Contre la chasse à l’homme

Emblèmes piétinéesPrésident Sarkozy,

Je vous appelle « Président », même si je n’ai ni dieu ni maître, encore moins de président. Mais en regard du minus qui occupe l’Élysée en ce moment, vous méritez ce titre. Je veux parler en votre faveur.

Pourtant, je ne vous aime pas. Vous incarnez une droite complexée et étatiste. Je ne vous pardonnerai jamais d’avoir violé les choix nationaux exprimés en 2005 par voie de référendum, en imposant le traité de Lisbonne. Vous n’aviez pas le droit de commettre cette forfaiture. Je ne vous pardonne pas non plus, lors de la crise financière, d’avoir renfloué les banques avec de l’argent public. Je ne vous pardonne ni les radars fiscaux, ni toutes les atteintes aux droits et à l’autonomie des citoyens au cours de votre mandat, ni les interventions armées à l’étranger qui ont installé des fanatiques musulmans au pouvoir, ni la mise de notre pays à la remorque de l’OTAN. Je ne vous pardonne pas, enfin, cette complaisance pour l’ennemi civilisationnel, l’islam, auquel durant votre mandat vous avez laissé la bride sur le cou.

Je reconnais cependant que vous avez permis à nombre de Français de survivre à la crise en instaurant la non-taxation des heures supplémentaires. Je reconnais que vous avez tenté timidement de remettre de l’ordre dans les systèmes ubuesques des retraites et de la sécurité sociale, mais sans trop d’énergie. Je n’ai donc pas voté pour vous, ni pour aucun des candidats de 2012, les uns parce qu’ils étaient certes patriotes, mais trop étatistes, les autres parce qu’ils étaient carrément fascistes, comme Mélanchon ou Hollande. L’abstention était la seule attitude honnête, même si je connaissais l’énorme risque présenté par le socialisme.

Cependant je m’insurge contre le traitement que vous infligent les socialistes, êtres abjects sortis de l’égout. Il est évident que votre implication dans l’affaire Bettancourt  résulte d’une manigance d’un juge rouge, qui a suborné des témoins et nommé un expert à sa botte. Il n’est pas moins vrai, je le pense et je ne suis certainement pas le seul, que l’acharnement contre Tapie vous vise par ricochet. Et voilà que le ramassis de vieilles bricoles qui se dit « conseil constitutionnel » vient de refuser d’avaliser votre budget de campagne. Vae victis ! Disait-on à Rome. Les socialistes sont trop vulgaires pour qu’on leur prête des citations latines, mais il est bien vrai qu’ils mettent tout en œuvre pour vous perdre, comme ils l’ont fait sans cesse au cours de votre quinquennat, avec l’active complicité d’une presse décidément servile.

La ficelle est vraiment trop grosse. Le pire est que cette dernière décision pourrait bien avoir été favorisée par un faux homme de droite, ce Debré complice du gâteux sire de Bity qui vous déteste et déclarait vouloir voter pour le nullard qui tyrannise actuellement le pays. Ce qui vous arrive est à la mesure de la peur qu’ont les socialistes de vous voir jouer à nouveau un rôle politique tel qu’il les conduirait à leur perte définitive. Aussi font-ils tout pour que votre parti et vous-même soyez ruinés et mis au banc de la caste politique. C’est pour eux une affaire de survie, tellement grands sont leurs crimes passés, actuels et à venir, à commencer par le premier : la subversion de la famille, fondement de la société. Ce régime et ses méthodes combinardes communo-fascistes sont abjects.

Vous avez eu raison de démissionner – ou plutôt de reprendre votre liberté de paroles – car désormais il vous faudra vous battre à découvert contre les tyranneaux. J’eusse apprécié que vous le fissiez plus tôt, lorsque cette assemblée de prétendus « sages », qui ne sont en fait que des fous, a laissé Hollande et sa clique perpétrer des forfaitures contre la Nation. Mais peu importe : c’est fait aujourd’hui, et mieux vaut tard que jamais.

Sachez donc que je vous soutiens dans votre bataille contre les tyrans et que je souhaite que vous remettiez de l’ordre dans un parti tiraillé par des ambitions contradictoires. Qu’il devienne un vrai parti de droite, nationaliste et décomplexé et non plus cet ersatz du parti socialiste qu’il est devenu avec des imbéciles comme Coppé et Fillon. Et qu’au moins, si en 2015 le second tour opposait un candidat du Front National à un prétendant du parti socialiste, l’UMP ou ce qui en tiendra lieu, à votre suite, refuse de jouer le jeu pervers du « front républicain ». Car faute d’opposition politique crédible, le jeu sera à nouveau truqué et la seule solution, alors, sera l’insurrection et la guerre civile.

Voilà, c’est tout simple ; vous ne serez probablement jamais un national-libéral, pourtant le devenir serait la seule et exclusive condition pour que je consente à vous donner ma voix, mais si votre engagement nous permet d’être libérés de la tyrannie absurde des socialistes, vous aurez tout de même bien mérité de la Patrie.

Sacha

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Davantage de coups de bâton

Bitaura smallTiens, et dans la suite de ma charge d’hier contre Bitaura (« on entend une Bitaura déclarer tranquillement que Nicolas a été victime d’une procédure de punition de la récidive mise en place par… l’administration Sarkozy. Il faut un aplomb de cannibale pour proférer une telle monstruosité. »), je tiens à souligner que ce garde des sceaux acoquiné avec le très rouge et très fasciste syndicat de la magistrature n’hésite pas à menacer une journaliste qui lui met le nez dans la merdochat : les racailles ayant attaqué le RER à Grigny ont bénéficié du sursis, et Nicola a été embastillé séance tenante. Voilà soudain la vieille qui se met à rouler des yeux méchants, et à couiner : « Attention, Madame, vous jouez là un jeu dangereux ». Et elle le répète en le martelant. Intimidation en direct, de la part d’un personnage extrêmement douteux.

Preuve, en tous cas, que nous ne sommes pas en démocratie, mais bien sous la tyrannie fasciste des socialistes. « Si on m’accusait d’avoir volé la Tout Eiffel, disait je ne sais plus qui, je mettrais une frontière entre moi et la justice de mon pays. » Surtout avec un garde des sceaux de cet acabit !

Pour en revenir à celle qui a porté le projet de loi du mariage pervers devant la chambre d’enregistrement qu’est ce parlement croupion, on en apprend de belles ! L’Express avait dénoncé la présence du concubin (non, ce n’est pas un jeu de mots !) de la harpie dans son cabinet ministériel ; naturellement, elle a couiné. Voici la réponse de l’Express : « La Garde des Sceaux semble nous accuser d’avoir mélangé vie privée et vie publique: il n’en est rien, et la présence de son compagnon au sein de son équipe est un réel problème, comme toujours en de tels cas. Il est donc légitime d’en rendre compte [...] Sans que cela soit établi, et en semblant considérer que cela vaut passeport pour des félicitations, Christiane Taubira  se présente comme une femme qui dérange: il serait bon qu’elle fût aussi une ministre qui range, c’est-à-dire qui mette de l’ordre dans ses équipes et ses dossiers, car ainsi seulement les Sceaux seront bien gardés.» Pan sur le bec de l’ornithorynque !

Mais nous sommes sous la tyrannie des copains et des coquins, d’une mafia idéologico-politique. Ils ont beau se réclamer de grands sentiments, ils se foutent complètement du peuple ; en fait non : ils en ont peur, des fois qu’il se réveillerait, et veulent le « changer », à grands renforts de « lois » scélérates. Ils disent haïr la richesse, et ces salauds, gavés d’argent public, s’en foutent plein les poches. Tenez, Bitaura est pratiquement un ministre réduit à clapper à la soupe populaire, jugez-en :

 » Christiane Taubira se classe en tête des femmes politiques les mieux payées en 2013,  » selon le magazine People With Money.

Christiane Taubira, la femme politique française la mieux payée en 2013  » Par Valérie Heinz • Paris • Dernière mise à jour le 4 avril 2013

L’année ne fut pas facile pour la femme politique mais les millions d’euros engrangés seront une douce consolation. Christiane Taubira, 61 ans, dominerait largement le classement des « femmes politiques les mieux payées en 2013 » avec des revenus estimés à près de 58 millions d’euros ».

« Le grand retour de Christiane Taubira  » En 2010 la carrière de la femme politique semblait au point mort. Le retour au sommet en est d’autant plus spectaculaire. Selon le magazine économique américain People With Money et sa très attendue liste des « femmes politiques les mieux payées du monde » publiée mercredi (3 avril), Taubira aurait amassé entre les mois de mars 2012 et mars 2013 la prodigieuse somme de 58 millions d’euros, sonnants et trébuchants. Une hausse de quasiment 30 millions par rapport à l’année précédente, de quoi lui remonter le moral.

« À combien s’élève la fortune de Christiane Taubira ? Pour établir son classement, le magazine People With Money tient compte des gains directs mais également des revenus issus des partenariats publicitaires, des royalties et tout autre investissement.D’après les calculs, la femme politique-entrepreneuse pèserait près de 185 millions d’euros. Outre ses gains professionnels elle devrait son immense fortune à : – de judicieux placements boursiers,- un patrimoine immobilier conséquent, – et le très lucratif contrat publicitaire avec les cosmétiques CoverGirl. Elle possèderait également : – plusieurs restaurants à Paris (dont la chaîne « Chez la grosse Christiane »), – un club de Football à Cayenne, et serait également impliquée dans la mode adolescente avec : – une ligne de vêtements « Taubira Séduction » – ainsi qu’un parfum « L’eau de Christiane »,  autant de succès financiers.

