M’est avis… (revu et corrigé)

Dreuz infoGrand raout au cinéma Saint-Germain, ce dimanche 17 novembre :

Un aréopages d’aérobiques composé de brillants penseurs et défenseurs de la République Multiculturelle : BHL, Fourest, Sopo, Léoni, (ces deux derniers de l’officine sos-racisme),Ben Jelloun, et j’en passe, se réunit pour défendre l’innocente indépendantiste et garde des sceaux socialistes Bitaura, auteur de lois douteuses et dangereuses.

Motif : la banane serait un fruit raciste. C’est sans doute ce que pensent aussi tous les djihadistes portés au pouvoir par les « printemps arabes » soutenus par BHL, notamment les terroristes Libyens. On a les amis qu’on mérite.

Quant à la banane… Pauvre fruit exotique mis à toutes les sauces et devenu l’emblème du régime ! Lequel régime est celui d’une république bananière. Remarquez, « faire une banane », dans la Légion, c’est faire une connerie qui vaut punition. Mais combien de généraux aiment accrocher des bananes à leur vareuse ? Bref, il n’y a pas de mal à offrir une banane à un ministre, fût-il hagarde des sots. Au fait, Bitaura a-t-elle reçu des bananes genre Légion d’Honneur (pauvre Napoléon ! Si tu savais l’usage qu’on en fait aujourd’hui !). Ah non : elle a fait de l’agroalimentaire, et même fondé une Confédération caraïbe de la coopération agricole : il y a donc des chances qu’elle ait été décorée du poireau, c’est-à-dire du Mérite Agricole. D’où la bananophobie de ses défenseurs.Exhibition de banane

Et puis, c’est bien plus gentil de traiter quelqu’un de « banane » que de con. Mais attention : selon un paparazzo indiscret, certaines bananes, singulièrement les bananes socialistes, sont perverses (voir photo).

Un hic dans cette chose, révélé par Dreuz-info : Miège, dessinateur de « Minute », est à tu et à toi avec Bitaura. Tout cela sent mauvais la manip’, pour sûr ! Elle est comme ça, la gôche : quand il lui faut se dédouaner d’une politique catastrophique, la voilà qui couine au racisme. Ouais, mais à force de crier « au loup ! » on n’est plus cru. D’autant moins que les Français en ont marre de se voir préférer des gens d’importation.

Lisez attentivement l’article de Dreuz-info, vous aurez une idée de ce que nous savions déjà, à savoir comment on viole les foules. À gauche, et sans scrupule !

Ce régime pue la décomposition. Jusqu’aux étoiles ! Il est vraiment urgent de s’en débarrasser par l’insurrection.

Raymond.

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Seconde leçon sur le fascisme

MussolanchonDonc l’État, ainsi que le disait Mussolini, «est l’absolu devant lequel les individus et les groupes ne sont que le relatif. » Je vois les images de la manifestation de Quimper, et je lis : « Kreizennadur Pariz ER MAEZ ! » : « centralisme parisien, dégage de la Bretagne ! ». En même temps, le fasciste Mélanchon, furieux, appelait les Bretons à « être Jacobins ! » et à manifester avec ses complices gauchistes et verts en un autre lieu (manifestation sans succès, heureusement !) Le jacobinisme fut effectivement la forme première du fascisme sous la Révolution, laquelle avait commencé sous des dehors plutôt libéraux. Mais la révolte des Bonnets Rouges contre l’impôt, au XVIIe siècle, visait l’autocrate paranoïaque Louis XIV et son ministre Colbert. Je ne remonterai pas jusqu’à cette époque lointaine, mais que l’on se souvienne : « l’État, c’est Moi ». Et le centralisme date de cette époque, mouvement commencé par Richelieu. Cela correspond à la fin du pacte féodal : le roi n’est plus l’élu des grands vassaux, il est leur maître et le maître absolu de tous les sujets. Il se met en place des institutions que la Révolution reprendra à son compte, comme l’observait Tocqueville, en y rajoutant l’atrocité de son génie.

Ce sont moins les atrocités de la Terreur qui nous intéressent ici, que les décrets pris pas la Convention en matière d’économie. L’assignat existait depuis 1789 ; c’était au départ un titre d’emprunt d’État gagé sur les biens spoliés, dits « biens nationaux » ; en 1791, il est devenu monnaie fiduciaire, à cours forcé. Cet expédient fiduciaire a des conséquences graves : l’inflation s’installe rapidement, car l’État, toujours à cours de liquidités, donc dépensant plus que de raison, émet de la monnaie désormais sans commune mesure avec la valeur des biens spoliés. On punit donc de prison ceux qui vendent de l’or et des métaux précieux, et de mort tous ceux qui refusent l’assignat (1793), avec confiscation des biens et récompense aux sycophantes. Notons que la récompense aux délateurs fait encore partie, de nos jours, de l’arsenal de l’État.

Conséquence : dans l’été 1793, l’inflation est énorme et la pénurie s’installe. La Convention limite arbitrairement les prix (mai 93), les municipalités peuvent condamner à mort les « accapareurs ». En août 93, on interdit l’exportation des capitaux (mesure reprise partiellement sous Mitterrand), on dissout les sociétés par actions, on ferme la Bourse et les caisses d’escompte. Le 29 septembre 1793, c’est la « loi du maximum » portant sur le prix des denrées. On taxera le prix des grains. Il n’y a donc plus de libre concurrence ni même de libre entreprise : tout est réglé par l’État aux mains des Terroristes. Comme on a pu le voir maintes fois dès qu’ont surgi de telles mesures, le marché noir s’installe, et de nombreuses industries sont mises en difficulté. Cependant, la boulimie étatique n’a de cesse de croître : on va recourir à l’emprunt forcé sur les riches, à la spoliation des terres des « ennemis du peuple » (notion très élastique) et des « suspects » visés par le décret du 24 février 1794. En même temps s’établit l’assistanat d’État : les « indigents » sont recensés et reçoivent des « indemnités » prélevées sur les biens spoliés : « transfert aux patriotes indigents » des biens des « ennemis de la révolution ». Sans songer un instant à rendre la Personne, donc la responsabilité, à ces « indigents » : on leur donne du poisson, mais on ne leur apprend pas à pêcher.

On voit donc comment fonctionne le prototype révolutionnaire du fascisme : mise en œuvre d’une idée fausse : l’égalité « de nature », appelée à compenser les inégalités de culture, réalisée par la « redistribution ». D’où la spoliation révolutionnaire, qui, davantage encore que celle des biens fonciers et immobiliers, s’étend aux industries productives et à l’agriculture, et même à la libre circulation des grains qui pourtant était une pétition de principe dans les Cahiers de Doléances. D’où inflation, appauvrissement général, emballement de l’intervention étatique jusqu’à la tyrannie.

« Celui qui n’a que l’idée du prince sans celle du légiste ne connaît donc qu’une portion de la tyrannie, écrivait Tocqueville. Il est nécessaire de songer en même temps aux deux pour concevoir le tout. » Il est remarquable que nombre de Terroristes ont été hommes de loi, spécialement avocats : Robespierre, Saint-Just, Danton, Billaud-Varennes, Barère, Couthon, Pétion etc… Les contemporains sont, de nos jours, d’une autre caste, celle des énarques. Donc il nous faut nous interroger sur « l’esprit des lois ». Non pas sur l’esprit de la Loi, dont nous avons vu qu’elle naissait d’un contrat implicite ou implicite pour assurer un modus vivendi entre altérités structuralement irréductibles, mais bien sur l’esprit de la loi des légistes qui donnent au tyran (monarque ou pluriarque) les moyens de coercition pour priver le citoyen de son autonomie et de sa responsabilité. Frédéric Bastiat, dans La Loia su en démonter le mécanisme. Nous y reviendrons.

