Il en rajoute, cet idiot !

Voici une carte de voeux hollandienne, un peu bricolée à partir d’une photo prise dans le paradis des rois fainéants :

Voeux de Flamby 2014

Pas besoin, donc, de perdre votre temps à écouter les mensonges qu’il va vous débiter ce soir. Il a ostensiblement affiché son parti-pris, celui de la frange islamofasciste de son électorat qui l’a propulsé à l’Élysée.

Regardez cet air béat, alors qu’il brandit le sabre meurtrier, drapé dans la bannière verdâtre d’un faux prophète psychopathe !

Il y en a marre de cet hurluberlu. Citoyens, il ne vous reste plus beaucoup de temps pour le jeter dehors, lui et sa clique !

Raymond.

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Les heures les plus sombres ? C’est maintenant !

pouletgrippeL’an qui s’achève fut noir. L’an qui vient sera terrible. La peste socialiste est installée durablement.

L’État fasciste a fait tirer le canon fiscal sur tout ce qui bougeait, et soyez sûrs qu’il tirera, l’an prochain, sur tout ce qui aura survécu. Il ne s’est pas passé une semaine sans qu’une nouvelle mesure de pillage ne soit venue appauvrir les citoyens. On a imaginé de faire payer les riverains des cours d’eau, on a imaginé de faire payer un loyer aux propriétaires débarrassés de leurs crédits. Ce ne sont-là que de petits exemples de la démence des bureaucrates au service d’une idéologie morbide.

Inutile de détailler les conséquences néfastes de cette rage fiscale, elles sont connues de tous les citoyens décillés. Faillites d’entreprises, émigration des jeunes entrepreneurs, tout ce qu’il restait du tissu productif de la Nation vendu à l’encan. Les ménages commencent à sentir tout le poids du pillage étatique, la gêne s’installe dans les foyers moyens, les plus pauvres sont déjà en faillite. Ce n’est point un hasard si les « Restaus du Cœur » ont enregistré un million d’assistés en plus cette année. Avec les tarifs déments de l’énergie -cadeau aux escrologistes »- il est à parier que plus d’un mourra de froid cet hiver.

Le gouvernement de rencontre ne cesse et ne cessera de mentir, d’étendre un rideau de fumée et de mensonges sur les résultats de sa politique. Il se targue d’avoir fait, dixit Bitaura, une « révolution de la civilisation » en mariant les pervers. De fait, il a cassé la famille. Il se vante, en mentant de manière éhontée grâce à une manipulation des statistiques, de commencer à « inverser » la courbe du chômage. Chacun sait que ce ne sont que des pantalonnades, mais il les répète à l’envi. Le gouvernement ne cesse de rétrécir le champ des « libertés », qui se recroqueville comme une peau de chagrin ; voyez la loi « punissant » les clients des prostituées, voyez l’espionnage permanent qu’il mène sur les réseaux dits improprement « sociaux ».

Pendant ce temps, fort du butin produit par son pillage, il essaie d’acheter la paix sociale en distribuant des prébendes à des légions d’assistés, que sa politique a multipliés : « bras cassés » certes bien habiles à exploiter le système d’aides sociales, mais aussi immigrés importés à charretées, qui lui servent de réserve et de chair à canon. Ce qui, au passage, permet à ce gouvernement de brigands de faire payer sa politique de remplacement de population par l’argent extorqué aux citoyens productifs.

Bref : les socialistes sont néfastes à tous points de vue, et il n’est aucun aspect de leur politique qui puisse être favorable à la Nation. La totalité de leur action est délétère. Et, soyez-en sûrs, ils poursuivront leurs forfaits et forfaitures en l’an quatorze.

Mais ils ont beau jeu, car rien ne s’annonce qui permette d’espérer un changement radical. On ne peut pas compter sur le reste de la caste politique. L’UMP n’est qu’un parti socialiste camouflé, le FN annonce une politique économique étatiste exactement dans la ligne du socio-fascisme que nous connaissons. Les grands rassemblements contre la loi perverse de Taubira n’ont pas été en mesure d’inquiéter les canailles du gouvernement, puisqu’ils étaient respectueux d’une « légalité » que la caste politique elle-même ne cesse de violer. En réalité, il n’y a plus ni légitimité ni légalité, mais simplement voies de faits. Tant que le Peuple sera intoxiqué par l’illusion de la légalité, il ne saura comment se défendre. Pourtant, en abattant les gibets de l’écotaxe, les Bonnet Rouges ont montré que ce n’était que par des actions violentes et destructrices que l’on pouvait intimider les tyrans.

Nous l’avons exprimé souvent : la colère et la grogne manquent d’horizon. Elles sont dirigées au jour le jour et sans stratégie d’ensemble, contre tel ou tel abus immédiatement perceptibles, mais personne ne semble remettre en cause l’État-Nounou-Gabelou. Tel est le résultat d’une intoxication qui dure depuis 1936, et dont les enfants ont été victimes dès l’École. Même pour les plus convaincus, les plus coléreux, l’État semble l’horizon indépassable, alors qu’il s’agit de le remettre strictement au pas dans ses trois prérogatives régaliennes (Défense, Sécurité intérieure, diplomatie). Bien peu, bien trop peu, sont prêts à prendre le risque et la responsabilité pour redevenir des Citoyens au plein sens du terme.

Alors, lorsqu’un jeune me dit qu’heureusement il y a le RMI ou le RSA, enfin toutes les allocations solidarité, que sans cela il crèverait, je lui réponds : « as-tu pensé aux causes de cela ? As-tu pensé que c’est parce que l’État te prive de responsabilité et t’assiste, que tu en es à dépendre des citoyens productifs et à végéter dans le chômage ? ». Là est le fond du problème.

Certes nous allons, en quatorze, nous ruer aux urnes ; certes, on peut s’attendre à un désaveu massif de la politique des socialistes. Certes… Mais que va-t-on faire, en réalité ? Puiser dans la caisse des pièces de rechange, pour essayer de faire repartir une mécanique à bout de souffle qu’il faudrait mettre au rebut. Que feront des municipalités UMP ou FN, sinon subir la « politique de la ville » des socialistes, au lieu de regimber et d’instaurer l’indépendance et la démocratie municipales ? Car ne l’oublions pas, les deux points de départ de la responsabilité, dès qu’elle se met en partage, sont la Famille et la Commune. Les socialistes détruisent la famille, comme ils ont détruit la commune. Pour qui voter, alors ? Quelle liste osera dire « merde » à l’État et faire sécession ? Aucune. Le vote sera probablement un vote de rejet, mais il ne règlera rien.