Cette première place était très attendue par les fans de Christiane Taubira qui n’osaient plus espérer ce retour triomphal sur le devant de la scène »

Avec un tel palmarès, on peut se déclarer socialiste et porte-parole des « pôvres ». Comme le milliardaire Bergé, providence des pervers. Enfin… Ce n’est pas parce qu’un homme politique est riche qu’il est mauvais ; la richesse n’est pas nécessairement preuve de malhonnêteté ; la pauvreté n’est pas non plus preuve d’intelligence politique ni d’honnêteté. Mais quand on est à la fois mauvais et hypocrite, quand on protège les racailles et qu’on flirte avec un syndicat de magistrats fascistes, là il y a péril en la demeure.

Les socialistes n’en sont pas à une contradiction près. Par exemple, afin de « changer les mentalités », on voudrait aussi imposer aux pères le congé parental. Belle initiative, bien dans la ligne de la clitocratie voulue par les déviants, ou, si l’on préfère, orthodoxe aux « théories du genre ». Mais voilà-t-y pas que la Belkacem clabaude, pour justifier une loi de plus contre l’autonomie, qu’« un enfant a besoin « de son père comme de sa mère ». Ah bon ? Je croyais que c’était désormais de son « parent 1 » comme de son « parent 2 ». Belkacem tient des propos déviants par rapport à la ligne générale. C’est suspect ! M’est avis que le capitain du pédalo, qui a déjà coulé un Batho, devrait envoyer nager la Naja.

En tous cas, si l’on veut être assuré que socialauds et socialopes sont bien cette caste de soixante-huitards pourris et décadents, qui ont bâfré l’argent public, se sont creusé des niches confortables et ne veulent pas lâcher le cocotier, il suffit de rechercher dans Valeurs Actuelles l’image de la semaine :

 Soixante-huitards

Étonnant, non ? Se réclamer des vermines qui ont cassé l’essor du pays, introduit la perversion (pédophilie notamment), entre autres crimes, les voir glorifiées par un ministre femelle socialiste. Quel aveu ! Au fait : à quoi sert un « ministère des personnes âgées » ? Pourquoi pas, aussi un ministère des nouveaux-nés ? L’État est un monstre idiot.

Le peuple est de mauvais poil, mais il est trop vieux. Il a renvoyé ses gloires dans les musées et les a chassées de ses livres d’histoire. Il réclame des prébendes et d’être cacouné par Papa-Maman-État. Donc il est esclave et ne se révoltera pas pour infliger aux salauds la punition qu’ils méritent. « (…)horrible, cette vieille  grande nation qui se complaisait dans l’équivoque comme certaines femmes du monde réduites à des expédients », écrivait Lartéguy dans Le Mal Jaune. En Égypte, l’Armée a séquestré le frère Morsi, pour faire droit aux revendications populaires. C’est une bonne chose, sans préjuger de la suite. Quelquefois, le coup d’État militaire a d’excellentes vertus, nous l’avons vu en 1958, lorsque la situation était abominablement pourrie, comme maintenant. On aimerait bien que quelquefois l’Histoire repasse les plats !

Raymond.

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À bâtons rompus (sur le dos de la tyrannie)

Oh maisHollandouille est un génie ignoré ! Il veut faire des économies étatiques sans toucher aux prébendes et plaçous de son électorat. Donc lui et son Moscou-Vichy entendent bien ne pas tenir compte des timides pistes que  leur suggère la Cour des Comptes ; pensez ! S’ils les suivaient, ils auraient sur le dos les copains mussolanchoniens, pères verts, pervers, et toute la caste fonctionnaire. Donc on fait dans les petites réformettes, par toutes petites touches.

Hollandouille et ses imbéciles décident donc que les grands éclairages des villes (réclames lumineuses, éclairage des monuments zé ponts) seraient éteints à partir de 23h.30. Voilà les villes rendues à la nuit ; belle affaire pour les larrons, tire-laines, coupe-jarrets, chourineurs, monte-en-l’air et autres chevaliers d’industrie. Quelle magnifique mesure, peut-être inspirée par les tapétolâtres verdâtres d’EELV ! Un calcul simple montre que cette mesure idiote n’aura pratiquement pas d’impact sur la production d’électricité, mais, attendez : les punaises brâment -je ne sais pas comment s’appelle le cri de la punaise, en fait – que c’est génial et que ça va diminuer les émissions ce CO2. Ouais, l’ennui est que 78% de l’électricité vient de centrales nukes, le reste des centrales hydro et seulement de quelques centrales à carbone restantes.

Les imbéciles de fascistes gouvernementaux continuent à surfer sur la vague polluée du GIEC qui couine au réchauffement catastrophique à cause d’un supposé « effet de serre » dû, selon les traficoteurs onusiens, aux rejets atmosphériques de CO2 de l’industrie. Chez l’Obama, y a même des cons pour avoir classé le CO2 dans la catégorie des « polluants », alors que c’est vital pour les plantes. C’est de la masturbation intellectuelle (« pollution » ayant, à l’origine, le sens de pratique onaniste).Mais quand-même, depuis deux ans, des climatologues, et non des moindres, s’inscrivent en faux contre ces conneries. On cherchait un « hot-point » du côté de l’équateur : zut ! On ne le trouve pas ! Et voilà que les mesures faites par les ballons-sondes et les satellites tracent des courbes qui ne collent pas du tout avec celles des hockeyeurs :

hotspot2013(Source) (Plus d’infos sur le site « Pensée Unique »)

Ce graphique est facile à lire. Les résultats des 73 modèles sont indiqués par des courbes dont les couleurs font référence à la liste des modèles, tandis que les cercles sont les résultats des mesures par ballons sondes et les carrés ceux des satellites. Le moins que l’on puisse dire est que les mesures réelles ne collent pas du tout avec les délires informatiques des adorateurs de Mann et de sa crosse de hockey. N’empêche : les abrutis du gouvernement font « comme si » et travaillent sur… une nouvelle mouture de l’ignoble et injustifiable « taxe-carbone ».

Braves gens, les fascistes vous enfument. Et lorsqu’ils sont au pied du mur, ils trouvent toujours une pirouette dialectique pour s’exonérer de responsabilité. Exemple : Nicolas est devenu le premier prisonnier politique d’Hollandouille. Il s’est trouvé des voix pour protester du jugement inique, et du fait que l’on a deux poids deux mesures selon qu’il s’agit d’un opposant pacifique ou de sales petites crevures fascistes soutenant la « gôche » qui cassent tout sur leur passage. Mais on entend une Bitaura déclarer tranquillement que Nicolas a été victime d’une procédure de punition de la récidive mise en place par… l’administration Sarkozy. Il faut un aplomb de cannibale pour proférer une telle monstruosité.

Enfin, il y a quelques motifs de rigoler, sous le ciel miteux de l’actualité. D’abord, du fiasco du salon de la déviance perverse, qui n’a eu que 150 visiteurs, militants compris. Ensuite, de la gueule triste des folles de la gaypride, vous savez, ces dégénérés avec des plumes dans le fion. Quelque chose me dit que les homos, dans leur majorité préfèreraient qu’on leur foute la paix, plutôt que d’être ridiculisés par des tafioles en chaleur complètement déjantées. En tous cas, les gaypridistes n’ont pas pu rater les « Homen » qui leur ont rappelé, du haut d’un balcon, qu’un enfant a besoin d’un papa et d’une maman de sexes bien différenciés. Bravo les « Homen » ! Ben mes vieux, Flamby et Bitaura, je crois que vous n’avez pas fini d’entendre le peuple protester contre votre loi perverse !

Hollandouille respire : la courbe du chômage stagnerait. En fait, c’est purement du pipeau : il y a des gens en fin de droits, d’autres qui s’effacent, des petits jobs d’été… Cela donne une fausse bouffée d’oxygène au psalmodieur du mantra « je vais inverser la courbe du chômedu ». En fait, c’est de l’habillage politique, tout comme les 100 000 faux emplois parfaitement inutiles économiquement et financés, mes amis, par l’argent qu’on nous extorque. Je rejoins parfaitement Nicolas Doze lorsqu’il note que la chômage s’accroit de 500 personnes par jour, et qu’économiquement il ne peut pas y avoir, vu les mesures aberrantes prises par les socialistes, de ralentissement du chômage. Et avec lui je dis que malgré cela, le médiocre tyran pourrait réussir un enfumage politique de première grandeur. AU jeu du truquage, les socialistes sont passés maîtres.

Nous vivons donc dans une tyrannie, c’est-à-dire dans un système absurde ; et aucune alternative ne se fait jour, car l’étatisme et le refus du libéralisme sont tellement dans les cervelles de piafs que le libéralisme n’a aucune chance. Surtout pas avec les lopettes de l’UMP, comme l’explique Ivan Rioufol. Là est le problème : il n’y a aucune alternative libérale pour le moment. C’est le résultat de plus de deux siècles de jacobinisme. Les communistes avaient inventé, sans rire, le « centralisme démocratique » ! C’est-à-dire la démocratie sans le peuple.

