Contre nous de la tyrannie…

Flambubu« La reprise est là », claironne le clown élyséen. Ben voyons ! Nous le constatons chaque jour qui passe. Par exemple, nous avons perdu notre dernier « triple A », et tout le monde s’en fout. Il est vrai que la grande masse des pays médiocres n’a que des double-A. Enfin, avec la magnifique, mirifique, très intelligente gestion socialiste, faite de dépenses étatiques abreuvées par une fiscalité féroce qui croît cette année et croîtra en 2014 et 2015, tous les ingrédients de la réussite sont rassemblés. Décidément, Soliveau ne fait que répéter son habituel mantra, en espérant peut-être que le Ciel l’entende. Supposons qu’une embellie de l’économie à l’échelle internationale vienne soulager notre misère : il serait le premier à plastronner « je vous l’avais bien dit » alors qu’il n’y serait strictement pour rien. Il serait tout de même injuste qu’un incapable tire profit d’une situation totalement contraire à sa doctrine imbécile.

À propos :

Menteurs taubira valls

De si brillants ministres, des menteurs ? Rhôôôôô !

La Cour des Comptes continue à tire la sonnette d’alarme. Dans son rapport du 11 juillet, elle note la présence de Sa Bouffissure l’État à tous les échelons de la vie nationale, et selon des organigrammes qui ressemblent plus à un sac de nœuds qu’à une arborescence logique (voir la synthèse du Rapport Public Thématique de la Cour des Comptes, 11 juillet 2013). Vous avez dit « décentralisation » ?  « Les conséquences des lois de décentralisation n’ont pas été pleinement tirées en matière de partage des tâches entre l’État et les collectivités. Le contrôle de légalité qui devait en être le corollaire s’est en réalité atrophié. L’organisation locale demeure largement indifférenciée, malgré la diversité accrue des territoires. » Évidemment ! L’État – surtout socialiste ou umps- ne saurait renoncer à une quelconque des prérogatives qu’il s’est lui-même octroyées dans l’indifférence générale des citoyens. Vous en verrez les conséquences, par exemple dans votre commune où la loi socialiste oblige la configuration de 25% de logements « sociaux » très généralement occupés par de gentils assistés qui, souvent, les dégradent. Et Duflotte d’applaudir !

On disait naguère : « les États sont des monstres froids » Non ! Ce sont des monstres boulimiques, imbéciles, pagailleurs et tyranniques. La dérive totalitaire, en tous cas, ne fait plus aucun doute. La brutale répression des opposants à la loi perverse en est un bel exemple. Un autre exemple est la singulière mansuétude à l’égard des racailles, escarpes, voleurs, pilleurs, pourvu que ce soit des gens « biens », c’est-à-dire des apaches issus d’une certaine immigration. Silence sur les détrousseurs de cadavres de Brétigny ! Et plainte avec constitution de partie civile déposée par les barbus du « collectif contre l’islamophobie en France » à l’encontre d’Ivan Rioufol qui n’a fait que dire tout haut ce que le moindre citoyen peut constater. Rappel : les gentils membres du ccif sont proches de cette association de malfaiteurs, les frères musulmans, dont fait partie le tyran islamiste Morsi, heureusement viré par l’Armée égyptienne. Ils sont comme ça, nos tyrans socialistes : durs avec les patriotes, avec les chrétiens, suaves avec les pires ennemis de la civilisation !

Je pourrais continuer la longue litanie des méfaits de ce gouvernement de rencontre et de ses séides ; ce serait inutile : vous tous, mes lecteurs, la connaissez, et vous aussi, Messieurs de la police politique, qui me lisez pour le compte des fascistes au pouvoir. Ce que je constate – et qu’ont constaté tous les membres de notre Camorra – c’est que nous ne sommes ni dans une démocratie ni dans un État « de droit » (c’est-à-dire dans la légalité). Et cela perdurera, ne pouvant que s’aggraver, tant que les citoyens seront plongés dans la stupeur de la propagande style bizounours ou plus  belle la vie, continueront à consommer en dépit du bon sens, respecteront des institutions qui n’ont plus aucune légitimité. Et j’ajoute que ce n’est pas le gandhisme à la sauce catho de la Manif’ et des sympathiques Veilleurs qui seraient de nature à renverser la tyrannie. C’est seulement par une insurrection générale, ferme, violente s’il le faut, que l’on pourra chasser la caste politique et le gouvernement de rencontre.

Si cela n’intervient pas très rapidement, nous sommes foutus.

Raymond.

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Dé-fête nationale

Oh maisRecette du gâteau du 14 juillet : prenez une bande d’escarpes, de maquerelles et de rufians, vous en faites une caste politique. Réduisez en bouillie électorale, dont vous prélevez 39% auxquels vous ajoutez une pincée de niais, un bouquet d’incapables et une grosse louche de tyrans : vous obtenez un gouvernement socialiste.

Ces rombiers-là n’hésitent pas à se précipiter comme des hyènes sur le site d’un déraillement mortel, afin de se goinfrer de caméras. Un prétendu « président » est là avec son ministre des déraillements et pleurniche : ça fait bien, ça fait croire au bon peuple que l’on est près de lui, que l’on compatit, hou là là ! Mais curieusement, on dirait qu’une consigne de silence a été passée pour ne pas parler de ce que Nathalie Michel, du syndicat policier Alliance, a déclaré sur Europe 1 : des pillards auraient détroussé cadavres et blessés et caillassé policiers et pompiers venus les virer. Dans un pays ou le garde des sceaux prône le laxisme envers une certaine catégorie de délinquants bien de pas chez nous et, au contraire, l’extrême rigueur contre les manifestants opposants à une loi scélérate, rien d’étonnant. Circulez, y a rien à voir, sauf le président compatissant !

Dans cette cour des Miracles, je distinguerais volontiers la dénommée Karine Berger, députés socialiste. Polytechnicienne, « spécialiste » des statistiques, la da-dame se prend volontiers pour une égérie du gouvernement socialiste : « Ma voix a fortement porté et le président de la République l’a entendue. De même pour la loi bancaire. J’avoue que cette capacité à faire bouger les lignes dès la première année de mon élection a sans doute surpris… C’est aussi le fruit de ma motivation, de mon ambition et de mon énergie. » Si ce n’est pas de la mégalomanie, ça… Mais l’important est que cette volaille n’exagère pas autant que ça ! En effet, elle est de ceux qu’écoute le gouvernement de rencontre : on préfère 30 milliards d’augmentation d’impôts à 10 milliards de cure d’amaigrissement de Sa Bouffissure l’État. Prétexte, explique la dame qui croit à « l’impôt heureux » : «  L‘effet récessif est plus fort à court terme quand on baisse les dépenses publiques que quand on augmente les impôts. C’est simple : réduire de 1 euro la dépense publique, c’est immédiatement retirer 1 euro de marché, de débouché aux entreprises. En revanche, selon l’impôt qu’on augmente de 1 euro, l’impact négatif peut être soit immédiat, soit beaucoup plus retardé. Par exemple, 1 euro de fiscalité sur des ménages à très hauts revenus est prélevé sur leur épargne et pas sur leur consommation, donc à court terme, cela n’a pas d’impact. » Comme quoi on peut être polytechnicien et parfaitement con ! Car tout au contraire, l’expérience montre que l’impôt provoque la récession et que réduire les dépenses étatiques, en faisant baisser l’impôt, incite à l’investissement privé. Pas besoin de sortir de Polytechnique pour le comprendre. En attendant, nous venons de perdre le dernier « triple A », celui que Fitch Rating nous réservait encore.

Bon, donc on taxe. Et on augmente de 5% le prix de l’électricité. On me dira : ouais, faut bien moderniser les centrales nukes. Sans doute, mais il y a quelque chose de vicieux dans cette affaire. Il ne faut pas oublier : EDF appartient à un gros actionnaire, Sa Bouffissure l’État, auquel il verse annuellement 84% de 2 milliards d’uros de dividendes, soit 1,68 milliards. Ça ne vous dit rien ? Eh bien ! C’est autant de moins pour l’investissement de l’entreprise, et une véritable manne pour les Bercy-pirates. Quand on gruge ainsi une entreprise et, via celle-ci, les foyers et les entreprises qui consomment l’électricité, y a pas d’raison de s’en priver et de diminuer la dépense publique. Énorme arnaque, qui fait souhaiter une réelle dénationalisation et l’instauration de la concurrence dans le secteur de l’énergie. Ça marche si bien, cette carambouille, que Zayrault va encore taxer de 5% supplémentaires en 2014 et 5% de plus en 2015. Carrément ignoble. Pas que je sois un défenseur du « pouwardacha », car c’est d’abord l’augmentation de la richesse générale qui le crée et non pas lui qui crée la richesse. Nos énarques et polytechniciens socialistes, décidément, ont Zayrault en économie !

