Les mercenaires du salafisme

Rodomontades d’un président par hasard, incapable patenté, naufrageur de son pays, qui voudrait se refaire une popularité dans un combat douteux.

flamby s-enva-t-en-guerre

Douteux, car en tout premier lieu, la guerre civile de Syrie est une affaire interne. Non que des états voyous ne tirent de loin les ficelles : l’affrontement est bien réel entre chiites pilotés par l’Iran et sunnites pilotés par les monarchies fainéantes de la péninsule arabique ; comme est réelle la partie de bras de fer engagée entre les Turcs d’Erdogan, nostalgiques de l’empire de la Sublime Porte, et les Iraniens plus ou moins nostalgiques de la grandeur de la Perse. Entre, également, la Russie qui veut sa place en Méditerranée et les USA qui ne se résignent pas à voir leur empire contesté.

Tout cela est orchestré, et les tribus comme les communautés religieuses de Syrie jouent chacune leur partie dans une meurtrière cacophonie. Il n’empêche : c’est tout de même une affaire interne, et aucun pays n’est habilité à mettre son nez dans cette affaire-là. Sauf peut-être Israël, dont la survie est perpétuellement menacée, et qui pour le moment observe activement : « Et Israël a dit et redit que ce genre de catastrophes sont inhérentes au monde arabe et ne nous concernent en rien malgré le désir éperdu de certains de nous foutre au milieu , quitte a nous condamner tout de suite après ; alors on s’est installes sur les fauteuils de jardin , une bière a la main pour contempler le spectacle mais gare au connard qui essaiera de résoudre ses problèmes en nous y mêlant . C’est pourtant clair, non ? », dit un contributeur Israélien sur le site eXtrêmeCentre. Je trouve cela très bien vu.

Douteux, secondement, car il doit être aussi très clair qu’aucun machin international n’est habilité à se mêler des affaires internes d’un pays. L’utopie fasciste d’un « gouvernement mondial » avec ses états-flics est à jeter rapidement à la poubelle de l’Histoire, comme toute aberration anthroponomique.

Le pire, dans cette histoire, est que l’Obama et le Hollande sont prêts à se faire les mercenaires des monarchies fainéantes. C’est Kerry, le missus dominicus d’Obama, qui a reçu des offres de financement d’une opération militaire, faites ouvertement, de la part de l’Arabie Saoudite, du Koweït et du Qatar. Autrement dit, des États chrétiens sont incités à faire le sale boulot, c’est-à-dire instaurer en Syrie une théocratie salafiste dont l’action serait, à brève échéance, d’anéantir les autres tendances religieuses et les religions non musulmanes. Voilà où l’idéologie stupide des « droits de l’homme » mène les Occidentaux ! Ne voient-ils pas qu’ils seraient les grands perdants de l’affaire ? Que nenni ! Il suffit de leur faire renifler le pétrole arabian light pour qu’ils soient prêts à n’importe quelle ânerie criminelle.

Tel n’est pas le rôle de nos Armées, par ailleurs clochardisées faute des moyens de combat appropriés que leur refusent, depuis Chirac, les politicards prétendant « gouverner » la France. Une Armée est là pour défendre le territoire et intervenir là où nos intérêts vitaux sont menacés. Je ne vois pas quels intérêts nous aurions en Syrie, encore moins dans une Syrie salafiste pourvoyeuse de terroristes islamistes.

La France périt de ses propres contradictions, de son « modèle » centralisateur, redistributeur, de la politique de facilité qui consiste à actionner le levier fiscal plutôt que de dégraisser la mammouth étatique. Et l’on voudrait encore accroître la dette et l’extorsion fiscale dans une aventure ridicule et illégitime ?

Raymond notait hier que la politique se jugeait dans l’assiette à la pompe à essence et chez le percepteur : c’est vrai. Mais on remplit encore l’assiette -même avec de plus en plus de difficultés- le réservoir -bientôt le litre de gazole sera au prix du n°5 de Chanel-, et l’on crache encore au bassinet faute de déclencher une salutaire grève de l’impôt. Là est le hic ! Ces Français avachis, assommés depuis 1940, ont perdu toute velléité de révolte. Cependant, ils sont majoritairement contre une expédition stupide et criminelle, voir les sondages. Alors qu’ils se réveillent et foutent en l’air ce pouvoir de clowns criminels !

Flamby doit lacher

Oui, il est bon de dire aux abrutis va-t-en-guerre pour des clopinettes qu’ils dépassent la ligne rouge. Mais il ne suffit pas de grogner, le temps des paroles est passé, vient celui des actes ! On ne peut ni restaurer un pouvoir UMP qui n’a que quelques différences de surface avec le PS, ni instaurer un pouvoir fascho-bonapartiste, ni, surtout, conserver cette coterie nuisibles d’idéologues fous qui prétend gouverner le pays. Nous entrons dans l’ère des révolutions, et le Peuple agacé doit en prendre conscience. L’antique classe politique, centralisatrice et caporaliste, doit crever ! Sinon, c’est nous qui crèverons.

Sacha.

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Guère épais, ou Flamby s’en va-t-en guerre

Anim_patate-1La rédaction n’était pas, depuis le 5 août, en train de se bronzer le cul sur une plage pleine de baleines échouées frigoulant dans l’écran total : nous étions en voyage d’étude, très instructif.

En pérégrinant, nous entendions comme une rumeur venue d’outre-mémoire, un vent coulis rasant le sol : le benêt de l’Élysée s’en va-t-en guerre ! A vrai dire, cela n’a étonné aucun de nous. Du fait d’avoir gaspillé nos sous et usé un peu plus un matériel militaire antédiluvien à pourchasser une bande de fellaghas coureurs de dunes au fond de l’Afrique, il allait de soi que le Captain Wreck souhaitait regonfler en une campagne militaire nouveau style un prestige qui, décidément, ressemble cruellement à un flop gigantesque.

On va donc voir ce que l’on va voir : au nom des « drwâââ de l’ohm » et d’un prétendu « drwâââ d’ingérence », on veut aider le clown de la Maison Blanche à châtier l’affreux El-Assad. Allez ! Le Charly vient de sortir de radoub, et en raclant les fonds de tiroirs, on finira bien pas dénicher une ou deux frégates rafistolées et quelque quatre ou cinq avions en état de vol pour punir le vilain gazier. Une telle campagne, scrogneugneu, sera au moins du niveau de celle du Petitout en Lybie. D’ailleurs, on ne le clabaude pas, mais on le sait par la bande, Morfalou lui aussi, con comme un nouveau philosophe, souhaite que le contribuable français mette les pieds dans le plat en Syrie.

Peu importe que la question syrienne soit effroyablement embrouillée, un vaste règlement de comptes entre ruffians mal embouchés, un grouillement de guerres entre chapelles et tribus. Peu importe que les salafistes soutenus par les rois fainéants de l’Arabie cherchent à exterminer, une fois vainqueurs, les minorités religieuses et tribales et fassent régner la charia. Peu importe aussi qu’une intervention fasse le jeu de la Turquie de l’Erdogan islamique face aux iraniens non moins, mais différemment, islamistes. Peu importe que le Moyen Orient soit une poudrière assez semblable aux Balkans en 1914.  Peu importe que la France crève de dettes et d’impôts et ne puisse pas cigler l’addition : l’important, c’est de montrer ses muscles.