Bien sûr, on peut laisser l’Enfumeur et sa bande précipiter la catastrophe. Il n’est pas sûr, cependant, qu’il n’arrive pas, grâce à la dialectique tordue des socialistes, à se dédouaner aux yeux de l’opinion (il fabrique déjà une pseudo-stagnation du chômage !) et à rester cinq pestueuses années de plus au pouvoir. Et même, il peut indûment bénéficier d’une embellie de l’économie internationale, comme en a bénéficié Jospin malgré des mesures typiquement socialistes. Enfin, la catastrophe, si elle arrive, n’entraînera pas nécessairement un rejet libéral de l’étatisme. Pire : nous pourrions tomber dans un régime encore plus totalitaire.

De la part des libéraux, l’attentisme serait la politique de Gribouille. Il nous faut une politique plus incisive, expliquer et expliquer encore que l’État n’est pas la solution, mais le problème. Faire une arithmétique simple, compréhensible. L’énorme problème est d’aider les gens à surmonter cet état d’irresponsabilité infantile, ces angoisses d’esclaves qui leur font préférer l’asservissement peinard procuré par l’État-nounou au risque et à la responsabilité, c’est-à-dire à l’autonomie.

Dernière minute : les fascistes du « parlement » uropéen ont levé l’immunité de Marine Le Pen, au prétexte d’incitation à la haine raciale. Elle n’avait fait que dire ce que tout le monde pense, à savoir que les prières chamelières dans les rues, ça ressemblait à l’Occupation « occupation, sans « blindés (ni) soldats, mais occupation tout de même » Ben oui… Les sectateurs de Mein Korampf sont des envahisseurs. Mais, que je sache, la religion chamelière n’est pas une race, ou alors on a une drôle d’idée de ce qu’est une race. Le Pen n’a pas baissé les bras, et a réitéré ses dires et a conclu : « je suis une dissidente » et quant aux poursuites des islamolâtres : « je m’en moque ». Je pense que les chats-fourrés vont travailler à faire encore progresser la cote du rassemblement bleu-marine, car les gens en ont marre aussi des simagrées et de l’arrogance des barbus. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose à court terme, car il faut bien se débarrasser des zélotes islamistes et de leurs complices UMPS.

Raymond.

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Résister contre les « théories du genre » à l’école.

Pas de confusion des sexesLorsque Jules Ferry a donné ses instructions aux « hussards noirs de la République », il leur a commandé d’être politiquement neutres dans leur enseignement, afin, disait-il, qu’aucun père de famille ne trouvât à redire à ce que l’on enseignait aux enfants. On se limitait à l’instruction publique, l’éducation étant réservée aux familles. La différence entre ces deux actions était nettement perçue. Cependant, l’instruction devenait une fonction surajoutée à celles, régaliennes, de l’État, et ce n’était pas la meilleure chose, car la porte était ouverte à la dérive totalitaire. Lorsque « l’éducation nationale » s’est substituée à « l’instruction publique », cette dérive totalitaire s’est avérée, l’État empiétant de plus en plus sur la prérogative des familles en matière d’éducation.

Il s’est ainsi mis en place un terrible système, où l’instituteur encarté tendait à se faire vecteur de propagande. Si la chose était moins évidente avant 1968 – on véhiculait encore un certain nationalisme républicain et la laïcité, ce qui n’était pas forcément une mauvaise chose-, il ne reste pas moins que le fameux plan Langevin-Wallon de 1947, sous prétexte d’égalité, tirait le système vers le totalitarisme. Depuis 1978, les barbiquets gauchistes, majoritaires dans le corps enseignant, se sont faits les commissaires politiques d’un socialo-communisme qui dure encore. Avec le politiquement correct et l’instauration du fascisme par le Parti Spoliateur et ses séides, de subversif, le système s’est fait réellement totalitaire. Son but est carrément d’instiller dans les consciences enfantines les idées perverses qui ont conduit à la loi perverse du « mariage pour tous » et qui se répandent sous le nom de « théorie du genre ».

Le ministre fasciste Peillon ne s’en cache pas : « Le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles. » (Peillon, Lettre aux recteurs, 04.01.13). On voit bien là la dérive totalitaire inspirée par des officines fascistes du genre Terra Nova (notre habituel bouc-émissaire, mais le Parti Spoliateur dispose de bien d’autres « sink »-tanks). C’est proprement ahurissant ! De quel droit ces fascistes-là se permettent-ils de vouloir « changer les mentalités » pour les rendre conformes à leurs vues perverses ? C’est un abus de pouvoir, un déni de démocratie, un viol des consciences. Et, comme tel, cela doit être combattu et puni. Car les spoliateurs auront beau dire, le « bien » n’est certainement pas de leur côté.

J.C. Durbant, sur le site d’eXtrême-Centre, cite une réaction très saine d’Anne Coffinier, que je veux citer ici in-extenso :

« Dans sa lettre du 4 janvier adressée aux recteurs, Vincent Peillon affirme sa volonté de révolutionner la société en se servant de l’école : « le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles », affirme-t-il en début de lettre. On remarque les termes : « s’appuyer sur la jeunesse » pour « changer les mentalités ». Qui ? Le gouvernement. En réalité, c’est donc lui qui choisit les orientations politiques et morales qui doivent prévaloir dans la société. Ce n’est plus la famille, l’école et la société adulte qui éduquent la jeunesse. Contrairement à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948, c’est donc désormais l’État en France qui se pose en seul détenteur de la vérité. On assiste à une dérive théocratique de l’État républicain actuel.

Et cette jeunesse, qui, par définition, ne possède pas encore les repères lui permettant de poser des choix par elle-même, il la mobilise dans le sens qu’il juge bon, selon le schéma de la révolution culturelle. La position de Vincent Peillon est vraiment choquante. Lorsqu’il s’appuie sur la jeunesse comme moteur révolutionnaire, renouant avec l’esprit de 1968, le gouvernement sort à l’évidence de son rôle : il instrumentalise la jeunesse à des fins politiques, pour changer les représentations sexuelles et morales dominantes. Ce faisant, il change les règles du jeu au sein de l’École publique en abandonnant ostensiblement l’exigence de neutralité.

L’État sort également de son devoir de neutralité et de respect des droits éducatifs familiaux et de l’intimité des enfants lorsque le ministre demande aux recteurs de renforcer les campagnes d’information sur la ligne azur. Ainsi, contrairement à ce qui est affiché, il ne s’agit plus de lutter contre des stigmatisations homophobes en tant que telles, il s’agit bien plutôt d’inciter activement les jeunes en recherche d’identité (comme le sont par construction tous les adolescents) à explorer pour eux-mêmes la voie de l’homosexualité ou de la transsexualité. De même, lorsque le ministre encourage les recteurs à faire intervenir davantage les associations de lutte contre l’homophobie, il encourage en pratique l’ingérence dans l’enceinte de l’école d’associations partisanes engagées dans la banalisation et la promotion des orientations sexuelles minoritaires, si l’on se réfère à la liste des associations agréées par l’Éducation nationale pour intervenir sur ces thématiques dans les établissements.

Il favorise donc des prises de paroles unilatérales auprès des jeunes, sur un sujet qui n’a pas encore été tranché par le législateur. (…) Durant la période soviétique, comme durant d’autres périodes totalitaires, il était habituel de se servir des enfants pour démasquer et sanctionner les opinions dissidentes des parents. C’était l’époque de la délation par ses propres enfants. Revenir à de telles pratiques inhumaines et profondément immorales serait une grave régression de l’État de droit. Non content enfin de mettre au pas les écoles publiques, le gouvernement entend aussi museler les écoles privées en bafouant clairement leur caractère propre. Il est évident que les écoles dont le projet éducatif et l’identité sont fondés sur la foi seront opposées à la légalisation du mariage homosexuel. Leur demander d’être neutres sur ce sujet n’a aucun sens, si ce n’est celui de leur faire renier purement et simplement leur vocation spécifique. »

Je ne trouve rien à rajouter, tant ceci est excellemment dit. Observons toutefois que ce bourrage de crâne pervers ne peut pas avoir beaucoup d’influence sur les enfants : ceux-là n’ayant pas encore accès à la Personne ne pourront que répéter stupidement les monstruosités qu’on va leur seriner, sans pouvoir les remettre en perspective, et il y a lieu de penser que dès l’émergence à la Personne, dans la période artificiellement baptisée « adolescence », ces slogans pervers seront très majoritairement balancés à la poubelle idéologique par les plus intelligents d’entre eux. Évidemment, les crétins continueront à subir l’influence pernicieuse. Mais bien entendu, le calamiteux enseignement des collèges sera chargé de pourvoir à la police politique, et l’on fera tout pour « signaler » aux autorités fascistes tout manquement à la discipline perverse ; on signale déjà de prétendues « incitations à la haine raciale », on signalera de « l’incitation à l’homophobie » et à la « discrimination des genres ». Tel est le train habituel du fascisme.