En cette veille de la fête nationale, nous sommes décidément très mal partis, la récession est bien installée, et toutes les mesures socialistes vont dans son sens.

J’aimerais toutefois, pour terminer ma diatribe, revenir sur ce que notre Camorra appelle la « loi perverse ». Un homosexuel s’adresse au sire de Tulle. Ce qu’il dit comble d’aise notre ami Vautrin qui soutient que l’homosexualité n’est pas un choix, mais un trouble qui occasionne de la souffrance. Je cite : « Là, je suis directement concerné, puisque je suis homosexuel. Du coup, j’ai pleinement ressenti le message de haine que vous m’avez adressé à travers la loi Taubira.

Message de haine, oui ! Une haine clairement discernable derrière le discours officiel (compassion, justice, égalité des droits,…) – cette haine froide qu’on appelle ordinairement : indifférence, égoïsme, mépris absolu.

Pourquoi, Monsieur Hollande, pourquoi cet empressement à prendre au mot l’infime minorité qui réclamait le « mariage gay » ? Pour payer vos dettes de campagne envers M. Bergé ? Sans doute. Mais aussi, et surtout, pour ne pas avoir à entendre le cri de détresse caché dans cette revendication farfelue. C’est tellement commode, n’est-ce pas ? On prend au mot, pour ne pas avoir à entendre la véritable demande. Et hop : l’euthanasie ! Et hop : le « mariage gay » !

La réalité, Monsieur le président, c’est que beaucoup d’homosexuels sont des blessés. Des blessés de la vie. Ils souffrent de leur état. Un certain malaise interne les avertit, plus ou moins clairement, qu’ils ont, en eux, quelque chose de déréglé. C’est d’abord la compassion qu’ils attendent.

Je vous entends d’ici : Pas du tout. L’homosexualité n’a rien d’une blessure. Regardez ces milliers de gens qui défilent chaque année lors de la Gay-Pride pour afficher à la face du monde leur fierté, leur joie, leur béatitude d’être homosexuel ! »

(…) Pas besoin d’être grand psychologue pour comprendre que la fierté ultra-affichée des militants gay, et leur extrême susceptibilité, cachent une blessure intérieure. Une blessure que je connais bien, monsieur le président, pour en souffrir moi-même. Je me rends compte qu’il y a en moi quelque chose d’anormal. Et je comprends très bien qu’on puisse, par fierté, se raidir contre ce constat. Surtout si d’autres personnes sont venues – consciemment ou inconsciemment, par maladresse ou par cruauté – appuyer là où ça fait mal. Réaction de fierté : Même pas mal ! Récupération immédiate du président au cœur sec qui ne veut surtout pas avoir à se soucier des autres : Vous voyez bien qu’il n’a pas mal ! »

Cette lettre pathétique méritait d’être citée et pensée.

Alors, le petit bonhomme qui dimanche va « passer en revue » cette Armée qu’il achève de démanteler – dans la stricte ligne du socio-chiraquisme ! – non seulement n’a aucune compétence, aucune légitimité, mais n’est rien d’autre que le représentant d’une caste d’imbéciles m’as-tu-vus qui marchent au carburant idéologique le plus frelaté. Triste 14 juillet ! Et le Propaganda Staffel va encore débiter sur les ondes une haute densité de conneries au mètre cube d’air brassé.

J’espère que la Manif’, les Veilleurs, mais aussi tous les Patriotes, feront en sorte que ce jour-là, par divers moyens, s’exprime la colère du peuple. Nous mettrons les drapeaux en berne, jusqu’au jour où plus aucun socialiste ne sera en mesure de gouverner. (Ouais…Ça risque prendre du temps !)

Raymond.

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Noir cabinet et noirs desseins

RVB de baseNous étions, La Conscience, Tromondada et moi-même, plutôt désœuvrés ce jour-là. Que faire, alors que le roi semblait mener grande affaire, et surtout grand tapage ? Je proposai à mes complices d’activer la caméra planquée dans le royal bureau. Nous nous installâmes donc confortablement dans le réduit qui me servait de studio. Bientôt, apparut le monarque, en grande conversation avec le Naja. Le reptile semblait susurrer à la manière de Persiffleur, le ridicule serpent du Robin des Bois – version Walt Disney – à propos d’une conférenssse ssssur le féminissssme. Cela ne nous intéressait guère. Pourtant, Soliveau commanda : « Or ça, divin Naja, il me plait d’entendre illico ces gens des Sombres Toilettes dont ce benêt de Stéphane Le Fou a publiquement nié l’existence ! » L’ophidien eut un sourire entendu : « Ah, Ssssire ! Vous voulez parler du Noir Cabinet ? » « Oui, c’est ça ! ».

Le Naja se dirigea vers une boiserie dont elle fit jouer une coquille de bois sculpté dissimulant un mécanisme. La boiserie pivota, révélant un obscur passage d’où sortaient des vapeurs méphitiques. « Que diantre ! s’exclama le roi, je n’ai point demandé à parler aux puissances infernales ! » « Passssience, Sssssire ! le calma le Naja d’un air enjôleur, ces Messssieurs de votre Noir Cabinet arrivent ! » Surgirent deux sinistres personnages, vêtus de la bure sombre des pénitents noirs. L’un d’eux arborait un képi de colonel de Gendarmerie, l’autre une casquette plate de préfet.

« Qu’est-ce que c’est que ce Ku-Klux-Klan ? », m’inquiétai-je. « Encore une bande deNoir cabinet déjantés ! » grogna La Conscience. « Exactement ! diagnostiqua Alonzo Tromondada, des personnages complexés et quelque peu psychotiques qui cherchent à colmater les trous de leur moi-peau en s’affublant d’inquiétantes tuniques. Oh ! Les beaux cas ! » Cependant, les deux spectres de pacotille étaient arrivés devant le monarchique bureau. « Ravi de vous voir, mais veuillez m’instruire d’avec qui j’ai affaire ! » commanda Soliveau, pas très rassuré. Les deux zèbres soulevèrent leur cagoule : « Farine-Bio ! Zébulon ! Mes chers complices de Corrèze ! » s’écria le monarque en les serrant dans ses bras. La Conscience reconnut les deux forbans qui avaient, en effet, aidé Soliveau à faire de la malheureuse mais masochiste Corrèze le département le plus endetté de France : « Pas à dire ! Il y a de la continuité dans sa politique… » commenta le petit fantôme farceur.

« Oh ça mais pourquoi cet apoutre… heu… accoutrement ? » s’étonna le roi. « Il y a, Sire, que l’habit sied au secret, commenta Zébulon, aussi tous les gens du Noir Cabinet sont-ils tenus de revêtir la bure et la cagoule. » « Soit ! dit Soliveau, maintenant narrez-moi de quelle manière vous exécutez mon ordre d’éliminer mon dangereux gredin de prédécesseur pour qu’il ne me détrône point ! » « Ah ! assura Zébulon, nous devons tuer Sarko… » « Ah ! hurla le monarque en lui sautant à la gorge, il a prononcé LE nom ! LE nom ! » Soliveau, la bave aux lèvres, tentait d’étrangler Zébulon, et il fallut que le Naja l’hypnotise un instant pour qu’il lâche prise. « Excellente crise de démence in vivo ! » commenta Tromondada, « encore quelques mois et il va dépeupler l’Élysée. » Zébulon ayant retrouvé son souffle : « Nous mettons tout en œuvre, l’opération est une véritable traque ! » affirma-t-il. « Fort bien ! Comment ça se passe ? » interrogea le roi.

