Bricoli-bricola, trois p’tits tours et patatra !

RVB de baseNous devisions tranquillement dans mon antre, La Conscience et moi, lorsque survint le Docteur Alonzo Tromondada, psychiatre en résidence permanente à l’Élysée. Il avait l’air exténué : « Quelle journée ! » s’écria-t-il en s’affalant dans un fauteuil, « ce palais est pire que la nef des fous ! » Après avoir avalé d’un trait un whisky bien tassé, il reprit : « Depuis qu’il s’est mis en tête de repartir en guerre, il est intenable ! Et les autres ne valent pas mieux ! » Oh ! Oh ! « Si j’allumais la caméra cachée ? » suggérai-je. « Bonne idée ! » jubila La Conscience. « Oui, ajouta Alonzo, vous allez voir un curieux phénomène ! »

Le phénomène en question apparut bientôt sur l’écran, martyrisant un ours en peluche tout en s’adressant à son ministre du dehors : « Ah Fafa ! ronchonnait le monarque, ce maudit moscovite cherche à me couper l’herbe sous les pieds ! » « Si fait, Sire, et ses propositions pour l’ypérite syrienne ont trouvé l’oreille d’Obambi… » « Ah ! Çui-là ! rugit Soliveau, on dirait qu’il veut me priver de la gloire des champs de bataille ! Moi, le sauveur de Bamako ! Moi son meilleur allié ! » Le ministre prit un air désolé en contemplant la peluche que le roi lacérait en maugréant : « Tiens, toi ! Misérable tsarévitch ! Disciple de Raspoutine ! Boris Goudronov ! » « Heu… Boris Goudounov, sauf votre respect, Sire ! », corrigea Fafa. « Oh ! Ça va, vous et vos grands airs ! » « Mais, Sire, fit respectueusement remarquer le ministre, c’est une sortie diplomatique d’une situation embrouillée… Si ça marche, bien sûr… Le Congrès Américain… » «Ah ! Voilà une bien belle affaire ! Consulter le Congrès ! Est-ce que j’ai consulté mes députés, moi ? », brailla Soliveau.

En s’épongeant le front qu’il a fort dégarni, le ministre reprit : « Nôôn ! Et bien vous fîtes ! Mais la plèbe n’est pas d’avis que vous guerroyiez. » « La plèbe ! Mais qu’en ai-je à faire de la plèbe ? De toute façon, ils ne L’aiment pas ! Ils se moquent de Lui ! » Le ministre eut l’air perplexe : « Sire ! De qui parlez-vous ? » « Ben de Lui, de l’Autre, çui qu’ils appellent « Flamby », « Pépère »… » Cette fois, Fafa prit un air franchement ahuri : « Mais c’est donc de Vous que… » « Nan ! Moi, Je suis Soliveau le Magnifique ! Le Roi ! Je règne et commande ! » « Si fait, si fait ! Ficelle ! Fissa ! », bredouilla Fafa. D’un ton haché Soliveau poursuivit : « Et un roi, ça fait la guerre, d’abord ! » « Il est formidable ! », s’extasia le ministre. « Qui ça ? – Ben Vous ! – Ah ! Moi ! Alors, de Lui ils peuvent se moquer, le bedonnant bricoleur tyrannisé par Rottweiler, le maladroit, le lourdaud. Moi, je Suis et rien ne peut m’atteindre ! »

Tromondada : « Vu ? Typique du paraphrène : d’un côté Sire Soliveau, de l’autre Mister Flamby… Les moins fous, céans, s’en sont rendu compte. » Cependant, l’inénarrable Montambour survint, portant un curieux pantin blanc ; on l’eût dit fabriqué avec quelque jeu de Lego géant. « Que diantre est-ce ? » s’enquit Fafa. Le ministre du sous-Électeur-socialiste-robot smalldéveloppement improductif répondit avec hauteur : « Ceci, Monsieur du Dehors, est le prototype du futur électeur socialiste ! Un être cybernétique parfait, obéissant au doigt et à l’œil ! » Soliveau tout soudain envoya promener les débris de l’ourson et s’avança en tendant les mains, et d’une voix chevrotante : « Ooooooh ! Le joli petit robot ! L’est touty beau ! Donnez-le moi, Montambour, que je le berce ! » Et il prit le pupazzo comme s’il eût été son parrain à le porter sur les fonts baptismaux. Nous éclatâmes de rire.

« Oh ça, mon bon Montambour, reprit le monarque, vous avez raison : puisqu’aujourd’hui n’est pas conforme à l’idée que Nous nous en faisons, pensons à demain ! » « A l’an 2025 ! » claironna Montambour. Optimiste, le nigaud ! « Oui, oui, dit le roi, nous allons lancer une politique de grands travaux technologiques ! » « Certes ! plastronna Montambour, nous avons tout de même trente-quatre grands projets annoncés à son de trompe ! » « Trente-cinq ! », coupa le monarque. « Peut-être me trompe-je ! dit servilement le ministre du sous-développement, ma mémoire n’est pas la Vôtre ! ».

« Hum ! dit La Conscience, je ferais bien d’aller les hanter ! » et, sur ce, le petit spectre traversa les murs et apparut bientôt dans les branches d’un lustre du bureau royal. « Ces projets vont révolutionner nos modes de vie, nos moyens de transports, nos façons de nous soigner ! », claironna Montambour. « Oh ! Oh ! J’aimerais voir ça ! », ricana La Conscience. Alors, jouant le duo, le ministre sous-développé et le roi débitèrent fort homériquement le catalogue des délires propres, selon eux, à ressusciter l’industrie :

« Avionnera Airbus un aéronef électrique.. .» « Qui volera à 40 à l’heure comme un fétu de paille dans la tempête… » glosa La Conscience.

« Concoctera Alsthom le TGV futuriste… », « Inventera PSA une voiture à faible consommation ou sans pilote… » « Pour la consommation, ricana La Conscience, ce serait l’inverse de votre État. Quant à n’avoir pas de pilote, ce serait bien dans la ligne actuelle ! »

« Electrifieront la voiture Renault et Bolloré.. » « Avec une tonne de batteries et une autonomie de cent kilomètres », rectifia La Conscience. « Inventeront nos informaticiens l’hôpital numérique… » « Où l’on entrera bien portant et sortira les pieds devant ! » conclut La Conscience.

« Assez ! hurla Soliveau en balançant le robot socialiste vers le lustre qui vola en éclats, Môssieur La Conscience joue les trouble-fête ! ».

Nous nous regardâmes consternés, Tromondada et moi : « Ils sont en plein délire, ces deux dingues ! ». Cependant, La Conscience dansait autour des deux déments, en essayant de leur tenir un langage sensé : « Une fois de plus, vous favorisez les monopoles qui ne survivent qu’avec l’argent public : Airbus, Alsthom, PSA, Renault-Bolloré ! Vous nous refaites le coup des travaux pharanoniques ! Le « Normandie », le « France », le « Concorde », des machins invendables ! » Soliveau et Montambour essayaient vainement de se saisir du petit spectre, répandant un désordre insensé dans le royal bureau. Je décidai de faire intervenir la voix du Commandeur : « Ô stupides ineptes, sachez que l’expérience m’a montré que l’innovation n’est rien sans le marché ! Elle ne naît pas toute armée de la tête de l’inventeur, il faut encore la mettre au point avec le consommateur ! ». Cette voix d’outre-tombe mit fin aux dérèglements.