Encore faut-il en avoir, des muscles ! Le sieur Fabius fustigeait Morfalou en le traitant de « caniche des Américains ». Bien dans la lignée, le brimborion socialiste espère suivre l’Obambi, comme un chihuahua. Manque de chance (ou plutôt : heureusement !) le socialiste américain est vélléitaire, il freine des quatre fers et s’en remet au vote du Congrès. Lequel n’est pas gagné d’avance à une aventure militaire sans buts de guerre. Quand-même ! Est-ce qu’on demande l’avis d’un Parlement ? Chez Flamby, on en parle entre députés, mais on ne vote pas. Comme on a « déclaré » la guerre en 1939 sans vote du Parlement. Tout de même ! Il y a des traditions socialistes à respecter, non ?

Hollande Cuirassé (small)Et manque de bol, voilà que les Britanniques disent «No !», les Allemands « Nein ! », les Russes « Niet ! » et les Chinois… je ne sais pas comment ça se dit, mais c’est pareil. Comble de la disgrâce, voilà que les autres Européens disent (en Volapük, sans doute) non à une intervention militaire, oui à une solution politique. Ça tombe mal, en pleine réunion du G20, alors que Vladimir Vladimirovitch Poutine montre, lui, qu’il a de vrais muscles. Pauvre Soliveau ! Il doit se sentir bien seul ! D’autant plus que d’après un sondage, les cochons de contribuables ne sont pas du tout favorables à une tartarinade. On le lui dit même dans la rue, au Soliveau : ce qui se passe en Syrie ne nous regarde pas.

Ben oui ! Le tyranneau socialiste voudrait se comporter en vaillant défenseur des « drwâââ de l’ohm », lui qui emprisonne et fait tabasser les opposants pacifiques à une loi perverse, lui qui dispose d’une police politique et d’une meute de vautres hargneux aboyant sur les étranges lucarnes. Ah ! Qu’il est beau, le régime socialiste !

Qu’il commence par faire le vrai boulot, en s’attaquant aux privilèges de la caste repue des fonctionnaires qui l’ont élu. Qu’il ose liquider le ridicule et inefficace système de redistribution qui rend impossible le bon fonctionnement de l’assurance maladie et des retraites, et lui substituer la liberté du choix de ses assurances. Qu’il change totalement le système pourri de l’instruction publique, au lieu de rêver de la couleur des tapis sur le Titanic. Qu’il cesse de mentir aux Français qu’il pressure outre-mesure. Non, monsieur Soliveau, il n’y a pas de reprise, non, la courbe du chômage ne s’inverse pas, non, les entreprises ne vendent pas, elles ferment en nombre. Non, vous ne réduirez pas l’extorsion fiscale : personne ne vous croit quand vous le prétendez. Toute votre politique ruine le pays, et de surcroît vous avez entrepris, avec votre grain de Valls et votre Bitaura, un remplacement de population de plus en plus perçu par le peuple.

Mais il est vrai : Flamby a été élu par 39% du corps électoral justement pour faire cette politique, pour que les privilèges soient conservés. Ça passe mal dans le peuple, et la grogne pourrait bien se terminer quelque jour en guerre civile. Et ce n’est pas une aventure guerrière pourrie en terre étrangère  qui, désormais, pourrait changer le cours des choses. C’est dans l’assiette, à la pompe à essence et chez le percepteur que se juge une politique : Soliveau, la vôtre est foutue.

Raymond.

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Exemples à suivre.

Portique fiscal foutuTout n’est peut-être pas perdu. Des actions de Résistance s’organisent, comme l’ont montré les Geonpis et la Manif’. La tyrannie socialiste trouve sporadiquement des citoyens excédés par ses méfaits, et qui non seulement manifestent, mais encore accomplissent des actions utiles.

Le cas s’est présenté en Bretagne. Tout le monde un peu conscient sait que sous couvert d’escrologie, les Bercy-pirates ont imaginé de faire payer aux transporteurs routiers une « écotaxe ». Pour ce faire, des ingénieurs pervers et traîtres à la Nation ont inventé un ignoble système de caméras et de capteurs, afin de piéger les poids-lourds et faire payer les transporteurs. Naturellement, le prétexte est extrêmement fallacieux, car le réchauffement global, s’il existe, n’est nullement dû aux émanations humaines de CO2. La plupart des climatologues sérieux ont abandonné et même battu en brèche les arguties de l’ONU sur cette affaire, et il n’y a plus guère que des fanatiques imbéciles pour croire encore à la fameuse crosse de hockey climatique, fabriquées par des ordinateurs délirants à partir de données fausses. Voir ici.

Mais la véritable raison est d’affurer les caisses de Sa Bouffissure l’État, qui veut continuer à nous ruiner avec son « sociââââl » dont bénéficient tous les bras cassés qu’on importe à raison de 200 000 par an dans un pays qui a plus de cinq millions de chômeurs. Et aussi aux inutiles gavés d’argent public qui constituent le fonds de commerce de l’État socialiste. Car ne l’oublions pas : les taxes augmentent au-delà du raisonnable, ruinent les entreprises, fabriquent du chômage en pagaille, tandis que la dette publique s’envole sans espoir d’atterrissage. Telle est la raison de ces portiques infâmes, qui, en concordance avec les radars fiscaux, font entrer dans les caisses socialistes des millions d’uros.

Les Bretons ne l’entendent pas de cette oreille, et ont raison. Souvenons-nous qu’ils n’ont pas hésité à faire exploser le réémetteur du Roc-Trédudon. Cette fois, c’est sur la voie express Rennes-Brest. Un de ces infâmes portiques a été proprement scié à la base et projeté à terre. Le préfet et tous les sbires de Valls auront beau couiner que c’est « inadmissible » : bravant, Messieurs les Chats-Fourrés, l’interdit d’apologie de la « délinquance », je dis : BRAVO ! De la même façon que je jubile chaque fois qu’un radar fiscal est détruit. Ce n’est pas « inadmissible », c’est un réflexe d’auto-défense. Car n’importe qui sachant faire un petit calcul verra bien que l’infâme « écotaxe » serait répercutée sur le prix du transport des marchandises, assuré à plus de 85% par les camions depuis que l’étatique SNCF a abandonné -ou peu s’en faut- le transport ferroviaire. Tout augmente à cause de la pression fiscale : toute action visant à détruire la malfaisance de Bercy est LÉGITIME, même si elle est illégale.

Une autre action me plaît : celle des « Tondus », ces entrepreneurs qui refusent de payer le racket de l’URSSAF, des caisses Organic, bref, de tous ces organismes bureaucratiques qui font que les entreprises ne peuvent plus faire face à l’extorsion fiscale, perdent leur compétitivité et finissent par mettr
e la clé sous le paillasson. Hollandouille, tes conneries ruineuses, on en a marre ! Et, encore une fois, nous verrions d’un très bon œil une grève des contribuables !

Donc, les méfaits socialistes sont tels qu’il y a de plus en plus de citoyens qui résistent et refusent les oukases crasseuses édictées par des gens élus par une minorité de 39% du corps électoral. La question de la légalité est de plus en plus posée face à un pouvoir illégitime, et il est normal de ne plus obéir à ce pouvoir.

La révolution libérale s’impose : DÉSOBÉISSONS et renversons ce pouvoir de crânes d’œufs fous !

Raymond.