« Puisqu’il vous a plu, Sire, de faire de moi le commandant militaire de Votre Maison, dit Farine-Bio, je m’efforce de réunir des traces des magouilles de votre… enfin… bref. » « Et en avez-vous trouvé ? » « En fait…En avril dernier, j’ai commandé au chef du service des Transmissions et Informatique du Palais de récupérer des documents sensibles du règne précédent. Mais… » Soliveau eut un geste d’impatience : « Mais quoi ? » « Il y a, Sire, que ce type-là était un contractuel déjà en poste sous… Enfin vous voyez… Ce malappris m’a rétorqué que c’était pas régulier. Je lui ai bien expliqué qu’il risquait sa peau, mais… » Le monarque lui lança un sous-main à la tête : « Et alors ? Parlez, bougre d’animal ! » Alonzo nota sur son carnet : « Agressivité, passage à l’acte irraisonné. » Farine-Bio reprit à toute vitesse : « Il a refusé de violer le protocole, comme il disait, et a fait mettre les documents sous scellées ! » « Espèce d’imbécile ! Crétin ! Tête de pioche ! » rugit le roi en lui assénant un coup de poing sur le képi. « Sire, tempéra Zébulon, que Votre Majesté ne se mette pas en colère, mais plutôt qu’elle considère que nous avons rétrogradé ce désobéissant personnage ! »

Soliveau tournait en rond en pleurnichant : « Ce méchant homme pourrait m’abattre en 2017 ! Il se vengera ! Oh, mes amis ! J’ai peur, ne me laissez pas tout seul ! J’ai eu beau dire à la petite fille au salon de l’agriculture : « tu ne le reverras plus ! », ça se pourrait bien que si ! » Les autres essayèrent de le réconforter. « Vous voyez, nous dit Alonzo, il fait une vraie névrose obsessionnelle, et cela peut le conduire à n’importe quelle sagouinerie ! » Ça, nous en étions d’autant plus sûrs que les médias et les juges rouges éprouvaient la même crainte obsessionnelle renforcée par une espèce de « sarkonostalgie ».

« Considérez, Sire, reprit Farine-Bio, que nous nous efforçons d’ourdir une cabale et de faire peser un soupçon permanent sur votre abominable prédécesseur : affaires Karachi, Bettencourt.. » « Sondages de l’Élysée, affaire Kadhafi… et bien sûr Tapie » renchérit Farine-Bio. « Peu importe si le grand juge rouge Gentil a un peu fait bricoler l’expertise de la mémé Bettencourt, reprit Zébulon, ou si aucune preuve ne vient étayer les dires d’un obscur interprète Libyen… » « Oui, triompha Farine-Bio,  mentons ! Mentons, il en restera toujours quelque chose ! » « Le tout est que chaque fois qu’une affaire éclabousse l’un des nôtres, dit Zébulon, nous ayons matière à lancer de nouvelles accusations contre… contre, enfin… » « Par exemple, expliqua Farine-Bio,  le 19 mars ce malheureux Cahuzac démissionne ; le 21 on fait mettre… heu… machin… en examen ! »

Soliveau tantôt pianotait sur son bureau, tantôt se grattait le poignet gauche. « Voilà ses pratiques d’automutilation qui le reprennent ! » nota Tromondada. « Ouais ! fit le roi, ça marche pas si bien que ça ! Une réquisition de non-lieu dans l’affaire Bettencourt ! Je vais dire à la mère Bitaura de virer le Parquet et faire pression sur les juges ! Merde ! Si on ne peut plus compter sur le syndicat de la magistrature ! » « Peu importe ! triompha Zébulon, la mise en examen a fait les gros titres de notre presse, et la réquisition seulement de quelques lignes ! » « En plus, ajouta Farine-Bio, Benêt et son Médiapart ont promis d’apporter des preuves ! » « Benêt ? » s’étonna le monarque. « Oui, c’est son nom de code donné à Edwy Plenel par la Cellule de l’Élysée, du temps de Votre..heur…père spirituel ! » « Papââââ !!!! » gémit le roi. Puis, se reprenant : « On les attend toujours, ces preuves ! » « On en fabriquera, au besoin ! » le rassura Farine-Bio. « Et puis, ajouta Zébulon, on va exciter la presse d’investigation pour qu’elle invente plein de malversations et d’abus de la part des anciens ministres de… enfin… Machin ! » « On peut compter sur nos médias ! renchérit Farine-Bio, et ça va donner des ailes aux juges rouges ! Yark ! Yark ! »

« M’ouais ! dit Soliveau plutôt pessimiste. Et si ça foirait ? Bon, allez, faites au mieux, mes braves ! » Là-dessus, les deux forbans repartirent dans la crypte sous l’Élysée. Le Roi restait inquiet et  perplexe, puis avisant le Naja : « Naja ! La jupette de votre tailleur est délicieusement courte ! Asseyez-vous en face de moi et croisez haut les jambes, ça me redonnera le moral ! » Ainsi fut fait. « Voyeurisme ! Manquait plus que ça ! » se lamenta Tromondada.

Alfred

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Contre la chasse à l’homme

Emblèmes piétinéesPrésident Sarkozy,

Je vous appelle « Président », même si je n’ai ni dieu ni maître, encore moins de président. Mais en regard du minus qui occupe l’Élysée en ce moment, vous méritez ce titre. Je veux parler en votre faveur.

Pourtant, je ne vous aime pas. Vous incarnez une droite complexée et étatiste. Je ne vous pardonnerai jamais d’avoir violé les choix nationaux exprimés en 2005 par voie de référendum, en imposant le traité de Lisbonne. Vous n’aviez pas le droit de commettre cette forfaiture. Je ne vous pardonne pas non plus, lors de la crise financière, d’avoir renfloué les banques avec de l’argent public. Je ne vous pardonne ni les radars fiscaux, ni toutes les atteintes aux droits et à l’autonomie des citoyens au cours de votre mandat, ni les interventions armées à l’étranger qui ont installé des fanatiques musulmans au pouvoir, ni la mise de notre pays à la remorque de l’OTAN. Je ne vous pardonne pas, enfin, cette complaisance pour l’ennemi civilisationnel, l’islam, auquel durant votre mandat vous avez laissé la bride sur le cou.

Je reconnais cependant que vous avez permis à nombre de Français de survivre à la crise en instaurant la non-taxation des heures supplémentaires. Je reconnais que vous avez tenté timidement de remettre de l’ordre dans les systèmes ubuesques des retraites et de la sécurité sociale, mais sans trop d’énergie. Je n’ai donc pas voté pour vous, ni pour aucun des candidats de 2012, les uns parce qu’ils étaient certes patriotes, mais trop étatistes, les autres parce qu’ils étaient carrément fascistes, comme Mélanchon ou Hollande. L’abstention était la seule attitude honnête, même si je connaissais l’énorme risque présenté par le socialisme.

Cependant je m’insurge contre le traitement que vous infligent les socialistes, êtres abjects sortis de l’égout. Il est évident que votre implication dans l’affaire Bettancourt  résulte d’une manigance d’un juge rouge, qui a suborné des témoins et nommé un expert à sa botte. Il n’est pas moins vrai, je le pense et je ne suis certainement pas le seul, que l’acharnement contre Tapie vous vise par ricochet. Et voilà que le ramassis de vieilles bricoles qui se dit « conseil constitutionnel » vient de refuser d’avaliser votre budget de campagne. Vae victis ! Disait-on à Rome. Les socialistes sont trop vulgaires pour qu’on leur prête des citations latines, mais il est bien vrai qu’ils mettent tout en œuvre pour vous perdre, comme ils l’ont fait sans cesse au cours de votre quinquennat, avec l’active complicité d’une presse décidément servile.

La ficelle est vraiment trop grosse. Le pire est que cette dernière décision pourrait bien avoir été favorisée par un faux homme de droite, ce Debré complice du gâteux sire de Bity qui vous déteste et déclarait vouloir voter pour le nullard qui tyrannise actuellement le pays. Ce qui vous arrive est à la mesure de la peur qu’ont les socialistes de vous voir jouer à nouveau un rôle politique tel qu’il les conduirait à leur perte définitive. Aussi font-ils tout pour que votre parti et vous-même soyez ruinés et mis au banc de la caste politique. C’est pour eux une affaire de survie, tellement grands sont leurs crimes passés, actuels et à venir, à commencer par le premier : la subversion de la famille, fondement de la société. Ce régime et ses méthodes combinardes communo-fascistes sont abjects.

Vous avez eu raison de démissionner – ou plutôt de reprendre votre liberté de paroles – car désormais il vous faudra vous battre à découvert contre les tyranneaux. J’eusse apprécié que vous le fissiez plus tôt, lorsque cette assemblée de prétendus « sages », qui ne sont en fait que des fous, a laissé Hollande et sa clique perpétrer des forfaitures contre la Nation. Mais peu importe : c’est fait aujourd’hui, et mieux vaut tard que jamais.

Sachez donc que je vous soutiens dans votre bataille contre les tyrans et que je souhaite que vous remettiez de l’ordre dans un parti tiraillé par des ambitions contradictoires. Qu’il devienne un vrai parti de droite, nationaliste et décomplexé et non plus cet ersatz du parti socialiste qu’il est devenu avec des imbéciles comme Coppé et Fillon. Et qu’au moins, si en 2015 le second tour opposait un candidat du Front National à un prétendant du parti socialiste, l’UMP ou ce qui en tiendra lieu, à votre suite, refuse de jouer le jeu pervers du « front républicain ». Car faute d’opposition politique crédible, le jeu sera à nouveau truqué et la seule solution, alors, sera l’insurrection et la guerre civile.

