luttes et de souffrances sont encore devant nous, avant que la raison s’impose à la politique, avant que nous redevions maîtres de notre destin. Il faudra de l’opiniâtreté et de la patience : il fallut cent deux ans à Limoges pour se libérer !

Sacha

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La Cour des Miracles

Bronx et CambaIl paraît qu’un sondage  YouGov pour i>TELE et le Huffington Post donnerait 13% d’opinions favorables à Flamby. Et une cote de 29% d’opinions favorables à Valls-Hésitation (mais pour le Nouvel Obscène, 62% des Français seraient contents de lui. Allez donc savoir !). Captain Wreck, le naufrage est en bonne voie, et les mensonges de la presse de gôche n’y pourront rien !

En plus, le fameux « pacte de responsabilité » en a pris un coup. De la part des passéistes. Les syndicats, dont on se demande pourquoi on les fait participer, vu qu’ils ne représentent plus qu’une infime minorité, n’en veulent pas. Écoutez le geai paré des plumes du Paon, patron de l’ineffable CGT : « Nous avons précisé au Premier ministre que nous sommes en opposition à son pacte de responsabilité, tel qu’il a été passé entre le président François Hollande et Pierre Gattaz, patron des patrons, qui vise à donner à nouveau 30 milliards d’euros de cadeau au patronat. Je suis opposé au geste qui consiste à donner du pouvoir d’achat aux Français en diminuant les cotisations sociales« . Toujours les mêmes conneries de la part de ces dinosaures. Déjà que le « pacte », c’est pââââs….

Bon, les Français se marrent. De la moitié de la figure seulement, faut dire. L’autre moitié fait une vilaine grimace. Personne n’a apprécié, même chez certains socios, le foutage de gueule du changement de gouvernement. Reconduire Bitaura, juste pour quelques mois afin qu’elle parachève son travail de destruction de la sécurité publique, garder la Belkacem qui n’a rien trouvé de mieux que d’inventer un logiciel idiot pour regonfler l’ego de certaines nunuches, faire entrer la Dinde du Poitou au gouvernement, c’était déjà de la provocation.

En plein accord avec les déclarations de Mollande (« je n’aurai pas autour de moi à l’Élysée des personnes jugées et condamnées »), on fait de Bronx Jouissance, la nullité du PS, un sous-ministre aux « affaires européennes ». Il doit s’y connaître, puisqu’il arrive 752e sur 766 en matière de séchage au parlement européen. Comme disait la chanson : « et puis comme plus tard, j’veux dev’nir ministre, moins je s’rai calé, plus j’aurai d’valeur…» Bronx s’est ramassé en 98, dix-huit marcotins de tôle assortis de 30 000 frs d’amende. Moralité : pour faire un ministre de la république socialiste, faut être passé par la case prison.

Et puis, comme chacun le sait, la MNEF, une des mutuelles estudiantines, à 100% socialiste et pépinière de cadres pour le parti spoliateur, produit de tristes sires. C’est un de ceux-là, le trotskyste Cambadélis, qui a été pressenti pour diriger le PS. Le guzman a un lourd passé de magouilles, arnaques et compromissions diverses, comme il sied à tout gauchiste. C’est pour cela qu’il s’est intitulé « conseiller en communication », puisque la caste politicarde confond propagande et communication. Il s’est illustré notamment en exerçant un emploi fictif pour sa chère MNEF, ce qui lui a valu 6 marcotins avec sursis et 20 000 euros d’amende. On raconte qu’il aurait ramassé aussi pour une autre affaire 5 mois et 100 000 euros d’amende, en 1996. Un récidiviste comme les aime Bitaura !

Bref, nous sommes devenus une sous-république bananière. Pas de quoi pavoiser. L’important est de se débarrasser de cette bande de margoulins le plus vite possible, pour le salut du pays. Tenez : j’irai même voter aux européennes pour que ce parti de brigands prenne une nouvelle déculottée. Fatale, j’espère.

Raymond.

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On a changé le bocal mais gardé les cornichons

cornichons (2)
Bon… Je ne vais pas rentrer dans le détail du salmigondis livré par Valls à sa majorité parlementaire : vous en connaissez les détails par la lecture de vos canards préférés, et par les arguties des « spécialistes » de service qui prétendent vous dire ce qu’il faut en penser. Quelqu’un a fort bien dit que c’était une musique de Valls sur un livret et des paroles purement hollandiennes, afin de ménager, à la manière de cette IVe République tombée dans l’égout en 1958, les intérêts contradictoires des tendances du parti spoliateur. Car les plus grands ennemis de Valls sont en premier lieu, outre l’extrême-gauche fachistissime de Méchancon, les cent députés margoulins qui clabaudent : « un coup de barre à gauche ! »

C’est qu’il y a des gens persuadés fanatiquement que le pays vit dans l’austérité. Ce qui est bien évidemment une ânerie, puisque la dépense d’État ne cesse d’augmenter, puisqu’on embauche encore et toujours d’inutiles fonctionnaires. Mais s’en fout la mort : eux verraient bien un déficit atteignant 5 ou 6%, dont les générations futures, allez, se débrouilleront comme elles pourront pour s’en défaire. Politique de soixante-huitards jouisseurs et égoïstes, complètement dépravés.

Bref : le baratin de Valls est bien plus politique qu’économique. Il s’agit pour les socios de demeurer au pouvoir le plus longtemps possible, afin de réaliser les ambitions perverses de leurs inspirateurs, les officines fascistes du genre Terra Nova (elle n’est pas la seule) : détruire les fondements de la société, à commencer par la famille, ruiner définitivement l’économie en réalisant le vœu dément de l’escrologie, la « transition énergétique » génératrice de pollution et de revenus pour les rois fainéants du pétrole. Et ce n’est pas Rodomontebourg qui pourra s’y opposer.