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Évasion très provisoire

Libération fiscaleLe 26 ou le 29 juillet, ça dépend des calculs, les citoyens de ce pays travaillent ENFIN pour eux-mêmes. Jusqu’au 31 décembre. Après, recommencera l’esclavage au profit de Sa Bouffissure l’État. C’est-à-dire au profit des bras cassés, teneurs de murs, vandales divers, immigrés venus chercher du « social », prébendiers, bobos gavés d’argent public. Et sans aucun profit pour l’ensemble de la Nation. Car la dépense d’État ne produit JAMAIS de richesse, elle appauvrit l’ensemble de la société. Marre de la « solidarité » obligatoire ! Marre de nourrir des fainéants !

Pour disposer de même pas 100 uros, mon camarade citoyen, tu dois gagner 230 uros. Sa Bouffissure l’État et les collectivités t’extorquent 56,51% de ce que tu gagnes, en taxes, impôts et cotisations obligatoires diverses.

Et ce n’est pas fini ! En 2014, les gredins illégitimement au pouvoir vont encore davantage charger la mule, tout en psalmodiant « la croissance est là », « on va inverser la courbe du chômage ». Et pour te le « prouver », ils vont triturer les chiffres, inventer des tours de passe-passe, fabriquer des emplois que NOUS allons payer mais nullement productifs. C’est le quotidien du socialisme.

Si par hasard une embellie économique se profilait, ne les laisse pas mettre l’amélioration à leur compte : ils n’y seront pour RIEN, puisqu’ils font tout pour ruiner le pays. Ce sont des menteurs et des escrocs.

Nous sommes de plus en plus nombreux à espérer l’effondrement de ce système étatique qui nous ronge depuis des décennies et qui est devenu complètement glouton. Non seulement nous l’espérons, mais nous sommes impatients que cela arrive. Impatients et inquiets, car nous savons bien – combien de fois l’avons-nous écrit ! – que  la majorité des Français est tombée dans le socialisme dès l’enfance, dans cet inepte chaudron de l’  « éducation » nationale où l’on a soigneusement oublié de parler des principes simples et sains du libéralisme. Incapables de comprendre ce qu’est la responsabilité, le risque et la libre-entreprise, grand est le danger pour que les décérébrés aient une fois de trop recours au totalitarisme étatique. Doctrine mortifère !

En attendant, je ne verrais pas d’un mauvais œil une grève des contributions, afin d’affamer le glouton et de le faire crever plus vite !

Raymond.

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Pas besoin de chef

Grand Timonnier (small)Petites annonces :

154-12 : Gouvernement de rencontre, souffrant de pléthore de ministres tirant à hue et à dia, cherche Chef d’État désespérément. Faire offre à F.H., Palais de l’Élysée.

154-13 : Parti de l’opposition en butte à luttes intestines cherche Homme providentiel. Faire offre à UMP 238, rue de Vaugirard – 75015 Paris.

154-14 : Ensemble de l’opposition cherche Chef en vue de campagne présidentielle 2017. Faire offre sur n’importe quelle chaîne TV.

On dirait que les citoyens ont un comportement infantile et qu’il leur faut un « Líder Máximo » du style Castro ou Chavez, ou encore un Führer, Duce, Petit Père des Peuples, Empereur, Grand Timonier, bref : un Père, à la fois fouettard et plein de cadeaux, supérieurement Intelligent et bien dans le sens de l’Histoire. Ils espèrent ainsi se dépatouiller en laissant à un autre le soin de leur propre responsabilité. Comportement de bébé, mais aussi d’esclave.

On aurait parfois l’impression du comportement du zoon politicon, animal politique mû par la pulsion grégaire avec une place prépondérante faite au meneur, chien alpha, chef de meute etc… Mais nous ne sommes pas des animaux, même si notre être participe également de l’animalité par la matérialité du corps. Nous sommes êtres de culture, et qu’on le veuille ou non, la société n’est pas la horde, le chef n’est pas le mâle alpha. Il n’y a probablement jamais eu de horde primitive humaine : là encore on est en plein dans le mythe. Il est d’ailleurs amusant de remarquer que nombre de tyrans – Napoléon, Hitler, Staline, par exemple – étaient de petite taille (1m70, 1m73, 1m65) et assez peu esthétiquement, voire génétiquement, favorisés par la nature. Comme « mâles alphas » on fait mieux ! On peut généraliser aux personnages de l’époque contemporaine.

Il est difficile de saisir quels ressorts jouent dans la constitution du mythe du Chef. Les religieux de chez nous avaient réglé la question à leur manière : le Chef a reçu l’onction divine, et comme Dieu est le Meneur Suprême, tout va bien. Nos Rois ont bien profité de cette mystification, et nos Présidents en ont hérité. D’où les crimes de lèse-majesté et l’offense au président de la république. Mais l’on voit bien que la croyance dans le mythe du Chef ne s’explique pas par ces pauvres artifices religieux : il y a des procédés sociologiques à l’œuvre, qu’il faudrait étudier de près pour les comprendre et s’en prémunir.

En tous cas, s’il n’y a pas de comportements de horde chez l’humain, il y a des comportements tout aussi imbéciles qui font oublier aux citoyens que « le principe de toute souveraineté réside essentiellement en la Nation », c’est-à-dire dans la délégation négociée du pouvoir inhérent à chacun des citoyens. Qui reçoit délégation du pouvoir est mandaté, il ne reçoit pas de chèque en blanc, et il est comptable de ce pouvoir délégué qu’à un moment où à un autre il doit rendre.

Cependant, force est de constater que nos modes de délégation font que même élus avec une minorité du corps électoral, les chefs se croient investis d’un pouvoir dépassant de très loin le mandat que leur ont donné les électeurs. Et, pire, que les électeurs aiment à se sentir « gouvernés » au-delà même de ce qu’ils consentiraient à accepter, en termes de contrainte, d’un quelconque de leurs semblables. On exige compétence technique, finesse et prescience (gouverner, c’est prévoir, dit-on) quitte à avaler les pires couleuvres et à laisser petit à petit s’étioler l’autonomie fondamentale de la Personne. Le Chef devient rapidement omnipotent et l’on attend de lui le Salut. Il n’est plus guère, alors, que le pasteur paranoïaque d’un troupeau : retour à la case animale. De Gaulle ne croyait pas si bien dire en traitant les Français de veaux.

 Le pire, mais aussi intellectuellement, le plus amusant, intervient lorsque le « chef » élu par une fraction minoritaire du corps politique (par exemple 39% de celui-ci) s’avère incapable. C’est ce que connaît la France en ce moment, au grand dam de la majorité des Français et au désespoir du parti du chef. En y regardant de plus près, l’actuel chef de l’État n’est pas plus incapable que ses prédécesseurs, lesquels ont avec une belle constance gouverné des décennies durant avec un appareil étatique omnipotent hérité du socialisme et de la « lutte des classes ». Tous ont mené la politique du chien crevé au fil de l’eau, accordant ici et là des avantages à des groupes de pression (syndicats, banques, minorités actives, immigrés) et finalement endettant tellement l’État et les collectivités que la situation est sans issue, à moins d’une rupture violente (mais nécessaire).