Voilà, c’est tout simple ; vous ne serez probablement jamais un national-libéral, pourtant le devenir serait la seule et exclusive condition pour que je consente à vous donner ma voix, mais si votre engagement nous permet d’être libérés de la tyrannie absurde des socialistes, vous aurez tout de même bien mérité de la Patrie.

Sacha

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Davantage de coups de bâton

Bitaura smallTiens, et dans la suite de ma charge d’hier contre Bitaura (« on entend une Bitaura déclarer tranquillement que Nicolas a été victime d’une procédure de punition de la récidive mise en place par… l’administration Sarkozy. Il faut un aplomb de cannibale pour proférer une telle monstruosité. »), je tiens à souligner que ce garde des sceaux acoquiné avec le très rouge et très fasciste syndicat de la magistrature n’hésite pas à menacer une journaliste qui lui met le nez dans la merdochat : les racailles ayant attaqué le RER à Grigny ont bénéficié du sursis, et Nicola a été embastillé séance tenante. Voilà soudain la vieille qui se met à rouler des yeux méchants, et à couiner : « Attention, Madame, vous jouez là un jeu dangereux ». Et elle le répète en le martelant. Intimidation en direct, de la part d’un personnage extrêmement douteux.

Preuve, en tous cas, que nous ne sommes pas en démocratie, mais bien sous la tyrannie fasciste des socialistes. « Si on m’accusait d’avoir volé la Tout Eiffel, disait je ne sais plus qui, je mettrais une frontière entre moi et la justice de mon pays. » Surtout avec un garde des sceaux de cet acabit !

Pour en revenir à celle qui a porté le projet de loi du mariage pervers devant la chambre d’enregistrement qu’est ce parlement croupion, on en apprend de belles ! L’Express avait dénoncé la présence du concubin (non, ce n’est pas un jeu de mots !) de la harpie dans son cabinet ministériel ; naturellement, elle a couiné. Voici la réponse de l’Express : « La Garde des Sceaux semble nous accuser d’avoir mélangé vie privée et vie publique: il n’en est rien, et la présence de son compagnon au sein de son équipe est un réel problème, comme toujours en de tels cas. Il est donc légitime d’en rendre compte [...] Sans que cela soit établi, et en semblant considérer que cela vaut passeport pour des félicitations, Christiane Taubira  se présente comme une femme qui dérange: il serait bon qu’elle fût aussi une ministre qui range, c’est-à-dire qui mette de l’ordre dans ses équipes et ses dossiers, car ainsi seulement les Sceaux seront bien gardés.» Pan sur le bec de l’ornithorynque !

Mais nous sommes sous la tyrannie des copains et des coquins, d’une mafia idéologico-politique. Ils ont beau se réclamer de grands sentiments, ils se foutent complètement du peuple ; en fait non : ils en ont peur, des fois qu’il se réveillerait, et veulent le « changer », à grands renforts de « lois » scélérates. Ils disent haïr la richesse, et ces salauds, gavés d’argent public, s’en foutent plein les poches. Tenez, Bitaura est pratiquement un ministre réduit à clapper à la soupe populaire, jugez-en :

 » Christiane Taubira se classe en tête des femmes politiques les mieux payées en 2013,  » selon le magazine People With Money.

Christiane Taubira, la femme politique française la mieux payée en 2013  » Par Valérie Heinz • Paris • Dernière mise à jour le 4 avril 2013

L’année ne fut pas facile pour la femme politique mais les millions d’euros engrangés seront une douce consolation. Christiane Taubira, 61 ans, dominerait largement le classement des « femmes politiques les mieux payées en 2013 » avec des revenus estimés à près de 58 millions d’euros ».

« Le grand retour de Christiane Taubira  » En 2010 la carrière de la femme politique semblait au point mort. Le retour au sommet en est d’autant plus spectaculaire. Selon le magazine économique américain People With Money et sa très attendue liste des « femmes politiques les mieux payées du monde » publiée mercredi (3 avril), Taubira aurait amassé entre les mois de mars 2012 et mars 2013 la prodigieuse somme de 58 millions d’euros, sonnants et trébuchants. Une hausse de quasiment 30 millions par rapport à l’année précédente, de quoi lui remonter le moral.

« À combien s’élève la fortune de Christiane Taubira ? Pour établir son classement, le magazine People With Money tient compte des gains directs mais également des revenus issus des partenariats publicitaires, des royalties et tout autre investissement.D’après les calculs, la femme politique-entrepreneuse pèserait près de 185 millions d’euros. Outre ses gains professionnels elle devrait son immense fortune à : – de judicieux placements boursiers,- un patrimoine immobilier conséquent, – et le très lucratif contrat publicitaire avec les cosmétiques CoverGirl. Elle possèderait également : – plusieurs restaurants à Paris (dont la chaîne « Chez la grosse Christiane »), – un club de Football à Cayenne, et serait également impliquée dans la mode adolescente avec : – une ligne de vêtements « Taubira Séduction » – ainsi qu’un parfum « L’eau de Christiane »,  autant de succès financiers.

Cette première place était très attendue par les fans de Christiane Taubira qui n’osaient plus espérer ce retour triomphal sur le devant de la scène »

Avec un tel palmarès, on peut se déclarer socialiste et porte-parole des « pôvres ». Comme le milliardaire Bergé, providence des pervers. Enfin… Ce n’est pas parce qu’un homme politique est riche qu’il est mauvais ; la richesse n’est pas nécessairement preuve de malhonnêteté ; la pauvreté n’est pas non plus preuve d’intelligence politique ni d’honnêteté. Mais quand on est à la fois mauvais et hypocrite, quand on protège les racailles et qu’on flirte avec un syndicat de magistrats fascistes, là il y a péril en la demeure.

Les socialistes n’en sont pas à une contradiction près. Par exemple, afin de « changer les mentalités », on voudrait aussi imposer aux pères le congé parental. Belle initiative, bien dans la ligne de la clitocratie voulue par les déviants, ou, si l’on préfère, orthodoxe aux « théories du genre ». Mais voilà-t-y pas que la Belkacem clabaude, pour justifier une loi de plus contre l’autonomie, qu’« un enfant a besoin « de son père comme de sa mère ». Ah bon ? Je croyais que c’était désormais de son « parent 1 » comme de son « parent 2 ». Belkacem tient des propos déviants par rapport à la ligne générale. C’est suspect ! M’est avis que le capitain du pédalo, qui a déjà coulé un Batho, devrait envoyer nager la Naja.

En tous cas, si l’on veut être assuré que socialauds et socialopes sont bien cette caste de soixante-huitards pourris et décadents, qui ont bâfré l’argent public, se sont creusé des niches confortables et ne veulent pas lâcher le cocotier, il suffit de rechercher dans Valeurs Actuelles l’image de la semaine :

 Soixante-huitards

Étonnant, non ? Se réclamer des vermines qui ont cassé l’essor du pays, introduit la perversion (pédophilie notamment), entre autres crimes, les voir glorifiées par un ministre femelle socialiste. Quel aveu ! Au fait : à quoi sert un « ministère des personnes âgées » ? Pourquoi pas, aussi un ministère des nouveaux-nés ? L’État est un monstre idiot.

Le peuple est de mauvais poil, mais il est trop vieux. Il a renvoyé ses gloires dans les musées et les a chassées de ses livres d’histoire. Il réclame des prébendes et d’être cacouné par Papa-Maman-État. Donc il est esclave et ne se révoltera pas pour infliger aux salauds la punition qu’ils méritent. « (…)horrible, cette vieille  grande nation qui se complaisait dans l’équivoque comme certaines femmes du monde réduites à des expédients », écrivait Lartéguy dans Le Mal Jaune. En Égypte, l’Armée a séquestré le frère Morsi, pour faire droit aux revendications populaires. C’est une bonne chose, sans préjuger de la suite. Quelquefois, le coup d’État militaire a d’excellentes vertus, nous l’avons vu en 1958, lorsque la situation était abominablement pourrie, comme maintenant. On aimerait bien que quelquefois l’Histoire repasse les plats !

Raymond.

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À bâtons rompus (sur le dos de la tyrannie)

Oh maisHollandouille est un génie ignoré ! Il veut faire des économies étatiques sans toucher aux prébendes et plaçous de son électorat. Donc lui et son Moscou-Vichy entendent bien ne pas tenir compte des timides pistes que  leur suggère la Cour des Comptes ; pensez ! S’ils les suivaient, ils auraient sur le dos les copains mussolanchoniens, pères verts, pervers, et toute la caste fonctionnaire. Donc on fait dans les petites réformettes, par toutes petites touches.