Si cependant la Révolution française a détruit un ordre ancien – qui n’était plus féodal depuis Louis XIV, en réalité -, si le léninisme appliqué a fait de même, cette destruction n’est pas nécessairement perceptible à l’avènement de cette version du socialisme qu’est le fascisme : dans bien des cas, elle ne se constate qu’à terme. Mais elle est bien intrinsèque au fascisme, et en la matière, je ne partage pas cette idée de Lew Rockwell pour qui le fascisme laisse la société intacte, même si tout est sous la tyrannie d’un appareil d’État puissant. De même, il ne laisse intacts ni la propriété privée, ni la bourgeoisie, ni les classes moyennes : conséquences de l’intervention de l’État dans tous les domaines de la vie. Dans le cas contraire, on n’aurait pas recherché chez Hitler une « régénération » raciale, on ne rechercherait pas chez nous le « multiculturalisme » : deux attitudes en apparence opposées, mais relevant d’une même utopie transformatrice. De même, les « classes moyennes » ne seraient pas en voie de paupérisation. Ou encore on ne chercherait pas à remplacer la morale par une hygiène (« fumer tue », « évitez les aliments salés et sucrés » etc…) ou une « tolérance » déviante.

C’est que derrière toutes les formes du fascisme – socialisme, communisme- il y a toujours le déni de l’anthropologie humaine et la volonté de façonner un « homme nouveau » : « la révolution consiste à aimer un homme qui n’existe pas encore », citation de je ne sais trop qui, lue sur le site gauchiste Canalblog, au milieu d’un fatras de sentences. De petits esprits qui se croient supérieurs  ne sauraient mieux avouer leur objectif : « Tous ont vu entre l’humanité et le législateur les mêmes rapports qui existent entre l’argile et le potier », constatait Bastiat. Pour modeler à leur façon ce qu’ils croient être l’argile humaine, ils commencent par  enrôler ce qu’ils pensent être le plus facile à contrôler : l’économique, en le pliant à leur idéologie. Avec, inévitablement, des résultats calamiteux, comme nous le verrons dans la prochaine leçon.

 Sacha.

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Les sifflets de novembre

Flag2Sifflets, le 11 novembre, contre Hollande. Comme de bien entendu, la gôche hurle à l’irrévérencieuse provocation « d’extrême droite », le petit Mussolini de la police fulmine contre le Printemps Français, le Renouveau Français… Les socialistes essaient d’exploiter le filon : honte à ceux qui ont perturbé une cérémonie du souvenir, à ceux qui n’ont pas respecté « le devoir de mémoire » et ainsi de suite, braillent-ils, ces anti-nationaux militants. Refermez le ban. Décidément, la gôche ne renouvelle pas, ne peut pas renouveler son registre d’anathèmes. Petit problème : ces vociférations débiles passent de moins en moins alors que la fronde semble s’accroître avec un bel entrain.

Il faut cependant signaler -ce que ne font guère les stipendiés du Propaganda Staffel médiatique – que c’est au retour vers l’Élysée que Captain Wreck a été conspué ; idem à Oyonnax. Les manifestants ont respecté l’hommage aux Soldats morts pour la France. Le problème est ailleurs : dans la politique de destruction totale menée par le sieur Flamby et ses séides. Il n’y a pas besoin de chercher très loin : ça craque de partout, la colère contre une actuelle loi Taubira perverse et une future loi Taubira qui met en danger la sécurité des citoyens, la rage légitime contre la spoliation fiscale, contre le démantèlement consécutif de pans entiers de l’économie, la honte éprouvée du ridicule à l’échelle internationale, et j’en passe. Malgré cela, Hollandouille et ses sbires restent de marbre, comme si dans leurs bunkers ils étaient inaccessibles.

Un vieux disait qu’on devait « respecter le président de la république » : mais pour être respecté, il faut être respectable ! C’est-à-dire que posséder la légalité qu’une constitution douteuse confère, ne suffit pas. Encore faut-il la légitimité, qui ne peut s’obtenir qu’en étant déjà maître de soi-même et de ses désirs avant de consentir à une délégation de pouvoir qui permet d’agir sur les désirs des citoyens. Or ce n’est pas le cas pour l’actuel squatter de l’Élysée, qui impose ses délires – et ceux de sa coterie – à l’ensemble des citoyens, dans le plus grand déni de démocratie. Aucun respect possible, donc.

Alors, les socialistes ont peur, et ils ont recours à la force policière brutale et aux habituels atermoiements. Ne voilà-t-il pas que le capitaine du naufrage consulte la mère Delille, Martine-des-Piscines-musulmanes. Se pourrait-il que, comme un vulgaire sire de Bity, il envisage de se retirer en son bureau, jouer à l’arbitre, tandis qu’un autre premier ministre prendrait les coups en attendant une réélection en 2017 ? Le choix de la vieille islamo-collabo de Lille, qui quitta son ministère aux accents de l’Internationale après avoir inventé les désastreuses « Trent’tsint’sheures » serait infailliblement le signe d’un durcissement à gauche d’une politique déjà bien trop gauchiste. Ce serait une accélération du processus de dégradation. On atteint le fond de la rivière, et l’on creuse encore !

L’étranger nous guette, et les messages se multiplient : l’Urope nous dit (avec raison) que l’impôt a dépassé la limite du supportable, Standards&Poors nous dégrade… S’en fout la mort, disent les socialistes, on va faire encore pire ! En espérant une sérieuse reprise mondiale, car Captain Wreck espère bien s’y faufiler en passager clandestin, et être tiré vers le haut tout en continuant une politique féroce de dépense publique. Sauf que… La reprise mondiale ne va pas aussi bien qu’on l’espère, et que les prêteurs pourraient bien finir par botter le cul à ce gouvernement d’amateurs débiles.

La seule solution ne consiste pas seulement à se débarrasser des socialistes. « Hollande dégage ! » est un projet nécessaire, mais d’une utilité à court terme. Le problème fondamental est l’obsolescence du « modèle français », celui d’une URSS qui aurait tenu un peu plus longtemps que l’autre, mais qui arrive au bout du processus d’appauvrissement. On ne peut plus continuer avec l’État-nounou et gabelou, c’est un fossile de l’Histoire. Distribuer un milliard à la Bretagne et quatre milliards à Marseille n’est pas une solution, c’est un soin palliatif. Le seul moyen – nous ne cessons de le répéter – est de libérer la libre entreprise et le libre-échange, c’est-à-dire en finir avec le dirigisme. Rendre l’autonomie et la responsabilité aux citoyens.

Je ne suis pas sûr que les colères éparses, qui pourraient bien se fédérer par hasard quelque jour, visent cet objectif. Au contraire, j’entends implorer l’État. De partout ! Alors que l’État obèse est la cause de nos difficultés. Il n’y a pas vraiment d’objectifs politiques à terme, sinon, hélas, le retour au statu quo ante. Les jacqueries ont toujours eu des buts à très court terme, par exemple en finir avec un impôt insupportable. Lorsque la jacquerie devient révolution, ce n’est qu’au bout d’un processus irrationnel et sanglant, quelque chose de nouveau sortant du bouillonnement des affrontements dans un chaudron de sorcière. Une « révolution » téléguidée par une caste politique, parti fasciste ou communiste, c’est tout un, ne débouche que sur la terreur et la misère consécutives à l’application de schémas directeurs fumeux d’abstraction.

Ce n’est pas ce qu’il nous faut, on ne fait pas de l’or libéral avec du plomb marxiste, et j’ai bien peur que notre Peuple ne soit plus capable de trouver la pierre philosophale. Pour les citoyens sensés, il risque ne plus y avoir d’autre issue que de quitter ce pays en détresse, le dernier partant éteignant la lumière. Finis gloria Gallicae. À moins d’un miracle.

Raymond.

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Mort à l’escroc-taxe !

Marie-Anne de Bretagne SmallLes socio-fascistes auront beau dire : la colère populaire contre l’escroc-taxe est parfaitement légitime. Ils peuvent toujours faire publier un sondage mensonger par l’officine gauchiste BVA et prétendre, après avoir « interrogé 1040 « représentatifs » (de quoi ? De la gauche bobo-socialo-écolo ???), que 57% des Français souhaiteraient que les Bretons arrêtent leur mouvement sous prétexte que les fascistes au pouvoir auraient reculé la date d’application. Si c’est vrai, il y a toujours une majorité de cons dans ce pays. Cependant, tout au contraire, on constate que la colère se répand dans le pays.