« Hum, oui… Bon… reprit Soliveau, décontenancé, môssieur de ma merdre, vous faites comme les autres qui se moquent de Lui. Ils se gaussent de Ses projets, mais Moi Je ferai ainsi que J’en ai décidé ! » « Ah ! Ah ! Et avec quoi allez-vous financer ces rêves fumeux ? », répliqua La Conscience ? « Eh quoi ! rugit le roi, nous sommes socialistes, donc le contribuable paiera ! » « Certes ! tonna Montambour, sur chaque jour nous lèverons un pot d’impôts ! » « Si c’est comme ça que vous comptez relever le pays, on peut mettre la clé sous le paillasson ! », se moqua La Conscience en se volatilisant.

« Belle démonstration d’un délire collectif ! » dis-je à Tromondada. « Oui ! Un tsunami fiscal en perspective ! », commenta le psy. Cependant La Conscience nous avait rejoints : « Ils sont indécrottables ! » « Évidemment, lorsqu’un psychotique a une idée fixe, aucune raison ne saurait l’en distraire ! » dit tristement Alonzo. Cependant, la litanie des projets déraisonnables continuait : « Super-calculateurs pétasse-flopiques ! » exultait Soliveau, « Navire écologique ! » poursuivait Montambour, « dirigeable pour les charges lourdes ! » « Ach ! Ich bin der Graf von Zepplin ! » hurla Soliveau prenant une posture napoléonienne, « le dirigeable, c’est l’avenir ! Celui-ci aura vingt-quatre moteurs électriques ! »

A bout de souffle, les deux malades s’arrêtèrent un moment. « Mais nous n’avons évoqué que trente-quatre projets géniaux, Sire ! Quel est donc le trente-cinquième ? » s’enquit Montambour. Soliveau prit un air mystérieux, en sortant d’un tiroir outre une boîte de préservatifs, une plaquette de viagra, un gant de crin, une silice, une clé à molette, deux hamburgers faisandés, une feuille de papier qu’il étala fièrement sur le bureau : « Voici : la bicyclette socialiste de l’an 2025 ! »

Anémélectro smallDevant un Fafa éberlué et un Montambour recueilli comme une Bernadette Soubirous, le monarque commenta : « Ceci est de Mon invention ! Cette bicyclette révolutionnaire combinera tous les moyens de propulsion connus et même inconnus ! » « C’est grande merveille, Sire ! » s’extasia Montambour. « Certes !, reprit doctement Soliveau, voici donc : le cycliste, revêtu d’une tenue chauffante et coiffé d’un casque à visière aréodynamique, actionnera les pédales. Le mouvement du pédalier sera transmis via un couple comique à un boîtier contenant un atermoyeur dont l’électricité fera fonctionner un moteur ; le mouvement de ce moteur sera transmis via un autre couple cornique à la roue arrière. » « Génial ! flatta Montambour ! Mais qu’est donc cette escopette, sur le porte-bagages ? »

Le roi prit un air triomphant : « Ah ! C’est que la bicyclette est é-co-lo-gique ! Dans les descentes, l’atermoyeur fera toujours fonctionner le moteur par une sorte de mouvement perpétuel. Mais sur le plat et dans les côtes, afin d’éviter trop d’efforts au cycliste, un puceau-réacteur fournira la propulsion nécessaire, conjointement avec une voile, les jours de grand vent… » Fafa se grattait le nez avec perplexité, tandis que Montambour affichait le sourire du Ravi. « J’ai même prévu, vous voyez, un petit balai à l’avant, pour chasser les clous ! »

« Cet imbécile vient de réinventer l’appareil saugrenu et comique appelé Anémélectroreculpédalicoupeventombrosoparacloucycle du savant Cosinus !, commenta Tromondada, cas typique de schizotechnie ! ». Cependant, le monarque bricoleur concluait : « Pour un poids total de 350 kg, le véhicule se déplacera à 30 km/h, avec une consommation d’énergie proche de zéro ! » « Evoé ! Evoé ! Sire ! Nous avons les technologies en France, nous avons des génies industriels, scientifiques et commerciaux, et Vous êtes le Premier d’entre eux ! » brailla Montambour. « Oui ! exulta le roi, alors ils peuvent toujours se moquer de Pépère, les autres, Moi je crée, Moi j’invente ! Ich bin nicht Gemächlich !»

« Et voilà, conclut Tromondada, quand je parlais d’un nouveau phénomène… La maladie s’est aggravée, et elle est manifestement contagieuse ! » « Il serait temps de les arrêter ! », dis-je. « Et si nous les envoyions en psychiatrie à Sainte-Anne, dans une cellule capitonnée ? », renchérit La Conscience. Telle est bien effectivement la place de ces fous : une cellule dans un asile d’aliénés. Mais, puisque personne ne bouge, il faudra encore les supporter quatre ans. Pauvre France !

Alfred.

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Cocoricouac et enfumage

Capitaine du naufrage (small)Décidément, Soliveau II, dit « Flamby », « Pépère », « Captain Wreck » et j’en passe, continue à se couvrir de ridicule et, malheureusement, à couvrir la Nation de ridicule. Car ne l’oublions pas : il dit toujours « La France veut… dit… pense… » alors qu’au mieux c’est sa coterie de fascistes ne représentant que leur propre folie qui veut…, dit…, pense… Encore que pour le dernier verbe, on pourrait émettre de sérieux doutes.

En tous cas, le petit va-t-en-guerre en culottes courtes a voulu jouer dans la cour des grands en emboîtant le pas du cancre de la 6eB, un certain Baraque aux Bahamas, qui prétendait flanquer une peignée au méchant Al-Assad pour aider les petits barbus salafistes. Pas de pot ! On a vu que l’affaire ne plaisait ni aux Américains, côtés Baraque, ni aux Français côté Soliveau. D’où freinage des quatre fers et renvoi en touche vers le Congrès US. Le grand Poutine de 6eA a dit « niet », et voilà les deux drôles embarrassés. Mais c’est un coquelet, le Flamby : il brandit un projet de résolution à l’onu pour qu’on les laisse, son idole et lui, tuer des Syriens pour leur apprendre qu’il ne faut pas tuer des Syriens.

Et paf ! Voilà que le Vladimir balance une idée : et si on encadrait les armes chimiques d’Assad ? Ouf ! se dit Baraque bien content de ne pas risquer des gnons. Merdre ! Se dit Soliveau, frustré du prestige du guerrier acquis à peu de frais. Voilà que l’on se réunit à Genève dans les locaux de la délégation Russe pour discuter du plan : on s’entend entre grands, et le petit Pépère n’est même pas sollicité : sa « résolution », que Vladimir considère comme « inacceptable », il peut se la remettre dans la culotte en retournant dans la cour du CM1.

Vacuum : mot latin équivalant à vide en français. Et, dirait sans doute Vautrin, ce n’est pas du vide structural qu’il s’agit ; c’est du zéro absolu. N’empêche : ça fait désordre. D’autant plus que les Français en ont marre du harcèlement fiscal, de la dette et tout et tout. Alors on pousse au plus haut les techniques de propagande. Vous avez, Français, un « ras-le-bol fiscal » ? Qu’à cela ne tienne ! On va ne plus augmenter les impôts en 2014 ; et même l’État va faire des éconocroques ! Moscou-Vichy dit cela sans rigoler. Il va même essayer de vous le démontrer. C’est facile : quand l’eau boue à 100°, on va prendre un angle droit pour thermomètre, comme ça l’eau boue à 90°. C’est l’astuce !