L’alternative était pourtant bien posée : ou bien la politique sauvera le pays, au prix de millions de voix perdues, ou bien le « social » sauvera les politiques, au prix de milliards d’euros gaspillés. Manifestement, Hollande et son pupazzo de pacotille ont choisi la seconde solution. « J’y suis, j’y reste… ad vitam aeternam » pourrait être leur devise. Les mesures démagogiques prises en faveur des ménages vont dans ce sens. Objectif à très court terme : éviter une nouvelle raclée aux européennes. C’est pour cela que l’on entend chez les socialistes des personnages critiquer l’Europe en des termes dignes de Méchancon… ou du FN. Non que l’Europe ne soit critiquable sur bien des points, mais son exigence d’équilibre budgétaire n’est rien d’autre que du bon sens.

Donc, le duo d’imbéciles au pouvoir applique la stratégie du Guépard : « changeons pour que rien ne change », avec cette nuance : « faisons semblant de changer… ». Donc, citoyens, attendez-vous à de nouveaux pillages fiscaux pour phynancer (dixit Ubu) la démagogie. Croyez-moi, tous les maudits projets mis en veilleuse le temps des municipales n’ont jamais été passés à la trappe : écotaxe, impôt sur les logements achetés et finis de payer, vignette automobile, et ainsi de suite. La liste est longue des extorsions prévues par ces larrons.

Le seul espoir, désolé de le dire, vient de la Commission Européenne qui pourrait tâcler sérieusement ce gouvernement de rencontre, en lui imposant une réduction drastique du gaspillage d’argent public, et des agences internationales de notation, qui aideraient à couper le robinet des emprunts. C’est sûr, cela nous donnerait ce que nous aurions dû nous imposer nous-mêmes depuis longtemps : blood and sweat and tears, du sang, de la sueur et des larmes. Mais l’avenir est à ce prix là. Il faut y consentir ou périr. Car nous ne pourrons jamais survivre dans une bulle de socialisme isolée du monde, dans une extrême pauvreté.

En conclusion, Hollande a changé le bocal mais a gardé les mêmes cornichons. Ce n’est que de l’arnaque, rien d’autre. Si les citoyens, soudain décillés, voulaient se débarrasser d’un État boulimique et souffrant d’impéritie, ils mettraient en œuvre une politique libérale, telle qu’elle est définie dans le document ci-dessous. Lisez-le : il aurait pu être rédigé par nous.

Raymond.

Document :

Dans Le Figaro. « Un an après sa mort, la leçon politique de Margaret Thatcher » par Charles Beigbeder

 

Il y a tout juste un an, le 8 avril 2013, disparaissait Margaret Thatcher. Pour la pensée commune bien-pensante et spontanément étatiste, son nom résonne encore comme le symbole d’un libéralisme inhumain et violent, avec en toile de fond les images galvaudées et largement diffusées des mineurs grévistes durement réprimés. Et pourtant, le libéralisme assumé par Margaret Thatcher nous donne bien des raisons d’espérer de pouvoir convaincre les Français que, face aux difficultés économiques, sociales et même régaliennes que rencontre notre pays, les solutions que nous proposons sont les bonnes. Celles-ci s’articulent autour de trois piliers fondateurs: la création et la répartition des richesses, la préservation de la liberté individuelle dans les règles de vie en société et la délimitation du domaine régalien.

Le premier pilier, économique et fiscal, part du principe que l’impôt ne peut pas être un instrument de redistribution des richesses et qu’il doit redevenir la contribution équitable de chacun au fonctionnement de l’Etat. Nous proposons ainsi la fin de la progressivité de l’impôt et la mise en place d’un impôt proportionnel. En ces temps de contestation fiscale, cette mesure est la seule qui puisse légitimer à nouveau l’impôt, bien au-delà des débats stériles sur son seul montant, et générer de nouvelles recettes, comme l’ont déjà démontré les 40 pays ayant instauré une flat tax.

Nous sommes également attentifs au subtil équilibre entre la préservation des libertés individuelles, la défense des libertés publiques et l’instauration de règles de vie en société. Ainsi, à l’heure où tous les sondages d’opinion révèlent l’inquiétude des Français face à l’insécurité, la nomination de Manuel Valls relève d’un artifice de communication dont personne n’est dupe. Il faudrait au contraire adapter notre droit pénal en réformant l’Ordonnance de 1945 sur les mineurs, et garantir une plus grande maîtrise des flux migratoires pour éviter la constitution des ghettos dans nos banlieues. Enfin, il convient d’être vigilant sur le respect des libertés publiques, la France ayant été récemment pointée du doigt par une résolution de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe pour un usage disproportionné de la force publique, à l’occasion des manifestations contre le mariage pour tous, les 24 mars et 26 mai 2013.

Le troisième pilier vise à redonner à l’État ses fonctions régaliennes et à lui faire abandonner celles qui ne le sont pas. Exception faite de la recherche fondamentale, nous pensons que l’État n’est réellement puissant et efficace que là où il est compétent et qu’il ne doit intervenir que dans le cadre de trois monopoles bien définis, celui de la force publique (police et Justice), de la représentation souveraine vis-à-vis des autres États (diplomatie et force militaire) et de la dépense publique (impôts et taxes). Les autres domaines doivent être laissés à l’initiative privée ou à celles des collectivités locales, dans le cadre d’un État réellement décentralisé et reposant sur le principe de subsidiarité.

La mise en œuvre de ces idées nouvelles ne sera possible que si elles suscitent l’adhésion massive des citoyens, au-delà des préjugés et des tabous imposés par la bienséance culpabilisante des idéologues. Une fois ces obstacles dépassés, nous pourrons enfin refonder l’État sur des bases saines et permettre à toutes les initiatives et talents de se déployer librement.

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Avec de la vieille ferraille on ne forge pas d’acier victorieux

Flamby Linus (2)Un gouvernement de combat, annonçait le président par excès. « Je n’aurais pas insisté pour former le gouvernement, écrivait Paul Reynaud dans ses Mémoires, si une autre personnalité que la mienne s’était imposée pour la Présidence [du Conseil]. Mais de n’était pas le cas. » La suite est connue. Il était évident que Hollande ne pouvait que satisfaire au désir insistant de Valls de devenir premier ministre : la déconfiture des municipales et l’imminence des élections européennes nécessitaient une gesticulation telle que le pouvoir socialiste espérât leurrer les citoyens, afin de ne pas tomber de  Charybde municipale en Scylla européenne. L’important était donc de poursuivre la même politique désastreuse, tout en donnant l’illusion au Peuple que l’on allait enfin se pencher sur son sort, et à l’Europe que l’on allait enfin se décider à réduire de manière draconienne le train de vie de l’État pour réduire la dette.