Car il est bien vrai que la reculade socialiste n’est qu’un atermoiement provisoire et que les punaises vertes, mais aussi les Bercy-pirates, sont prêts à trouver de nouvelles magouilles pour imposer cette gabelle ruineuse pour toute l’économie et les produits made in France. Les citoyens ne s’y trompent pas : je lis avec délectation dans le Figaro que les Bretons continuent et qu’à « l’autre bout du pays, des chauffeurs routiers ont mené une opération escargot puis manifesté ce matin sur l’autoroute A55 près d’un portique écotaxe près de Martigues (Bouches-du-Rhône). «Stop au racket», «non à l’écotaxe», «escroc’mouv veut ma peau», pouvait-on lire sur leurs banderoles. Même action près de Lyon où des mouvements spontanés de routiers ont eu lieu sur les autoroutes A46 et A43. Deux opérations escargot menées par des transporteurs routiers ont encore eu lieu entre 9 heures et 11 heures, sur l’A1 entre Paris et Lille et sur l’A25 entre Dunkerque et Lille, provoquant d’importants bouchons. »

Mieux : « En marge de ces rassemblements, plusieurs installations écotaxe ont subi des dégradations. Deux bornes écotaxes ont ainsi été endommagées dans la nuit de vendredi à samedi dans le Gard. Les deux bornes, situées d’un côté et de l’autre d’une route départementale sur la commune de Saint-Gilles, ont été incendiée pour l’une et dégradée pour l’autre. » et « Idem en Charente où deux bornes ont été incendiées, l’une située sur la RN 141 à une cinquantaine de km au nord-est d’Angoulême et l’autre installée à Brossac sur la D731. Des pneus brûlés ont été retrouvés au pied des deux dispositifs. Et pour la première fois, un portique écotaxe a été attaqué en Ile-de-France, sur le périphérique parisien entre La Muette et Dauphine. »

Cependant la propagande fasciste est insidieuse : « on » ne manque pas de dire que d’une part ces portiques détruits, c’est de l’argent public gaspillé et que, d’autre part, l’abandon de l’escroc-taxe coûterait trop cher à l’État et même (suprême hypocrisie !) que cela pénaliserait « une » société privée, en l’occurrence Eco’Mouv. Arguments fallacieux. Car :

Premièrement, cette gabelle a été inventée par le gouvernement de Morfalou, à l’occasion du délirant « Grenelle de l’environnement » piloté par Borloo-le-clown -vous savez, ce pitre qui vient de se pacser avec un autre abruti du marais coassant – et qu’elle a été approuvée comme un seul homme par les députassiers UMP, verdâtres, PS. On fait plaisir à ces cons d’écolos qui ne représentent même pas 2% du corps électoral : où est l’équité, là dedans ??? Quand on parle d’UMPS, il n’y a plus de doute. Vous pensez bien que les hollandiens, prompts à détricoter le peu de mesures positives prises par l’administration Morfalou se sont bien gardés de supprimer la nouvelle gabelle.

Deuxièmement, cette foutue taxe s’ajoute à quelques dizaines d’autres qui sans cesse plombent l’économie française, provoquant des faillites en chaîne, ruinant production et consommation, réduisant le pays à l’état d’épave. Les éleveurs Bretons ont fort bien expliqué que leurs produits allaient être au moins trois fois taxés par l’escroc-taxe : du producteur à l’abattoir, de l’abattoir au grossiste, du grossiste au distributeur. Et après on ose nous faire croire que c’est une « bonne taxe » alors qu’elle contribuera à augmenter l’inflation cachée et à tout massacrer ?

Troisièmement, cette taxe est basée sur un mensonge original, nous ne cesserons de le dire. Ce mensonge est celui d’une prétendue origine anthropique du réchauffement climatique, dû aux émissions de gaz à effet de serre, principalement du CO2, alors que TOUTES les observations de terrain montrent que bizarrement ce CO2 (indispensable à la végétation) ne varie qu’en d’infimes proportions. Et que l’on sait, par la paléo-climatologie, que le réchauffement est un phénomène naturel, cyclique (alternance de périodes chaudes et de périodes glaciaires) sur une période d’environ 11000 ans et dû, pense-t-on, à l’activité solaire et à la précession de l’axe de rotation de la Terre. Pourquoi prend-on alors pour argent comptant les délires informatiques du GIEC ? Parce qu’il existe d’une part l’hystérie des microcéphales escrologistes, sur-représentés et rescapés des asiles d’aliénés, d’autre part parce que c’est, justement, de « l’argent comptant », c’est-à-dire une histoire de gros sous pour des margoulins prompts à vendre des compères-loriots genres éoliennes, épurateurs, panneaux solaires etc… tout aussi pollueurs dans leur processus de production que n’importe quelle autre industrie.

Quatrièmement, nous ne cesserons de dire que pour sauver sa dame, le joueur avisé n’hésitera pas à sacrifier son fou. Que, donc, il vaut mieux perdre immédiatement 800 millions pour dédommager les escrocs d’Éco-mouv’ et foutre en l’air les gibets de la gabelle, plutôt que d’introduire un ferment durable et probablement mortel de taxation qui ne peut avoir que des conséquences désastreuses sur l’ensemble de l’économie. Non, les gens en colère n’ont pas tort de détruire les gibets de la gabelle ! On a bien détruit la Bastille !

Le seul problème, Vautrin l’a souvent évoqué ici, c’est que la colère n’est qu’immédiate et qu’il est à craindre qu’elle vise le retour à un statu quo ante, à l’État providence, alors qu’en réalité il n’y a aucun autre remède que de ramener ce monstre à la portion congrue : défense, diplomatie, sécurité intérieur. On est loin du compte. Aussi ne suis-je pas surpris de lire que 35% des jeunes gens souhaitent quitter ce pays perdu d’étatisme.

Néanmoins, il n’y a plus de consentement à l’impôt. Allez, les Tondus ! Mort aux gabelous !

Raymond.

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Première leçon sur le fascisme

Grand Timonnier (small)La malfaisance du pouvoir socialiste s’étale de jour en jour : à chaque semaine une nouvelle spoliation, de nouveaux cadres « légaux » s’en prenant à l’autonomie et à la personne des citoyens. Pour ne prendre que trois exemples récents – et en laissant de côté l’ahurissante affaire de la gamine Léonarda qui menace de revenir « faire la loi » en France – nous trouvons :

- Une « mesure » étatique prise par un ministre femelle contre le « crowdfunding ». Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit, dans ce financement privé collectif, de lancer une petite entreprise par libre participation de citoyens désireux d’apporter une part de capital. Un reliquat de système « libre », c’est-à-dire de libéralisme, dans un broyat étatique. Cela n’a pas plu : tout ce qui échappe à l’État ne doit tout simplement pas exister, aussi enferme-t-on le crowdfunding dans un carcan réglementaire qui le condamne d’avance. Tout comme est condamné tout système d’échange de services entre particuliers : cela échappe à la prédation de la Sécurité sociale et de la TVA. Cela montre à quel point l’État est assoiffé d’argent, pour continuer sa politique keynésienne de dépense publique et de redistribution de prébendes.

- Un véritable hold-up contre l’épargne à long terme, en fixant à 15% la prédation d’État sur le montant des plus-values réalisées, et, s’il vous plaît, – en complète contradiction avec le Droit français – avec mesure rétroactive jusqu’en 1996. On se saurait mieux montrer combien ce régime s’attaque à la propriété ; en pleine contradiction avec lui-même, l’État s’en prend à une source de financement de son propre investissement. Pire : il a ruiné la confiance des épargnants. Que certains socialistes, effrayés des conséquences politiques d’un tel méfait, demandent, à l’approche d’élections qui risquent fort d’être extrêmement défavorables à leur Parti Spoliateur, au gouvernement de revoir sa copie, n’a rien d’étonnant. En fait, ce n’est pas un scrupule de conscience qui les émeut, simplement la crainte de la réaction populaire. Car pour eux, rien n’est trop beau pour l’État et les citoyens n’on pas droit au bénéfice.