Mais, comme disait Rabelais, les fûts sont tétés. Moscou-Vichy annonce 14 milliards de réduction des dépenses pour 2014. Mais en même temps, il doit avouer que le déficit pourrait atteindre cette même année 4% du PIB. Déficit que l’on prétendait ramener en 2013 à 3%. Si je comprends bien, la réduction sera une augmentation en raison de 1% du PIB. Le carré est un cercle, le cercle est un carré.

Il faudra donc encore extorquer de l’argent au cochon de contribuable. En 2012, on nous a volé 286 milliards ; en 2013, 307 milliards. L’État prévoyait un gaspillage de 371 milliards en 2013, soit 3 milliards de moins qu’en 2012. En réalité, à période égale, le gaspillage au 31 juillet est passé de 226 milliards en 2012 à 235 milliards en 2013, soit + 4%. En même temps, au 30 juin 2013, le déficit était de + 3 milliards par rapport à juin 2012. C’est là où l’on constate l’enfumage socialiste : par miracle, en bricolant les paramètres, en juillet 2013 le déficit aurait diminué de … 5 milliards. Quelle salade !

Les socialistes mentent effrontément, en espérant que personne ne s’en apercevra. Mais pourtant, les Français voient leur panier de denrées s’étrécir comme peau de chagrin, et les feuilles d’impôt tomber de plus en plus lourdement. Que les prébendiers dorment tranquilles : le gaspillage ne diminuera pas de 14 milliards en 2014, la céleste manne étatique continuera à pleuvoir.

Et puis, il y a mille et un moyens de camoufler les hausses d’impôt trop voyantes. La TVA va devenir confiscatoire, c’est prévu. Mais tout le monde le sait : une taxe n’est pas un impôt ! Il y a mieux. Débile Duflotte, l’inénarrable ministre escrologiste, vient de concocter un plan pour le logement. On va encadrer les loyers dans un certain nombre de villes, en les faisant entrer dans le lit de Procuste, donc sans tenir compte des disparités réelles fondant les différences. Mais le coup de génie kleptomane, c’est d’instaurer une sorte de fonds de garantie, affuré hafnaf par les proprios et les locataires, à raison de 2% du montant du loyer. Pourcentage qui de toute façon ne manquera pas de s’élever. Motif : une garantie contre les mauvais payeurs. Autrement dit : s’en-fout-la-mort si le locataire ne paie pas, c’est le fonds de garantie qui paiera. Parions que ça va vite devenir torrentiel, et que finalement c’est encore le contribuable qui va affurer le déficit. Très forte, la Débile : elle crée un impôt clandestin, et en même temps du gaspillage étatique clandestin.

C’est ça, le socialisme ! Sans compter qu’un si bel expédient aura à terme des effets dévastateurs : les proprios rechignerons sérieux à améliorer les logements, et d’autres refuseront de construire des logements de rapport. Bilan prévisible : le déficit de logements (estimé à 1,2 million) ne pourra que s’accroître, et le centre des villes deviendra de plus en plus vétuste. C’est tout bénéfice, n’est-ce pas ?

En fait, il n’y a pas une seule mesure socialiste qui n’ait, immédiatement ou à court terme, des effets pervers. On fabrique de la pauvreté chaque minute qui passe. Ce qui explique que la propagande est engagée dans une spirale sans fin de mensonges et faux-semblants. Mais il y a une limite : à force de cacher la merde au chat sous les tapis, ça finit par faisander. « On va droit dans le mur », aime à répéter mon voisin le Kiki. Je lui rétorque : « on l’a crevé depuis longtemps, le mur, on se casse la gueule dans le gouffre ! »

Mais au fond, puisque les Français ne grouillent pas plus qu’une pièce de bois, il est souhaitable que l’effondrement du système intervienne rapidement. Aucun parti de la caste politique n’est capable de renverser la vapeur, et, franchement, il vaut mieux qu’il en aille ainsi : ils sont tous plus ou moins socio-fascistes, comme vous l’expliquerait Vautrin mieux que moi. Certes, on va en baver, à ce moment-là, mais il faudra bien se retrousser les manches et reconstruire une nouvelle France. À moins de se résigner à la tiers-mondisation.

Raymond.

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Conséquences logiques et légitimes

Vampires de BercyLes Bercy-pirates roulent des mécaniques : leurs sbires de la Gestapo fiscale enregistrent une « explosion » (+518% !) des saisies d’argent liquide aux frontières (seulement aux frontières ?), explique Le Figaro. Le plus intéressant de l’affaire est que ce ne sont pas les habituels gens du mitant qui se font pincer, mais des citoyens lambda essayant d’échapper à l’extorsion fiscale :

 « Si le trafic de stupéfiants, le proxénétisme et le travail non-déclaré participent au phénomène, l’explication de cette explosion – qui n’est pas le fait d’un plus grand nombre de contrôles – se concentre majoritairement dans la fraude fiscale, selon la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières. Chaque saisie dépasse souvent les 100.000 euros. «Il y a les passeurs habituels, en cheville avec de vrais criminels, mais aussi des petits commerçants, des Français moyens qui ne veulent pas voir taxer une récente plus-value immobilière ou un compte en banque hérité d’un aïeul», confie un enquêteur des Douanes au Parisien. Des constats qui ne vont pas manquer d’alimenter le débat sur la pression fiscale en France. Ces derniers jours, le gouvernement a tenté de calmer le «ras-le-bol» fiscal avec la promesse d’une «pause fiscale» l’année prochaine. En attendant, l’année 2014 débutera sur une série de changements – principalement des hausses – en matière de fiscalité. »

Eh oui ! Quand l’État vole 57% de la richesse nationale pour mener une politique de « redistribution » (comprendre : de prébendes versées aux bras-cassés, teneurs de murs, truandaille, clientèle électorale) et de faux allègement de la dette sans réduction du gaspillage étatique, il est normal, il est LÉGITIME que les citoyens essaient de se prémunir de l’extorsion socialiste en sauvant les meubles hors des frontières. C’est la conséquence logique de la tyrannie, une mesure d’auto-défense. Il n’y a là rien de criminel, en dépit de lois scélérates, à vouloir préserver ses biens.

Dans le même ordre d’idées, alors que, dit-on, 71% de Français, selon l’Ifop, 79% selon BVA, seraient pour le retour à la défiscalisation des heures supplémentaires, les socialistes kleptomanes y sont férocement opposés. L’imbécile secrétaire du parti salafiste, Bronx-Jouissance, est même allé jusqu’à évoquer l’argument enéculé selon lequel cette défiscalisation provoquerait des pertes d’emploi. Bravo, Ducon ! Ce qui provoque des pertes d’emploi, donc du chômage (et la courbe n’est pas près de s’inverser) c’est la pression fiscale sur les entreprises. Ce qui obère la consommation des citoyens, c’est la pression fiscale sur les contribuables. Le socialisme nous enferme dans un cercle vicieux, et il est donc LOGIQUE et LÉGITIME que se développe un marché clandestin du travail « au noir ».

Et donc, ce n’est pas la veuve de Carpentras essayant de soustraire son petit héritage aux voyous de Bercy, ce n’est pas le Kiki qui va bêcher en loucedé le jardin de l’Augustine  pour quelques euros planqués des griffes de l’URSSAF, qui sont des criminels : ils tentent de survivre à un régime de brigands qui ne sait que produire de la pauvreté. Les vrais criminels sont au gouvernement et dans l’administration, et Bercy n’est que la caverne des Quarante Voleurs.