Simplement, l’actuel chef suit une pente idéologique, incapable de museler son extrême gauche, sa gauche, son centre, sa droite, ses alliés douteux. On a l’impression -et c’est en fait la réalité- que le pouvoir délégué à cet homme par une minorité éclate en une myriade de pouvoirs autoproclamés : un régime des partis, capable des pires dérives. En outre – toujours le mythe du Chef- le personnage manque singulièrement de cette onction qui fait respecter un chef d’État au-delà des frontières : celui-ci est objet de dérision.

On comprend que les Français se sentent floués. Il y a une frustration, mais cette frustration est bien la conséquence du mythe du Chef (autant que de l’imbécillité du choix de 2012). Alors, on cherche un chef de remplacement. Ce ne sont pas les prétendants qui manquent, mais ils sont au Chef ce que le geai est au paon : rien ne sert de se parer de grandes plumes si l’on n’a pas aussi de vilaines pattes et un cri affreux.

Il faudrait tout de même raison garder : nous n’avons pas besoin d’un Chef, mais très exactement d’un délégué (légal, donc) légitime (donc recevant du peuple un jugement positif de valeur). Il n’est pas là pour nous diriger ni nous transformer (ce qu’essaie de faire Hollande par forfaiture), mais très exactement pour exécuter notre volonté négociée. C’est le sens même de « administration » : ad-ministerium, agir pour autrui. Qu’il commande l’administration et les trois grands ministères régaliens, certes. Il est comme l’avocat qui négocie pour nous et exécute pour nous. Il est notre serviteur et non notre maître. Au-delà, il ne peut s’arroger le droit d’outrepasser son mandat et d’attenter à l’autonomie des citoyens, quelques soient les formes et les motivations (toujours « bonnes », comme les intentions pavant, dit-on, l’Enfer) de l’attentat.

Pour le moment, je ne trouve aucun national-libéral à qui déléguer mon pouvoir. Mais en aucun cas je ne veux de chef.  Faites comme moi !

Sacha.

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D’éclisses et des claques

brainless« Circulez, les trains, y a rien à voir ! » disent en cœur le ministre de l’intérieur, l’Élysée, la direction de la SNCF. Le déraillement de Brétigny-Sur-Orge, il y a une semaine, ne devait sans doute présenter aucun aspect insolite. Pensez donc : une éclisse maintenue par quatre gros boulons, probablement bloqués selon une cote dynamométrique, s’est tout soudain senti l’esprit vagabond et vint se nicher dans une pièce d’aiguillage.

Certes, me dira-t-on, la SNCF ayant délibérément choisi de gâter préférentiellement les grandes voies des TGV a quelque peu laissé se dégrader le réseau secondaire. C’est un fait, aussi patent que le quasi abandon du transport des marchandises, choix stratégique particulièrement intelligent lorsque le pétrole consommé par d’hurlants camions coûte très cher et que l’État pressure les transporteurs routiers. Peu importe : au bout du compte, c’est vous et moi, au tout lointain bout de la chaîne, qui paierons. Les hauts fonctionnaires et les ministres incapables peuvent dormir sur leurs deux oreilles.

Cependant… On dirait bien que le déboulonnage d’éclisses sur les voies est en train de se répandre de manière épidémique. L’Express signale ici et deux autre fait curieux. A Saint-Sulpice-Laurière (Haute-Vienne), une éclisse a été arrêtée pour menées séparatistes. La vilaine avait même déposé cyniquement ses boulons sur le bas-côté de la voie. « Objet inanimés, avez-vous donc une âme, qui s’attache à notre âme, et la force d’aimer ? » disait le poète. Enfin, la SNCF a déposé une plainte. Mais, promis, juré, même si les dates coïncident, il n’y a pas de raison pour penser qu’il en ait été de même à Brétigny-Sur-Orge. Juste un dénominateur commun complètement contingent : une éclisse. Aussi, comme il y a eu des morts et des blessés à Brétigny, cela ne peut être qu’un malheureux accident : mektoub, c’était écrit, comme diraient les savantissimes docteurs de l’islam.

Le gouvernement, dans sa grande sagesse, impose à son Propaganda Staffel et à la direction de la SNCF de jeter un voile pudique sur ces tribulations gênantes. Je crois me souvenir que le train Paris-Limoges, le 11 juin, avait été retardé à cause d’une… fuite de gaz en gare de Fleury-Les-Aubrais. Un wagon-citerne qui fuyait. Curieusement, un autre wagon-citerne avait dû être vidangé en gare de… Saint-Sulpice-Laurière pour une raison identique le 29 juin. Vous avez dit bizarre ? Allons ! Me dira-t-on, ne tombez pas dans le mythe du complot. Après tout, l’immense réseau ferroviaire est souvent victime de malveillances, mais, n’est-ce pas, ce ne sont pas des sabotages. Ou alors c’est la faute des gauchistes de Tarnac (Corrèze).

Et puis ! A Brétigny-Sur-Orge, il n’y a eu qu’un accident ferroviaire. Il n’est pas vrai, n’est-ce pas, qu’une bande de détrousseurs aurait bondi des cités voisines, dépouillé les victimes, extorqué des téléphones aux secouristes, lapidé les CRS venus en renfort. Monsieur Valls et le gouvernement insistent bien là-dessus : il ne s’est rien passé et le syndicat de policiers qui a dénoncé les faits est un gros menteur dont les sycophantes seront punis administrativement. La contre-preuve dans un article de La Mena reproduit chez eXtrême-Centre. Si maintenant des journalistes étrangers se mettent à faire de l’investigation chez nous, où va-t-on ? Ils cassent le métier aux gentils thuriféraires du Propaganda Staffel ! Je dois être un bien horrible personnage pour ajouter foi aux allégations d’un syndicat de police, nécessairement « de droite », voire « d’extrême-droite » ! Pire : je n’éprouve aucun repentir ! C’est que je connais les socialistes comme si je les avais fait (ce qu’à Dieu ne plaise !)

Raymond notait hier que ce gouvernement a peur. C’est parfaitement normal : illégitime, il n’est respecté que par une minorité de zélotes, fanatiques, idéalistes fumeux auxquels il est contraint de donner des garanties contraires à l’intérêt national pour se maintenir à flot. Cela prend souvent des dimensions ubuesques, par exemple : refuser d’envisager même des techniques alternatives pour l’exploitation du gaz de schiste : moi président, il n’y aura pas d’extraction du gaz de schiste. Point barre. Voilà une décision stratégique détestable, juste pour conserver l’appui d’un groupuscule d’écolos oligophrènes ne représentant même pas 2% du corps électoral. Le sieur Hollande essaie de ménager la chèvre, le chou et le loup ; en fait, pour que son pédalo ne sombre pas encore, il y a embarqué le loup pendant que la chèvre, sur le rivage, broute le chou.

L’administration Hollande a décidément trop de casseroles attachées à la queue, qui font un tintamarre insupportable et agacent les citoyens. Aux atteintes contre la famille, avec la loi perverse du « mariage pour tous », à celles contre la civilisation – complicité dans l’islamisation galopante – à celles contre l’autonomie d’expression, avec la répression féroce contre les opposants, et face au démantèlement de l’économie par une pression fiscale inouïe, par des « lois » d’encadrement parfaitement insanes, à l’incapacité de faire face à une dette abyssale, et j’en oublie, ce gouvernement d’idéologues incapables ne voudrait pas encore ajouter l’incapacité à assurer la paix civile, la sécurité des citoyens. C’est pourtant un fait patent : la désadministration socialiste consolide partout l’emprise de l’État sur la vie des citoyens mais n’est même pas capable de lui faire remplir un de ses trois rôles régaliens, avec la Défense et la Diplomatie : la Sécurité intérieure.