Il devient clair que les citoyens ont le devoir de rébellion et d’insurrection. Je ne suis plus parent d’élève, mais, ayant dû combattre, lorsque je l’étais, l’idéologie immigrophile et islamophile, je vois nettement ce qu’il conviendrait de faire. Et, n’en déplaise à la police politique et à MM les chats-fourrés rouges de chez Taubira, je l’expose :

Il serait sans doute utile de créer un vaste mouvement de combat, basé sur le refus des parents d’élèves. Cependant, la création d’une Nième association nationale de parents d’élèves n’est peut-être pas la meilleure solution : elle risque d’être immédiatement taxée « d’extrême-droite » par les fascistes et les associations de parents d’élèves sous leur coupe. Le mieux serait que ce soit un courant, une sorte de Tea-Party, dans lequel librement les parents contestataires se reconnaîtraient et organiseraient éventuellement des manifestations nationales.

La tactique la plus payante est l’entrisme. Il faut progressivement noyauter les associations existantes, y faire sa place, et par des prises de position clairement expliquées et justifiées, dynamiter toute velléité de soutenir l’infamie perpétrée par les spoliateurs. Mieux encore : la conquête par l’intérieur devrait conduire ces associations à prendre ouvertement parti contre cet attentat à l’autonomie des familles.

Ce n’est pas suffisant : il faut inciter le corps enseignant à la désobéissance. Ce n’est pas facile si l’on se dit qu’ils sont tous pervertis. Mais enfin, je constate que le recrutement d’enseignants devient de plus en plus difficile et que la population recrutée a nettement changé depuis ma jeunesse. Changement sociologique, certes, mais aussi changement idéologique aussi. Pas autant qu’on pourrait le souhaiter, bien entendu. Il peut y avoir gradation de l’action en deux phases :

- Sensibilisation-explication auprès de tous les enseignants – notamment au cours des réunions parents-enseignants- et, concernant les plus fanatiques d’entre eux, avertissement. Cela devrait suffire pour bon nombre.

- Si cela se révèle insuffisant, utiliser les méthodes mêmes pratiquées actuellement par le gouvernement : intimidation puis répression.

Il n’y a pas lieu de faire montre de scrupules : nous sommes en présence d’une manœuvre tyrannique venant de cerveaux dérangés qui prétendent être investis d’une mission messianique, celle de « changer l’homme ». Nous avons en réalité en face de nous des paraphrènes, à vrai dire des ennemis du genre humain.

L’objectif à court terme est de ruiner les tentatives des tyrans. L’objectif à long terme est d’interdire à l’État de se mêler d’éducation, de le ramener à la tâche d’instruction, et même d’envisager de restreindre a minima sa responsabilité dans cette tâche.

Sacha

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L’État tyrannique

StatocratieSmallOn entend beaucoup de protestations. Il m’arrive assez souvent de rencontrer des citoyens avouant avoir voté pour élire le piètre monarque et le regretter amèrement. Rien d’étonnant, à la lecture du bilan d’un an de tyrannie socialiste ; je ne pousse pas la cruauté jusqu’à répondre à ces gens-là qu’ils recueillent les fruits de leur erreur, et que ces fruits empoisonnent leurs concitoyens comme eux-mêmes. Par contre, parmi ces pleureuses, il s’en rencontre qui regrettent mais qui, paradoxalement, expriment la conviction « qu’il va réussir quand-même ». Autrement dit, même chez les déçus de la tyrannie socialiste, même chez les spoliés par leur propre faute, il en est qui croient aux mantras présidentiels. Peut-être cette attitude ridicule vient-elle du sentiment que la Providence finira par leur donner raison d’avoir eu tort ? Quoi qu’il en soit, avec ceux-là, je ne puis être qu’ironique et cynique. Rares sont ceux à qui je daigne exposer par une arithmétique élémentaire que si l’on spolie pour redistribuer, on appauvrit l’ensemble de la société aussi sûrement que si l’on dépense davantage qu’on ne gagne.

On distingue assez difficilement des signes de résistance. La Manif’ semble retournée en-deçà de l’horizon ; d’aucuns disent qu’elle chercherait « un second souffle », mais je pense plutôt que les politicards « de droite » qui ont fait mine de s’y associer préfèrent penser aux prochaines élections municipales. Non que ces élections n’aient pas d’importance : il est vital d’arracher aux griffes de la gauche spoliatrice nombre de villes et de villages, de créer de nouveaux grands électeurs qui pourraient à l’avenir faire perdre le Sénat aux tyranneaux. Mais l’erreur est de détacher cette élection du contexte général : la Manif’ contestait une loi perverse et un déni de démocratie ; or la démocratie commence dans la commune, premier échelon de la délégation du pouvoir. Et la commune, il faut absolument la mettre hors d’atteinte du pouvoir central dont les empiétements ne sont pas toujours perçus par les édiles, par exemple la tristement fameuse « politique de la ville » et les oukases de la dame Duflot, grand thuriféraire du « socialisme municipal ». Le rapport est donc étroit entre le refus de la loi perverse, qui s’exprime aussi par la clause de conscience des édiles comme par la revendication de démocratie locale, et les élections municipales.

Bien sûr, il y a encore les Veilleurs, et tous ceux qui harcèlent les gens de pouvoir, conditionnant les déplacements de ces parasites à la protection d’une armada policière. La brutalité de la répression montre l’inquiétude du pouvoir. Ce n’est pas suffisant, et les autres contestataires, au contraire, sont les traditionnels quémandeurs de prébendes, syndicats totalitaires et partis d’extrême-gauche. Ceux-là ne veulent qu’un retour à la quiétude de leur pouvoir et au statu quo ante, lorsqu’il ne s’agit pas purement et simplement d’une aggravation du socialisme, un reductus ad stalinium. C’est ailleurs qu’il faut détecter les signes de résistance : destructions de radars fiscaux au bord des routes, actions délictueuses délibérées, petits sabotages systématiques (on en trouvera un exemple intéressant ici), travail au noir qui, pour illégal qu’il soit, apparaît de plus en plus légitime, expatriation, et ainsi de suite. C’est une constellation d’actes anodins de résistance, mais ça existe ; j’en ai trouvé une autre manifestation pas plus tard qu’hier.

La bourgade où je me rends pour acheter du pain et mon tabac politiquement incorrect n’a rien de révolutionnaire. Elle est figée depuis des lustres dans un socialisme réactionnaire avec ses habituelles combinaziones et magouilles héritées de la défunte SFIO. C’est dire que les édiles y sont quelconques, aussi inaptes que ceux qui prétendent nous gouverner, exactement à l’image de ceux qui les ont élus. Le bureau de tabac vend aussi de la presse : voilà que j’avise, pour la première fois, la couverture de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles. J’avais pris connaissance via Internet du sommaire de cette semaine, avec un dossier intitulé : « L’État Tyran ». J’achète. Michèle, l’employée, me dit : « Oui, nous l’avons reçu pour la première fois cette semaine. Beaucoup de gens nous le réclament, et nous avons demandé qu’il nous soit systématiquement livré.» Ce qui veut dire que les Messageries, promptes à fourguer les habituels Nouvel Obs, Express, Point etc… en plus de la calamiteuse presse « people », répugnent à diffuser un hebdomadaire d’opposition véritable. Rien que de très banal. Mais ce qui l’est beaucoup moins, c’est la demande ! Dans un canton abruti de socialisme, voilà que des citoyens éprouvent le besoin d’entendre autre chose que le son des cloches de  gauche. Si l’on se souvient que Valeurs Actuelles est le seul hebdomadaire politique à voir augmenter le nombre de ses abonnés, alors que les autres stagnent ou régressent, il y a bien là un signe politique de refus. Il y en a sûrement d’autres.

Je suis content que l’hebdomadaire finisse par parler de tyrannie, comme je le fais depuis des années. À la lecture, je pense à ce qu’écrivait Tocqueville :

« Quand, au contraire, la puissance prépondérante se trouve dans le pouvoir exécutif, l’homme qui commande ayant en même temps la faculté de faire exécuter sans peine jusqu’au détail de ses volontés, ce pouvoir central peut graduellement étendre son action à toutes choses ou du moins il ne trouve dans sa propre constitution rien qui le borne. S’il se rencontre au milieu d’un peuple chez lequel tout se dirige naturellement vers le centre ; où chaque citoyen est hors d’état de résister individuellement ; où plusieurs ne sauraient légalement combiner leurs résistances ; où tous enfin ayant à peu près les mêmes habitudes et les mêmes mœurs se plient sans peine à une règle commune ; on ne découvre pas où pourraient se trouver placées les limites de la tyrannie administrative, ni pourquoi après avoir réglé les grands intérêts de l’État, elle ne parviendrait à régenter les affaires des familles. » (A. de Tocqueville in L’Ancien Régime et la Révolution.)