- L’application inique de « l’écotaxe ». Rappelons que c’est un machin inventé sous Sarkozy, avec la complicité active du ministre Borloo, pour faire plaisir aux écologistes lors de la négociation de Grenelle en 2008. En l’occurrence, le pouvoir – alors théoriquement « de droite » et déclaré par ses ennemis « ultralibéral » avait cédé aux sirènes des groupuscules écologistes. Cependant, devant l’ampleur de la crise économique, l’administration Sarkozy avait sagement conclu qu’il valait mieux tenir cette taxe inique sous le coude, sachant les méfaits économiques qu’elle allait engendrer. La sagesse n’étant pas la vertu de Hollande et de ses séides, et les écologistes (2% du corps électoral, en voix !) ayant des ministres au gouvernement, ils dictent leur loi. On a donc ressorti cette « écotaxe », basée sur l’énorme mensonge d’une prétendue origine anthropique du réchauffement climatique cyclique et les portiques sycophantes fleurissent sur les routes nationales et les autoroutes gratuites. Au détriment des usagers des transports et, in fine, des consommateurs qui verront augmenter le prix des denrées.

La Bretagne donne l’exemple, en jetant à bas ces gibets économiques. De récents affrontements avec les forces du désordre montrent que l’affaire peut prendre une tournure insurrectionnelle. En fait, le gouvernement de paraphrènes qui nous spolie entend tenir bon : il ne faut pas mécontenter les idéologues verdâtres, et surtout ne pas priver l’État d’une autre source de financement, isn’t it ? Il est très souhaitable que la contestation gagne les autres provinces. Elle ne peut qu’être violente, car les socialistes sont enfermés dans leur système menant à la ruine : il n’y a plus d’autre moyen que la violence insurrectionnelle, puisque la gouvernance, comme à l’occasion du vote de la loi perverse de Taubira (mariage « pour tous »), refuse de tenir compte de la colère populaire.

La résistance musclée est donc plus que jamais à l’ordre du jour. Il n’est plus possible de croire encore à la fiction du vote, car tout le système est organisé de telle sorte qu’il n’y a ainsi que le choix entre l’étatisme, l’étatisme et l’étatisme, qu’il soit mis en œuvre par les socialistes, l’UMP ou le FN. Le citoyen est sommé de tomber de Charybde en Scylla, sans espoir de sortir légalement du cercle vicieux. Aussi seule une révolution libérale pourrait-elle nous délivrer de ces maux ; cependant il est à craindre que, l’horizon d’une trop énorme masse de citoyens n’étant depuis l’enfance que celui de l’État-nounou et gabelou, l’on cherche à replâtrer un État selon le statu quo antes, c’est-à-dire sans se débarrasser des principes pervers qui ont provoqué la situation inextricable dans laquelle nous essayons de survivre.

C’est qu’il est difficile de se libérer du fascisme. Non, je n’exagère pas : du fascisme. Pour mieux me faire comprendre, je vais donner ici la première leçon sur le fascisme.

Première leçon sur le fascisme

On aurait tort de croire que le fascisme se réduit aux nazis, fasci di combattimiento italiens, caudillos divers et variés. Son principe inclut tout aussi bien le communisme sous toutes ses formes, que le socialisme « bourgeois » (sociale-démocratie), que le dirigisme à la mode de Keynes-Roosevelt. De fait, il y a fascisme dès que l’on accepte cette idée fausse que « la société reçoit l’impulsion du pouvoir ».

Idée fausse, car le fondement du pouvoir, c’est la Personne, cet opérateur formel qui non seulement nous sépare par l’altérité, mais également nous permet d’entrer dans la négociation avec l’autre et de se mettre d’accord avec lui sur un compromis, véritable modus vivendi, et donc d’élaborer au moins provisoirement un contrat. La Personne nous donne ce pouvoir d’œuvrer pour autrui, d’exercer contractuellement une responsabilité reçue en délégation – donc temporairement et avec obligation de rendre ce pouvoir. Il n’est pas d’autre principe de la délégation politique du pouvoir que celui-ci : on délègue sans pour autant abdiquer de son autonomie et de sa responsabilité. Ce qui veut dire : être citoyen, c’est être autonome et responsable.

Il est un autre aspect de la Personne : elle est compo sui, maître de soi et de ses biens (quique suum). C’est dire que toute spoliation de biens est une atteinte à la Personne. Au total, s’il est deux termes qui définissent au mieux le citoyen, ce sont : Autonomie et Propriété. Théoriquement inaliénables, il s’en faut que ces deux composantes soient systématiquement respectées politiquement : l’Histoire est remplie de périodes et de systèmes d’assujettissement, lorsque le citoyen est réduit au sujet par le système politique. C’est là l’inégalité et la sujétion, qui font que le pouvoir (et singulièrement le pouvoir législatif) est confisqué par quelques uns au détriment des autres. On comprendra alors que l’inégalité n’est pas de l’ordre économique de la richesse – on a tôt fait, cependant, de considérer ainsi les choses, parce que c’est ce qui semble évident à l’observation, mais c’est un leurre – mais très exactement l’inégalité politique qui s’établit entre un législateur accaparant le pouvoir et le reste du corps politique.

Cette idée du « génie » législateur est une constante dans la culture française -et occidentale. On a parlé de Solon, Lycurgue,  et de nos jours n’importe quel ministricule s’efforce de donner son nom à une loi, le plus souvent nuisible : la loi Taubira, par exemple. C’est par une sérieuse distorsion de la raison que l’on a fini par croire qu’il y avait des êtres « supérieurs », au-dessus de l’humaine condition, propres à éclairer les peuples trop stupides et ignorants pour se diriger eux-mêmes. Du moins ces gens-là se posent-ils comme tel. Écoutez Rousseau : « Celui qui ose entreprendre d’instituer un peuple doit se sentir en état de changer, pour ainsi dire, la nature humaine, de transformer chaque individu qui, par lui-même, est un tout parfait et solitaire, en partie d’un plus grand tout, dont cet individu reçoive, en tout ou en partie, sa vie et son être; d’altérer la constitution de l’homme pour la renforcer, de substituer une existence partielle et morale à l’existence physique et indépendante que nous avons tous reçue de la nature. Il faut, en un mot, qu’il ôte à l’homme ses propres forces pour lui en donner qui lui soient étrangères… ».

« Pauvre nature humaine, que feraient de ta dignité les adeptes de Rousseau ? », commente ironiquement Bastiat. On connaît la réponse : « Le principe du gouvernement républicain, c’est la vertu, et son moyen, pendant qu’il s’établit, la terreur. Nous voulons substituer, dans notre pays, la morale à l’égoïsme, la probité à l’honneur, les principes aux usages, les devoirs aux bienséances, l’empire de la raison à la tyrannie de la mode, le mépris du vice au mépris du malheur, la fierté à l’insolence, la grandeur d’âme à la vanité, l’amour de la gloire à l’amour de l’argent, les bonnes gens à la bonne compagnie, le mérite à l’intrigue, le génie au bel esprit, la vérité à l’éclat, le charme du bonheur aux ennuis de la volupté, la grandeur de l’homme à la petitesse des grands, un peuple magnanime, puissant, heureux, à un peuple aimable, frivole, misérable; c’est-à-dire toutes les vertus et tous les miracles de la République à tous les vices et à tous les ridicules de la monarchie. » Signé : Robespierre. Le bonheur des peuples malgré eux, au prix de l’holocauste.