Idem pour ces élections européennes dont tout le monde se contrefiche. Personne ne voit la démesure des ambitions d’une Europe construite sans l’assentiment des Peuples, bureaucratique et ignorant tout de la démocratie. Ce qui ne veut évidemment pas dire qu’il n’y ait pas, çà et là, des mesures objectivement favorables à la liberté d’entreprendre et d’échanger, bien entendu. Là n’est pas la question. Il n’est pas admissible que nos lois soient décidées à Bruxelles et au parlement européen de Strasbourg ; l’enjeu est de recouvrer notre souveraineté. Mais personne n’en est conscient, et de toute façon, il n’y aura sur le marché électoral que des variantes de la centralisation européenne. Là encore, interviendra un vote de rejet – j’espère bien que les socialistes seront battus à plate couture- mais rien de positif à l’horizon.

Donc, il ne faut rien attendre de bon de l’an qui vient. Certes, nul ne peut prévoir une révolution : lorsqu’elle est prévue, l’ennemi peut la combattre. Et certes, une révolution n’est rien de mieux qu’une jacquerie qui finit par mettre un peu d’ordre dans son propre chaos. Autrement dit, cet objectif libéral et démocratique que je partage avec quelques uns pourrait demain devenir celui de tout un peuple. Mais ce serait pécher par optimisme béat que d’y croire. Le plus probable est que nous entrons dans le chaos de la décadence, et que nous en périrons.

Il est de bon ton, chez les fascistes de gauche, d’évoquer « les heures les plus sombres de notre histoire ». Quels benêts ! Les heures les plus sombres ? C’est maintenant !

Je souhaite, pour l’an quatorze, au Peuple de France un miracle qui tout soudain le rendrait clairvoyant.

Sacha.

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Flamby, ton nez s’allonge !

PinocchiollandeIl fallait le faire, quand-même ! Le squatter de l’Élysée et son kleptomane en chef osent prétendre que « la courbe du chômage s’inverse ». Il est vrai que, dans un environnement d’invertis où les sectaires se prennent pour des sphinx…

Bref : comme le titre le Figaro de ce jour, Captain Wreck est « en plein déni ». On se demande s’il est niais, aveugle ou fou (ou les trois en même temps). En tous cas, il prend vraiment les citoyens pour des crétins. Bon… Il en reste, selon les sondages, encore 22%  à gober ses couleuvres colbertistes, mais enfin la plupart sont décillés, même si la majorité n’a pas encore compris que l’État est le problème et non la solution.

Comme d’habitude, on a bricolé les statistiques. Considérons le tableau :

Motif Octobre Novembre
Cessation inscription pour défaut d’actualisation 185000 288000
Radiations administratives 52600 43200
Arrêt de recherche, maternité, retraite, maladie 32200 35200
Désinscription pour stage 37 300 42 200
Total 307100 408600

Entre octobre et novembre, on a supprimé d’un trait de plume 101 500 demandeurs d’emploi.

Encore ne parle-t-on pas des emplois fictifs, non productifs, dits « aidés » ; il y en a eu 450 000 en 2013, et 100 000 « emplois-avenir » pour les jeunes. Tout cela financé avec l’argent extorqué aux citoyens par un fisc devenu complètement dément ; pas une semaine sans idée de taxe nouvelle, d’impôt surgissant. Et l’on ne compte pas le nombre de jeunes diplômés qui sont partis à l’étranger, dans des terres de bonheur où il croît moins de percepteurs.

Le chef kleptomane a beau dire que le chômage se résorberait au rythme de 1350 chômeurs en moins par mois. S’il disait vrai, de toute façon, un calcul simple montre qu’il faudrait 203 ans pour résorber le chômage. Mais en fait, avec 17 800 chômeurs en plus, ça fait quand-même un accroissement de 0,5%. Pas mal pour une inversion de courbe ! Bref : l’écran de fumée socialiste ne peut plus cacher la misère. Du reste plus personne ne les croit :

Baisse chômage 2014

Il n’y a aucune chance d’en sortir, à moins que, frappés brusquement par la Grâce, les socialistes prennent un virage à 180°. L’INSEE, qui tripatouille les prévisions sur ordre, prévoir qu’au premier semestre de 2014 on aura atteint officiellement 11% de chômeurs (bien en-deçà de la réalité). Actuellement, nous sommes à 10,9%, alors qu’on est à 7,5 au Royaume Uni, 7 aux USA ET 4 au Japon ; bien, le bilan de Flamby !

Voilà où nous a menés la politique taxiste de Hollande et de sa bande de niquedouilles. Pas de doute : 2014 sera une année terrible. Le pire est qu’il n’est même pas sûr que ces satrapes prendront une déculottée magistrale aux municipales tant il est vrai qu’il n’y a aucune alternative libérale en face. Captain Wreck a perdu son pari stupide sur le chômedu. La France et son peuple, eux, ont tout perdu.

Il serait quand-même temps de se réveiller et de dresser des fourches patibulaires aux croisées des chemins !

Raymond.

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Noël, Noël, petit Papa Noël, sème pas le B…..

Une maman pour noëlNous y revoilà : l’orgie de boustifaille et de cadeaux. Moins que les autres années, si j’en crois les statistiques : -32% en moyenne pour les dépenses en cadeaux (on attend les soldes !), -15% en bouffe. La crise n’est pas derrière nous, nous y sommes en plein, n’en déplaise au satrape élyséen. Et il a beau couiner, le président de mauvais aloi, la courbe du chômage, malgré les manipulations arithmétiques de ses sbires, ne s’inverse pas : il faudrait du 1,5% de croissance pour qu’elle s’inverse. Avec sa politique pourrie, nous n’en approchons pas.

Mais bref ! On se serre un peu plus la ceinture. Aussi sommes-nous étonnés, dans notre Camorra, d’apprendre que comme d’habitude les autoroutes ont été engorgées. Au prix de l’essence et des péages, il y a de quoi s’interroger. Cette transhumance suggère plusieurs hypothèses. La première est que les habitants des villes bétonnées, atroces et irrespirables, ont un besoin urgent de s’oxygéner. La seconde est que ces gens-là sont inconséquents et disent qu’après eux le Déluge, qu’il faut cueillir le jour qui passe avant que les socialistes ne leur coupent définitivement l’herbe sous les pieds. La troisième est que la crise n’est pas encore assez grave pour les empêcher de dépenser leur argent en fumée : ils poursuivent des habitudes d’antécrise. La quatrième est qu’ils s’endettent et se paient des vacances à kroum. Toutes sont plausibles, la cinquième étant certainement la vraie, mais nous ne savons pas quelle elle est. En tous cas, le jour où les autoroutes demeureront fluides au départ des vacances, il y a lieu de penser que ce sera le commencement de la fin pour la hollandie.