Nous y sommes ! « Entreprises : l’overdose bureaucratique » analyse les obstacles qu’une jungle de règlements, lois, décrets, oukases rend périlleuse la vie des entreprises. Mais le dossier illustre à merveille cet insupportable empiètement de l’État dans la vie privée des citoyens, mal que j’appelle, à la suite de mon vieux Maître, « anthroponomie ». Qu’on en juge : « L’État prétend régir la vie des Français dans ses moindres détails. Rien n’échappe à son appétit» (page 22). On apprend par exemple que deux sénateurs prétendent veiller sur notre santé par le jeu de la fiscalité sur les bières, les boissons énergisantes et sucrées, le tabac, les huiles végétales etc… Pour se cantonner à ce petit exemple, on voit le problème : l’état totalitaire veut diriger MA santé (et donc la tienne, lecteur !) ; or personne n’est en mesure de définir ce que peut être l’état de « santé », après tout, disait le Dr Knock, « tout homme bien portant est un malade qui s’ignore ! » Abus, donc. On voudrait priver les parents de la fessée qui remet en place les limites comportementales dépassées par d’abominables gamins, et ainsi de suite. Abus : l’éducation est affaire privée, c’est le domaine familial. Fiscalité « écologique » (quelle odieuse arnaque !), feux de bois, détecteurs de fumée, immobilier, espaces protégés, sports, automobiles (ah ! ces radars !), cantines scolaires…Abus !!! Voilà une énumération, bien courte en regard des méfaits des lois étatiques, mais édifiante. L’État a toujours été ubuesque : il est devenu fou.

Le problème est que cela s’inscrit dans la droite ligne des abandons de citoyenneté consentis. En effet, à partir du moment où l’on se met sous la protection d’un État auquel on demande de nous protéger des risques, on perd sa responsabilité. Le pouvoir du citoyen est délégué à une caste de fonctionnaires et à des élus irresponsables qui le confisquent. Dès lors, il est logique que l’État commette le crime d’hubris, cette atteinte à l’ordre du monde, et veuille régenter jusqu’à la recette de la soupe aux choux, voire les ébats dans l’alcôve ! Autrement dit : tous ceux qui, contrairement à moi, ont accepté les règles étatiques n’ont que ce qu’ils méritent. Pour ma part, je considère que la puissance de l’État s’arrête au seuil de ma porte. Dans mes murs, les oukases n’ont pas cours. Je retourne à l’envoyeur (avec engueulade) les gracieuses invitations à aller me faire introspecter le colon, je fume, et je ne mettrai pas de détecteurs de fumée, je refuse l’intrusion de la télévision, je me comporte comme le pater familias qui a distribué quelques baffes utiles à ses enfants et qui entend bien faire de même si d’éventuels petits-enfants dépassaient les bornes. Bref : je ne laisserai jamais l’État me dicter ma conduite privée, et j’entends recevoir manu militari n’importe quel imbécile de fonctionnaire qui voudrait m’en empêcher.

La grande question n’est pas de régler immédiatement les questions du chômage et de l’économie : ce serait agir sur les conséquences, non sur les causes. Les causes tiennent à la confiscation du pouvoir par une caste de politiciens accouplés à un monstrueux corps administratif. C’est de cela qu’il faut se débarrasser d’abord, en commençant par le commencement : recouvrer l’autonomie dans notre privé, renvoyer l’État à ses trois rôles régaliens. La résistance commence au pas de notre porte.

Sacha

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11,96 millions de voleurs et receleurs.

Flamby Linus (2)J’aime bien le vieux d’Ormesson. Qui a lu son Juif Errant  ou sa Douane de Mer sait qu’il n’a pas usurpé son titre d’Académicien. Depuis la disparition de notre cher Dutour, d’Ormesson demeure l’un des très rares « Immortels » à avoir de l’esprit. Il nous propose ici un nouvel article pour le dictionnaire :

INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d’un nombre de producteurs en diminution continuelle.

Il n’y a pas lieu de désespérer parce que comme l’a dit Margaret Thatcher : « Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres. »

Ou comme l’a dit Winston Churchill : « Les socialistes, c’est comme Christophe Colomb, quand ils partent ils ne savent pas où ils vont et, quand ils arrivent, ils ne savent pas où ils sont. »

D’où l’invention du GPS : Guide Pour Socialiste !

A l’école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :

- L’addition des impôts
- La soustraction des revenus
- La multiplication des fonctionnaires et des immigrés

- La division du travail.

Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba.
Au moins vous serez sûrs de n’avoir que 40 voleurs !!!

JEAN D’ORMESSON

C’est tellement vrai ! Prenant connaissance d’un sondage Atlantis/IFOP, j’apprends que si 68% des sondés sont « plutôt » favorables à la politique de réductions des dépenses publiques demandée par l’Allemagne à ses sagouins de partenaires européens, afin de diminuer leur dette et leur déficit public, 32% y sont « plutôt » opposés. Ce qui fait 7% de moins que le pourcentage des crétins ayant élu Mou-Président (39% du corps électoral). Rigolons : sur ces 32% d’ahuris, 85% seraient prêts à aller au clash contre l’Allemagne, soit 27% des sondés. Ce qui, on le remarquera, fait 1% de plus que le cote actuelle (26% de popularité) de Soliveau le Petit. De petits poulets syphilitiques voulant se mesurer à l’aigle germanique, en pleine forme, lui.

Récapitulons : une grosse majorité de Français sont favorables à un dégraissage du mammouth étatique, en fait seule la gauche (parti spoliateur, mussolanchoniens, écolos et divers pervers) veut continuer à voler et jeter par les fenêtres l’argent extorqué au contribuable. Alors que la Cour des comptes, dans un nième rapport, qui sera naturellement jeté au panier, signale qu’il y a trop de fonctionnaires et qu’il faudrait cesser d’en embaucher. Indécrottables ! Ce qui fait de la France une URSS bananière. Pléonasme ! On comprend qu’ils s’accrochent au pouvoir comme morpions taquinés par la Marie-Rose. En tous cas, ces 27% nous permettent de calculer le nombre de voleurs et prébendiers dans le corps électoral :

- s’il y avait en 2012 un nombre de 44,3 millions d’électeurs inscrits, cela fait tout de même 11,96 millions de voleurs et de receleurs. C’est énorme, et pose vraiment le problème : comment extirper cette vérole ?  « Allons-nous garder longtemps encore cette vieille Byzance pourrissante où l’on crève les yeux des empereurs déchus ? » (Merci Vautrin !)

Voudrait-on un exemple de plus de la tyrannie molle du sieur Molle-Hand : allons voir sur Le Figaro : « Manif pour Méric : un « antifa » relâché et convoqué en septembre ». Rappelons que « Lors de cette manifestation en mémoire de Clément Méric, des dégradations de biens immobiliers ont été perpétrées ainsi que plusieurs vitrines cassées dans le quartier de l’Opéra. ». Plusieurs fascistes de gauche avaient été arrêtés, deux mis en garde à vue, dont l’un pour port d’arme prohibé (tranquillisez-vous : les sbires de Bitaura l’ont relâché après 24 heures), l’autre pour rébellion. On l’a libéré. Évidemment, ce ne sont pas des opposants, ils font partie -très activement, puisque ce sont des activistes fascistes- des 11,96 millions de salauds dont je parlais plus haut, socialauds et socialopes, crevures fascistes d’extrême-gauche, écolos pervers. DONC on les libère, alors qu’une jugesse rouge a embastillé Nicolas à Fleury-Mérogis pour le livrer, deux mois durant, aux violeurs. Quant au Méric, la publication très tardive d’une vidéo RATP montrant que ce merdeux taillé comme un cure-dent essayait de tacler Estéban de dos : il est mort comme un âne, et la gauche n’a que les « martyrs » qu’elle mérite. Bref : nous avons la « justice » fasciste de 11,96 millions de fascistes. Une minorité, mais qui pour le moment tient le haut du pavé.

 Nous sommes au temps où l’on ne peut plus continuer à jouer naïvement le jeu de la « légalité » républicaine et de tendre la carotide à l’égorgeur : rébellion, insurrection et sabotages sont à l’ordre du jour. Merde ! Nous sommes quand-même 30,12 millions à ne pas être du tout d’accord. Alors ? Il faut taper !

Raymond.

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L’État spoliateur

En matière d’État spoliateur, le site Atlantico nous donne une magnifique illustration des méfaits de la spoliation étatique. Il y a intérêt à lire l’ensemble de l’article, un peu ésotérique (mais moins que certains de notre Vautrin !). J’en retiens ce graphique :

cout du travail et prédation etatique

Pas mal, non ? Voici le commentaire fait par l’auteur : « Le graphique (…) présente l’évolution historique de ce que paye une entreprise pour embaucher un salarié français moyen, et de ce que le salarié reçoit effectivement comme salaire annuel net. Le graphique laisse apparaître une forte inflexion dans le rythme d’augmentation du salaire net à partir de la fin des années 1970. L’essentiel de l’inflexion est dû à la fin du rattrapage du niveau de productivité américain. Cependant, il est aussi frappant que le ralentissement de la hausse du salaire net moyen a été beaucoup plus fort que celui de la hausse de ce que payent les employeurs. Autrement dit, le marché a continué à valoriser le travail de plus en plus, ce qui ne s’est pas vraiment ressenti dans les salaires.« 

En clair : un tiers seulement de l’augmentation du coût total du travail est répercuté sur les salariés, tout le reste est avalé par Sa Bouffissure l’État. Que cela n’empêche pas d’être dans un abyssal déficit chronique. Vous remarquerez que la part spoliée aux salariés a considérablement augmenté, idem celle spoliée aux employeurs. Si l’État ne se mêlait que de qui le regarde, c’est-à-dire des ses rôles régaliens, s’il ne versait pas des prébendes à tous les paresseux, inutiles, subventionnés, le travailleur recevrait incontestablement une bien plus grande partie du fruit de son travail. Vous avez dit : « théorie de la plus-value », monsieur Marx ? Eh bien ! Comme dans tout régime socialiste, la plus-value est largement confisquée par l’État. Et encore, les courbes s’arrêtent à 2010 ! Attendez que les chiffres tiennent compte de la gestion socialiste du travail, et la chute des feuilles d’impôts à l’automne, et vous verrez !