C’est justement sur ce point qu’achoppa la tentative de Jospin de s’emparer de l’État en 2002. Et c’est là un grave sujet d’angoisse pour Hollande et ses séides. Aussi s’efforcent-ils de cacher la vérité. Mais celle-ci finit toujours par transpirer. Ah ! Maudit Internet ! Quelque jour, il faudra bien le faire taire ! En attendant, on peut toujours essayer de dresser quelque gabion prétendument néo-nazi pour tenter d’arrêter la crue ; mais, socialistes, il est plus facile d’arrêter le feu que l’eau !

La tyrannie est toujours le fait de personnages psychotiques. Je pense que ce gouvernement serait plus à sa place dans un hôpital psychiatrique qu’à la tête du pays. Pensez-y, citoyens !

Sacha.

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22, v’la les poulets !

Inquisition(2)Réponse de la bergère au Bergé, le 14 juillet, comme on le sait, celui qui se dit « président de la république » par déni de démocratie s’est fait huer et conspuer. Motif : la loi perverse du mariage pervers. D’aucuns diront qu’ils ne sont pas trop d’accord sur le procédé ; moi je dis, avec Aragon : « c’est en juillet que flambent les Bastilles ». Malheureusement, il n’y avait personne pour songer à prendre d’assaut l’Élysée et Matignon. Les Français sont sous psychotropes, et c’est le Propaganda Staffel qui les y maintient.

Bon, mais quand même ! Le petit capitaine de petit pédalo n’en mène tout de même pas large, aussi le fasciste Valls a-t-il donné, comme on le sait également, des consignes à ses perdreaux pour alpaguer, brutaliser, intimider les opposants à la loi perverse et les livrer aux juges rouges de Bitaura. Or des opposants, il y en a, et ils ne manquent pas de le faire savoir. Oh ! Ils ne sont pas bien dangereux, des jeunes la plupart cathos, bien propres sur eux et non-violents, commentant Camus ou allez savoir qui. Ou des lanceurs de ballons avec slogans (ce n’est pas bête, d’ailleurs). Ce n’est pas eux qui feront brûler des Bastilles ! Il n’empêche : ces opposants-là font désordre dans les décors Potemkine du socialisme bizounours. Pensez donc ! Des gens qui refusent « le progrès » où tout le monde se sodomise en couronne !!!

Aussi la volaille a-t-elle reçu des consignes strictes : sus aux opposants ! Je trouve sur le site eXtrême-Centre une vidéo qui en dit long. Il s’agit bien de manifestants du 14 juillet. Au début, un voit un cogne embarquer un drapeau de la Manif’ comme un trophée de victoire, ce con. Mais ensuite, on voit une fliquette, appartenant à une unité à fourragère rouge alpaguant une maman avec la poussette de son enfant. Et très nettement, on entend la greluse exiger : « Enlevez le bébé » pour chercher parmi les couches et biberons s’il n’y aurait pas… non pas des grenades, mais des drapeaux de la Manif’.

Les mères de familles deviennent dangereuses aux yeux de ces fascistes de socialistes qui préfèrent des paires de « pères ». On atteint le comble de la saloperie et de l’abjection. Je voudrais revenir sur la fourragère rouge, justement. La piétaille de la P.P. a quand-même participé activement à la rafle du Vel’ d’Hiv, et il n’est pas sûr du tout que des groupements « de Résistance » aient été bien blanc-bleu, côté patriotisme, dans son sein. Voyez ce qu’en disait Boudard dans L’Étrange Monsieur Joseph (chez Laffont). Un monde assez interlope, ni résistant mi-collabo. Bon, ce n’était pas la Carlingue, d’accord, et je sais qu’il y a eu dans « Honneur de la Police » et « Front National Police » d’authentiques résistants. Mais René Clément ne s’y est pas trompé, dans Paris brûle-t-il ? lorsqu’au moment où la Préfecture doit choisir son camp, la musique commence par « Maréchal, nous voilà » pour finir sur « de la patri-i-eu ». Alors la fourragère rouge de la Légion d’Honneur ? Je crois que De Gaulle l’a donnée parce qu’il avait besoin d’une police dans le Paris bordélique de 1944.

Bref, donc, la poulette qui menace la maman porte la fourragère rouge et une épaulette de grade que je ne parviens pas à identifier avec certitude, mais qui, ce me semble, est celle d’un commissaire. M’est avis qu’on brûle quelque part de me rencarder sur ce point, au fond de quelque commissariat, n’est-ce pas ? Peu importe : ce n’est pas une « vache à roulettes », c’est probablement un officier supérieur. On comprendrait du zèle intempestif de la part d’un sous-bite ; ici, c’est carrément de la compromission avec le régime fasciste, désolé de le dire ! Ou alors elle se croit en Afghanistan et confond une maman française avec une mère djihadiste qui transporte des bombes dans la poussette. Dans ce cas, direction Sainte-Anne !

Il faut reconnaître, cependant, que tous les flics ne se comportent pas comme ça, et que dans leurs syndicats ça grogne sec parce que le fasciste Valls leur fait faire le boulot de la Milice de Darnand. C’est tout à l’honneur de la Police, que de regimber lorsqu’un pouvoir de rencontre, foncièrement fasciste, lui ordonne de maltraiter les opposants politiques et de laisser pisser les racailles.

En tous cas, c’est désormais clair : ce pouvoir a la frousse, et il est prêt à toutes les extrémités bavureuses pour essayer de différer le moment où il devra payer. Et après il s’étonne, ce pouvoir de cons, que l’on fasse exploser le siège du parti spoliateur à Carcassonne ! Mais cela lui pendait au nez, et à mon avis cela n’est qu’un début. « Ils » vont être obligés de mobiliser – aux frais du contribuable – des escouades pour protéger les entités socialistes. C’est même marrant d’entendre le dénommé Le Foll (bien nommé) couiner qu’il « ne comprend pas une telle attitude et une telle manifestation avec cette violence, avec une bombe » et que « Rien ne justifie ce type de plastiquage car attaquer le siège de la fédération audoise du Parti socialiste, c’est attaquer la démocratie. » Faut avoir un sacré culot pour dire ça, alors qu’on appartient à un ramassis de vauriens qui défèquent sur la démocratie !

Mais pour se rassurer, les perdreaux élyséens nous font un « Irlandais de Vincennes : Le Retour ! » en arrêtant un nazillon, Kristian Vikernes, et son épouse française Marie Cachet. Et en Corrèze, encore. Merdre, dirait Père Ubu, cette Corrèze produit décidément de drôles de paroissiens : les faux terroristes de Tarnac, un ex-président débile, un président néfaste, et maintenant un nazi ! Vingt dieux ! Faudrait y envoyer l’OTAN, tout raser et faire un parking ! Ce gusse n’a sans doute rien tramé contre Soliveau le Petit, mais tout de même, hein ! Il admire Anders Breivik, alors Valls a les flubes : d’accord, le nazillon n’a ni objectif ni projet en vue, mais, hein, il pourrait bien être « susceptible de préparer un acte terroriste d’envergure. » Sous la Terreur, on a fait comme ça une loi des suspects, et je suis sûr que le petit Mussolini Valls rêve de guillotine préventive ! Je fais un pari : les socialistes vont essayer de faire monter la mayonnaise en couinant au complot d’extrême-droite, et puis leur jeu à la con va faire « pschiiiit » comme disait le corrézien Chirac.