Hollandouille et ses imbéciles décident donc que les grands éclairages des villes (réclames lumineuses, éclairage des monuments zé ponts) seraient éteints à partir de 23h.30. Voilà les villes rendues à la nuit ; belle affaire pour les larrons, tire-laines, coupe-jarrets, chourineurs, monte-en-l’air et autres chevaliers d’industrie. Quelle magnifique mesure, peut-être inspirée par les tapétolâtres verdâtres d’EELV ! Un calcul simple montre que cette mesure idiote n’aura pratiquement pas d’impact sur la production d’électricité, mais, attendez : les punaises brâment -je ne sais pas comment s’appelle le cri de la punaise, en fait – que c’est génial et que ça va diminuer les émissions ce CO2. Ouais, l’ennui est que 78% de l’électricité vient de centrales nukes, le reste des centrales hydro et seulement de quelques centrales à carbone restantes.

Les imbéciles de fascistes gouvernementaux continuent à surfer sur la vague polluée du GIEC qui couine au réchauffement catastrophique à cause d’un supposé « effet de serre » dû, selon les traficoteurs onusiens, aux rejets atmosphériques de CO2 de l’industrie. Chez l’Obama, y a même des cons pour avoir classé le CO2 dans la catégorie des « polluants », alors que c’est vital pour les plantes. C’est de la masturbation intellectuelle (« pollution » ayant, à l’origine, le sens de pratique onaniste).Mais quand-même, depuis deux ans, des climatologues, et non des moindres, s’inscrivent en faux contre ces conneries. On cherchait un « hot-point » du côté de l’équateur : zut ! On ne le trouve pas ! Et voilà que les mesures faites par les ballons-sondes et les satellites tracent des courbes qui ne collent pas du tout avec celles des hockeyeurs :

hotspot2013(Source) (Plus d’infos sur le site « Pensée Unique »)

Ce graphique est facile à lire. Les résultats des 73 modèles sont indiqués par des courbes dont les couleurs font référence à la liste des modèles, tandis que les cercles sont les résultats des mesures par ballons sondes et les carrés ceux des satellites. Le moins que l’on puisse dire est que les mesures réelles ne collent pas du tout avec les délires informatiques des adorateurs de Mann et de sa crosse de hockey. N’empêche : les abrutis du gouvernement font « comme si » et travaillent sur… une nouvelle mouture de l’ignoble et injustifiable « taxe-carbone ».

Braves gens, les fascistes vous enfument. Et lorsqu’ils sont au pied du mur, ils trouvent toujours une pirouette dialectique pour s’exonérer de responsabilité. Exemple : Nicolas est devenu le premier prisonnier politique d’Hollandouille. Il s’est trouvé des voix pour protester du jugement inique, et du fait que l’on a deux poids deux mesures selon qu’il s’agit d’un opposant pacifique ou de sales petites crevures fascistes soutenant la « gôche » qui cassent tout sur leur passage. Mais on entend une Bitaura déclarer tranquillement que Nicolas a été victime d’une procédure de punition de la récidive mise en place par… l’administration Sarkozy. Il faut un aplomb de cannibale pour proférer une telle monstruosité.

Enfin, il y a quelques motifs de rigoler, sous le ciel miteux de l’actualité. D’abord, du fiasco du salon de la déviance perverse, qui n’a eu que 150 visiteurs, militants compris. Ensuite, de la gueule triste des folles de la gaypride, vous savez, ces dégénérés avec des plumes dans le fion. Quelque chose me dit que les homos, dans leur majorité préfèreraient qu’on leur foute la paix, plutôt que d’être ridiculisés par des tafioles en chaleur complètement déjantées. En tous cas, les gaypridistes n’ont pas pu rater les « Homen » qui leur ont rappelé, du haut d’un balcon, qu’un enfant a besoin d’un papa et d’une maman de sexes bien différenciés. Bravo les « Homen » ! Ben mes vieux, Flamby et Bitaura, je crois que vous n’avez pas fini d’entendre le peuple protester contre votre loi perverse !

Hollandouille respire : la courbe du chômage stagnerait. En fait, c’est purement du pipeau : il y a des gens en fin de droits, d’autres qui s’effacent, des petits jobs d’été… Cela donne une fausse bouffée d’oxygène au psalmodieur du mantra « je vais inverser la courbe du chômedu ». En fait, c’est de l’habillage politique, tout comme les 100 000 faux emplois parfaitement inutiles économiquement et financés, mes amis, par l’argent qu’on nous extorque. Je rejoins parfaitement Nicolas Doze lorsqu’il note que la chômage s’accroit de 500 personnes par jour, et qu’économiquement il ne peut pas y avoir, vu les mesures aberrantes prises par les socialistes, de ralentissement du chômage. Et avec lui je dis que malgré cela, le médiocre tyran pourrait réussir un enfumage politique de première grandeur. AU jeu du truquage, les socialistes sont passés maîtres.

Nous vivons donc dans une tyrannie, c’est-à-dire dans un système absurde ; et aucune alternative ne se fait jour, car l’étatisme et le refus du libéralisme sont tellement dans les cervelles de piafs que le libéralisme n’a aucune chance. Surtout pas avec les lopettes de l’UMP, comme l’explique Ivan Rioufol. Là est le problème : il n’y a aucune alternative libérale pour le moment. C’est le résultat de plus de deux siècles de jacobinisme. Les communistes avaient inventé, sans rire, le « centralisme démocratique » ! C’est-à-dire la démocratie sans le peuple.

Bien sûr, on peut laisser l’Enfumeur et sa bande précipiter la catastrophe. Il n’est pas sûr, cependant, qu’il n’arrive pas, grâce à la dialectique tordue des socialistes, à se dédouaner aux yeux de l’opinion (il fabrique déjà une pseudo-stagnation du chômage !) et à rester cinq pestueuses années de plus au pouvoir. Et même, il peut indûment bénéficier d’une embellie de l’économie internationale, comme en a bénéficié Jospin malgré des mesures typiquement socialistes. Enfin, la catastrophe, si elle arrive, n’entraînera pas nécessairement un rejet libéral de l’étatisme. Pire : nous pourrions tomber dans un régime encore plus totalitaire.

De la part des libéraux, l’attentisme serait la politique de Gribouille. Il nous faut une politique plus incisive, expliquer et expliquer encore que l’État n’est pas la solution, mais le problème. Faire une arithmétique simple, compréhensible. L’énorme problème est d’aider les gens à surmonter cet état d’irresponsabilité infantile, ces angoisses d’esclaves qui leur font préférer l’asservissement peinard procuré par l’État-nounou au risque et à la responsabilité, c’est-à-dire à l’autonomie.

Dernière minute : les fascistes du « parlement » uropéen ont levé l’immunité de Marine Le Pen, au prétexte d’incitation à la haine raciale. Elle n’avait fait que dire ce que tout le monde pense, à savoir que les prières chamelières dans les rues, ça ressemblait à l’Occupation « occupation, sans « blindés (ni) soldats, mais occupation tout de même » Ben oui… Les sectateurs de Mein Korampf sont des envahisseurs. Mais, que je sache, la religion chamelière n’est pas une race, ou alors on a une drôle d’idée de ce qu’est une race. Le Pen n’a pas baissé les bras, et a réitéré ses dires et a conclu : « je suis une dissidente » et quant aux poursuites des islamolâtres : « je m’en moque ». Je pense que les chats-fourrés vont travailler à faire encore progresser la cote du rassemblement bleu-marine, car les gens en ont marre aussi des simagrées et de l’arrogance des barbus. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose à court terme, car il faut bien se débarrasser des zélotes islamistes et de leurs complices UMPS.

Raymond.

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Résister contre les « théories du genre » à l’école.

Pas de confusion des sexesLorsque Jules Ferry a donné ses instructions aux « hussards noirs de la République », il leur a commandé d’être politiquement neutres dans leur enseignement, afin, disait-il, qu’aucun père de famille ne trouvât à redire à ce que l’on enseignait aux enfants. On se limitait à l’instruction publique, l’éducation étant réservée aux familles. La différence entre ces deux actions était nettement perçue. Cependant, l’instruction devenait une fonction surajoutée à celles, régaliennes, de l’État, et ce n’était pas la meilleure chose, car la porte était ouverte à la dérive totalitaire. Lorsque « l’éducation nationale » s’est substituée à « l’instruction publique », cette dérive totalitaire s’est avérée, l’État empiétant de plus en plus sur la prérogative des familles en matière d’éducation.