On veut donc « changer l’Homme » et le modeler à l’image du Législateur « de génie », au besoin en recourant au massacre, comme l’ont fait les communistes et les nazis. C’est de cette farce, de cette méprise tragique que naît le fascisme. Le fascisme, c’est exactement, par des voies historiquement diverses, la négation de l’Autonomie et de la Propriété. Pour y parvenir, le Législateur « génial » a besoin d’un puissant appareil bureaucratique, l’État. Écoutons Mussolini : « Le principe essentiel de la doctrine fasciste est la conception de l’État, de son essence, ses fonctions et ses objectifs. Pour le fascisme, l’État est l’absolu devant lequel les individus et les groupes ne sont que le relatif. »

Le lecteur n’aura, sans doute, pas de peine à faire la liaison objective avec ce que nous vivons en ce moment, et depuis, disons, la mort du Président Pompidou. Je me suis contenté ici, afin de ne pas alourdir cet article, d’énoncer les fondements du fascisme, ancien comme contemporain. J’approfondirai l’analyse par la suite.

Sacha.

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La rubrique sportive

Don Quichotte ÉoliennesJe m’y attendais, tout en espérant que les édiles ne seraient pas assez stupides pour en autoriser l’implantation. Peine perdue : j’avais oublié que des officines socialistes, camouflées en bureaux d’études, « conseillaient » maires et conseillers pour leur faire commettre des sagouineries aux frais des administrés. Et qu’en fin de compte, les édiles ne sont pas obligatoirement des gens intelligents. Loin de là : la preuve, il y a jusqu’à nouvel ordre une majorité de maires socialistes. Bref : retour du magasin dit « les Yakusa de la distribution », je virai plein nord afin d’amorcer la descente vers mon village, lorsque, scrutant l’horizon au nord-est, je les vis.

S’élevant au-dessus de la verdure du bocage, une flopée de grandes démanchées surmontées de strobe-lights, agitant stupidement en rond leurs trois bras. D’abominables et hideuses éoliennes avaient poussé subrepticement, enlaidissant le paysage. Incontinent je pestai contre les abrutis qui avaient consenti cette monstruosité juste pour assurer à leur commune une rente de situation. Car du point de vue efficacité énergétique, on repassera, lorsque l’on sait que l’industrie exige d’énormes flux constants d’énergie. Ici on fonctionne aux caprices du vent. Que survienne la bonasse ou l’aquilon, c’est égal, le coûteux et disgracieux engin se fout en rideau. C’est d’ailleurs pour ça, je pense, qu’on parle d’énergie « verte », très écolo, c’est-à-dire ruineusement farfelue.

Mais rien ne sert de vociférer, le mieux et de chercher quel parti l’on peut tirer de l’imbécillité politique. Or à défaut de produire sérieusement du courant électrique, les regrettables inconvenances écologistes peuvent devenir instruments de divertissement. Bien sûr, les faire exploser en un beau feu d’artifice serait tentant, mais le plaisir ne serait qu’éphémère. On peut éventuellement les couvrir de slogans : « Hollande, dégage ! », mais l’ascension du mât est problématique. Il advint qu’un soir la conversation tomba sur le tir aux pigeons d’argile : eurêka ! Le ball-trap exige une certaine habitude du tir à déflexion, tout comme la chasse. Et si… ?

Mais oui : l’insane moulin à vent permet de résoudre la convergence de l’équation horaire d’un mouvement de rotation avec celle d’un mouvement linéaire. Placer un projectile dans une pale nécessite de tirer avec un angle de déflexion de telle manière que s’opère la rencontre non fortuite de la pale et de la balle. Le problème est abstraitement facile à résoudre. Considérons une éolienne assez ordinairement ridicule, dont le pylône mesure 100 m de hauteur, l’axe de rotation du rotor étant situé à 55 m du sol, le rotor tripale étant d’un diamètre de 90 m. L’extrémité d’une pale positionnée à 90° de l’horizon est donc à 55+45= 100 m du sol. En général, ce machin tourne à 15 tours par minute. Le but du jeu est de couper l’extrémité d’une pale de façon à ce que l’engin produise un sifflement désagréable. Le schéma ci-dessous essaie (le dessinateur ayant bu un coup de trop) d’expliquer de qui se passe.

 Déflexion éolienneDonc, si ça tourne à 15 t/mn, ça fait ¼ de tour par seconde, donc ça parcourt 90° par seconde. Ce qui fait que ça se déplace de 1° en 1,4 centième de seconde ou 0,14 dixième de seconde (en arrondissant). Pas s’affoler, à cette vitesse angulaire, la vitesse linéaire en bout de pale n’est que de 70,69 mètres/seconde : on est loin de la vitesse du son, mais ça fait tout de même un sale bruit qui emmerde les riverains. Bon, ce n’est qu’une digression, revenons-en à nos punaises. Une pale se présentera normale à l’horizon chaque 1,33 seconde, puisqu’il y a trois pales.

Bien, maintenant, parlons du projectile. Pour ma part, j’adore la 30.06 Springfield, désormais en vente dans toute bonne armurerie. Elle est véloce. Si l’on considère un triangle rectangle de base 350 m (la distance du tireur au pied du pylône) et de hauteur 100m, soit l’extrémité de la pale normale à l’horizon, le père Pythagore nous apprend que l’hypoténuse sera de 364,01m, distance parcourue par le projectile pour atteindre l’extrémité de la pale. Comme la 30.06 avance à 820 m/seconde, il lui faut 4,3 dixièmes de seconde pour parcourir cette distance.

Voilà, on fera mouche lorsque les deux équations des vitesses, celle, angulaire de la pale et celle, linéaire, de la balle, s’annuleront. Plus prosaïquement, une fois le coup parti, la pale devra effectuer un parcours angulaire en 0,43 seconde pour atteindre la normale à l’horizon. Compte tenu de la vitesse angulaire, si x représente ce parcours en degrés, on doit vérifier l’égalité 0,14*x = 0,43. Cela donne x = 3°0’7’’ , l’angle de déflexion. Autrement dit, pour faire exactement « bing », il faut faire « pan » en visant un peu plus de trois degrés en avant de la pale. C’est ce qu’indique le secteur en jaune sur le schéma. Évidemment, ce n’est pas facile à apprécier au pif, mais avec de la pratique ça doit marcher. Ceux qui ne l’apprécieraient guère, c’est les aéropistrinophiles(1) barbus, chevelus et crasseux et les Edf-men, qui risqueraient de vous courir aux fesses, sauf si vous portez une carabine ; dans ce cas, ils en réfèreront aux perdreaux qui courront sus au chasseur de pales.

Explode-BercyC’est donc à une épreuve de triathlon que nous convie le tir sur éolienne : épreuve d’adresse à la carabine, de course devant les cognes, de pancrace lorsque les forces du désordre, qui trichent constamment, auront réussi à vous coxer. Après, l’épreuve devient judiciaire, car les zautorités n’ont aucun sens de l’humour. Remarquez, c’est pas grave, le tout est de bien s’amuser, à peu de frais. Car tout le monde n’a pas la fortune nécessaire pour acquérir le matériel indispensable pour pratiquer la bercyclasie, sport dont je donne une idée dans l’animation ci-contre.

Raymond.

(1) Aéropistrinophiles : amateurs de moulins à vent. Néologisme gratuitement mis à la disposition du lecteur.

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Un scénario pas idiot.

MG42bisL’Armée suisse est une armée de citoyens. Comme dans toute armée qui se respecte, l’Etat-major se doit d’imaginer des scénarii de guerre, en explorant toutes les éventualités. Or le dernier exercice « Duplex-Barbara » rassemblait de l’infanterie et des blindées sur la frontière franco-suisse du Jura. Thème de l’exercice :

«Suite à une longue crise économique, politique et sociétale, l’architecture politique et sécuritaire européenne s’effondre. Une majeure partie du continent fait face à une grande dépression, qui se caractérise par une montée des tensions internes et de la violence.» Alors la France est démembrée, et apparaît sur la frontière Est une entité, la Saônia (actuel Jura français), bien équipée militairement et disposant d’une paramilitaire « Brigade Libre de Dijon » bien décidée à « venir chercher l’argent que la Suisse a volé». Les brigades blindées suisses doivent repousser l’invasion.