L’image introduisant cet article a été choisie délibérément. Nous souhaitons pour Noël, à tous les enfants, un PAPA et une MAMAN de sexe biologiquement complémentaire. Il y va de leur équilibre, de ces petits. Autrement dit, nous souhaitons que le corps politique (et non la caste politique) leur fasse cadeau d’une interdiction d’adoption par des paires homosexuelles et de grossesse pour autrui. Il y en a marre que des salauds veuillent massacrer au moins une génération en confiant des enfants à des malades mentaux. Qu’on se le dise, MM les Chats-Fourrés, Mmes Bitaura et Belkacem !

Bon : Et au lieu d’un vieux Père Noël Coca-Cola chenu et pervers, nous souhaitons aux vrais hommes un tas de Mères Noël bien girondes pour apporter des gâteries au pied du sapin.

jadore-la-magie-de-Noel

A vrai dire, nous autres nationaux-libéraux, nous nous foutons de Noël. La vraie fête, celle du retour de la lumière, nous l’avons célébrée le 21, jour du Solstice. Mais puisque, même païens, nous sommes tout de même de culture chrétienne, nous vous souhaitons à tous un joyeux Noël !

Raymond

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Troisième leçon sur le fascisme

StatocratieSmallJe commencerai cette troisième leçon par cette constatation que le fascisme, sous quelque forme qu’il se présente (nazisme, communisme, keynésisme, « modèle français »), et en conséquence directe de son mépris pour l’autonomie des citoyens – passant pour débiles, rappelons-le, aux yeux des Illuminatti autoproclamés -, est conduit à pratiquer le primat du politique sur l’économique.

Cela ne va pas sans problèmes : protectionnisme, taxations et autres mesures auxquelles nous sommes habitués établissent un système d’autarcie appauvrissant, dont les États fascistes essaient de compenser les effets par trois manières – facilement combinables – que sont : l’expansionnisme (nazis, communistes), l’économie de guerre (nazis, économie de Roosevelt-Keynes) et, lorsqu’il n’est plus envisageable de le constituer hors des frontières, l’établissement d’un espace de prédation sur le territoire même de l’État.

Cet expédient est celui-là même que nous visons de nos jours, avec le laminage fiscal systématique de ce que, par commodité plus que par rigueur sociologique nous appelons les « classes moyennes ». L’autarcie est donc en premier lieu un système de spoliation : de l’étranger, du concurrent, de certaines classes du peuple, afin d’opérer une redistribution sans contrepartie.

Maintenant, ce primat du politique sur l’économique pose de manière insistante ce que le communisme appelle la maîtrise des grands moyens de production et d’échange. On connaît très bien la réponse du communisme : spoliation totale du capital et de la propriété privée, collectivisation, avec des résultats tout aussi bien connus. Notons que c’est aussi la tendance ordinaire du « modèle français » du socialisme : dès 1933, on nationalise les entreprises de transport aérien pour fabriquer Air-France, le Front Populaire nationalise l’armement, les chemins de fer, la construction aéronautique (avec les conséquences visibles en 1940), la Libération nationalise les houillères, Renault, la Banque de France, la production de gaz et d’électricité etc… Le socialisme mitterrandien nationalise les grandes entreprises industrielles : Thomson, Saint-Gobain,  Rhône-Poulenc, Péchiney, Sacilor, et les banques : Paribas, Suez, CIC, Crédit du Nord etc… Il faudra ensuite l’intervention de la droite pour inverser le mouvement. Toutefois, il existe toujours cette tendance aux nationalisations rampantes, comme en témoigne la prise de participation de l’État socialiste dans de grandes entreprises comme PSA. Et Montebourg n’envisageait-il pas de nationaliser Arcelor ?

La spoliation directe par l’État accaparant le capital et les moyens de production est caractéristique de l’aspect communiste du fascisme. Elle s’accompagne d’une politique volontariste, incarnée dans les fameux « plans » quinquennaux en URSS, quadriennaux en France, qui montrent la volonté des nomenklaturas étatiques de ne laisser aucune initiative à la libre entreprise et au marché libre. On établit ainsi un secteur monopolistique d’État, peu compétitif en règle générale, et abritant une « aristocratie » du travail très protégée. Mais en même temps, certaines très grosses entreprises privées (comme Alsthom, par exemple), bénéficient systématiquement des commandes d’État (voir le TGV), voire de très gros subsides : les monopoles ne peuvent exister qu’avec l’aide et la complicité de l’État. Les chefs d’État se transforment alors volontiers en démarcheurs, lors de leurs visites à l’étranger.

Les nazis et Roosevelt-Keynes ne nationalisent pas, ne procèdent pas à des planifications (il y eut des « plans » chez les nazis, mais pas du même type que ceux de Staline et des Français) ; ils n’ont pas officiellement d’administration étatique de l’économie – du moins au départ, car à partir de 1942, chez les nazis, Speer devient ministre de la production industrielle. On chante même la libre-concurrence ; cependant ce ne sont pas des économies libérales : l’autonomie privée trouve rapidement sa limite dans un « intérêt général », un « bien-être collectif » strictement définis par le politique. L’État se réserve donc le privilège d’intervenir dans les marchés sous forme de mesures dirigistes. Dans le cadre de ses interventions, l’État entrave le bon fonctionnement du marché.

La politique du New Deal illustre bien cela (on pourrait en dire autant de l’Obama Care). Conséquences : en 1933 le budget américain enregistrait un déficit de 1,3 milliards de dollars, 3,5 milliards en 1936 (dollars de l’époque ! ce qui ferait  44,56 milliards $ d’aujourd’hui, la dette actuelle étant de 16 700 milliards $), avec une nouvelle récession en 1937 (en partie provoquée par les taxes pour sécurité sociale qui ont largement pénalisé l’activité économique). La porte de sortie, comme on le sait, fut la politique d’armement et la guerre. Je renvoie à toutes les études -et elles sont nombreuses ! – sur cette période de l’administration Roosevelt, qui s’est prolongée dans la Guerre Froide, avec la conquête d’autres espaces de prédation par abandon de la doctrine de Monroe. La résurgence  du fascisme sous l’administration Obama a mis à nouveau les États-Unis en de mauvaises dispositions économiques et politiques.

Intéressons-nous à la manière dont ont procédé les nazis, car, on le verra, bien des aspects de leur politique économique se sont retrouvés naguère, ou se retrouvent aujourd’hui sous l’administration Hollande.