Il fut un temps où le peuple en colère esmoignait les gabelous. Les temps ont bien changé !

Raymond.

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Les mercenaires du salafisme

Rodomontades d’un président par hasard, incapable patenté, naufrageur de son pays, qui voudrait se refaire une popularité dans un combat douteux.

flamby s-enva-t-en-guerre

Douteux, car en tout premier lieu, la guerre civile de Syrie est une affaire interne. Non que des états voyous ne tirent de loin les ficelles : l’affrontement est bien réel entre chiites pilotés par l’Iran et sunnites pilotés par les monarchies fainéantes de la péninsule arabique ; comme est réelle la partie de bras de fer engagée entre les Turcs d’Erdogan, nostalgiques de l’empire de la Sublime Porte, et les Iraniens plus ou moins nostalgiques de la grandeur de la Perse. Entre, également, la Russie qui veut sa place en Méditerranée et les USA qui ne se résignent pas à voir leur empire contesté.

Tout cela est orchestré, et les tribus comme les communautés religieuses de Syrie jouent chacune leur partie dans une meurtrière cacophonie. Il n’empêche : c’est tout de même une affaire interne, et aucun pays n’est habilité à mettre son nez dans cette affaire-là. Sauf peut-être Israël, dont la survie est perpétuellement menacée, et qui pour le moment observe activement : « Et Israël a dit et redit que ce genre de catastrophes sont inhérentes au monde arabe et ne nous concernent en rien malgré le désir éperdu de certains de nous foutre au milieu , quitte a nous condamner tout de suite après ; alors on s’est installes sur les fauteuils de jardin , une bière a la main pour contempler le spectacle mais gare au connard qui essaiera de résoudre ses problèmes en nous y mêlant . C’est pourtant clair, non ? », dit un contributeur Israélien sur le site eXtrêmeCentre. Je trouve cela très bien vu.

Douteux, secondement, car il doit être aussi très clair qu’aucun machin international n’est habilité à se mêler des affaires internes d’un pays. L’utopie fasciste d’un « gouvernement mondial » avec ses états-flics est à jeter rapidement à la poubelle de l’Histoire, comme toute aberration anthroponomique.

Le pire, dans cette histoire, est que l’Obama et le Hollande sont prêts à se faire les mercenaires des monarchies fainéantes. C’est Kerry, le missus dominicus d’Obama, qui a reçu des offres de financement d’une opération militaire, faites ouvertement, de la part de l’Arabie Saoudite, du Koweït et du Qatar. Autrement dit, des États chrétiens sont incités à faire le sale boulot, c’est-à-dire instaurer en Syrie une théocratie salafiste dont l’action serait, à brève échéance, d’anéantir les autres tendances religieuses et les religions non musulmanes. Voilà où l’idéologie stupide des « droits de l’homme » mène les Occidentaux ! Ne voient-ils pas qu’ils seraient les grands perdants de l’affaire ? Que nenni ! Il suffit de leur faire renifler le pétrole arabian light pour qu’ils soient prêts à n’importe quelle ânerie criminelle.

Tel n’est pas le rôle de nos Armées, par ailleurs clochardisées faute des moyens de combat appropriés que leur refusent, depuis Chirac, les politicards prétendant « gouverner » la France. Une Armée est là pour défendre le territoire et intervenir là où nos intérêts vitaux sont menacés. Je ne vois pas quels intérêts nous aurions en Syrie, encore moins dans une Syrie salafiste pourvoyeuse de terroristes islamistes.

La France périt de ses propres contradictions, de son « modèle » centralisateur, redistributeur, de la politique de facilité qui consiste à actionner le levier fiscal plutôt que de dégraisser la mammouth étatique. Et l’on voudrait encore accroître la dette et l’extorsion fiscale dans une aventure ridicule et illégitime ?

Raymond notait hier que la politique se jugeait dans l’assiette à la pompe à essence et chez le percepteur : c’est vrai. Mais on remplit encore l’assiette -même avec de plus en plus de difficultés- le réservoir -bientôt le litre de gazole sera au prix du n°5 de Chanel-, et l’on crache encore au bassinet faute de déclencher une salutaire grève de l’impôt. Là est le hic ! Ces Français avachis, assommés depuis 1940, ont perdu toute velléité de révolte. Cependant, ils sont majoritairement contre une expédition stupide et criminelle, voir les sondages. Alors qu’ils se réveillent et foutent en l’air ce pouvoir de clowns criminels !

Flamby doit lacher

Oui, il est bon de dire aux abrutis va-t-en-guerre pour des clopinettes qu’ils dépassent la ligne rouge. Mais il ne suffit pas de grogner, le temps des paroles est passé, vient celui des actes ! On ne peut ni restaurer un pouvoir UMP qui n’a que quelques différences de surface avec le PS, ni instaurer un pouvoir fascho-bonapartiste, ni, surtout, conserver cette coterie nuisibles d’idéologues fous qui prétend gouverner le pays. Nous entrons dans l’ère des révolutions, et le Peuple agacé doit en prendre conscience. L’antique classe politique, centralisatrice et caporaliste, doit crever ! Sinon, c’est nous qui crèverons.

Sacha.

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Guère épais, ou Flamby s’en va-t-en guerre

Anim_patate-1La rédaction n’était pas, depuis le 5 août, en train de se bronzer le cul sur une plage pleine de baleines échouées frigoulant dans l’écran total : nous étions en voyage d’étude, très instructif.

En pérégrinant, nous entendions comme une rumeur venue d’outre-mémoire, un vent coulis rasant le sol : le benêt de l’Élysée s’en va-t-en guerre ! A vrai dire, cela n’a étonné aucun de nous. Du fait d’avoir gaspillé nos sous et usé un peu plus un matériel militaire antédiluvien à pourchasser une bande de fellaghas coureurs de dunes au fond de l’Afrique, il allait de soi que le Captain Wreck souhaitait regonfler en une campagne militaire nouveau style un prestige qui, décidément, ressemble cruellement à un flop gigantesque.

On va donc voir ce que l’on va voir : au nom des « drwâââ de l’ohm » et d’un prétendu « drwâââ d’ingérence », on veut aider le clown de la Maison Blanche à châtier l’affreux El-Assad. Allez ! Le Charly vient de sortir de radoub, et en raclant les fonds de tiroirs, on finira bien pas dénicher une ou deux frégates rafistolées et quelque quatre ou cinq avions en état de vol pour punir le vilain gazier. Une telle campagne, scrogneugneu, sera au moins du niveau de celle du Petitout en Lybie. D’ailleurs, on ne le clabaude pas, mais on le sait par la bande, Morfalou lui aussi, con comme un nouveau philosophe, souhaite que le contribuable français mette les pieds dans le plat en Syrie.

Peu importe que la question syrienne soit effroyablement embrouillée, un vaste règlement de comptes entre ruffians mal embouchés, un grouillement de guerres entre chapelles et tribus. Peu importe que les salafistes soutenus par les rois fainéants de l’Arabie cherchent à exterminer, une fois vainqueurs, les minorités religieuses et tribales et fassent régner la charia. Peu importe aussi qu’une intervention fasse le jeu de la Turquie de l’Erdogan islamique face aux iraniens non moins, mais différemment, islamistes. Peu importe que le Moyen Orient soit une poudrière assez semblable aux Balkans en 1914.  Peu importe que la France crève de dettes et d’impôts et ne puisse pas cigler l’addition : l’important, c’est de montrer ses muscles.