Vous verrez surtout qu’il n’y a pas de replâtrage possible, et qu’il faut dégraisser le mammouth pour le ramener à la raison : défense, sécurité intérieure, diplomatie. Hélas, comme le dit Vautrin, ce n’est pas encore entré dans la tête des Français. Allons-nous continuer à nous laisser plumer sans rien faire ? Parce que gueuler, c’est tranquille; agir comporte des risques, on peut y laisser la peau, mais si au bout du compte tout le monde s’y retrouve, ça vaut le sacrifice. Même le suprême.

Raymond.

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Sa cote baisse à nouveau : et alors ?

centralisme« Il », « Moi-Président » ou « Mou-Président », « l’Enfumeur », « Soliveau », vient de redescendre à 26% d’opinions « positives » dans un sondage IFOP-JDD. Encore une fois, un sondage n’est qu’un sondage, c’est-à-dire un montage instantané, fondé sur une technique que l’on peut interroger épistémologiquement : l’échantillonnage d’un peu plus d’un millier de personnes (1865 exactement), auxquelles on demande de répondre à des questions. Lesquelles ont cette propriété de ne pas laisser place à l’appropriation, aux commentaires, c’est-à-dire qu’elles sont, très précisément, contraires au but recherché. Passons. A vrai dire, le fait que Hollande et ses ministres ne peuvent plus guère se déplacer sans une formidable protection policière – on entre chez M6 par la porte dérobée – est un indicateur de popularité autrement plus solide. Idem pour un audimat de 12,5%, deux fois moins que l’ordinaire de l’émission « Capital » au cours de laquelle le mauvais prof d’économie n’a fait qu’ânonner ses habituels mantras.

Si l’on ajoute les législatives partielles çà et là, il n’y a guère de doute : le régime tyrannique de Hollande et de son Parti Spoliateur n’a pas la cote. Cela ne veut pas dire qu’il ne perdurera pas ; ayons la mémoire un peu plus longue : Mitterrand, au cours de son premier septennat, avait perdu toutes les « partielles », mais il n’a pas moins sévi durant un second mandat. À tous ceux qui croient que le désaveu d’une politique entraînerait mécaniquement la chute d’un pouvoir délégitimé, je rappelle que la Constitution a précisément été conçue par Debré pour assurer la stabilité, voire l’inamovibilité de l’Exécutif durant son mandat. Hollande bénéficie ainsi des douteux avantages du « Coup d’État Permanent » que dénonçait le sire de Jarnac avant de le trouver fort commode. Donc, à moins que la maladie économique, fortement aggravée par les mesures socialistes, n’engendre une catastrophe telle qu’elle réduise à néant les bas de laine et affame tellement le peuple qu’il ne lui resterait d’autre solution que l’insurrection, il y a tout lieu de penser que ce pouvoir ne sera pas déchu avant terme.

De plus, si les personnes interrogées affirment manquer de repères (« on ne voit pas », « il n’y a pas d’éclaircie »), il est inquiétant de constater que, selon les dires du Figaro, « (les personnes sondées) déplorent également un manque de marquage à gauche de la politique sociale du président, qui semble encore trop semblable à celle de Nicolas Sarkozy.» N’ayant pas eu accès au détail de l’enquête (le JDD vend ses sondages…, et je ne veux pas faire gagner d’argent à une presse que je subventionne malgré moi), je ne saurais dire si cette inquiétante tendance est majoritaire, ou si simplement elle est le fait de l’extrême-gauche mélanchonienne et des écosophes. Mais en considérant l’échiquier politique, et la radicalisation de l’électorat vers les extrêmes – droite et gauche, complètement étatistes – ce résultat ne m’étonne absolument pas. Il m’étonne d’autant moins que depuis la Révolution, et avec une accélération du mouvement depuis 1945, les Français ont toujours été élevés dans la religion de l’État.

De cet État, protecteur et rémunérateur par la grâce de la Redistribution, les partis essaient, tour à tour de scrutin, de s’emparer ; en fait, il est la propriété d’une caste de fonctionnaires, les énarques, la Préfectorale, pour faire simple, qui, parfaitement au courant des procédures, ne sauraient faire autre chose que ce pourquoi ils ont été fabriqués et nommés. Les changements de régime ne les affectent guère, ils sont toujours prêts à adhérer aux idéologies dominantes : l’administration de la IIIe République à Vichy, celle de la Ve au socialisme, pourvu que leur pouvoir et leurs carrières ne soient pas mis en péril. Le résultat est qu’en fin de compte, passer d’un régime socialiste à un régime de type sarkozyste, voire à un régime de type Front-National, c’est tout un : l’État demeure dans ses prérogatives, prélève de l’impôt, le redistribue à ceux qu’il faut bien appeler, faute d’autre terme, des prébendiers, fussent-ils capitalistes monopolistiques, émigrés, chômeurs et tutti quanti.

Je ne puis que citer Tocqueville, qui écrivait, dans De La Démocratie en Amérique : « La centralisation réussit sans peine à imprimer une allure régulière aux affaires courantes ; à régenter savamment les détails de la police sociale ; à réprimer les légers désordres et les petits délits ; à maintenir la société dans un statu quo qui n’est à proprement parler ni une décadence ni un progrès ; à entretenir dans le corps social une sorte de somnolence administrative que les administrateurs ont coutume d’appeler le bon ordre et la tranquillité publique. Elle excelle, en un mot, à empêcher, non à faire. » Tel est bien, ce me semble, le problème de tous ceux qui, fort légitimement, refusent le régime actuel : ils sentent bien qu’un désordre s’est installé, mais ils souhaitent revenir au statu quo ante. C’est-à-dire : redonner à l’Administration, cette machine dont la faiblesse est devenue patente, tout son pouvoir.

Il n’y a donc pas, du moins je ne le crois pas, de recherche d’une alternative libérale réelle, celle du risque et de la responsabilité. Tout au contraire : deux cent vingt-quatre ans d’étatisme ont tellement conditionné les Français que l’État leur semble un horizon indépassable. Autrement dit, pour en revenir aux commentaires sur notre sondage, l’État ne ferait pas assez pour eux. Ils ne voient pas qu’ainsi, eux qui se réclament de mythiques « droits de l’homme », que ce système non seulement ne peut plus fonctionner, mais les asservit. Il ne peut plus fonctionner : lorsque la redistribution confisque la richesse produite, la société dans son ensemble stagne, voire régresse. Ce n’est pas seulement la régression du pouvoir d’achat qui est en cause, mais celle du produit intérieur brut. Lorsque chaque citoyen est sommé de verser une trop grosse part de sa richesse, l’investissement dépérit, et avec lui la production des biens. Et avec ce dépérissement, l’impôt ne peut plus assurer les entrées fiscales dédiées à la redistribution. Cette arithmétique n’échapperait pas à un élève de quatrième. Cela s’aggrave, bien sûr, dans un contexte de concurrence internationale, et les mesures protectionnistes, ainsi que l’expliquait clairement Frédéric Bastiat, ne font qu’envenimer la plaie.

Là est le mal : « La vérité est, vérité déplorable, que le goût des fonctions publiques et le désir de vivre de l’impôt ne sont point chez nous une maladie particulière à un parti, c’est la grande et permanente infirmité de la nation elle-même ; c’est le produit combine de la constitution démocratique de notre société civile et de la centralisation excessive de notre gouvernement ; c’est ce mal secret qui a rongé tous les anciens pouvoirs et qui rongera de même tous les nouveaux. » (Tocqueville, Souvenirs.)

Quant à l’asservissement, il est évident, mais il n’est cependant pas vécu comme tel par les citoyens. Ils voudraient retrouver cette douce et trompeuse quiétude de l’irresponsabilité, être assurés que quoi qu’il arrive, l’État sera là pour y obvier. C’est la mentalité de l’esclave. « Quand les nations sont arrivées à ce point, dit Tocqueville, il faut qu’elles modifient leurs lois et leurs mœurs ou qu’elles périssent, car la source des vertus publiques y est comme tarie : on y trouve encore des sujets, mais on n’y voit plus de citoyens. Je dis que de telles nations sont préparées pour la conquête.» Je pense que nous y sommes : périr ou réformer nos mœurs.

Nous ne manquons pas, cependant, de « réformateurs », « instituteurs du genre humain » et autres « révolutionnaires ». Et, certes, ceux-là ont des solutions clés en main pour changer la société. Mais que l’on y regarde de près : tous ces messies de pacotille ne font que nous enfoncer dans la tyrannie, comme le notait Bastiat dans La Loi. C’est là une terrible conséquence de la toute-puissance de l’État – et nos messies ne jurent que par lui - : « on ne découvre pas où pourraient se placer les limites de la tyrannie administrative, disait Tocqueville, ni pourquoi après avoir réglé les grands intérêts de l’État, elle ne parviendrait pas à régenter les affaires des familles. » Ce recours aveugle à l’État, donc, puisqu’il procure la quiétude de l’esclave, fait des peuples serfs. La ligne rouge a été depuis longtemps franchie, et l’on constate chaque jour des abus de pouvoir qui nient l’autonomie des citoyens en s’immisçant dans leur privé. Cela va de toutes les « obligations » édictées, en passant par la ceinture de sécurité, les radars fiscaux, le mariage pervers, la théorie du genre, les attaques outrées contre la gifle ou la fessée, j’en passe et des pires et des moins ostensibles.