Les nazis, comme Roosevelt-Keynes et le modèle français, ont mis l’accent sur une dépense d’État mettant le marché sous la dépendance des visées politiques. Certes, il y avait le jeu ordinaire offre / demande, production / consommation, production de bien d’équipement. Mais l’industrie de guerre présentait, en 1934, 5 % du PIB de l’Allemagne, chiffre passant à 20% en 1939. Voilà, comme à la fin du New Deal, une conjoncture d’État qui opère une « relance » artificielle grâce aux armements.

Mais ce qui est intéressant, c’est de savoir comment on pouvait se procurer l’argent. Les États fascistes ont trois moyens : l’impôt, l’emprunt, l’inflation. Le premier expédient est archi-connu, nous le subissons en France : le domaine de prédation de l’État, sous forme de taxes et d’impôts, est constitué, comme je l’ai dit plus haut, par ces « classes moyennes » et une fraction croissante du prolétariat. L’emprunt, on en a lancé de multiples au cours des deux dernières décennies, mais il en existe un auquel on ne pense guère : l’épargne (livret A), au taux très peu rétribué et entièrement décidé par l’État. Quant à l’inflation, pour rester dans la zone euro, elle semble contenue officiellement, mais elle est réelle. On cherche toujours à en fabriquer.

Les nazis, plutôt que d’augmenter l’impôt, ont cherché à optimiser le rendement fiscal. Autrement dit : on cherche à éliminer toute possibilité de payer l’impôt. C’est (sauf que l’impôt augmente hors proportion) très exactement ce que nous retrouvons aujourd’hui, avec la question des « niches fiscales », dont pourtant certaines ont une raison – au moins d’équité – d’exister. Les nazis créent de la monnaie, ce sont les fameuses traites Mefo destinées à payer les livraisons d’armes, au point que se profile en 1936 un danger inflationniste. Alors on a fait en Allemagne comme en France sous la Terreur, on a interdit les hausses de prix, créant ainsi une inflation larvée mettant l’économie en danger. Quant à l’emprunt, il fallait le forcer ; d’où une intervention sur le marché des capitaux. On n’allait pas obliger les financiers à investir dans les emprunts d’État, mais on leur a interdit d’investir autrement, c’est-à-dire que l’on ne pouvait prêter à long terme qu’au Reich. Autrement dit : les entreprises ne pouvaient pas emprunter, et devaient investir sur les bénéfices nets d’exploitation. Singulière entrave, on le voit.

Le nazisme, comme le socialisme à la française, exerçait une pression constante sur les coûts salariaux, mais selon une méthode inverse : chez Hitler, on dénonçait les conventions collectives et on freinait l’augmentation des salaires, chez nous on fait payer l’augmentation des salaires par la collectivité et les employeurs par diverses méthodes : SMIC, 35 heures etc… en même temps que s’élèvent démesurément les charges salariales.

Enfin, les nazis pratiquaient, comme les trois gouvernements Mauroy sous Mitterrand, un féroce contrôle des changes, toute somme entrant en devises devant être remise à l’État. Ce contrôle a, bien évidemment, été aussi peu efficace que le blocage des prix, d’où une insuffisance des importations de matières premières.

De telles politiques ne peuvent qu’être appauvrissantes, lorsqu’elles ne mènent pas d’elles-mêmes à l’effondrement. En cela, on constate que, selon la phrase de Reagan que j’aime rappeler : « L’État n’est pas la solution, c’est lui le problème ».

La fascisation de l’économie française se lit dans les chiffres. Entre l’État, les collectivités locales et le secteur hospitalier, nous comptons 5,2 millions de fonctionnaires, 36% de plus en 30 ans, 22% de l’emploi total – dans l’OCDE, ce n’est que 15%… et c’est déjà trop ! – soit un bon million de plus qu’ailleurs. Si l’on ajoute à cela que l’argent public finance 1,6 millions d’emplois « aidés » dans le secteur associatif, on a une petite idée de la dépense d’État dans un secteur pratiquement improductif.

De fait, les États fascistes aiment les fonctionnaires, ils en font une caste leur permettant de contraindre l’économie et de contrôler la société civile. Tous ne pratiquent pas comme les communistes ou les nazis, mais, nous disait Tocqueville, il suffit de lois « douces » mais appliquées systématiquement et avec constance par une administration. Pire : « s’il se rencontre au milieu d’un peuple chez lequel tout se dirige naturellement vers le centre ; où chaque citoyen est hors d’état de résister individuellement ; où plusieurs ne sauraient légalement combiner leurs résistances ; où tous enfin ayant à peu-près les mêmes habitudes et les mêmes mœurs se plient sans peine à une règle commune, on ne découvre pas où pourraient se placer les limites de la tyrannie administrative, ni pourquoi, après avoir réglé les grands intérêts de l’État, elle ne parviendrait à régenter les affaires des familles. »

Nous y sommes. J’aborderai prochainement d’autres aspects du fascisme, y compris l’aspect idéologique contemporain, qui commence à faire l’objet d’un rejet par les citoyens.

Sacha.

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Exit Mandela : quam gaudet Diabolus !

Heil BitauraMandela de cujus : dégoûtant déballage d’éloges sirupeux de la bien-pensance qui se proclame anti-raciste, mais pas du tout capable de reconnaître le racisme anti-Blancs, sous prétexte qu’un ancien colonisé ne saurait être raciste. Ben voyons !

Le type que les philistins portent aux nues était un chef terroriste et l’ANC une bande d’assassins et de pillards. Rien d’étonnant, donc, que l’Afrique du Sud connaisse aujourd’hui une insécurité inimaginable. Rien d’étonnant non plus qu’elle connaisse ce que certains économistes pudiques appellent une « crise de croissance » à laquelle la dégradation des infrastructures contribue fortement, tout comme l’incompétence de la nomenklatura ANC. Que l’on se souvienne également des crimes de Winnie Mandela. Que l’on sache aussi l’existence, au sein des terroristes d’Afrique du Sud, de la tentation du Zimbabwe, qui massacre ses fermiers Blancs et se condamne à la famine.

Je cite ici une contribution de Vautrin :

« Il faut avoir connu l’Union Sud-Africaine « avant » et « après ». Le pays se développait à toute vitesse, malgré les terroristes de l’ANC. Johannesburg n’avait rien à envier aux métropoles de l’Amérique; d’avion, on voyait la campagne avec des fermes et des champs labourés; de loin en loin, de centrales électriques…

C’était trop, sans doute, car l’émergence d’un pays développé en Afrique, qui aurait, entre autres choses, prouvé que ce continent n’est pauvre que par paresse et désordre, cela gênait certaines puissances occidentales. La concurrence, on n’aime pas cela; alors on s’est abrité derrière des idiots utiles bien-pensants. Pensez donc ! « Ils » ont fait des bantoustans ! Oui, mais j’ai aussi visité deux d’entre eux, le Lesotho et le Botswana, et ces pays avaient l’air de bien fonctionner, bien mieux que les pays d’Afrique de l’Ouest que je connaissais.