Le ton du journaleux, franchouillard en diable, ne fait pas de doute : ici, on prend ce thème comme parfaitement farfelu, et se gausse de « l’incroyable scénario écrit par l’État-major helvète. Certains commentateurs estiment que ce n’est pas si idiot qu’on veut bien le dire, alors que d’autres, socialistes ou bonapartistes aveugles, se moquent carrément de l’armée suisse : « l’armée suisse ? Ah ! Laissez-moi rigoler ! » écrit un imbécile.

Sauf que l’armée suisse est tout sauf une rigolade. Les soldats-citoyens (en Grèce on disait : « hoplites ») aiment leur pays et sont disposés pour le défendre. L’armée est bien équipée, entraînée. En ce moment, il existe une polémique – menée, on s’en doute, par les socialistes (il y en a aussi chez eux) et les verdâtres à propos de l’achat de 22 avions modernes multi missions « Gripen » suédois. Que le choix, au passage, du « Gripen » au détriment du « Rafale » français n’ait pas été uniquement basé sur des critères techniques, mais ait été influencé par l’attitude haineuse de nos propres socialistes à l’encontre de la Suisse, n’est pas une hypothèse en l’air. Peu importe : les Helvètes prennent soin de leur pays, et l’État minimum qu’ils admettent joue à plein son rôle régalien de défense.

Les imbéciles qui se moquent de l’armée suisse feraient bien de regarder la nôtre, en voie accélérée de clochardisation depuis qu’une bande de traîtres a choisi de profiter des « dividendes de la paix » (c’est leur justification officielle) pour détruire l’appareil militaire. Comble d’ironie, le même Figaro publie ce jour un cliché de l’état de nos armées après la réforme de 2008 (réforme qui plaît si bien aux socialistes qu’ils se gardent bien d’y toucher !). On nous annonce par exemple qu’à Cherbourg « il y a un vrai problème avec les extincteurs, il est difficile d’identifier les responsabilités en matière d’achat et d’entretien… Dans d’autres bases, il n’y a pas de chauffage, et les militaires sont obligés d’acheter eux-mêmes leur papier toilette. Si ça continue, les militaires n’auront bientôt plus rien

On se croirait en pleine débâcle de 1940, lorsqu’il n’y avait plus rien pour équiper de nouvelles classes mobilisées : « À la base de défense de Strasbourg-Haguenau, un lieutenant colonel a rédigé une note où il explique que «la distribution en casques lourds modèle F1 devient problématique en raison du non-approvisionnement (défaut de marché) de ce type de matériel.» Il est aussi précisé «qu’à court terme, les magasins HCCA ne seront plus en mesure d’équiper le personnel nouvellement incorporé.»  Nous en sommes là, et ce n’est vraiment pas la peine ni de plastronner d’avoir renvoyé quelques fellaghas dans les sables maliens, ni de se moquer des Suisses. Car chez nous, l’État glouton n’assure plus ses rôles régaliens de défense nationale ni de sécurité intérieure. Pourtant, Dieu sait si l’on nous pille !

D’autant moins peut-on plastronner que  le scénario imaginé par l’État-major helvète n’a rien de délirant. Il est notoire que des racailles venues de France attaquent certains établissements bancaires suisses. Mais surtout, dans l’état de déliquescence où se trouve le pays, et dont sont responsables autant la droite que la gauche d’appareils, une libanisation du pays n’est jamais à exclure. Il n’est pas impossible que notre propre État-major ait envisagé cette hypothèse, mais il semble qu’on lui interdise d’entraîner les troupes dans ce sens, au cas où…

La Hollandie est le pays de l’incurie et de l’incompétence : ne nous étonnons donc pas que nos voisins s’en inquiètent. L’incapacité de nos « dirigeants » n’est pas le fait du seul hasard. Le régime fonctionne comme une sélection à rebours. Pour devenir chef de gouvernement, il faut être chef de parti, et pour être chef de parti, il faut déployer des qualités précisément inverses de celles qu’il faut pour gouverner une grande nation. Le petit cheffaillon  de la rue de Solférino nous conduit à Waterloo.

 On dirait bien que, infiniment plus soucieux de la survie de leur maudit parti que de la santé économique de la France, les socialistes cherchent à se constituer un trésor de guerre, en prévision d’une série d’énormes défaites électorales. Ils veulent mettre 15 millions d’euros de côté pour leur seul profit, afin de pouvoir encore nuire. Ils disposent de 60 millions dont seulement 15% viennent des cotisations des affidés. Donc l’argent vient des « salaires » de leurs élus locaux (10%), de la générosité forcée des citoyens et, très certainement, de la prévarication. Il en va probablement de même à l’UMP dont les finances ont subi les conséquences des invasions gauchistes dans les collectivités locales, sous Sarkozy.

Avec une caste politique aussi corrompue, incapable, frappée d’impéritie, comment voulez-vous que le scénario d’un éclatement du pays à la suite d’une catastrophe très prévisible ne soit qu’une vue de l’esprit helvète ?

Sacha.

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Heute wollte ich deutsch sein !


Oh maisLe résultat des élections en Allemagne met nos socialistes au comble de la consternation. Voilà que le pragmatisme allemand, représenté par Angela Merkel, est approuvé des populations, la cote d’amour de la Chancelière étant de 77% et son parti ayant frôlé la majorité absolue au Bundestag. De quoi plonger nos fanatiques idéologues dans la plus noire dépression. Il suffit, pour s’en rendre compte, de lire les réactions enragées des gauchistes aux articles du Figaro à propos de l’Allemagne.

Pour ces fanatiques, l’Allemagne est un enfer : pensez donc, il y a de la « misère » derrière cette réussite économique. En fait, c’est l’inverse de chez nous ; de petits emplois font que le taux de chômage outre-Rhin est de 6,5% alors que chez nous de « gros » emplois nous donnent un taux de chômage de presque 11%. Mais ces petits emplois ont aussi un gros avantage : ils dégrèvent l’intervention étatique et modèrent le pillage à l’encontre des contribuables. Mieux, ils découragent la fainéantise de chômeurs professionnels entretenus chez nous aux frais de ceux qui travaillent. Les socialistes auront beau glapir – et ils ne manqueront pas de le faire dans les médias à leur botte – et appeler à la « confrontation », l’Allemagne se porte bien parce qu’elle a une politique réaliste, exactement à l’opposé de celle de nos socialistes.

J’ajouterai qu’en outre Angela Merkel est un véritable chef d’État, c’est-à-dire quelqu’un qui se reconnaît chargée d’une délégation de pouvoir et qui ne confond pas sa fonction avec sa personne. Elle l’explique : quand je touille dans une casserole, dit-elle, ce n’est pas la chancelière qui touille, c’est Angela. Tout au contraire, le président français, comme ses prédécesseurs, croit bénéficier d’une onction qui aurait transformé « Flamby » en « Monsieur le Président ». Se croyant de droit divin, il ne peut que se croire infaillible. Sauf qu’il est incapable. Il pourra toujours essayer d’imposer ses vues à la chancelière, ce sera, comme précédemment, la lutte du pot de terre contre le pot de fer. Notamment, il faut s’attendre qu’en matière de politique économique européenne, l’Allemagne va sévèrement « recadrer » les errances de nos socialistes. Et ce ne sera que raison.

Bref : « Mutti » n’est pas « Pépère ». Heureuse Allemagne, pauvre France ! Nos socialistes, les plus stupides d’Europe, ne négligent aucune faute, ils les commettent toutes. Inutile d’épiloguer sur les faits, ils sont connus de tous. La prodigalité étatique laisse pantois ; 650 milliards sont annuellement consacrés au « social », c’est-à-dire à distribuer quelques petits secours et des monceaux de prébendes. 650 millions annuels (décembre 2012) pour nourrir l’immigration, c’est-à-dire organiser le remplacement de population. Avec une progression des recettes de +2,4%, consécutive à l’extorsion fiscale,  la dépense a cru de + 3,7%. Le déficit des collectivités est de 3,1 milliards, deux fois plus qu’en 2011. Les mensonges à propos de la « pause fiscale » ont fait long feu : si l’extorsion a rapporté 10 milliards d’euros en 2013, elle devrait en rapporter 12,5 milliards en 2014, sans baisse du gaspillage étatique. 1,2 millions de foyers supplémentaires seront assujettis à l’impôt.