Mais, et pour le coup je suis d’accord avec monsieur Copé, l’opération s’est déroulée dans le plus pur style des IIIe et IVe Républiques, avec un art consommé de la combinazione. Il fallait ménager les susceptibilités des différents courants du parti spoliateur, et, en fin de compte, seule la mère Delille trouve à rouspéter, estimant sa tendance sous-représentée. La sortie des pastèques est certainement en soi une bonne chose, mais elle les place en position d’exercer un chantage sur le gouvernement si leurs délires ne sont pas satisfaits.

Je ne suis pas le seul, ni le premier, à avoir constaté, en prenant connaissance de la composition du gouvernement, que quatorze des seize ministres figuraient déjà dans l’administration Ayrault. S’y adjoignent un vieux cheval de retour, celle que mes amis nomment peu respectueusement « la Dinde du Poitou », et un routier des manipulations politiques, Rebsamen. Ainsi le veut l’ironique dicton populaire : on prend les mêmes et on recommence. On veut faire du neuf avec du vieux : on ne change pas une équipe qui perd. Il faut dire que le vivier des cerveaux, au PS, est singulièrement vide, donc on fait avec ce que l’on a sous la main.

Peut-être Hollande en avait-il plus ou moins conscience, lorsqu’on le vit quitter l’Élysée avec quelque retard pour aller quémander à la Commission européenne un troisième délai pour apurer les comptes de l’État. Il faisait une drôle de tête, contrairement à Ségolène qui exulte, elle si friande de pouvoir, de se trouver en numéro deux du gouvernement. Disons toutefois que si elle était en position, dans son ministère de l’environnement, de continuer à s’opposer aux écotaxe, taxe carbone et autres inepties escrologistes, comme elle le faisait jusqu’ici, elle pourrait jouer malgré elle un rôle positif pour le pays.

Mais enfin, la combinazione a abouti à de véritables provocations. La plus évidente est, bien entendu, la reconduction de Taubira dans le poste de garde des sceaux. Cette indépendantiste demeure en position de faire beaucoup de mal à la France, comme elle l’a fait en portant la loi perverse du mariage pour tous, comme elle souhaite encore le faire avec son projet insensé de réforme pénale. Nous avons depuis l’affaire des écoutes à l’encontre de Sarkozy, que c’est un personnage capable de mentir au peuple, les yeux dans les yeux. Et de prêter l’oreille aux juges rouges. À la suite de quelles sordides tractations avec Valls est-elle arrivée à se maintenir là – à moins que leur opposition n’ait été que de façade ?

Autre provocation : la nomination de l’extrémiste Hamon à l’éducation. Passons sur l’impropriété même du nom d’un ministère qui n’a pas pour vocation d’éduquer, mais d’instruire.  Hamon est de ceux qui pensent que les enfants ne relèvent pas de leurs familles, mais de l’État. Il n’y a pratiquement aucune chance qu’il cède sur l’idéologie du genre appliquée aux enfants. Ni même sur les « rythmes scolaires » qui lui fournissent une belle occasion de venger les socialistes de la défaite, puisque les délires de son prédécesseur, Peilhon, coûtent des millions aux collectivités locales. Avec Hamon, c’est une fascisation accentuée de l’École et des universités qui est à l’ordre du jour.

Provocation encore en reconduisant Filippetti, reine de l’écriture pornographique, à un ministère qui n’a même pas lieu d’exister et qui n’a d’intérêt que pour une bande de gauchistes attardés et d’incontinents – pardon : d’intermittents du spectacle. Provocation toujours en conservant Belkacem, la harpie dont le regard a la noirceur hallucinée du fanatisme féministe. On l’a même promue.

Peut importe que Bercy n’ait plus que deux ministres ; l’un, celui des Phynances, est sans doute nécessaire. L’autre, celui de l’économie, serait parfaitement inutile dans le cadre d’une économie libérale. À la décharge du petit Robespierre de pacotille, Montebourg (Montambour pour mes amis), remarquons tout de même qu’il n’est pas trop favorable à la transition énergétique chère aux escrolos, qu’il semble avoir compris que l’énergie nucléaire est un atout et que le gaz de schiste, ma foi…

Quoi qu’il en soit, Valls devra faire preuve d’esprit de compromis, voire de compromission, pour essayer de faire fonctionner un gouvernement qui n’est qu’un conglomérat de tendances contradictoires et même férocement adverses. Ce n’est évidemment pas une équipe apte à redresser le pays : elle n’a rien de libérale. Ce n’est pas non plus une équipe envisageant un seul instant d’en finir avec les désastreuses réformes sociétââââles qui nous font tant de mal. En bref, c’est bel et bien un gouvernement de combat : contre le Peuple, contre la France.

Ils vont bien, pour la circonstance et pressés par le temps, nous sortir quelques tonitruantes pétitions de principes, quelque lapin myxomateux du chapeau, afin de se garantir d’une défaite ignominieuse fin mai. On va même nous abreuver de sondages et de cotes de popularité trafiqués ad hoc pour faire croire à la réussite de leur opération. Il se peut même que, très brièvement, le marché réagisse positivement, comme cela advient fréquemment. Mais cela vivra ce que vivent les roses… socialistes. Déjà, en lisant les réactions des lecteurs sur les sites d’info, en entendant les auditeurs de RMC, RTL et autres, je constate que pratiquement personne n’est dupe : « c’est un foutage de gueule ! », telle est la réaction la plus répandue.

Je rirais bien si Hollande rentrait de Bruxelles la queue basse ! C’est au pied du mur que l’on voit le (franc-) maçon.

Sacha

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La pantomime des gueux

Capitaine du naufrage (small)L’accession de M. Valls au rang de président du conseil ne me surprend pas. Ce qui m’amuse, c’est l’interprétation par les gauchistes du « message » que les citoyens ont adressé à Hollande et à ses séides lors des municipales.