Il s’est ainsi mis en place un terrible système, où l’instituteur encarté tendait à se faire vecteur de propagande. Si la chose était moins évidente avant 1968 – on véhiculait encore un certain nationalisme républicain et la laïcité, ce qui n’était pas forcément une mauvaise chose-, il ne reste pas moins que le fameux plan Langevin-Wallon de 1947, sous prétexte d’égalité, tirait le système vers le totalitarisme. Depuis 1978, les barbiquets gauchistes, majoritaires dans le corps enseignant, se sont faits les commissaires politiques d’un socialo-communisme qui dure encore. Avec le politiquement correct et l’instauration du fascisme par le Parti Spoliateur et ses séides, de subversif, le système s’est fait réellement totalitaire. Son but est carrément d’instiller dans les consciences enfantines les idées perverses qui ont conduit à la loi perverse du « mariage pour tous » et qui se répandent sous le nom de « théorie du genre ».

Le ministre fasciste Peillon ne s’en cache pas : « Le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles. » (Peillon, Lettre aux recteurs, 04.01.13). On voit bien là la dérive totalitaire inspirée par des officines fascistes du genre Terra Nova (notre habituel bouc-émissaire, mais le Parti Spoliateur dispose de bien d’autres « sink »-tanks). C’est proprement ahurissant ! De quel droit ces fascistes-là se permettent-ils de vouloir « changer les mentalités » pour les rendre conformes à leurs vues perverses ? C’est un abus de pouvoir, un déni de démocratie, un viol des consciences. Et, comme tel, cela doit être combattu et puni. Car les spoliateurs auront beau dire, le « bien » n’est certainement pas de leur côté.

J.C. Durbant, sur le site d’eXtrême-Centre, cite une réaction très saine d’Anne Coffinier, que je veux citer ici in-extenso :

« Dans sa lettre du 4 janvier adressée aux recteurs, Vincent Peillon affirme sa volonté de révolutionner la société en se servant de l’école : « le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles », affirme-t-il en début de lettre. On remarque les termes : « s’appuyer sur la jeunesse » pour « changer les mentalités ». Qui ? Le gouvernement. En réalité, c’est donc lui qui choisit les orientations politiques et morales qui doivent prévaloir dans la société. Ce n’est plus la famille, l’école et la société adulte qui éduquent la jeunesse. Contrairement à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948, c’est donc désormais l’État en France qui se pose en seul détenteur de la vérité. On assiste à une dérive théocratique de l’État républicain actuel.

Et cette jeunesse, qui, par définition, ne possède pas encore les repères lui permettant de poser des choix par elle-même, il la mobilise dans le sens qu’il juge bon, selon le schéma de la révolution culturelle. La position de Vincent Peillon est vraiment choquante. Lorsqu’il s’appuie sur la jeunesse comme moteur révolutionnaire, renouant avec l’esprit de 1968, le gouvernement sort à l’évidence de son rôle : il instrumentalise la jeunesse à des fins politiques, pour changer les représentations sexuelles et morales dominantes. Ce faisant, il change les règles du jeu au sein de l’École publique en abandonnant ostensiblement l’exigence de neutralité.

L’État sort également de son devoir de neutralité et de respect des droits éducatifs familiaux et de l’intimité des enfants lorsque le ministre demande aux recteurs de renforcer les campagnes d’information sur la ligne azur. Ainsi, contrairement à ce qui est affiché, il ne s’agit plus de lutter contre des stigmatisations homophobes en tant que telles, il s’agit bien plutôt d’inciter activement les jeunes en recherche d’identité (comme le sont par construction tous les adolescents) à explorer pour eux-mêmes la voie de l’homosexualité ou de la transsexualité. De même, lorsque le ministre encourage les recteurs à faire intervenir davantage les associations de lutte contre l’homophobie, il encourage en pratique l’ingérence dans l’enceinte de l’école d’associations partisanes engagées dans la banalisation et la promotion des orientations sexuelles minoritaires, si l’on se réfère à la liste des associations agréées par l’Éducation nationale pour intervenir sur ces thématiques dans les établissements.

Il favorise donc des prises de paroles unilatérales auprès des jeunes, sur un sujet qui n’a pas encore été tranché par le législateur. (…) Durant la période soviétique, comme durant d’autres périodes totalitaires, il était habituel de se servir des enfants pour démasquer et sanctionner les opinions dissidentes des parents. C’était l’époque de la délation par ses propres enfants. Revenir à de telles pratiques inhumaines et profondément immorales serait une grave régression de l’État de droit. Non content enfin de mettre au pas les écoles publiques, le gouvernement entend aussi museler les écoles privées en bafouant clairement leur caractère propre. Il est évident que les écoles dont le projet éducatif et l’identité sont fondés sur la foi seront opposées à la légalisation du mariage homosexuel. Leur demander d’être neutres sur ce sujet n’a aucun sens, si ce n’est celui de leur faire renier purement et simplement leur vocation spécifique. »

Je ne trouve rien à rajouter, tant ceci est excellemment dit. Observons toutefois que ce bourrage de crâne pervers ne peut pas avoir beaucoup d’influence sur les enfants : ceux-là n’ayant pas encore accès à la Personne ne pourront que répéter stupidement les monstruosités qu’on va leur seriner, sans pouvoir les remettre en perspective, et il y a lieu de penser que dès l’émergence à la Personne, dans la période artificiellement baptisée « adolescence », ces slogans pervers seront très majoritairement balancés à la poubelle idéologique par les plus intelligents d’entre eux. Évidemment, les crétins continueront à subir l’influence pernicieuse. Mais bien entendu, le calamiteux enseignement des collèges sera chargé de pourvoir à la police politique, et l’on fera tout pour « signaler » aux autorités fascistes tout manquement à la discipline perverse ; on signale déjà de prétendues « incitations à la haine raciale », on signalera de « l’incitation à l’homophobie » et à la « discrimination des genres ». Tel est le train habituel du fascisme.

Il devient clair que les citoyens ont le devoir de rébellion et d’insurrection. Je ne suis plus parent d’élève, mais, ayant dû combattre, lorsque je l’étais, l’idéologie immigrophile et islamophile, je vois nettement ce qu’il conviendrait de faire. Et, n’en déplaise à la police politique et à MM les chats-fourrés rouges de chez Taubira, je l’expose :

Il serait sans doute utile de créer un vaste mouvement de combat, basé sur le refus des parents d’élèves. Cependant, la création d’une Nième association nationale de parents d’élèves n’est peut-être pas la meilleure solution : elle risque d’être immédiatement taxée « d’extrême-droite » par les fascistes et les associations de parents d’élèves sous leur coupe. Le mieux serait que ce soit un courant, une sorte de Tea-Party, dans lequel librement les parents contestataires se reconnaîtraient et organiseraient éventuellement des manifestations nationales.

La tactique la plus payante est l’entrisme. Il faut progressivement noyauter les associations existantes, y faire sa place, et par des prises de position clairement expliquées et justifiées, dynamiter toute velléité de soutenir l’infamie perpétrée par les spoliateurs. Mieux encore : la conquête par l’intérieur devrait conduire ces associations à prendre ouvertement parti contre cet attentat à l’autonomie des familles.

Ce n’est pas suffisant : il faut inciter le corps enseignant à la désobéissance. Ce n’est pas facile si l’on se dit qu’ils sont tous pervertis. Mais enfin, je constate que le recrutement d’enseignants devient de plus en plus difficile et que la population recrutée a nettement changé depuis ma jeunesse. Changement sociologique, certes, mais aussi changement idéologique aussi. Pas autant qu’on pourrait le souhaiter, bien entendu. Il peut y avoir gradation de l’action en deux phases :

- Sensibilisation-explication auprès de tous les enseignants – notamment au cours des réunions parents-enseignants- et, concernant les plus fanatiques d’entre eux, avertissement. Cela devrait suffire pour bon nombre.

- Si cela se révèle insuffisant, utiliser les méthodes mêmes pratiquées actuellement par le gouvernement : intimidation puis répression.

Il n’y a pas lieu de faire montre de scrupules : nous sommes en présence d’une manœuvre tyrannique venant de cerveaux dérangés qui prétendent être investis d’une mission messianique, celle de « changer l’homme ». Nous avons en réalité en face de nous des paraphrènes, à vrai dire des ennemis du genre humain.