L’Amérique yankee et son ONU ont gagné : l’Afrique du Sud est en voie normale de sous-développement, comme il sied, pourrait-on croire au vu de la politique occidentale, à tout pays d’Afrique. Il me souvient que la diplomatie française de l’époque (je parle des années 80-85) avait pour instruction de préférer Soweto à Pretoria.

Il faut aussi avoir connu l’ANC. J’ai souvent rencontré ses sbires, réfugiés au Ghana (Michel’s Camp, sur la route d’Akossombo). Si vous saviez comme c’étaient de merveilleux démocrates amis des « droits de l’homme » ! Tenez, Winnie Mandela elle-même était certainement une grande sainte !

Encore un point : on dit que la terre est au premier occupant. Ce qui est sans doute idiot : elle est à celui qui la met en valeur; mais il se trouve que les Afrikaners étaient sur place avant les Bantous et qu’ils ont mis cette terre en valeur. Et nos propres calvinistes dès 1652. (Voir « L’Afrique, choix de lectures de géographie », de M.L. Lanier, éditions Belin, 1887). Qui sont donc les spoliateurs ? »

Naturellement, nos anti-racistes professionnels et fortement financés par l’argent que nous extorquent les socialistes et leur fisc récupèrent la triste momie Mandela. La dame Bitaura ne manque pas d’en profiter. Ils espèrent sans doute faire oublier les gros flops de leurs « manifestations » récentes, destinées à faire oublier, sous prétexte d’une « montée du racisme » parfaitement imaginaire, les déprédations et spoliations de la clique hollandienne et de ses complices. Pauvres nouilles, le Peuple ne les suit plus sur les chemins de l’hystérie !

« Bref, conclut Vautrin, que la bien-pensance continue à déverser ses éloges sirupeux et vomitifs au spectre de Mandela, je m’en moque : je n’allume jamais la radio et n’ai pas la télévision. Mais je me dis, ce soir, que le Diable doit bien rigoler dans son coin ! »

Quam gaudet Diabolus !

Raymond.

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Manips en tous genres

RVB de base« Petits oiseaux cui cui cui
Cessez d’aller chanter à l’étranger…
 »

Soliveau éteignit l’ordinateur d’un air résigné. « S’en fout la mort !, bougonna-t-il, je vais faire MA liste de MES chômeurs, on verra bien s’ils chanteront toujours, ces pigeons de malheur ! ». Le Roi n’était pas dans ses bons jours ; par une indiscrétion, il avait obtenu l’adresse d’une animation satirique le représentant à vélo, coiffé du canotier de Maurice Chevalier, et chantant sur un air de Trenet : « Je taxeueu, je taxe sur mon chemin, je taxeueu, je taxe soir et matin.. ». L’excellente plaisanterie l’avait mis en rage, mais il ne cessait de la faire passer en boucle.

« Vous voyez, commenta le psychiatre Alonzo Tromondada, il a un comportement de « sameness behavior » ; le même revient chez lui à intervalles fixes. Il n’est donc pas étonnant qu’il passe cette vidéo en boucle. C’est du même genre que ses mantras habituels… » « Oui,  renchérit La Conscience, par exemple l’inversion de la courbe du chômage avant la fin de l’année. » « On dirait même, ajoutai-je, qu’il cherche à donner corps à ce dernier crincrin. Attendons-nous à des manigances. » Je réglai la caméra pour avoir bien dans le champ de cahier d’écolier intitulé « Cahier de : chômeurs. Appartenant à : Ma Majesté ».

« Mmmm… Voyons… Alors la catégorie A. La catégorie A ahahahah …. Je vais rayer des gens. Des gens bons… Jambons… Oh mais ! Il y en a une palanquée en fin de droits… Bon, je les vire… Ah ! Et puis … Ben y a ceux qui sont dégoûtés de ne rien trouver ; donc ils abandonnent. Je les soustrais aussi… C’est bon, ça ! » jubilait le monarque. Il souligna le résultat de son calcul : « Ben ça fait déjà 11 000 de moins ! ». « Vous parlez d’un calcul ! » m’indignai-je ! « Patience, Alfred, le meilleur est à venir ! » assura Tromondada.

« Bon, maintenant… Mon opération des 30 000 emplois aidés… » reprit le Roi. Il se mit à chantonner : « Dans le venin d’un cobra /Presser trois quartiers d’orange… » puis : « Bon, y a aussi ceux qui disent être en stage… » Il aligna les chiffres. « D’accord, tous ces types-là ne foutent rien, mais pas d’importance ; sont plus dans la catégorie A… » chiffra Soliveau. « Et quand je pense que ces crétins de contribuables paient des emplois fictifs, j’en ris encore ! » commenta-t-il d’un air sardonique. « Il y a bien là, commenta Tromondada, une sorte de délectation sadique ! » « Honteuse manipulation ! » grinça La Conscience.

Mais le monarque poursuivait son calcul satanique : « Excellent ! Ah puis… il cogita un moment…y a aussi ceusses qui font des petits bricoli-bricola … à temps partial, comme y disent, des petits jobs, ces jobastres… Bien bien ! » Il additionnait : « En catégories B et C, ces cuistres !  Et voilà, je pose tout et je retiens rien, ce qui nous fait…. Ben 20 000 en moins. Allez, j’en retranche encore 500 pour faire bon poids… Voilà, 20 500 chômeurs en moins. » « Nom de Dieu ! D’un trait de plume !, explosai-je, et il a l’air d’y croire ! » « Mais il y croit ! affirma le psy, regardez son air ! »

En effet, le roi affichait l’air du Ravi de la crèche. « Je vais dire à Moscou-Vichy que c’est gagné ! La courbe s’inverse ! Oui, oui, avant la fin de l’année ! » Nous nous regardâmes, atterrés, mes complices et moi. « Après ça, ils auront bonne mine, ces bonnets rouges qui massacrent mes portiques écotoxiques ! » Puis il ajouta in petto : « Faut que je dise à Grain de Valls d’envoyer ses flics leur taper dessus. Pas de quartier… » On frappa à sa porte, et l’huissier introduisit le palanquin sur lequel trônait Bitaura, portée par un quator composé du Bazar HL, Bronx-Jouissance, Sot Pot, Tapioca. Le Naja fermait la marche. « Oh ça ! Gentillastres ! Car entrez ! » brailla Soliveau d’une voix qui ne pouvait être joviale, « quel bon vent vous amène ? Tenez, Bitaura, parlez la première ! »