Oui, ce pouvoir de rencontre, fasciste dans l’âme et parfaitement inepte a la pétoche. Pas étonnant : il sème chaque jour les ferments de la guerre civile. Alors il cogne… Jusqu’au jour où il prendra un uppercut en pleine poire.

Raymond.

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Contre nous de la tyrannie…

Flambubu« La reprise est là », claironne le clown élyséen. Ben voyons ! Nous le constatons chaque jour qui passe. Par exemple, nous avons perdu notre dernier « triple A », et tout le monde s’en fout. Il est vrai que la grande masse des pays médiocres n’a que des double-A. Enfin, avec la magnifique, mirifique, très intelligente gestion socialiste, faite de dépenses étatiques abreuvées par une fiscalité féroce qui croît cette année et croîtra en 2014 et 2015, tous les ingrédients de la réussite sont rassemblés. Décidément, Soliveau ne fait que répéter son habituel mantra, en espérant peut-être que le Ciel l’entende. Supposons qu’une embellie de l’économie à l’échelle internationale vienne soulager notre misère : il serait le premier à plastronner « je vous l’avais bien dit » alors qu’il n’y serait strictement pour rien. Il serait tout de même injuste qu’un incapable tire profit d’une situation totalement contraire à sa doctrine imbécile.

À propos :

Menteurs taubira valls

De si brillants ministres, des menteurs ? Rhôôôôô !

La Cour des Comptes continue à tire la sonnette d’alarme. Dans son rapport du 11 juillet, elle note la présence de Sa Bouffissure l’État à tous les échelons de la vie nationale, et selon des organigrammes qui ressemblent plus à un sac de nœuds qu’à une arborescence logique (voir la synthèse du Rapport Public Thématique de la Cour des Comptes, 11 juillet 2013). Vous avez dit « décentralisation » ?  « Les conséquences des lois de décentralisation n’ont pas été pleinement tirées en matière de partage des tâches entre l’État et les collectivités. Le contrôle de légalité qui devait en être le corollaire s’est en réalité atrophié. L’organisation locale demeure largement indifférenciée, malgré la diversité accrue des territoires. » Évidemment ! L’État – surtout socialiste ou umps- ne saurait renoncer à une quelconque des prérogatives qu’il s’est lui-même octroyées dans l’indifférence générale des citoyens. Vous en verrez les conséquences, par exemple dans votre commune où la loi socialiste oblige la configuration de 25% de logements « sociaux » très généralement occupés par de gentils assistés qui, souvent, les dégradent. Et Duflotte d’applaudir !

On disait naguère : « les États sont des monstres froids » Non ! Ce sont des monstres boulimiques, imbéciles, pagailleurs et tyranniques. La dérive totalitaire, en tous cas, ne fait plus aucun doute. La brutale répression des opposants à la loi perverse en est un bel exemple. Un autre exemple est la singulière mansuétude à l’égard des racailles, escarpes, voleurs, pilleurs, pourvu que ce soit des gens « biens », c’est-à-dire des apaches issus d’une certaine immigration. Silence sur les détrousseurs de cadavres de Brétigny ! Et plainte avec constitution de partie civile déposée par les barbus du « collectif contre l’islamophobie en France » à l’encontre d’Ivan Rioufol qui n’a fait que dire tout haut ce que le moindre citoyen peut constater. Rappel : les gentils membres du ccif sont proches de cette association de malfaiteurs, les frères musulmans, dont fait partie le tyran islamiste Morsi, heureusement viré par l’Armée égyptienne. Ils sont comme ça, nos tyrans socialistes : durs avec les patriotes, avec les chrétiens, suaves avec les pires ennemis de la civilisation !

Je pourrais continuer la longue litanie des méfaits de ce gouvernement de rencontre et de ses séides ; ce serait inutile : vous tous, mes lecteurs, la connaissez, et vous aussi, Messieurs de la police politique, qui me lisez pour le compte des fascistes au pouvoir. Ce que je constate – et qu’ont constaté tous les membres de notre Camorra – c’est que nous ne sommes ni dans une démocratie ni dans un État « de droit » (c’est-à-dire dans la légalité). Et cela perdurera, ne pouvant que s’aggraver, tant que les citoyens seront plongés dans la stupeur de la propagande style bizounours ou plus  belle la vie, continueront à consommer en dépit du bon sens, respecteront des institutions qui n’ont plus aucune légitimité. Et j’ajoute que ce n’est pas le gandhisme à la sauce catho de la Manif’ et des sympathiques Veilleurs qui seraient de nature à renverser la tyrannie. C’est seulement par une insurrection générale, ferme, violente s’il le faut, que l’on pourra chasser la caste politique et le gouvernement de rencontre.

Si cela n’intervient pas très rapidement, nous sommes foutus.

Raymond.

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Dé-fête nationale

Oh maisRecette du gâteau du 14 juillet : prenez une bande d’escarpes, de maquerelles et de rufians, vous en faites une caste politique. Réduisez en bouillie électorale, dont vous prélevez 39% auxquels vous ajoutez une pincée de niais, un bouquet d’incapables et une grosse louche de tyrans : vous obtenez un gouvernement socialiste.

Ces rombiers-là n’hésitent pas à se précipiter comme des hyènes sur le site d’un déraillement mortel, afin de se goinfrer de caméras. Un prétendu « président » est là avec son ministre des déraillements et pleurniche : ça fait bien, ça fait croire au bon peuple que l’on est près de lui, que l’on compatit, hou là là ! Mais curieusement, on dirait qu’une consigne de silence a été passée pour ne pas parler de ce que Nathalie Michel, du syndicat policier Alliance, a déclaré sur Europe 1 : des pillards auraient détroussé cadavres et blessés et caillassé policiers et pompiers venus les virer. Dans un pays ou le garde des sceaux prône le laxisme envers une certaine catégorie de délinquants bien de pas chez nous et, au contraire, l’extrême rigueur contre les manifestants opposants à une loi scélérate, rien d’étonnant. Circulez, y a rien à voir, sauf le président compatissant !

Dans cette cour des Miracles, je distinguerais volontiers la dénommée Karine Berger, députés socialiste. Polytechnicienne, « spécialiste » des statistiques, la da-dame se prend volontiers pour une égérie du gouvernement socialiste : « Ma voix a fortement porté et le président de la République l’a entendue. De même pour la loi bancaire. J’avoue que cette capacité à faire bouger les lignes dès la première année de mon élection a sans doute surpris… C’est aussi le fruit de ma motivation, de mon ambition et de mon énergie. » Si ce n’est pas de la mégalomanie, ça… Mais l’important est que cette volaille n’exagère pas autant que ça ! En effet, elle est de ceux qu’écoute le gouvernement de rencontre : on préfère 30 milliards d’augmentation d’impôts à 10 milliards de cure d’amaigrissement de Sa Bouffissure l’État. Prétexte, explique la dame qui croit à « l’impôt heureux » : «  L‘effet récessif est plus fort à court terme quand on baisse les dépenses publiques que quand on augmente les impôts. C’est simple : réduire de 1 euro la dépense publique, c’est immédiatement retirer 1 euro de marché, de débouché aux entreprises. En revanche, selon l’impôt qu’on augmente de 1 euro, l’impact négatif peut être soit immédiat, soit beaucoup plus retardé. Par exemple, 1 euro de fiscalité sur des ménages à très hauts revenus est prélevé sur leur épargne et pas sur leur consommation, donc à court terme, cela n’a pas d’impact. » Comme quoi on peut être polytechnicien et parfaitement con ! Car tout au contraire, l’expérience montre que l’impôt provoque la récession et que réduire les dépenses étatiques, en faisant baisser l’impôt, incite à l’investissement privé. Pas besoin de sortir de Polytechnique pour le comprendre. En attendant, nous venons de perdre le dernier « triple A », celui que Fitch Rating nous réservait encore.