L’objectif à court terme est de ruiner les tentatives des tyrans. L’objectif à long terme est d’interdire à l’État de se mêler d’éducation, de le ramener à la tâche d’instruction, et même d’envisager de restreindre a minima sa responsabilité dans cette tâche.

Sacha

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L’État tyrannique

StatocratieSmallOn entend beaucoup de protestations. Il m’arrive assez souvent de rencontrer des citoyens avouant avoir voté pour élire le piètre monarque et le regretter amèrement. Rien d’étonnant, à la lecture du bilan d’un an de tyrannie socialiste ; je ne pousse pas la cruauté jusqu’à répondre à ces gens-là qu’ils recueillent les fruits de leur erreur, et que ces fruits empoisonnent leurs concitoyens comme eux-mêmes. Par contre, parmi ces pleureuses, il s’en rencontre qui regrettent mais qui, paradoxalement, expriment la conviction « qu’il va réussir quand-même ». Autrement dit, même chez les déçus de la tyrannie socialiste, même chez les spoliés par leur propre faute, il en est qui croient aux mantras présidentiels. Peut-être cette attitude ridicule vient-elle du sentiment que la Providence finira par leur donner raison d’avoir eu tort ? Quoi qu’il en soit, avec ceux-là, je ne puis être qu’ironique et cynique. Rares sont ceux à qui je daigne exposer par une arithmétique élémentaire que si l’on spolie pour redistribuer, on appauvrit l’ensemble de la société aussi sûrement que si l’on dépense davantage qu’on ne gagne.

On distingue assez difficilement des signes de résistance. La Manif’ semble retournée en-deçà de l’horizon ; d’aucuns disent qu’elle chercherait « un second souffle », mais je pense plutôt que les politicards « de droite » qui ont fait mine de s’y associer préfèrent penser aux prochaines élections municipales. Non que ces élections n’aient pas d’importance : il est vital d’arracher aux griffes de la gauche spoliatrice nombre de villes et de villages, de créer de nouveaux grands électeurs qui pourraient à l’avenir faire perdre le Sénat aux tyranneaux. Mais l’erreur est de détacher cette élection du contexte général : la Manif’ contestait une loi perverse et un déni de démocratie ; or la démocratie commence dans la commune, premier échelon de la délégation du pouvoir. Et la commune, il faut absolument la mettre hors d’atteinte du pouvoir central dont les empiétements ne sont pas toujours perçus par les édiles, par exemple la tristement fameuse « politique de la ville » et les oukases de la dame Duflot, grand thuriféraire du « socialisme municipal ». Le rapport est donc étroit entre le refus de la loi perverse, qui s’exprime aussi par la clause de conscience des édiles comme par la revendication de démocratie locale, et les élections municipales.

Bien sûr, il y a encore les Veilleurs, et tous ceux qui harcèlent les gens de pouvoir, conditionnant les déplacements de ces parasites à la protection d’une armada policière. La brutalité de la répression montre l’inquiétude du pouvoir. Ce n’est pas suffisant, et les autres contestataires, au contraire, sont les traditionnels quémandeurs de prébendes, syndicats totalitaires et partis d’extrême-gauche. Ceux-là ne veulent qu’un retour à la quiétude de leur pouvoir et au statu quo ante, lorsqu’il ne s’agit pas purement et simplement d’une aggravation du socialisme, un reductus ad stalinium. C’est ailleurs qu’il faut détecter les signes de résistance : destructions de radars fiscaux au bord des routes, actions délictueuses délibérées, petits sabotages systématiques (on en trouvera un exemple intéressant ici), travail au noir qui, pour illégal qu’il soit, apparaît de plus en plus légitime, expatriation, et ainsi de suite. C’est une constellation d’actes anodins de résistance, mais ça existe ; j’en ai trouvé une autre manifestation pas plus tard qu’hier.

La bourgade où je me rends pour acheter du pain et mon tabac politiquement incorrect n’a rien de révolutionnaire. Elle est figée depuis des lustres dans un socialisme réactionnaire avec ses habituelles combinaziones et magouilles héritées de la défunte SFIO. C’est dire que les édiles y sont quelconques, aussi inaptes que ceux qui prétendent nous gouverner, exactement à l’image de ceux qui les ont élus. Le bureau de tabac vend aussi de la presse : voilà que j’avise, pour la première fois, la couverture de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles. J’avais pris connaissance via Internet du sommaire de cette semaine, avec un dossier intitulé : « L’État Tyran ». J’achète. Michèle, l’employée, me dit : « Oui, nous l’avons reçu pour la première fois cette semaine. Beaucoup de gens nous le réclament, et nous avons demandé qu’il nous soit systématiquement livré.» Ce qui veut dire que les Messageries, promptes à fourguer les habituels Nouvel Obs, Express, Point etc… en plus de la calamiteuse presse « people », répugnent à diffuser un hebdomadaire d’opposition véritable. Rien que de très banal. Mais ce qui l’est beaucoup moins, c’est la demande ! Dans un canton abruti de socialisme, voilà que des citoyens éprouvent le besoin d’entendre autre chose que le son des cloches de  gauche. Si l’on se souvient que Valeurs Actuelles est le seul hebdomadaire politique à voir augmenter le nombre de ses abonnés, alors que les autres stagnent ou régressent, il y a bien là un signe politique de refus. Il y en a sûrement d’autres.

Je suis content que l’hebdomadaire finisse par parler de tyrannie, comme je le fais depuis des années. À la lecture, je pense à ce qu’écrivait Tocqueville :

« Quand, au contraire, la puissance prépondérante se trouve dans le pouvoir exécutif, l’homme qui commande ayant en même temps la faculté de faire exécuter sans peine jusqu’au détail de ses volontés, ce pouvoir central peut graduellement étendre son action à toutes choses ou du moins il ne trouve dans sa propre constitution rien qui le borne. S’il se rencontre au milieu d’un peuple chez lequel tout se dirige naturellement vers le centre ; où chaque citoyen est hors d’état de résister individuellement ; où plusieurs ne sauraient légalement combiner leurs résistances ; où tous enfin ayant à peu près les mêmes habitudes et les mêmes mœurs se plient sans peine à une règle commune ; on ne découvre pas où pourraient se trouver placées les limites de la tyrannie administrative, ni pourquoi après avoir réglé les grands intérêts de l’État, elle ne parviendrait à régenter les affaires des familles. » (A. de Tocqueville in L’Ancien Régime et la Révolution.)

Nous y sommes ! « Entreprises : l’overdose bureaucratique » analyse les obstacles qu’une jungle de règlements, lois, décrets, oukases rend périlleuse la vie des entreprises. Mais le dossier illustre à merveille cet insupportable empiètement de l’État dans la vie privée des citoyens, mal que j’appelle, à la suite de mon vieux Maître, « anthroponomie ». Qu’on en juge : « L’État prétend régir la vie des Français dans ses moindres détails. Rien n’échappe à son appétit» (page 22). On apprend par exemple que deux sénateurs prétendent veiller sur notre santé par le jeu de la fiscalité sur les bières, les boissons énergisantes et sucrées, le tabac, les huiles végétales etc… Pour se cantonner à ce petit exemple, on voit le problème : l’état totalitaire veut diriger MA santé (et donc la tienne, lecteur !) ; or personne n’est en mesure de définir ce que peut être l’état de « santé », après tout, disait le Dr Knock, « tout homme bien portant est un malade qui s’ignore ! » Abus, donc. On voudrait priver les parents de la fessée qui remet en place les limites comportementales dépassées par d’abominables gamins, et ainsi de suite. Abus : l’éducation est affaire privée, c’est le domaine familial. Fiscalité « écologique » (quelle odieuse arnaque !), feux de bois, détecteurs de fumée, immobilier, espaces protégés, sports, automobiles (ah ! ces radars !), cantines scolaires…Abus !!! Voilà une énumération, bien courte en regard des méfaits des lois étatiques, mais édifiante. L’État a toujours été ubuesque : il est devenu fou.

Le problème est que cela s’inscrit dans la droite ligne des abandons de citoyenneté consentis. En effet, à partir du moment où l’on se met sous la protection d’un État auquel on demande de nous protéger des risques, on perd sa responsabilité. Le pouvoir du citoyen est délégué à une caste de fonctionnaires et à des élus irresponsables qui le confisquent. Dès lors, il est logique que l’État commette le crime d’hubris, cette atteinte à l’ordre du monde, et veuille régenter jusqu’à la recette de la soupe aux choux, voire les ébats dans l’alcôve ! Autrement dit : tous ceux qui, contrairement à moi, ont accepté les règles étatiques n’ont que ce qu’ils méritent. Pour ma part, je considère que la puissance de l’État s’arrête au seuil de ma porte. Dans mes murs, les oukases n’ont pas cours. Je retourne à l’envoyeur (avec engueulade) les gracieuses invitations à aller me faire introspecter le colon, je fume, et je ne mettrai pas de détecteurs de fumée, je refuse l’intrusion de la télévision, je me comporte comme le pater familias qui a distribué quelques baffes utiles à ses enfants et qui entend bien faire de même si d’éventuels petits-enfants dépassaient les bornes. Bref : je ne laisserai jamais l’État me dicter ma conduite privée, et j’entends recevoir manu militari n’importe quel imbécile de fonctionnaire qui voudrait m’en empêcher.