Encore faut-il en avoir, des muscles ! Le sieur Fabius fustigeait Morfalou en le traitant de « caniche des Américains ». Bien dans la lignée, le brimborion socialiste espère suivre l’Obambi, comme un chihuahua. Manque de chance (ou plutôt : heureusement !) le socialiste américain est vélléitaire, il freine des quatre fers et s’en remet au vote du Congrès. Lequel n’est pas gagné d’avance à une aventure militaire sans buts de guerre. Quand-même ! Est-ce qu’on demande l’avis d’un Parlement ? Chez Flamby, on en parle entre députés, mais on ne vote pas. Comme on a « déclaré » la guerre en 1939 sans vote du Parlement. Tout de même ! Il y a des traditions socialistes à respecter, non ?

Hollande Cuirassé (small)Et manque de bol, voilà que les Britanniques disent «No !», les Allemands « Nein ! », les Russes « Niet ! » et les Chinois… je ne sais pas comment ça se dit, mais c’est pareil. Comble de la disgrâce, voilà que les autres Européens disent (en Volapük, sans doute) non à une intervention militaire, oui à une solution politique. Ça tombe mal, en pleine réunion du G20, alors que Vladimir Vladimirovitch Poutine montre, lui, qu’il a de vrais muscles. Pauvre Soliveau ! Il doit se sentir bien seul ! D’autant plus que d’après un sondage, les cochons de contribuables ne sont pas du tout favorables à une tartarinade. On le lui dit même dans la rue, au Soliveau : ce qui se passe en Syrie ne nous regarde pas.

Ben oui ! Le tyranneau socialiste voudrait se comporter en vaillant défenseur des « drwâââ de l’ohm », lui qui emprisonne et fait tabasser les opposants pacifiques à une loi perverse, lui qui dispose d’une police politique et d’une meute de vautres hargneux aboyant sur les étranges lucarnes. Ah ! Qu’il est beau, le régime socialiste !

Qu’il commence par faire le vrai boulot, en s’attaquant aux privilèges de la caste repue des fonctionnaires qui l’ont élu. Qu’il ose liquider le ridicule et inefficace système de redistribution qui rend impossible le bon fonctionnement de l’assurance maladie et des retraites, et lui substituer la liberté du choix de ses assurances. Qu’il change totalement le système pourri de l’instruction publique, au lieu de rêver de la couleur des tapis sur le Titanic. Qu’il cesse de mentir aux Français qu’il pressure outre-mesure. Non, monsieur Soliveau, il n’y a pas de reprise, non, la courbe du chômage ne s’inverse pas, non, les entreprises ne vendent pas, elles ferment en nombre. Non, vous ne réduirez pas l’extorsion fiscale : personne ne vous croit quand vous le prétendez. Toute votre politique ruine le pays, et de surcroît vous avez entrepris, avec votre grain de Valls et votre Bitaura, un remplacement de population de plus en plus perçu par le peuple.

Mais il est vrai : Flamby a été élu par 39% du corps électoral justement pour faire cette politique, pour que les privilèges soient conservés. Ça passe mal dans le peuple, et la grogne pourrait bien se terminer quelque jour en guerre civile. Et ce n’est pas une aventure guerrière pourrie en terre étrangère  qui, désormais, pourrait changer le cours des choses. C’est dans l’assiette, à la pompe à essence et chez le percepteur que se juge une politique : Soliveau, la vôtre est foutue.

Raymond.

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Exemples à suivre.

Portique fiscal foutuTout n’est peut-être pas perdu. Des actions de Résistance s’organisent, comme l’ont montré les Geonpis et la Manif’. La tyrannie socialiste trouve sporadiquement des citoyens excédés par ses méfaits, et qui non seulement manifestent, mais encore accomplissent des actions utiles.

Le cas s’est présenté en Bretagne. Tout le monde un peu conscient sait que sous couvert d’escrologie, les Bercy-pirates ont imaginé de faire payer aux transporteurs routiers une « écotaxe ». Pour ce faire, des ingénieurs pervers et traîtres à la Nation ont inventé un ignoble système de caméras et de capteurs, afin de piéger les poids-lourds et faire payer les transporteurs. Naturellement, le prétexte est extrêmement fallacieux, car le réchauffement global, s’il existe, n’est nullement dû aux émanations humaines de CO2. La plupart des climatologues sérieux ont abandonné et même battu en brèche les arguties de l’ONU sur cette affaire, et il n’y a plus guère que des fanatiques imbéciles pour croire encore à la fameuse crosse de hockey climatique, fabriquées par des ordinateurs délirants à partir de données fausses. Voir ici.

Mais la véritable raison est d’affurer les caisses de Sa Bouffissure l’État, qui veut continuer à nous ruiner avec son « sociââââl » dont bénéficient tous les bras cassés qu’on importe à raison de 200 000 par an dans un pays qui a plus de cinq millions de chômeurs. Et aussi aux inutiles gavés d’argent public qui constituent le fonds de commerce de l’État socialiste. Car ne l’oublions pas : les taxes augmentent au-delà du raisonnable, ruinent les entreprises, fabriquent du chômage en pagaille, tandis que la dette publique s’envole sans espoir d’atterrissage. Telle est la raison de ces portiques infâmes, qui, en concordance avec les radars fiscaux, font entrer dans les caisses socialistes des millions d’uros.

Les Bretons ne l’entendent pas de cette oreille, et ont raison. Souvenons-nous qu’ils n’ont pas hésité à faire exploser le réémetteur du Roc-Trédudon. Cette fois, c’est sur la voie express Rennes-Brest. Un de ces infâmes portiques a été proprement scié à la base et projeté à terre. Le préfet et tous les sbires de Valls auront beau couiner que c’est « inadmissible » : bravant, Messieurs les Chats-Fourrés, l’interdit d’apologie de la « délinquance », je dis : BRAVO ! De la même façon que je jubile chaque fois qu’un radar fiscal est détruit. Ce n’est pas « inadmissible », c’est un réflexe d’auto-défense. Car n’importe qui sachant faire un petit calcul verra bien que l’infâme « écotaxe » serait répercutée sur le prix du transport des marchandises, assuré à plus de 85% par les camions depuis que l’étatique SNCF a abandonné -ou peu s’en faut- le transport ferroviaire. Tout augmente à cause de la pression fiscale : toute action visant à détruire la malfaisance de Bercy est LÉGITIME, même si elle est illégale.

Une autre action me plaît : celle des « Tondus », ces entrepreneurs qui refusent de payer le racket de l’URSSAF, des caisses Organic, bref, de tous ces organismes bureaucratiques qui font que les entreprises ne peuvent plus faire face à l’extorsion fiscale, perdent leur compétitivité et finissent par mettr
e la clé sous le paillasson. Hollandouille, tes conneries ruineuses, on en a marre ! Et, encore une fois, nous verrions d’un très bon œil une grève des contribuables !

Donc, les méfaits socialistes sont tels qu’il y a de plus en plus de citoyens qui résistent et refusent les oukases crasseuses édictées par des gens élus par une minorité de 39% du corps électoral. La question de la légalité est de plus en plus posée face à un pouvoir illégitime, et il est normal de ne plus obéir à ce pouvoir.

La révolution libérale s’impose : DÉSOBÉISSONS et renversons ce pouvoir de crânes d’œufs fous !

Raymond.