Bon, donc on taxe. Et on augmente de 5% le prix de l’électricité. On me dira : ouais, faut bien moderniser les centrales nukes. Sans doute, mais il y a quelque chose de vicieux dans cette affaire. Il ne faut pas oublier : EDF appartient à un gros actionnaire, Sa Bouffissure l’État, auquel il verse annuellement 84% de 2 milliards d’uros de dividendes, soit 1,68 milliards. Ça ne vous dit rien ? Eh bien ! C’est autant de moins pour l’investissement de l’entreprise, et une véritable manne pour les Bercy-pirates. Quand on gruge ainsi une entreprise et, via celle-ci, les foyers et les entreprises qui consomment l’électricité, y a pas d’raison de s’en priver et de diminuer la dépense publique. Énorme arnaque, qui fait souhaiter une réelle dénationalisation et l’instauration de la concurrence dans le secteur de l’énergie. Ça marche si bien, cette carambouille, que Zayrault va encore taxer de 5% supplémentaires en 2014 et 5% de plus en 2015. Carrément ignoble. Pas que je sois un défenseur du « pouwardacha », car c’est d’abord l’augmentation de la richesse générale qui le crée et non pas lui qui crée la richesse. Nos énarques et polytechniciens socialistes, décidément, ont Zayrault en économie !

En cette veille de la fête nationale, nous sommes décidément très mal partis, la récession est bien installée, et toutes les mesures socialistes vont dans son sens.

J’aimerais toutefois, pour terminer ma diatribe, revenir sur ce que notre Camorra appelle la « loi perverse ». Un homosexuel s’adresse au sire de Tulle. Ce qu’il dit comble d’aise notre ami Vautrin qui soutient que l’homosexualité n’est pas un choix, mais un trouble qui occasionne de la souffrance. Je cite : « Là, je suis directement concerné, puisque je suis homosexuel. Du coup, j’ai pleinement ressenti le message de haine que vous m’avez adressé à travers la loi Taubira.

Message de haine, oui ! Une haine clairement discernable derrière le discours officiel (compassion, justice, égalité des droits,…) – cette haine froide qu’on appelle ordinairement : indifférence, égoïsme, mépris absolu.

Pourquoi, Monsieur Hollande, pourquoi cet empressement à prendre au mot l’infime minorité qui réclamait le « mariage gay » ? Pour payer vos dettes de campagne envers M. Bergé ? Sans doute. Mais aussi, et surtout, pour ne pas avoir à entendre le cri de détresse caché dans cette revendication farfelue. C’est tellement commode, n’est-ce pas ? On prend au mot, pour ne pas avoir à entendre la véritable demande. Et hop : l’euthanasie ! Et hop : le « mariage gay » !

La réalité, Monsieur le président, c’est que beaucoup d’homosexuels sont des blessés. Des blessés de la vie. Ils souffrent de leur état. Un certain malaise interne les avertit, plus ou moins clairement, qu’ils ont, en eux, quelque chose de déréglé. C’est d’abord la compassion qu’ils attendent.

Je vous entends d’ici : Pas du tout. L’homosexualité n’a rien d’une blessure. Regardez ces milliers de gens qui défilent chaque année lors de la Gay-Pride pour afficher à la face du monde leur fierté, leur joie, leur béatitude d’être homosexuel ! »

(…) Pas besoin d’être grand psychologue pour comprendre que la fierté ultra-affichée des militants gay, et leur extrême susceptibilité, cachent une blessure intérieure. Une blessure que je connais bien, monsieur le président, pour en souffrir moi-même. Je me rends compte qu’il y a en moi quelque chose d’anormal. Et je comprends très bien qu’on puisse, par fierté, se raidir contre ce constat. Surtout si d’autres personnes sont venues – consciemment ou inconsciemment, par maladresse ou par cruauté – appuyer là où ça fait mal. Réaction de fierté : Même pas mal ! Récupération immédiate du président au cœur sec qui ne veut surtout pas avoir à se soucier des autres : Vous voyez bien qu’il n’a pas mal ! »

Cette lettre pathétique méritait d’être citée et pensée.

Alors, le petit bonhomme qui dimanche va « passer en revue » cette Armée qu’il achève de démanteler – dans la stricte ligne du socio-chiraquisme ! – non seulement n’a aucune compétence, aucune légitimité, mais n’est rien d’autre que le représentant d’une caste d’imbéciles m’as-tu-vus qui marchent au carburant idéologique le plus frelaté. Triste 14 juillet ! Et le Propaganda Staffel va encore débiter sur les ondes une haute densité de conneries au mètre cube d’air brassé.

J’espère que la Manif’, les Veilleurs, mais aussi tous les Patriotes, feront en sorte que ce jour-là, par divers moyens, s’exprime la colère du peuple. Nous mettrons les drapeaux en berne, jusqu’au jour où plus aucun socialiste ne sera en mesure de gouverner. (Ouais…Ça risque prendre du temps !)

Raymond.

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Noir cabinet et noirs desseins

RVB de baseNous étions, La Conscience, Tromondada et moi-même, plutôt désœuvrés ce jour-là. Que faire, alors que le roi semblait mener grande affaire, et surtout grand tapage ? Je proposai à mes complices d’activer la caméra planquée dans le royal bureau. Nous nous installâmes donc confortablement dans le réduit qui me servait de studio. Bientôt, apparut le monarque, en grande conversation avec le Naja. Le reptile semblait susurrer à la manière de Persiffleur, le ridicule serpent du Robin des Bois – version Walt Disney – à propos d’une conférenssse ssssur le féminissssme. Cela ne nous intéressait guère. Pourtant, Soliveau commanda : « Or ça, divin Naja, il me plait d’entendre illico ces gens des Sombres Toilettes dont ce benêt de Stéphane Le Fou a publiquement nié l’existence ! » L’ophidien eut un sourire entendu : « Ah, Ssssire ! Vous voulez parler du Noir Cabinet ? » « Oui, c’est ça ! ».

Le Naja se dirigea vers une boiserie dont elle fit jouer une coquille de bois sculpté dissimulant un mécanisme. La boiserie pivota, révélant un obscur passage d’où sortaient des vapeurs méphitiques. « Que diantre ! s’exclama le roi, je n’ai point demandé à parler aux puissances infernales ! » « Passssience, Sssssire ! le calma le Naja d’un air enjôleur, ces Messssieurs de votre Noir Cabinet arrivent ! » Surgirent deux sinistres personnages, vêtus de la bure sombre des pénitents noirs. L’un d’eux arborait un képi de colonel de Gendarmerie, l’autre une casquette plate de préfet.