 Écoutons le vice-président du conseil régional de l’Ile-de-France, un quidam nommé Maurel : « Le choix de Manuel Valls est assez surprenant, compte tenu de l’analyse que l’on peut faire du scrutin [municipal] et de l’indéniable besoin de gauche qui s’est exprimé à l’occasion de cette élection. » Ah bon ? Le « message » serait donc « nous avons besoin de gauche, c’est-à-dire de subsides et prébendes pris dans la poche de ceux qui produisent des richesses ? Du sociââââl, quoi. Et, bien naturellement, nous aurions besoin de réformes sociétââââles qui drainent l’enthousiasme des foules, comme l’a montré à trois reprises la Manif’ Pour Tous ?

 C’est curieux, de confondre la vox Populi avec les fantasmes d’une gauche impénitente. D’ailleurs, un sénateur socialiste, Marie-Noëlle Lienemann, dévoile involontairement l’affaire : «C’est plus que surprenant de prendre celui qui est le plus à droite au Parti socialiste, qui était contre les 35 heures, qui était pour la TVA sociale, comme réponse au fait que le peuple de gauche ait contesté la politique libérale de François Hollande.»

 Là c’est déjà plus clair : c’est le message d’une faction passéiste, appelée « peuple de gauche ». À condition que ce prétendu « peuple de gauche » se soit réellement abstenu d’aller voter, ou ait voté, de rage, pour le Front National, voire pour l’UMP. Bien malin qui pourrait le démontrer. Je pense qu’il y a là bel et bien un fantasme, et que mythiquement les gauchistes font exister par les mots un « peuple de gauche » abstentionniste qui n’existe pas dans la réalité. La gauche a voté, à gauche, mais ses rangs se sont clairsemés, un point c’est tout.

Le fantasme  confine à la folie pure et simple, lorsque les extrémistes de gauche nous assènent sans rire que Hollande serait… libéral ! Écoutons l’ineffable Mélanchon : « François Hollande n’a rien compris au message qui lui a été adressé. Il confirme son alliance préférentielle avec le Medef et nomme le plus grand commun diviseur possible de la gauche, Manuel Valls. »  Rien d’étonnant, venant du fanatique leader du front de gauche, pas plus que ce que profère le chef du Polit bureau du PCF, Pierre Laurent : Hollande « n’entend que de l’oreille droite Ben voyons !

Il y a de quoi se taper le postérieur par terre. Si Hollande était libéral, je serais le Pape, et en tous cas, je devrais sérieusement relire Bastiat (entre autres), car je n’aurais rien compris au libéralisme. Ah ! Non ! C’est un peu fort : Hollande libéral ! Hollande de droite ! Comme Marx, probablement ?

 Si Hollande est libéral comme le prétendent les extrémistes, il va baisser massivement les charges pesant sur les entreprises, déréguler, réduire le code du travail de 3000 à 40 pages, baisser massivement taxes et impôts, dégraisser l’État-mammouth, supprimer 800 000 fonctionnaires inutiles, abandonner toute velléité de réforme « sociétââââle » et laisser les citoyens libres de vivre normalement comme ils l’entendent. Eh bien : je fais le pari qu’il ne le fera pas. Parce que Hollande est l’antithèse de Margaret Thatcher, ou sans aller si loin, de Gerhard Schröder, Tony Blair et autres. Même pas un social-démocrate.

 Les escrologistes ne sont pas en reste. Duflot et Canfin se fendent d’un communiqué pour dire qu’ils ne veulent pas travailler avec Valls : « Les idées portées par le nouveau premier ministre depuis plusieurs années, notamment lors de la primaire du Parti socialiste ou comme ministre de l’Intérieur, ne constituent pas la réponse adéquate aux problèmes des Françaises et des Français. » Ils feraient mieux de dire plus exactement et modestement : « pas une réponse adéquate aux délires de l’écosophie politique ». Pour l’ayatollah Mamère, Valls serait le «plus grand diviseur de la gauche et qui représente l’aile droite du Parti socialiste » tandis qu’un obscur député de Loire-Atlantique, un certain de Rugy, rugit : « Si monsieur Valls est nommé pour faire une politique sans écologie, vous comprendrez bien que les écologistes n’en seront pas.»

 Allons donc : ibi jacet lepus, ici gît le lièvre écosophe. Ils ont une peut bleue de ne plus avoir un pied au gouvernement. Ils ont fait tout au long de la journée d’hier un chantage éhonté, menaçant de ne pas soutenir un gouvernement qui ne leur plairait pas. Mais, on le sait, Placé et quelques autres mènent des tractations en coulisse, trop préoccupés de l’abandon éventuel de leurs délires polluants sur la « transition énergétique » et leurs fantasmes pervers sur les distorsions « sociétââââles » dont ils se font les champions.

 Je pense qu’il y a là une cacaphonie bien orchestrée, afin de tromper les citoyens. D’un côté, on joue sur l’image vaguement positive dont pourrait bénéficier Valls auprès d’une droite naïve, à qui l’on voudrait faire gober l’idée d’un tournant social-démocrate « raisonnable » de la Hollandie. Le pire est que cela semble marcher : les critiques, dans la droite d’appareil, sont plus légères et nuancées que celles de l’extrême-gauche. De l’autre côté, une frénésie ordurière et démagogique d’extrême-gauche, dont le but caché est précisément de faire accroire cette idée d’une libéralisation du régime. En fin de compte, tout se complète : un « changement » de surface cachant dans ses profondeurs la poursuite d’une même politique.

 Car Hollande n’a pas changé, et ne changera pas. On doit même s’attendre, en raison de la personnalité et des exploits passés de l’ancien locataire de la place Beauvau, à ce que le régime durcisse la répression. En tous cas, je fais un autre pari : les rageurs de gauche finiront bien par aller à la soupe. C’est pourquoi j’attends avec impatience de connaître la composition du gouvernement Valls. Et l’on verra alors s’il a réussi l’émulsion de l’huile et de l’eau pour la faire passer pour du Numéro 5 de Channel.

 Sacha.

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Panique à bord du pédalo

Bénito Valls small

È il nuovo Duce

Dans la panique, et afin de pouvoir continuer sa politique de naufrage, Hollande a choisi un personnage répressif, ennemi de la démocratie.