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Évasion très provisoire

Libération fiscaleLe 26 ou le 29 juillet, ça dépend des calculs, les citoyens de ce pays travaillent ENFIN pour eux-mêmes. Jusqu’au 31 décembre. Après, recommencera l’esclavage au profit de Sa Bouffissure l’État. C’est-à-dire au profit des bras cassés, teneurs de murs, vandales divers, immigrés venus chercher du « social », prébendiers, bobos gavés d’argent public. Et sans aucun profit pour l’ensemble de la Nation. Car la dépense d’État ne produit JAMAIS de richesse, elle appauvrit l’ensemble de la société. Marre de la « solidarité » obligatoire ! Marre de nourrir des fainéants !

Pour disposer de même pas 100 uros, mon camarade citoyen, tu dois gagner 230 uros. Sa Bouffissure l’État et les collectivités t’extorquent 56,51% de ce que tu gagnes, en taxes, impôts et cotisations obligatoires diverses.

Et ce n’est pas fini ! En 2014, les gredins illégitimement au pouvoir vont encore davantage charger la mule, tout en psalmodiant « la croissance est là », « on va inverser la courbe du chômage ». Et pour te le « prouver », ils vont triturer les chiffres, inventer des tours de passe-passe, fabriquer des emplois que NOUS allons payer mais nullement productifs. C’est le quotidien du socialisme.

Si par hasard une embellie économique se profilait, ne les laisse pas mettre l’amélioration à leur compte : ils n’y seront pour RIEN, puisqu’ils font tout pour ruiner le pays. Ce sont des menteurs et des escrocs.

Nous sommes de plus en plus nombreux à espérer l’effondrement de ce système étatique qui nous ronge depuis des décennies et qui est devenu complètement glouton. Non seulement nous l’espérons, mais nous sommes impatients que cela arrive. Impatients et inquiets, car nous savons bien – combien de fois l’avons-nous écrit ! – que  la majorité des Français est tombée dans le socialisme dès l’enfance, dans cet inepte chaudron de l’  « éducation » nationale où l’on a soigneusement oublié de parler des principes simples et sains du libéralisme. Incapables de comprendre ce qu’est la responsabilité, le risque et la libre-entreprise, grand est le danger pour que les décérébrés aient une fois de trop recours au totalitarisme étatique. Doctrine mortifère !

En attendant, je ne verrais pas d’un mauvais œil une grève des contributions, afin d’affamer le glouton et de le faire crever plus vite !

Raymond.

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Pas besoin de chef

Grand Timonnier (small)Petites annonces :

154-12 : Gouvernement de rencontre, souffrant de pléthore de ministres tirant à hue et à dia, cherche Chef d’État désespérément. Faire offre à F.H., Palais de l’Élysée.

154-13 : Parti de l’opposition en butte à luttes intestines cherche Homme providentiel. Faire offre à UMP 238, rue de Vaugirard – 75015 Paris.

154-14 : Ensemble de l’opposition cherche Chef en vue de campagne présidentielle 2017. Faire offre sur n’importe quelle chaîne TV.

On dirait que les citoyens ont un comportement infantile et qu’il leur faut un « Líder Máximo » du style Castro ou Chavez, ou encore un Führer, Duce, Petit Père des Peuples, Empereur, Grand Timonier, bref : un Père, à la fois fouettard et plein de cadeaux, supérieurement Intelligent et bien dans le sens de l’Histoire. Ils espèrent ainsi se dépatouiller en laissant à un autre le soin de leur propre responsabilité. Comportement de bébé, mais aussi d’esclave.

On aurait parfois l’impression du comportement du zoon politicon, animal politique mû par la pulsion grégaire avec une place prépondérante faite au meneur, chien alpha, chef de meute etc… Mais nous ne sommes pas des animaux, même si notre être participe également de l’animalité par la matérialité du corps. Nous sommes êtres de culture, et qu’on le veuille ou non, la société n’est pas la horde, le chef n’est pas le mâle alpha. Il n’y a probablement jamais eu de horde primitive humaine : là encore on est en plein dans le mythe. Il est d’ailleurs amusant de remarquer que nombre de tyrans – Napoléon, Hitler, Staline, par exemple – étaient de petite taille (1m70, 1m73, 1m65) et assez peu esthétiquement, voire génétiquement, favorisés par la nature. Comme « mâles alphas » on fait mieux ! On peut généraliser aux personnages de l’époque contemporaine.

Il est difficile de saisir quels ressorts jouent dans la constitution du mythe du Chef. Les religieux de chez nous avaient réglé la question à leur manière : le Chef a reçu l’onction divine, et comme Dieu est le Meneur Suprême, tout va bien. Nos Rois ont bien profité de cette mystification, et nos Présidents en ont hérité. D’où les crimes de lèse-majesté et l’offense au président de la république. Mais l’on voit bien que la croyance dans le mythe du Chef ne s’explique pas par ces pauvres artifices religieux : il y a des procédés sociologiques à l’œuvre, qu’il faudrait étudier de près pour les comprendre et s’en prémunir.

En tous cas, s’il n’y a pas de comportements de horde chez l’humain, il y a des comportements tout aussi imbéciles qui font oublier aux citoyens que « le principe de toute souveraineté réside essentiellement en la Nation », c’est-à-dire dans la délégation négociée du pouvoir inhérent à chacun des citoyens. Qui reçoit délégation du pouvoir est mandaté, il ne reçoit pas de chèque en blanc, et il est comptable de ce pouvoir délégué qu’à un moment où à un autre il doit rendre.

Cependant, force est de constater que nos modes de délégation font que même élus avec une minorité du corps électoral, les chefs se croient investis d’un pouvoir dépassant de très loin le mandat que leur ont donné les électeurs. Et, pire, que les électeurs aiment à se sentir « gouvernés » au-delà même de ce qu’ils consentiraient à accepter, en termes de contrainte, d’un quelconque de leurs semblables. On exige compétence technique, finesse et prescience (gouverner, c’est prévoir, dit-on) quitte à avaler les pires couleuvres et à laisser petit à petit s’étioler l’autonomie fondamentale de la Personne. Le Chef devient rapidement omnipotent et l’on attend de lui le Salut. Il n’est plus guère, alors, que le pasteur paranoïaque d’un troupeau : retour à la case animale. De Gaulle ne croyait pas si bien dire en traitant les Français de veaux.

 Le pire, mais aussi intellectuellement, le plus amusant, intervient lorsque le « chef » élu par une fraction minoritaire du corps politique (par exemple 39% de celui-ci) s’avère incapable. C’est ce que connaît la France en ce moment, au grand dam de la majorité des Français et au désespoir du parti du chef. En y regardant de plus près, l’actuel chef de l’État n’est pas plus incapable que ses prédécesseurs, lesquels ont avec une belle constance gouverné des décennies durant avec un appareil étatique omnipotent hérité du socialisme et de la « lutte des classes ». Tous ont mené la politique du chien crevé au fil de l’eau, accordant ici et là des avantages à des groupes de pression (syndicats, banques, minorités actives, immigrés) et finalement endettant tellement l’État et les collectivités que la situation est sans issue, à moins d’une rupture violente (mais nécessaire).

Simplement, l’actuel chef suit une pente idéologique, incapable de museler son extrême gauche, sa gauche, son centre, sa droite, ses alliés douteux. On a l’impression -et c’est en fait la réalité- que le pouvoir délégué à cet homme par une minorité éclate en une myriade de pouvoirs autoproclamés : un régime des partis, capable des pires dérives. En outre – toujours le mythe du Chef- le personnage manque singulièrement de cette onction qui fait respecter un chef d’État au-delà des frontières : celui-ci est objet de dérision.