« Ces salauds de faces-de-craie sont racisses ! hurla l’hagarde des sots, y m’traitent de guenon et veulent m’offrir des bananes ! » «Ben, dit le roi, c’est bon, les bananes ! Moi j’aime bien ça, Valy en met toujours pour mon goûter ! » « C’est pas l’problème ! grinça la harpie, en me prenant pour une singesse, y m’foutent dehors de l’humanité ! » « Ah ? Mais pourtant… Les communistes de l’Humanité, c’est des copains ! » « Rien compris, comme d’habitude ! vociféra Bitaura, enfin bon… Heureusement qu’il y a les quatre intellectuels ci-dessous présents qui me soutiennent ! » En effet, le poids de la virago semblait peser sur les frêles épaules des porteurs de palanquin, pas du tout habitués, il est vrai, à un quelconque travail. « Je vois bien, dit Soliveau, ils sont à la peine ! » « Imbécile !, éclata la providence des délinquants, tu ne vois même pas que c’est l’occasion de faire oublier tes conneries ? » Derrière l’écran, nous éclatâmes de rire. « Ça y est ! ricana La Conscience, ils vont nous refaire le coup de Mitterrand avec son racisme ! »

Et en effet : « Moi, élue par Elle femme de l’année… » « Qui ça ? demanda le roi, ahuri. « Elle, le journal lu par toutes les femmes qui pensent bien ! » « Ah ! C’est la femme de Lui ? Oh mais ! C’est pas politiquement correct, ça, un couple hétéro ! » « Irrécupérable ! grommela Bitaura. Bon, je t’explique : tout le monde sait qu’on aime bien utiliser des noms d’animaux pour engueuler les autres ; mais comme je suis pas face de craie, on va dire que c’est de l’injure racisse. Et comme ça, les gens auront honte et nous foutront la paix. » La Conscience me fit un clin d’œil : « Pas sûr du tout ! Cette connerie prend de moins en moins ! Elle devrait changer de logiciel, comme dirait le Naja ! »  Cependant, une voix monta non du sous-sol, mais du sous-palanquin : « Et pis comme ça, on va faire une grande manif anti-racisse ! »

Soliveau prit l’air pensif ; il savait ainsi donner le change. « M’oui, m’oui… Et si qu’on pouvait aussi mettre quelques provocateurs qu’on dirait que ce serait l’esstrème drwâââte, suggéra Tapioca en ahanant, ça serait formidable ! » « Bon, ben faites à votre guise, ronchonna Soliveau, mais vous allez faire cogner sur vos amis ? » « Normal ! souffla Bazar, c’est de la chair à canon ! » « Vous voyez, quand j’entends ça, dit Alonzo, je me demande quelle est leur psychose : paranoïa ou sadomasochisme ? » « Peut-être simplement imbécillité ! », suggérai-je.

L’équipage bitauresque ayant quitté les lieux, demeurait le Naja. « Oh ça, Splendeur d’Orient, minauda le monarque, quoi vous mène céans ? » « Hum… Sa manif, je ne suis pas sûre que ça va effacer toutes celles de vos ennemis ce week-end… Il y en a tant ! Mais j’ai trouvé le moyen de punir ces mauvais Frangaouis ! » « Oh oh ! fit Soliveau, intéressé, et comment donc ? » « Facile : je vais m’occuper de leurs caleçons ! » « Quoi ? Vous allez laver…. » « Non ! l’interrompit le Naja, mon idée est la suivante : on va faire une loi. » « Contre les caleçons ? » dit naïvement le roi. « Non : contre les clients des prostiputes ! » « Encore une taxe ? » demanda Soliveau en se frottant les mains. « Non ! Une énorme amende pour tous ceux qui paient des passes aux prostituées ! » « Hélà ! protesta Soliveau, ça va pas ! Ces dames paient l’impôt et.. » Il fut brusquement interrompu par une Rottweiler surgissant en peignoir et bigoudis : « Suffit ! Espèce d’obsédé ! Les Marie-Madeleine, c’est des esclaves ! Ça m’emm… de le reconnaître, mais le Naja a une bonne idée ! » « Ouais…commenta La Conscience, je me demande si Rottweiler est bien lacée pour parler de morale ! »

« La France ne saurait être une terre d’accueil pour la prostitution ! » déclama le Naja, « et je veux punir les amateurs d’hétérosexualité tarifiée ! Sus aux caleçons ! » Le roi eut un geste résigné : « Faites à votre idée ! Moi, j’ai une bonne nouvelle à annoncer ! » « Ah oui ? » firent de concert les deux viragos. « Oui, j’ai fait baisser la courbe du chômage ! » « Ah bôôôn ? » persifla Rottweiler, « Et par quelle entourloupette ? » « Secret d’État, ma douce ! » termina le Roi.

« Quand j’évoquais la Nef des Fous, commenta Tromondada,  j’étais loin du compte ! » « Oui, dit tristement La Conscience, ce sont de dangereux déments ! » « A propos de la guerre aux caleçons, dis-je, cela me rappelle un proverbe que l’ami Vautrin aime répéter, en l’attribuant en rigolant aux Baoulés : « le berger dont le caleçon est en jachère / finit par convoiter la chevrette impubère ». Il faut s’attendre à un accroissement extraordinaire des crimes sexuels, avec la loi Naja ! » « C’est ainsi,  dit philosophiquement Alonzo, des lois faites par des pervers ne peuvent qu’avoir des effets pervers. »

Alfred

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L’enfumeur exulte… Mais ment !

Yes-We-TaxHosanna au plus haut de l’Élysée, le chômage reculerait en octobre de plus de 20 000 cas! C’est ce que claironne le squatter de la république, repris en écho par le Propaganda Staffel.

La vérité est bien moins rose socialiste ! Je lis dans Le Figaro une analyse à laquelle j’adhère pleinement : « L’analyse des statistiques complètes donne une image toutefois moins brillante de la situation. Tout d’abord, octobre a été marqué par une hausse des radiations administratives (11.000 de plus sur un mois). Et surtout, le nombre de personnes en contrats aidés, en stage ou en formation – et qui du coup ne sont plus comptabilisées en catégorie A -, est en hausse: de 16.000 sur un mois. C’est notamment la traduction du choix du gouvernement de recourir massivement aux emplois aidés et aux formations (il a lancé l’opération «30.000 formations prioritaires pour 30.000 emplois vacants») pour faire baisser les statistiques en catégorie A, via des transferts de chômeurs dans les autres catégories.« 

Évidemment ! La simple arithmétique montre que 11 000 radiations administratives réduisent les 20 000 à 9000 (ou 9500, on n’est pas à ça près). Si l’on compte 16 000 emplois fictifs mode Mitterrand, financés par notre argent, c’est en réalité un déficit réel de 7000 emplois productifs ! Bravo, l’artiste, c’est de l’enfumage de première !