Ne nous faisons pas d’illusion : coincé entre les nécessités économiques, les insistances de Bruxelles et les aboiements de ses copains du PS, Flamby va choisir une ligne démagogique qui nous mènera à la ruine, comme prévu.

Les punaises vertes sont déjà sur les rangs pour remplacer Duflotte. C’est dire si le danger de désindustrialisation finale et des taxes imbéciles est grand. Si l’on voit surnager, comme de la moisissure sur de la vieille confiture, des harpies comme Bitaura et Belkacem, un dévoyé comme Peilhon, on pourra être sûr que plus ça change, plus c’est la même chose.

Raymond

 

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Paris demeure la Grande Babylone, mais…

pouletgrippeIl est indiscutable que la gauche a pris une « raclée » monumentale. Je me souviens de l’an 2008, lorsqu’avec sa voix de coq châtré, le papy JF Kahn, pour vendre le papier de sa Marianne, couinait de manière jubilatoire, en annonçant le nom de chaque ville passée à gauche, « …pliée ! » Le papy gauchiste est demeuré bien silencieux devant la déconfiture de ses camarades, cette fois ! Car 155 villes de plus de 9000 habitants sont passées « à droite ». Dont 14 villes passant sous l’administration du FN (ce qui est peu, finalement). Ce qui va coincer, dans la perspective des communautés urbaines, aussi bien la mère Delille (Martine-des-piscines) que l’Hidalgo.

Pour autant, rien n’est gagné. Certes, je me réjouis que des fiefs de gauche soient enfin libérés, témoin Limoges après un siècle de gabegie socialiste – qui n’est pas sans responsabilité dans la pauvreté de la région Limousin-, Toulouse, Belfort, Montbéliard, et bien d’autres. Mais des masochistes ont reconduit des socialistes comme à Lyon, Besançon etc… Il y a eu un vote-sanction, c’est évident. Mais cela ne résout pas le problème inhérent à la France, disons à l’oligocratie française.

Pour l’heure, je ne sais pas encore qui sera premier ministre. BFMTV donne le petit Mussolini Valls favori. Que les Français n’oublient pas que nous avons affaire à un véritable fasciste, qui n’a pas hésité à réprimer avec violence les manifestations pacifiques contre la loi perverse soutenue par Taubira et ferme les yeux devant les exactions des fascistes « antifas ». Avec un premier ministre de cette trempe, il faut s’attendre à encore davantage d’attaques contre l’autonomie politique.

Nous assistons en direct à une Journée des Dupes, entre l’extrême-gauche extrême-fasciste, représentée par les escrologistes, les tenants de Pol-Pot de chez Mélanchon, ainsi que la fraction la plus fanatiques du parti socialiste, et des gens un tout petit peu plus réalistes. À peine. Il est amusant d’entendre que ces fanatiques sont qualifiés de « gauche de la gauche », alors que ce ne sont que des extrémistes de gauche, autant dire franchement des fascistissimes.

L’enjeu semble -en apparence- être le « pacte de responsabilité », dont on sait d’avance que, parce qu’il fait passer la charrette avant les bœufs – entendez : l’embauche avant la production de richesses provoquée par la baisse des charges pesant sur les entreprises-  est voué à l’échec. Il est vrai que les escrolos font là-dessus un chantage ignoble, relevant du fanatisme le plus pur, relayé par certains extrémistes du PS, qui ne veulent du « pacte » à aucun prix. On entend par exemple un fanatique socialiste flétrir « le patronat dans son arrogance » alors que justement, le patronat n’est pas suffisamment à l’offensive face aux syndicats de classe. Mais ce n’est qu’un leurre.

Car les fascistes extrémistes voudraient un « retour aux fondamentaux », c’est-à-dire exactement à ce qui a produit la ruine en Grèce, en Espagne, Italie et en France. Mais sont-ils stupides ! Ils ne voient pas que même pour redistribuer (sur quels critères moraux ? Pour fabriquer des sous-hommes ?), il faut d’abord créer de la richesse. Redistribuer ce qui n’existe pas, c’est s’endetter et courir à la catastrophe.

Bref : toute cette basse-cour est en effervescence : ils ont le feu aux plumes. Et leur objectif final n’est nullement de sauver la France, simplement de demeurer aux leviers de commande le plus longtemps possible. Pour autant qu’ils puissent encore commander.

Je déteste Hollande, c’est un fait ; mais je me dis qu’il pourrait encore sauver sa peau s’il faisait preuve d’un peu de réalisme, comme l’a fait Schröder en Allemagne. Certes il perdrait l’élection de 2017, mais avec une certaine aura, plutôt que de la perdre ignominieusement. Au lieu de cela, vous allez voir, il va essayer de ménager la chèvre socialiste, le chou populaire et le loup européen. Exercice de grand-écart, car il est coincé entre une fraction extrémisme de son électorat, abominablement crétine, demandant toujours plus d’État et de prébendes, et les exigences d’une Europe qui, malgré sa perversion, ne manque pas de réalisme économique. Il ne pourra que se casser la figure. Sauf s’il choisit avec fermeté, et certes pas la chèvre socialiste. Qu’il fasse quelque chose d’un peu intelligent, et au lieu des voix des punaises, au Parlement, il aurait celles d’une partie de l’UMP.  Au prix d’un prochain mandat. Qui pourrait l’espérer ???

Les verdâtres montrent chaque jour leur nocivité, et le chantage qu’ils font peser sur ce président par accident en témoigne. Un exemple : nous sommes en ce moment, pour des raisons climatiques, arrosés de poussières qui nous viennent de l’est, où selon le vœu de ces abrutis on a réalisé la « transition énergétique ». Si Hollande choisit de ménager les fanatiques escrologistes, de réaliser en dépit de toute raison la « transition énergétique »,  il compromet le redressement industriel, la santé du peuple, autant qu’avec sa manie taxatrice.

Un gouvernement de crise devrait abandonner la « transition énergétique », abandonner définitivement les ignobles perversions sociétââââles, libérer les entreprises, cesser de verses des prébendes aux bras-cassés, bref : faire exactement l’inverse de ce qu’il a fait depuis deux ans. Ce n’est pas gagné, tant l’idéologie l’imprègne, tant les socialistes sont persuadés, ces naïfs, de posséder la Vérité. Mais enfin, Hollande, êtes-vous si aveugle ou schizophrène que vous puissiez ignorer ce qui saute aux yeux ?