La grande question n’est pas de régler immédiatement les questions du chômage et de l’économie : ce serait agir sur les conséquences, non sur les causes. Les causes tiennent à la confiscation du pouvoir par une caste de politiciens accouplés à un monstrueux corps administratif. C’est de cela qu’il faut se débarrasser d’abord, en commençant par le commencement : recouvrer l’autonomie dans notre privé, renvoyer l’État à ses trois rôles régaliens. La résistance commence au pas de notre porte.

Sacha

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11,96 millions de voleurs et receleurs.

Flamby Linus (2)J’aime bien le vieux d’Ormesson. Qui a lu son Juif Errant  ou sa Douane de Mer sait qu’il n’a pas usurpé son titre d’Académicien. Depuis la disparition de notre cher Dutour, d’Ormesson demeure l’un des très rares « Immortels » à avoir de l’esprit. Il nous propose ici un nouvel article pour le dictionnaire :

INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d’un nombre de producteurs en diminution continuelle.

Il n’y a pas lieu de désespérer parce que comme l’a dit Margaret Thatcher : « Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres. »

Ou comme l’a dit Winston Churchill : « Les socialistes, c’est comme Christophe Colomb, quand ils partent ils ne savent pas où ils vont et, quand ils arrivent, ils ne savent pas où ils sont. »

D’où l’invention du GPS : Guide Pour Socialiste !

A l’école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :

- L’addition des impôts
- La soustraction des revenus
- La multiplication des fonctionnaires et des immigrés

- La division du travail.

Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba.
Au moins vous serez sûrs de n’avoir que 40 voleurs !!!

JEAN D’ORMESSON

C’est tellement vrai ! Prenant connaissance d’un sondage Atlantis/IFOP, j’apprends que si 68% des sondés sont « plutôt » favorables à la politique de réductions des dépenses publiques demandée par l’Allemagne à ses sagouins de partenaires européens, afin de diminuer leur dette et leur déficit public, 32% y sont « plutôt » opposés. Ce qui fait 7% de moins que le pourcentage des crétins ayant élu Mou-Président (39% du corps électoral). Rigolons : sur ces 32% d’ahuris, 85% seraient prêts à aller au clash contre l’Allemagne, soit 27% des sondés. Ce qui, on le remarquera, fait 1% de plus que le cote actuelle (26% de popularité) de Soliveau le Petit. De petits poulets syphilitiques voulant se mesurer à l’aigle germanique, en pleine forme, lui.

Récapitulons : une grosse majorité de Français sont favorables à un dégraissage du mammouth étatique, en fait seule la gauche (parti spoliateur, mussolanchoniens, écolos et divers pervers) veut continuer à voler et jeter par les fenêtres l’argent extorqué au contribuable. Alors que la Cour des comptes, dans un nième rapport, qui sera naturellement jeté au panier, signale qu’il y a trop de fonctionnaires et qu’il faudrait cesser d’en embaucher. Indécrottables ! Ce qui fait de la France une URSS bananière. Pléonasme ! On comprend qu’ils s’accrochent au pouvoir comme morpions taquinés par la Marie-Rose. En tous cas, ces 27% nous permettent de calculer le nombre de voleurs et prébendiers dans le corps électoral :

- s’il y avait en 2012 un nombre de 44,3 millions d’électeurs inscrits, cela fait tout de même 11,96 millions de voleurs et de receleurs. C’est énorme, et pose vraiment le problème : comment extirper cette vérole ?  « Allons-nous garder longtemps encore cette vieille Byzance pourrissante où l’on crève les yeux des empereurs déchus ? » (Merci Vautrin !)

Voudrait-on un exemple de plus de la tyrannie molle du sieur Molle-Hand : allons voir sur Le Figaro : « Manif pour Méric : un « antifa » relâché et convoqué en septembre ». Rappelons que « Lors de cette manifestation en mémoire de Clément Méric, des dégradations de biens immobiliers ont été perpétrées ainsi que plusieurs vitrines cassées dans le quartier de l’Opéra. ». Plusieurs fascistes de gauche avaient été arrêtés, deux mis en garde à vue, dont l’un pour port d’arme prohibé (tranquillisez-vous : les sbires de Bitaura l’ont relâché après 24 heures), l’autre pour rébellion. On l’a libéré. Évidemment, ce ne sont pas des opposants, ils font partie -très activement, puisque ce sont des activistes fascistes- des 11,96 millions de salauds dont je parlais plus haut, socialauds et socialopes, crevures fascistes d’extrême-gauche, écolos pervers. DONC on les libère, alors qu’une jugesse rouge a embastillé Nicolas à Fleury-Mérogis pour le livrer, deux mois durant, aux violeurs. Quant au Méric, la publication très tardive d’une vidéo RATP montrant que ce merdeux taillé comme un cure-dent essayait de tacler Estéban de dos : il est mort comme un âne, et la gauche n’a que les « martyrs » qu’elle mérite. Bref : nous avons la « justice » fasciste de 11,96 millions de fascistes. Une minorité, mais qui pour le moment tient le haut du pavé.

 Nous sommes au temps où l’on ne peut plus continuer à jouer naïvement le jeu de la « légalité » républicaine et de tendre la carotide à l’égorgeur : rébellion, insurrection et sabotages sont à l’ordre du jour. Merde ! Nous sommes quand-même 30,12 millions à ne pas être du tout d’accord. Alors ? Il faut taper !

Raymond.

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L’État spoliateur

En matière d’État spoliateur, le site Atlantico nous donne une magnifique illustration des méfaits de la spoliation étatique. Il y a intérêt à lire l’ensemble de l’article, un peu ésotérique (mais moins que certains de notre Vautrin !). J’en retiens ce graphique :

cout du travail et prédation etatique

Pas mal, non ? Voici le commentaire fait par l’auteur : « Le graphique (…) présente l’évolution historique de ce que paye une entreprise pour embaucher un salarié français moyen, et de ce que le salarié reçoit effectivement comme salaire annuel net. Le graphique laisse apparaître une forte inflexion dans le rythme d’augmentation du salaire net à partir de la fin des années 1970. L’essentiel de l’inflexion est dû à la fin du rattrapage du niveau de productivité américain. Cependant, il est aussi frappant que le ralentissement de la hausse du salaire net moyen a été beaucoup plus fort que celui de la hausse de ce que payent les employeurs. Autrement dit, le marché a continué à valoriser le travail de plus en plus, ce qui ne s’est pas vraiment ressenti dans les salaires.« 

En clair : un tiers seulement de l’augmentation du coût total du travail est répercuté sur les salariés, tout le reste est avalé par Sa Bouffissure l’État. Que cela n’empêche pas d’être dans un abyssal déficit chronique. Vous remarquerez que la part spoliée aux salariés a considérablement augmenté, idem celle spoliée aux employeurs. Si l’État ne se mêlait que de qui le regarde, c’est-à-dire des ses rôles régaliens, s’il ne versait pas des prébendes à tous les paresseux, inutiles, subventionnés, le travailleur recevrait incontestablement une bien plus grande partie du fruit de son travail. Vous avez dit : « théorie de la plus-value », monsieur Marx ? Eh bien ! Comme dans tout régime socialiste, la plus-value est largement confisquée par l’État. Et encore, les courbes s’arrêtent à 2010 ! Attendez que les chiffres tiennent compte de la gestion socialiste du travail, et la chute des feuilles d’impôts à l’automne, et vous verrez !

Vous verrez surtout qu’il n’y a pas de replâtrage possible, et qu’il faut dégraisser le mammouth pour le ramener à la raison : défense, sécurité intérieure, diplomatie. Hélas, comme le dit Vautrin, ce n’est pas encore entré dans la tête des Français. Allons-nous continuer à nous laisser plumer sans rien faire ? Parce que gueuler, c’est tranquille; agir comporte des risques, on peut y laisser la peau, mais si au bout du compte tout le monde s’y retrouve, ça vaut le sacrifice. Même le suprême.

Raymond.

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