Il n’y a pas de « reprise » : pour que la reprise soit effective, ce n’est pas 0,5% de PIB en plus qui vaut, il faudrait au minimum 1,5%. Or c’est impossible si les entreprises continuent à fermer, à ne pas investir, à délocaliser, à cause de la pression fiscale. C’est impossible si le marché intérieur est fermé toujours pour cause de fiscalité confiscatoire. La courbe du chômage ne pourra donc pas s’inverser ; elle pourrait à peine se redresser un temps très court, à cause des emplois fictifs inventés par le gouvernement, puis repartir à la baisse à cause de la dépense publique occasionnée par ces mêmes emplois conjugués avec les autres mesures délirantes.

L’effondrement est inexorablement en marche. Tant que les français accepteront en grognant mais sans s’insurger les déprédations socialistes, tant qu’ils continueront à penser que l’on peut s’assurer un confort social grâce à la manne étatique et sans efforts, il en ira ainsi. Il viendra un jour où une « troïka » européenne devra nous dicter notre conduite, comme à la Grèce, comme à Chypre. Les gauchistes évoquent toujours, à propos de l’extrême-droite, « les heures les plus sombres de notre histoire » : en fait, les « heures les plus sombres » commencent, elles sont déjà là, elles s’assombriront encore.

Nous devons tout faire pour sortir du fascisme. Je sais : on dira que j’exagère en parlant de « fascisme » ; je vous expliquerai quelque jour ce qui motive cette appellation à l’encontre de ce pouvoir. Mais, brièvement, il faut savoir que dès qu’il y a étatisme, il y a coercition donc privation d’autonomie. Le fascisme n’est pas l’apanage des nazis, ni des fasci di combattimiento de Mussolini ; il est aussi dans le communisme, dans le New Deal keynésien de Roosevelt, dans le « modèle français » contemporain. On veut créer un « homme nouveau » et bien obéissant, faire fi de ce que nous apprend l’anthropologie sur le fonctionnement humain. Tordre la réalité par la contrainte et la violence, en déraison d’une idéologie.

En veut-on encore une preuve ? Le « comité d’éthique », ce machin derrière lequel s’abritent les politiques oublieux (par peur) de leurs responsabilités, vient d’intégrer une majorité de socialistes. Pour quelles raisons, je vous prie ? Facile : on veut trouver des garants pour prolonger la loi perverse de Taubira et ouvrir le voie à la gestation pour autrui et à l’adoption gay. Or une décision politique n’a pas à s’abriter ni derrière des savants ni derrière un illusoire « comité d’éthique » : lorsque l’on touche aux lois fondamentales d’une société, c’est tout le corps politique qui est concerné, et c’est aux citoyens dans leur ensemble de décider. Si l’on « décide » à leur place, on les prive d’autonomie et de citoyenneté. C’est un aspect du fascisme.

Voilà, donc : 77% d’allemands favorables à Angela Merkel, 23% de français favorables à « Flamby ». Et une caste politique qui ne cesse de protéger ses privilèges, alors que l’urgence est de déloger les socialistes. La France perdra si demain l’insurrection ne vient pas bouleverser la donne politique.

 Heute wollte ich deutsch sein !

Sacha.

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Soliveau furiosus

La grande merdouilleJe me marre  en lisant ce matin dans Le Fig’ ce que Fillon aurait dit à Vladimir Vladimirovitch à propos des va-t-en-guerre socialistes, soutiens des rebelles islamistes syriens :

 «Nous avons, vous et nous, Russes et Européens, une influence déterminante sur les deux camps qui s’opposent» en Syrie. Je souhaite à cet égard que la France retrouve cette indépendance et cette liberté de jugement et d’action qui, seules, lui confèrent une autorité dans cette crise».

 A vrai dire, l’idée de la non-intervention en Syrie sauf mandat du Machin onusien semble majoritaire à l’UMP, à l’exception des lèches-babouches du genre Copé et Juppé (le pire d’entre tous les umpistes). Mais le suivisme… Faut-il rappeler que Fillon était premier ministre lorsque Morfalou a réintégré la France dans l’organisation militaire de l’OTAN, dominée par les USA ? Bon, en tous cas, nous n’allons pas bouder notre plaisir : oui, Pépère fait du suivisme et de la surenchère dans une politique indéfendable qui consiste à s’ingérer dans les affaires intérieures d’un autre pays. Au nom de délirantes pétitions de principes qu’on baptise « drwâââ de l’ohm ». Supposés droits qu’on ne respecte même pas chez nous, dans l’auto-proclamé pays des « droits de l’homme », n’est-ce pas, Flamby ?

 Fillon en a profité pour retrouver -bien atténués par la distance et le temps- des accents gaullistes, en accusant implicitement les États-Unis de « réanimer d’une manière ou d’une autre le modèle d’un monde unipolaire, unifié, de diluer l’institution du droit international et de la souveraineté nationale». Le fait est : un monde unipolaire (un mono-pôle ! Et c’est bien notre monde contemporain.) finit par disparaître, tout étant attiré comme dans un trou noir cosmique. Deux pôles, ça rétablit l’équilibre, et il n’est pas mauvais que la Russie se réveille ; les empires, c’est catastrophique, mais quand ils se tirent des bourres, il y a moyen de moyenner et d’être non-aligné. A l’équateur, quoi. Mais s’en remettre aux oukases du Machin, ce n’est pas très gaulliste, ça ! Bon, il faut relativiser : Fillon joue ses cartes pour la présidentielle de 2017, et comme les autres, s’il était élu, il se renierait. Mais enfin, il n’y a pas de mal à dire ce que pense la majorité des Français, même dans cette optique politicienne. Parfois, ça percute.

 Quoi qu’il en soit, bien évidemment, Soliveau-le-Minuscule n’a pas apprécié, d’autant moins que Fillon s’est arrangé pour faire connaître ses propos au moyen de Tweeter. C’est bizarre, cette manie qu’ont les politiques de faire des phrases sur les réseaux dits « sociaux »… Il paraît qu’une convention implicite au sein de la caste politicarde, veut qu’un dirigeant français, surtout un ancien président ou premier sinistre, ne critique pas la politique gouvernementale lorsqu’il visite l’étranger. On se demande bien pourquoi ? Lorsque des vauriens s’emparent de l’État, ils sont partout fustigeables. Et comme nos fascistes gouvernementaux sont de surcroît d’indicibles crétins, il n’y a pas de raison de se priver.

 Bien entendu, la volaille socialiste tweete en couinant. Normal, c’est un pavé lancé par Renard dans la basse-cour. Le Fig’ relate la réaction d’un  copain de Zayrault, un rombier de la chambre d’enregistrement appelé Olivier Faure. Là, c’est à se taper le cul par terre : «Fillon à Moscou pour critiquer la France, Hollande à Bamako pour la faire rayonner». Eh oui, on se fait acclamer dans un pays sous-développé, où les fillettes sont excisées, lorsque l’on se fait huer à Paris pour cause d’extorsion fiscale, de politique économique désastreuse et de loi perverse. On a les admirateurs qu’on mérite ! On ne voit vraiment pas pourquoi un députaillon des punaises escrologistes, Rugy, trouve la sortie de Fillon «grave sur le fond». Ce qui est grave, c’est la taxe climatique et la « transition énergétique » qui vise à ruiner notre indépendance énergétique. Et ça, c’est directement tiré des délires des punaises vertes.