« Qu’est-ce que c’est que ce Ku-Klux-Klan ? », m’inquiétai-je. « Encore une bande deNoir cabinet déjantés ! » grogna La Conscience. « Exactement ! diagnostiqua Alonzo Tromondada, des personnages complexés et quelque peu psychotiques qui cherchent à colmater les trous de leur moi-peau en s’affublant d’inquiétantes tuniques. Oh ! Les beaux cas ! » Cependant, les deux spectres de pacotille étaient arrivés devant le monarchique bureau. « Ravi de vous voir, mais veuillez m’instruire d’avec qui j’ai affaire ! » commanda Soliveau, pas très rassuré. Les deux zèbres soulevèrent leur cagoule : « Farine-Bio ! Zébulon ! Mes chers complices de Corrèze ! » s’écria le monarque en les serrant dans ses bras. La Conscience reconnut les deux forbans qui avaient, en effet, aidé Soliveau à faire de la malheureuse mais masochiste Corrèze le département le plus endetté de France : « Pas à dire ! Il y a de la continuité dans sa politique… » commenta le petit fantôme farceur.

« Oh ça mais pourquoi cet apoutre… heu… accoutrement ? » s’étonna le roi. « Il y a, Sire, que l’habit sied au secret, commenta Zébulon, aussi tous les gens du Noir Cabinet sont-ils tenus de revêtir la bure et la cagoule. » « Soit ! dit Soliveau, maintenant narrez-moi de quelle manière vous exécutez mon ordre d’éliminer mon dangereux gredin de prédécesseur pour qu’il ne me détrône point ! » « Ah ! assura Zébulon, nous devons tuer Sarko… » « Ah ! hurla le monarque en lui sautant à la gorge, il a prononcé LE nom ! LE nom ! » Soliveau, la bave aux lèvres, tentait d’étrangler Zébulon, et il fallut que le Naja l’hypnotise un instant pour qu’il lâche prise. « Excellente crise de démence in vivo ! » commenta Tromondada, « encore quelques mois et il va dépeupler l’Élysée. » Zébulon ayant retrouvé son souffle : « Nous mettons tout en œuvre, l’opération est une véritable traque ! » affirma-t-il. « Fort bien ! Comment ça se passe ? » interrogea le roi.

« Puisqu’il vous a plu, Sire, de faire de moi le commandant militaire de Votre Maison, dit Farine-Bio, je m’efforce de réunir des traces des magouilles de votre… enfin… bref. » « Et en avez-vous trouvé ? » « En fait…En avril dernier, j’ai commandé au chef du service des Transmissions et Informatique du Palais de récupérer des documents sensibles du règne précédent. Mais… » Soliveau eut un geste d’impatience : « Mais quoi ? » « Il y a, Sire, que ce type-là était un contractuel déjà en poste sous… Enfin vous voyez… Ce malappris m’a rétorqué que c’était pas régulier. Je lui ai bien expliqué qu’il risquait sa peau, mais… » Le monarque lui lança un sous-main à la tête : « Et alors ? Parlez, bougre d’animal ! » Alonzo nota sur son carnet : « Agressivité, passage à l’acte irraisonné. » Farine-Bio reprit à toute vitesse : « Il a refusé de violer le protocole, comme il disait, et a fait mettre les documents sous scellées ! » « Espèce d’imbécile ! Crétin ! Tête de pioche ! » rugit le roi en lui assénant un coup de poing sur le képi. « Sire, tempéra Zébulon, que Votre Majesté ne se mette pas en colère, mais plutôt qu’elle considère que nous avons rétrogradé ce désobéissant personnage ! »

Soliveau tournait en rond en pleurnichant : « Ce méchant homme pourrait m’abattre en 2017 ! Il se vengera ! Oh, mes amis ! J’ai peur, ne me laissez pas tout seul ! J’ai eu beau dire à la petite fille au salon de l’agriculture : « tu ne le reverras plus ! », ça se pourrait bien que si ! » Les autres essayèrent de le réconforter. « Vous voyez, nous dit Alonzo, il fait une vraie névrose obsessionnelle, et cela peut le conduire à n’importe quelle sagouinerie ! » Ça, nous en étions d’autant plus sûrs que les médias et les juges rouges éprouvaient la même crainte obsessionnelle renforcée par une espèce de « sarkonostalgie ».

« Considérez, Sire, reprit Farine-Bio, que nous nous efforçons d’ourdir une cabale et de faire peser un soupçon permanent sur votre abominable prédécesseur : affaires Karachi, Bettencourt.. » « Sondages de l’Élysée, affaire Kadhafi… et bien sûr Tapie » renchérit Farine-Bio. « Peu importe si le grand juge rouge Gentil a un peu fait bricoler l’expertise de la mémé Bettencourt, reprit Zébulon, ou si aucune preuve ne vient étayer les dires d’un obscur interprète Libyen… » « Oui, triompha Farine-Bio,  mentons ! Mentons, il en restera toujours quelque chose ! » « Le tout est que chaque fois qu’une affaire éclabousse l’un des nôtres, dit Zébulon, nous ayons matière à lancer de nouvelles accusations contre… contre, enfin… » « Par exemple, expliqua Farine-Bio,  le 19 mars ce malheureux Cahuzac démissionne ; le 21 on fait mettre… heu… machin… en examen ! »

Soliveau tantôt pianotait sur son bureau, tantôt se grattait le poignet gauche. « Voilà ses pratiques d’automutilation qui le reprennent ! » nota Tromondada. « Ouais ! fit le roi, ça marche pas si bien que ça ! Une réquisition de non-lieu dans l’affaire Bettencourt ! Je vais dire à la mère Bitaura de virer le Parquet et faire pression sur les juges ! Merde ! Si on ne peut plus compter sur le syndicat de la magistrature ! » « Peu importe ! triompha Zébulon, la mise en examen a fait les gros titres de notre presse, et la réquisition seulement de quelques lignes ! » « En plus, ajouta Farine-Bio, Benêt et son Médiapart ont promis d’apporter des preuves ! » « Benêt ? » s’étonna le monarque. « Oui, c’est son nom de code donné à Edwy Plenel par la Cellule de l’Élysée, du temps de Votre..heur…père spirituel ! » « Papââââ !!!! » gémit le roi. Puis, se reprenant : « On les attend toujours, ces preuves ! » « On en fabriquera, au besoin ! » le rassura Farine-Bio. « Et puis, ajouta Zébulon, on va exciter la presse d’investigation pour qu’elle invente plein de malversations et d’abus de la part des anciens ministres de… enfin… Machin ! » « On peut compter sur nos médias ! renchérit Farine-Bio, et ça va donner des ailes aux juges rouges ! Yark ! Yark ! »

« M’ouais ! dit Soliveau plutôt pessimiste. Et si ça foirait ? Bon, allez, faites au mieux, mes braves ! » Là-dessus, les deux forbans repartirent dans la crypte sous l’Élysée. Le Roi restait inquiet et  perplexe, puis avisant le Naja : « Naja ! La jupette de votre tailleur est délicieusement courte ! Asseyez-vous en face de moi et croisez haut les jambes, ça me redonnera le moral ! » Ainsi fut fait. « Voyeurisme ! Manquait plus que ça ! » se lamenta Tromondada.

Alfred

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