Rien n’est gagné, en fait. En prenant les chiffres à ma disposition, tablant sur une abstention de 38,5%, je constate que malgré tout 61,5% des électeurs s’étant exprimés (soit en pourcentage du corps électoral, 28. 23465% d’électeurs pour l’UMP et 24. 95055% pour le PS et 8,3148 de blancs ou nuls ) ont choisi de voter « étatiste ». Faute de mieux ? Ce qui ne veut pas dire que les abstentionnistes soient libéraux, loin n’en faut. Les libéraux ne pourraient s’exprimer que s’il existait un parti libéral (que l’on qualifierait immédiatement de « poujadiste », mais on s’en moque). C’est cette alternative réelle qui manque aujourd’hui.

Pour l’heure, nous en sommes réduits à des combinazioni du type IIIe-IVe. Autant dire que nous ne sommes pas sortis de l’ornière ! Le « mal Français » sévit toujours.

 Rdv, lecteurs, après la publication de la composition du gouvernement de panique.

Sacha.

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Détruire les écosophes escrologistes

Duf_sorcièreLes écolos, c’est de la merde et les fascistes du gouvernement profitent de leurs conneries débiles pour taxer et taxer encore. Voici, selon le Figaro :

« Le 1er avril, les ménages français seront soumis à une nouvelle taxe sur la consommation de produits énergétiques polluants, qui alourdira leur facture de gaz, même si le gouvernement a prévu des compensations pour les plus modestes.

Les ménages étaient jusqu’ici exemptés de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), collectée depuis 1986 par les fournisseurs de gaz auprès de leurs clients et reversée à l’Etat.
Elle est l’équivalent pour le gaz des taxes intérieures de consommation perçues sur les carburants, le fioul ou le charbon.

Mais le gouvernement a décidé de mettre fin à cette exception, dans le cadre de la mise en place de la contribution climat énergie (CCE), sorte de « taxe carbone » qui consiste à lier en partie les taxes sur les énergies polluantes à leurs rejets de gaz carbonique.

Selon le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, le montant de la taxe a été fixé à 1,41 euro par mégawattheure à compter du 1er avril.
Elle sera ensuite relevée à 2,93 euros en 2015, et 4,45 euros en 2016.
 »

Or il n’y a AUCUNE preuve que le CO2 d’origine anthropique contribue à un changement climatique qui n’a probablement d’autres raisons que des facteurs naturels. Si l’on trouvait au Crétacé des sarigues (comme l’a montré Cuvier) dans le Bassin Parisien, c’est que le climat était chaud et que l’humain, qui n’existait pas encore, n’y était pour rien.

Bref : l’écologisme (ou écosophie) est un délire totalitaire, et il est urgent d’éradiquer cette saleté. Et n’oublions pas : les fascistes au pouvoir s’appuient sur cette ordure (souvent pédophile) pour se cramponner comme des morbacks. Par exemple à la mairie de Paris, où la recordwoman de l’âge de la retraite (52 ans) va prendre la succession d’un vieux pervers. Une grande opération de nettoyage civique est indispensable.

Raymond.

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Sciences-Pô, l’HP ou la nef des fous.

Anim_patate-1« Sciences-Po, c’est l’HP » nous avait asséné notre vieux Maître dans un séminaire. Sur le coup, je m’étais demandé ce que j’avais entendu. « L’HP = lâche pets ». Hypothèse somme toute fort vraisemblable : les petits bobos de Sciences-Pô ne sont que des péteux, du vent malodorant, de la brise d’anus. Nous en avons des preuves, en regardant le pédigrée de certains de nos politicards, ensuite passés ou non par l’ENA. Des nuls prétentieux. Car à quoi bon ressasser les conneries faites par les prédécesseurs, si c’est pour faire les mêmes à une autre échelle et en se gobergeant ?

Autre hypothèse : «L’HP = l’Hôpital Psychiatrique » Là, il y avait deux solutions. La première est que Sciences-Pô est un asile de fous. Hypothèse fort vraisemblable, comme nous allons le voir par la suite. En fait, connaissant bien notre vieux Maître, et c’est là la seconde solution, cela voulait dire : si vous voulez comprendre le fonctionnement sociologique de l’humain, allez voir à l’HP quand ça dysfonctionne, parce que ça vous permettra de faire des hypothèses sur le fonctionnement normal.  C’était la Raison même : quand ça fonctionne, tout est mélangé et on n’y voit rien. Que ça pète quelque part, et le chercheur peut discerner des plans de clivage et théoriser.

Avec le recul, je pense que notre vieux Maître avait, dans sa malice ironique, envisagé les trois lectures. Arrêtons-nous pour le moment à la seconde : Science-Pô est un asile de fous. Il y a fous et fous, on le sait. Les uns sont psychotiques, d’autres pervers, sans parler des névrosés qui ne nous intéressent pas ici. La faune politique nous en fournit maints exemples, il suffit d’y regarder d’un peu près. Je me référerai aux déclarations de la dame Belkacem. Cette harpie est sortie de l’Institut d’Études Politiques de Paris, communément appelé… Sciences-Pô (c’est moi qui mets l’accent sur le o, pour le coiffer du chapeau napoléonien dont les fous se parent, dit-on, concurremment avec l’entonnoir). Elle a foiré l’entrée à l’ENA, pourtant elle a bien l’envergure des poulets syphilitiques de ce méprisable organisme étatique.

Bref, donc : la dame fournit la chronique en déclarations idiotes et mensongères. D’où sa nomination par Soliveau le Microscopique au rang de porte-parole élyséen et ministricule des « droits de la femme » (personne n’ayant le poste de ministre des devoirs, et c’est heureux, au bout du compte). Par exemple, au soir du premier tour des municipales, elle a tranquillement déclaré qu’il y avait une ligne politique et qu’il n’était pas question d’en changer, que l’on avait réglé la question du chômage, (on vient de voir combien c’est vrai) et autres âneries. Ce qui lui valut un recadrage de la part de ceux qui prétendent avoir « compris le message » du Peuple (Bôf ! Pour cela, il faudrait parler la même langue que ledit Peuple, ce qui n’est pas le cas) et veulent que plus ça change, plus que ce soit la même chose.