Peu à peu, il n’y a plus de citoyens, mais seulement des sujets, et bientôt des fourmis asexuées agissant mécaniquement sous l’impulsion d’un cerveau fou, centralisé, l’État. Cet asservissement, je le désigne par un concept hérité de mon vieux maître : l’anthroponomie, cette-à-dire cette manie régulante qui vise à nous priver du principe même de la loi, lequel ne réside qu’en nous, à supprimer notre autonomie, donc, et plus loin, par l’introjection pathologique d’un surmoi idéologique, à nous priver même de notre liberté.

Ce n’est certainement pas à une telle « réforme » qu’il faut viser : tout au contraire, une visée salutaire consisterait à restaurer l’autonomie, à restaurer le citoyen. C’est-à-dire à le faire émerger à la responsabilité et aux risques qu’elle impose. Laisser le citoyen libre d’entreprendre, de jouir du fruit de son travail, de choisir librement ce qu’il peut également faire pour son concitoyen. Le laisser en toute autonomie et liberté gérer son privé, sa famille et ses biens. Cela veut dire, et je le répète ici : ramener l’État à ses rôles régaliens (défense, police, diplomatie) et laisser la société civile décider contractuellement de la manière dont, par ailleurs, elle s’organise. Tel ne me semble, hélas, pas être l’aspiration de la majorité des Français, à qui le libéralisme a toujours été représenté comme un repoussoir : le Mal absolu. De telles sociétés, « il faut qu’elles modifient leurs lois et leurs mœurs ou qu’elles périssent » : faute d’un autre horizon, notre société, je le crains, est appelée à périr. Alors, on peut toujours ergoter sur le rapport des forces entre partis étatiques : l’un ou l’autre, en fin de compte, cela ne changera rien, même si des apprentis tyranneaux y apportent l’atrocité de leur génie.

Sacha.

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Ça ne va pas mieux !

RVB de base« Et pis…Ce Thomas Sotto, c’est une brute irrespectueuse ! Je vais le faire virer ! » Soliveau le Second s’agitait sur le divan du Dr. Alonzo Tromondada.  « Comment aurait-il dû se conduire ?, demanda le psy, manqua-t-il de courtoisie ? » « Ouiiii ! miaula le roi, il a été trop… accéléré ! » « Accéléré ? » « Ou ascétique, je sais pas ! » Tromondada proposa : « acéré ? » « Voilà ! Acéré comme un scalp de chirurgien ! » « Ah ! Un scalpel… » « C’est ça ! Vous avez regardé ‘Capital’ sur M6, n’est-ce pas ? » « Bien entendu, Sire ! » mentit Alonzo avec aplomb. « J’étais bien, hein ? » « Mais certainement, ce fut un grand moment télévisuel ! » répondit le psy en faisant un clin d’œil à la caméra et en notant sur son carnet bien en vue : « Nerveux et angoissé. Syndrome du CGC(1) »

« Vous avez remarqué, docteur ? Je ne m’ai pas gratté le poignet gauche pendant l’émission ! », fanfaronna le monarque, « Mais l’autre, chaque fois que j’apportais une grande nouvelle, n’arrêtait pas de dire : ‘Oui, ça on le sait.’ Je vous demande un peu ! » « Mmmm… commenta Tromondada, dites-m’en plus .» « Bé ouais ! J’avais annoncé 200 000 emplois d’avenir, ce sagouin ose proférer : ‘Personne n’en veut, et il n’y en a que 22 000 !’ Si c’est pas de l’irrespect, ça ? » Tromondada : « Ne faisait-il pas son métier en vous donnant l’occasion… » « Quoi ??!! Mais un journaliste n’a pas à dire ça au Roi ! Un journaliste, c’est un faire-bavoir ! » « Un faire-valoir ? » « Ouais, hein, si vous aussi jouez sur les mots… Mais bon… J’ai été prof d’économie, moi ! » « Certes !, le calma le psy, veuillez néanmoins poser votre main droite sur le divan et laisser tranquille votre poignet gauche : vous ne cessez de l’égratigner ! » « Oups ! fit Soliveau, c’est plus fort que moi ! » « Retour des tendances automutilatrices », nota Alonzo.

« J’ai été prof d’économie, reprit le roi, mais on aurait dit que c’était le journaliste qu’était l’expert ! SCANDALE ! Crime de lèse-majesté ! » brailla-t-il. Soliveau demeura un moment à renifler pensivement (ou du moins donnait-il l’impression de penser), puis il reprit : « Et M6, les patrons, hein ! Ils ont été truelle avec moi ! » « Comment cela ? Ils vous ont emplâtré ? » Silence… Tromondada réfléchit un instant : « Ah ! Cruels ? » « Bi ! » pleurnicha le monarque. « Et comment ont-ils été cruels ? » « Ben j’avais exigé qu’ils fassent pas de réclame pendant l’émission. Quand le Roi parle…On le traite pas comme un paquet de serviettes périodiques » « Il semble qu’ils aient tenu parole, non ? Je parle des serviettes…» hasarda Alonzo.  « Oui, oui, mais ces salauds de capitalistes …capitalistes… m’ont fait remarquer… M’ont fait remarquer… Remarquer… » « Prenez votre temps ! lui conseilla calmement le psy, respirez fort, ça va venir ! » Soliveau s’appliqua à avaler un grand bol d’air élyséen, lâcha deux pets, puis d’une traite : « y m’ont dit qu’ils avaient perdu des sous, vu que d’habitude l’émission a le double de spectateurs ! J’ai quand-même fait 12,2% d’auditomate ! »

Évidemment ! Un flop de cette envergure, de la part d’un roi… « Mais aussi c’est la faute de ces sagouins de Français ! On dirait que je ne les intéresse pluuuuuuus ! » hulula Soliveau. « Bah ! fit hypocritement Tromondada, c’est une mauvaise passe, n’y pensez plus ! » En même temps, il nota : « Blessure narcissique » « Mais je me vengerai : la prochaine fois, ils seront obligés de m’écouter ! » « Comment comptez-vous les y contraindre ? » interrogea le psy, intéressé. « Une Loi ! Une Loi ! éructa Soliveau, je forcerai ces sagouins à regarder obligatoirement mes spectacles, faute de quoi ils paieront une énorme amende ! » La Conscience me dit « Il en serait capable, cet abruti ! ». « Mais comment pourriez-vous savoir s’ils regardent ? Certains n’ont pas la télévision… » lui fit observer Alonzo. « Les sbires de Valls y veilleront, et gare à ceux qui s’abstiendront ! ». Puis : « D’ailleurs, les autres chaînes n’auront pas le droit d’émettre pendant ce temps ! Et le téléviseur sera obligatoire ! » Alonzo Tromondada portant un récepteur en oreillette, je lui susurrai de demander au roi pourquoi il était entré dans les locaux de M6 par une porte dérobée.

« Ah mais ! Je n’ai jamais dérobé de porte, moi ! Moi- je suis un monarque normal et très honnête ! Non, non ! Votre question est blessante ! » « Patience, Sire, le calma le psy, je voulais simplement parler d’une entrée discrète, par laquelle vous avez pénétré en catimini dans les locaux de M6 ! » Le roi blêmit et se mit à trembler. « Tout petit, déjà, j’entrais à l’école par la porte donnant sur le jardin du maître… » « Et pourquoi ? » Soliveau bredouilla : « Passque… passque les autres voulaient me casser la gueule ! » « Ah ! Et y avait-il une raison ? » demanda le psy. « Oh ! Ils m’aimaient pas ! Pourtant je leur apprenais l’intrusion cycliste… » Tromondada hésita un instant : « Instruction civique ? » « Oui, c’est ça ! Je leur disais : ‘faut partager’, et leur taxais d’un peu plus de la moitié de leur goûter… Alors ils me cognaient dessus… » « Complexe du Nazaréen » nota Alonzo, puis « Et alors pourquoi cette fois vous n’êtes pas entré par la grande porte ? » « Ah bon sang,  ragea le monarque, j’étais attendu par ces misérables sodomiphobes, sodomicides et sodomictomes du diable ! La Maniiiiiif’ ! Ils me harcèlent, harcèlent mes ministres, et veulent me faire un mauvais parti ! » « Un mauvais parti ? » « Oui, un mauvais parti socialiste…heu ! Un mauvais parti tout court ! Nous ne pouvons plus mettre le nez dehors sans que Valls ne doive nous fournir une escorte de mille policiers ! »

« Cela vaut tous les sondages de popularité ! », dis-je en riant à La Conscience. Le roi demeura prostré un moment, puis : « Ils ne comprendront jamais tout le bien que je leur fais ! Je leur offre un Monde merveilleux, le mélange des jars… » «Des genres, voulez-vous dire ? » corrigea le psy « Des genres… Oyez oyez ! Leurs cacardages ont sauvé les fouilles romaines ! Oies sacrées du Périgord… Oïnnnk oïnnnnkkk ! Je suis le bon gardeur, je connais mes oies et mes oies me connaissent ! » Disant ces mots, il s’agitait et bavait. « Propos oiseux et délirants : nouvel accès paraphrénique ? » nota Tromondada. « Mais je me suis vengé ! » grinça Soliveau d’un air sadique, « j’ai fait embastiller le petit Nicolas !!! » « Votre prédéces… » « Nan ! Lui, c’est… C’est… » « C’est ? » « C’est le diable, mais je l’aurai, je l’aurai ! Là, je vous parle d’un écolier ! » « Le héros de Sempé et Goscinny ? » « Naaaaan ! Un étudiant, un des chefs de la maudite Manifff ! Qu’ils crèvent en enfer ! » Alonzo secoua tristement la tête, puis : « Et sur quels motifs ? » « Lèse-majesté, blasphème, obstination à contester une loi socialiste ! Quatre mois, dont deux fermes. A la Bastille ! Voilà ce qu’il en coûte à ne pas être d’accord avec le Roi ! » « Voilà en effet une lettre de cachet fort raisonnable ! » ne put s’empêcher de persifler Tromondada.