Mais ce n’est pas tout : « Autre phénomène notable: de nombreux chômeurs ont basculé de la catégorie A vers les catégories B et C, recensant les demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite. Ce constat vaut aussi pour les moins de 25 ans (+0,3 point en un mois dans ces catégories), ce qui relativise le recul vanté par l’exécutif dans cette tranche d’âge depuis six mois. » Ben mon colon ! Comme quoi, par un jeu d’écritures, on fait dire ce que l’on veut aux statistiques.

Décidément, de régime de bananes, ce ramassis de bougres, se dépense en rideaux de fumée pour tenter de durer. Il semble que les citoyens ne s’y laissent pas prendre, malgré le tintamarre (dont il y a marre) merdiatique, ainsi que le montre ce sondage en ligne du Figaro (61943 votes, 88% de « non »)

Courbe chômage Figaro 29-11

Il est vrai que ce n’est pas en asphyxiant les entreprises, en provoquant la fuite des cerveaux, en taxant encore et toujours, que l’on peut espérer redresser la barre. Il faudrait connaître le nombre des faillites d’entreprises durant octobre pour avoir une vue encore plus juste de la situation. Selon l’Immonde, l’assureur-crédit Coface publie son bilan des liquidations d’entreprises pour le troisième trimestre : 2% de plus qu’en 2009, au moment de la crise bancaire. 62 431 entreprises ont été placées en procédure de sauvegarde, mises en redressement judiciaire dont 43 981 liquidées en un an, soit 4% de plus que durant la même période en 2012. Bravo l’artiste ! « Je taxeueu sur mon chemin, je taxeueueu soir et matin… » Et après ça, Captain Wreck voudrait nous faire croire qu’il va gagner son pari, selon le mantra : »j’inverserai la courbe du chômage avant la fin de l’année » ? Mais il nous prend pour des idiots ?

Bien entendu, la bande de voleurs étatiques trouvera encore bien des micmacs pour embrouiller le bon peuple. Mais la réalité quotidienne, ce que chaque citoyen peut constater en regardant autour de lui, ne fait que démentir les rodomontades des socialistes. En parcourant 200 m dans une très petite ville de province, j’ai dénombré plus de vingt affichettes « SACRIFIÉ » apposées sur les devantures des commerces et services. Une tous les dix mètres ! Voilà la réalité : un pays ruiné par l’étatisme aggravé du socialisme.

Mais ce pouvoir illégitime, ce gouvernement de rencontre  a peur. La preuve : le 27, non loin de la ville dont je parlais plus haut, les agriculteurs devaient faire une démonstration pacifique devant le gibet escrotaxe de La Croisière, sur l’A20. Lorsque, par curiosité autant que par volonté de manifester mon soutien aux protestataires, j’ai comme d’autres tenté d’avancer sur les lieux, nous en avons été empêchés par les reîtres du sieur Valls. A vue de nez, il y avait bien trois cognes gouvernementaux pour un manifestant. Ah ! Oui ! Les socialistes ont peur des conséquences de leur politique !

Plus d’hésitation : l’insurrection est désormais la seule solution pour se débarrasser de ces voyous.

Raymond.

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Opération « récup »

FlambubuBFMTV (et très certainement d’autres chaînes de propagande) a complaisamment relayé « l’indignation » de nos coûteux syndicalistes, consécutive à l’annonce du montant de la retraite du patron de PSA. Houlà ! 21 millions d’euros ! Quel scandale, m’âme Michu, alors que de pauvres salariés de l’entreprise etc… etc… Mais, à la limite, qu’est-ce que ça change que ce technocrate ait touché 21 millions ou un seul ? C’est l’affaire des actionnaires de PSA, pas celle des syndicalistes incrustacés, ni du gouvernement (qui a, cependant, pratiqué une semi-nationalisation en douce de PSA). Alors le sieur Montambour entonne les trompettes crevées habituelles. Mieux : BFM TV accorde au sieur ministre des phynances, le surnommé Moscou-Vichy par mes amis, un temps de propagande éhonté.

En fait, c’est moins cette affaire de PSA qui permettait au ministre de la spoliation de faire des rodomontades, que les « travailleurs détachés », ceux que la directive européenne dite « Bolkenstein » permet d’employer d’un bout à l’autre de l’Europe selon les règlements de leurs pays d’origine. Effectivement : s’il coûte moins d’employer un plombier qualifié venu de l’Est de l’Europe qu’un bras-cassé non qualifié autochtone, on ne comprendrait pas qu’un patron balançât dans son choix. Car le vrai problème est le suivant : nous avons un SMIC, qui nivelle sans tenir compte des compétences. C’est une mesure qui, en réalité, appauvrit et crée du chômage, car on n’emploie pas, de préférence, des personnes non-qualifiées. Que pourrait-on leur faire faire, sinon balayer l’atelier ? On nous dit que les Allemands vont créer eux aussi un  smic, à 8 euros et quelques de l’heure. Compréhensible : Angela Merkel, même plébiscitée, est contrainte de composer avec ses socialistes. On oublie de dire que ce ne sera pas un smic Allemand, mais un accord négocié par branches économiques et par Länder. Bref : rien à voir avec le sujet français de marchandages politiciens. On oublie de dire aussi que ce pseudo-smic à l’allemande va entraîner outre-Rhin des effets négatifs et jeter les non-qualifiés définitivement à la rue. Car tout smic provoque de la pauvreté, je le répète.

De plus, le code Français du travail est à la fois une jungle règlementante de plus de 1400 pages (une truie n’y retrouverait pas ses petits !) et une démagogie contraignante. Il n’y a pas réellement de contrat employeur-employé, il n’y a que des oukazes étatiques. L’employeur Français est lié par ce Code et par l’énormité des charges sociales. Peut-on s’étonner, ensuite, qu’un employeur préfère faire jouer la concurrence européenne ? De cette Europe dont, rappelons-le, les socialistes sont les plus sûrs soutiens ?

Alors le maître des phynances peut toujours ergoter et se poser en défenseur des « droits » des « travailleurs » français. En fait, il emboîte le pas de ses amis syndicalistes, et surtout, saisit l’occasion d’essayer de redorer le blason de ce gouvernement en perdition. Pensez donc : « on » défend les salariés français contre la concurrence étrangère ! Sans se soucier des vérités exposées plus haut, bien entendu ! Il y aura sans doute des imbéciles pour mordre à cet appât avarié. Peu, j’espère.