Parmi les insanités de la donzelle, elle avait carrément déclaré, en contradiction avec une réalité vécue par la multitude des parents d’élèves, que « le genre n’existe pas » ou qu’il n’y avait pas de théorie du genre appliquée à l’École. En contradiction avec ce qu’avait éructé une petite conne socialo-fasciste d’une Science-Pô de province, selon qui « le genre existe et nous l’enseignerons à l’école ». Il faut tout de même une sacré dose de cynisme pour essayer de cacher la merde au chat sous le tapis au vu et au sus de tout le monde, mais Naja, élève de Science-Pô, ne s’en émeut pas pour autant ; tout comme sa copine Bitaura. Seulement voilà : la méprisable institution, Science-Pô, organise une « Queer Week ». Pour les anglicistes, le queer, c’est le « genre » en Français (la lesbienne fasciste Butler parle en effet de queer plutôt que de gender, m’a expliqué Vautrin). Cette idiotie a été organisée à l’initiative de quelques étudiants extrémistes et pervers, « afin de faire réfléchir les futures élites sur le sujet». Passons sur le terme d’ « élites » : ces médiocres étant en-deçà de toute raison, ils ne peuvent aucunement prétendre à être « aristos », bien-nés, c’est-à-dire maîtres d’eux-mêmes avant de prétendre policer nos désirs. La seule réflexion possible sur le sujet c’est que c’est un pur délire, point barre./

 Mais le « gender » est enseigné depuis trois ans à Science-Pô. C’est le pervers (décédé dans des conditions sordides) Descoing, ancien directeur de Sciences-Pô, qui avait lancé cette lamentable affaire pour en faire un objet de recherche présent dans chacune des « disciplines » enseignées dans ce foutoir. Le « projet » est lourd de menaces, puisqu’il porte le nom de Presage (Programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre. On aime les acronymes cons, en France !). Il y a même un master appelé : « Sexes, démocratie et création». Bref : là où Belkacem et son complice Peilhon font du gender appliqué, Sciences-Pô fait du gender théorique, comme le fait aussi l’Institut du Genre au CNRS.

 Bilan : la déviation perverse est bel et bien institutionnalisée, et Science-Pô un repaire de fous. Inutile de dire que des foutoirs du style Science-Pô et ENA, comme pratiquement toutes les sections dites de « sciences humaines » du CNRS devront un jour ou l’autre être détruits. Mais en attendant, comme d’habitude, le pouvoir socialiste ment et finance la perversion sociale avec l’argent extorqué aux citoyens.

 Cela montre l’ampleur de la perversion des distorsions dites « sociétââââles » que ce pouvoir fasciste tente d’imposer à la Société. Laquelle semble ne plus trop s’en laisser compter et devenir plus réactive. Un essai a été marqué aux municipales de dimanche dernier : j’espère de tout cœur qu’il sera transformé dimanche prochain, et que l’éradication de ce Parti Spoliateur et de ses complices verdâtres (dont beaucoup sont de sinistres pervers !) connaîtra une avancée importante.

De toute façon, tôt ou tard, les comptes se règleront. En attendant, prions la Bonne Mère que, même si la candidate de droite n’est pas vraiment blanc-bleu, Paris soit libérée de la gestion perverse, comme le seront d’autres villes de France.

 Raymond.

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Captain Wreck, le scooter coule !

RVB de base« Bwahôôô ! fis-je, c’est la grosse baffe ! » Nous étions en train de regarder les résultats des municipales à la télé, Alonzo Tromondada, La Conscience et moi. « Ouais, dit le psy, je pense avoir du travail après-demain pour requinquer le roi. ». « Profitez de ce temps de repos, lui conseilla La Conscience, tant qu’il est avec les autres vassaux, à se faire dicter sa politique étrangère par l’Obama, vous avez des loisirs. » « Le G8 devient G7. Qu’est-ce que ça change ? », demandais-je ? « Pas grand-chose, répondit La Conscience, ce n’est qu’un club de parlotes entre gros cons. ». « Bon… proposa Alonzo, si nous allions visiter ces dames chez Madame Prune ? » L’idée de passer l’après-midi en compagnie de demi-mondaines me plaisait assez, malheureusement le téléphone portable de Tromondada s’interposa. Le psy écouta et pâlit : « Merdre ! Il est déjà de retour et veut une séance … séance tenante ! » « Oh oh !,  ricana La Conscience, on dirait que ses pitreries à s’escrimer contre Vladimir à propos de la Crimée comptent moins que la déculottée infligée par les citoyens à ses sbires ! ».

Quelques instants après, La Conscience et moi nous tenions derrière l’écran. La caméra donnait dans le cabinet d’Alonzo. Bientôt, Soliveau le Microscopique entra, affichant un air débonnaire, se dandinant selon son habituelle manière disgracieuse. Mais cette allure changea bien vite après qu’il eut congédié les gardes du corps et refermé la porte du cabinet. Tout soudain on eût dit un poivrot se réveillant affligé d’une formidable gueule de bois. « Ah ! Docteur ! Docteur ! couina-t-il, sauvez-moi ! » . Alonzo Tromondada ne se laissa pas démonter : « quel danger, sire, vous menace ? » demanda-t-il,  doucereux. « Il y a que mes maudits sujets m’en font des vertes et des pas mûres, gémit le monarque, quels résultats horribles ! Le pire scénario de mes cauchemars est en train de se réaliser ! »

« Cauchemars ?, questionna le psy, en avez-vous des souvenirs précis ? » « Hououou voui, hulula Soliveau, je suis sur mon scooter de triomphe, et m’apprête à recueillir les vivats de la foule. Mais au lieu de visages en liesse, les sourires s’éteignent. Plus j’avance, plus les visages deviennent gris et menaçants, les bouches se tordent, les ongles deviennent des griffes acerbes… » « Acerbes ? Vous voulez dire acérées, je suppose ? » « Oui, ou à Croates, si vous voulez !  grommela le monarque, dont l’acrimonie mêlait sans doute la Crimée et le Kossovo, en tous cas voilà que s’élèvent des cris et des injures. On me balance des trognons de choux, des tomates pourries, et même de vieux préservatifs usagés ! » Le psy nota en gros sur son carnet : « préservatifs = condoms = con d’homme ® métaphore obsédante, chien alpha raté ». « Il y a sûrement de ça ! » gloussa La Conscience.