On comprend que les Français se sentent floués. Il y a une frustration, mais cette frustration est bien la conséquence du mythe du Chef (autant que de l’imbécillité du choix de 2012). Alors, on cherche un chef de remplacement. Ce ne sont pas les prétendants qui manquent, mais ils sont au Chef ce que le geai est au paon : rien ne sert de se parer de grandes plumes si l’on n’a pas aussi de vilaines pattes et un cri affreux.

Il faudrait tout de même raison garder : nous n’avons pas besoin d’un Chef, mais très exactement d’un délégué (légal, donc) légitime (donc recevant du peuple un jugement positif de valeur). Il n’est pas là pour nous diriger ni nous transformer (ce qu’essaie de faire Hollande par forfaiture), mais très exactement pour exécuter notre volonté négociée. C’est le sens même de « administration » : ad-ministerium, agir pour autrui. Qu’il commande l’administration et les trois grands ministères régaliens, certes. Il est comme l’avocat qui négocie pour nous et exécute pour nous. Il est notre serviteur et non notre maître. Au-delà, il ne peut s’arroger le droit d’outrepasser son mandat et d’attenter à l’autonomie des citoyens, quelques soient les formes et les motivations (toujours « bonnes », comme les intentions pavant, dit-on, l’Enfer) de l’attentat.

Pour le moment, je ne trouve aucun national-libéral à qui déléguer mon pouvoir. Mais en aucun cas je ne veux de chef.  Faites comme moi !

Sacha.

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D’éclisses et des claques

brainless« Circulez, les trains, y a rien à voir ! » disent en cœur le ministre de l’intérieur, l’Élysée, la direction de la SNCF. Le déraillement de Brétigny-Sur-Orge, il y a une semaine, ne devait sans doute présenter aucun aspect insolite. Pensez donc : une éclisse maintenue par quatre gros boulons, probablement bloqués selon une cote dynamométrique, s’est tout soudain senti l’esprit vagabond et vint se nicher dans une pièce d’aiguillage.

Certes, me dira-t-on, la SNCF ayant délibérément choisi de gâter préférentiellement les grandes voies des TGV a quelque peu laissé se dégrader le réseau secondaire. C’est un fait, aussi patent que le quasi abandon du transport des marchandises, choix stratégique particulièrement intelligent lorsque le pétrole consommé par d’hurlants camions coûte très cher et que l’État pressure les transporteurs routiers. Peu importe : au bout du compte, c’est vous et moi, au tout lointain bout de la chaîne, qui paierons. Les hauts fonctionnaires et les ministres incapables peuvent dormir sur leurs deux oreilles.

Cependant… On dirait bien que le déboulonnage d’éclisses sur les voies est en train de se répandre de manière épidémique. L’Express signale ici et deux autre fait curieux. A Saint-Sulpice-Laurière (Haute-Vienne), une éclisse a été arrêtée pour menées séparatistes. La vilaine avait même déposé cyniquement ses boulons sur le bas-côté de la voie. « Objet inanimés, avez-vous donc une âme, qui s’attache à notre âme, et la force d’aimer ? » disait le poète. Enfin, la SNCF a déposé une plainte. Mais, promis, juré, même si les dates coïncident, il n’y a pas de raison pour penser qu’il en ait été de même à Brétigny-Sur-Orge. Juste un dénominateur commun complètement contingent : une éclisse. Aussi, comme il y a eu des morts et des blessés à Brétigny, cela ne peut être qu’un malheureux accident : mektoub, c’était écrit, comme diraient les savantissimes docteurs de l’islam.

Le gouvernement, dans sa grande sagesse, impose à son Propaganda Staffel et à la direction de la SNCF de jeter un voile pudique sur ces tribulations gênantes. Je crois me souvenir que le train Paris-Limoges, le 11 juin, avait été retardé à cause d’une… fuite de gaz en gare de Fleury-Les-Aubrais. Un wagon-citerne qui fuyait. Curieusement, un autre wagon-citerne avait dû être vidangé en gare de… Saint-Sulpice-Laurière pour une raison identique le 29 juin. Vous avez dit bizarre ? Allons ! Me dira-t-on, ne tombez pas dans le mythe du complot. Après tout, l’immense réseau ferroviaire est souvent victime de malveillances, mais, n’est-ce pas, ce ne sont pas des sabotages. Ou alors c’est la faute des gauchistes de Tarnac (Corrèze).

Et puis ! A Brétigny-Sur-Orge, il n’y a eu qu’un accident ferroviaire. Il n’est pas vrai, n’est-ce pas, qu’une bande de détrousseurs aurait bondi des cités voisines, dépouillé les victimes, extorqué des téléphones aux secouristes, lapidé les CRS venus en renfort. Monsieur Valls et le gouvernement insistent bien là-dessus : il ne s’est rien passé et le syndicat de policiers qui a dénoncé les faits est un gros menteur dont les sycophantes seront punis administrativement. La contre-preuve dans un article de La Mena reproduit chez eXtrême-Centre. Si maintenant des journalistes étrangers se mettent à faire de l’investigation chez nous, où va-t-on ? Ils cassent le métier aux gentils thuriféraires du Propaganda Staffel ! Je dois être un bien horrible personnage pour ajouter foi aux allégations d’un syndicat de police, nécessairement « de droite », voire « d’extrême-droite » ! Pire : je n’éprouve aucun repentir ! C’est que je connais les socialistes comme si je les avais fait (ce qu’à Dieu ne plaise !)

Raymond notait hier que ce gouvernement a peur. C’est parfaitement normal : illégitime, il n’est respecté que par une minorité de zélotes, fanatiques, idéalistes fumeux auxquels il est contraint de donner des garanties contraires à l’intérêt national pour se maintenir à flot. Cela prend souvent des dimensions ubuesques, par exemple : refuser d’envisager même des techniques alternatives pour l’exploitation du gaz de schiste : moi président, il n’y aura pas d’extraction du gaz de schiste. Point barre. Voilà une décision stratégique détestable, juste pour conserver l’appui d’un groupuscule d’écolos oligophrènes ne représentant même pas 2% du corps électoral. Le sieur Hollande essaie de ménager la chèvre, le chou et le loup ; en fait, pour que son pédalo ne sombre pas encore, il y a embarqué le loup pendant que la chèvre, sur le rivage, broute le chou.

L’administration Hollande a décidément trop de casseroles attachées à la queue, qui font un tintamarre insupportable et agacent les citoyens. Aux atteintes contre la famille, avec la loi perverse du « mariage pour tous », à celles contre la civilisation – complicité dans l’islamisation galopante – à celles contre l’autonomie d’expression, avec la répression féroce contre les opposants, et face au démantèlement de l’économie par une pression fiscale inouïe, par des « lois » d’encadrement parfaitement insanes, à l’incapacité de faire face à une dette abyssale, et j’en oublie, ce gouvernement d’idéologues incapables ne voudrait pas encore ajouter l’incapacité à assurer la paix civile, la sécurité des citoyens. C’est pourtant un fait patent : la désadministration socialiste consolide partout l’emprise de l’État sur la vie des citoyens mais n’est même pas capable de lui faire remplir un de ses trois rôles régaliens, avec la Défense et la Diplomatie : la Sécurité intérieure.