« Et pis d’abord ils n’arrêtent pas de me faire des misères, ces maudits Français ! Voilà-t-y pas qu’ils virent MON candidat au pays de Cahuzac ! Ça fait huit fois qu’ils me jouent ce sale tour ! Et un certain Pierrot Gerbier-Desjoncs prétend qu’un autre de mes ministres aurait mis son oseille, du jonc, à l’abri je ne sais où… ! » « Condamin-Gerbier, voulez-vous dire ? » « Ça se peut. En tous cas, Valy n’arrête pas de se moquer de moi, de me dire que je suis minable, et me fait dormir à l’H.C.T ! » « H.C.T ? commenta Tromondada, ah oui ! » Et il nota : « coïtus repulsus. Toujours dominé par la Teigne Hautaine. » Soudain, Soliveau se dressa debout sur le divan, la main droite enfoncée dans son gilet, et hurla : « Pisqu’ils veulent pas m’obéir, je les fustigerai, les taxerai, les emprisonnerai, leur ferai couper la tête, leur donnerai des étrivières. À tous ! À Tous ! Et d’abord à Tapie ! » Tromondada actionna le bouton d’alarme, et un appariteur musclé en blouse blanche fut chargé de ceinturer le dément et de le conduire sous la douche roborative (force douze) avec quinze unités d’Halopéridol. En sortant, Soliveau trouva encore la force de crier : « quel grand acteur va sous la douche avec moi ! »

« Bon, mes amis ! - Tromondada s’adressait à nous – ça ne s’arrange pas ! Je crains que ce ne soit sans espoir ! » « Ouais, dit La Conscience, il va falloir l’enfermer. Déjà qu’il ne peut plus mettre le nez dehors ! » « Toubib !  suggérai-je, ne pourrait-on pas inventer le terme de ‘démophobie’ pour désigner cette peur haineuse qu’il a du peuple ? » « Recte, Magister ! » conclut sobrement le psy.

Alfred.

CGC : Conseil Général de la Corrèze.

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Un magistrat réagit sainement.

Oh maisL’embastillement arbitraire de Nicolas par un juge rouge (donc fasciste) fait le buzz. Mais il choque également des magistrats et des fonctionnaires de police. Le Point publie la lettre d’un haut magistrat :

« Magistrats de France, réveillez-vous !

Le devoir de réserve qui s’impose à moi comme magistrat ne peut me bâillonner, il m’interdit seulement de m’exprimera visage découvert. C’est pourquoi j’ai choisi d’écrire sous le parrainage de ce grand magistrat, MALESHERBES, qui défendit le roy Louis XVI devant la Convention au cours du procès qui conduisit à sa condamnation à mort. L’histoire ajustement glorifié son nom, tandis qu’elle a rejeté dans l’oubli celui qui fut accusateur. A l’époque pourtant, c’était le contraire et personne n’aurait parié un kopeck sur la réputation de l’avocat.

Aujourd’hui, Magistrats de France, ne soyez pas impressionnés par la force que déploie un pouvoir aux abois. Aujourd’hui, le 19 juin précisément, le combat des anti mariage gay a changé de nature. Ce n’est plus un échange d’idées, c’est devenu un combat contre une dictature.

Le 19 juin 2013,un tribunal (celui de Paris) a condamné un manifestant de La Manif Pour Tous à une peine d’emprisonnement ferme en comparution immédiate. Quel était le crime commis par celui-ci justifiant cette sévérité inhabituelle alors que les agresseurs d’un train (le RER D) étaient condamnés il y a quinze jours à de simples peines assorties du sursis, alors que les casseurs du Trocadéro du mois de mai ne sont toujours ni jugés, ni a fortiori condamnés ?

Les chefs de préventions étaient rébellion et refus de se soumettre à prélèvement génétique. Les faucheurs d’OGM, qui font du refus de prélèvement ADN un de leurs combats, sont régulièrement condamnés à des peines … d’amendes. Mais cela ne vaut pas pour Nicolas, manifestant pacifique au pied d’un studio de télévision condamné à de l’emprisonnement ferme pour partie. C’est aussi pour la rébellion qu’il a été décerné mandat de dépôt par les juges. Emprisonné immédiatement pour avoir refusé de se soumettre à la dictature !

Rébellion ; mais c’est la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen elle-même en son article 2 qui élève au rang de droit naturel et imprescriptible la résistance à l’oppression. Et lorsque des policiers agissent en dehors de toute légalité, (ils n’avaient pas sommé l’attroupement de se disperser à deux reprises comme la loi les y oblige – article 431 -4 du Code pénal), alors oui, la résistance devient un devoir. Et elle s’appelle rébellion dans notre droit positif. Mais ce n’est pas une infraction, c’est un devoir de l’homme libre.

Magistrats de France, ne vous faites pas les complices de l’oppression. Vous n’avez que le mot indépendance à la bouche, eh bien usez en aujourd’hui. C’est dans ce moment particulier de l’histoire de France que nous vivons que nous devons agir en magistrats indépendants, le peuple de France nous en saura gré même si le pouvoir va nous vilipender. Lorsque la police procède à des arrestations arbitraires, notre grandeur est de dire non, de libérer ceux qui ont été injustement placés en garde-à-vue, de classer sans suite les infractions qui n’existent nulle part ailleurs que dans l’esprit des dictateurs.

N’ayons pas peur des moyens immenses déployés par un pouvoir qui n’en peut mais. Quelle crédibilité accorder à la Préfecture de Police de Paris qui traque les opposants et laisse courir les délinquants ? Quelle crédibilité accorder à des services de police et de gendarmerie qui ont toujours des forces disponibles lorsqu’il s’agit de maintien de l’ordre (ou de circulation routière) mais plus personne quand il faut mener des enquêtes et procéder à des arrestations de délinquants chevronnés ?

Et vous, policiers de France, qu’attendez-vous pour poser les armes lorsque vous recevez des ordres illégaux ? Certains d’entre vous auraient dit leur dégoût lorsqu’ils sont forcés d’arrêter des veilleurs pacifiques. Honte à vous : si vous êtes dégoûtés, refusez ! Mais en agissant, vous vous faites les complices actifs et conscients de la dictature. L’expression de votre gêne est pitoyable, c’est la même qui étreignait Ponce Pilate lorsqu’il envoyait le Christ au Calvaire.

Magistrats de France, ne voyez-vous donc pas que le combat n’est plus celui de la légalité mais celui de la légitimité. Les manifestations contre le mariage de personnes de même sexe ont montré qu’une loi ne peut pas simplement être « légale » pour être appliquée, mais elle doit surtout être légitime. Ce n’est pas parce qu’un texte a été voté par les représentants du peuple en usant de ruses diverses qu’il est légitime. Tous les totalitarismes de l’histoire, toutes les dictatures du monde se sont toujours appuyés sur la légalité pour agir. Aujourd’hui, une loi a été votée et promulguée sur le mariage gay. Mais le peuple de France continue à manifester pour dire qu’elle n’est pas légitime. Et nous devrions participer à cette entreprise de négation du peuple ? Il n’en est pas question.

Nous ne serons pas comme le Procureur de Bordeaux qui a écrit aux maires de son ressort pour qui’ils fassent taire la voix de leur conscience sous peine des pires sanctions.

Nous ne serons pas comme le Procureur de Paris qui, après avoir été le zélé serviteur d’un gouvernement de droite lorsqu’il était le directeur de cabinet du ministre de la justice, se fait aujourd’hui le chantre de la répression la plus sévère contre ces horribles manifestants pacifiques.

Nous ne serons pas comme ces Procureurs Généraux, quasiment tous nommés par le gouvernement d’avant 2012, qui sont aujourd’hui les courtisans les plus pressés auprès du pouvoir en place et donnant de multiples gages de leur soumission.

Non, nous serons le rempart ultime de la liberté d’opinion, les avocats inlassables d’un peuple à qui on refuse le droit de s’exprimer. MALESHERBES est un modèle, il s’est levé pour dire non quand tout le monde disait oui.

Le 20 juin 2013 Chrétien Guillaume de MALESHERBES »

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