« Mmmm… fit Alonzo, poursuivez, Sire ! » « Et pis alors, et pis alors… Des mains sales m’agrippent, je suis jeté à bas du scooter, on déchire mes vêtements, et je me retrouve tout nu dans une rue soudain déserte. Y a plus personne, qu’une passante au sourire narcotique… » « Précisez : narcotique ? érotique ? sardonique ? » « Non, non, nar… » « Narquois ? », suggéra Tromondada. « Heu nar quoi ? Je sais pas quoi, en tous cas c’est pas un gentil sourire, on dirait qu’elle se paie ma tête ! » Le psy nota : « Figure de la Némésis,  Rottweiler probablement », puis : « Revoyez-vous souvent ces scènes en rêve ? » « Voui, vous savez, c’est à récurer ! » geignit Soliveau. « Récurrent, corrigea Alonzo. Je suppose que vous faites le parallèle entre ce cauchemar et le résultat du premier tour des élections municipales ? »

Soudain, le roi explosa : « Ces gredins ! Ces gredins ! On les laisse librement choisir nos candidats pour maires, et voilà qu’ils font tout le contraire ! (« Meurtre du maire socialiste = meurtre du Père », nota Alonzo) Ils élisent des phlébitiques… » « Vous voulez dire : plébéiens ? », suggéra le psy. « Si vous voulez ! Donc ils élisent des plébéiens, comme vous dites, et surtout des gens de chez mon pire ennemi ! » « Quel pire ennemi ? » demanda sournoisement Tromondada. « Les gens de chez… Ak ! Ak ! Ak ! s’étouffa Soliveau, je ne peux pas prononcer le nom de… de… de Sarko ! Oh ! Je l’ai dit ! Je l’ai dit ! » « Ben donc !, ricana La Conscience, le flicage et les pseudo-affaires, ça n’a pas marché ! »

Cependant, Tromondada : « C’est donc cela le pire scénario ? Celui qui vous laisse nu dans une rue déserte en butte au sourire narquois de Madame… ?» « Heu… Peut-être, maugréa le monarque, mais ils ne perdent rien pour attendre : je vais fonder un Parti Unique et rendre le vote obligatoire en sa faveur ! » « Hum, hum, fit le psy, mais dans l’immédiat ? » « Oh ! Même mes obligés me harcèlent : les éléphants du Parti pensent que je suis coincé. Faut qu’tu bouges, qu’y disent ! » Soliveau demeura un moment silencieux, puis : « Oh mais ! Je vais contre-attaquer, moi ! Parce que j’ai raison, moi ! Je suis le Roi, tout de même ! Il y a un second tour dimanche prochain, on va voir ce qu’on va voir !… » On eût dit un vieux coq déplumé se hausser sur ses ergots élimés. Il commença alors un soliloque qu’Alonzo retranscrit fidèlement sur son carnet, sans interrompre son patient :

« Être ou ne pas être Roi, là est la question ! Soit il est bon de trop en faire, alors c’est la populace que ça agace et qui, finalement te dit merde, soit il est bon de ne pas en faire assez, et alors c’est Brussel qui te botte le fessier… Or j’ai un devoir sacré : changer cette société, effacer la différence insupportable des sexes, faire disparaître le blanc au profit du gris, éradiquer le capitalisme… C’est ma Mission, et j’ai raison… » Tromondada nota : « paraphrénie : aucun progrès ! » « Adoncques, comment continuer sans changer de cap tout en faisant croire que j’en change ? Faudrait que je fasse une annonce avant jeudi, mais… Mais voilà : je fiche le camp du G7 pour préparer la contre-attaque, et voilà que les chinetoques se pointent. Xi Jinping… Et pourquoi pas Mitsouhirato, tant qu’y z’y sont ? »  Puis soudain, prenant conscience qu’il était dans le cabinet du psychiatre et non dans son bureau : « Ah ! Docteur ! Ne faites jamais de politique ! » « Je m’en garderais bien ! » répondit Alonzo tout en notant : « perte du principe de réalité, absence de conscience du lieu où il se trouve ; j’ai déjà vu ça ».

« Hi hi ! fis-je, quand le Cambadélis prétend que le roi déteste les réactions à chaud… On est servi, dirait-on ! » En tous cas, cette confession involontaire semblait avoir ragaillardi Soliveau : « Bon, pour les municipales, c’est plié, je crois. Mais je vais prier Saint Marx de faire un petit miracle pour moi, histoire de limiter les dégâts dimanche. » « Marx… questionna Alonzo, c’est un intercesseur auprès de Dieu ? » « Après de mon Père de Jarnac, oui, oui ! En doutiez-vous ? », menaça le roi ? « Il ne m’appartient pas d’en juger », répondit prudemment le psy, qui griffonna in petto : « isostasie du délire ; pas avancé depuis le début » « Bon… Après ça, je vais virer Zayrault et garder les meilleurs… » Les meilleurs, pensai-je, c’est à-dire les pires : Valse, Bitaura, le Naja, Duflotte… « Et envoyer à la populace une giclée de gaz Zevouzékomprik ! »

Tromondada se contenta de relever l’étrange nom du gaz, tandis que Soliveau quittait le cabinet. Puis, se tournant vers la caméra : « vous connaissez ce gaz, vous autres ? » « Oui, répondis-je, De Gaulle l’avait utilisé en 1958 à Alger. » « Depuis,  commenta La Conscience, il a été perfectionné. Le type qui vous dit : « j’ai compris le message » vous envoie une giclée du gaz, provoquant une violente inflammation de la cornée dont les effets durent le temps d’un vote. Ensuite, évidemment… » « Belles manières ! » grinça le psy. « On appelle ça « démocratie » », dis-je.

Alfred.

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