C’est justement sur ce point qu’achoppa la tentative de Jospin de s’emparer de l’État en 2002. Et c’est là un grave sujet d’angoisse pour Hollande et ses séides. Aussi s’efforcent-ils de cacher la vérité. Mais celle-ci finit toujours par transpirer. Ah ! Maudit Internet ! Quelque jour, il faudra bien le faire taire ! En attendant, on peut toujours essayer de dresser quelque gabion prétendument néo-nazi pour tenter d’arrêter la crue ; mais, socialistes, il est plus facile d’arrêter le feu que l’eau !

La tyrannie est toujours le fait de personnages psychotiques. Je pense que ce gouvernement serait plus à sa place dans un hôpital psychiatrique qu’à la tête du pays. Pensez-y, citoyens !

Sacha.

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22, v’la les poulets !

Inquisition(2)Réponse de la bergère au Bergé, le 14 juillet, comme on le sait, celui qui se dit « président de la république » par déni de démocratie s’est fait huer et conspuer. Motif : la loi perverse du mariage pervers. D’aucuns diront qu’ils ne sont pas trop d’accord sur le procédé ; moi je dis, avec Aragon : « c’est en juillet que flambent les Bastilles ». Malheureusement, il n’y avait personne pour songer à prendre d’assaut l’Élysée et Matignon. Les Français sont sous psychotropes, et c’est le Propaganda Staffel qui les y maintient.

Bon, mais quand même ! Le petit capitaine de petit pédalo n’en mène tout de même pas large, aussi le fasciste Valls a-t-il donné, comme on le sait également, des consignes à ses perdreaux pour alpaguer, brutaliser, intimider les opposants à la loi perverse et les livrer aux juges rouges de Bitaura. Or des opposants, il y en a, et ils ne manquent pas de le faire savoir. Oh ! Ils ne sont pas bien dangereux, des jeunes la plupart cathos, bien propres sur eux et non-violents, commentant Camus ou allez savoir qui. Ou des lanceurs de ballons avec slogans (ce n’est pas bête, d’ailleurs). Ce n’est pas eux qui feront brûler des Bastilles ! Il n’empêche : ces opposants-là font désordre dans les décors Potemkine du socialisme bizounours. Pensez donc ! Des gens qui refusent « le progrès » où tout le monde se sodomise en couronne !!!

Aussi la volaille a-t-elle reçu des consignes strictes : sus aux opposants ! Je trouve sur le site eXtrême-Centre une vidéo qui en dit long. Il s’agit bien de manifestants du 14 juillet. Au début, un voit un cogne embarquer un drapeau de la Manif’ comme un trophée de victoire, ce con. Mais ensuite, on voit une fliquette, appartenant à une unité à fourragère rouge alpaguant une maman avec la poussette de son enfant. Et très nettement, on entend la greluse exiger : « Enlevez le bébé » pour chercher parmi les couches et biberons s’il n’y aurait pas… non pas des grenades, mais des drapeaux de la Manif’.

Les mères de familles deviennent dangereuses aux yeux de ces fascistes de socialistes qui préfèrent des paires de « pères ». On atteint le comble de la saloperie et de l’abjection. Je voudrais revenir sur la fourragère rouge, justement. La piétaille de la P.P. a quand-même participé activement à la rafle du Vel’ d’Hiv, et il n’est pas sûr du tout que des groupements « de Résistance » aient été bien blanc-bleu, côté patriotisme, dans son sein. Voyez ce qu’en disait Boudard dans L’Étrange Monsieur Joseph (chez Laffont). Un monde assez interlope, ni résistant mi-collabo. Bon, ce n’était pas la Carlingue, d’accord, et je sais qu’il y a eu dans « Honneur de la Police » et « Front National Police » d’authentiques résistants. Mais René Clément ne s’y est pas trompé, dans Paris brûle-t-il ? lorsqu’au moment où la Préfecture doit choisir son camp, la musique commence par « Maréchal, nous voilà » pour finir sur « de la patri-i-eu ». Alors la fourragère rouge de la Légion d’Honneur ? Je crois que De Gaulle l’a donnée parce qu’il avait besoin d’une police dans le Paris bordélique de 1944.

Bref, donc, la poulette qui menace la maman porte la fourragère rouge et une épaulette de grade que je ne parviens pas à identifier avec certitude, mais qui, ce me semble, est celle d’un commissaire. M’est avis qu’on brûle quelque part de me rencarder sur ce point, au fond de quelque commissariat, n’est-ce pas ? Peu importe : ce n’est pas une « vache à roulettes », c’est probablement un officier supérieur. On comprendrait du zèle intempestif de la part d’un sous-bite ; ici, c’est carrément de la compromission avec le régime fasciste, désolé de le dire ! Ou alors elle se croit en Afghanistan et confond une maman française avec une mère djihadiste qui transporte des bombes dans la poussette. Dans ce cas, direction Sainte-Anne !

Il faut reconnaître, cependant, que tous les flics ne se comportent pas comme ça, et que dans leurs syndicats ça grogne sec parce que le fasciste Valls leur fait faire le boulot de la Milice de Darnand. C’est tout à l’honneur de la Police, que de regimber lorsqu’un pouvoir de rencontre, foncièrement fasciste, lui ordonne de maltraiter les opposants politiques et de laisser pisser les racailles.

En tous cas, c’est désormais clair : ce pouvoir a la frousse, et il est prêt à toutes les extrémités bavureuses pour essayer de différer le moment où il devra payer. Et après il s’étonne, ce pouvoir de cons, que l’on fasse exploser le siège du parti spoliateur à Carcassonne ! Mais cela lui pendait au nez, et à mon avis cela n’est qu’un début. « Ils » vont être obligés de mobiliser – aux frais du contribuable – des escouades pour protéger les entités socialistes. C’est même marrant d’entendre le dénommé Le Foll (bien nommé) couiner qu’il « ne comprend pas une telle attitude et une telle manifestation avec cette violence, avec une bombe » et que « Rien ne justifie ce type de plastiquage car attaquer le siège de la fédération audoise du Parti socialiste, c’est attaquer la démocratie. » Faut avoir un sacré culot pour dire ça, alors qu’on appartient à un ramassis de vauriens qui défèquent sur la démocratie !

Mais pour se rassurer, les perdreaux élyséens nous font un « Irlandais de Vincennes : Le Retour ! » en arrêtant un nazillon, Kristian Vikernes, et son épouse française Marie Cachet. Et en Corrèze, encore. Merdre, dirait Père Ubu, cette Corrèze produit décidément de drôles de paroissiens : les faux terroristes de Tarnac, un ex-président débile, un président néfaste, et maintenant un nazi ! Vingt dieux ! Faudrait y envoyer l’OTAN, tout raser et faire un parking ! Ce gusse n’a sans doute rien tramé contre Soliveau le Petit, mais tout de même, hein ! Il admire Anders Breivik, alors Valls a les flubes : d’accord, le nazillon n’a ni objectif ni projet en vue, mais, hein, il pourrait bien être « susceptible de préparer un acte terroriste d’envergure. » Sous la Terreur, on a fait comme ça une loi des suspects, et je suis sûr que le petit Mussolini Valls rêve de guillotine préventive ! Je fais un pari : les socialistes vont essayer de faire monter la mayonnaise en couinant au complot d’extrême-droite, et puis leur jeu à la con va faire « pschiiiit » comme disait le corrézien Chirac.

Oui, ce pouvoir de rencontre, fasciste dans l’âme et parfaitement inepte a la pétoche. Pas étonnant : il sème chaque jour les ferments de la guerre civile. Alors il cogne… Jusqu’au jour où il prendra un uppercut en pleine poire.

Raymond.

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