Mais c’est ainsi : ceux qui craignent le concurrence sont peu sûrs d’eux et deviennent facilement des « incrustacés ». Ils préfèrent une médiocrité sûre à la recherche de l’excellence. Et la protection étatique, au risque et à la responsabilité. Sauf que… Le système, ce « modèle Français », est gangrené et s’arrête là où finit l’argent des citoyens.

Sacha.

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Arnaque nucléaire et opération pédalo

singeLe crétinisme va bon train en Occident. L’Obama et la baronne Ashton croient avoir accompli un pas en avant en concluant un « accord » avec les mollah iraniens. Kolossale finesse ! En réalité, il n’y a pas d’accord : lisez (si vous parlez l’Anglais) le texte du prétendu « accord »… curieusement publié par les ayatollahs eux-mêmes ! En fait, les barbus exultent : ils ont réussi leur opération d’intoxication. Car soyez attentifs : vous trouvez dans le texte, répété à satiété, « Iran SHOULD…. » et non « Iran WILL… » ou « Iran MUST… » ; la « république » barbare « devrait » et non pas « doit » ou « va » faire ceci et cela.

Faut-il être parfaitement idiot pour s’imaginer que les mollahs vont se tenir « au seuil du nucléaire », développer uniquement des centrales civiles (en ont-ils besoin ? ils ont du pétrole, non ?) et s’abstenir de bricoler le plutonium pour faire la bombe ? Remarquez qu’il n’est pas question de démanteler les 3000 centrifugeuses destinées à enrichir l’uranium à 20%. Autre avantage : les imbéciles occidentaux vont durant six mois relâcher l’embargo ; conséquence directe, les barbus vont retrouver or et devises. Alors ils pourraient même respecter la lettre du brouillon, ne pas faire eux-mêmes la bombe, mais l’acheter en ready-made, avec des fusées, chez l’autre état voyou qui a déjà dupé les idiots : la Corée communiste.

Netanyahu ne s’y est pas trompé, qui a engueulé Barrack à Frites. Ni de nombreux membres du Congrès Américain -Républicains et Démocrates- qui estiment que le prétendu « accord » c’est du pipeau. Maintenant, on ne peut s’empêcher de penser à Munich, 1938, et à la « peace for our time » de Chamberlain. Les monstres ayatollesques visent nommément Israël (cf les déclarations tonitruantes de leurs Hitler enturbannés), mais visent aussi par ricochet les wahhabites, chapelle concurrente. Ce qui fait sacrément renauder les saoudiens qui menacent de changer de partenaire politique. Curieusement, je pense, à cause de l’imbécillité de l’administration Obambi, Vladimir Valdimirovitch devient un partenaire potentiel très fréquentable.

Rien d’étonnant, quand on voit les magnifiques résultats de la « diplomatie » obamesque au Proche-Orient : soutien aux fanatiques lors des « printemps arabes » et en Syrie, rapprochement irano-US etc… À cause de cela, l’Amérique n’est plus fréquentable pour certains. J’espère qu’Israël ne se sentira pas lié par la diplomatie obamienne, et frappera préventivement le nucléaire iranien, avant qu’il ne soit trop tard. J’entends dans notre Camorra des voix qui disent « de toute façon, Obambi est un crypto-islamiste ». Je me demande si c’est tellement exagéré, au vu de son action !

Et chez nous ? Car il faut bien revenir à notre pauvre pays dévoré de socialisme. Comme signalé dans l’article précédent, la gôsh essaie de jouer sur les ressorts du « racisme », mal qui selon elle frapperait les Gaulois. Tout ça à la suite d’une odieuse manipulation de la clique à Bitaura, destinée en fait à promouvoir le pire garde des sceaux que cette République ait connus. Une grande manif’ des bobos, qui, je l’espère, fera un « flop » gigantesque malgré le soutien des médias du Propaganda Staffel.

À ce propos, les manifs de la gôsh institutionnelle et fonctionnaire ne font guère recette, ainsi que nous l’avons vu la semaine dernière en Bretagne : au total, à peine 8000 manifestants encartés dans des « syndicats » archi-minoritaires et irresponsables. Rien à voir avec la seule manifestation de Quimper avec les « Bonnets Rouges », vous savez, ces gens « manipulés pas l’extrême droite et le patronat », comme l’expliquent si bien les gauchistes dont l’inénarrable Méchancon.

C’est égal ; la révolte est partout. Même dans les terres reculées du socialisme. Tenez, hier, en discutant avec une brave dame, employée chez un artisan, et femme d’agriculteur, j’ai entendu des propos qui me sont allé droit au cœur : ras-le-bol de la fiscalité, ils sont en train de tout casser, ces socialistes ! J’ai appris aussi que les jeunes agriculteurs allaient barrer l’autoroute A20, aujourd’hui même, à hauteur du gibet écotaxique de La Croisière (Haute-Vienne). Dommage : ils ne prévoient pas de jeter à terre le gibet en question.

Le pouvoir est dans ses petits souliers et cherche désespérément matière à fabriquer de la poudre aux yeux. Par exemple, Zayrault veut refaire une « mise à plat » de la fiscalité. Bricolage, car un tel chantier est immense, ça ne se fait, ainsi que l’explique Nicolas Doze, qu’une fois par siècle. Et encore faut-il pour cela travailler en terrain solide ; or tout s’effondre sous les pas de ces imbéciles de socialistes. Et tout le monde sait que cette opération ne sera que ripolinage du système actuel, pour sauver la dépense étatique, donc la fiscalité spoliatrice. La preuve : cet idiot de premier ministre commence par convoquer les « partenaires sociaux ». C’est-à-dire qu’il prend le problème à l’envers, avec ceux qui (légitimement) demanderont d’alléger la fiscalité sur les entreprises et ceux qui (illégitimement) demanderont le maintien de l’assistanat, de la protection étatique, bref : du calamiteux « modèle Français » d’appauvrissement. En prétendant confondre la CSG et l’impôt sur le revenu, par exemple, Zayrault montre qu’il na rien compris.

Bref : tout part en quenouille, et je pense que Captain Wreck et ses sbires attendent avec une impatience désespérée la « trêve des confiseurs » pour souffler un peu. Mais les confiseurs eux-mêmes risquent de renâcler si, comme c’est prévisible, leur chiffre d’affaire est moindre que les années passées, spoliation fiscale oblige.

Quelque chose se passe, on dirait bien que le Peuple en a marre et qu’il ne compte que sur ses propres forces, et non sur les partis du système et les syndicats pantouflards, pour changer les choses. Rien n’est acquis, évidemment, mais… Peut-être les conditions d’une « Opération Pédalo » (titre du livre de Paul Le Poulpe) sont-elles en voie d’être réunies. Ce serait bien pour la France.

Raymond.

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