 La citation la plus rigolote, est un morceau d’anthologie hypocrite tiré du Tweet du sieur  Arnaud Leroy, «l’habit de Républicain de F. Fillon part en lambeaux. En ce jour, le bien coiffé devient laquais de la Volga». Venant d’un socialaud-fasciste, c’est presque un hommage du Vice à la Vertu ! Car qui est laquais de qui ? Captain Wreck, sa « république » est une tyrannie socialiste, et c’est lui le laquais d’Obambi. C’est si vrai qu’il a bel et bien été traité comme un laquais par son idole : il n’a pas participé aux discussions Obama-Poutine sur la Syrie. On s’entend entre Grands, et la valetaille (la « canaille », disait Scarron) n’a pas voix au chapitre.

 Bref : nous avons là un règlement de comptes entre deux ruffians mal embouchés, l’un se cramponnant à un pouvoir arraché par hasard, l’autre rêvant de le lui piquer pour faire la même chose. À moins que Fillon n’ait réellement changé ; on me permettra d’en douter. M’enfin, le peuple retiendra son souhait : « Je souhaite à cet égard que la France retrouve cette indépendance et cette liberté de jugement et d’action qui, seules, lui confèrent une autorité dans cette crise». Et dans toutes les autres. A nous de faire en sorte que ce ne soit pas qu’un vœu pieux électoraliste.

Raymond.

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Songes, mensonges.

pouletgrippe« Hollande, clear up the mess in France before messing Syria !« 

C’est marrant : je ne trouve pas de sondage portant sur le nombre de crétins qui auraient pu être convaincus par la prestation clownesque du type qui squatte à l’Élysée, dimanche dernier. Peut-être parce que le pourcentage des agacés et non convaincus est tellement important qu’il vaut mieux le cacher ? Il faut dire qu’il espérait probablement se présenter en grand chef de guerre, et que Russes et Américains lui ont coupé l’herbe sous les pieds. Il ne lui restait plus qu’à débiter un tas de mantras habituels et des mensonges éhontés. Il aurait mieux fait de s’abstenir, mais, hein ! Il fallait bien qu’il donne l’impression d’exister, ne serait-ce que pour justifier sa liste civile.

On se demande quel type de psychopathologie affecte ce gouvernement de cancres las, vraiment cancrelats. Vautrin prétend que c’est la paranoïa : il en sait plus long que moi là-dessus. En tous cas, eux, leur parti socialiste, leurs complices verdâtres et rougeâtres sont des fous, cela ne fait aucun doute. Vouloir tordre une société à la mesure de leurs lubies fumeuses, c’est bien signe évident de démence. Il y a du délire dans leur déni de la réalité. Que le train des affaires aille un tout petit peu moins mal dans le monde et en Europe, et les voilà qui clabaudent que « la crise » est derrière eux. Et aussitôt le démon de la voracité étatique repointe son groin.

Tenez : Moscou-Vichy, kleptomane en chef, assure que « l’endettement va décroître ». C’est dans Le Fig’ d’aujourd’hui. Ce qui est marrant, c’est de constater, dans le même canard, que le déficit de la sécurité sociale est reparti à s’accroître. On commence même, chez leurs bureaucrates, à concocter un déremboursement des lunettes. C’est vrai, quoi : voir correctement ne sert à rien, on aimerait une peuplade de sujets atteints de cécité. Comme d’hab’, c’est sur des paramètres arbitraires qu’on agit, au lieu de remettre en question le stupide et ruineux système de redistribution. Malgré les règlements uropéens, le libre choix de l’assurance maladie n’est pas pour demain, dans la France soviétique. Je note qu’à 11h18, sur 7375 réponses, 91% des lecteurs ayant répondu au sondage en ligne du Figaro pensent qu’il y aura de nouvelles taxes pour essayer, une fois de plus, de remplir le tonneau des Danaïdes de la sécu.

Mais ce n’est pas tout : contrairement à ce que raconte Moscou-Vichy, « La dette française va exploser tous les records en 2014 » : 95,1% du PIB à la fin de cette année qui s’annonce encore plus calamiteuse que les précédentes. 1950 milliards d’uros, une dette de 30.000 uros par tête de pipe ! Je me demande comment les prêteurs internationaux réagiront à cette calamité. Car ils auront beau dire, les socialistes, ce n’est pas en poursuivant le gaspillage de l’argent des citoyens en versant des prébendes diverses, en engageant des projets industriels délirants et subventionnés et en nous faisant payer des emplois fictifs, que l’on pourra se sortir du pétrin.

Sans oublier -mais ces jours-ci, c’est tangible avec la réception des feuilles d’impôt- qu’une fiscalité démente pèse sur les entreprises et les ménages. Blocage de l’investissement, blocage de l’embauche, blocage de la consommation : tous les ingrédients sont là pour un gigantesque casse-gueule. S’ajoute à cette mise à sac une autre extorsion basée sur le mensonge : la contribution « climat-«énergie », chère aux punaises escrologistes, alors que RIEN ne prouve la contribution du CO2 industriel à un hypothétique « réchauffement climatique ». Enfin, le brimborion élyséen n’a-t-il pas dit naïvement : « c’est beaucoup, donc ça devient trop » ? Ah bon ?

La maladie affecte aussi les mœurs, comme le montrent la loi perverse du « mariage » gay et l’ignoble manipulation des cervelles enfantines par les « théories du genre ». Sur ces points-là, on ne peut que regretter la gentillesse naïve de la Manif’ pour tous, d’une part, et d’autre part que les parents ne fassent pas pression manu militari sur les profs qui refusent de désobéir aux consignes du sieur Peillon.

La maladie affecte la sécurité publique. L’État Hollande-Bitaura ne protège plus du tout les citoyens, et en fait des coupables potentiels, alors que le délinquant, l’assassin sont présentés comme de pôvres victimes. Il est remarquable que le ras-le-bol s’exprime en ce moment avec un soutien massif au bijoutier de Nice qui a flingué un braqueur multi-récidiviste. Je ne crois pas ce que disent les fascistes de gauche, qu’il s’agirait d’une manip’ de l’extrême-droite : lorsque l’État pourrit la vie des gens et ne leur assure pas la sécurité en retour, lorsque le justice est bien plus prompte à se saisir des patriotes et des opposants légitimes qu’à punir les criminels, il est normal, légitime, que s’organise l’autodéfense et que les citoyens fassent eux-mêmes justice. Mais c’est bien là un des symptômes d’un total dérèglement social.

Or contrairement à ce que l’on feint encore de croire, la solution n’est PAS dans les votes. D’abord, l’UMP n’est qu’une variante du Parti Spoliateur : les méthodes varient, mais le fonds politique est le même, l’étatisme outrancier. Les déclarations de Fillon (voter pour le moins sectaire) ne sont qu’une fausse esclandre, et ce n’est certes pas avec une lavette politiquement correcte comme Copé que la droite d’appareil peut être décomplexée. Que les « bonapartistes », chez eux, quittent ce marais glauque, au moins, et revendiquent une ligne de vraie droite ! Le centre n’est qu’une nébuleuse, elle aussi politiquement correcte, même si certains centristes ont en économie des idées relativement libérales. De toute façon, le centre ne peut vaincre les socialistes qu’avec l’appui de l’UMP, donc en vendant son âme aux étatistes. Le FN vire insidieusement à l’étatisme, même si par ailleurs toutes ses idées sont partagées par un nombre croissant de citoyens. Cela dit, nous ne pourrions pas nous débarrasser de la vermine socialiste sans le FN, dans une hypothèse légaliste de prise du pouvoir.

L’avenir légal est donc bouché. Pourtant, l’exaspération ne peut plus se cacher ; cela se constate en parcourant l’internet : un nombre énorme de citoyens en ont marre. Mais paradoxalement, personne ne descend dans la rue pour chasser les coquecigrues. Devrons-nous nous résoudre longtemps à une société décadente de sujets asexués, dévalisés et endettés, sans jamais faire parler la poudre ? Nos arrière-grands-pères étaient autrement couillus !

Raymond.

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